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Mon chien vomit : que faire ?

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Mon chien vomit : que faire ?

Le vomissement du chien est un sujet extrêmement complexe à traiter et n’est surtout pas à prendre à la légère. Sur le plan médical, nous distinguons le vomissement, de la régurgitation et de la dysphagie. Le problème, ces trois symptômes se manifestent de manière assez similaire, d’autant plus pour un œil non averti. Il sera nécessaire de déterminer depuis quand les vomissements ont lieu, ce qui permettra, dans un premier temps, de distinguer les vomissements aigus des vomissements chroniques. Qu’il s’agisse d’une régurgitation, d’un vomissement ou d’une dysphagie, vous devrez vous rapprocher d’un vétérinaire afin qu’il puisse en déterminer les causes qui peuvent être très diverses. Nous énonçons ci-après les différentes causes qui pourraient être à l’origine de ces vomissements : ingestion d’herbe, maladies infectieuses bactériennes ou virales, insuffisances hépatiques, septicémies, créatininémie ou encore un corps étranger, occlusion intestinale, intoxications, chocs allergique ou anaphylactiques, intolérances médicamenteuses, etc… Le champ des possibles étant très vaste, nous vous conseillons de contacter un vétérinaire afin de lui faire part des symptômes de votre chien. Vous l’aurez compris, le sujet peut être bénin comme très sérieux, jusqu’à entraîner la mort de votre animal, alors ne perdez pas de temps. Chien qui vomit : est-ce grave ? Il n’est pas normal pour un chien de vomir plus de 2 fois par mois et, comme énoncé précédemment, il est important de distinguer la régurgitation, des vomissements. En effet, s’il s’agit d’une dysphagie, votre animal aura une gêne ou un blocage au moment de l’alimentation. Il existe deux types de dysphagie : la dysphagie oropharyngée ou pharyngée. La différence entre ces deux types de dysphagie se fait en observant l’animal se nourrir : dans le cas d’une dysphagie orale, l’animal peine à prendre sa nourriture ou à laper, tout en effectuant de fréquents mouvements de tête ; alors que dans le second cas, la prise en bouche est normale mais l’animal ne parvient pas à déglutir, allonge son cou et présente des haut-le-cœur. La régurgitation La régurgitation est due au fait que les aliments proviennent de l’œsophage et non de l’estomac ou des intestins. Ils peuvent survenir immédiatement après le repas mais parfois plusieurs heures après. De fait, le reflux ne contient ni bile, ni sucs gastriques, ni de sang digéré, ni bilirubine, aussi son pH est supérieur à 7. Il est à noter, qu’aucun symptôme précurseur n’accompagne les régurgitations, ni haut-le-cœur, ni nausée, ni contractions abdominales. La régurgitation est un reflux passif du bol alimentaire depuis l’œsophage vers le pharynx, essentiellement dû à une affection œsophagienne. L’œsophage peut alors présenter une dilatation importante ou au contraire un rétrécissement, empêchant le transit normal du bol. Il peut s’agir, par exemple, d’un corps étranger ou la présence de diverticules, qui sont des dilatations locales de l’œsophage. Vomissement aigus Les vomissements aigus sont de deux types, soit provenant d’une affection digestive ou non digestive. Les vomissements d’apparition brutale, dont les répercussions sur l’état de santé de l’animal sont variables, régressent pour certains spontanément ou par des traitements simples ; mais, dans tous les cas, vous ne devrez pas laisser le doute s’installer. Vomissement chroniques Les vomissements chroniques sont des vomissements durant depuis 3 à 4 jours, intermittents et qui ne reviennent pas lors de traitements adaptés. Il s’agit, soit d’une cause digestive, soit d’une cause extra digestive indépendante des repas. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Digestion Marly & Dan pour Chiens Complément alimentaire Gastrimild Wamine Friandises Bois de Daim pour Chien Maison Moulin Vomissement du chien : les causes En préambule, nous tenons à mettre l’accent sur le fait que l’appel à votre mémoire sera déterminant afin de recueillir des informations antérieures et pouvoir pronostiquer les raisons pour lesquelles votre chien vomit. Ces informations permettront de confirmer l’existence de vomissements et de les caractériser. Vous devrez, pour cela, établir une description précise, indiquer l’aspect des vomis, la fréquence et la durée d’évolution. Aussi, le vétérinaire devra prendre connaissance des symptômes associés comme l’hyperthermie, la diarrhée, l’anorexie ou encore les troubles nerveux. Les causes de vomissement peuvent être simplement une modification de son alimentation, du statut vaccinal ou d’un coup de chaleur, mais peuvent également être plus complexes, comme le contexte épidémiologique, une prise éventuelle de médicaments ou l’accès à des toxiques irritants ou néphrotoxiques. Ne négligez pas ces informations cruciales pour aider le vétérinaire. Nous allons nous focaliser sur les principales causes selon le type de vomissement et aborderons dans un premier temps les vomissements aigus, puis chroniques et enfin les régurgitations. Les vomissements aigus  les affections digestives Il peut s’agir d’une gastrite aiguë à cause d’une ingestion d’herbe, de déchets ou d’aliments décomposés. Vous avez peut-être modifié d’une façon brutale sa ration (qualité ou quantité), ou est-ce une intoxication aux métaux lourds, aux produits ménagers, à certains aliments ou plantes. Nous pouvons aussi évoquer l’ingestion d’un corps étranger provoquant traumatismes, irritations, indigestion voire obstructions, occlusions et sténoses digestives. Enfin, il ne faut pas négliger les maladies infectieuses bactériennes ou virales. les affections non digestives Votre animal peut souffrir du mal des transports ou de changements qui sont apparus dans son environnement. Nous pourrions noter par exemple, l’arrivée d’un enfant ou l’absence de certains membres de la famille qui peuvent générer une source de stress et provoquer des vomissements chez votre chien. Dans d’autres cas plus graves, il peut s’agir d’une insuffisance hépatique ou rénale aiguë, d’un choc général (piqure d’insecte, morsure de serpent), d’un traumatisme… Les vomissements chroniques Les causes digestives Elles sont souvent liées aux repas. Toutefois, certaines causes sont plus prononcées chez des chiens de petite taille ou très nerveux, comme le pylorospasme, responsable de vomissements accompagnés de bile et de salive. Il peut s’agir d’une inflammation jéjunale ou adhérences multiples post opératoires ou liées à une péritonite. Si votre animal a des vomissements avec ou sans aliments, de la bile et du sang qui sont associés à une perte d’appétit, un inconfort et des postures anormales lors des repas, il pourrait peut-être s’agir de gastrite chronique. Il ne faut pas oublier l’hyper parasitisme gastrique (ténia ou ascaris) comme cause de vomissements chroniques. Les causes extra digestives Elles sont indépendantes des repas et peuvent être dues à une insuffisance rénale chronique qui peut entraîner une anémie arégénérative, une urémie, une créatininémie et une augmentation de la sécrétion d’acides gastriques. Les autres causes peuvent être une affection hépatique, certaines dysendocrinies (diabète), ou encore une altération du centre, cérébral, du vomissement. Il faut garder en tête que la majorité des vomissements chroniques a une origine digestive. Les vomissements du chien selon son âge Les chiots et les chiens âgés vomissent davantage par rapport aux autres. Le problème est que les chiots, tout comme les vieux chiens, ont plus de difficulté à garder les aliments comparativement aux chiens adultes. Les vomissements chez le chiot peuvent survenir après un bon repas, qui aura été plus riche qu’à la normale. Il faudra surveiller attentivement que son comportement reste normal. L’ingestion d’herbe immédiatement suivie de vomissements est un comportement normal chez le chien. D’autres vomissements peuvent être liés à un trouble métabolique (atteinte rénale ou pancréatique) et, chez le chiot, les affections digestives sont assez fréquentes. Les hypothèses les plus probables chez le chiot étant les parasitoses digestives, les infections, en particulier la parvovirose, et l’ingestion de corps étrangers, d’aliments impropres ou toxiques. Par ailleurs, pour certaines races de chien, les chiots sont davantage sujets à des troubles entraînant des vomissements. A titre d’exemple, la gastro-entérite hémorragique est principalement rencontrée chez les chiots de race miniature, probablement d’origine endotoxinique et s’accompagnant d’une insuffisance rénale pré-rénale. En conclusion, si vous jugez que son comportement devient différent, nous ne pouvons que vous inciter à consulter en urgence un vétérinaire car sa vie peut en dépendre. Découvrir notre dossier sur le vomissement chez le chien : Chiot qui vomit : est-ce grave ? Comment faire pour qu’un chien arrête de vomir ? Pourquoi mon chien vomit de la mousse blanche ? Mon chien vomit jaune Pourquoi mon chien vomit après avoir mangé ? Mon chien a la diarrhée et vomit Mon chien ne mange plus et vomit souvent Mon chiot vomit Comment faire pour qu’un chien arrête de vomir ? Mon chien a la diarrhée et vomit Mon chien a perdu l’appétit et vomi
Mon chien maigrit, pourquoi ?

