Conseils vétérinaire Chien

leishmaniose chien

Conseils vétérinaire Chien

La leishmaniose : causes, symptômes et traitement

Qu’est-ce que la leishmaniose chez le chien ? La leishmaniose est une maladie infectieuse causée par un parasite sanguin. Il existe différentes espèces de parasites responsables de la leishmaniose à travers le Monde. En Europe, il s’agit principalement de Leishmania infantum. Cette maladie est fortement représentée dans certaines zones particulières appelées “zones endémiques”. L’apparition de cette maladie concerne donc soit les animaux vivant dans ces régions, soit les animaux y ayant séjourné pour les vacances par exemple. La leishmaniose est une zoonose (maladie transmissible de l’animal à l’Homme). Chez le chien, après une période d’incubation pouvant aller de 2 mois jusqu’à 8 ans, elle peut engendrer des symptômes sévères et causer la mort de l’animal. Les individus porteurs de la maladie sont généralement, comme pour le paludisme, infectés à vie. C’est la raison pour laquelle la prévention contre cette maladie est primordiale.  Comment se transmet la leishmaniose chez le chien ? On dit que la leishmaniose est une maladie vectorielle car elle utilise un petit insecte comme vecteur pour se répandre. Cet insecte responsable de la propagation de la maladie est le phlébotome, petit moucheron piqueur, dont la morphologie est très similaire à celle des moustiques. Les phlébotomes sont très actifs le soir, au crépuscule. On les retrouve particulièrement dans les zones rurales rocailleuses plutôt sèches (ex. murs de pierre sèches des anciennes maisons dans le Sud-Est de la France). C’est la raison pour laquelle cette maladie était jusqu’à présent essentiellement rencontrée en Corse et sur le Bassin méditerranéen. Cependant, ces dernières années, des cas de plus en plus nombreux sont rapportés dans des régions comme la Nouvelle-Aquitaine, l’Occitanie et une partie de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Cela est observé probablement en raison du réchauffement climatique ayant conduit à une extension de la zone géographique où les conditions de vie sont favorables au développement des phlébotomes. Comment savoir si mon chien est atteint de leishmaniose ? Le développement de la maladie est très variable selon les individus : Certains chiens vont naturellement éliminer le parasite et ne présenteront jamais de signes. D’autres vont être porteurs à vie sans jamais exprimer de symptômes. Ce sont des « porteurs asymptomatiques » qui participent à la propagation de la maladie. Les phlébotomes qui les piquent récupèrent des parasites en effectuant leur repas de sang et vont aller contaminer d’autres individus. D’autres enfin vont présenter des signes plus ou moins sévères. Dans tous les cas, on observe initialement une lésion de la peau au niveau de la zone de piqûre par le phlébotome. Les sites les plus souvent impliqués sont l’oreille et le museau. On appelle cette lésion un “chancre d’inoculation”. Elle peut persister plusieurs semaines puis disparaître spontanément. Ensuite, dans 25% des cas, l’émergence d’autres symptômes va avoir lieu et ce, entre 2 mois et 8 ans après la piqûre de phlébotome selon différentes études. Nos meilleurs produits pour chiens SPRAY habitat Francodex Les symptômes de la leishmaniose chez le chien Initialement, l’animal présente plutôt des troubles d’ordre dermatologique : Croûtes Ulcérations de la peau au niveau de la truffe, des oreilles, des babines, du pourtour des yeux, des coussinets, de la base des griffes Perte de poils Présence de pellicules (appelés “squames”) sur le pelage Troubles de la croissance des griffes (allongement excessif, on parle d’onychogryphose) Nodules et ulcères sur la langue Dans un second temps, l’individu va développer des troubles plus généraux : Baisse d’appétit Amaigrissement Etat de fatigue généralisée Troubles digestifs (diarrhée, vomissements) Augmentation de taille des ganglions Anémie Insuffisance rénale Il existe également des formes atypiques pouvant provoquer des atteintes au niveau des yeux, du cerveau et/ou des articulations. La maladie peut évoluer ainsi pendant plusieurs années, par crises généralement, jusqu’à conduire au décès de l’animal. Le diagnostic de la leishmaniose Si votre chien présente des signes de la maladie et que vous avez séjourné en zone à risque, votre vétérinaire va suspecter une leishmaniose. Le diagnostic est très simple à mettre en œuvre et ne requiert qu’une prise de sang (sérologie) pour dépister votre animal. Le résultat permet de savoir si oui ou non votre chien est leishmanien mais également d’avoir une idée de la sévérité de l’infection en quantifiant les parasites chez votre chien. Quels sont les traitements possibles après un diagnostic de leishmaniose ? Malheureusement, il n’existe pas de traitement efficace et définitif contre la leishmaniose chez le chien. La leishmaniose étant une maladie transmissible à l’Homme et le chien, une fois contaminé, étant porteur à vie de cette maladie, il est toujours très important de mesurer les conséquences possibles pour le propriétaire et sa famille avant de décider de la mise en place d’un traitement. Les seuls traitements disponibles sont destinés à améliorer l’état général de l’animal mais ne peuvent en aucun cas le débarrasser du parasite. C’est la raison pour laquelle un chien dépisté doit être suivi à vie par son vétérinaire traitant. Les deux types de traitements pour lutter contre la leishmaniose Pour prendre en charge un chien leishmanien, on dispose de deux traitements complémentaires : Un premier traitement destiné à détruire le maximum de parasites présents dans l’organisme (on parle de traitement leishmanicide) Il s’agit de l’antimoniate de méglumine. Il est administré par injection sous-cutanée quotidiennement pendant 1 mois. Les injections peuvent être réalisées par le vétérinaire ou par le propriétaire s’il est à l’aise avec cet acte. L’antimoniate de méglumine permet de faire baisser la charge parasitaire et, ainsi, de réduire les répercussions négatives sur la santé de l’animal. L’animal doit être étroitement surveillé pendant cette période. Un second traitement destiné à contrôler la quantité de parasites dans l’organisme de l’animal (on parle de traitement leishmaniostatique) Celui-ci doit être administré à vie. Il s’agit de l’allopurinol. Il se présente sous forme de comprimés à donner 2 fois par jour, dès la mise en place du traitement. L’allopurinol présente une efficacité assez intéressante mais a malheureusement tendance à provoquer l’apparition de calculs urinaires, ce qui est un facteur pronostique négatif pour le patient. En effet, les chiens atteints de leishmaniose présentent généralement une défaillance rénale que la présence de ces calculs vient aggraver. Le suivi des animaux atteints de leishmaniose s’effectue généralement tous les 6 mois et repose sur un examen clinique approfondi et la réalisation d’examens sanguins pour vérifier l’évolution de la défaillance rénale et de la charge parasitaire. Comment protéger mon chien de la leishmaniose ? La prévention médicale dans les zones à risque comprend deux moyens de protection : Utiliser des produits répulsifs contre les phlébotomes Faire vacciner son animal contre la leishmaniose Quels produits utiliser contre les phlébotomes ? Pour lutter préventivement contre la leishmaniose, il est fortement indiqué d’utiliser des agents répulsifs. Ceux-ci doivent être mis en place régulièrement si vous êtes en zone à risque ou ponctuellement quand vous y planifiez d’y séjourner. Il en existe sous de multiples présentations : en spray, en pipettes ou en colliers. Il est recommandé de protéger votre animal pendant la saison d’activité des phlébotomes, soit de début avril à fin novembre. Votre vétérinaire vous conseillera pour trouver la solution la plus adaptée à votre chien en fonction de son âge, de son mode de vie et du risque d’exposition. Faut-il faire vacciner mon chien ? Il existe un seul vaccin disponible en France. Avant d’envisager une vaccination, votre chien doit être testé afin de s’assurer qu’il n’est pas déjà porteur du parasite. Si le test est négatif, la vaccination nécessite trois injections à deux semaines d’intervalle puis une injection de rappel une fois par an. Le but de la vaccination est de contribuer à réduire les risques de développer la maladie. Cependant, elle ne permet pas de s’affranchir des précautions citées plus haut pour limiter les risques d’infection. Si vous souhaitez savoir si vous devez vacciner votre compagnon, demandez conseil auprès de votre vétérinaire qui évaluera avec vous les risques de contamination. Chaque décision de vaccination doit être prise au cas par cas. Quelles sont les bonnes pratiques à adopter ? Dans le but d’éviter le contact avec les phlébotomes, en plus de l’utilisation d’agents répulsifs, il est recommandé d’appliquer les mesures suivantes : Éviter de promener votre chien dans des zones où la présence de phlébotomes est probable c’est-à-dire autour de murs en pierre sèche ou encore dans des endroits humides et abrités (les larves de phlébotomes y sont souvent présentes en grand nombre). Rentrer votre animal dans la maison aux périodes d’activité des phlébotomes, c’est-à-dire du crépuscule jusqu’à l’aube. Essayer de limiter la présence de phlébotomes dans votre habitation en fermant les fenêtres la nuit ou en les dotant de moustiquaires. La leishmaniose chez le chat Jusqu’à il y a peu, la leishmaniose était considérée comme une maladie extrêmement rare chez le chat. Cependant, il semblerait que la leishmaniose féline puisse être en réalité assez répandue dans les régions où la maladie est très présente. Les formes conduisant à des problèmes de peau (nodules, ulcérations, croûtes au niveau du nez, des oreilles, des paupières…) sembleraient prédominantes, mais le parasite peut également être à l’origine d’atteintes des organes internes. Certains spécialistes considèrent que la leishmaniose féline est une maladie émergente en France. Les risques chez l’Homme La leishmaniose est une maladie transmissible à l’Homme. La contamination se fait par l’intermédiaire d’un phlébotome ayant préalablement récupéré des parasites en se nourrissant sur un chien malade. Leishmania infantum est responsable chez l’Homme d’une forme de leishmaniose dite viscérale provoquant : De la fièvre Une faiblesse généralisée Une anémie Une perte de poids Des atteintes du foie et de la rate. En l’absence de prise en charge adaptée, l’évolution de la maladie peut être mortelle. Il existe heureusement des traitements efficaces contre cette maladie chez l’Homme et la plupart des patients traités guérissent définitivement. La leishmaniose viscérale touche essentiellement les enfants et les personnes immunodéprimées. En France, quelques dizaines de cas sont rapportés chaque année. La leishmaniose: une maladie importante à prévenir En effet, cette maladie présente de multiples raisons pour justifier une vigilance accrue : Elle est responsable de symptômes graves Elle conduit au décès de l’animal dans l’immense majorité des cas Elle est transmissible à l’Homme et particulièrement aux personnes fragiles (enfants, femmes enceintes, personnes âgées ou souffrant de pathologies chroniques…) Pour toutes ces raisons, il est primordial de protéger votre animal si vous vivez en zone à risque ou prévoyez d’y séjourner avec lui. Votre vétérinaire sera votre meilleur allié pour vous conseiller les solutions les plus adaptées à votre animal. Nos meilleurs produits pour chiens
raisons d'avoir un animal pour le bien-être de l'enfant

