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Mise-bas chez la chienne : Quels sont les signes à surveiller ?

La umise-bas chez la chienne correspond à la période de la naissance des chiots. Cet évènement peut avoir lieu entre 57 et 68 jours après l’accouplement d’un chien mâle et d’un chien femelle. Il est donc particulièrement intéressant de savoir détecter les signes précurseurs, aussi appelés « prodromes », de la mise-bas afin de déterminer avec certitude que l’on est bien le jour J et de s’assurer qu’aucune complication ne survienne. Dans cet article, un vétérinaire vous explique tout ce que vous devez savoir sur le début de la mise-bas dans l’espèce canine. Généralités sur la mise-bas chez le chien La mise-bas chez le chien se déroule, dans la majorité des cas, sans complication majeure et sans nécessité d’intervenir de la part des propriétaires. Cependant, il existe des situations particulières à connaître afin d’éviter toute souffrance pour la chienne et/ou les chiots. Lorsque la mise-bas se déroule sans complication, on parle d’eutocie. Au contraire, en cas de problème au cours de la mise-bas, on parle de dystocie. En cas de dystocie, l’aide d’un vétérinaire est toujours indispensable afin de gérer la situation au mieux. Les races de petites tailles, les chiennes primipares (celles pour lesquelles il s’agit de la première portée à naître) et les chiennes gestantes d’un chiot unique sont significativement plus touchées par une mise-bas difficile. Dans ces cas-là, un suivi préalable à la mise-bas auprès d’un vétérinaire, tout au long de la période de gestation, est très fortement recommandé. Une césarienne programmée peut parfois être la solution la plus raisonnable afin d’éviter tout risque concernant la santé de votre animal ou de sa portée. Quels sont les signes précurseurs de la mise-bas chez la chienne ? Lorsque la mise-bas approche à grands pas, de nombreux signes peuvent attirer votre attention. Nous allons ici les lister, mais il est important de bien comprendre que tous ces signes ne sont pas toujours observés : Les pertes vulvaires La chienne va présenter, de manière physiologique, des écoulements au niveau de la vulve durant la période de gestation. Ces écoulements sont glaireux, non odorants, blanchâtres et sont tout à fait normaux. Ils ne permettent absolument pas de prédire le début de la mise-bas. Cependant, il est possible d’observer une modification de l’aspect de ces écoulements : 24h avant la mise-bas, en cas de perte du bouchon muqueux : les écoulements visualisés seront alors également glaireux et non odorants, mais de couleur vert clair. 6-12h avant la mise-bas : on peut observer un écoulement translucide très abondant en cas de rupture de la « poche des eaux », c’est-à-dire de la membrane du sac amniotique du premier chiot qui va être expulsé. 2h avant la mise-bas : on peut observer des pertes verdâtres foncées (vert kaki), appelées « utéroverdines », qui marquent le détachement du placenta du premier chiot à naître. Celui-ci doit être né dans les 2h, sinon il s’agit d’une situation d’urgence nécessitant de contacter un vétérinaire. Nos meilleurs produits pour chiens Tonivet Adulte Huile de Saumon Anti-gaspi Prestige Puppy Maxi Croquettes Wolfood Junior Large Breed Croquettes Wolfood Puppy Chicken Mastery Chiot La présence d’un écoulement lacté au niveau des mamelles Il ne faut pas se fier à ce signe, car il peut être observé à n’importe quel moment en fin de gestation et ne présage pas de la date de la mise-bas. Certaines chiennes ont même un écoulement lacté qui se met en place uniquement pendant la naissance des chiots. La distension de la vulve Quelques jours avant la mise-bas, une modification de l’aspect de la vulve est généralement notée. La vulve est distendue en raison des modifications hormonales que subit l’organisme de la chienne en fin de gestation. L’évolution de la température corporelle Un changement de température peut être observé dans les 48h avant la mise-bas. Elle est la conséquence des modifications hormonales observées en fin de gestation. Afin d’être significative et de prédire l’arrivée de la portée, la température doit chuter de plus de 1°C par rapport à la moyenne des jours précédents. Il s’agit d’un moyen assez fiable de prédire la mise-bas, mais qui présente quelques inconvénients : Il faut mesurer au moins 4 fois par jour la température de la chienne en fin de gestation, Il faut être capable d’utiliser un thermomètre rectal correctement pour que les mesures soient interprétables, L’animal ne doit pas être stressé par la réalisation de l’examen, Une minorité de chiennes, estimée à 2-3%, ne présente pas de modification de la température avant la mise-bas, Chez certaines races, comme le Bouledogue Français, cette diminution de la température est fréquemment observée plutôt 5 jours avant la naissance des chiots. L’observation des premières contractions Par définition et par analogie avec le déroulement d’un accouchement dans l’espèce humaine, le début des contractions utérines correspond au début de ce que l’on appelle le « travail ». Le début du travail a fréquemment lieu quelques jours avant la mise-bas. Les signes que l’on cherchera à détecter sont ceux consécutifs à l’augmentation en fréquence et en intensité des contractions utérines de la chienne. On observera essentiellement des modifications de son comportement : Phases d’agitation : elles peuvent se manifester par une volonté de la chienne de s’isoler ou, au contraire, de chercher la présence de son propriétaire pour se rassurer, une tendance à tourner en rond, ne pas pouvoir se coucher plus que quelques secondes… Halètement : la chienne présente souvent des phases de halètement intenses qui accompagnent les pics de contractions utérines, Nidification : la chienne se comporte comme si elle avait besoin de gratter une sorte de « nid » imaginaire au sol. Ce comportement est normal en fin de gestation, mais signe une anomalie hormonale à rechercher en urgence s’il a lieu en plein milieu de la période de gestation. Existe-t-il des moyens scientifiques de prédire la date de la mise-bas chez le chien ? Tous les signes décrits jusqu’à présent sont détectables directement par le propriétaire en observant sa chienne et permettent de suspecter le début d’une mise-bas. Cependant, il existe un examen, réalisable en clinique, qui permet de déterminer avec certitude que la mise-bas aura lieu dans les 48h. Il s’agit du dosage de la progestérone dans le sang. La progestérone est une hormone sexuelle femelle sécrétée de manière importante pendant les deux premiers tiers de la gestation. Ensuite, elle chute très progressivement durant plusieurs jours, jusqu’à observer un effondrement très brutal dans les 12 à 48h avant le début de la mise-bas. Cet examen est très rapide à réaliser en clinique et permet de se préparer au mieux à l’arrivée des chiots. C’est cette chute de progestérone extrêmement soudaine qui est la cause de la diminution de la température corporelle de la chienne. En cas de présence d’un chiot unique, cette diminution brutale du taux de progestérone dans le sang de la chienne n’a pas lieu. C’est la raison pour laquelle il est compliqué de déterminer quand aura lieu la mise-bas, mais également l’origine hormonale des difficultés à donner naissance à son chiot pour la chienne.
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Intoxication alimentaire chez le chien : causes, symptômes, traitement

Les intoxications alimentaires sont relativement fréquentes chez le chien. Il convient cependant de distinguer deux catégories d’intoxication alimentaire : celles liées à l’ingestion d’un produit ou d’un aliment qui est toxique pour l’animal et celles liées à l’ingestion d’un aliment contaminé par des agents pathogènes provoquant une infection au sein de l’appareil digestif. Chez le chien, contrairement à l’Homme, les intoxications alimentaires sont plus fréquemment associées à la consommation d’un aliment inadapté plutôt qu’à des problèmes d’ordre infectieux. Notre vétérinaire va vous dévoiler dans cet article les causes principales d’intoxication alimentaire chez le chien ainsi que les clés pour les détecter et les prendre en charge rapidement. Quelles sont les causes principales d’intoxication alimentaire chez le chien ? De nombreux produits que nous considérons inoffensifs peuvent se révéler dangereux pour nos compagnons à quatre pattes (chien & chat). Connaître les principales causes d’intoxication permet d’agir rapidement et efficacement. Intoxications liées à l’ingestion d’agents pathogènes En ce qui concerne les intoxications d’origine infectieuse chez le chien, on retrouve parmi les principaux responsables : Des bactéries, notamment Escherichia Coli, bien connue pour provoquer des toxi-infections alimentaires pouvant être très sévères, également chez l’Homme Des virus, comme les Rotavirus et les Réovirus (moins fréquemment) Des parasites, essentiellement chez les chiens consommant de la viande crue. Ce sont très souvent des chiens qui reçoivent un régime alimentaire de type BARF, ou qui sont en contact avec de la faune sauvage et qui la consomment (chiens de chasse notamment) Des mycotoxines, organismes semblables à des moisissures se développant dans les céréales pendant leur stockage et pouvant se retrouver ensuite dans les croquettes moisies car elles résistent aux hautes températures et aux procédés de stérilisation Intoxications alimentaires par ingestion de substances toxiques Certains aliments propre à la consommation humaine et retrouvés dans toutes les cuisines présentent une toxicité spécifique pour l’espèce canine. Parmi les plus fréquemment incriminés : Le chocolat : il contient de la théobromine, une molécule qui provoque des troubles digestifs et cardiaques chez le chien. La toxicité varie selon le type de chocolat (noir étant le plus dangereux) et la quantité ingérée par rapport au poids de l’animal Les alliacées : l’oignon et l’ail contiennent des composés soufrés toxiques qui endommagent les globules rouges et peuvent provoquer une anémie La pomme de terre crue : elle contient de la solanine, un alcaloïde toxique L’avocat : toutes ses parties (chair, noyau, feuilles) contiennent de la persine, toxique pour le chien Le raisin (frais ou sec) : il peut provoquer une insuffisance rénale aiguë, même en petite quantité Vous pouvez retrouver une liste plus détaillée des aliments toxiques chez le chien en consultant notre article dédié. Intoxications liée à la consommation de produits chimiques De nombreux produits ménagers ou de jardinage peuvent s’avérer hautement toxiques pour les chiens et causer un empoisonnement. En connaître les dangers est essentiel pour prévenir les accidents. Pour n’en citer que quelques uns : Rodenticides (mort-aux-rats) : Ces produits contiennent des molécules extrêmement dangereuses telles que, le chloralose, des organophosphorés ou des carbamates. Certaines de ces substances possèdent des propriétés anti-coagulantes puissantes, entraînant des hémorragies potentiellement fatales. Molluscicides : Le métaldéhyde, composant principal des produits anti-limaces, représente un danger majeur pour les chiens ayant accès aux jardins et espaces verts. Autres produits chimiques : Les produits antigel, dont le goût sucré attire particulièrement les animaux,  Le plomb présent dans l’eau ou les vieilles peintures (provoquant du saturnisme) Il est donc capital de faire attention aux produits toxiques accessibles pour le chien dans son environnement immédiat et de sécuriser les zones de stockage de ces substances. Intoxications liées à la consommation de plantes De nombreuses plantes d’intérieur, de jardin ou sauvages présentent une toxicité pour le chien. La curiosité naturelle de l’animal, particulièrement chez les jeunes chiots, peut le conduire à mâchouiller ou ingérer des végétaux potentiellement dangereux. Plantes d’intérieur couramment toxiques : Le lys (insuffisance rénale) Le dieffenbachia et le philodendron (irritation sévère des muqueuses) Le ficus et le poinsettia (troubles digestifs et cutanés) Plantes de jardin et d’extérieur : Le laurier-rose et l’if : extrêmement toxiques, ils contiennent des substances cardiotoxiques pouvant être mortelles Le rhododendron, l’azalée et le muguet : affectent les systèmes digestif, neurologique et cardiovasculaire Les bulbes (tulipes, jacinthes, jonquilles) : provoquent hypersalivation et troubles digestifs importants Plantes sauvages : La digitale, la belladone et le colchique figurent parmi les plus dangereuses. La gravité de l’intoxication dépend de la quantité ingérée, de la partie de la plante consommée (feuilles, fleurs, bulbes, graines) et de la taille de l’animal. En cas de suspicion d’ingestion de plante toxique, contactez immédiatement un vétérinaire, même en l’absence de symptômes. Si possible, identifiez la plante incriminée (photographie, échantillon) pour faciliter la prise en charge. Intoxications  liées à l’ingestion de médicaments L’automédication constitue une cause fréquente d’intoxication chez le chien. Cette pratique, qui consiste à administrer à son animal un médicament non prescrit par un vétérinaire, peut se révéler particulièrement dangereuse. Le paracétamol, par exemple, est hautement toxique pour le chien, même à faible dose. Les anti-inflammatoires humains, les médicaments psychotropes ou encore certains produits en vente libre peuvent également provoquer des intoxications graves. Afin d’éviter ces risques, il est impératif de consulter systématiquement un vétérinaire avant d’administrer le moindre médicament à votre animal, même s’il vous semble anodin ou que vous l’utilisez vous-même sans problème. Quels sont les symptômes d’une intoxication alimentaire chez le chien ? Les symptômes d’une intoxication alimentaire sont assez variables en fonction de la cause de l’intoxication. On observera de manière assez universelle : Des vomissements, De la diarrhée, Des signes de douleur ou d’inconfort au niveau de l’abdomen, Une hypersalivation, Des tremblements, Un changement de comportement (prostration ou, moins probablement, hyperexcitation), Une perte d’appétit. Certains symptômes bien spécifiques peuvent également se manifester en fonction du toxique ingéré, comme des troubles du rythme cardiaque après ingestion de chocolat ou une insuffisance rénale après consommation d’oignons ou de raisin par exemple. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Digestion Marly & Dan pour Chats Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine Seringue confort intestinal chien et chat Francodex Comment réagir en cas de suspicion d’intoxication alimentaire ? Votre premier réflexe doit être de retirer toute nourriture et de laisser de l’eau fraîche à disposition de votre animal. Vous devez ensuite, bien évidemment, prendre contact auprès d’un vétérinaire, en urgence, afin que celui-ci vous accompagne au mieux dans la prise en charge de votre animal. Le degré d’urgence de la situation dépendra de plusieurs critères : La nature du toxique, La quantité suspectée ingérée par l’animal, notamment en fonction de son gabarit. Plus l’animal est petit, plus les doses pouvant provoquer des troubles de la santé sont atteintes rapidement, La sévérité des symptômes observés, Le temps qui s’est écoulé depuis l’ingestion du toxique. Plus ce laps de temps est court, plus le vétérinaire peut tenter de faire vomir votre animal afin de limiter l’absorption du toxique dans le sang. En revanche, il n’est absolument pas recommandé de tenter de faire vomir votre animal vous-même avec des recettes artisanales. Premièrement, car il n’est pas toujours adapté de faire vomir l’animal (selon le toxique concerné ou si l’ingestion a eu lieu depuis un certain temps. Et ensuite, car il existe des moyens médicaux très efficaces, très rapides et réversibles, pour faire vomir votre animal sans le faire souffrir inutilement. En cas d’ingestion de chocolat, il est intéressant de ramener l’emballage, permettant ainsi au vétérinaire de connaître la composition en théobromine (la molécule incriminée dans l’intoxication au chocolat) et donc de calculer avec beaucoup plus de précision la dose ingérée par votre chien. Si vous ne parvenez pas à joindre un vétérinaire rapidement autour de vous, sachez qu’il existe également des Centres Antipoison Vétérinaire comme le CNITV à Lyon (04.78.87.10.40) ou le CAPAE-Ouest à Nantes (02.40.68.77.40), disposant d’un service téléphonique ouvert de 8h30 à minuit et 7j/7, pouvant vous fournir des renseignements et vous accompagner dans la démarche à adopter dans le cas de votre animal. Comment traiter une intoxication alimentaire chez le chien ? Tout d’abord, si l’état de votre animal le permet, et si cela est recommandé dans sa situation, votre vétérinaire peut tenter de faire expulser le contenu gastrique à l’aide d’apomorphine, un produit dérivé de la morphine, ayant pour effet de provoquer des vomissements très rapidement après l’administration chez le chien. Elle peut être injectée par voie sous-cutanée ou instillée comme un collyre dans l’œil de votre animal. Les vomissements apparaissent généralement en 5 à 10 minutes. La voie oculaire permet de stopper l’effet du médicament quand on le souhaite, par rinçage abondant de l’œil avec du sérum physiologique. Ensuite, en fonction des symptômes observés, de leur sévérité et de la nature du toxique ingéré, des examens complémentaires peuvent être indispensables pour déterminer la meilleure conduite à tenir et établir un pronostic (prise de sang, examens d’imagerie médicale …). Dans les cas les plus graves, une hospitalisation sera proposée afin de placer l’animal sous perfusion et, ainsi, de contrer la déshydratation provoquée par les pertes (vomissements, diarrhée), de diluer le toxique présent dans l’organisme, de soutenir la fonction rénale (très sollicitée pour éliminer les produits toxiques contenus dans le sang de votre animal) et de pouvoir administrer les traitements par voie intraveineuse. Des médicaments peuvent être ajoutés au protocole de soins de votre animal en fonction de la situation : Pansement gastrique, Anti-vomitifs, Anti-diarrhéiques Antibiotiques en cas d’intoxication alimentaire liée à une infection bactérienne (salmonellose, E. Coli), Le pronostic des intoxications alimentaires les plus courantes reste globalement bon chez le chien. Il est cependant étroitement corrélé à la précocité de la prise en charge médicale. Il est donc primordial de connaître les signes pour suspecter une intoxication alimentaire et d’avoir le réflexe de prendre rapidement contact avec un professionnel. Concernant les intoxications alimentaires liées à la consommation de produits avariés, le pronostic est généralement un peu plus difficile à établir en raison de l’apparition retardée des signes cliniques (généralement 8 à 12h après le repas contaminé) et de la difficulté à déterminer l’agent pathogène responsable de l’état de l’animal. Cependant, les chiens sains adultes peuvent généralement combattre assez facilement ces infections digestives. Les chiots, les chiens senior ou immunodéprimés sont quant à eux plus à risque de développer des complications.
nombre moyen de chiots par portées

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Quantité moyenne de chiots dans une portée ?