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Mon chien maigrit, pourquoi ?

Votre chien maigrit jour après jour, mais vous ignorez pourquoi. Faut-il consulter un vétérinaire ? Cette perte de poids inquiétante peut être liée à une sous-alimentation, à un changement du mode de vie de l’animal ou bien une maladie. Les éventuelles causes de la perte de poids d’un chien Si la cause de la perte de poids de votre chien est non pathologique, alors l’animal maigrit tout simplement suite à l’augmentation de ses besoins physiques. C’est le cas, si vous avez par exemple changé les activités de votre toutou au quotidien en le laissant jouer dans le jardin ou en le baladant plus longtemps, etc. L’animal dépense davantage de calories et nécessite une plus grande quantité d’aliments. L’amaigrissement de votre chien peut également être lié à l’alimentation. Un certain équilibre doit être atteint en ce qui concerne l’alimentation du chien. Ni la sous-alimentation ni la suralimentation ni la malnutrition ne sont bonnes pour la santé de votre animal. La perte de poids peut résulter ainsi de l’insuffisance de la ration de nourriture que votre chien reçoit ou encore de la qualité de sa nourriture qui n’est pas assez nutritive ou que l’animal n’apprécie pas. Une autre cause probable de l’amaigrissement du chien est l’apparition d’une pathologie. Votre animal souffre peut-être de diabète canin, d’une infection virale, telle que la parvovirose, ou d’anxiété. Dans certains cas, l’animal a beaucoup d’appétit, mais il maigrit à cause d’un trouble du système digestif, d’une tumeur, d’une maladie rénale ou de vers gastro-intestinaux. Il peut arriver aussi que l’amaigrissement soit dû à l’ingestion d’un corps étranger ou simplement à la vieillesse. Les mesures à prendre face à l’amaigrissement d’un chien Si votre chien maigrit, la première chose à faire est de surveiller son comportement. Si vous trouvez une explication non pathologique à la perte du poids et que le chien se montre en forme, il suffit d’augmenter sa ration quotidienne. Vérifiez aussi la date du dernier traitement contre les vers. Procédez à la vermifugation si nécessaire. Après quelques jours d’observation de votre chien, si vous n’arrivez pas à justifier son amaigrissement ou si l’augmentation de sa ration est sans résultat, il est impératif de consulter votre vétérinaire pour faire examiner l’animal. La consultation d’un vétérinaire est surtout essentielle, si certains symptômes se manifestent, entre autres des vomissements, une prise de boisson augmentée, une diarrhée, un manque d’appétit ou un état apathique. Un diagnostic clinique et des examens complémentaires (radiographies, échographie, endoscopie, analyses sanguines, etc) permettent de comprendre si la perte du poids est liée à une maladie ou non. Seul un vétérinaire peut vous prescrire le traitement adapté. En cas d’un trouble alimentaire, le vétérinaire peut également vous recommander un nouveau régime adapté à votre animal : croquettes riches en énergie et compléments alimentaires pour chiens maigres. Nos meilleurs compléments alimentaires pour chiens maigres Tonivet Adulte Huile de Saumon Wolfood Huile Poissons Marins Sauvages Wolfood Huile de Saumon Huile de Krill Wolfood Complément alimentaire Oméga 3-6-9 Wamine
comment retirer une tique sur un chien ?

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Comment enlever une tique sur votre chien ?

La tique est l’un des parasites les plus dangereux pour nos animaux de compagnie. Ce parasite externe de la famille des acariens peut transmettre des maladies graves à votre compagnon à quatre pattes. Savoir retirer une tique correctement constitue un geste essentiel de prévention que tout propriétaire de chien doit maîtriser. La tique s’accroche à la peau de votre animal lors de promenades dans l’herbe ou en forêt, particulièrement au printemps et en automne. Après sa morsure, elle se gorge de sang pendant plusieurs jours. Plus le temps passe, plus le risque de transmission de maladies infectieuses augmente. C’est pourquoi il est crucial d’agir rapidement et d’utiliser une méthode efficace et sans danger pour enlever la tique. Les espèces de tiques présentes en France peuvent transmettre la maladie de Lyme causée par la bactérie Borrelia burgdorferi, la piroplasmose, ou encore l’ehrlichiose. Ces maladies parasitaires peuvent avoir des conséquences graves sur la santé de votre chien si elles ne sont pas traitées à temps par un médecin vétérinaire. Nos meilleurs produits pour chiens FRONTLINE TRI-ACT Chien SERESTO Collier Chien ADVANTIX Chien Matériel indispensable pour retirer une tique de votre chien : Retirer facilement une tique demande méthode et précision : utiliser les bons outils est essentiel pour éviter de laisser la tête du parasite sous la peau et réduire le risque d’infection ou de transmission de maladies. Le crochet à tiques : l’outil de référence ! Le crochet à tiques reste l’accessoire le plus efficace pour retirer une tique accrochée à votre chien. Cet outil spécialement conçu permet de saisir le parasite au niveau de la tête sans risque de laisser la tête dans la peau de votre chien.  En plus, cela n’écrase pas la tête de la tique et il n’y a donc pas de régurgitation de salive dans l’organisme de votre chien … et donc pas d’excrétions de potentiels germes au moment du retrait. Caractéristiques d’un bon crochet à tiques : Matériau plastique résistant et bonne tenu en main Forme adaptée aux différentes tailles de parasites Disponible en pharmacie ou chez votre vétérinaire La pince à épiler, une alternative possible ? Quand vous n’avez pas de crochet sous la main, une pince à épiler fine peut suffire pour attraper une tique. Attention toutefois à choisir un modèle adapté avec des extrémités fines, non coupantes, pour pouvoir saisir la tête de la tique sans écraser le corps du parasite. Mais, il est préférable d’éviter autant que possible d’utiliser une pince à épiler car le risque d’incident est important ! Matériel de désinfection et protection Avant de commencer, préparez le matériel nécessaire pour désinfecter la zone après extraction : Antiseptique (Bétadine ou Chlorexhidine) Gants jetables pour éviter tout contact direct avec la tique Compresses stériles Récipient pour recueillir la tique Savon pour se laver les mains La sécurité passe aussi par une bonne préparation du matériel. Avoir tout le nécessaire à portée de main permet d’agir efficacement sans stress pour l’animal. Retirer une tique de mon chien : Technique d’extraction étape par étape  Avant toute manipulation, il faut inspecter soigneusement la peau de votre chien pour localiser précisément l’endroit où la tique s’est fixée. Écartez délicatement le pelage pour bien voir le parasite et évaluer sa taille. Une tique gorgée de sang sera plus difficile à retirer qu’une petite tique récemment accrochée. Placez votre chien dans une position calme et confortable. Si votre chien est agité, demandez de l’aide pour le maintenir en toute sécurité. L’étape de contention est essentielle pour éviter les gestes brusques qui pourraient faire régurgiter la tique. Extraction d’une tique : Technique de retrait par rotation Étape 1 : Saisir la tique au bon endroit Positionnez votre crochet à tique le plus près possible de la peau, au niveau de la tête de la tique. Il est crucial de ne jamais saisir le corps gonflé de sang car cela favoriserait la régurgitation de potentiels agents pathogènes dans le corps de votre chien. Étape 2 : Mouvement de rotation Effectuez un mouvement de rotation lent et régulier, comme si vous vouliez dévisser le parasite. Le sens de la rotation n’a pas d’importance, mais il faut maintenir le même sens pendant toute la manœuvre. Deux à trois tours suffisent généralement. Étape 3 : Traction perpendiculaire Après la rotation, tirez doucement et fermement de manière perpendiculaire à la surface de la peau. La tique doit se détacher naturellement avec sa tête. N’exercez jamais de mouvement de balancier qui pourrait casser le parasite en deux. Étape 4 : Vérification ​Une fois la tique retirée, examinez-la attentivement pour vous assurer qu’elle est complète. Vérifiez également que la tête de la tique n’est pas restée dans la peau de votre animal. Que faire de la tique une fois retirée ? Ne jetez jamais une tique vivante dans la nature. Pour écraser le parasite de manière efficace, placez-le entre deux surfaces dures ou immerger-le dans l’alcool. En cas de suspicion de transmission de maladie (piroplasmose, erhlichiose, maladie de lyme etc.), conservez-la dans un récipient pour analyse Cette précaution permet au vétérinaire d’identifier l’espèce de tique et d’adapter le traitement si nécessaire. Il est même possible de l’envoyer au laboratoire pour savoir si la tique est effectivement vecteur de germes pathogènes pour votre chien. Erreurs à éviter absolument au moment de retirer une tique d’un chien ! Certaines mauvaises pratiques peuvent compliquer l’extraction d’une tique ou même aggraver les risques pour la santé de votre chien. Voici celles qu’il faut absolument éviter. 