Conseils vétérinaire Chien

6 bonnes raisons d’avoir un animal de compagnie pour votre enfant

En tant que vétérinaires, nous sommes souvent confrontés à la question de l’acquisition d’un nouvel animal de compagnie au sein du foyer familial. Les gens nous demandant souvent, lorsqu’ils ont de jeunes enfants, si c’est une situation adaptée à l’arrivée d’un chien, d’un chat ou autre. La réponse est oui, évidemment. Sous réserve d’avoir un environnement adéquat pour bien s’en occuper (espace à lui offrir, temps à lui consacrer, mais également situation financière compatible avec les soins, souhaités ou accidentels, à lui apporter), posséder un animal de compagnie en présence d’enfants ne peut apporter que des choses positives à votre vie de famille. Voici 6 bonnes raisons de prendre un animal de compagnie lorsque vous avez un ou des enfants : Est-ce qu’un animal permet de canaliser l’énergie de mon enfant ? En effet, plusieurs études ont démontré que caresser son animal de compagnie ou interagir avec lui par le regard permettait un ralentissement du rythme cardiaque et une libération d’ocytocine dans l’organisme, l’hormone du bien-être et de l’amour. Évidemment, cela nécessite d’avoir un animal sociable, relativement calme et qui apprécie les caresses (certains chats par exemple sont plutôt solitaires et ne recherchent pas ce type de contacts). Un animal favorise la pratique d’une activité physique chez votre enfant Les promenades en forêt, les sorties du chien en roller ou en trottinette ou tout simplement les moments de jeux dans le jardin sont favorables au bon développement de votre enfant. Une étude à même permis de mettre en évidence que pour les enfants en bas âge, la présence d’un animal dans le foyer encourageait les apprentissages moteurs et favorisaient le développement du « 4 pattes » et de la marche pour aller le caresser, l’imiter ou se coucher contre lui. Un animal permet à votre enfant d’avoir plus confiance en lui Un animal accepte votre enfant tel qu’il est, ce qui n’est pas toujours le cas à l’école, la crèche ou à la maison entre frères et sœurs… Quels que soient les évènements négatifs de la journée, votre chien lui fera la fête ou votre chat viendra se blottir contre lui, lui renvoyant ainsi une meilleure image de lui-même. Aussi, le fait de lui donner de légères responsabilités (remplir la gamelle d’eau, de croquettes par exemple) va permettre à votre enfant d’engranger un capital confiance non-négligeable. L’animal est le confident de votre enfant Les animaux sont en effet très doués pour être à l’affût de nos moindres sentiments et paraître à notre écoute lorsque nous n’allons pas bien. Si votre enfant a besoin de lui parler, les regards que votre animal lui renverra feront le reste et permettront à votre enfant de se sentir écouté, voire compris. Avoir un animal augmente la sociabilisation de votre enfant Les interactions avec d’autres personnes seront vraisemblablement plus nombreuses en présence d’un animal de compagnie, qui est toujours un bon prétexte pour commencer une conversation. La présence d’un animal permettrait de diminuer considérablement les risques d’allergies Certains chercheurs ont en effet pu démontrer que les bébés côtoyant des animaux dès leur plus jeune âge présentaient moins de risques de développer de l’eczéma ou encore de l’asthme. Le contact très jeune avec des bactéries portées sur le pelage des animaux permettrait au système immunitaire de l’enfant de se renforcer naturellement et de manière globale. Si vous aviez pour projet d’adopter un nouvel animal de compagnie, voilà qui devrait vous rassurer. N’oubliez pas de demander conseil à votre vétérinaire pour le choix de l’animal que vous allez adopter et surtout de sa race. Chaque race a des caractéristiques propres et toutes ne sont pas nécessairement adaptées à votre mode de vie ou à l’adoption avec un enfant en bas âge. Chez Goodbro nous proposons maintenant des ateliers adoptions om vous pouvez échangez avec un de nos vétérinaires pendant 45 minutes en visio pour poser toutes vos questions. En plus, à l’issu de cet échange, nous vous délivrons un certificat d’engagement et de connaissance si vous n’en n’avez pas encore? Nos meilleurs produits pour chiens et chats Collier pour chiens Bandikini French Bandit Jouet pour chien Nonos Rose Tou’You Coussin rond velours bleu pétrole pour chien Monsieur Hardi
phytothérapie chiens et chats

Conseils vétérinaire Chien

Soigner vos animaux grâce à la phytothérapie

Les retombées des connaissances de la médecine humaine sur la médecine vétérinaire sont quasi systématiques, c’est pourquoi la phytothérapie (re)devient commune en médecine vétérinaire. En effet, avant l’arrivée de l’industrie pharmaceutique, les médicaments étaient élaborés grâce aux plantes, de manière empirique. L’évolution des connaissances, et la mise en évidence des principes actifs présents dans les végétaux permettent désormais de pouvoir proposer des traitements phytothérapiques tout en conservant une approche médicale et scientifique.   Qu’est-ce que la phytothérapie ?   La phytothérapie, d’après l’académie nationale de pharmacie, est une « thérapeutique allopathique destinée à prévenir et à traiter des troubles fonctionnels et/ou des états pathologiques bénins par des plantes médicinales dénuées de toxicité dans des conditions normales d’utilisation ; l’emploi de ces plantes se fait soit en nature (tisanes), soit sous forme de préparations immédiatement dérivées (poudres, teintures, extraits…) sans isolement des substances actives ». Cela signifie que certaines plantes possèdent des propriétés médicinales utilisables à des fins thérapeutiques, mais également qu’il est nécessaire de rester vigilant concernant la toxicité potentielle des traitements pour nos animaux domestiques. Malgré tout, les effets secondaires rencontrés avec les traitements phytothérapiques sont généralement bien moindres que ceux qui sont rapportés pour les molécules issues de l’industrie pharmaceutique classique. C’est sur ce point que la phytothérapie présente un réel intérêt pour l’animal et qu’elle fait l’objet d’une demande de la part des propriétaires. Les traitements au long cours peuvent être envisagés, et leur association avec les molécules de médecine conventionnelle permettent parfois d’en diminuer les doses absorbées. La phytothérapie fait appel à l’utilisation de plantes entières ou parties de plantes, sous différentes formes (fraîches, séchées, poudre, extraits standardisés etc.). Mais il existe également d’autres branches de la phytothérapie : La gemmothérapie, qui repose sur l’utilisation des bourgeons de plantes conservés sous forme de macérât glycériné. L’aromathérapie, ou utilisation des huiles essentielles, très en vogue ces dernières années, faisant malheureusement l’objet de nombreuses dérives en automédication, entrainant des problèmes de toxicité chez le chien et le chat. La mycothérapie, nouvelle vague de la phytothérapie, qui repose sur l’utilisation des champignons. Les études n’en sont qu’à leur début, mais les résultats sont très encourageants. Un point important à éclaircir, est la différence qu’il existe entre les médicaments phytothérapiques et les compléments alimentaires. Les premiers font l’objet de nombreuses études de qualité de composition, d’efficacité, de toxicité, et rentrent réellement dans l’arsenal thérapeutique vétérinaire. Les seconds ne font l’objet d’aucune étude obligatoire concernant ces critères, et leur efficacité ne peut pas être prouvée. Devant l’immense choix de compléments alimentaires retrouvés en magasins ou sur internet, les propriétaires d’animaux peuvent être amenés à acheter un complément qui ne sera en réalité d’aucun effet, voire qui pourra entrainer des effets secondaires indésirables. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Complément alimentaire Sérénité Wamine Complément Alimentaire Phyto Twin Noyer/Cannelle Wamine Complément Alimentaire Phyto Twin Aubépine/Orthosiphon Wamine Complément Alimentaire Phyto Twin Sureau Réglisse Wamine Complément Alimentaire Phyto Twin Cassis/Reine des prés Wamine   Dans quels cas avoir recours à la phytothérapie pour mon animal ?   De nombreuses maladies peuvent être soignées et / ou soutenues grâce à la phytothérapie, et le vétérinaire peut régulièrement proposer ce type de traitement pour les pathologies suivantes : Maladies chroniques Articulaires Hépatiques Rénales Cardiaques Digestives Dermatologiques Comportementales Complément de chimiothérapie Sport / efforts intenses (en soutien / prévention)   Comment se déroule une consultation de phytothérapie vétérinaire ?   Lors d’une consultation, le praticien interroge le propriétaire sur le motif de consultation, puis récolte les renseignements nécessaires concernant le mode de vie de l’animal, son alimentation, ses habitudes, ses antécédents médicaux, comme pour une consultation classique. Ensuite, en accord avec le propriétaire, et en fonction des possibilités d’administration du traitement (bien différentes pour un chien et un chat), le vétérinaire prescrit le traitement le plus adapté à l’animal, parfois en complément d’un traitement médical conventionnel, parfois en phytothérapie uniquement. Ce traitement est bien entendu prescrit en tenant compte de certaines contre-indications, que le propriétaire ne peut pas connaitre s’il pratique l’automédication en administrant un ou plusieurs compléments alimentaires. Le conseil auprès d’un professionnel est donc fortement indiqué lorsqu’il s’agit de médecine, encore plus de médecine vétérinaire, car ce qui est valable pour l’humain ne l’est pas forcément pour les animaux. En conclusion, le recours à la phytothérapie en médecine vétérinaire est un excellent moyen de traitement en complément de la médecine conventionnelle, et peut même s’y substituer dans certains cas. Elle permet également d’apporter un confort voire de prévenir l’apparition de certaines pathologies lorsque l’animal est suivi régulièrement. De nombreux praticiens qualifiés sont présents en France, les propriétaires d’animaux domestiques intéressés sont invités à se renseigner auprès de leur vétérinaire traitant qui pourra lui-même prescrire des traitements phytothérapiques ou référer l’animal à un confrère. Toute reproduction ou utilisation, en partie ou dans sa globalité, de cet article est interdite.
ostéopathie chien chat

Conseils vétérinaire Chien

Ostéopathie : chez le chien et le chat aussi !