Votre chienne a été saillie par un mâle et la voilà gestante. Vous vous demandez maintenant combien de chiots vous allez accueillir d’ici à deux mois à la maison. Notre vétérinaire vous explique dans cet article quels sont les facteurs qui font varier le nombre de chiots dans l’espèce canine et comment connaître avec précision leur nombre chez une chienne gestante. Combien de chiots peut-on retrouver en moyenne dans une portée ? Quand on cherche à savoir combien de chiots va avoir une chienne gestante, on cherche à connaître ce qu’on appelle sa prolificité. En moyenne, une chienne va avoir 5 à 6 chiots par portée. Variations en fonction de la race La race est un des facteurs qui influe le plus fortement le nombre de chiots moyen par portée. En effet, les chiennes de grandes races sont plus prolifiques que les chiennes de petites races. Les chiennes de grandes races ont en moyenne 7 à 8 chiots par portée, avec des records allant parfois jusqu’à 15-20 chiots sur la même portée ! Inversement, les chiennes de petite taille ont en moyenne 3-4 chiots par portée. Parmi les races de chiens les plus prolifiques, on distingue le Rhodesian ridgeback, le Golden Retriever, le Boxer, le Labrador, le Dalmatien, le Rottweiler … Parmi les races les moins prolifiques, on retrouve le Coton de Tuléar, le Cavalier King Charles, le Carlin, le Bouledogue Français, le Chihuahua … Chez les chiens de petite taille (et version toy) on peut parfois se retrouver avec un seul chiot ce qui peut s’avérer problématique : D’une part, le chiot peut-être trop gros pour sortir seul par voie basse. D’autre part, un chiot unique ne va généralement pas réussir à déclencher la mise bas (il ne peut pas produire suffisamment de cortisol pour cela). On a alors souvent recours à une césarienne programmée dans ce cas-là pour prévenir les complications et la mortalité néonatale du chiot. Nos meilleurs produits pour chiots Coussin rond velours bleu pétrole pour chien Monsieur Hardi Seringue confort intestinal chien et chat Francodex Croquettes Essentiel Chien – Chiot Maison Moulin Shampoing chiot Biogance Variations en fonction de l’âge des parents L’âge des parents joue aussi un rôle sur le nombre de chiots que l’on peut espérer dans une portée. En effet, les chiennes sont le plus fertiles et prolifiques pendant l’âge adulte, aux alentours de 2-3 ans. Avant cette période, les chiennes n’ont pas toujours fini leur croissance et après (chiennes seniors), les ovules produits sont de moins en moins de bonne qualité. Chez le mâle, c’est la même chose. Avant l’âge de 2 ans et après 8 ans, la semence produite est souvent de moins bonne qualité : les spermatozoïdes sont présents en plus faible quantité et présentent souvent de nombreuses anomalies. Pour avoir un maximum de chiots dans une portée, quelle que soit la race choisie, il vaut mieux privilégier de reproduire deux adultes (pic de prolificité chez les femelles entre 2-3 ans et 2-6 ans chez les mâles), plutôt que des jeunes ou des chiens âgés. Pour en savoir plus, lisez notre article “À quel âge un chien peut se reproduire ?“ Variations en fonction de la santé de la chienne Cela peut sembler évident, mais si la chienne gestante n’est pas en bonne santé, elle ne pourra pas forcément maintenir un environnement viable dans son utérus pour beaucoup de chiots. Il est donc primordial de s’assurer que les chiennes mises à la reproduction soient en bonne santé, bien nourries et bien surveillées pendant cette période. Comment connaître avec précision le nombre de chiots d’une future portée ? Le vétérinaire peut vous proposer deux examens complémentaires pendant la gestation de votre chienne pour déterminer, avant la mise-bas, le nombre de chiots attendus. Connaître avant le jour J le nombre de chiots à naître est une bonne chose. Cela permet de savoir avec certitude quand la totalité des chiots sont nés et de s’inquiéter au bon moment si, après un certain temps, on ne voit plus de chiots naître. L’échographie de gestation. C’est l’examen qui peut être fait le plus précocement. Il permet de s’assurer de la viabilité (visualisation des battements du cœur et mesure de la fréquence cardiaque) des chiots à naître mais aussi de dater avec plus de précision le moment de la mise-bas. On peut observer les ampoules fœtales dès 28 jours après l’ovulation. Cependant, à partir de 4 chiots, cela commence à être compliqué de les compter avec précision. On ne peut donc pas se fier à cet examen uniquement pour connaître avec certitude le nombre de chiots sur les grandes portées. La radiographie de l’abdomen. C’est l’examen de choix pour connaître avec certitude le nombre de chiots. Les clichés ne doivent être réalisés que lorsque les os des chiots sont suffisamment minéralisés pour être détectés à la radiographie, en général 45 jours après l’ovulation. Il faut que le vétérinaire réalise deux radiographies du ventre de la chienne gestante pour être sûr de son comptage : une radiographie de face et l’autre de profil. Sur les radiographies, le vétérinaire va alors compter le nombre de crânes et/ou le nombre de colonnes vertébrales. Il peut aussi vérifier si les chiots sont suffisamment petits pour passer par le bassin (notamment en cas de chiot unique ou de toute petite portée). Malgré tous les examens réalisés par le vétérinaire, il n’est pas impossible de se tromper sur le nombre de chiots (squelettes quasiment superposés par exemple). N’hésitez pas à consulter votre vétérinaire si votre chienne continue à avoir des contractions alors que tous les chiots présumés ont été expulsés. La mortalité néonatale diminue le nombre de chiots des portées Les études récentes dans l’espèce canine estiment qu’il y a environ 10% de mortalité chez les chiots au moment de la mise-bas et entre 10 et 20% pendant la période néonatale (les 15 premiers jours qui suivent la naissance). Le nombre de chiots comptés pendant la gestation n’équivaut ainsi pas toujours au nombre de chiots de la portée qui vont grandir en bonne santé. Il est donc important de bien être accompagné pendant la période de la gestation, de la mise-bas et des semaines qui suivent, afin de prévenir au maximum les risques de mortalité. Il existe un risque plus élevé de malformations chez les chiots (fente palatine, hydrocéphalie …) si la chienne est malade pendant la gestation et/ou si les parents sont âgés au moment de la conception (spermatozoïdes et ovules plus fragiles présentant plus d’anomalies génétiques). Ces malformations peuvent être responsables de la mort des chiots in utero ou dans les heures/jours qui suivent la naissance. N’hésitez pas à consulter votre vétérinaire si vous avez l’impression qu’un de vos chiots nouveau-nés n’est pas comme les autres.
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A quel âge un chien peut-il se reproduire ?

Vous avez un chien (mâle ou femelle) et vous souhaitez le faire reproduire afin d’accueillir une portée de chiots. Vous vous demandez cependant à quel âge vous pouvez mettre votre chien à la reproduction. Ou à l’inverse, vous vous demandez que faire pour éviter que votre chien ne se reproduise. Notre vétérinaire vous dit tout ce qu’il y a à savoir à ce sujet dans cet article. Age de la puberté chez le chien Chez le chien, la puberté arrive en moyenne vers l’âge de 6 mois, que ce soit chez le mâle ou la femelle. On entend par puberté le moment de la croissance où le chien atteint sa maturité sexuelle et est donc capable de se reproduire. Chez la chienne, la maturité sexuelle correspond à l’apparition des premières chaleurs avec ovulation spontanée et donc, possibilité de fécondation. Chez le chien mâle, la maturité sexuelle est atteinte lorsque les spermatozoïdes commencent à être produits par les testicules et deviennent viables. En fonction de la race, l’apparition de la puberté est plus ou moins tardive. Chez les chiens de petite taille, la puberté a lieu vers l’âge de 6 mois. Chez les chiens de grande race et de race géante, celle-ci peut avoir lieu entre 12 et 18 mois. Période optimale pour la mise à la reproduction chez le chien et la chienne Il est recommandé d’attendre l’âge de 1 an (pour les chiens de petites races) ou de 2 ans (pour les chiens de races géantes) avant de commencer à essayer de faire reproduire son chien. En effet : Chez le mâle, il faut attendre au moins l’âge de 10-12 mois (petit chien) voire 24 mois (grand chien) pour que le sperme produit soit de bonne qualité et donc que la fertilité, soit au meilleur niveau. En effet, au début de la puberté les spermatozoïdes produits sont en général peu nombreux et de mauvaise qualité (risque d’infertilité). Chez la femelle en particulier, il est important d’attendre que la croissance soit terminée avant d’envisager une saillie. En effet, la gestation demande beaucoup d’énergie. Sur une jeune chienne encore en croissance, l’énergie apportée par la nourriture ne sera alors pas utilisée pour terminer cette période cruciale, mais pour gérer le bon déroulement de la grossesse, ce qui peut entraîner des retards de croissance. De même, il peut être particulièrement difficile pour une jeune chienne de mettre bas si son bassin n’a pas atteint sa taille adulte (passage trop petit pour les chiots). Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Wolfood High Blue Ocean A partir de quel âge ne faut-il plus faire reproduire son chien ? Il est recommandé de ne plus faire saillir son chien (mâle ou femelle) à partir de l’âge de 6 ans (grande race) ou 8 ans (petite race). Chez le mâle, on observe une dégénérescence des spermatozoïdes produits avec la vieillesse. Les chiens mâles âgés sont donc moins fertiles. Ils peuvent techniquement se reproduire toute leur vie, mais leur semence est de moins en moins efficace et peut favoriser la naissance de chiots avec des malformations ou mort-nés (anomalies génétiques dans l’ADN des spermatozoïdes). Il n’y a pas de ménopause chez la chienne, elle peut donc aussi avoir des chaleurs et se faire prendre par un mâle jusqu’à la fin de sa vie. Cependant, avec l’âge, les chaleurs ont tendance à être de plus en plus espacées et de plus en plus discrètes : les ovules produits sont de moins bonne qualité. Il y a donc plus de risques d’observer des échecs de fécondation (infertilité) ou des problèmes de mortalité néonatale sur les chiots. Avec l’âge, les chiennes voient leur métabolisme ralentir et sont plus fatiguées : elles présentent donc plus de risques de développer des maladies liées à la gestation (éclampsie par exemple) et d’être en difficulté au moment de la mise-bas. On parle de dystocie, avec une probabilité plus élevée de devoir recourir à une césarienne, qui est une chirurgie encore plus risquée sur un vieux chien. La fenêtre idéale pour faire saillir son chien est donc comprise entre 1,5 et 7 ans en moyenne. Les chiens étant potentiellement fertiles toute leur vie, il convient d’être vigilant avec les animaux seniors qui ne seraient pas stérilisés, en particulier pour les chiennes chez qui une grossesse non prévue pourrait être problématique. Que faire si l’on ne souhaite pas que son chien se reproduise ? Si vous savez dès son plus âge que vous ne souhaitez pas faire reproduire votre chien, plusieurs solutions s’offrent à vous. Stérilisation chirurgicale : C’est la solution la plus efficace, mais irréversible. Il a été prouvé, aussi bien pour les chiens mâles que femelles, que la mise à la reproduction n’est pas une condition absolue à leur bien-être. La castration et l’ovariectomie permettent de prévenir tout risque de portées non désirées (mais aussi fugues et autres comportements sexuels inadaptés). La stérilisation chirurgicale est réalisable dès l’âge de 5 mois chez le chien et s’accompagne de grands bénéfices pour la santé de l’animal si elle est réalisée précocement (diminution importante du risque de tumeur mammaire, de pyomètre …). Stérilisation chimique avec pose d’un implant sous-cutané. Cette option est, pour le moment, réservée au chien mâle. Elle permet d’obtenir une stérilisation pendant 6 à 12 mois minimum, mais l’effet peut être plus long en fonction des individus. Cette méthode présente l’avantage d’être réversible et de permettre au chien de redevenir fertile et de pouvoir à nouveau saillir des chiennes. Contraception hormonale chez la chienne (souvent réalisée par injection). Elle est de plus en plus délaissée par les vétérinaires, car la preuve a été faite que cela favorisait l’apparition de tumeurs mammaires et d’infection de l’utérus (pyomètre) chez la chienne. Même si la méthode est réversible, elle ne permet pas de conserver un environnement utérin et mammaire sain pour une future gestation. Ne rien faire et laisser votre animal capable de se reproduire tout au long de sa vie. Dans ce cas, il convient d’être vigilant pendant les périodes à risque chez la chienne et toute la vie chez le chien (fugues possibles). Sachez qu’avec l’âge, le risque d’apparition de maladies mammaire, utérine, prostatique ou testiculaire augmente du fait de la présence des hormones sexuelles. La stérilisation chirurgicale peut alors être la solution à certains de ces problèmes de santé même chez un animal senior. Attention, pensez à bien adapter l’alimentation de votre chien si vous le faites stériliser pour éviter qu’il ne devienne obèse : passer aux croquettes chien stérilisé, spécialement formulés pour les changements métaboliques qui surviennent avec cette procédure.
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Mastocytome chez le chien : Un cancer cutané fréquent

Qu’est-ce qu’un mastocytome ? Un mastocytome est une tumeur maligne (= cancer) cutanée dûe à la multiplication anarchique et anormale des mastocytes présents au niveau de la peau et du tissu sous-cutané. Les mastocytes sont des cellules du système immunitaire notamment impliquées dans les processus allergiques. On désigne par cancer, toute tumeur qui a tendance à envahir les tissus environnants puis à se propager via la circulation sanguine et/ou lymphatique pour former des métastases dans des organes éloignés de la tumeur d’origine. Le mastocytome est le cancer cutané le plus fréquent chez le chien. Il représente entre 10 et 20% des cancers de la peau en fonction des races. Certaines races de chiens sont plus à risques que d’autres de développer ce cancer : Boxer, Labrador retriever, Golden retriever … Bien que cela puisse sembler évident, plus un chien vieillit, plus la probabilité de développer un mastocytome est grande. Cependant, ce type de cancer peut survenir même sur de très jeunes chiens ! Le mastocytome chez le chien est principalement cutané et se présente sous la forme d’un ou plusieurs nodules. Il peut arriver, dans de rares cas, d’observer des formes sévères (mastocytoses) : Diffuses avec une infiltration très entendue de la peau, sans nodule apparent. Systémiques de la maladie avec infiltration du sang et de la moelle osseuse par les cellules tumorales qui se retrouvent alors disséminées dans tout l’organisme. A quoi ressemble un mastocytome chez le chien ? Dans la grande majorité des cas, le mastocytome va se manifester sous la forme d’un nodule cutané unique de taille très variable. L’aspect du nodule peut aussi être très variable et faire penser à d’autres tumeurs de la peau. Dans certains cas, on peut observer ce que l’on va appeler un mastocytome multicentrique. On a alors apparition de plusieurs nodules, simultanément ou non, de tailles et d’aspects potentiellement différents. Dans les formes diffuses on constate un épaississement œdémateux de la peau. Ces lésions sont souvent observées au niveau du fourreau (pénis) et dans le creux des pattes (région inguinale et axillaire). On peut aussi observer de grosses infiltrations de la peau au niveau des lèvres et de la truffe. On peut parfois observer une réaction inflammatoire transitoire avec démangeaisons (prurit), œdème, rougeur et chaleur suite à la manipulation de la zone tumorale. En effet, en cas de stimulation, les cellules tumorales peuvent libérer des agents inflammatoires. La taille du nodule tumorale peut donc varier d’un jour à l’autre en fonction de la réaction inflammatoire présente (si importante, gros nodule et si faible, nodule plus petit). Nos meilleurs produits pour chiens Pâtée Wolfood Lamb D’autres symptômes peuvent être présents en cas de mastocytome canin Dans le cas des formes diffuses sévères (mastocytose) avec atteinte digestive on peut observer des vomissements (avec parfois du sang) et/ou de la diarrhée, du fait de la libération d’histamine par les cellules tumorales. L’histamine va stimuler la production d’acide par les cellules de l’estomac d’où l’apparition d’ulcères et des symptômes associés. Dans les cas où des métastases sont présentes dans les ganglions (nœuds lymphatique) ou dans des organes plus profonds, on peut observer chez le chien une baisse d’appétit, de la fatigue, des troubles digestifs … Comment diagnostiquer un mastocytome ? Diagnostic de certitude On peut, dans un premier temps, réaliser une analyse cytologique après ponction à l’aiguille des masses présentes et/ou des tissus infiltrés suspects pour recueillir des cellules. On peut aussi réaliser une biopsie (prélèvement d’un morceau de tissu) pour réaliser une analyse histologique, qui va donner plus d’informations sur le type de tumeur et son agressivité que l’examen précédent. Bilan d’extension Une fois que l’on sait avec certitude que la tumeur est un mastocytome, il est essentiel de réaliser un bilan d’extension pour savoir si oui ou non le cancer s’est propagé dans l’organisme. On cherche à savoir s’il y a eu propagation dans les ganglions (nœuds lymphatiques) et dans les organes internes. Les métastases des mastocytomes cutanés sont en général retrouvées dans le foie et les reins. On est donc amené à réaliser des ponctions des ganglions qui drainent la zone atteinte par la tumeur : soit en région sous-cutanée, soit en région abdominale (ponction sous contrôle échographique). Les examens complémentaire de choix pour la recherche des métastases sont l’échographie abdominale associée à des radiographies pulmonaires (même si métastases plus rares dans les poumons). Si on a la possibilité, on peut réaliser un scanner qui sera beaucoup plus précis en terme de recherche de métastases. Une fois le bilan d’extension réalisé, le vétérinaire va pouvoir le stade clinique du mastocytome. On distingue 4 stades cliniques qui vont aider le vétérinaire à établir un pronostic mais aussi à proposer des traitements adaptés. Obtention du grade de la tumeur Une fois que le mastocytome a été biopsié ou bien retiré dans sa totalité (chirurgie à but curatif), il est indispensable de réaliser une analyse histologique et de grader la tumeur. On obtient le grade d’un mastocytome chez le chien en utilisant un marqueur lors de la réalisation de l’analyse histologique : le ki-67. Plus le grade du mastocytome est grand, plus la tumeur est agressive. Ce deuxième facteur va aussi conditionner les traitements proposés par le vétérinaire ainsi que le pronostic. Les traitements possibles en cas de mastocytome chez le chien Le traitement de base est le retrait chirurgical de la ou des masses présentes au niveau de la peau (avec les ganglions proches, surtout s’ils sont de taille augmentée) dans les formes cutanées fréquentes. La radiothérapie peut être proposée : Pour essayer de réduire, avant une intervention chirurgicale, la taille d’une très grosse masse et ce, afin de faciliter l’opération. En cas de forme multicentrique (avec de nombreux nodules), si l’on ne peut pas retirer toutes les masses d’un coup. Après une chirurgie, si on apprend lors de l’analyse histologique que les bords de la plaie ne sont pas sains, c’est-à-dire infiltrés par des cellules tumorales qui commençaient à se disséminer. La chimiothérapie est aussi une option thérapeutique en cas de mastocytome chez le chien, notamment en cas de métastases dans les organes internes et/ou en cas de mastocytomes très agressifs, grade III à l’histologie. Elle peut être associée ou non à la chirurgie. L’ensemble de ces procédures peut rapidement avoir un coût élevé ce qui peut freiner la prise en charge de certains chiens. Quel pronostic chez le chien en cas de mastocytome ? Le pronostic en cas de mastocytome chez le chien est très variable. Il dépend du stade de la maladie (jusqu’où s’est elle étendue dans l’organisme) et du grade de la tumeur (son agressivité). Dans le cas de mastocytome avec un nodule unique peu agressif, le pronostic est très bon avec une chirurgie seule. Dans le cas de mastocytome avec un nodule unique très agressif (grade III), de forme multicentrique ou déjà métastasée le pronostic est mauvais avec des médianes de survie plus ou moins longues en fonction des traitements qui sont effectués. C’est pour cela qu’il est intéressant d’avoir pu réaliser un bilan d’extension complet ainsi qu’établir le grade du cancer : cela permet de savoir au mieux ce qui nous attend. Quand consulter le vétérinaire ? Toute découverte d’une masse cutanée chez le chien devrait motiver une consultation chez le vétérinaire. En effet, le mastocytome canin est la tumeur cutanée canine la plus fréquente mais elle peut prendre de nombreuses formes. Le plus sûr est donc d’évaluer le plus tôt possible une masse cutanée pour écarter tout risque tumoral et, au besoin, prendre en charge l’animal le plus rapidement possible. Nos meilleurs produits pour chiens Pop Dog Laisse Bandoulière Chien Violet Tout Doux
bienfaits des huiles de poissons (oméga 3) chez les chiens et chats