💀 Méthodes dangereuses qui font régurgiter une tique L’utilisation d’éther ou d’huile constitue l’une des erreurs les plus fréquentes. Ces produits vont irriter la tique qui va alors régurgiter le contenu de son estomac directement dans la peau du chien, augmentant considérablement le risque de transmission de maladies. L’application de chaleur (allumette, cigarette) provoque le même effet néfaste. La tique stressée va libérer tous les agents pathogènes qu’elle porte avant de mourir, maximisant les risques d’infection pour votre compagnon. Tirer brutalement sans rotation le corps d’une tique représente une autre erreur classique des propriétaires. Cette méthode a pour effet de casser la tique, laissant la tête fichée dans la peau. Les pièces buccales restées en place peuvent provoquer une réaction inflammatoire locale et maintenir un risque d’infection. ❌ Erreurs de manipulation courantes Saisir la tique par son corps gonflé de sang exerce une pression sur le système digestif du parasite. Cette compression force le parasite à régurgiter, transformant une extraction simple en situation à risque pour la santé de votre chien. Utiliser des outils inadaptés comme des pincettes larges, des cure-dents ou d’autres instruments de fortune augmente les risques de blessure et d’extraction incomplète. Seuls les outils spécifiquement conçus pour cette tâche garantissent une extraction en sécurité. ⛔ Idées reçues à abandonner Contrairement aux croyances populaires, il n’existe pas de “bon sens” de rotation. L’important réside dans la régularité du mouvement, pas dans sa direction. De même, attendre que la tique tombe naturellement constitue une grave erreur car chaque jour qui passe augmente le risque de transmission de maladies. La taille de la tique ne détermine pas non plus la difficulté d’extraction. Une petite tique récemment fixée peut être plus simple à retirer qu’une grande tique gorgée de sang, mais la technique reste identique dans tous les cas. Retrait d’une tique chez le chien : Désinfection et surveillance  Une fois la tique retirée, le travail n’est pas terminé : il est essentiel de désinfecter correctement la zone de piqûre et de surveiller l’état de la peau ainsi que la santé générale de votre chien dans les jours qui suivent. Protocole de désinfection immédiate Après avoir retiré la tique, la désinfection de la zone représente une étape cruciale. Nettoyez d’abord délicatement la piqûre de tique avec de l’eau et du savon pour éliminer les débris et le sang éventuel. Appliquez ensuite un antiseptique adapté sur la peau de votre chien : Bétadine (povidone iodée) en solution Chlorhexidine diluée Alcool à 70° si les autres produits ne sont pas disponibles, mais à éviter car cela pique. Laissez sécher naturellement sans recouvrir la plaie, sauf indication contraire de votre vétérinaire. Une exposition à l’air libre favorise la cicatrisation et permet une meilleure surveillance de l’évolution de la zone de morsure. Nettoyage du matériel et protection personnelle N’oubliez pas de désinfecter soigneusement tous les outils utilisés avec de l’alcool. Jetez les gants jetables et lavez-vous les mains avec un savon antiseptique, car certaines maladies transmises par les tiques peuvent aussi affecter l’humain. Cette précaution simple mais essentielle évite la contamination croisée et protège tous les membres de la famille. Surveillance post-extraction 1️⃣ Inspection quotidienne : Examinez le site de la piqûre matin et soir pendant au moins une semaine. Recherchez les signes d’une réaction inflammatoire locale anormale : rougeur excessive, gonflement important, chaleur ou écoulement. 2️⃣ Évolution normale : Une légère rougeur et un petit gonflement sont normaux dans les premières 48 heures. Ces symptômes doivent progressivement diminuer sans traitement particulier. 3️⃣ Documentation photographique : Prendre une photo de la zone chaque jour, en cas de doute, permet de documenter l’évolution et facilite le dialogue avec le vétérinaire en cas de consultation. Soins complémentaires su nécessaire Si votre chien lèche excessivement l’endroit de la piqûre, la mise en place d’un carcan (ou collerette) peut s’avérer nécessaire temporairement. L’application de froid (compresse froide 10 minutes, 2 à 3 fois par jour) peut également soulager un gonflement marqué et apaiser votre compagnon. Quand consulter un vétérinaire après extraction d’une tique ? Dans la majorité des cas, retirer une tique se passe sans complication. Toutefois, certains signes doivent vous alerter et justifient une consultation vétérinaire rapide. Urgences nécessitant une consultation immédiate Extraction incomplète : Si la tête de la tique est restée dans la peau malgré vos efforts, ne tentez pas de nouvelles manipulations. Une intervention vétérinaire est parfois nécessaire pour éviter qu’une infection ne se développe sur la durée. Réaction allergique systémique : Gonflement généralisé, difficultés respiratoires, abattement soudain après une morsure de tique constituent des urgences absolues nécessitant une prise en charge immédiate par le vétérinaire. Signes d’infection locale précoce : Pus, écoulement nauséabond, chaleur excessive au toucher dans les premiers jours suivant l’extraction d’une tique justifient une consultation rapide pour votre chien. Surveillance à moyen terme : transmission de maladie chez le chien 😴 Symptômes systémiques dans le mois suivant : Fièvre persistante, perte de poids inexpliquée, abattement inhabituel, perte d’appétit peuvent signaler qu’une maladie infectieuse a été transmise par la tique. 🦴 Boiteries et troubles locomoteurs : La maladie de Lyme peut provoquer des boiteries intermittentes et des douleurs articulaires chez le chien. Ces signes apparaissent généralement plusieurs semaines après la morsure de la tique responsable. 🤮 Symptômes digestifs : Vomissements, diarrhée, coloration anormale des urines (particulièrement foncées) peuvent indiquer une piroplasmose, maladie grave nécessitant un traitement d’urgence. Facteurs aggravants nécessitant une vigilance renforcée chez le chien Dans certaines régions où les tiques infectées, vectrices de maladies, sont plus fréquentes, un suivi vétérinaire préventif peut être recommandé même en l’absence de symptômes. Les chiots, les chiens âgés et les animaux immunodéprimés bénéficient systématiquement d’une surveillance médicale renforcée. Si votre chien présente plusieurs piqûres de tiques simultanément, une consultation s’impose pour évaluer l’infestation globale et adapter éventuellement le traitement antiparasitaire en cours. FAQ : Retrait de tiques chez le chien Mon chien a une tique dans l’oreille, comment faire ? L’extraction d’une tique fixée dans le conduit auditif nécessite une prise en charge particulière. Utilisez une source de lumière pour bien visualiser le parasite. Si la tique se trouve profondément dans l’oreille ou si votre animal est trop agité, la consultation vétérinaire est préférable. Ce professionnel de santé dispose d’instruments adaptés et peut réaliser une extraction sécurisée. Mon chien a une tique sur une zone de peau fine, comment faire ? Certaines zones comme le ventre, l’intérieur des cuisses ou les plis cutanés présentent une peau particulièrement fine. En tirant sur la tique pour l’enlever, vous pouvez faire mal à votre chien. Néanmoins, la technique de retrait reste identique. Pensez juste à procéder avec une délicatesse pour éviter de blesser l’animal. Mon chien a plein de tiques, comment régler le problème ? En cas d’infestation massive par des tiques, procédez méthodiquement zone par zone. Commencez par retirer les plus grosses tiques (les plus anciennes), puis poursuivez avec les plus petites. Nettoyez régulièrement votre tire-tiques pour éviter tout risque de contamination croisée. La tête de la tique est restée dans la peau de mon chien, que faire ? Si malgré tout la tête de la tique qui a mordu votre chien reste fichée dans sa peau, arrêtez immédiatement toute manipulation. Désinfectez la zone et surveillez l’évolution. Dans la plupart des cas, le corps élimine naturellement ces fragments, mais une surveillance vétérinaire reste recommandée. Soyez rassuré, contrairement à une croyance populaire qui a encore la peau dure, la tique ne va pas repousser ! Mon chien ne se laisse pas faire, comment réagir ? Certains chiens ne tolèrent pas la manipulation nécessaire au retrait d’une tique. Dans ce cas, il est préférable de consulter rapidement un vétérinaire plutôt que de stresser l’animal ou de risquer une extraction incomplète. La contention professionnelle permet un retrait en toute sécurité pour votre animal de compagnie.. Mon chien a des tiques alors que je lui ais mis une pipette anti-puces, comment est-ce possible ? Si votre chien attrape régulièrement des tiques malgré l’application d’un traitement antiparasitaire efficace, plusieurs causes sont possibles. Vérifiez la date de péremption du produit, l’application correcte selon le poids de l’animal, et la durée de la couverture. Certains produits répulsifs perdent de leur efficacité en fin de période d’action. A quelle fréquence vérifier le pelage de mon chien à la recherche de tiques ?  