Les retombées des connaissances de la médecine humaine sur la médecine vétérinaires sont quasi systématiques, c’est pourquoi l’ostéopathie devient commune en médecine vétérinaire. De plus, les propriétaires d’animaux sont de plus en plus soucieux de pouvoir apporter des soins de qualité à leurs compagnons et n’hésitent plus à recourir à plusieurs disciplines.   Qu’est-ce que l’ostéopathie vétérinaire ?   L’ostéopathie est une méthode de soins qui s’emploie à déterminer et à traiter les restrictions de mobilité qui peuvent affecter l’ensemble des structures physiques. De plus, l’ostéopathie prend en compte les individus dans leur globalité environnementale et physique. C’est une approche différente de la médecine conventionnelle, dont le but est de diagnostiquer et de traiter la partie du corps « défaillante », directement en rapport avec les symptômes présentés par l’animal. Dans certains cas, des échecs thérapeutiques répétés laissent l’animal, les vétérinaires et les propriétaires sans solution pour envisager une guérison durable. Dans d’autres cas, l’animal ne supporte pas les traitements médicamenteux. Enfin, de plus en plus de propriétaires sont sensibles à la notion de « prévention », et souhaitent entretenir la bonne santé de leur compagnon. Dans tous ces cas, l’ostéopathie vétérinaire est parfaitement indiquée. Les nombreuses techniques ostéopathiques disponibles permettent de s’adapter à l’individu, à la pathologie traitée et à l’environnement dans lequel se déroule la consultation. Il est également important de noter qu’après une séance d’ostéopathie, le propriétaire repart rarement avec un traitement médicamenteux, ce qui permet de libérer ce dernier de toute contrainte quant à l’observance du traitement. Durant la consultation, la détente est généralement rapide, et bien que les effets de la séance ne soient pas toujours visibles immédiatement, les résultats qui en découlent quelques jours voire quelques semaines plus tard sont durables dans le temps. Devant la multiplicité des soins proposés aux animaux, il est nécessaire de rester clair quant aux termes employés. L’ostéopathie vétérinaire est pratiquée par un vétérinaire diplômé en ostéopathie, cursus qu’il aura effectué en plus de son cursus médical. Un ostéopathe animalier quant à lui est un praticien diplômé d’une école d’ostéopathie, et dont les compétences doivent être validées par le conseil de l’ordre des vétérinaires. Toutes les autres pratiques (massage canin, reïki, communication animale etc…) s’apparentent aux soins « bien-être » et non à la médecine. Au sein de la discipline ostéopathique, il existe plusieurs techniques : structurelle, myotensive, crânio-sacrée, viscérale, fasciale et énergétique. Elles sont choisies, au moment du traitement, par le praticien, qui sera à même d’évaluer celle qui convient le mieux au patient, au type de lésion traité et à l’environnement dans lequel il intervient. Lors d’une consultation, pour un même patient, plusieurs techniques peuvent être utilisées en fonction des étages lésionnels à traiter. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Friandises Wolfood Lamb Treats Friandises Articulations Marly & Dan pour Chiens Gel de massage Doloflamil Gel Wamine   Dans quel cas envisager l’ostéopathie pour son animal ?   Les animaux sont soumis, comme les humains, à des modifications physiologiques et à des traumatismes (accidents, maladies) tout au long de leur vie. L’ostéopathie permet de libérer les tensions accumulées lors de ces événements. Il est conseillé d’amener son animal en consultation préventive à chaque stade physiologique « charnière » : naissance, sevrage, fin de croissance, mise à la reproduction, activité sportive importante, animal vieillissant. En traitement, les consultations sont indiquées pour permettre une récupération optimale de l’animal après un traumatisme, une chirurgie, ou une maladie. Enfin, chez les animaux atteints de maladie chroniques (insuffisance rénale chez le chien, insuffisance rénale chez le chat, arthrose, cancer, dermatose…) et souvent sous traitement médicamenteux, l’ostéopathie permet de retrouver un réel confort de vie.   Comment se déroule une consultation d’ostéopathie vétérinaire ?   Lors d’une consultation d’ostéopathie, le praticien interroge le propriétaire sur le motif de consultation, puis récolte les renseignements nécessaires concernant le mode de vie de l’animal, son alimentation, ses habitudes, ses antécédents médicaux. Un examen clinique est réalisé afin de déterminer si l’ostéopathie est, le jour J, la méthode la plus adaptée à l’animal, où s’il est nécessaire de reporter la séance après prise en charge en médecine « conventionnelle ». La consultation débute toujours par une prise de contact avec l’animal pour le mettre en confiance. Le praticien peut alors, grâce à des tests, évaluer la mobilité des différentes parties du corps. Enfin, vient la phase de traitement, durant laquelle le praticien utilise les différentes techniques pour corriger les lésions et réduire les restrictions de mobilité diagnostiquées. Un compte rendu est effectué après la consultation, afin que le propriétaire et le vétérinaire traitant puissent avoir une trace de la consultation. Plusieurs séances ou un suivi régulier peut être envisagé dans certains cas. En conclusion, l’ostéopathie vétérinaire est un excellent moyen de traitement en complément de la médecine conventionnelle, et peut même s’y substituer dans certains cas. Elle permet également d’apporter un confort voire de prévenir l’apparition de certaines pathologies lorsque l’animal est suivi régulièrement. De nombreux praticiens sont présents en France, les propriétaires d’animaux domestiques intéressés sont invités à se renseigner auprès de leur vétérinaire traitant ou sur le site de l’ordre des vétérinaires.   Toute reproduction ou utilisation, en partie ou dans sa globalité, de cet article est interdite.
dangers des épillets chez les chiens et les chats