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Bienfaits de l’huile de poisson chez le chat et le chien

Ces dernières années, mettre de l’huile de poisson dans son alimentation est devenu très populaire, en particulier chez le chien et le chat. Est-ce un effet de mode ? Y a-t-il un véritable intérêt à proposer de l’huile de poisson à nos compagnons à quatre pattes ? Notre vétérinaire vous en dit plus dans cet article. Quel composant de l’huile de poisson est bon pour nos animaux ? L’huile de poisson est un produit naturel, source très importante d’acides gras essentiels. Les mammifères, comme le chien et le chat, ne peuvent pas les fabriquer au sein de leur organisme, il faut donc leur en apporter via l’alimentation. Ce sont en particulier les poissons des mers froides comme le saumon, le maquereau, la sardine, le hareng … qui sont très riches en acides gras essentiels dits “polyinsaturés”. On distingue dans les acides gras polyinsaturés, les oméga 3 et les oméga 6. Les poissons des mers froides contiennent en général 30% d’oméga 3 !!! Quels sont les bienfaits sur l’organisme de l’huile de poisson ? Les oméga 3 (et oméga 6) contenus dans les huiles de poisson présentent de nombreux bienfaits pour la santé : Renforcement du système immunitaire. Participation au bon développement du cerveau chez les fœtus et les jeunes en croissance, ce qui contribue à faciliter les apprentissages. Optimisation des fonctions du foie et de la vision. Action anti-inflammatoire à tout niveau, ce qui peut aider en cas d’arthrose chez les vieux animaux ou bien dans les cas d’allergie cutanée (exemple dermatite atopique canine). Soutient de la barrière cutané (film lipidique en surface) et participation à la brillance du pelage. Optimisation des fonctions de reproductions avec une plus grande viabilité des chiots et chatons à la naissance, une meilleure qualité de la semence … Ils aident l’organisme à lutter contre le froid. Ils sont intéressants chez le chien de travail comme les chiens de traîneaux par exemple. Effet sur la fonction cardiaque et les vaisseaux sanguins : coagulation, lutte contre l’hypertension vasculaire, diminution du risque d’accident cardio-vasculaire, baisse de la production du cholestérol … Chez les animaux difficiles, ou bien chez ceux qui sont maladies et qui présentent une baisse d’appétit, il peut être intéressant de proposer de l’huile de poisson pour augmenter l’appétence de la ration alimentaire journalière. L’huile de poisson n’a donc que peu d’intérêt chez les chiens et chats adultes en bonne santé, en particulier s’ils sont déjà nourris avec un aliment industriel enrichi en acides gras essentiels. Cependant, elle est très intéressante à employer chez les jeunes en croissance, les femelles gestantes et allaitantes ou encore en cas de pathologies chroniques comme l’arthrose, certaines affections cutanées, l’insuffisance rénale chronique, les troubles cardiaques … Nos meilleurs produits Tonivet Adulte Huile de Saumon Wolfood Huile Poissons Marins Sauvages Complément alimentaire Oméga 3-6-9 Wamine Comment choisir son huile de poisson ? Les acides gras polyinsaturés contenus dans les huiles de poisson sont extrêmement fragiles et s’oxydent très facilement à l’air ou à la lumière, encore plus si les températures sont élevées. Et ce, même si les huiles de poisson sont enrichies en antioxydant naturel comme la vitamine E. Il ne faut donc surtout pas cuire les huiles de poisson avant de les donner à nos animaux. De même, il faut privilégier les sources d’huile de poisson sous forme de gélule à faire avaler (ou bien à déposer directement sur l’aliment et doit être immédiatement consommé) ou encore sous forme de flacon “airless”, c’est-à-dire avec des pompes qui ne laissent pas rentrer l’air. Si vous choisissez d’acheter de l’huile de poisson conditionnée dans des flacons avec bouchon simple, il faudra bien conserver votre bouteille au réfrigérateur. En effet, le froid va ralentir le procédé d’oxydation qui se mettra en place à chaque ouverture de flacon. Si votre huile est mal conservée ou périmée et qu’elle est complètement oxydée, il n’y aura aucun intérêt à la donner à votre animal. En effet, elle ne sera même pas absorbée au niveau digestif et risque même d’entraîner de la diarrhée. ATTENTION : Il ne faut surtout pas utiliser d’huile de foie de morue en usage quotidien car elle est aussi riche en vitamine A et D qui, si présentes en excès dans l’organisme, sont toxiques (or ces vitamines sont déjà présentes dans les aliments industriels). Remarque : les aliments industriels contiennent en général des oméga 3 et 6. A l’ouverture des paquets de croquettes, ces acides gras vont commencer à s’oxyder, malgré les processus de conservation mis en place (conservateurs et antioxydants). C’est la raison pour laquelle il n’est pas recommandé d’acheter un paquet de croquettes trop gros pour son animal, qui risquerait de rester ouvert plus d’un mois. Quelle quantité donner à son chien ou à son chat ? Les huiles de poisson peuvent être données en cure, dans la gestion de certaines situations particulières (gestation, crise de dermatite atopique, période de grand froid ..) ou bien de manière continue. Chez un chien ou un chat en bonne santé, il n’est pas recommandé de donner plus de 500 mg d’huile de poisson (dosée à 18% EPA et 12% DHA) pour 10 kg par jour. En cas de maladie ou lors de la croissance, on peut doubler voire tripler la dose quotidienne : cela dépend de la composition de l’huile, de l’aliment déjà donné et de la situation. En fonction des marques, les huiles de poisson sont plus ou moins concentrées. Il est donc indispensable de respecter les dosages indiqués sur les emballages. Il convient d’être particulièrement vigilant avec les animaux en situation d’obésité, car les huiles de poisson ne contiennent que du gras ! Il est recommandé de les éviter. Produits proposés par le Shop de Goodbro Huiles de poisson sous forme de pompe Huile de Saumon FRANCODEX Huile de poissons marins sauvages WOLFOOD Huile de Saumon WOLFOOD Huile de Saumon BAB’IN Huile de Saumon TONIVET Huile de Saumon MARLY&DAN Huiles de poisson sous forme de gélules Huile de Krills WOLFOOD Capsule oméga 3 FRANCODEX Capsule oméga 3-6-9 WAMINE Nous vous rappelons que l’utilisation de tout complément alimentaire ne peut remplacer une alimentation équilibrée et de qualité. Avant toute utilisation, il est recommandé de demander conseil à votre vétérinaire.
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Tout savoir sur le vaccin contre la maladie de Lyme chez le chien

Qu’est-ce que la maladie de Lyme ? La maladie de Lyme, aussi appelée borréliose, est une maladie infectieuse sanguine transmise par les tiques. Elle est due à une bactérie appelée Borrelia burgdorferi. Cet agent pathogène est transmis exclusivement par les tiques de type Ixodes ricinus aussi appelées « tiques des bois ». La contamination de l’animal se fait à l’occasion d’un repas de sang, suite à la morsure de la tique. Il faut que la tique reste en contact sur le chien au moins 3 jours pour que la transmission de la maladie ait lieu. Cette maladie est saisonnière, avec un pic d’activité des tiques durant le printemps et l’automne. Il existe également une répartition géographique inégale en France puisque le Nord et l’Est sont nettement plus touchés que le reste du pays, notamment dans les régions forestières. La maladie de Lyme est une maladie assez confidentielle chez le chien du fait : de la difficulté d’établir un diagnostic avec certitude, de l’absence de symptômes chez 90% des animaux infectés. Après une période d’incubation très longue (entre 2 et 5 mois), les animaux symptomatiques vont, dans l’immense majorité des cas, présenter une boiterie d’apparition très brutale sans raison apparente (pas de choc ou de traumatisme observé). Cette boiterie est généralement intermittente, l’animal alterne donc des phases où sa démarche est tout à fait normale puis des épisodes très douloureux. La douleur est liée à une inflammation du liquide baignant les articulations à cause de la présence de la bactérie. Une seule articulation est généralement atteinte (on parle de monoarthrite septique) mais il peut arriver, occasionnellement, que plusieurs articulations soient touchées de manière simultanée (on parle alors de polyarthrite septique). Cette boiterie est associée à de la fièvre et un abattement marqué de l’animal. Le traitement de la maladie de Lyme met en jeu l’utilisation d’un antibiotique bien spécifique, la doxycycline, associé à des anti-inflammatoires pour gérer la douleur au niveau articulaire. Nos meilleurs produits pour chiens La vaccination contre la maladie de Lyme : un moyen de prévention Un unique vaccin existe actuellement en France. Il est produit à partir de bactéries inactivées. L’usage du vaccin est recommandé notamment pour les chiens à risque comme les chiens de chasse vivant dans le Nord et l’Est de la France, par exemple. La première injection du protocole vaccinal peut avoir lieu dès l’âge de 12 semaines. Une injection de rappel doit être effectuée 3 à 5 semaines plus tard. Enfin, pour maintenir une immunité satisfaisante, un rappel doit être réalisé chaque année. Il est fortement recommandé de le programmer avant la période d’activité maximale des tiques (printemps et automne). On peut régulièrement observer après le vaccin une hyperthermie transitoire (pendant 24-48h) et un œdème au niveau du point d’injection du vaccin, qui disparaît en quelques jours. Il est important de souligner que, comme pour tout vaccin, la protection induite par le vaccin de la maladie de Lyme n’est pas de 100%. Il est primordial d’associer vaccination et protection contre les tiques. Un protocole antiparasitaire (anti-tiques) rigoureux, durant toute l’année, avec des molécules efficaces, doit également être instauré. Prix du vaccin contre la maladie de Lyme Le vaccin contre la borréliose est assez onéreux. Le prix de la consultation vaccinale pour la primovaccination oscille en moyenne entre 80 et 100€ en fonction de la région (soit jusqu’à 200€ potentiellement pour le protocole de primovaccination complet), auxquels doit se rajouter le prix des antiparasitaires à réaliser toute l’année pour protéger votre chien des tiques (prix qui va dépendre du poids de votre animal cette fois-ci). Les rappels annuels sont eux, généralement moins chers, surtout s’ils sont couplés à d’autres rappels de vaccination (compter environ 50€ par an uniquement pour le vaccin, sans la consultation).
Respect du protocole de vaccination chez le chien

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Protocole vaccination chien – Respectez le programme de vaccination

Pourquoi vacciner son chien ? La vaccination consiste, en injectant dans l’organisme un agent pathogène inactivé, à stimuler le système immunitaire et à produire des anticorps. C’est cette réponse immunitaire, produite en l’absence de réelle infection, qui permet de protéger l’animal le jour où il est en contact avec le véritable agent infectieux. De cette façon on lui évite d’être malade ou bien on limite considérablement la gravité des symptômes. La vaccination est un acte fortement encouragé par les vétérinaires pour protéger son chien. Pourquoi est-il si important de bien respecter le calendrier de vaccination établi par votre vétérinaire ? Que peut-il se passer si vous ratez un rappel de vaccin ou bien si vous décidez de ne plus vacciner votre animal ? Nous répondrons à toutes ces questions dans cet article. Pour rappel, il existe chez le chien des vaccins contre : La parvovirose (P) L’hépatite de Rubarth (H) La maladie de Carré (C) La leptospirose (L) La rage (R) La toux du chenil (Bordetella, Pi) La piroplasmose (Bab) La leishmaniose (Leish) La maladie de Lyme (Ly) Toutes ces maladies sont potentiellement mortelles chez le chien et certaines peuvent être transmises à l’Homme, on parle de zoonoses (rage et leptospirose). La vaccination est considérée comme essentielle et donc fortement recommandée pour la maladie de Carré, l’hépatite de Rubarth, la Parvovirose et la leptospirose (CHPL). Les autres vaccins, dits facultatifs, sont à envisager en fonction du mode de vie de votre chien. Pour en savoir plus sur la vaccination du chien au sens strict, nous vous invitons à consulter notre article vaccins du chien, les indispensables pour votre animal. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises fromage à mâcher chien Maison Moulin Shampoing poils blancs chien Biogance Baume soin des coussinets chien Nellumbo Vacciner son chien dès le plus jeune âge Les chiots sont particulièrement sensibles aux infections. En effet, leur système immunitaire est immature et ils sont beaucoup plus fragiles que les adultes : leur état général est plus rapidement dégradé en cas de fièvre, hypothermie et/ou déshydratation. Il est recommandé de faire vacciner votre chiot dès l’âge de 8 semaines. Pourquoi est-ce que cet âge a été mis en avant ? Avant l’âge de 2 mois, les chiots sont en général protégés par les anticorps de leur mère, transmis par le colostrum. Le colostrum est le premier lait excrété par les mamelles après la mise-bas. Il est primordial que les chiots aient accès aux mamelles pour téter leur mère tout de suite après la naissance car c’est à ce moment-là que le taux d’anticorps est le plus important. Bien évidemment, si la mère des chiots n’ait pas vaccinée correctement, elle ne va pas transmettre d’anticorps à ses chiots en quantité satisfaisante. Les chiots issus de mère non vaccinées sont donc très fragiles dès le début de leur vie car ils n’ont aucune protection immunitaire. Pour ces chiots-là, on recommande de vacciner contre la parvovirose (P) dès l’âge de 6 semaines. Les anticorps maternels vont persister chez les chiots pendant une durée plus ou moins longue en fonction des individus : en général entre 1 et 3 mois. C’est donc en moyenne vers l’âge de 2 mois que l’on considère que la protection maternelle a disparu et qu’il convient de prendre le relais avec la vaccination pour créer de nouveaux anticorps. Cependant, chez certains chiots, les anticorps maternels peuvent persister plus longtemps : Il n’y en a cependant plus suffisamment pour protéger le chiot ! Mai la quantité restante interfère avec le vaccin et l’empêche d’être complètement efficace C’est au cours de cette période que les chiots sont particulièrement à risque de tomber malades, d’où l’importance des 3 rappels de vaccination à un mois d’intervalle lorsque l’on vaccine un chiot à partir de l’âge de 2 mois (8 semaines). La première injection, à l’âge de 2 mois, permet de combler un peu la diminution de la protection maternelle, mais est dans la grande majorité des cas, partiellement contrée. Le premier rappel, à l’âge de 3 mois, permet d’initier correctement la synthèse d’anticorps. Et le deuxième rappel, à l’âge de 4 mois, permet de finaliser la primovaccination, dans les cas où certains anticorps maternels seraient encore persistants à l’âge de 3 mois (surtout dans le cas où le rappel des 3 mois a été réalisé un peu trop tôt). Il est donc très important de respecter le protocole de vaccination conseillé par votre vétérinaire pour votre jeune chiot. Celui-ci ne multiplie pas les injections vaccinales pour vous embêter, mais bien pour stimuler correctement et sur le long terme l’immunité de votre chiot et éviter ainsi les risques d’échec vaccinal. Vacciner son chien tout au long de sa vie Une fois les premières vaccinations réalisées pendant la première année de votre chien, il est important de maintenir une bonne couverture vaccinale tout au long de sa vie pour garder cette protection efficace en cas d’infection. Pour les vaccins essentiels (CHP), il a été mis en évidence ces dernières années, que la protection établie pouvait durer entre 2 et 3 ans. Les rappels de vaccins pour ces maladies sont donc maintenant réalisés tous les 3 ans seulement. Pour certaines maladies, comme la leptospirose (vaccination essentielle) ou la toux du chenil, la protection mise en place par la vaccination ne se maintient pas aussi efficacement dans le temps. C’est pourquoi il est préconisé de réaliser des rappels annuels pour obtenir un taux d’anticorps optimal dans l’organisme de votre chien. Il y a donc toujours au moins à vacciner contre la leptospirose chaque année, ce qui permet de réaliser une visite annuelle de bonne santé pour votre animal. N’oubliez pas que la consultation vaccinale annuelle n’a pas pour unique objectif de réaliser l’injection vaccinale : elle permet également d’examiner votre chien de manière exhaustive et, avec son vieillissement, d’anticiper les problèmes de santé (cardiaque, rénale, diabète, obésité …), ainsi que répondre à toutes vos questions. N’oublions pas que le chien senior est aussi plus à risque, comme le chiot, contre les maladies infectieuses. En effet, son système immunitaire s’affaiblit, d’où l’importance de correctement le stimuler. La seule contre-indication à la vaccination étant un très mauvais état général, l’existence de pathologies chroniques correctement maîtrisées chez l’animal senior ne doit pas être une cause d’arrêt de la vaccination. Si votre vieux chien n’est plus en bonne santé, le choix de la vaccination devra toujours être discuté avec votre vétérinaire en évaluant les pour et les contre. Quels sont les risques si j’arrête de faire vacciner mon chien ? Si votre chien n’est plus à jour de ses vaccinations, les anticorps qu’il possède vont progressivement disparaître de son organisme. Il ne sera alors plus protégé et pourra tomber malade s’il est en contact avec un des agents pathogènes contre lesquels les vaccins classiques sont orientés. Pour rappels, la plupart des maladies contre lesquelles il existe un vaccin sont mortelles et peuvent nécessiter des soins lourds et onéreux (hospitalisation), en particulier chez le chiot et l’animal âgé. Si les vaccins de votre chien ne sont plus à jour, n’hésitez pas à discuter avec votre vétérinaire du protocole à suivre pour le protéger de nouveau. Si vous décidez malgré tout de ne pas le revacciner, il est nécessaire de faire ce choix en ayant conscience de la part de risques qu’il existe pour votre animal. Pour rappels, il existe quelques situations où la vaccination de votre chien est obligatoire : c’est notamment le cas pour voyager avec son animal et pour les chiens de catégorie. Pour plus d’information, nous vous invitons à consulter notre article Quels sont les vaccins obligatoires pour mon chien ?. Comment ne pas oublier les rappels de vaccination de mon animal ? Tous les vétérinaires font en sorte de vous envoyer chaque année un rappel afin de ne pas oublier de vacciner votre animal : cela se fait par courrier, par email ou par SMS. Malgré tout, des oublis peuvent arriver du côté de votre vétérinaire, voire des soucis techniques, qui peuvent vous empêcher de recevoir le fameux rappel. N’oubliez pas que c’est un service gratuit que vous rend votre vétérinaire ! Vous ne l’avez pas chez votre médecin traitant. Alors n’hésitez pas à noter un an en avance la date de rappel de vaccin de votre chien dans votre agenda, sur votre téléphone, ou bien de regarder ponctuellement son carnet de santé. Nos meilleurs produits pour chiens Distributeur de sacs Chien Milo Le Muso Français Friandise à mâcher Wolfood Panse d’agneau séchée Jouet pour chien Nonos Gris Tou’You Coussin rectangulaire velours vert pour chien Monsieur Hardi
effets indésirables des vaccins chez le chien