L’inspection quotidienne de votre compagnon s’impose pendant toute la saison des tiques (mars à octobre). Concentrez votre recherche sur les zones de prédilection : tête, cou, oreilles, aisselles, aine et entre les doigts. Un examen systématique après chaque balade en environnement à risque constitue la meilleure prévention … même si votre chien est correctement traité contre les puces et les tiques. Pourquoi ? Car si l’antiparasitaire à été mal appliqué, arrive en fin de période d’efficacité ou que la pression parasitaire est importante, une tique peut réussir à monter sur votre chien pour le mordre. Combien de temps faut-il à une tique pour transmettre une maladie à mon chien ? Contrairement aux idées reçues, la transmission des agents pathogènes par les tiques n’est pas immédiate. La bactérie Borrelia (maladie de Lyme) a besoin généralement de 24 à 48 heures de fixation pour passer dans l’organisme de l’hôte (chien). D’autres agents comme ceux de la piroplasmose peuvent être transmis plus rapidement, quelques heures, d’où l’importance d’une extraction immédiate dès la découverte du parasite. Mon chien a une mutuelle, les frais de santé liés aux tiques sont-ils pris en charge ? Les frais vétérinaires liés aux maladies transmises par les tiques peuvent être importants, particulièrement pour les traitements de longue durée. Une assurance santé pour votre animal de compagnie peut faciliter la prise en charge précoce et optimale de ces pathologies. En cas de doute, n’hésitez pas à vérifier les conditions de remboursement de votre assurance santé animale.   Conclusion La maîtrise de ces gestes simples de premier secours permet à tout propriétaire de protéger efficacement la santé de son compagnon. Cette compétence, associée à une surveillance régulière et un protocole de prévention adapté, constitue le meilleur moyen de préserver votre chien des dangers liés aux tiques et aux maladies qu’elles transmettent.   Article mis à jour en 09/2025 par le Dr Pradel Tatiana
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Les maladies du chien dangereuses pour l’homme

Les maladies des animaux pouvant se transmettre à l’homme sont appelées zoonoses. Certaines sont des maladies de gravité relative alors que d’autres sont mortelles. Cet article vous présente les zoonoses qui concernent l’homme et le chien et qui sont importantes à connaitre. Comment se transmet une zoonose ? Cela dépend de la maladie en question. D’une maladie à l’autre, les modes de transmission sont variables. Il peut s’agir d’une transmission par voie orale lorsque des personnes ingèrent des aliments contaminés par les excrétas (salive, urines, fèces) d’un chien malade. Certaines maladies du chien se transmettent par voie cutanée, c’est-à-dire par le contact d’une peau blessée avec un chien malade ; c’est le cas de la rage qui se transmet suite à une morsure ou par contact avec la salive d’un chien enragé. Parfois, le simple contact entre la peau saine d’une personne et celle d’un chien malade permet de véhiculer la maladie ; c’est le cas de la teigne, maladie due à la présence d’un champignon qui prolifère sur la peau des chiens ou d’autres espèces animales. Enfin, la voie aérienne est également une voie de transmission possible de certaines maladies ; les agents pathogènes (champignons, bactéries) se transmettent de l’animal à l’homme via l’air ambiant. Cette voie de transmission est plus rare que les précédentes. Les zoonoses du chien les plus importantes à connaitre La rage La rage peut toucher tous les mammifères terrestres y compris les chauve-souris. Le virus rabique de la chauve-souris est un peu différent du virus rabique touchant les autres mammifères. La rage est une maladie mortelle pour l’animal et pour l’homme. Chaque année, cette maladie tue 60 000 personnes dans le monde, notamment des enfants dans les pays en développement. Elle est présente sur tous les continents, notamment en Afrique et est due à un virus qui se loge au niveau du système nerveux. Chez l’homme et l’animal, les symptômes sont ceux d’une encéphalite ; changement de comportement, pertes d’équilibre, convulsions, tremblements, paralysie puis la mort. La rage se transmet à l’homme par morsure ou par contact avec des objets souillés par la salive de l’animal malade. Plus de 95 % des cas humains de rage sont dus à des morsures de chiens infectés. La majorité des pays Européens sont indemnes de rage, c’est-à-dire que le virus ne circule plus sur leur territoire. Attention, de rares cas de rage sont malgré tout régulièrement signalés en Europe en raison d’importations illégales d’animaux contaminés en provenance de pays non indemnes (Maghreb, Sri lanka par exemple). La plupart du temps, les personnes concernées ne sont pas sensibilisées au risque de rage dans les pays qu’elles visitent et n’ont pas conscience du risque qu’elles prennent en ramenant chez elles un chien adopté au cours de leur périple. En raison de ce danger, la rage est une maladie très réglementée. Les carnivores domestiques (chien, chat, furet) doivent obligatoirement être vaccinés contre la rage pour circuler en Europe et dans de nombreux pays du monde. En France, toute morsure de chien, vacciné ou non, a pour conséquence la mise en place d’un protocole mordeur. Cela signifie que l’animal qui a mordu doit être surveillé par un vétérinaire au cours des 15 jours qui suivent la morsure. Quel que soit le contexte de morsure, l’animal mordeur doit être présenté à un vétérinaire le jour de la morsure, puis sept jours plus tard et enfin quinze jours plus tard. L’objectif de ce protocole est de déceler d’éventuels symptômes de rage chez l’animal mordeur qui pourraient signifier que la personne mordue court un grand danger ; celui d’avoir été contaminée par une maladie mortelle. En présence d’un risque avéré, les médecins peuvent prescrire à une personne exposée une sérothérapie d’urgence. Chez l’homme, le vaccin est réservé aux personnes dont l’activité professionnelle est à risque (vétérinaires, personnels de fourrière). Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chien Adulte Mini Croquettes Wolfood Lamb & Rice Croquettes Hypoallergéniques – Chien Fungfeed Croquettes Bistrococotte chien LFM Croquettes essentiel chien stérilisé Maison Moulin L’échinococcose L’échinococcose est une maladie due à un parasite appelé echinococcus qui circule entre les carnivores sauvages et domestiques (chien, loup, renard) et les herbivores (bovin, ovin). Le chien se contamine par ingestion de carcasses de vaches ou de moutons contaminées. L’homme se contamine par ingestion d’aliments souillés par les fèces d’un carnivore porteur d’échinococcose ou par ingestion directe de fèces (enfants en bas âge). C’est la raison pour laquelle il est fortement déconseillé de consommer les baies sauvages ou les légumes d’un potager non protégé sans les avoir lavés au préalable. En effet, chiens, loups et renards porteurs d’échinocoques peuvent être passés par là pour déféquer. Chez le chien, la présence de ce parasite au niveau intestinal entraine peu de conséquence. En revanche, chez l’homme, la maladie peut être gravissime voire mortelle. La présence du parasite entraine la formation de kystes au niveau du foie ou des poumons. Dans ces kystes prolifèrent les larves du parasite qui se multiplient. La présence de ces kystes impacte le fonctionnement des organes au sein desquels ils se développent. Les personnes contaminées peuvent développer des hépatites sévères. La maladie est d’évolution lente et insidieuse. La vermifugation régulière des chiens permet d’éviter le portage de ce parasite dans leur tube digestif. La giardiose La giardiose est une maladie parasitaire due à la présence d’un parasite appelé Giardia duodenalis dans le tube digestif. Chez l’homme, comme chez le chien, cette maladie se transmet par voie oro-fécale c’est-à-dire par ingestion d’œufs émis dans les fèces d’animaux ou de personnes porteuses du parasite. Ce parasite est très résistant dans le milieu extérieur. La giardiose est une maladie d’importance relative. Chez l’animal comme chez l’homme, elle entraine généralement des diarrhées chroniques.  