Conseils vétérinaire Chien

Les épillets chez le chien et le chat : un danger pour leur santé

Chez nos animaux de compagnie, et plus particulièrement les chiens, les épillets représentent un véritable danger pour leur santé. Ces petits épis, qui s’apparentent aux épis de blé, sont majoritairement rencontrés dès l’arrivée du printemps et surtout en période estivale. On les appelle également spigaous, espigons ou encore … « voyageurs » à cause de leur capacité à « voyager » à l’intérieur du corps dès qu’ils ont pénétré la peau, perforant ainsi tout tissu et organe qu’il rencontre sur son passage. Vous commencez peut-être à mieux comprendre pourquoi les épillets peuvent être un véritable fléau ? Qu’est-ce qu’un épillet ? Les épillets sont des éléments végétaux faisant partie de plantes appelées graminées. Il s’agit de petits épis qui se désolidarisent de leur tige une fois secs pour venir s’accrocher à tout ce qu’ils rencontrent sur leur chemin … y compris aux poils des animaux. Il faut donc être particulièrement vigilant chez les chiens et les chats à poils longs et frisés ainsi qu’aux chiens à oreilles tombantes comme les cockers. Parfois, ces petites herbes sèches arrivent à s’insérer dans des conduits comme les oreilles, la bouche ou les narines mais aussi au niveau des parties génitales (vulve chez la femelle et fourreau chez le mâle) et de l’anus. On peut également en retrouver au niveau des yeux, des coussinets ou des espaces entre les doigts. Le problème est qu’ils ne peuvent pas seulement s’accrocher aux poils mais aussi pénétrer dans la peau par l’intermédiaire d’une de ses extrémités pointue et perforante. Epillets chez nos animaux : Quels symptômes ? Une fois qu’ils ont commencé à s’enfoncer sous la peau, les épillets deviennent dangereux car ils sont à l’origine de lésions qui peuvent s’aggraver rapidement. Généralement, un abcès se forme au lieu d’introduction de l’épillet. La présence de cet élément en tant que « corps étranger » engendre une réaction inflammatoire pouvant conduire à une fièvre chez l’animal. Enfin, les épillets peuvent même migrer, toujours de manière unidirectionnelle, dans le corps de l’animal et causer de graves lésions internes : un épillet peut migrer jusque dans certains organes comme les poumons ! Ces petits épis qui paraissent inoffensifs peuvent ainsi être à l’origine de complications importantes chez l’animal. Lorsqu’un épillet gêne votre animal voire le blesse, surtout au niveau des conduits, il va essayer de s’en débarrasser. Ainsi, les signes suivants doivent vous alerter : Au niveau des oreilles : Votre animal se secoue la tête de manière répétée voire soudaine (après une balade par exemple). Il peut aussi refuser qu’on lui manipule l’oreille à cause de la douleur occasionnée. Dans certains cas, on peut observer des écoulements malodorants avec une véritable otite infectieuse ; Au niveau de la bouche : Votre animal bave beaucoup ou tousse de manière répétée voire soudaine (après une balade par exemple) si l’épillet se coince dans les voies respiratoires ; Au niveau du nez : Votre animal éternue de manière répétée voire soudaine (après une balade par exemple). Dans certains cas, on peut observer des écoulements de sang ; Au niveau des yeux : Vous pouvez observer des écoulements, des larmoiements chez votre animal voire une rougeur quand la conjonctivite s’installe. L’œil atteint peut également être à moitié fermé ; Consultez notre guide pour nettoyer les yeux de votre animal ! Au niveau des pattes (coussinets et espaces interdigités) : Vous pouvez observer une boiterie due à la douleur engendrée par l’épillet logé sous la peau, qui peut s’accompagner d’un léchage excessif de la zone concernée ; Au niveau des autres parties du corps : Vous pouvez observer votre animal en train de se lécher de manière répétée et inhabituelle. Il est à retenir que vous ne verrez pas forcément l’épillet présent si vous inspectez votre animal. Si un signe vous semble inhabituel, il ne faut pas hésiter à contacter un vétérinaire au plus vite pour extraire rapidement l’épillet. Sans une prise en charge par votre vétérinaire, les conséquences peuvent être graves. Dans tous les cas, n’essayez pas de retirer l’épillet vous-même, non seulement cela pourrait être dangereux et douloureux pour votre animal mais en plus vous risquez de ne pas retirer la totalité de l’épis et de laisser une partie à l’intérieur. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Shampoing doux chiot et chaton Francodex Brosse démêlante chien et chat Biogance Epillets chez le chien et le chat : Quel traitement ? Seul votre vétérinaire est apte à prendre en charge votre animal. N’attendez pas pour prévenir votre vétérinaire, plus vous attendez, plus vous laissez du temps à l’épillet pour poursuivre sa progression et engendrer d’autres lésions. Pour exemple, un épillet qui arrive jusqu’au tympan d’une oreille peut le perforer et continuer son chemin de plus belle. L’objectif est de retirer l’épillet et de nettoyer la plaie. En fonction de l’endroit atteint, il sera plus ou moins difficile de procéder à son retrait, c’est pourquoi une sédation voire une anesthésie peuvent s’avérer nécessaires dans certains cas. En fonction de la zone concernée, le vétérinaire peut être amené à faire des examens plus poussés pour déceler un épillet non visible directement à l’œil nu (endoscopie, échographie …) et le localiser. Enfin, dans certains cas, votre vétérinaire décidera si une intervention chirurgicale est nécessaire. Moyens de prévention pour diminuer le risque avec les épillets chez l’animal Il est très important d’examiner son animal après chaque sortie et de limiter les passages dans les champs et les hautes herbes sèches durant l’été. Cette examen doit être minutieux et attentif en particulier au niveau des zones les plus susceptibles d’être touchées (oreilles, nez, pattes, anus, vulve …). Encore une fois, les chiens à oreilles tombantes et à poils longs et frisés sont plus sujets aux épillets et méritent une inspection attentive. N’hésitez pas à faire une « toilette estivale » à votre animal chez le toiletteur afin de lui faire une tonte et couper les poils longs, surtout au niveau des oreilles et des doigts pour prévenir tout risque. N’attendez pas pour enlever les nœuds et boules de poils agglomérés sur votre animal, ils représentent un risque supplémentaire de capturer des épillets. Enfin, veillez à bien débarrasser les herbes sèches et les déchets de tonte de votre jardin afin d’éviter tout risque pour votre animal qui s’y promène souvent voire qui se roule dedans. Vos questions et réponses sur les épillets chez le chien ou le chat Comment éviter les épillets ? Comme détaillé ci-dessus, pour éviter au maximum les épillets, un examen soigneux de votre animal dès son retour de toute sortie est primordial. Si votre animal a déjà plusieurs épisodes à son actif, il faut absolument le toiletter (tonte) pendant la saison des épillets. Comment savoir si mon chien a un épillet dans l’oreille ? Si votre chien se secoue brutalement la tête après une balade, c’est qu’un épillet s’est probablement logé dans une de ses oreilles. Consultez alors rapidement votre vétérinaire. Pour le voir le vétérinaire va examiner le conduit auditif de votre animal avec un otoscope. Attention, dans certains cas l’épillet ne gêne pas le chien et on ne se rend alors pas forcément compte de sa présence. Comment reconnaître un abcès à la patte d’un chien ? Un abcès se forme suite à une infection locale et s’accompagne d’une réaction inflammatoire. Ainsi, on peut observer une masse palpable et la peau est chaude, rouge et gonflée. Parfois, un écoulement de pus est visible.
clinique vétérinaire espagne

Conseils vétérinaire Chien

Clinique vétérinaire Espagne : comment soigner son animal en Espagne ?

Vous souhaitez partir vivre en Espagne ou alors y passer des vacances, avec votre animal de compagnie ? La communication avec un professionnel de la santé animale est parfois difficile à cause de la barrière de la langue. Cet article est là pour vous guider sur la marche à suivre en cas de problème avec votre compagnon, et à préparer votre voyage. Besoin d’un vétérinaire français en Espagne ? Vous êtes inquiets car votre compagnon à quatre pattes est tombé malade pendant vos vacances. La barrière de la langue est un obstacle à la communication, surtout avec les termes médicaux, même si vous parlez parfaitement la langue du pays. Sachez que pour pallier à cet obstacle, notre service en ligne de conseils vétérinaires est à votre disposition, même depuis l’Espagne au contact. Nos vétérinaires pourront répondre à vos premières interrogations, et vous prodiguer des conseils spécifiques au problème de votre animal. Ils vont dirigeront, si nécessaire, vers un vétérinaire sur place. Pensez à anticiper cette option en vous renseignant autour de votre futur lieu de vacances ou de vie, la présence de clinique vétérinaire avec des vétérinaires francophones.  Formalités pour voyager en Espagne avec son animal Si vous envisagez de partir en vacances en Espagne, ou alors d’aller y vivre, il y a quelques points que vous devez connaître et anticiper avant de voyager. Prévoir votre voyage au moins 3 mois à l’avance Votre chien, chat ou furet doit : Être âgé au minimum de 15 semaines.  Être identifié par puce électronique, ou alors par un tatouage bien lisible si l’identification a été faite avant le 03/07/2011. Avoir un passeport européen, fourni et rempli par votre vétérinaire traitant, et comportant la vaccination contre la rage, qui peut être faite qu’à partir de l’âge de 12 semaines. Concernant cette dernière, il faut penser qu’il y a un délai de 21 jours avant qu’elle soit légalement valable pour sortir du territoire français. Penser à prévoir cette durée en anticipation de votre départ. Si votre animal est déjà vacciné contre la rage, penser à vérifier que la date de fin de validité soit postérieure à votre retour en France. Cette date est écrite sur le passeport. Si ce n’est pas le cas, prenez rendez-vous avec votre vétérinaire traitant.  Le nombre maximal de chiens, chats ou furets avec lesquels vous pouvez voyager, est de cinq. Quelques particularités Attention, il faut savoir que certaines races sont soumises à des formalités particulières selon un décret sur les chiens dits « potentiellement dangereux » de 2002, dans toute l’Espagne : Staffordshire Bull Terrier, American Staffordshire Terrier, Rottweiler, Dogue Argentin, Fila Brasileiro, Tosa Inu, Akita Inu, et leurs croisements. Chaque province est libre d’ajouter des races à la liste précédente. Pensez à vous renseigner au préalable.  Il vous faut également savoir que le port de la laisse est obligatoire dans les espaces publics, et que le port de muselière est obligatoire pour tout chien de plus de 10 kg. Attention, peu de logements acceptent les chiens, il faut être vigilant sur ce point, que cela soit pour des vacances ou pour y vivre à long terme. Pour les nouveaux animaux de compagnie(NAC), un certificat vétérinaire selon un modèle précis établi dans les 10 jours précédents votre voyage est nécessaire pour un certain nombre d’espèces.
préparer la levée du confinement pour nos animaux

Conseils vétérinaire Chien

Préparer la levée du confinement avec ses animaux de compagnie

De nombreux propriétaires d’animaux sont inquiets à l’approche de la levée du confinement et ils se posent de nombreuses questions. Dans ce webinar, les réponses à vos principales questions s’y trouvent :   Comment préparer votre chien au retour des absences liées à votre travail ?  Il vous faut reprendre un rythme de vie proche de celui que vous aurez à la levée du confinement : horaires de balades fixes, ne pas s’occuper de votre chien pendant les horaires où vous serez au travail. Il faut l’habituer progressivement au retour des absences, en augmentant la durée de celles-ci petit à petit. N’oubliez pas de donner à votre chien de quoi s’occuper lorsque vous êtes absents. Est-ce que vous pourrez promener votre chien avec ses copains à quatre pattes ?  Il est très important de garder les distanciations sociales. Nous pouvons imaginer de faire une balade collective à moins de 10 humains, et en gardant les distances entre nous.  Est-ce que votre chat ne pas être trop perturbé par ce nouveau changement ? Les chats sont sensibles aux changements de leur environnement. La levée du confinement peut être un soulagement ou un stress pour votre chat selon comment il a vécu le confinement. Il ne faut pas hésiter à utiliser un diffuseur de phéromones apaisantes (Feliway, Francodex, Petscool …) pour les aider à s’habituer en douceur aux changements. Il est également important de leur offrir un environnement optimal pour leur bien-être : lien conférence confinement. Est-ce que votre vétérinaire sera ouvert comme avant ?  Les règles de distanciation sociale et le respect des gestes barrières s’appliquent comme dans n’importe quel lieu confiné. Appelez votre vétérinaire pour connaître les mesures mises en place à partir du 11 Mai. Vous n’avez pas pu faire le rappel de vaccination de votre animal pendant le confinement, est-ce que le protocole va être recommencé ?  Il y a plusieurs facteurs qui vont déterminer s’il est nécessaire de recommencer un protocole : Avec quels vaccins votre animal est vacciné, puisque la tolérance de dépassement des rappels est différente selon les vaccins L’âge de votre animal, et ses anciennes vaccinations Son mode de vie. L’analyse des risques, et du carnet de vaccination de votre animal sera faite par votre vétérinaire traitant pour effectuer une vaccination raisonnée. Faites-lui confiance !  Vous n’avez pas pu donner d’antiparasitaires pendant le confinement, comment devez-vous procéder à la levée de celui-ci ?  Pour les parasites externes (puces, tiques, moustiques…), il faut reprendre la lutte dès que possible pour éviter les infestations massives, notamment de puces, qui sont contraignantes à gérer. Des explications sur quelles formulations existent et comment les utiliser ont été données dans la conférence « Comment entretenir la peau et le pelage de mon chien ? ». Pour la vermifugation, demandez conseil à votre vétérinaire pour analyser si elle est nécessaire tout de suite ou non.  Pour plus de détails concernant les réponses données précédemment, et pour écouter les questions des participants au webinar, questions qui pourraient être les vôtres, n’hésitez pas à regarder le replay de la visioconférence.  Nos meilleurs produits pour chiens et chats Fiole Cataire Herbe à chat Homycat Jouet pour chiens Fromage French Bandit Jouet pour chien Nonos Gris Tou’You
Souffrance animale - savoir la reconnaître et la traiter

Conseils vétérinaire Chien

Comment reconnaître que son animal souffre ?