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Les effets indésirables des vaccins chez le chien

Même si l’utilisation des vaccins chez le chien est devenue routinière, ils n’en restent pas moins des médicaments vétérinaires. Des effets indésirables, plus ou moins graves, peuvent donc être rencontrés lors de leur utilisation. C’est lorsqu’ils apparaissent que la vaccination est mal vécue car on est censé réaliser un acte de prévention sur un animal en bonne santé ! Bien que les effets indésirables soient rares, c’est parce que qu’ils existent que la vaccination chez le chien doit être raisonnée : le vétérinaire établit des protocoles de vaccination en adaptant les valences vaccinales utilisées (marque, nombre, fréquence) aux individus. Goodbro c’est LA boutique en ligne pour les amoureux des chiens et des chats. Retrouvez notre sélection de produits d’alimentation, de parapharmacie et accessoires pour vous aider à prendre soin de la santé et du bien-être de votre animal. Tous nos produits référencés ont été validés par notre équipe de vétérinaires conseils ! Qu’est-ce qu’un effet indésirable ? Un effet indésirable est un effet nocif, non voulu, lors de l’utilisation d’un médicament. On parle aussi souvent d’effet secondaire. Certains sont peu graves, ce sont ceux qui apparaissent en général les plus fréquemment, alors que d’autres peuvent entraîner la mort s’ils ne sont pas pris en charge rapidement (ce sont les plus rares). En fonction de la fréquence d’apparition d’un effet indésirable pour un médicament donné, celui-ci va être classé comme suit : Très fréquent : apparition sur plus d’un animal sur 10 traités Fréquent : apparition sur une dizaine d’animaux sur 100 traités Peu fréquent : apparition sur une dizaine d’animaux sur 1000 traités Rare : apparition sur une dizaine d’animaux sur 10 000 traités Très rare : apparition inférieure à 1 animal sur 10 000 traités Il est possible et utile de déclarer les effets indésirables observés sur nos chiens suite à l’utilisation d’un vaccin ou de tout autre médicament : on parle de pharmacovigilance. C’est important pour en savoir de plus en plus sur la sécurité des vaccins que nous utilisons aujourd’hui. La déclaration d’effet indésirable peut être réalisée par votre vétérinaire ou bien par vous directement, en allant sur le site de l’Agence Nationale du Médicament Vétérinaire (ANMV). En 2022, la population canine française compte environ 7 millions d’individus. On estime que seulement 50% de la population canine est vaccinée correctement avec les vaccins dits essentiels. Cela fait donc des millions de vaccins réalisés chaque année, chez le chien, dans notre pays et seulement quelques centaines de déclarations de pharmacovigilance réalisées par an. Ce sont certes seulement les effets graves qui sont rapportés : les effets indésirables peu graves et transitoires passent en général inaperçus et/ou ne sont pas déclarés. Bien que des effets indésirables graves puissent arriver à la suite d’une vaccination, ces effets sont extrêmement rares. Il est donc beaucoup plus avantageux de vacciner son chien pour le protéger contre des maladies graves et qui circulent encore dans notre pays, que de ne pas le vacciner par peur d’un effet indésirable. C’est ce qu’on appelle la balance bénéfice-risque. Les effets indésirables peu graves des vaccins chez le chien Les effets indésirables peu graves sont les plus fréquemment observés suite à la vaccination chez le chien : Ce sont des réactions locales avec présence d’un nodule et/ou de douleur au niveau du site d’injection du vaccin. Ces effets disparaissent en général en quelques jours sans traitement. Fatigue et perte d’appétit pendant 24 à 48h (souvent associé à un petit épisode de fièvre). Dans les cas de douleur trop importante, de nodule trop gênant et/ou de fièvre trop élevée, il est possible de retourner voir le vétérinaire pour une prescription d’anti-inflammatoires visant à faire disparaître ces symptômes plus rapidement et avec plus de confort pour l’animal. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes essentiel chien stérilisé Maison Moulin Shampoing poils longs chien Biogance Baume soin de la truffe chien Nellumbo Les effets indésirables graves des vaccins chez le chien Les effets indésirables graves suite à un vaccin chez le chien sont beaucoup plus rares (en moyenne 500 cas par an). Ils se produisent en général très rapidement après l’injection : soit dans les heures qui suivent, voire les quelques jours. Plus l’anomalie apparaît à distance de la vaccination et moins il y a de chance qu’elle en soit une conséquence. Dans ces cas-là, les chiens atteints doivent être pris en charge le plus rapidement possible pour un meilleur pronostic et éviter le décès, dans les cas les plus graves. Le choc anaphylactique ou hypersensibilité de type I. C’est l’effet indésirable grave et rare le plus souvent mis en évidence. Il se déclenche dans les heures qui suivent l’injection avec apparition possible d’un état de choc, d’un œdème aigu du poumon, d’œdème localisé de la face ou de la peau, de troubles digestifs et/ou respiratoires majeurs. Sa fréquence est d’1 cas pour 60.000 doses de vaccins chez le chien en moyenne. Ce sont plus souvent les jeunes chiens de moins de 1 an et les petites races (moins de 10 kg comme le carlin, le chihuahua, le jack Russel, le Teckel, le Bichon, Le shih-tzu et le Bouledogue Français) qui sont touchés. Le pronostic dépend de la vitesse de prise en charge : celle-ci consiste en général en une injection de corticoïde parfois associée à une hospitalisation. Par ailleurs, l’injection de corticoïdes entraîne généralement une situation d’échec vaccinal. Choc vagal (malaise avec perte de connaissance). Anémie hémolytique à médiation immune aiguë ou chronique dans les jours qui suivent la vaccination. Atteinte nerveuse comme une polyradiculonévrite. Troubles gastro-intestinaux sévères avec vomissements et/ou diarrhée hémorragique. Cas particulier du défaut d’efficacité Le défaut d’efficacité est un effet indésirable de la vaccination un peu particulier. Il n’entraîne pas en soit un mauvais état général suite à la vaccination comme présenté précédemment. En revanche, il correspond à un défaut de production d’anticorps contre la maladie pour laquelle le chien a été vacciné. On croit à tort que le chien est protégé contre la maladie mais ce n’est pas le cas et il peut la contracter (même en mourir). Le défaut d’efficacité d’un vaccin peut être rencontré dans deux circonstances : En cas de vaccination trop précoce qui va être contrée par l’immunité maternelle : lorsqu’un chiot est vacciné trop tôt au cours de sa vie, l’agent pathogène inactivé injecté dans l’organisme va être contré par les anticorps de sa mère, transmis via le colostrum (premier lait). On pense à tort que le chiot est protégé alors que ce n’est pas le cas. D’où l’importance chez les chiots d’effectuer un dernier rappel de primovaccination, pour les vaccins essentiels, après l’âge de 4 mois, quand tous les anticorps maternels ont disparu. Dans certains cas, alors que le chien est adulte, celui-ci développe une mauvaise réponse immunitaire, insuffisante pour se défendre en cas d’infection. Cela peut arriver si le protocole vaccinal n’est pas respecté (injections trop espacées ou rappel oublié) et chez certains chiens dit non-répondant. On observe plus souvent l’existence d’individus non-répondant chez les chiens de grande race comme le Rottweiler (en particulier pour la Parvovirose, maladie pour laquelle cette race est déjà très sensible). D’où l’importance de respecter les délais entre les injections vaccinales ainsi que la fréquence des rappels préconisés par votre vétérinaire. La seule façon de savoir avec certitude si la vaccination d’un chien n’a pas été efficace serait de réaliser une prise de sang, plusieurs semaines après, pour mesurer le taux d’anticorps présents dans l’organisme. Ce qui n’est jamais fait en pratique car très onéreux à ce jour. Cas particulier du vaccin contre la leptospirose Depuis plusieurs années, a été mis sur le marché vétérinaire un vaccin contre la leptospirose contenant 4 versions différentes de la bactérie responsable de la maladie. Jusqu’à présent les vaccins n’en contenaient qu’une à deux versions différentes. Bien qu’étant une grande avancée en médecine vétérinaire, ce nouveau vaccin a suscité de nombreuses craintes. Il était soi-disant rapporté, par des éleveurs ou sur internet, un taux important de mortalité chez le chien, en particulier de petite race, sur lesquels le vaccin avait été utilisé. C’est l’Agence Nationale du Médicament Vétérinaire (ANMV) qui fait le recueil et l’analyse de toutes les données de pharmacovigilance en France. Celle-ci n’a, à ce jour, pas mis en évidence une plus grande fréquence d’effets secondaires suite à l’utilisation de ce vaccin par rapport aux autres. Depuis 2016, on recense environ 450 effets indésirables sérieux par an suite à l’injection d’un vaccin contre la leptospirose (dans la plupart des cas associés aux autres vaccins essentiels, donc difficile de dire quel vaccin est réellement responsable). Le bénéfice d’utiliser ce vaccin beaucoup plus complet est très intéressant pour les chiens à risque. Si pour vous le risque d’effet indésirable avec ce vaccin est plus important que le bénéfice, il est important d’en discuter avec votre vétérinaire pour trouver le meilleur compromis pour la santé de votre chien (absence totale de vaccination contre la leptospirose ou bien utilisation d’un vaccin plus ancien et moins complet). Que faire pour limiter l’apparition d’effets indésirables après la vaccination chez le chien ? Dans le cas des très jeunes chiots pour lesquels on a peur d’un défaut d’efficacité de la vaccination, il est recommandé d’appliquer des protocoles de primovaccination plus poussés avec 3 injections à 1 mois d’intervalle (2, 3 puis 4 mois) avec un premier rappel aux 1 an de l’animal. Dans le cas des chiens de petites races, plus sensibles, ou bien pour les individus ayant déjà fait des réactions, il peut être recommandé de réaliser la vaccination en début de journée. Ainsi, il est possible de rester avec votre animal toute la journée afin de surveiller son état de santé, puisque les réactions les plus graves apparaissent en général dans les heures qui suivent l’injection. Sur les chiens adultes, il est recommandé de respecter les nouvelles recommandations et de ne pas vacciner tous les ans contre l’ensemble des maladies. On sait à présent que pour certains vaccins, la protection immunitaire va durer 2 à 3 ans. Moins l’animal sera vacciné inutilement, moins on risque l’apparition d’un effet indésirable. Pour les chiens qui ont déjà subi des effets indésirables sévères, il conviendra de discuter avec votre vétérinaire de l’intérêt de la poursuite de la vaccination (balance bénéfice-risque) ou bien d’utiliser des marques de vaccins différentes et de ne pas vacciner contre toutes les maladies en même temps (plusieurs consultations vaccinales sur l’année). Pour rappel, il est important de signaler à votre vétérinaire tout effet indésirable que vous notez à la suite de la vaccination de votre animal. En effet, toutes les données de pharmacovigilance, qui seront transmises aux autorités compétentes, permettront de mieux connaître les risques des vaccins que nous utilisons aujourd’hui et, si un jour cela est nécessaire de retirer du marché un produit présentant plus de risques que de bénéfices. 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Vaccin contre la Leishmaniose : ce qu’il faut savoir

Qu’est-ce que la leishmaniose ? La leishmaniose est une maladie infectieuse provoquée par un parasite sanguin du nom de Leishmania infantum. Cette maladie touche les animaux vivant ou ayant séjourné dans certaines zones particulières, comme le pourtour méditerranéen et la Corse, appelées « zones endémiques ». La maladie est transmise par un petit insecte appelé « phlébotome », présent dans les régions rurales rocailleuses et sèches. La leishmaniose est une maladie grave chez le chien et c’est également une zoonose (maladie transmissible de l’animal à l’Homme). Les individus porteurs de la maladie sont généralement infectés à vie. La prévention contre cette maladie est donc particulièrement importante. Si vous voulez en savoir plus sur cette maladie, nous vous invitons à consulter la fiche maladie dédiée à la leishmaniose. Nos meilleurs produits pour chiens La vaccination contre la leishmaniose : un moyen de prévention efficace Il existe un seul vaccin disponible en France commercialisé sous le nom de Canileish®. Avant d’envisager de vacciner votre animal contre la leishmaniose, celui-ci doit avoir au moins 6 mois et il convient de le faire tester pour s’assurer qu’il n’est pas porteur de la maladie. En cas de test négatif, votre animal peut recevoir le protocole de vaccination classique qui consiste à réaliser trois injections à deux semaines d’intervalle puis une injection de rappel chaque année. L’objectif de la vaccination est de réduire au maximum les risques d’être infecté par le parasite. Cependant, il reste fortement recommandé d’y associer en permanence l’utilisation de produits répulsifs spécifiques (collier ou pipette spot on) pour éviter tout contact avec des phlébotomes. En parallèle de ces actes médicaux, certains bons réflexes sont également intéressants à adopter pour éviter toute contamination : Éviter de promener votre chien dans des zones où la présence de phlébotomes est probable (murs en pierre sèche, zones humides et abritées…), Ne pas laisser votre chien dehors du crépuscule jusqu’à l’aube (période d’activité maximale des phlébotomes), Fermer vos fenêtres la nuit ou installer des moustiquaires pour ne pas avoir de phlébotomes dans le foyer. Prix du vaccin contre la leishmaniose Le vaccin contre la leishmaniose fait partie des vaccins accessoires et est relativement onéreux. Il faut compter généralement entre 70 et 90€ par injection. Le protocole de primovaccination peut donc coûter jusqu’à presque 300€. Néanmoins, ce vaccin permet : De protéger votre animal de la leishmaniose si vous vivez en zone endémique ou si vous y séjournez ponctuellement ; De vous protéger, car c’est une maladie transmissible à l’Homme par piqûre de phlébotome infecté ; D’éviter à votre animal de recevoir un traitement à vie en cas d’infection, traitement qui se révèle aussi être assez onéreux au long cours.
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Tout savoir sur le vaccin contre la Parvovirose