En revanche, il s’agit d’une maladie parfois difficile à traiter en raison de la résistance du parasite dans le milieu extérieur et en raison de sa résistance à plusieurs médicaments antiparasitaires. En effet, chez le chien, même si un traitement adapté est administré correctement à l’animal, les recontaminations sont fréquentes si l’environnement de l’animal n’est pas correctement nettoyé. Le diagnostic de la giardiose se fait par une analyse de selles (coproscopie). Pour la désinfection d’un environnement souillé par le parasite, les désinfectants classiques sont le plus souvent peu efficaces. Il est conseillé d’utiliser des désinfectants à base d’ammoniums quaternaires. Voyager dans des pays où les mesures d’hygiène ne sont pas respectées constitue un risque supplémentaire de contracter une giardiose. La toxacarose (infection à Toxocara Canis) La toxacarose désigne la maladie causée par les parasites Toxocara canis chez le chien et Toxocara cati chez le chat. C’est une maladie présente dans de nombreux pays du globe et notamment, dans les pays en développement. Le parasite adulte est un vers parfois visible à l’œil nu dans les selles d’animaux porteurs. Ces parasites se logent dans l’intestin des animaux infestés. Les symptômes de cette infestation chez les animaux sont les suivants ; diarrhée, vomissements, amaigrissement, dégradation de la qualité du pelage. Cette parasitose est plus fréquente chez les jeunes animaux car ils ne sont pas encore vermifugés correctement. La maladie se transmet par voie oro-fécale (ingestion de fèces contenant les œufs du parasite). Les bacs à sable souillés par les déjections canine et féline constituent des environnements à risque pour la contamination des enfants. Chez l’homme, cette parasitose est plus grave que chez le chien car les parasites peuvent migrer vers différents organes (yeux, foie, système nerveux, poumons) et affecter gravement leur fonctionnement. La vermifugation régulière des chiens et des chats, de même que le respect des bonnes mesures d’hygiène permet de diminuer l’incidence de la maladie et, par voie de conséquence, de diminuer le risque de contamination à l’homme. La teigne La teigne est une maladie de la peau des chiens secondaire à la présence de champignons appelé dermatophytes. Il s’agit d’une maladie contagieuse qui se transmet entre chiens et à l’homme par contact direct avec une peau ou un pelage contaminé. Cette maladie est de faible gravité. Un animal atteint de teigne peut présenter des rougeurs, une chute localisée des poils, des démangeaisons, des croûtes. Chez l’homme, le symptôme typique est appelé « herpes circiné » ; cela correspond à une ou plusieurs plaques circulaires rouges entourées de squames sur les jambes ou les bras. Le traitement consiste, chez l’homme, comme chez le chien, en une application de pommades antifongiques ou en l’administration de médicaments antifongiques par voie orale pendant plusieurs jours voire plusieurs semaines. La teigne peut toucher beaucoup d’animaux domestiques (chiens, chats, rongeurs, bovins, ovins, etc.) La leptospirose La leptospirose est une maladie bactérienne grave. Elle est causée par une bactérie émise par les urines des rongeurs. Cette bactérie se retrouve dans les milieux humides et chauds. Les chiens et les personnes peuvent se contaminer par ingestion d’eau souillée ou par contact de leur peau avec la bactérie. La bactérie touche prioritairement certains organes ; les reins, le foie et les poumons. Chez le chien, cette maladie provoque le plus souvent une insuffisance rénale aigue et/ou une hépatite. Chez l’homme, en début d’évolution, elle provoque en général un syndrome grippal (fièvre, céphalées, douleurs musculaires) puis des symptômes de défaillance multiviscérale, notamment hépatique et rénale. Cette maladie peut être mortelle pour le chien comme pour l’homme si elle n’est pas diagnostiquée et traitée à temps. Le diagnostic de la leptospirose passe par une recherche des bactéries dans les urines du malade et par une prise de sang (sérologie). Cette maladie se traite par l’administration d’antibiotiques efficaces contre les leptospires pendant plusieurs semaines. Il existe un vaccin contre la leptospirose chez le chien. Ce vaccin n’est pas protecteur à 100% mais est vivement conseillé par les vétérinaires car la leptospirose est une maladie d’actualité en France, même si l’incidence de la maladie est encore plus importance dans les pays tropicaux. Chez l’homme, le vaccin est réservé aux personnes pratiquant des activités professionnelles à risques (éboueurs, plongeurs). La gale sarcoptique Il s’agit d’une maladie contagieuse liée à la présence d’un parasite sur la peau du chien appelé Sarcoptes scabei. La maladie se transmet par contact entre chiens ou par le contact entre un chien et un renard infesté. Les personnes au contact d’un chien malade peuvent contracter la maladie et présenter des symptômes cutanés. Il s’agit cependant d’une maladie d’importance relative puisque le traitement est efficace chez le chien, comme chez l’homme. La pasteurellose et les infections à germes anaérobies Il s’agit de maladies bactériennes transmises à l’homme le plus souvent par morsures de chats ou de chiens. Les bactéries responsables sont des bactéries normales de la bouche des carnivores. Les symptômes sont assez évocateurs ; douleur persistante plusieurs heures après la morsure, gonflement et suppuration. Dans les cas les plus sévères, le ganglion de drainage de la région concernée par la morsure s’infecte et une chirurgie est nécessaire pour stopper l’infection. En cas de morsure, il convient donc de nettoyer immédiatement la plaie à l’aide de savons désinfectants puis de consulter un médecin qui prescrira au besoin des antibiotiques efficaces contre les pasteurelles et les germes anaérobies. Se prémunir contre les zoonoses ; de bonnes mesures d’hygiène comme outil de prévention principal Vous l’aurez compris, pour diminuer le risque de contracter une zoonose, il convient tout d’abord de respecter de bonnes mesures d’hygiène ; nettoyage des mains avant et après les repas, et après avoir manipulé des objets souillés, surveillance plus accrue des enfants en bas âge, lavage des fruits et légumes avant leur consommation, ramassage des déjections canines et félines. Le respect des protocoles de vaccination et de vermifugation de vos animaux domestiques permet de diminuer l’incidence de certaines maladies, et par conséquent de vous protéger et de protéger votre entourage. Si votre animal de compagnie est atteint d’une zoonose, respectez bien les mises en garde énoncées par votre vétérinaire traitant et les traitements prescrits à votre animal. En présence de symptômes anormaux vous concernant, prévenez le corps médical, vétérinaire et médecins compris. Certaines zoonoses touchent davantage certains pays, en fonction du climat que l’on y trouve et des animaux présents. Vous informer avant un départ en voyage sur les risques zoonotiques vous permet d’adapter votre attitude et de connaitre les facteurs de risque et de ainsi vous protéger contre la majorité des zoonoses. Nos meilleurs produits pour chiens Pop Dog Collier Chien Jaune Joyeux Jouet pour chien Nonos Gris Tou’You Coussin rectangulaire velours vert pour chien Monsieur Hardi
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Méfiez vous des parasites chez votre chien

Les parasites qui affectent les chiens sont très nombreux. Les puces, les tiques et les ténias sont parmi les plus fréquemment rencontrés dans l’espèce canine mais il en existe beaucoup d’autres ! Tous ces parasites ont un impact plus ou moins important sur la santé de nos compagnons et certains peuvent également atteindre l’Homme et être responsables de ce qu’on appelle une zoonose. Soyez donc vigilants ! Nous allons, dans cet article, vous présenter un large panel de parasites chez le chien : comment reconnaître les symptômes qu’ils entraînent et comment s’en débarrasser. Les parasites externes du chien, ceux que l’on retrouve sur la peau Les puces et les tiques sont les parasites externes les plus connus des propriétaires de chien. Ils sont, certes, les plus fréquents mais sont loin d’être les seuls parasites pouvant coloniser la peau et le pelage de nos animaux de compagnie. Voici un tour d’horizon des parasites cutanés les plus souvent mis en évidence en consultation vétérinaire chez le chien. Les puces, les parasites du chien les plus fréquents Les puces sont les parasites externes les plus fréquents chez le chien. Ce sont des insectes bruns, hématophages, c’est-à-dire qui se nourrissent de sang. D’une taille de 1,5 à 6 mm, elles sont dotées de longues pattes qui leur permettent de faire des bonds de 30 centimètres de hauteur. Une puce est en mesure d’absorber un volume de sang 