La souffrance peut être définie par la conscience de la douleur. L’animal étant un être doué de sensibilité au regard de la loi depuis 2015, il est capable de ressentir des émotions et notamment de la douleur. La douleur est un mécanisme de survie, elle remplit une fonction d’alerte permettant à l’individu de s’adapter au ressenti douloureux. Elle peut être amplifiée par le souvenir ou la peur. Il est nécessaire de savoir la reconnaître, pour pouvoir la gérer précocement. Les causes de douleur chez l’animal sont les suivantes : Un événement traumatique Une intervention chirurgicale Une maladie Une exposition à un stress prolongé. En l’absence d’un langage commun, certains signes sont à repérer chez votre animal de compagnie. Lors de ce webinar, vous apprendrez à remarquer les différents signes de souffrance que présente votre animal, afin de mieux les interpréter et dans le but de pouvoir les retranscrire à votre vétérinaire pour l’aider à adapter sa prise en charge. Des signes comportementaux existent comme par exemple : Disparition des comportements habituels Agressivité anormale chez un animal habituellement docile Perte ou absence d’appétit Modification de la mobilité Expressions faciales ou postures de douleur. Ces signes ne sont pas toujours visibles en consultation chez votre vétérinaire à cause du stress ressenti par votre animal. Il est donc important de bien les noter chez vous. L’appréciation correcte d’une souffrance chez votre animal implique une bonne connaissance de son comportement habituel. Des signes médicaux sont également possibles à noter en cas de douleur comme par exemple : Une augmentation de fréquence cardiaque Une modification de la respiration de votre animal Une réaction à la palpation de la zone supposée douloureuse. Lors de ce webinar, il vous sera expliqué comment mesurer ces signes. Il existe des manières plus objectives pour mesurer la douleur de votre animal comme des grilles de notation ou des colliers mesurant l’activité de votre animal. Votre aide dans l’observation des différents signes de souffrance de votre animal permettra une meilleure prise en charge de celle-ci par votre vétérinaire grâce à des médicaments comme des anti-inflammatoires, des morphiniques ou autres substances permettant de limiter ou supprimer la douleur ressentie. Des alternatives non médicamenteuses existent comme l’ostéopathie, l’acupuncture, la cryothérapie ou alors des chirurgies qui permettent de retirer la zone douloureuse (par exemple l’amputation d’un doigt fracturé qui est par conséquent douloureux). Votre animal est un être vivant qui ressent de la douleur. Il faut donc savoir la repérer, vous en tant que propriétaire, pour pouvoir vous rapprochez précocement de votre vétérinaire. Grâce à ce webinar, vous aurez toutes les clés nécessaires pour garantir le bien-être de votre compagnon à 4 pattes.
Covid-19 et nos animaux de compagnie

Conseils vétérinaire Chien

Le covid-19 et nos animaux de compagnie

Le gouvernement français a décidé de prendre des mesures de confinement depuis le mardi 17 Mars à midi, dans le but de limiter la propagation du virus responsable de la maladie appelée « Covid-19 ». Il est très important de rester chez vous au maximum et de ne sortir que pour des déplacements strictement nécessaires.  Parmi les sorties autorisées, vous pouvez vous rendre chez votre vétérinaire avec votre animal. Attention, ce déplacement s’effectue sous certaines conditions. Vous devez appeler votre vétérinaire avant d’envisager tout déplacement. L’appel téléphonique au préalable permet deux choses : espacer les rendez-vous pour limiter le nombre de personnes dans la salle d’attente (et ainsi respecter au mieux les gestes barrières) et juger de l’urgence du déplacement. Faites confiance à votre vétérinaire sur ce point là ! Dans ce contexte, nos animaux de compagnie, et surtout les chiens sont confinés avec nous et sont donc moins dépensés. Vous pourrez découvrir lors de ce webinar quelques astuces pour occuper votre chien durant ce confinement comme par exemple :  Continuer vos balades quotidiennes mais les raccourcir en durée Proposer des jeux d’intelligence que vous pouvez fabriquer vous-même ou des jeux de recherche olfactive Proposer des activités masticatoires Faire de courtes séances d’éducation avec votre chien Commencer à entrainer vos chiens aux gestes médicaux qu’ils peuvent subir chez le vétérinaire comme par exemple lui apprendre à se laisser mettre des gouttes de sérum physiologique dans les yeux (entrainement appelé « medical training »).  es conseils spécifiques pour le chiot sont donnés pour notamment lui apprendre la propreté et lui permettre une socialisation efficace dans ce contexte particulier. Une mise en garde sur les risques liés au confinement est faite, notamment sur les effets délétères de la sur-stimulation de vos chiens. Il est aussi rappelé l’importance de les laisser s’ennuyer et de les laisser « seuls » de temps en temps sur la journée, autrement dit non collés à vous en permanence, en prévention du retour de vos absences une fois le confinement levé. Nos amis les chats ne sont pas trop concernés par ce confinement, puisqu’ils ne subissent pas nécessairement une diminution d’activité journalière. Un rappel sur la création d’un territoire optimal pour le chat d’intérieur est présenté dans ce webinar. Un des risques liés au confinement pour vos chats est la non adaptation au changement d’environnement induit. Les signes d’anxiété sont alors évoqués comme par exemple l’apparition d’agressivité ou de malpropreté.  Quelques mots sont également dits sur les nouveaux animaux de compagnie (NAC) : profitez du confinement pour créer des enrichissements à vos animaux à poils ou à plumes et des mises en garde sur les changements d’habitude pouvant être dangereux sont faites. En conclusion, le confinement est contraignant pour tout le monde, mais un mal nécessaire pour limiter la propagation du virus. Grâce à ce webinar, vous aurez toutes les clés nécessaires pour respecter au mieux les besoins de vos animaux de compagnie dans un tel contexte.
Laver animaux coronavirus

Conseils vétérinaire Chien

Coronavirus : comment laver mes animaux de compagnie ?

Dans le contexte du Coronavirus, les propriétaires d’animaux de compagnie se demandent légitimement comme faire la toilette de leur chien et chat dans le cadre du confinement. C’est une question qui revient souvent ces derniers temps dans le contexte actuel que nous connaissons. Les propriétaires d’animaux s’inquiètent d’une transmission possible du virus responsable de la maladie nommée « Covid-19 » par le pelage de leurs compagnons à quatre pattes et ont pris l’habitude de laver les pattes de leur chien au retour de balade. Nous déconseillons strictement l’utilisation de produits irritants et/ou nocifs comme l’eau de javel, le gel hydro-alcoolique ou le savon de Marseille sur la peau de vos animaux de compagnie. Ils risquent de provoquer des brulures graves sur les zones en contact avec ces composants, ou même d’intoxiquer votre chien qui va se lécher et donc les ingérer. Enfin, il est important de rappeler qu’aucune preuve scientifique existe à l’heure actuelle prouvant l’implication de nos animaux de compagnie dans la transmission du virus à l’homme, et inversement. Par simple principe de précaution, il est recommandé de ne pas mettre votre animal en contact avec des personnes contaminées et de respecter les mesures de distanciation sociale. Il faut également respecter les gestes barrières à leur contact, comme par exemple bien vous laver les mains après les avoir caressé. Lors de vos promenades, utilisez une laisse courte afin de pouvoir contrôler ses mouvements, là où il marche, ce qu’il renifle … Au retour de balade, vous pouvez éventuellement faire un shampoing à votre chien, avec un produit adapté à lui et à son espèce, qui respecte son pH cutané. Vous pouvez l’utiliser tous les jours si vous le souhaitez, à condition que votre chien ne souffre pas de problèmes dermatologiques. Vous pouvez prendre conseil auprès de votre vétérinaire traitant à ce sujet. Les conseils précédents sont également valables pour vos chats. N’oubliez pas que la contamination de l’animal à l’homme n’est pas avérée, les gestes barrières sont suffisants et efficaces, ils sont à faire en priorité ! Nos meilleurs produits pour chiens et chats Shampoing doux chiot et chaton Francodex Shampoing solide pour chien Lavande Eucalyptus Tou’You Après-shampoing Brillance chien Biogance Shampoing sec chat Biogance
comment gérer le confinement avec mon animal de compagnie ?