Qu’est-ce que la parvovirose ? La parvovirose canine est une maladie virale très contagieuse et souvent grave. Elle est causée par le parvovirus canin de type 2 (CPV-2). Ce virus provoque une gastro-entérite hémorragique pouvant causer le décès de l’animal en l’absence de prise en charge. Le CPV-2 est un virus présentant une longue durée de vie dans le milieu extérieur (plusieurs mois) et résistant à de nombreux désinfectants. La contamination se fait essentiellement par contact bucco-nasal avec des chiens malades ou leurs excrétions (selles, urines). Le parvovirus peut également être transporté sur des vêtements, des semelles de chaussures ou le pelage d’animaux. La parvovirose est une maladie potentiellement très grave. Comme pour de nombreuses maladies virales, il n’existe pas de traitement spécifique. La prise en charge médicale de cette infection consiste à soutenir les fonctions vitales de l’animal pendant la période d’expression des symptômes (vomissements, diarrhée, forte fièvre, déshydratation sévère…), en attendant que le système immunitaire élimine le virus. Si vous voulez en savoir plus sur cette maladie, nous vous invitons à consulter la fiche maladie dédiée à la Parvovirose. Nos meilleurs produits pour chiens Pop Dog Collier Chien Rouge Diablotin Distributeur de sacs Chien Nora Le Muso Français Jouet pour chiens Bouteille French Bandit Coussin rond velours bleu pétrole pour chien Monsieur Hardi La vaccination contre la parvovirose : un moyen de prévention efficace Le vaccin contre la parvovirose fait partie des vaccins dits « essentiels » chez le chien. Il est donc utilisé dans les protocoles classiques, tout comme le vaccin contre la maladie de Carré et celui contre l’Hépatite de Rubarth. Il correspond à la lettre P écrite sur la vignette du vaccin collée dans le carnet de santé, dans l’acronyme CHP. Il s’agit d’un vaccin vivant atténué, ce qui veut dire que l’injection vaccinale permet d’introduire une souche de l’agent pathogène incapable de provoquer l’apparition de symptômes, mais très efficace pour stimuler le système immunitaire de votre animal. La première injection de primovaccination peut être réalisée à partir de l’âge de 8 semaines. Une seconde injection devra être réalisée à l’âge de 12 semaines. Avec certains vaccins, il est recommandé de réaliser une dernière injection vers l’âge de 16 semaines. Un premier rappel annuel est réalisé au 1 an de votre animal et l’immunité acquise grâce à ce protocole est de 3 ans. Les rappels auront ainsi lieu tous les 3 ans pour une protection optimale. Pour les animaux vaccinés pour la première fois après l’âge de 12 semaines (3 mois), une seule injection de primovaccination est nécessaire pour acquérir une immunité suffisante. Ce qui veut également dire qu’en cas de retard au moment du rappel, il n’y aura pas besoin de recommencer un protocole de primovaccination avec 2 injections à 4 semaines d’intervalle. Il est particulièrement important de vacciner les chiots et les sujets immunodéprimés pour lesquels une infection par le CPV-2 pourrait être fatale. De plus, comme pour toute maladie très contagieuse, la vaccination de la majorité de la population canine adulte permet de diminuer le risque de circulation et donc de contamination des individus les plus fragiles. Prix du vaccin contre la parvovirose Le tarif du vaccin contre la parvovirose est généralement englobé dans celui d’une consultation vaccinale classique. Il oscille dont entre 50 et 70 € en fonction des cliniques. Les rappels, qui ont eu lieu tous les 3 ans, sont facturés au même tarif que les injections de primovaccination.
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Combien coûtent les premiers vaccins pour chiot ?

Vous voulez adopter un chiot et vous vous demandez combien vont vous coûter les vaccins à réaliser la première année ? C’est une question pertinente à laquelle nous allons essayer de répondre. La première visite de contrôle chez le vétérinaire Dans les jours qui suivent l’adoption d’un chiot, il est recommandé de vous rendre chez votre vétérinaire afin que celui-ci réalise la première visite de santé de votre nouveau compagnon. En quoi consiste cette visite exactement ? Réalisation d’un examen clinique complet, de la truffe au bout de la queue, de votre chiot. Cet examen permet de déterminer si l’animal que vous avez adopté est en bonne santé. Il permet de vérifier l’âge (examen de la dentition) de votre animal, de détecter des signes de maladies et de rechercher certaines anomalies congénitales (bon positionnement des testicules, présence ou non d’une hernie ombilicale par exemple). Prescription de traitements adaptés contre les parasites internes (vers intestinaux), on parle alors de vermifugation. Les recommandations actuelles sont de vermifuger votre chiot tous les mois jusqu’à l’âge de 6 mois puis 4 fois par an. Il faudra donc prévoir de renouveler ce traitement plusieurs fois la première année de vie de votre compagnon, tout en sachant que le prix du traitement pourra évoluer avec son poids (surtout pour les grandes races). Prescription de traitements antiparasitaires adaptés contre les parasites externes (puces et tiques). Le protocole sera établi par votre vétérinaire en fonction de l’âge et du poids de votre chiot, de la saison et de la présence ou non de parasites le jour de la consultation. Conseils concernant l’éducation : propreté, marche en laisse, destructions … en fonction de vos connaissances et du tempérament de votre chiot. Conseils concernant l’alimentation de votre chiot (type d’aliment, marque, quantité, fréquence). Vérification de l’identification de votre animal (légalement à réaliser obligatoirement avant la cession, qu’elle soit gratuite ou non). Dans le cas où vous auriez adopté un chiot non identifié, le coût de l’identification sera à votre charge. Pour rappel l’identification est obligatoire pour tous les chiots de plus de 4 mois et avant toute cession. Il sera finalement vérifié si votre chiot a déjà reçu une dose de vaccin avant son adoption et en fonction. Le vétérinaire vous expliquera quel protocole vaccinal il est judicieux de mettre en place pour protéger votre compagnon de manière optimale. Si votre chiot a déjà reçu sa première injection de primovaccination il y a quelques jours, un rendez-vous de rappel sera planifié dans 1 mois avec vous. Si ce n’est pas le cas, il vous sera conseillé de réaliser la première injection de vaccination contre les maladies dites essentielles, pendant cette première visite. Consultation Vermifuge Antiparasitaire externe Identification électronique Vaccins essentiels (CHPPi) Conseils divers Tarifs moyen 30-40€ 3-10€ 5-30€ 60-80€ 20-30€ (qui se rajoute au prix de la consultation) Offert !!! Les consultations vaccinales chez le chiot Chez le chiot, il est possible de <>vacciner contre les maladies dites essentielles, à partir de l’âge de 2 mois. A cet âge-là, il est recommandé de réaliser 3 injections à 1 mois d’intervalle : donc vaccination à 2, 3 puis 4 mois (si la première vaccination n’est réalisée qu’à 3 ou 4 mois, seules deux injections seront nécessaires). Puis un premier rappel est réalisé avant les 1 an de votre chiot. Il faut alors compter 3 à 4 visites vaccinales au minimum la première année de vie de votre chiot (la 1ère vaccination a pu être faite en même temps que la première visite ou par l’éleveur avant la cession). Par exemple, si la consultation vaccinale comprenant les vaccins dits essentiels (CHPL) coûte environ 55€ chez votre vétérinaire, il faudra prévoir cette somme fois 3 ou fois 4 pour la première année : c’est-à-dire 165 à 220€ (sans compter les frais de vermifuge, antipuces et autres produits divers dont vous pourriez avoir besoin comme des produits d’hygiène et d’entretien par exemple) pour l’ensemble des vaccinations durant la première année. Dans le cas où vous souhaitez faire vacciner votre chiot contre d’autres maladies, avec des vaccins dits facultatifs, il faudra alors rajouter leur prix. La toux du chenil peut être réalisée en même temps que les vaccins dits essentiels, dès l’âge de 2 mois, il n’y a donc que le prix du vaccin qui se rajoute à la consultation. Pour rappel, la vaccination contre la rage ne peut pas être réalisée avant l’âge de 3 mois. Dans le cas des vaccins contre la piroplasmose, la leishmaniose ou la maladie de Lyme, qui ne peuvent pas être réalisés en même temps que les autres vaccins, il faudra compter des visites en plus dans l’année. Nom du vaccin Prix moyen Vaccin contre la maladie de Carré (C), l’hépatite de Rubarth (H) et la parvovirose (P) : ils sont en général associés et réalisés en même temps 50-70€ Vaccin contre la leptospirose (L) : seul ou en association avec CHP 50-70€ Le vaccin contre la rage (R) : seul ou en association avec CHPL 50-70€ Le vaccin contre la toux du chenil (Bordetella, Pi) peut être fait en injectable ou en intra-nasal 50-70€ (prix si fait seul) Le vaccin contre la leishmaniose (Leish) 80-100€ Le vaccin contre la piroplasmose (Bab) 70-90€ Le vaccin contre la maladie de Lyme (Ly) 70-90€ Mais pendant ces consultations vaccinales, la visite ne se limite pas à une simple injection. Le vétérinaire ré-examine complètement votre animal pour vérifier qu’il est toujours en bonne santé. Il continue à vous conseiller sur l’éducation. Il commence à aborder avec vous la question de la stérilisation (castration ou ovariectomie), qui peut être une dépense supplémentaire à prévoir pour la première année de votre chiot. Il répond à vos questions et peut, à votre demande, réaliser des actes complémentaires comme une coupe de griffe, un nettoyage d’oreille, vidange des glandes anales … Comment réduire les frais vétérinaires pour mon chiot Comme vous l’avez vu, avoir un chien représente un certain budget, et ce, dès la première année de vie, même s’il est en bonne santé. Certaines choses peuvent être à envisager pour essayer de réduire ce budget ou au moins mieux l’anticiper. Vous pouvez souscrire à une mutuelle. En fonction des formules choisies, une partie des frais de santé due à des maladies ou accidents seront pris en charge. De même, certaines formules peuvent prévoir de vous rembourser une partie des frais de santé dit préventifs réalisés sur l’année comme la vaccination, les traitements antiparasitaires et la stérilisation. Certains vétérinaires proposent des plans de santé : ce sont des offres qui permettent de mensualiser sur l’année les frais de santé préventifs (vaccination, antiparasitaires, analyse d’urine …). Les formules, quand elles existent, sont différentes d’une clinique à une autre. Au lieu de payer un gros montant pendant la visite vaccinale vous payez, une dizaine à une trentaine d’euros par mois (fonction du poids du chien), ce qui permet d’étaler vos dépenses sur l’année. Respecter au mieux les recommandations de votre vétérinaire en matière de prévention (vermifuge, vaccination, antipuces, alimentation …) : toutes ces conseils sont mis en place pour essayer de garder votre animal en bonne santé et éviter des maladies, dont la prise en charge médicale coûtera toujours plus cher que les mesures de prévention. Nos meilleurs produits pour chiots Croquettes Wolfood Puppy Chicken Jouet pour chien Nonos Gris Tou’You Coussin rectangulaire polaire pour chien Monsieur Hardi
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Rappel vaccin chien – Le calendrier des vaccinations

Nous allons vous donner ici un aperçu du calendrier vaccinal chez le chien. Celui-ci reste théorique et pourra légèrement différer de celui programmé par votre vétérinaire pour votre animal. Ce sera le cas, par exemple, si les premières vaccinations ont commencé plus tard que l’âge minimum recommandé. Le but est de vous donner un aperçu, de façon à pouvoir échanger avec votre vétérinaire et anticiper les dépenses pour votre chien. Pourquoi vacciner son animal ? La vaccination n’est pas un acte banal, une simple « injection » répétée dans le temps sans discernement. C’est un acte médical et réfléchi en concertation avec le vétérinaire et le propriétaire. L’objectif de la vaccination est de stimuler l’immunité d’un animal contre certaines maladies infectieuses graves, en introduisant dans son organisme un agent pathogène rendu inoffensif. En fonction de l’âge du chien et de son mode de vie, certains vaccins vont être recommandés et d’autres non. De même, la fréquence des injections à réaliser est connue en théorie, mais pourra être adaptée au cas par cas par le vétérinaire. La consultation vaccinale ne se résume pas seulement à l’injection du vaccin. Elle doit permettre d’établir si l’animal est en bonne santé, anticiper l’apparition de maladies et représente aussi un moment privilégié de conseil vétérinaire. Chez le chien, il existe des vaccins contre : La parvovirose (P) L’hépatite de Rubarth (H) La maladie de Carré (C) La leptospirose (L) La rage (R) La toux du chenil (Bordetella, Pi) La piroplasmose (Bab) La leishmaniose La maladie de Lyme (Ly) Vacciner votre chien dès son adoption : le cas particulier du chiot Il est recommandé de vacciner son chien dès son adoption : Dans le cas d’un chiot, la vaccination du chiot est possible dès 8 semaines (2 mois), l’âge légal pour la vente ou la cession. Dans le cas d’un chien adulte, dès son arrivée dans le foyer, il est important de s’assurer que son statut vaccinal est à jour et, le cas échéant, reprendre la vaccination. D’où l’importance de la première visite de bonne santé, à réaliser dans les jours qui suivent l’adoption de son animal, chez le vétérinaire. Lorsque l’animal est vacciné pour la première fois ou bien que ces vaccins ne sont plus à jour et que l’on commence un nouveau protocole de vaccination, on parle de primovaccination. Pour la plupart des vaccinations dites essentielles (CHPPiL), il est possible de réaliser la primovaccination dès l’âge de 2 mois. La primovaccination consiste à réaliser 3 injections à 1 mois d’intervalle : à 2 mois, 3 mois et 4 mois (elle peut se limiter à 2 injections à 1 mois d’intervalle si elle commence après l’âge de 3 mois). Le premier rappel doit ensuite être réalisé avant l’âge de 1 an. Il existe une exception pour la vaccination antirabique, pour laquelle il faut attendre que le chien ait 3 mois révolus pour effectuer la vaccination. La date du premier rappel annuel est variable et dépend du vaccin antirabique utilisé (entre 1 et 3 ans). Dans le cas de la toux de chenil, la primo-vaccination peut être réalisée dès l’âge de 2 mois pour certains vaccins. Le protocole sera variable en fonction du type de vaccin utilisé : dans le cas de vaccin injectable, il faudra réaliser 2 injections à 1 mois d’intervalle puis un rappel un an plus tard; dans le cas de vaccin intranasal, une seule d’administration suffit, à réitérer tous les ans. Pour les vaccins facultatifs, réalisés plus rarement, l’âge de la primovaccination est souvent plus tardif (pas avant 5-6 mois). De plus, il est fréquemment conseillé de ne pas administrer ces vaccins en même temps que les autres, ils doivent donc être décalés sur l’année. Protocole type de primovaccination chez le chiot Age du chiot Vaccins essentiels Vaccins facultatifs Maladie de Carré (C) Hépatite de Rubarth (H) Parvovirose (P) Parainfluenza virus (Pi) Leptospirose (L) Rage (R) Toux de chenil (Bb, Pi) Piroplasmose (Bab) → Seul Leishmaniose (Leish) → Seul Maladie de Lyme (Ly) → Seul 2 mois X X X X X X 3 mois X X X X X X (X) à refaire si vaccin injectable X 4 mois X X X X X X 12 mois (1 an) X X X X X X X (X) tous les 6 mois si chiens à risque 5 mois X 6 mois X X 7 mois X 8 mois 9 mois 10 mois 11 mois Remarque Sinon 1 an après la primo-vaccination 1 an après la primo-vaccination 1 an après la primo-vaccination Continuer à vacciner son chien tout au long de sa vie Si un chien a été correctement vacciné pendant sa première année, il sera nécessaire de respecter le calendrier des rappels tout au long de sa vie pour continuer à maintenir la protection vaccinale. Une consultation vaccinale annuelle est nécessaire : en effet, pour un chien vacciné seulement avec les vaccins dits essentiels, un rappel contre la leptospirose s’avère nécessaire au moins 1 fois par an. Les autres vaccins essentiels peuvent être espacés tous les 2 à 3 ans sur un chien adulte. Pour le vaccin contre la rage, les rappels seront tous les 2 ou 3 ans en fonction du vaccin utilisé. Pour tous les autres vaccins dits facultatifs, les rappels sont annuels, mais parfois en décalage avec les vaccins principaux (sauf toux du chenil). Ce qui peut faire que le chien sera vu deux fois dans l’année pour des consultations vaccinales. Protocole type de vaccination chez le chien adulte Fréquence des rappels Vaccins essentiels Vaccins facultatifs Maladie de Carré (C) Hépatite de Rubarth (H) Parvovirose (P) Parainfluenza virus (Pi) Leptospirose (L) Rage (R) Toux de chenil (Bb, Pi) Piroplasmose (Bab) → Seul Leishmaniose (Leish) → Seul Maladie de Lyme (Ly) → Seul 6 mois (X) chiens à risque (X) chiens à risque 1 an X X fonction du vaccin X X X X 2 ans X fonction du vaccin 3 ans X X X X X fonction du vaccin Pour rappel, la consultation vaccinale, aussi appelée consultation de médecine préventive, ne se limite pas à l’injection de vaccin. Sur un chien adulte et encore plus sur un animal vieillissant, elle est indispensable pour le suivi de santé et la prévention de certaines maladies : elle permet de faire le point sur les traitements antiparasitaires, la santé bucco-dentaire, proposer des bilans sanguins de dépistage (maladie rénale par exemple), réaliser l’auscultation cardiaque afin de détecter un souffle …. Il est important de continuer à vacciner votre chien même si celui-ci vieillit. En effet, chez les seniors, les défenses immunitaires ont tendance à diminuer et il est donc important d’aller les stimuler. Mais comme à déjà du vous le dire votre vétérinaire, on ne vaccine un animal que s’il est en bonne santé : si un vieux chien présente des pathologiques chroniques, la poursuite de la vaccination sera à discuter avec votre vétérinaire (balance bénéfice-risque). Tant que les pathologies chroniques (arthrose, maladie cardiaque, insuffisance rénale …) de votre animal sont bien maîtrisées et qu’il est en bonne forme, il est recommandé de continuer à le vacciner car il est bien plus fragile ! Que faire si je suis en retard pour le rappel de vaccin de mon chien ? Dans le cas où vous êtes en retard pour le rappel de vaccin pour votre chiot, il faudra reprendre le protocole de vaccination depuis le début. Sur le chiot, les rappels de vaccinations sont à réaliser 3 à 5 semaines après la première injection et les délais à respecter sont très importants. Chez les adultes, les délais de retards acceptés sont plus ou moins importants en fonction des valences vaccinales. C’est votre vétérinaire qui évaluera la situation au cas par cas (mode de vie, âge, pathologies chroniques) et qui estimera si une injection de rappel est nécessaire ou pas. À savoir que pour les maladies principales, CHP (et la rage), à l’âge adulte, même en cas de retard, une seule injection est nécessaire pour relancer la protection immunitaire. La décision de réaliser un rappel ou non est à prendre en cas de retard pour toutes les autres vaccinations. Si votre vétérinaire vous fait revenir pour reprendre un protocole vaccinal à zéro, ce n’est pas pour vous embêter ! S’il le fait, c’est qu’il juge le retard trop important et pour éviter au maximum un échec vaccinal : c’est-à-dire une absence de protection malgré l’injection réalisée. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Wolfood Lamb Treats Friandise Wolfood Bois de Cerf Pop Dog Collier Chien Bleu Dragueur
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Vaccin contre la toux du chenil – Âge, Prix et Efficacité