15 fois supérieur à son propre poids. La présence de puces sur la peau du chien est appelée “pulicose” et entraîne des démangeaisons plus ou moins gênantes pour l’animal. Chez certains individus, les morsures de puces provoquent une réaction allergique importante avec un prurit violent et des lésions cutanées. Cette affection est appelée Dermatite Allergique aux Piqûres de Puce (DAPP). Plusieurs signes peuvent vous alerter de la présence de puces sur votre chien : si celui-ci se gratte souvent ; si vous détectez directement la présence du parasite sur ses poils ; ou si des « crottes » de puces, en virgule noire, sont visibles dans son pelage. Pour éviter les problèmes de puces, la meilleure solution est de loin la prévention avec l’utilisation de produits insecticides (et non pas insectifuges) tout au long de l’année chez le chien. Si les puces sont déjà installées dans le pelage de votre animal, il convient d’utiliser les mêmes produits sur le plus long terme. Pour cela, il existe plusieurs solutions avec des traitements sous forme de pipettes spot-on à appliquer sur la peau de votre animal, des colliers ou des comprimés à lui faire avaler. Certains de ces traitements ne sont disponibles que sur ordonnance vétérinaire. Quand l’infestation est massive, il est nécessaire de procéder à un assainissement de l’environnement du chien (= lieu d’habitation, voiture) avec grand ménage (aspirateur, nettoyeur vapeur) mais aussi utilisation de produit insecticide pour l’environnement sous forme de fogger ou de spray. Les tiques Les tiques sont des ectoparasites (= parasites externes) appartenant à la famille des acariens. Leur taille varie entre 3 et 6 mm (quand elles ne sont pas gorgées de sang), ce qui en fait les plus grandes espèces de l’ordre des acariens. Les tiques vivent généralement dans les hautes herbes et dans les bois, mais on peut les rencontrer également dans les espaces verts urbains et dans les jardins. Les espèces de tiques fréquemment rencontrées chez le chien sont Ixodes ricinus , Dermacentor reticulatus et Rhiphicephalus sanguineus . Chez le chien, il est facile de repérer une tique adulte. Elle se place le plus souvent autour de la tête, des oreilles et du cou. Ayant la taille d’une tête d’épingle, une jeune tique est plus difficile à détecter. Le brossage quotidien permet de détecter au plus vite la présence de tiques chez le chien et de les retirer rapidement. Les tiques provoquent, par leur morsure, de petites plaies cutanées qui peuvent gêner votre animal. En cas d’infestation importante, les animaux peuvent de surcroît être anémiés en raison de la quantité de sang importante prélevée par les tiques pendant leur repas. Certaines tiques peuvent aussi transmettre des maladies comme la piroplasmose, l’Ehrlichiose ou la maladie de Lyme. La transmission de ces germes n’est efficace que si la tique reste accrochée pendant au minimum 48-72h (elle est possible en théorie dès la 17ième heure, puis elle devient de plus en plus importante vers 48ième heure avant d’être maximale à la 72ième heure). La prévention est donc indispensable, ces maladies étant souvent graves et parfois mortelles chez le chien. Il est donc important, chez le chien, d’utiliser des produits acaricides, et non des produits insectifuges, qui vont empêcher les tiques de mordre l’animal et les tuer rapidement. Ces produits doivent être utilisés en prévention toute l’année, surtout du printemps à l’automne correspondant au pic d’activité maximale des tiques, mais ne doivent pas vous exempter de vérifier le pelage de votre animal après chaque balade. Pour retirer une tique, il convient d’utiliser un tire-tique, petit instrument spécial en vente dans le commerce. Ne retirez jamais la tique directement avec vos doigts car en faisant cela, vous risquez fortement de n’arracher que l’abdomen et de laisser la tête de la tique dans la peau du chien, favorisant la libération des germes qu’elle contient et augmentant ainsi la possibilité de transmission de maladies comme celle de Lyme, la piroplasmose et autres. Les poux Les poux sont des insectes phtiraptères visibles à l’œil nu et aplatis dorso-ventralement, contrairement aux puces. Ils sont divisés en deux types : Les poux broyeurs qui mangent des débris de peau et de poils ; Les poux piqueurs qui sont hématophages, c’est-à-dire qui piquent et se nourrissent de sang. Les poux sont très spécifiques d’espèce, c’est-à-dire que les poux du chien (Trichodectes canis et Linognathus setosus ) contaminent uniquement les chiens et aucune autre espèce (sauf cas rarissime). Inversement, les poux du chat ne parasitent que les chats et les poux de l’Homme ne parasitent que l’Homme. Si votre animal présente des poux, vous ne risquez donc rien et inversement ! Ce parasite, peu fréquent, est principalement mis en évidence chez les chiens errants ou les animaux vraiment mal entretenus. Tous les stades du pou vivent sur le chien (adultes, lentes, larves) et meurent dans l’environnement. En grande quantité, les poux entraînent l’apparition de démangeaisons (= prurit) assez importantes et de pellicules (= squames) sur l’ensemble du pelage. Dans les cas extrêmes, les lésions entraînées par le grattage peuvent se surinfecter et les chiens peuvent également être anémiés si ce sont des poux piqueurs qui font régulièrement des repas avec le sang de l’animal. Le traitement repose sur l’utilisation de molécules insecticides (fipronil, sélamectine, pyréthrinoïdes …), à renouveler tous les mois, jusqu’à disparition complète des parasites car les produits n’agissent pas sur les lentes. Il est fondamental de bien traiter tous les chiens de la famille pour se débarrasser des poux. Les gales Quand on parle de gale chez le chien, on parle généralement de la gale sarcoptique, mais il existe aussi une autre forme de gale : la gale otodectique. La gale sarcoptique est due à un acarien appelé Sarcoptes scabiei qui vit exclusivement sur l’animal et se multiplie à la surface de la peau ainsi que dans la couche cornée de l’épiderme. Ce parasite est microscopique et ne peut être mis en évidence qu’après réalisation d’un raclage cutané assez profond et observation au microscope par le vétérinaire. Ce parasite est très contagieux entre les chiens mais reste assez spécifique. La contamination de l’Homme et du chat est fréquente. Cependant, le parasite ne peut effectuer son cycle de vie complet et meurt rapidement si on traite efficacement les chiens. Les lésions sur les autres espèces disparaissent alors tout aussi rapidement. La gale sarcoptique entraîne, dans la majorité des cas, un prurit violent et permanent, ce qui perturbe fortement l’animal. A force de se gratter, le chien va perdre ses poils (on parle d’alopécie) et présenter des lésions croûteuses, principalement sur la tête, les oreilles et les pattes. La peau, au niveau des lésions, est extrêmement inflammée. La gale otodectique, aussi appelée otacariose ou gale d’oreille, provoque des lésions au niveau du conduit auditif externe. Encore une fois, les démangeaisons sont le premier signe d’appel. Dans un second temps, on observe l’apparition d’un cérumen noirâtre, épais et sec dans les oreilles. Le traitement est principalement réalisé sous forme de pipettes en spot-on ou de comprimés à administrer toutes les 2-4 semaines, jusqu’à rémission. Toutes les molécules ne sont pas efficaces contre la gale : les produits à utiliser sont disponibles uniquement sur ordonnance de votre vétérinaire. Il faudra donc avoir pris rendez-vous avec celui-ci pour établir le diagnostic avec certitude et obtenir une prescription. Des traitements complémentaires seront parfois nécessaires pour les problèmes de peau secondaires : antibiotiques, shampoings …. Les aoûtats Les aoûtats, aussi appelés “vendeurs” ou “rougets”, sont des acariens rencontrés pendant la période estivale, surtout en août et en septembre, d’où leur nom. Le véritable nom de cet acarien est Trombicula autumnalis . C’est la larve qui va s’accrocher sur l’animal pour faire un repas de sang. Une fois gorgé, le parasite mesure presque 1 mm et présente une couleur très caractéristique orangée. Les aoûtats sont fréquemment retrouvés sur les zones où la peau est très fine comme les oreilles, les paupières, le museau, les espaces interdigités … Ce parasite entraîne des démangeaisons assez violentes chez le chien, même après disparition du parasite, par la diffusion de phénomènes d’allergies (= hypersensibilité). Il n’existe pas de traitement miracle contre la trombiculose chez le chien. Certains acarides ont un effet sur le parasite, mais l’effet est souvent limité et il faut renouveler les applications régulièrement. Il est parfois nécessaire que le chien reçoive un traitement pour limiter les démangeaisons, par voie orale ou en réalisant des soins locaux. Le