Conseils vétérinaire Chien

Coronavirus : Gérer le confinement avec son animal de compagnie

Depuis deux semaines déjà, et pour une durée indéterminée encore, des mesures de confinement ont été prises par le gouvernement afin de limiter la propagation du virus responsable de la maladie « Covid-19 ». Dans ce contexte, nos animaux de compagnie sont confinés avec nous, en particulier les chiens, et sont donc moins dépensés. Comment occuper votre chien ? Il est important d’essayer de conserver un rythme normal de journée. Par exemple, si vous avez l’habitude de promener votre chien deux fois par jour, continuez à lui faire ses deux promenades, en réduisant les durées pour respecter la durée maximale de 1h par jour autorisée par le gouvernement. Promener votre chien en laisse, autour de votre domicile, en essayant de garder une laisse détendue mais courte. Pour compenser la réduction du temps d’activité journalière de vos chiens, vous pouvez lui proposer différents types de jeu : Jeux d’intelligence, ludiques, que vous pouvez fabriquez vous-mêmes. Vous trouverez de nombreuses idées sur internet. Jeux de recherche olfactive : cacher des tas de croquettes dans votre maison ou appartement, ou dans votre jardin. Activités masticatoires : os pour chien, jouet en caoutchouc … Il est recommandé de favoriser des jeux calmes, comme ceux cités précédemment plutôt que des jeux d’excitation comme le lancer de balle. Vous pouvez également profitez de ce confinement pour faire des courtes séances d’éducation avec votre chien ou lui apprendre à accepter les différents gestes qu’il pourra subir chez le vétérinaire, appelé « medical training », comme par exemple recevoir des gouttes de sérum physiologique dans les yeux. Ces apprentissages doivent se faire dans une interaction bienveillante et respectueuse : une action correctement effectuée doit être suivie d’une récompense alimentaire, orale ou de jeu, selon les préférences et motivations de votre chien. Attention à ne pas en faire trop ! Si en temps normal, votre chien a 4h d’activité par jour en comptant les promenades et les jeux, il faut essayer de respecter ce temps et de ne pas l’allonger. C’est le piège classique ! Une sur-stimulation est néfaste pour votre chien. Il est important de le laisser dormir, et s’ennuyer durant la journée. Puisque ce sont les deux « activités » principales que fait votre chien lorsque vous n’êtes pas là. Il faut d’ailleurs préparer le retour de vos absences une fois le confinement levé. Pour cela, pensez à créer des moments où vous n’êtes pas physiquement présent dans la même pièce que votre chien. Par exemple, laissez le seul dans votre jardin avec un os pendant que vous êtes à l’intérieur, ou alors aller prendre soin de vous dans la salle de bain en lui interdisant l’accès à la pièce. Comment occuper votre chat ? Les chats ne sont pas tellement confinés. Pour ceux qui vivent en intérieur strict, une plus grande agitation liée à votre présence toute la journée peut les perturber. Il est important de leur permettre de s’isoler s’ils en ressentent le besoin. Vous pouvez profiter du confinement pour créer des jouets maisons pour votre chat. Le confinement est le bon moment pour passer du temps avec vos compagnons à quatre pattes : profitez-en ! Nos meilleurs produits pour chiens et chats Collier pour chats Wild Wild Wouf French Bandit Jouet pour chien Nonos Gris Tou’You
Contamination des humains par les animaux coronavirus

Conseils vétérinaire Chien

Coronavirus : contamination possible de nos animaux de compagnie ?

Les animaux de compagnie peuvent-ils contracter le Coronavirus ? Eléments de réponse dans cet article. Définitions nécessaires à cet article : Contamination = présence du virus dans l’organisme d’un être vivant. Infection virale = pénétration et multiplication d’un virus dans l’organisme d’un être vivant, à l’origine d’éventuels symptômes. Zoonose = maladie ou infection qui se transmet naturellement des animaux vertébrés à l’Homme et vice-versa. Sérologie = analyse du sérum (partie liquide du sang exemptée des cellules sanguines et facteurs de coagulation), axée sur la recherche et la quantification des anticorps. Quels sont les faits connus ? A l’heure actuelle, deux chiens et deux chats sont reconnus contaminés par le SARS-CoV2, virus responsable de la maladie appelée « Covid 19 ». Des prélèvements oraux et nasaux ont été fait et se sont révélés positifs. Seul un des chats a présenté des signes cliniques (perte d’appétit, diarrhée, vomissements, toux, respiration superficielle), avec une amélioration clinique en neuf jours, tandis que les autres animaux n’ont pas présenté de symptômes. Cependant, aucune consultation n’a été faite pour ce chat, permettant d’éliminer d’autres causes susceptibles d’être responsables des signes cliniques observés. Autrement dit, aucun lien n’a pu être fait entre les symptômes et la présence du virus dans l’organisme de ce chat. Une sérologie a été faite sur le premier chien contaminé et s’est révélée positive, ce qui est la preuve d’une infection réussie. Le lien entre tous ces animaux est la proximité avec leur propriétaire atteint de covid-19. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Tonivet Adulte Huile de Saumon Pop Dog Collier Chien Rouge Diablotin Jouet à mâcher Wolfood pour chien et chat Conclusions possibles sur le risque zoonotique du SARS-CoV2 selon les données actuelles de la science : Les chats et les furets surtout, possèdent des récepteurs à la surface de leurs cellules proches de ceux présents chez l’Homme, permettant la pénétration du virus. Ce qui veut dire que l’infection est possible. Ils sont d’ailleurs plus sensibles que les chiens. Le danger de l’infection chez nos animaux de compagnie est pour l’heure considéré comme marginal chez les chiens et mineur chez les chats. Le risque de contamination d’un animal par l’homme existe mais est faible. Il est surtout lié à la proximité étroite avec leur propriétaire infecté : exposition indirecte via l’environnement et le virus qui y est déposé par les expectorations humaines, ou exposition directe lors de contacts étroits à proximité de la face du propriétaire infecté. Il n’y a pas suffisamment d’informations disponibles pour juger de la probabilité d’infection de l’Homme par l’animal. Cependant, la communauté scientifique s’accorde à dire qu’elle estime que la probabilité d’infection de l’Homme sera toujours beaucoup plus élevée via les contacts directs avec un autre humain infecté, ou via l’environnement contaminé que via un animal de compagnie. Recommandations, par principe de précaution, en cas de présence d’animaux de compagnie dans un foyer avec des personnes atteintes du Covid-19 : Confinement des animaux de compagnie dans l’habitation. Les chiens peuvent être sortis par une personne non malade, uniquement en laisse, en le gardant à distance des autres animaux et personnes, et en ramassant ses matières fécales. Limiter au maximum les contacts entre la personne contaminée et l’animal de compagnie ou ses affaires (gamelles, laisse, collier/harnais, litière …). Respect des règles d’hygiène : nettoyage et désinfection des mains, désinfection des surfaces Votre animal ne doit pas forcément être lavé. Si vous souhaitez le faire, veuillez utiliser un shampoing adapté à son espèce uniquement. En conclusion, je tiens à souligner l’extrême rareté de transmission du virus chez des animaux de compagnie à partir de patients humains contaminés. L’euthanasie ou l’abandon ne sont pas des solutions envisageables. Le plus important reste la nécessité de respecter des principes d’hygiène. N’oubliez pas que votre animal de compagnie reste un ami plutôt qu’un ennemi ! Vous pouvez vous tenir informé des dernières informations concernant vos animaux de compagnie sur la FAQ (Foire à questions) de l’AFSCA via le lien suivant, onglet « animaux de compagnie ». Sources : Risque zoonotique du SARS-CoV2 (Covid-19) associé aux animaux de compagnie : infection de l’animal vers l’homme et de l’homme vers l’animal. (Mandat du Comité scientifique fédéral en charge de la gestion de la pandémie de SARS-CoV2 en Belgique). Chen, H. (2020). Susceptibility of ferrets, cats, dogs, and different domestic animals to SARS-coronavirus-2. Biorxiv. Site Formavet.be, article « Coronavirus et animaux domestiques : les faits (31 Mars 2020) Site de l’AFVAC.com
les animaux peuvent-ils attraper le covid 19 ?

Conseils vétérinaire Chien

Les chiens et chats peuvent-ils attraper le coronavirus Covid-19 ?

L’épidémie de Coronavirus progresse parmi les hommes dans de nombreux pays. Nos animaux de compagnie risquent-ils d’attraper cette maladie et de la transmettre à leur tour ? Première chose à savoir : la famille des Coronavirus est vaste. Il en existe de nombreux types et parmi eux, les Coronavirus SARS-Cov-2, responsable de la maladie Covid-19 qui se propage chez les humains depuis quelques mois. Est-ce qu’un chien ou un chat peut attraper un Coronavirus au cours de sa vie ? Oui, au sein de la grande famille des Coronavirus, certains touchent spécifiquement les chiens ou les chats et sont connus depuis longtemps. Ils sont responsables de symptômes digestifs, respiratoires… Chez le chat, le plus connu est responsable de la péritonite infectieuse féline. Celle-ci n’est pas transmissible à l’Homme, de même que les Coronavirus que nous connaissons chez nos chiens, nos chats et même chez les porcs. Est-ce qu’un chien ou un chat risque d’attraper la maladie Covid-19 ? Non, en tous cas, rien ne le prouve actuellement. Un chien a bien été testé positif au Coronavirus SARS-Cov-2 à Hong-Kong, mais il ne présentait aucun symptôme. Sa propriétaire était atteinte de la maladie et il est possible que le chien ait simplement été porteur sain, en ayant léché sa propriétaire, inhalé ses sécrétions… Cela pourrait expliquer pourquoi on a retrouvé le virus dans ses cavités nasales. Pour le Docteur vétérinaire Le Poder, chercheuse à l’Ecole Nationale Vétérinaire de Maison Alfort et spécialiste des Coronavirus félins, la transmission du virus aux animaux domestiques “relève de la science-fiction”. “Il y a 20 ans, nous n’avons pas noté de transmission aux animaux domestiques du virus responsable du SRAS (Syndrome Respiratoire Aigu Sévère) alors qu’il ressemblait beaucoup à celui de la maladie Covid-19”, rappelle la vétérinaire. Il faut savoir qu’un virus ne passe pas facilement d’une espèce à l’autre. Plus d’informations sur sur cette vidéo de l’école vétérinaire Maison Alfort Dois-je mettre un masque à mon chien ? Lui nettoyer les pattes au gel hydro-alcoolique ? Aucune de ces mesures n’est utile. Continuer de bien se laver les mains après un contact avec les animaux reste une mesure de bon sens, toujours très utile pour se prémunir contre d’autres virus ou bactéries transmissibles à l’Homme. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Friandise Wolfood Bois de Cerf
envenimation animal vidéo