Qu’est-ce que la toux du chenil ? La toux du chenil, aussi appelée trachéobronchite infectieuse chez le chien,15 est une maladie qui affecte le système respiratoire du chien. Elle est due à un ensemble de virus et de bactéries, qui agissent seuls ou en association. Les principaux agents impliqués sont le Parainfluenza virus, l’Adénovirus canin de type II et la bactérie Bordetella bronchiseptica. C’est une maladie en général bénigne qui entraîne le plus souvent une toux sèche et persistante. Elle peut être plus sévère chez les chiots et les chiens immunodéprimés (ceux dont le système immunitaire est déjà affaibli par une autre maladie). On a alors des risques de surinfections secondaires avec de la fièvre, des éternuements et des écoulements nasaux et oculaires, une baisse d’appétit … C’est une maladie extrêmement contagieuse, plus fréquente dans les collectivités canines comme les pensions, les chenils, les élevages, les concours canins … Les chiens fréquentant ce type de lieux sont des individus pour lesquels il est intéressant de recourir à la vaccination comme moyen de prévention. Si vous voulez en savoir plus sur cette maladie, nous vous invitons à consulter la fiche maladie dédiée à la toux du chenil. Tout ce qu’il faut savoir sur le vaccin contre la toux du chenil Les protocoles de vaccination Il est bon de savoir que lorsque l’on vaccine son chien contre les maladies de base, à savoir CHPPi (maladie de Carré, Hépatite de Rubarth, Parvovirose et Parainfluenza virus), on protège déjà en partie contre certains agents pathogènes responsables de la toux du chenil. Le Parainfluenza virus est déjà inclus dans les mélanges vaccinaux classiques, avec des rappels annuels. Lorsque l’on vaccine contre l’Hépatite de Rubarth on vaccine contre l’Adénovirus canin de type I. Il existe une immunité croisée avec l’Adénovirus canin de type II, fréquemment impliqué dans la toux du chenil chez le chien. C’est-à-dire que lorsque l’on vaccine contre l’Hépatite de Rubarth, les anticorps développés par le chien seront aussi efficaces contre l’autre variant du virus responsable de la maladie respiratoire. Il existe deux types de vaccins, contre la toux du chenil en France : les vaccins injectables et les vaccins intranasaux. Ils se distinguent notamment par la rapidité de mise en place de l’immunité. Ils permettent de protéger les chiens contre la bactérie Bordetella bronchiseptica (et éventuellement aussi le Parainfluenza virus). En ce qui concerne le protocole vaccinal pour les vaccins qui se font par injection sous-cutanée : les chiens doivent être âgés d’au minimum 4 semaines ; la primo-vaccination consiste en 2 injections espacées de 2 à 3 semaines ; La protection dure 1 an, il est donc nécessaire de réaliser un rappel tous les ans. En ce qui concerne le protocole vaccinal pour les vaccins qui se font en intranasal : Cela consiste à administrer le produit directement dans une narine de l’animal. L’immunité se développe alors localement et beaucoup plus rapidement. L’âge minimum dépend de la marque du vaccin (entre 3 et 8 semaines d’âge) ; Une seule administration suffit pour réaliser la primo-vaccination. L’immunité apparaît entre 3 et 5 jours après la vaccination contre Bordetella bronchiseptica. Ces vaccins peuvent permettre de réaliser des vaccinations de dernière minute sur des chiens mis en pension par exemple au dernier moment. Les rappels se font tous les ans. Ces vaccins ne sont pas efficaces à 100% puisqu’on ne peut pas vacciner contre tous les agents pathogènes responsables de la toux du chenil, mais on vaccine malgré tout contre les agents les plus fréquents. La vaccination permet au moins d’éviter les formes graves de la maladie et de limiter la dissémination des agents pathogènes en cause. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Wolfood Puppy Chicken Jouet pour chien Nonos Gris Tou’You Coussin rectangulaire polaire pour chien Monsieur Hardi Recommandations particulières Les vaccins intranasaux sont des vaccins dits « vivants atténués ». Ils sont donc réalisés avec des agents infectieux, à savoir Bordetella bronchiseptica, dont le pouvoir pathogène a seulement été diminué, d’où leur grande efficacité. Les chiens vaccinés recevant ce type de vaccins peuvent présenter de petites réactions vaccinales avec des signes respiratoires légers pendant quelques jours (écoulement nasal et toux modérée). Les chiens vaccinés de cette manière peuvent aussi excréter cette bactérie moins pathogène durant des périodes variant de 6 à 11 semaines. Il faut donc faire attention : Aux chiens et aux chats présents dans l’environnement immédiat du chien vacciné. En effet, ils peuvent présenter, eux aussi, pendant cette période, des symptômes respiratoires légers. Aux personnes immunodéprimées (femme enceinte, personnes avec des cancers …) vivant avec le chien. En effet, cette bactérie peut être transmise à l’Homme, si celui-ci est plus fragile et être responsable de symptômes respiratoires. Il vaut donc mieux éviter d’utiliser ces vaccins et préférer les formes injectables dans ces cas-là. Prix de la vaccination contre la toux du chenil Le prix de la vaccination contre la toux de chenil reste relativement modéré. Lorsqu’elle est réalisée seule, il faut compter environ 50 à 60€ pour la consultation vaccinale. Lorsqu’elle est réalisée avec les autres vaccins dit essentiels, il faut rajouter 20 à 30€ au prix initial (moyenne de 50-60 euros).
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Quels sont les vaccins obligatoires pour mon chien ?

En France, il n’y a que très peu d’obligations légales en ce qui concerne la vaccination du chien. Cependant, la vaccination reste un moyen incontournable pour protéger nos compagnons à quatre pattes contre des maladies graves voire mortelles. Nous verrons dans cet article quel est le but de la vaccination, quels sont les vaccins recommandés chez le chien et les cas où la vaccination est obligatoire ? Pourquoi vacciner son chien ? La vaccination consiste à stimuler l’immunité d’un individu face à une maladie, en introduisant dans son organisme l’agent pathogène impliqué après qu’il a été rendu inoffensif. Certaines maladies étant très contagieuses mais aussi très graves, il est intéressant de vacciner les animaux contre celles-ci de façon à préparer l’organisme en cas de mise en contact avec le pathogène. Ainsi on limite le nombre de chiens malades dans la population générale et on limite les formes graves chez les individus vaccinés. Le protocole de vaccination varie en fonction de l’âge du chien mais aussi des vaccins utilisés. Il est nécessaire de suivre le protocole vaccinal mis en place par votre vétérinaire. Vous pouvez consulter notre article sur « vaccin du chien, les indispensables pour votre animal » pour en savoir plus à ce sujet. Quels sont les vaccins recommandés chez le chien ? La vaccination n’est obligatoire que dans très peu de cas chez le chien en France. Mais ce n’est pas parce qu’elle n’est pas obligatoire qu’elle n’est pas fortement recommandée pour certaines maladies, afin de protéger nos animaux. Il existe un certain nombre de maladies (virales, bactériennes et parasitaires) pour lesquelles les vaccins sont considérés comme essentiels chez le chien dans nos régions : La parvovirose (P) L’hépatite de Rubarth (H) La maladie de Carré (C) La leptospirose (L) La rage (R) Toutes ces maladies sont relativement graves et potentiellement mortelles chez le chien. Elles sont aussi assez contagieuses. Les autres vaccins qui existent chez les chiens sont considérés comme facultatifs, car les maladies contre lesquelles ils protègent dépendent du mode de vie du chien. C’est le cas du vaccin contre la toux du chenil (Bordetella, Pi), contre la piroplasmose (Bab), contre la leishmaniose et contre la maladie de Lyme (Ly). Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Wolfood Puppy Chicken Jouet pour chien Nonos Gris Tou’You Coussin rectangulaire polaire pour chien Monsieur Hardi Quels sont les cas où la vaccination est obligatoire ? Chiens de catégorie 1 et 2 Les chiens de catégorie 1 et 2, dits dangereux (Rottweiler, Mastill, Staffordshire terrier américain, Tosa), ont pour obligation d’être vaccinés contre la rage dès l’âge de 3 mois. Ils doivent par conséquent être identifiés et posséder un passeport européen pour attester de la vaccination antirabique (sur demande des autorités). Il est indispensable, pour les propriétaires de ces chiens, de faire en sorte que la vaccination antirabique de leur chien soit à jour tout au long de leur vie. Le délai entre les injections de rappel varie entre 1 et 3 ans en fonction du vaccin utilisé. En cas de non-respect de la réglementation pour la vaccination contre la rage seule, les propriétaires encourent une amende de 68€. Les propriétaires de chiens de catégorie sont soumis à d’autres obligations, non détaillées dans cet article : permis de détention, être majeur, évaluation comportementale … Les voyages à l’étranger En cas de voyage en dehors du territoire français, la vaccination contre la rage est obligatoire pour les chiens. Il faut alors : Que le chien ait plus de 15 semaines minimum pour voyager Qu’il soit identifié avec une puce électronique Qu’il soit vacciné contre la rage (à partir de l’âge de 12 semaines minimum). La vaccination ne sera considérée valide pour voyager qu’au minimum 21 jours après l’injection. Qu’il possède un passeport européen dans lequel la vaccination antirabique sera notifiée. En fonction des destinations (hors UE ou non), les contraintes à respecter pourront être plus ou moins importantes. Il faut alors bien se renseigner. Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez consulter notre article Vaccins obligatoires chien pour voyager en Europe et dans le Monde Entier. Cas particuliers On ne parle pas dans ces cas-là d’obligation réglementaires aux yeux de la loi française, mais bien de respect du règlement de certains établissements. Lorsque vous souhaitez déposer votre chien en pension ou dans un chenil, celui-ci peut exiger que votre chien soit correctement vacciné : Contre la Parvovirose, l’hépatite de Rubarth, la maladie de Carré et la Leptospirose (CHPL) : vaccinations essentielles. Contre la Rage Contre la toux de chenil : car les chiens sont plus à risques dans les gros regroupements de population. Il en est de même si vous voulez présenter votre chien à un concours canin. Si vous allez en camping avec votre chien pendant les vacances, celui-ci peut aussi exiger, que votre chien soit à jour en général de ses vaccinations essentielles (CHPL) et de la rage. Il est donc nécessaire de se renseigner en amont afin de prendre les dispositions nécessaires, si votre chien n’est pas à jour de son protocole vaccinal. Si les conditions exigées par ces organismes ne sont pas respectées, ils seront en droit de vous refuser l’entrée de votre chien. Vaccin obligatoire chez le chiot ? Lors de la cession ou de la vente d’un chiot, il n’est pas obligatoire que celui-ci soit vacciné. En revanche, celui-ci doit : Avoir au moins 8 semaines ; Être identifié ; Avoir été examiné par un vétérinaire dans les jours précédents la cession et que celui-ci ait rédigé un certificat de bonne santé. Bien que la vaccination ne soit pas obligatoire, elle est cependant recommandée dès l’âge de 8 semaines, voir 6 semaines, pour la parvovirose en fonction des élevages. Avoir un chiot vacciné, est un gage de bonne volonté et de vouloir céder un animal, si possible, protégé contre des maladies graves pour un jeune animal. Certes la vaccination n’est pas efficace à 100% sur les jeunes chiots, du fait de la persistance de l’immunité maternelle, mais elle a le mérite d’essayer de protéger au maximum des individus à risques. Si le chiot que vous avez adopté n’est pas vacciné, prenez rendez-vous le plus vite possible chez le vétérinaire pour savoir s’il est en bonne santé et mettre en place un protocole de vaccination adapté à son mode de vie.
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Tout savoir sur le vaccin contre la leptospirose canine

Qu’est-ce que la leptospirose ? La leptospirose est une maladie bactérienne infectieuse due à des bactéries spirochètes du genre leptospira. C’est aussi une zoonose, c’est-à-dire une maladie transmissible de l’animal à l’Homme. C’est une maladie que l’on retrouve à l’échelle de la planète. Les bactéries du genre leptospira se divisent en plusieurs sérogroupes qui sont différents d’un point de vue génétique. En France, les principaux sérogroupes mis en évidence sont Leptospira Canicola, L. Icterohaemorrhagiae, L. Australis et L. Grippotyphosa. Ces bactéries sont principalement retrouvées dans les eaux souillées du milieu extérieur par de la faune sauvage (rongeurs, hérissons …) mais aussi dans l’urine contaminée (de chien par exemple). Les chiens vivant en ville sont tout aussi à risque que les chiens vivant en campagne. Cette bactérie est très résistante dans les environnements humides et chauds : c’est donc principalement en été et en automne que l’on met en évidence des cas de leptospirose chez le chien dans notre pays. La leptospirose est une maladie potentiellement mortelle. Les bactéries attaquent, dans la forme la plus fréquente, les reins ce qui entraîne une insuffisance rénale aiguë associée à de la fièvre, de l’abattement, des troubles digestifs et une baisse d’appétit. Les leptospires peuvent aussi toucher le foie et les poumons. On a alors soit des chiens qui présentent un ictère (jaunisse), des troubles digestifs, de la dysorexie soit des troubles respiratoires. Il est aussi décrit des gastro-entérites hémorragiques. En fonction de la vitesse d’évolution de la maladie et de la rapidité de la mise en place d’un traitement, le pronostic est plus ou moins réservé. On peut avoir notamment des séquelles au niveau rénal. Le traitement nécessite le plus souvent une hospitalisation, au moins les premiers jours avec perfusion. Ensuite il consiste à mettre en place des antibiotiques adaptés, sur une assez longue durée. En fonction des autres symptômes, le vétérinaire pourra décider de l’ajout d’autres médicaments. Si vous voulez en savoir plus sur cette maladie, nous vous invitons à consulter la fiche maladie dédiée à la leptospirose. Nos meilleurs produits pour chiens Tonivet Adulte Huile de Saumon Croquettes Wolfood Adult Large Breed La vaccination contre la leptospirose : un moyen de prévention La vaccination contre la leptospirose existe depuis de très nombreuses années chez le chien. Au tout début, les vaccins contre la leptospirose ne contenaient que les sérogroupes L. Canicola, L. Icterohaemorrhagiae. Du fait des campagnes de vaccination importantes dans la population canine, on a vu ressortir dans les années 2000 des cas de leptospirose chez le chien, dus à des sérogroupes jusque-là très peu présents. Depuis plusieurs années, il existe maintenant des vaccins contenant de 1 à 4 sérogroupes différents de la bactérie. Il faut bien savoir que les anticorps produits contre un sérogroupe de leptospire, ne protège pas contre un autre. On dit qu’il n’y a pas d’immunité croisée. Il est donc nécessaire de vacciner nos animaux avec des vaccins les plus complets possibles : préférer les vaccins tri- (3 sérogroupes) et quadrivalents (4 sérogroupes) aux vaccins ne contenant que 1 ou 2 sérogroupes. Il faut bien rappeler que le vaccin contre la leptospirose ne peut pas être efficace à 100% du fait de l’absence d’immunité croisée : même avec les 4 principaux sérogroupes de leptospires de notre pays dans un vaccin, un chien peut toujours attraper une leptospirose due à un sérogroupe non présent dans le vaccin. C’est le même problème si on n’utilise pas des vaccins contenant les 4 sérogroupes. Il est donc important de discuter avec votre vétérinaire du niveau de protection que vous souhaitez mettre en place pour votre chien. Le vaccin permet de limiter l’apparition de symptômes et aussi de diminuer l’excrétion urinaire des bactéries par un chien atteint. C’est important, car cela permet de réduire la contamination de l’environnement, à la fois pour les autres chiens, mais aussi pour les personnes en contact avec l’animal. La primo-vaccination contre la leptospirose chez le chiot consiste en trois injections à 2, 3 et 4 mois d’âge. On réalise 2 injections seulement si on commence la vaccination contre la leptospirose à l’âge de 3 mois (idem pour un chien adulte qui n’est plus à jour de ses vaccins). Puis on effectue le premier rappel avant les un 1 an de l’animal et les autres rappels tous les ans. L’immunité mise en place grâce à la vaccination est très courte dans le temps. Elle dure au maximum 12 mois, d’où l’importance des rappels annuels et de ne pas avoir trop de retard sous peine de devoir réaliser une injection de rappel au bout d’un mois. Dans le cas des chiens avec un mode de vie à risque (par exemple la chasse) il est recommandé de réaliser le rappel contre la leptospirose tous les 6 mois. Vous pouvez lire sur certaines étiquettes de vaccins collées dans le carnet de santé de votre chien, combien de sérogroupes sont présents dans le vaccin leptospirose réalisé par votre vétérinaire : regardez si un chiffre est indiqué à côté de la lettre « L » inscrite sur l’étiquette. Si le chiffre inscrit est inférieur à 4, n’hésitez pas à demander à votre vétérinaire si vous pouvez améliorer la protection de votre animal au prochain rappel. Prix du vaccin contre la leptospirose Le vaccin contre la leptospirose est souvent inclus avec les autres valences vaccinales dites essentielles chez le chien. Que la vaccination leptospirose soit réalisée avec ou sans les autres valences vaccinales, le coût est en général à peu près le même. Il reste modéré par rapport à d’autres vaccins du chien : en moyenne 50 euros.
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Le vaccin contre la piroplasmose : protéger son chien