demodex La démodécie est une maladie parasitaire assez fréquente chez le jeune chien (moins de 2 ans) ou chez les chiens immunodéprimés. Elle est causée par un acarien : Demodex canis . Certaines races de chiens sont prédisposées comme le Shar-Peï, le Bouledogue Français, le Boxer … Ce parasite vit exclusivement sur le chien, notamment à l’intérieur des follicules pileux, car il se nourrit de sébum. Ce parasite a une forme très caractéristique qui le rend facilement identifiable au microscope. Contrairement aux autres parasites de la peau, celui-ci n’est pas contagieux. Quasiment tous les chiens vivent avec quelques demodex, mais il y aura multiplication du parasite et développement de la maladie (= démodécie) seulement chez les individus les plus fragiles. Chez les jeunes chiens, on observe principalement une forme sèche dite localisée de la démodécie, avec apparition de zones d’alopécie (c’est-à-dire sans poils) au niveau des yeux (aspect de « lunettes » assez caractéristique), du museau, parfois des pattes … Il existe également une forme sèche dite généralisée, avec perte de poils sur l’ensemble du corps. Cette maladie n’entraîne, en général, aucune démangeaison chez le chien. Dans certains cas, on peut observer des complications bactériennes sur la peau avec la présence de pustules. Le chien se gratte alors beaucoup et, en l’absence de prise en charge, un risque de septicémie est présent. Pour mettre en évidence le parasite chez le chien, il faut réaliser un raclage cutané jusqu’à la rosée sanguine : c’est-à-dire que le vétérinaire va gratter la peau au niveau des lésions, avec une lame de scalpel, jusqu’à ce qu’une goutte de sang commence à perler sur la peau. Si le raclage n’est pas réalisé assez profondément, le parasite ne sera pas observé. Certaines formes localisées de la démodécie se résolvent spontanément, mais on ne peut jamais savoir à l’avance l’évolution que va suivre le patient. Il est donc toujours nécessaire de traiter l’animal pour éviter des complications potentiellement graves. Les traitements antiparasitaires contre la démodécie sont tous soumis à prescription par le vétérinaire et ne peuvent donc pas être vendus sans ordonnance. Le traitement doit être poursuivi jusqu’à l’obtention de deux raclages cutanés négatifs à deux mois d’intervalle : ce protocole de traitement est long et fastidieux, mais il est indispensable de le respecter afin d’éviter les récidives ! Des soins locaux, à l‘aide de shampooings et de réhydratants cutanés, sont parfois nécessaires dans les formes étendues. En cas d’infection cutanée, votre vétérinaire prescrira également des antibiotiques. Les cheyletielles Chez le chien, la cheyletiollose est essentiellement causée par un acarien appelé Cheyletiella yasguri . Il mesure 0,5 mm de diamètre et est donc parfois visible à l’œil nu. On observe alors comme des pellicules qui de déplacent sur le dos de l’animal. Ce parasite vit en permanence sur l’animal (mais l’adulte peut survivre dans l’environnement) et est extrêmement contagieux entre chiens. Il ne peut, normalement, pas contaminer l’Homme. La cheyletiollose est une maladie parasitaire très prurigineuse. Le chien se gratte donc beaucoup au niveau du dos et des flancs. On note l’apparition de squames ou pellicules blanches, au niveau de la ligne du dos, en quantité très importante. Du fait des démangeaisons, des pertes de poils, des croûtes … apparaissent secondairement. Le vétérinaire met en évidence le parasite en réalisant un examen appelé “scotch-test” sur le chien et en observant son prélèvement au microscope. De nombreux antiparasitaires sont efficaces contre ce parasite de la peau du chien, mais cela n’est en général pas inscrit sur l’emballage. Demandez conseil à votre vétérinaire. Il est indispensable de traiter tous les animaux présents dans le foyer pour éviter les récidives, même si, a priori, le parasite est spécifique de l’espèce canine. Nos meilleurs produits pour chien SHAMPOING ANTIPARASITAIRE – Francodex Les parasites internes du chien présents dans les intestins et les autres organes Les vers ronds On appelle vers ronds, ou nématodes, les parasites vermiformes qui vont se loger dans le tube digestif de nos chiens. Les vers ronds les plus fréquemment rencontrés sont les Ascaris mais on observe également des ankylostomes, des trichures, des oxyures … Les plus gros peuvent mesurer jusqu’à 15 cm dans les intestins de nos animaux domestiques. Ces parasites ont des cycles de vie très différents. En cas de présence en grande quantité dans les intestins, ils peuvent entraîner des occlusions digestives partielles ou totales. Certains vont également affaiblir l’animal en effectuant des repas de sang, d’autres en spoliant une partie du contenu digestif et donc des nutriments initialement destinés à son organisme. Les symptômes sont souvent plus marqués chez les jeunes individus en croissance et sont principalement digestifs : alternance entre vomissements et diarrhées, appétit variable, pica (= ingestion de matière non alimentaire comme de l’herbe, de la terre …), retard de croissance … Certains de ces parasites peuvent être transmis à l’Homme. On parle alors de zoonoses. Ils sont particulièrement problématiques chez les enfants. Moins rigoureux au niveau de leur hygiène, les enfants peuvent se contaminer plus facilement que les adultes car ils portent tout à la bouche. De plus, ils sont plus fragiles que les adultes et donc moins aptes à combattre une infestation parasitaire. Il est nécessaire de vermifuger régulièrement son chien avec un produit efficace contre les vers ronds : Une fois par mois jusqu’à 6 mois chez le chiot ; Au moins 4 fois par an chez l’adulte. A part chez le très jeune chiot, il faut privilégier l’utilisation de molécules qui vont éliminer les vers, et non pas juste les repousser, afin d’éviter la contamination de l’environnement, notamment pour les autres animaux mais aussi pour les membres du foyer. Les vers plats On appelle vers plats, ou cestodes, les parasites de l’intestin grêle du chien qui sont vermiformes mais aplatis. On retrouve notamment fréquemment chez le chien les échinocoques, les taenias et Dipylidium caninum . Dans près de 80% des cas, l’infestation par ce type de vers plats est asymptomatique chez le chien. Des démangeaisons autour de l’anus, de la diarrhée, un appétit variable dans le temps et des vomissements sont les principaux signes d’infestation chez le chien. On peut parfois découvrir des « morceaux » blanchâtres de parasites dans les selles ou sur le pourtour de l’anus. Dans le cas de Dipilydium caninum , ces segments de vers éliminés ressemblent à des grains de riz. Le vétérinaire réalise facilement le diagnostic grâce à une analyse de selles. Il est bon de savoir que les Dipilydium sont transmis par les puces ! Les chiens qui ont des puces se contaminent en les avalant. Prévenir une infestation de puces, c’est également prévenir une infestation de vers digestifs. Comme dit précédemment, il est important de vermifuger son chien régulièrement pour éviter l’apparition de signes cliniques : une fois par mois jusqu’à 6 mois puis tous les 3 mois par la suite. Il est fortement recommandé d’utiliser des vermifuges efficaces contre les vers plats. Demandez conseil à votre vétérinaire pour acheter un vermifuge efficace à la fois contre les vers ronds et les vers plats. Attention, certains de ces vers sont responsables de zoonoses parfois graves. Il est important, pour éviter d’être contaminé, de bien se laver les mains régulièrement, notamment avant de manger, et de bien laver les légumes et les fruits avant de les manger. /p> Les protozooses Le chien peut être contaminé au niveau digestif par des parasites microscopiques protozoaires comme les coccidies, Giardia duodenalis et Cryptosporidum parvum . Ces parasitoses sont principalement retrouvées chez le jeune et chez les chiens ayant séjourné en collectivité comme les chenils. Ces parasites entraînent des diarrhées chroniques chez le chien avec, sur le long terme, un amaigrissement chronique. L’aspect de la diarrhée peut être variable en fonction du parasite incriminé. Le traitement passe par l’utilisation d’antiparasitaires très spécifiques qui sont différents des vermifuges habituellement utilisés chez le chien de manière préventive. Ces traitements ne sont disponibles que sur ordonnance après consultation chez votre vétérinaire et ne devraient pas être utilisés dans d’autres circonstances. Ces maladies parasitaires sont souvent longues à traiter car les parasites sont très résistants dans l’environnement et le risque de récidive est fréquent. Il est donc important d’être très rigoureux sur le protocole de traitement préconisé par votre vétérinaire et de réaliser des consultations de contrôle. La dirofilariose ou maladie des vers