Conseils vétérinaire Chien

Qu’est-ce que l’envenimation d’un animal ? [Guide vétérinaire vidéo]

 Définition d’une envenimation L’envenimation désigne l’inoculation d’un venin. Plusieurs animaux venimeux peuvent mordre ou piquer un chien ou un chat en France ; quatre espèces de vipères mais également les insectes tels que les guêpes, les scorpions ou encore les crapauds. Certaines morsures par des espèces venimeuses sont appelées blanches car elles ne sont pas associées à l’inoculation du venin. Mais, la plupart du temps, l’inoculation du venin provoque une réaction allergique, plus ou moins marquée. Dans certain cas, les conséquences pour l’animal peuvent être mortelles. Les conséquences d’une envenimation chez l’animal Les piqûres de guêpes causent généralement des troubles mineurs et immédiats ; gonflement de la zone piquée, vomissements, démangeaisons. Attention cependant, si l’animal s’est fait piquer au fond de la gueule, le gonflement des tissus peut provoquer des troubles respiratoires sérieux. L’inoculation du venin de vipère a des conséquences plus sérieuses ; nécrose des tissus, troubles de la coagulation, état de choc, anémie, infection de la plaie de morsure, réaction allergique grave. Les conséquences d’une envenimation par les crapauds sont souvent digestives chez les chiens qui les prennent dans la gueule ou les avalent. On peut observer une hypersalivation et des vomissements mais, dans les cas les plus graves, également les convulsions ou des troubles cardiaques. Que faire en cas d’envenimation ? En cas de suspicion d’envenimation, il convient de consulter en urgence un vétérinaire. Garder, si possible, l’animal au calme. La mise en place d’un garrot sur une patte est contre-indiquée. La désinfection d’une plaie de morsure de vipère, lorsqu’elle est possible, est recommandée. De la cortisone est souvent administrée en présence d’un gonflement causé par une piqûre d’insecte. Elle permet de stabiliser la réaction allergique. Une fois pris en charge par le vétérinaire, l’animal devra souvent rester hospitalisé plusieurs jours après une morsure de vipère ou après ingestion d’un crapaud. La plupart du temps, l’instauration de traitements préventifs permet d’éviter les complications. Un suivi attentif de l’animal est également conseillé pendant plusieurs semaines car certaines complications très tardives peuvent survenir. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Baume soin de la truffe chien Nellumbo
vétérinaire pas cher : comment réduire les coûts

Conseils vétérinaire Chien

Vétérinaire pas cher : comment réduire les coûts pour son animal ?

Vivre aux côtés d’un ou plusieurs animaux de compagnie n’est pas sans conséquence, notamment financière. Ces aspects doivent être anticipés et évalués avant l’adoption d’un animal. La détention d’un animal implique des frais minimums en lien avec ses besoins vitaux ; alimentation et matériels divers (panier, gamelles, collier, harnais, laisse, cage de transport, terrarium, systèmes de chauffage et de suivi d’hygrométrie, brosses, shampooings, litières). Cela représente un coût incompressible facile à évaluer avant adoption. Concernant les frais de santé, les frais liés à la médecine préventive (calendrier de vaccination) sont également facilement évaluables. Votre vétérinaire pourra vous chiffrer cela en fonction de l’animal que vous souhaitez adopter. N’hésitez pas à lui demander conseil. Concernant les frais de santé imprévus, liés aux accidents de la vie qui peuvent arriver à tout moment, il est très difficile de les anticiper et, surtout, ces frais peuvent rapidement s’accumuler. Des solutions existent pour parvenir à faire soigner son animal de compagnie, quoiqu’il arrive. Faire assurer son animal ; les assurances santé De nombreuses compagnies d’assurance pour animaux ont vu le jour ces dernières années. De nombreux contrats sont proposés en fonction de votre animal et de vos besoins. Il s’agit de la seule solution fiable et responsable pour assumer financièrement son animal de compagnie comme il le mérite. Vous pouvez également ouvrir un compte à l’adoption de votre animal et alimenter mensuellement ce compte pour mettre de l’argent de côté. Cet argent pourra alors servir à assumer des frais vétérinaires éventuels et imprévus. Les services vétérinaires en ligne par téléphone ; des alternatives à certaines consultations en cabinet Goodbro vous propose de joindre un vétérinaire par email pour répondre à vos questions d’ordre générale : adoption, alimentation, bien-être, hygiène, démarches administratives … Mais ce genre de service ne peut pas se substituer à un appel à votre vétérinaire et à une consultation, si votre animal a des symptômes. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Friandises Peau & Pelage Freeze Dried Marly & Dan pour Chiens Distributeur de sacs Chien Vicky Le Muso Français Griffoir Lettre C pour chat Homycat Complément Alimentaire Phyto Twin Sureau Réglisse Wamine Friandises Wolfood Poissons séchés Les établissements qui affichent des coûts vétérinaires moindres ; les écoles vétérinaires et les dispensaires Faire soigner son animal dans des écoles vétérinaires peut être une solution pour réduire un peu le coût des frais vétérinaires. Attention, cependant, il existe seulement quatre écoles vétérinaires en France, basées à Lyon, Toulouse, Alfort et Nantes et la différence de tarifs par rapport aux cliniques et cabinets vétérinaires privés n’est pas très importante. Les dispensaires sont des établissements proposant des soins aux animaux des personnes les plus démunies. Il ne s’agit pas d’un service public. Les dispensaires ne reçoivent aucune aide de l’État et ne vivent que de dons. Des justificatifs de ressources et des documents d’identité doivent être présentés pour espérer être accepté. Demander l’aide financière d’une association de protection animale Certaines associations de protection animale peuvent, dans des cas très précis, apporter une aide financière pour la prise en charge d’un animal ayant besoin de soins. Attention, cela reste anecdotique et réservé à des situations financières très délicates. Il faut souvent faire l’avance des frais, monter un dossier administratif et fournir des justificatifs de ressources. Devenir bénévole pour les refuges Enfin, si vous êtes passionnés par les animaux mais que votre niveau de vie ne permet pas d’assumer tous les frais engendrés par toutes les bêtes que vous aimeriez adopter, pourquoi ne pas devenir bénévole pour des refuges ? En effet, les refuges ont besoin en permanence de personnes pour s’occuper des animaux abandonnés, pour les sortir, passer un peu de temps avec eux, les caresser, leur parler. Vous pouvez également devenir famille d’accueil pour un animal en attente de son adoption. N’hésitez pas à contacter les fourrières, refuges ou SPA proches de chez vous.
Découvrez combien coûte une urgence vétérinaire.

Conseils vétérinaire Chien

Combien coûte une urgence vétérinaire ?

Le surcoût lié aux actes d’urgences dans le milieu vétérinaire apparait souvent comme un frein à consulter. Il convient de bien comprendre les raisons de ce surcoût et de savoir pour quels motifs il est judicieux ou non de consulter. Cet article vous donne également des solutions pour que votre animal soit correctement pris en charge sans que cela ne vous coûte trop cher. Le coût des actes d’urgences vétérinaire La prise en charge d’un animal en urgence, sur des horaires de midi, la nuit, les weekends et les jours fériés est surfacturée par rapport à une prise en charge de jour. Ce surcoût permet notamment de payer le personnel de garde qui est payé davantage sur ces créneaux (horaires supplémentaires, horaires de nuit, paiement des gardes et astreintes). Ce surcoût permet également d’assurer un triage des consultations. En effet, si les prix la nuit étaient les mêmes que la journée, certaines personnes amèneraient leurs animaux pour des actes non urgents et la prise en charge de ces patients mettrait en péril la vie d’autres patients dont le pronostic vital est engagé. En général, en France, une consultation vétérinaire d’urgence coûte entre 60 et 110€. Chaque vétérinaire est libre de fixer ses prix. Quand dois-je consulter un vétérinaire en urgence ? Le vétérinaire de garde assure en général sa garde de nuit après une longue journée de travail. Il se rend disponible en cas d’urgence sur un animal mais ne doit pas être dérangé pour des questions non urgentes. Ce vétérinaire intervient souvent seul et dispose d’un plateau technique réduit par rapport à son travail en journée (absence d’infirmier) ; il doit gérer seul les appels téléphoniques, les soins sur les animaux hospitalisés, les consultations d’urgence et parfois certaines opérations. De la même façon que pour les services d’urgence à la personne, le travail de ces personnels de garde doit être respecté. Leur dérangement pour des problématiques non urgentes peut mettre en péril la vie d’autres patients qui nécessitent des soins d’urgence. Par les éléments que vous apporterez par téléphone au vétérinaire de garde, celui-ci sera en mesure de vous dire si une consultation d’urgence est nécessaire ou non. Quelles pistes pour dépenser moins sans que la santé de mon animal en soit affectée ? La façon la plus évidente pour ne pas dépenser trop pour son animal de compagnie sans que sa santé en soit affectée est de faire assurer son animal. En France, peu d’animaux de compagnie sont assurés par rapport à ceux des pays anglo-saxons. Pourtant cela permet à de nombreux animaux malades d’être pris en charge correctement sans devoir parler d’argent. Plusieurs compagnies d’assurance santé existent pour les animaux de compagnie. Différents contrats sont proposés en fonction des besoins de chacun. Attention, un échange téléphonique avec un vétérinaire ne remplace en rien une consultation physique au cours de laquelle l’animal est examiné et à l’occasion de laquelle le vétérinaire peut réaliser des examens complémentaires sur l’animal pour préciser son diagnostic. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Croquettes Tonivet Chat Senior Croquettes Wolfood Adult Light Control Croquettes Hypoallergéniques – Chien Fungfeed Croquettes Bistrococotte chien LFM Croquettes Premium Saumon Chat Adulte Maison Moulin
tarifs vétérinaire de garde

Conseils vétérinaire Chien

Vétérinaires de garde, quels sont les tarifs ?