Qu’est-ce que la piroplasmose ? La piroplasmose, aussi appelée babésiose canine, est une maladie parasitaire infectieuse sanguine transmise par les tiques au chien uniquement. Elle est due à un parasite protozoaire qui s’appelle Babesia canis. Il est transmis par les tiques Dermacentor reticulatus et Rhipicephalus sanguineus que l’on trouve aussi bien dans les grandes forêts qu’en ville (parcs, jardins). Cette maladie est plus présente dans certaines parties de France comme dans le Sud-Ouest, le Massif Central et les départements de l’Est : c’est là où on trouve le plus de tiques porteuses du parasite. Cette maladie présente aussi un caractère saisonnier : les animaux malades sont plutôt présentés au printemps et en automne. La piroplasmose est une maladie potentiellement très grave. Elle peut entraîner le décès de l’animal ou causer des séquelles rénales par exemple. Ce sont les parasites qui vont attaquer les globules rouges du chien ce qui provoque les symptômes. Dans la forme classique de la maladie on observe : une fièvre élevée (40°C) et de l’abattement, une anémie, des urine foncées … Mais la piroplasmose peut donner des cliniques extrêmement variées rendant son diagnostic compliqué. Il existe un traitement spécifique auquel il faut parfois associer une hospitalisation et des traitements symptomatiques en fonction de la clinique exprimée par le chien. Le pronostic reste réservé dans les formes aiguës de la maladie qui peuvent être foudroyantes et pour les formes particulières qui peuvent être très étranges et donc être diagnostiquées trop tard. Si vous voulez en savoir plus sur cette maladie, nous vous invitons à consulter la fiche maladie dédiée à la piroplasmose. Nos meilleurs produits pour chiens SPRAY habitat Francodex La vaccination contre la piroplasmose : un moyen de prévention Il existe un vaccin contre la piroplasmose en France : c’est le Pirodog©. Il ne peut être utilisé qu’à partir de l’âge de 5 mois. Le protocole de primo-vaccination consiste à réaliser deux injections sous-cutanée à 3-4 semaines d’intervalle. Les rappels sont ensuite à faire tous les ans ou tous les 6 mois en fonction du mode de vie et du risque auquel est exposé le chien. Il est recommandé de réaliser la vaccination en dehors de la période de risque de transmission par les tiques, c’est-à-dire de Décembre à Mars, sur un animal en bonne santé et pas en même temps que les autres vaccinations. On peut régulièrement observer après le vaccin une hyperthermie transitoire (pendant 24-48h) et un œdème au niveau du point d’injection du vaccin, qui disparaît en 3 et 4 jours. Cela ne sert à rien de vacciner un chien malade de la piroplasmose, cela ne le guérira pas. Il est important de souligner que le vaccin n’est pas efficace à 100%. Il permet entre autres d’éviter les formes graves. Il est donc indispensable de coupler la vaccination à un traitement anti-tiques rigoureux pendant toute l’année avec des molécules efficaces : si les tiques ne peuvent pas piquer le chien, elles ne pourront pas transmettre la piroplasmose si elles sont porteuses. Prix du vaccin contre la piroplasmose Le vaccin contre la piroplasmose est relativement onéreux. Il l’est d’autant plus si les rappels doivent être réalisés tous les 6 mois pour un chien en zone endémique avec un mode de vie à risque. Le prix de la consultation vaccinale avec le vaccin piroplasmose seul varie en moyenne entre 70 et 80€. Rappelons que la protection obtenue n’est pas efficace à 100% : au prix du vaccin doit se rajouter le prix des antiparasitaires à réaliser toute l’année pour protéger votre chien des tiques (prix qui va dépendre du poids cette fois-ci).
vaccins chiens : les prix

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Quels sont les prix des vaccins pour chien ?

La consultation vaccinale est une étape annuelle incontournable pour tous les propriétaires de chiens. Mais que comprend elle exactement ? Pourquoi des prix si différents en fonction des vétérinaires ou de l’âge de votre animal ? Il est intéressant de savoir à quoi s’attendre lorsque l’on adopte un chien afin de pouvoir prévoir le budget en conséquence pour bien le protéger. Nous allons ici essayer de vous donner un aperçu du coût des vaccins de votre chien. Pourquoi vacciner son chien ? Quand on vaccine son animal, on lui administre une petite quantité d’un agent pathogène (bactérie, virus, parasite) qui a été rendu inoffensif afin de lui permettre de stimuler son système immunitaire et de développer des anticorps. Si le chien est un jour en contact avec l’agent pathogène responsable de la maladie contre laquelle il a été vacciné, il pourra se défendre de façon immédiate et efficace. Il ne développera alors pas du tout la maladie ou alors les symptômes seront fortement atténués. Les vaccins développés chez le chien permettent tous de lutter contre des maladies graves potentiellement mortelles. C’est un acte de médecine préventive : il n’a d’intérêt que lorsqu’il est réalisé chez un animal en bonne santé. Vouloir vacciner un chien déjà malade n’est pas possible et absolument inefficace. Si ces maladies sont moins rencontrées aujourd’hui chez nos chiens, c’est parce que la couverture vaccinale de l’ensemble de la population canine est forte. S’il n’en était pas ainsi, ces maladies peu fréquentes deviendraient de nouveau endémiques dans notre pays. La vaccination est donc à la fois un acte permettant de protéger son animal, mais aussi, à plus large échelle, de protéger l’ensemble de la population canine. Quels sont les vaccins existant chez le chien ? Découvrez les recommandations de vaccinations à l’heure actuelle en France et dans nos régions chez le chien. Vaccins recommandés chez le chien Les maladies contre lesquelles il est recommandé de vacciner le chien, quel que soit son âge et son mode de vie, sont la maladie de Carré (C), l’Hépatite de Rubarth (H), la Parvovirose (P) et le Parainfluenza virus (Pi) et la Leptospirose (L). Ces maladies sont toutes encore présentes dans notre pays et potentiellement mortelles. Les vaccins contre ces maladies sont fréquemment associés dans des vaccins dits multivalents. Le protocole vaccinal recommande 3 injections de primo-vaccination dès l’âge de 2 mois puis un premier rappel annuel, ensuite un rappel tous les 3 ans pour CHP et annuel pour L. Vaccins obligatoires chez le chien Seule la vaccination contre la Rage (R) est obligatoire pour : Les chiens de catégories dits dangereux En cas de voyage hors du territoire français Les vaccins habituellement recommandés (CHPPiL) et la rage peuvent être imposés par certaines pensions, chenils, campings … pour admettre les animaux. Nos meilleurs produits pour chiens Laisse en corde Le Muso Français Vieux rose Chien Friandises Bois de Daim pour Chien Maison Moulin Après-shampoing Brillance chien Biogance Les autres vaccins chez le chien Il existe d’autres vaccins chez le chien, beaucoup moins souvent réalisés. Ils dépendent plus largement du mode de vie de celui-ci ainsi que de la région où il habite. Ce sont notamment les vaccins contre la toux du chenil (Bordetella, Pi), la piroplasmose (Bab), la maladie de Lyme (Ly) et la Leishmaniose (Leish). Par exemple, les chiens de chasse qui vont très souvent en forêt seront plus à risque de développer une piroplasmose transmise par les tiques et les chiens vivant dans le Sud plus à risque d’attraper la leishmaniose. Les protocoles vaccinaux sont parfois différents des vaccins de base : ils ne peuvent pas être réalisés avant l’âge de 6 mois pour certains et/ou ne peuvent pas être réalisés en même temps que les autres. Comment comprendre le prix de la consultation vaccinale ? Sur un chien adulte, en bonne santé, qui ne réalise que les vaccinations essentielles recommandées il n’y aura à prendre en charge qu’une consultation vaccinale par an. Ceux qui auront choisi d’avoir des vaccins plus optionnels auront un coût plus important sur l’année (que ce soit en une ou deux consultations). Evaluation du prix de la consultation Que comprend le prix de la consultation vaccinale chez votre vétérinaire ? Il comprend le prix de la consultation en lui-même (examen clinique de votre animal), le prix du matériel utilisé pendant la consultation (aiguille, seringue, stéthoscope …) qu’il soit à usage unique ou bien réutilisé et le flacon de vaccin en lui-même. Les vétérinaires ne sont pas soumis à réglementation : ils sont donc libres de fixer le prix de leurs actes. Contrairement à votre médecin traitant, le vétérinaire à en général beaucoup plus de matériel onéreux à amortir et cela peut être variable d’une clinique à l’autre : appareil de radiographie et échographie, appareils d’analyse sanguine, matériel de chirurgie … Tout cela impacte le prix de la consultation de base. De plus, il faut savoir que la TVA appliquée sur les actes et les médicaments vétérinaires n’est pas du tout la même que ce qui est appliquée en médecine humaine. Elle est de 20% pour les actes et médicaments vétérinaires contre 5% pour les médicaments humains. Ce qui crée forcément une hausse des prix par rapport à ce que l’on peut trouver en médecine humaine. De plus, en fonction de votre zone géographique, le prix de la consultation vaccinale sera aussi différent. Régler une consultation vaccinale à Paris sera beaucoup plus onéreux que dans la Creuse par exemple. Les tarifs appliqués auront tendance à être plus élevés proche des villes que dans les campagnes. Prix des vaccins en eux-mêmes . Chaque vaccin à ensuite un tarif différent fonction de sa facilité à être produit, de la date de mise en place sur le marché, des quantités produites … À savoir que les vaccins contre la piroplasmose, la maladie de Lyme et la leishmaniose sont en général beaucoup plus chers que les autres, car ils sont plus récents et beaucoup moins fréquemment réalisés, alors achetés en petite quantité, au cas par cas. Toutes ces notions sont à comprendre pour accepter la différence de prix entre les consultations vaccinales pour le même vaccin, d’un vétérinaire à l’autre. Tarifs qui peuvent se rajouter au prix de la consultation Au prix de la consultation vaccinale en elle-même peut aussi se rajouter le prix des produits annexes conseillés par le vétérinaire pour la santé de votre animal (exemple : antiparasitaires, shampoings, vermifuge …) ou des actes réalisés en parallèle de la vaccination (exemple : identification). Prix moyens des différents vaccins chez le chien Nous vous donnons ci-dessous le prix moyen d’une consultation vaccinale en fonction des vaccins réalisés. Ce sont des estimations, n’hésitez pas à demander un devis à votre vétérinaire. Nom du vaccin Prix moyen Vaccin contre la maladie de Carré (C), l’hépatite de Rubarth (H) et la parvovirose (P) : ils sont en général associés et réalisés en même temps 50-70€ Vaccin contre la leptospirose (L) : seul ou en association avec CHP 50-70€ Le vaccin contre la rage (R) : seul ou en association avec CHPL 50-70€ Le vaccin contre la toux du chenil (Bordetella, Pi) peut être fait en injectable ou en intra-nasal 50-70€ (prix si fait seul) Le vaccin contre la leishmaniose (Leish) 80-100€ Le vaccin contre la piroplasmose (Bab) 70-90€ Le vaccin contre la maladie de Lyme (Ly) 70-90€ Chez le chiot, il y aura plusieurs rappels à faire dans la même année, il faudra donc compter le prix de la consultation fois deux ou fois trois. Idem chez un chien adulte pour lequel les vaccins ne sont plus à jour. Comment faire baisser le coût de la vaccination chez le Chien ? Être bien à jour dans le protocole de vaccination de son animal évite de devoir recommencer le protocole à zéro et donc de réaliser plusieurs consultations (et injections) dans la même année. Pensez bien à noter quand doit être fait le prochain rappel vaccinal de votre chien ! Certaines mutuelles proposent, en fonction de la formule choisie, de prendre en charge une partie des frais de médecine préventive chez le vétérinaire à savoir consultation vaccinale, antiparasitaires … Il est donc intéressant, lorsque vous prenez une mutuelle de bien vous renseigner et de voir ce qui est intéressant pour vous. Bien que les vaccins constituent une belle partie du budget annuel pour votre chien chez le vétérinaire, ils vous permettent de garder un animal en bonne santé contre des maladies graves et potentiellement mortelles. Vous paierez toujours moins cher à vacciner correctement votre chien tous les ans, qu’à le soigner pour une de ces maladies (hospitalisation, examens complémentaires, médicaments …). Dois-je acheter les vaccins de mon chien avant de me rendre chez le vétérinaire ? Pour faire vacciner votre chien, pas besoin de vous rendre en pharmacie avant le jour du rendez-vous pour acheter les vaccins. Contrairement à ce qu’il se passe en médecine humaine. C’est le vétérinaire qui possède tous les variants de vaccins possibles dans sa clinique et qui utilisera seulement ce qui est nécessaire après avoir discuté avec vous. De la même façon, si vous n’en n’avez pas encore, c’est le vétérinaire qui vous délivrera gratuitement un carnet de santé pour votre animal. Des solutions digitales se développent pour proposer des carnets de santé numériques qui font le lien entre le propriétaire et le vétérinaire tout au long de l’année. 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Tout savoir sur le vaccin antirabique chez le chien