Le système des urgences vétérinaires en France est très différent du système des médecins de garde. Chaque vétérinaire ou structure vétérinaire est tenu d’organiser son service de garde, soit en assurant personnellement la garde de nuit ou de weekend, soit en communiquant à sa clientèle les coordonnées d’un vétérinaire ou d’une structure vétérinaire proche qui assurera la garde à sa place. La facturation des actes vétérinaires en garde est libre, chaque vétérinaire applique les tarifs qu’il souhaite. Quelles sont les horaires ou les périodes concernés par un tarif de garde ? En général, les tarifications de garde s’appliquent la nuit, à partir de l’horaire de fermeture de la clinique vétérinaire et jusqu’à sa réouverture le lendemain matin. De même, les midis, pendant les horaires de fermeture des cliniques, les dimanches et jours fériés sont également concernés par des tarifs de garde. Pour les samedis, là encore, cela dépend des horaires d’ouverture affichés, certaines cliniques ferment à midi ; le tarif de garde s’applique alors le samedi après-midi, d’autres cliniques sont ouvertes le samedi jusqu’à 17h ou 19h. Pourquoi un tarif plus élevé en horaires de nuit et les weekends ? La prise en charge d’un animal en horaires de nuit ou le weekend est plus coûteuse. En effet, elle fait intervenir un personnel qui, pour son déplacement sur des horaires nocturnes ou le dimanche, est payé davantage. Ce surcoût se répercute alors sur les actes de garde. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Croquettes Wolfood Senior Friandise Wolfood Bois de Cerf Quels sont les actes concernés par une augmentation de tarif ? Tous les actes peuvent être concernés par une augmentation de tarif en horaires de garde. En général, c’est a minima la consultation qui est majorée (une consultation de garde coûte environ le double d’une consultation standard). Des suppléments d’urgence peuvent également être facturés sur certains actes. N’hésitez pas à demander un devis au vétérinaire de garde au moment de la consultation d’urgence pour éviter toute mauvaise surprise au moment de récupérer votre animal. Dois-je consulter en urgence ? Un vétérinaire de garde est un docteur vétérinaire disponible par téléphone pour toute question relative à une urgence sur un animal de compagnie. En fonction de l’urgence, ce vétérinaire peut se déplacer rapidement à sa clinique, son cabinet ou à votre domicile pour recevoir et examiner un animal en état d’urgence. Le vétérinaire de garde assure en général sa garde de nuit après une longue journée de travail. Il se rend disponible en cas d’urgence sur un animal mais ne doit pas être dérangé pour des questions non urgentes. Ce vétérinaire intervient souvent seul et dispose d’un plateau technique réduit par rapport à son travail en journée (absence d’infirmier) ; il doit gérer seul les appels téléphoniques, les soins sur les animaux hospitalisés, les consultations d’urgence et parfois certaines opérations. Par les éléments que vous apporterez par téléphone au vétérinaire de garde, celui-ci sera en mesure de vous dire si une consultation d’urgence est nécessaire ou non.
leucémie du chien et du chat

Conseils vétérinaire Chien

La leucémie chez le chien et le chat

La leucémie est le terme qui caractérise le cancer du sang. Il en existe différentes formes ; on parle donc généralement des leucémies. Les animaux domestiques ne sont malheureusement pas épargnés par les cancers. Les leucémies chez le chien et le chat existent mais sont relativement peu fréquentes par rapport à d’autres types de cancer. Un vétérinaire vous décrypte ces maladies. A quoi correspond la leucémie ? Quel(s) organe(s) touche-t-elle ? Le sang est un liquide biologique qui contient de l’eau, des ions, des plaquettes, des globules rouges et des globules blancs. Ces derniers (globules et plaquettes) permettent à l’organisme d’être correctement oxygéné et jouent un rôle dans le bon fonctionnement du système immunitaire. Les globules blancs, les globules rouges et les plaquettes sont fabriqués au niveau de la moëlle osseuse qui se situent au centre des os longs. Les globules et les plaquettes ont une durée de vie limitée (la durée de vie d’un globule rouge est d’environ 120 jours chez le chien). Par conséquent, pour la bonne santé de l’organisme, la moëlle osseuse en fabrique en continu au cours de la vie de l’animal. Suite à une anomalie de multiplication cellulaire, il arrive que la moëlle osseuse se mette à fabriquer trop ou pas assez de globules ou de plaquettes. La leucémie chez le chien et le chat correspond donc à un cancer des cellules sanguines en provenance de la moëlle osseuse. On distingue différents types de leucémies en fonction des lignées de cellules sanguines touchées ; leucémie lymphoïde ou leucémie myéloïde. Les causes de la leucémie chez le chien et le chat L’apparition d’un cancer est souvent liée à une altération du génome lors de la formation d’une cellule. Dans le cas des leucémies, l’altération du génome surviendrait au niveau des cellules souches qui forment ensuite les constituants du sang ; les globules rouges, blancs et les plaquettes. Ces anomalies génétiques peuvent être spontanées, imprévisibles mais leur survenue peut être accélérée par le biais de facteurs favorisants. Ces facteurs favorisants sont dits cancérogènes. Parmi les agents cancérogènes, citons, par exemple, les rayonnements ionisants, certaines substances chimiques ou encore le virus de la leucose chez le chat (FelV) qui sont capables d’induire des mutations génétiques. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Friandises Immunité Marly & Dan pour Chiens Complément alimentaire Vitalité Wamine Les symptômes de la leucémie Les symptômes de la leucémie chez les carnivores domestiques sont très variables et dépendent surtout de la lignée de cellules sanguines touchées par le cancer. L’animal peut présenter de l’anémie. En présence d’une anémie, les gencives et les conjonctives sont pâles, le souffle est court la fréquence cardiaque est élevée. L’animal malade présente une fatigue importante. En cas de cancer des plaquettes, l’animal pourra présenter des troubles de la coagulation (hémorragie externe ou interne, pétéchies). La présence de petites taches de couleur rouge ou violet appelées pétéchies sur la peau de votre animal peut être le signe d’un trouble de la coagulation. Parfois, l’animal malade est sujet aux infections à répétitions malgré l’administration de traitements adaptés. De façon inconstante, on observe également des signes plus généraux et non spécifiques tels qu’un amaigrissement, de la fièvre, une augmentation de la taille des ganglions. Le diagnostic de la leucémie Le diagnostic des leucémies chez le chat et le chien repose sur la réalisation d’un hémogramme et d’un myélogramme. L’hémogramme correspond à un comptage des différents constituants du sang, il s’effectue via une simple prise de sang chez l’animal et peut, très souvent, être réalisé directement à la clinique vétérinaire. L’hémogramme permet de déceler des carences ou des excès de globules ou de plaquettes. Par la suite, la réalisation d’un myélogramme, appelé également ponction de moëlle osseuse, permet de préciser si les anomalies décelées précédemment sont liées ou non à un cancer du sang. La réalisation d’un myélogramme se fait systématiquement sous anesthésie générale chez l’animal. La lecture des prélèvements se fait en général par un laboratoire vétérinaire spécialisé. En présence d’une suspicion de leucémie, le vétérinaire sera amené à réaliser d’autres examens complémentaires pour préciser son diagnostic, connaitre l’état de santé de l’animal et préciser le pronostic à long terme. Chez le chat, un dépistage des virus FIV (sida du chat) et FelV (leucose féline) s’impose. Le traitement de la leucémie Les leucémies d’évolution suraiguë, c’est-à-dire qui sont se développent très rapidement, sont de moins bon pronostic. Pour ces formes agressives de leucémies, la mortalité peut survenir en quelques jours en l’absence de traitement. Dans le cas des leucémies aigues, les animaux malades étant souvent dans un état de santé très dégradé, un traitement de soutien lourd doit être entrepris. Cela passe notamment par l’hospitalisation de l’animal. Une perfusion est mise en place. Lorsqu’une anémie majeure est présente, une ou plusieurs transfusions seront nécessaires. La transfusion consiste à apporter à l’animal malade, par voie intraveineuse, du sang d’un animal en bonne santé dans le but de faire remonter son taux de globules rouges. En France, il n’existe pas de banque de sang pour les animaux domestiques. Lorsqu’une transfusion est nécessaire, le vétérinaire et le propriétaire de l’animal malade doivent trouver un animal donneur de sang dont le groupe sanguin sera compatible avec celui de l’animal malade. Parmi les traitements anticancéreux existants, la chimiothérapie est le traitement de choix pour les leucémies chez le chien et le chat. Ce traitement permettra uniquement d’allonger la durée de vie de l’animal malade mais il ne s’agit pas d’un traitement curatif. Il existe plusieurs protocoles de chimiothérapie. Le vétérinaire proposera le protocole le plus adapté à l’animal malade en fonction du type de leucémie et de l’état de santé du patient. La mise en œuvre d’un protocole de chimiothérapie est, en général, plus aisée chez le chien que chez le chat. En effet, le chien tolère davantage des hospitalisations fréquentes chez le vétérinaire et l’administration répétée de produits de chimiothérapie par voie intra-veineuse. Il existe également des protocoles de chimiothérapie basés sur l’administration orale de médicaments anticancéreux mais ils sont moins efficaces que les protocoles de chimiothérapie intra-veineuse.