La rage est une maladie mortelle bien connue. Pourtant de nombreux propriétaires se demandent pourquoi la vaccination contre cette maladie est encore recommandée alors que celle-ci n’est plus présente en France à ce jour. Nous vous expliquons tout ce qu’il y a à savoir sur la rage et la vaccination antirabique dans cet article. Qu’est-ce que la rage ? La rage est une maladie infectieuse due à un virus qui peut toucher tous les mammifères dont l’Homme ! C’est une zoonose, c’est-à-dire une maladie transmissible de l’animal à l’Homme. Une fois la maladie déclarée, elle entraine une encéphalite (inflammation au niveau du cerveau) qui est toujours mortelle. Il est donc important de pouvoir protéger nos animaux et ainsi l’Homme car toute personne infectée qui contracterait la maladie serait condamnée à mourir sans que les médecins puissent faire quoi que ce soit pour la sauver ! Le virus est présent dans la salive des mammifères contaminés, comme le chat et le chien. Le virus est excrété dans la salive jusqu’à 15 jours avant l’apparition des symptômes. La transmission de la maladie se fait par morsure, griffure ou léchage sur une plaie ou des muqueuses (bouche par exemple). On distingue deux formes de la rage : La forme furieuse : On met en évidence un changement de comportement avec des animaux qui deviennent parfois plus agressifs. Ils rencontrent souvent des difficultés pour boire et manger. Ils finissent par se paralyser complètement et décèdent en général dans la semaine qui suit l’apparition des symptômes. La forme paralytique : Dans ce cas-là, les animaux se paralysent progressivement jusqu’à mourir. La législation autour de la rage et de la vaccination antirabique chez le chien La France est un pays indemne de rage depuis 2001. Les seuls cas rencontrés sur le territoire sont des cas de rage importés de pays tiers où la maladie sévie encore de manière endémique et pour lesquels les modalités d’introduction de l’animal sur le territoire Français n’ont pas été respectées. Est-ce que la vaccination contre la rage est obligatoire chez le chien ? Il n’est pas obligatoire de vacciner son chien contre la rage en France sauf pour les chiens de catégories dits dangereux (loi de janvier 1999). La vaccination n’est pas obligatoire pour se rendre dans les campings, déposer son chien au chenil ou en pension, accéder à des concours canins … mais elle peut toutefois être exigée par les responsables de ces endroits. Il convient donc de vous renseigner en amont afin de prendre les dispositions nécessaires. La vaccination antirabique est obligatoire lorsque vous souhaitez voyager hors du territoire français avec votre chien (ou chat et furet). Pour les voyages au sein de l’union européenne, il suffit de respecter les modalités de vaccination qui seront énoncés ci-dessous. Dans le cas de voyage dans des pays hors de l’Union Européenne les mesures à respecter peuvent être plus importantes avec par exemple des sérologies à réaliser plusieurs mois avant le départ pour vérifier que le taux d’anticorps antirabique dépasse bien un certain seuil (signifiant que l’animal est bien protégé). Il convient donc de se renseigner auprès de votre vétérinaire ou de l’ambassade du pays en question le plus tôt possible pour ne pas être pris de court. 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Pendant cette durée, le chien mis sous surveillance ne peut être euthanasié sans l’autorisation de la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDSCPP). C’est interdit ! En cas de morsure par un chien, la personne mordue doit donc nettoyer sa blessure et se rendre le plus rapidement possible chez un médecin. Celui-ci évaluera en fonction de la situation le risque et recommandera s’il est nécessaire de vacciner cette personne contre le tétanos mais aussi de la diriger vers un centre de vaccination antirabique. Pendant ce temps, le détenteur du chien le place sous surveillance sanitaire pendant 15 jours. Si à l’issue de ces 15 jours, le chien est toujours en bonne santé tout s’arrête. Si le chien décède brutalement pendant ces 15 jours de surveillance (qu’il est eut des symptômes évocateurs ou non), son corps sera envoyé au laboratoire Pasteur pour recherche de virus de la rage. Si l’animal se révèle porteur de la rage alors toutes les personnes à risques (dont celle mordue) seront vaccinées en urgence contre la rage et tous les animaux en contacts avec celui-ci dans les 15 jours seront recherchés pour savoir si ils sont vaccinés contre la rage ou non. Le vétérinaire est tenu par la loi de réaliser une déclaration de morsure auprès de la mairie. Le détenteur du chien est tenu de réaliser pendant la période de surveillance une évaluation comportementale de son animal par un vétérinaire agréé (liste départementale). C’est le maire qui pourra veiller au bon respect de cette obligation suite à la déclaration de morsure. Surveillance des chiens importés illégalement Il est bon aussi de savoir, que tout vétérinaire qui a la connaissance d’un animal (chien ou chat), importés de manière illégale (problème âge, absence de vaccination …) sur le territoire devra le rapporter aux services vétérinaires (DDCSPP). Un arrêté préfectoral de mise sous surveillance sera alors édicté et l’animal sera alors mis sous surveillance sanitaire pendant une durée assez longue, au moins 3 mois, pendant laquelle le détenteur sera tenu de : réaliser une visite mensuelle de surveillance chez le vétérinaire à ses frais garder l’animal isolé des autres carnivores et personnes, autres que celles présentent à son domicile ne pas voyager avec cet animal ne pas le vendre ou le céder pendant la durée de la surveillance signaler tout changement de comportement, toute maladie ou mort de l’animal au vétérinaire responsable Si à l’issue de cette surveillance le rapport de la DDCSPP est favorable, l’animal pourra alors être correctement vacciné et avoir un mode de vie normal. Toute introduction d’un animal sur le territoire français de façon illégale expose à des risques d’amendes. Les modalités de la vaccination antirabique chez le chien Pour pouvoir être vacciné contre la rage, un chien doit respecter un ensemble de conditions : Avoir 3 mois révolus Être identifié avec une puce électronique. Le tatouage est encore toléré si l’animal reste sur le territoire français mais si l’animal doit voyager il faudra obligatoirement lui poser une puce électronique (double identification). La vaccination ne sera considérée valable que si elle est reportée dans un passeport européen (document officiel) et effectuée par un vétérinaire sanitaire. Si ces modalités ne sont pas respectées, la vaccination antirabique est considérée caduque. Protocole de vaccination contre la rage chez le chien Les seuls vaccins contre la rage autorisés en France sont des vaccins inactivés. Cela veut dire qu’ils ne contiennent pas d’agents infectieux vivants mais soit un fragment de l’agent infectieux soit un agent infectieux rendu inoffensif par un processus physico-chimique. Primo-vaccination contre la rage La primo-vaccination (1ère vaccination) contre la rage chez le chien ne peut pas se faire sur un chiot de moins de 3 mois. Il faut s’assurer que le chien est correctement identifié et lui délivrer, si cela n’est pas encore fait, un passeport européen. Elle consiste en une injection unique de vaccin qui va être valable 1 à 3 ans en fonction du vaccin utilisé. La vaccination est considérée comme valide, d’un point de vue réglementaire, seulement à partir de 21 jours après l’injection. C’est un point à prendre en compte si vous souhaitez vous rendre dans un lieu qui exige la vaccination, comme un camping … et surtout si vous souhaitez voyager ! Rappel de vaccination contre la rage Le premier rappel se fait donc 1 à 3 ans après l’injection de primo-vaccination en fonction du vaccin qui a été réalisé. Et fonction de celui utilisé au rappel, la protection sera encore de 1 à 3 ans. Il est donc important de bien écouter les recommandations de votre vétérinaire quant à la durée de validité de la vaccination antirabique de votre chien. Il est bon de noter qu’à partir d’un jour de retard pour la réalisation du rappel de vaccin, il faudra de nouveau attendre 21 jours pour que la vaccination soit considérée comme valide (comme dans le cas d’une primo-vaccination). Prix de la vaccination antirabique chez le chien Le prix de la vaccination antirabique chez le chien va dépendre de nombreux facteurs : Localisation géographique : les prix des consultations vétérinaires sont variables en fonction de votre département et de si vous vivez en ville ou à la campagne. Si la vaccination contre la rage est réalisée seule ou combinée à d’autres vaccins chez le chien . Pour la première vaccination il faudra rajouter le coût annexe de l’identification électronique et du passeport. En moyenne la consultation de vaccination antirabique seule pour un chien varie entre 40 et 60 euros. Au final : pourquoi vacciner mon chien contre la rage ? Dans le cas d’un voyage à l’étranger la question ne se pose plus, vous n’avez pas le choix c’est obligatoire. Les contrôles sont quasi systématiques et pour rappel, cette vaccination est là pour protéger votre animal contre une maladie mortelle qu’il pourrait attraper dans un pays où elle sévit encore. Dans le cas de vacances au camping, d’un séjour en pension, d’une exposition canine … vous respectez alors les exigences des responsables sous peine de vous faire refuser l’entrée. Pour un chien ne voyageant pas et n’étant pas concerné par les situations précédentes, quel est l’intérêt me demandez-vous ? Dans les rares cas d’importation d’un cas de rage dans notre pays, une recherche approfondie de tous les animaux en contact avec l’animal décédé de rage sera réalisée par les services vétérinaires. Deux cas se présenteront alors : Animaux (chiens, chats, furets) correctement vaccinés contre la rage : isolement dans leur foyer pendant une période décidée par arrêté préfectoral avec surveillance et éventuellement rappel de vaccination antirabique anticipé. Animaux non vaccinés ou pas à jour de leur vaccination antirabique avec un contact à risque : la décision d’euthanasie par les services vétérinaires est en général prise. Cette dernière mesure n’est pas prise pour embêter les gens mais pour protéger les populations au maximum. Pour rappel toute personne qui serait mordue/griffée/léchée par un animal excrétant du virus dans sa salive et qui développerait la maladie ne pourra pas être soignée et finira par décéder. Les cas de rage importés sont heureusement rares (derniers en date 2020 puis 2022). La vaccination contre la rage est donc à discuter avec votre vétérinaire en étant conscient de ce qu’il peut se passer dans ces rares cas. Rappelons une dernière fois que la rage est une maladie transmissible à l’Homme et mortelle. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Wolfood Junior Large Breed Friandises Hypoallergéniques – Chien Fungfeed Friandises Bois de Daim pour Chien Maison Moulin Shampoing poils blancs chien Biogance Baume soin des coussinets chien Nellumbo
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Conseils vétérinaire Chien

La teigne chez le chien

La teigne est une mycose causée par un champignon invisible à l’œil nu. Elle prolifère dans les poils de nombreux animaux, comme le chat et le chien. Cette maladie est importante à connaître et reconnaître car elle est très contagieuse et transmissible à l’homme. Très fréquente chez le chat, elle est moins souvent rencontrée chez le chien. Zoom sur les causes, manifestations et traitements de la teigne chez le chien.   Qu’est-ce que la teigne ?   A propos du champignon   La teigne est une maladie de la peau infectieuse et contagieuse due à l’action de diverses espèces de champignons appelées dermatophytes. C’est une mycose. Cette maladie est peu spécifique : cela veut dire qu’elle peut toucher un grand nombre d’espèces animales. Elle peut notamment être transmise à l’Homme, on parle donc de zoonose. La dermatophytose (autre nom de la teigne chez le chien) est une maladie cutanée peu fréquente chez le chien. Elle est très difficile à éradiquer car ces champignons sont extrêmement résistants dans l’environnement. Il existe plusieurs champignons responsables de la teigne chez le chien : Chez le chien, la teigne est le plus souvent due à un champignon nommé Microsporum canis. Il est en général responsable des formes classiques avec perte de poils sans démangeaisons ni inflammation. Un autre champignon responsable de la teigne est Trichophyton mentagrophytes dont le réservoir est surtout constitué par les micromammifères sauvages. La contamination se fait alors plutôt à partir du milieu extérieur. Cette espèce est responsable de teigne plutôt inflammatoire. Un autre champignon responsable est Microsporum gyspeum. C’est un champignon géophile, qui se développe dans le sol, et donc que l’on retrouve souvent chez les animaux qui ont tendance à creuser. Les lésions sont assez souvent au niveau de la face. Plus rarement on rencontre des teignes chez le chien dues à Microsporum persicolor . Le réservoir de ce champignon est constitué des rongeurs sauvages. Les lésions induites sont en générale inflammatoire, érythémateuse voir suppurée. Le champignon se développe dans la couche la plus superficielle de la peau et également dans les poils en finissant par les fragiliser et les casser. Une fois bien installé au niveau des poils, il se développe et forme des filaments. Il finit alors par produire des spores qui seront éliminées dans l’environnement pour essayer de coloniser de nouveaux individus.   Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Peau et Pelage Marly & Dan pour Chiens Complément alimentaire Oméga 3-6-9 Wamine Brosse démêlante chien et chat Biogance Baume soin de la truffe chien Nellumbo Mode de transmission de la teigne chez le chien   La teigne étant un parasite extrêmement résistant dans le milieu extérieur, la contamination des chiens peut se faire soit par contact direct avec un autre animal contaminé (souvent un chat) ou directement avec l’environnement contaminé : poils tombés, les tissus de la maison, la brosse de l’animal … On dit que les spores présentes dans l’environnement peuvent survivre pendant près de 1 an ! Chez le chien on a plus facilement des contaminations avec le milieu extérieur en étant en contact avec des rongeurs ou de la terre contaminée : c’est le cas des chiens de chasse par exemple, qui vont présenter des formes plus atypiques. On pense aussi que certaines races de chiens sont plus à risque comme le Jack Russell Terrier ou les Yorkshire. Les chiots, les vieux chiens et les animaux malades sont aussi plus à risque de développer la maladie. A savoir aussi que certains individus peuvent être porteurs sains : c’est-à-dire avoir des spores sur les poils sans développement de la maladie mais avec contamination continue de l’environnement.   Comment reconnaître la teigne chez le chien ?   Symptômes de la teigne chez le chien   La teigne est une maladie de peau à l’origine de lésions sur les parties poilues du corps de l’animal. Il n’y a pas de signes cliniques généraux tels que fièvre ou fatigue, sauf en cas de complication. Il existe plusieurs formes cliniques différentes. La plus fréquente est due à Microsporum canis et est responsable de la teigne sèche et tondante : on observe des lésions sur la peau souvent circulaire, qui s’étendent de manière centrifuge et qui s’accompagnent d’une perte de poils (on parle d’alopécie). Les lésions sont en générale peu inflammatoire et non prurigineuse, cela veut dire qu’elles ne sont pas rouges et qu’elles ne grattent pas. Les principales zones du corps atteintes sont la tête et les pattes. Les autres formes de teigne sont plus rares et donnent en général des formes plus inflammatoires avec rougeur, gonflement, squames, démangeaisons et/ou pus. Si vous observez des lésions suspectes sur votre animal, prenez rendez-vous chez votre vétérinaire rapidement afin de confirmer le diagnostic et de commencer un traitement adapté.   Moyens de détections   La teigne chez le chien n’est pas une maladie de peau extrêmement fréquente. On doit y penser notamment si on a un chat malade en contact avec le chien ou si le propriétaire présente des lésions suspectes sur la peau. Pour diagnostiquer avec certitude une teigne chez le chien il est indispensable de réaliser des examens complémentaires. Il en existe trois qui peuvent être réalisés : Un test à la lampe de Wood : certaines souches de Microsporum canis sont capables de synthétiser une substance (la ptéridine) qui si elle est soumise à des rayons UV va entrainer une fluorescence particulière verte fluo. Il est important de retenir que toutes les souches de Microsporum canins ne synthétisent pas cette substance donc qu’une absence de fluorescence ne veut pas dire que le chien n’a pas la teigne. De plus seuls les filaments présents sur les poils de l’animal émettent cette substance et pas les spores. Sur les chiens porteurs asymptomatiques on ne va donc pas mettre en évidence de fluorescence non plus alors qu’ils sont quand même porteurs et contaminants. Cet examen est donc intéressant à réaliser si votre vétérinaire possède une lampe de Wood mais en cas de résultat négatif il convient d’être prudent et peut être de réaliser un des autres examens complémentaires possibles listé ci-dessous. Un examen direct des poils au microscope pour mettre en évidence des filaments et des spores. Cet examen n’est pas toujours très sensible, ce n’est pas parce que l’on ne met rien en évidence que ce n’est pas la teigne. Des examens de laboratoire de culture du champignon pour un diagnostic définitif et l’identification du champignon en cause. On réalise alors une « moquette » : le vétérinaire prend un morceau de moquette stérile qu’il va frotter sur les poils de votre chat pour prélever spores et filaments. La moquette est alors envoyée au laboratoire pour mise en culture et voir si on avait effectivement des spores/filaments de teigne sur le chien. C’est la technique diagnostic la plus fiable et qui est souvent réalisée à l’issue du traitement de votre animal pour vérifier qu’il n’y a effectivement plus de champignons présents.   Quels traitements pour la teigne chez le chien ?   Certaines formes simples de la teigne chez le chien peuvent disparaître spontanément en plusieurs semaines ou mois. Cependant il n’est pas possible de prédire en avance l’évolution de la maladie et si on attend de voir comment cela se passe on a toujours pendant ce temps une contamination de l’environnement et donc des risques de récidives ou de contamination de l’homme vivant au contact du chien malade. Il est donc nécessaire de toujours traiter l’animal même si les lésions sont peu étendues. L’objectif du traitement de la teigne chez le chien est d’accélérer la guérison des lésions, supprimer le champignon de la peau et diminuer le risque de contagion. Le traitement associe trois volets : un traitement local à base d’antifongique, un traitement antifongique par voie générale à faire avaler, en comprimé ou en sirop, et un traitement de l’environnement. C’est probablement le plus difficile à réaliser efficacement : nettoyage des tissus à la machine à 60°C, passage régulier de l’aspirateur en jetant bien les sacs après chaque passage (ou vidange et nettoyage du réservoir à chaque fois), et désinfection des sols et objets en contact avec l’animal comme les brosses. On peut utiliser de la javel diluée. Si cette partie n’est pas correctement réalisée c’est là que l’on a le plus de risque de récidive malgré le traitement correct de l’animal. Si d’autres animaux (autre chien, chat, lapin …) vivent avec le chien malade il faut aussi les traiter ! Dans le cas des chiens à poils très longs, pour lesquels les lésions sont très étendus, il peut être intéressant de tondre au maximum l’animal pour facilité la guérison. En effet, on élimine ainsi une grande source de filament et de spores. Cependant, il faut faire attention de ne pas créer de multiples micro lésions de la peau pour ne pas favoriser l’apparition de complications inflammatoires. Le traitement de la teigne chez le chien est difficile et long. Il convient de traiter les animaux pendant au moins 4 semaines d’affilée. Il ne faut pas en effet arrêter le traitement trop tôt, même si on a l’impression que tout va bien car les poils ont repoussé, car on a alors des risques de rechutes. Pour prévenir ces risques de récidives il est conseillé de réaliser une culture fongique après 4 semaines de traitement et de s’assurer que celle-ci est négative avant d’arrêter le traitement. Si la culture est positive c’est qu’il faut poursuivre le traitement et refaire une culture quelques semaines plus tard. A cause de cela, le traitement peut aussi devenir assez coûteux.   Quels moyens de prévention contre la teigne chez le chien?   Il n’existe pas de moyen efficace pour prévenir l’apparition de la teigne chez le chien. Le parasite étant microscopique et très résistant on ne sait même pas quand on le ramène à la maison. Dans le cas où un seul chien est malade et qu’il y a d’autres animaux, même la séparation physique au sein de la maison n’est pas un gage de protection, d’où la nécessité de traiter tous les individus du foyer. Au sein des élevages, il est nécessaire de réaliser des quarantaines avant l’introduction des nouveaux individus et pourquoi pas réaliser des cultures fongiques. En cas de maladies, il est nécessaire d’isoler les individus malades et de ne pas transporter de poils ou de matériels vers les individus sains, ce qui est bien évidemment très compliqué.   Transmission de la teigne à l’homme   La teigne est une maladie transmissible de l’animal à l’homme. On appelle cela une zoonose. Le risque est plus important pour les personnes fragiles comme les enfants, les personnes âgées, les personnes immunodéprimées. Les lésions sont en générales circulaires avec des petites vésicules, et un liseré plus rouge en périphérie. On parle d’herpes circiné. Ces lésions peuvent gratter ou pas. Elles sont situées sur les zones de contact avec le chien : bras, cou, visage …. Tout le corps peut être atteint à l’exclusion du cuir chevelu. En cas de doute il convient de vous rentre chez votre médecin pour confirmer l’hypothèse de teigne et recevoir un traitement adapté. Si vous avez un chien à la maison et que vous seul présentez des lésions il faudra consulter votre vétérinaire de façon à savoir si votre animal est porteur sain et le traiter lui aussi. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chien Adulte Dermatose Complément alimentaire Confort Cutané Wamine