du cœur La dirofilariose est une maladie parasitaire due à la présence d’un nématode filaire appelé Dirofilaria immitis dans le cœur et les artères pulmonaires du chien. Ce parasite peut être transmis à l’animal à l’occasion d’une piqûre de moustique porteur de la maladie. Il y a alors transmission de larves qui vont s’engager dans la circulation sanguine. C’est la forme adulte du parasite, pouvant mesurer jusqu’à 30 cm de long, qui va se loger dans le cœur. Ce parasite est principalement retrouvé au niveau du pourtour méditerranéen. Comme les symptômes n’apparaissent que plusieurs mois après la contamination, des chiens vivant ailleurs sur le territoire peuvent aussi être infecté s’ils ont été dans une zone à risque sans recevoir de protection contre les moustiques. En fonction du nombre de vers présents dans le cœur et les gros vaisseaux sanguins, les symptômes seront plus ou moins importants : Fatigue à l’effort ; Anomalies des bruits cardiaques, essoufflement à l’effort et au repos, amaigrissement ; Insuffisance cardiaque droite avec fatigabilité, anémie, congestion et œdème pulmonaire, difficultés respiratoires, ascite, souffle cardiaque …. Le diagnostic va reposer sur la réalisation de plusieurs examens complémentaires comme une radiographie des poumons, une échocardiographie et une prise de sang avec recherche de marqueurs de la présence des parasites (= sérologie). Dans les formes avancées de la maladie, le pronostic est mauvais et le chien peut même décéder lors de la mise en place du traitement. Le traitement médical est assez lourd et nécessite de traiter contre toutes les formes du parasite (adultes et larves), par étapes, et en utilisant des molécules différentes. La prise en charge optimale reste la prévention : on parle de prophylaxie. Il faut éviter, si possible, de promener son chien dans les zones où les moustiques sont très actifs (plan d’eau à la tombée de la nuit par exemple). On peut aussi utiliser des traitements antiparasitaires répulsifs contre les moustiques sous forment de colliers ou de pipettes spot on. Ces produits ne sont jamais efficaces à 100%, il faut donc être vigilant. Ces produits antiparasitaires peuvent être donnés pour tuer les larves présentes dans le sang avant l’apparition de la maladie. Pour connaître les protocoles à utiliser quand on vit en zone à risques ou pour préparer un séjour en vacances, demandez conseil à votre vétérinaire. La leishmaniose Le parasite responsable de la leishmaniose est un protozoaire flagellé appelé Leishmania infantum transmis par les phlébotomes. Cette maladie est une zoonose car elle peut être transmise à l’Homme par le phlébotome, tout en sachant que le chien constitue un réservoir de ce parasite ! En effet, les chiens contaminés qui possèdent des larves de parasites dans le sang peuvent contaminer de nouveaux phlébotomes en se faisant piquer et ces mêmes phlébotomes vont ensuite contaminer d’autres chiens ou personnes. Il est donc capital d’essayer de protéger au mieux nos animaux domestiques. Les chiens atteints présentent en général un abattement et une perte d’appétit de plus en plus marquée avec amaigrissement. Les nœuds lymphatiques, ou ganglions, sont de taille augmentée. On va noter l’apparition de lésions au niveau de la peau et des muqueuses : squamosis, ulcères (notamment au niveau des saillies osseuses, des oreilles et de la cavité buccale), chancre d’inoculation, lésions au niveau de la truffe …. Les chiens développent très souvent de la fièvre et des atteintes oculaires qui ne se résolvent pas malgré les traitements classiques. La leishmaniose est une maladie grave et mortelle chez le chien si aucune prise en charge n’est mise en œuvre. Le diagnostic passe par la réalisation de prises de sang (analyse sérologique, PCR). Le traitement de la leishmaniose chez le chien est à vie ! Même sous traitement, les rechutes sont monnaie courante. Il est donc capital de réaliser un suivi régulier du chien atteint de la leishmaniose. L’idéal reste de mettre en place un plan de prévention, particulièrement pour les chiens qui vivent dans les zones à risques. Il existe un vaccin contre la leishmaniose qui réduit significativement le risque d’apparition de la maladie. Il doit toujours être associé à l’utilisation d’insecticides de type “pyréthrinoïdes” pour éloigner et tuer les phlébotomes. En cas de voyage dans une région à risque, il sera indispensable de protéger son animal avec ce type de molécules sous forme de pipettes spot on ou de colliers. Les autres parasites du chien Il existe d’autres parasites chez le chien : Angiostrongylus vasorum , Oslerus osleri , Hepatozoon canis … Nos meilleurs produits pour chien FIPROVET DUO – Spot-on – Francodex Article mis à jour en 05/2022 par le Dr Pradel Tatiana
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Mon chien perd ses poils : que faire ?

Votre chien laisse des poils partout dans la maison ? Voici les causes probables de cette perte de poils ainsi que les solutions et les comportements à adopter. La perte de poils, un processus normal chez le chien Chez le chien, la perte de poils s’effectue toute l’année, mais est plus importante lorsque l’animal est en période de mue. En général, les mues se produisent deux fois par an, au printemps et en automne. Lors des mues du printemps, le chien perd ses poils d’hiver et lors des mues d’automne, il perd ses poils d’été. La durée du remplacement des poils varie en fonction de la race du chien, mais ne dure pas moins de cinq semaines chez un chien quotidiennement brossé. Les chiens nordiques ont par exemple des pousses très lentes, tandis que les chiens frisés comme les caniches ont des pousses beaucoup plus rapides. En cas de stress ou de changement d’environnement, il est également normal que le chien perde ses poils, parfois même 2 – 3 mois après l’épisode de stress. Mais d’autres facteurs, comme une maladie, peuvent engendrer ce phénomène. Les maladies qui causent la perte des poils Voici les principales maladies qui peuvent être une cause pathologique d’une perte de poils chez le chien. La teigne : causée par des champignons microscopiques, c’est l’une des maladies qui provoque la perte de poils chez le chien. En se logeant dans la gaine du poil, ces champignons se nourrissent de la kératine du poil. Un chien qui a la teigne peut transmettre cette maladie à d’autres espèces animales et à l’homme. Elle est cependant rare chez le chien, mais plus fréquente chez le chat. La leishmaniose : c’est une maladie transmise par un insecte ressemblant à un moustique appelé phlébotome, présent dans le pourtour méditerranéen. Les principaux symptômes de cette maladie sont l’amaigrissement et les pellicules. Il existe des traitements pour prévenir la leishmaniose, dont l’animal ne se débarrasse jamais une fois contaminé. La gale du chien : cette maladie est causée par un parasite sous-cutané. Le chien présente des plaques rouges qui le démangent fortement. À force de gratter sur les plaques, il retire les poils sur les zones infestées. Cette maladie est très contagieuse pour ses congénères comme pour l’homme. La DAPP ou Dermatite par Allergie aux Piqûres de Puces : de nombreuses espèces de chiens peuvent être allergiques à la piqûre des puces. Il en résulte en général des croutes ou des pellicules sur les zones touchées, qui sont généralement le bas du dos, la face postérieure des cuisses, l’abdomen. Celles-ci entraînent une dépilation. Vérifiez également si vous n’avez pas changé l’alimentation de votre chien. Une modification du régime peut impacter le pelage du chien. Nos meilleurs produits pour chien Shampoing anti-chute de poils Francodex Mon chien perd ses poils. Quelles sont mes solutions ? Rassurez-vous, la perte de poils de votre toutou n’est pas irréversible et des solutions existent. Lors des périodes de mue, brosser quotidien votre chien est indispensable. Après le brossage, vérifiez que la fourrure est parfaitement lisse en utilisant un peigne démêlant. Si le peigne ne glisse pas avec fluidité, reprenez le brossage. La chute de poils devrait alors s’atténuer progressivement avec le changement de saison. Néanmoins, si celle-ci perdure et qu’aucune repousse n’est constatée au bout de quelques semaines, consulter un vétérinaire. Si la perte de poils est liée à une maladie et que le chien présente des plaques rouges ou autres problèmes cutanés, faites en sorte de ne pas toucher ces zones lorsque vous brossez sa fourrure et consultez un vétérinaire. Découvrez notre shampoing anti-chute de poil pour lutter contre ce problème.
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Le danger des chenilles processionnaires pour les chiens

Aujourd’hui bien connues des propriétaires de chiens, les chenilles processionnaires représentent toujours un véritable danger pour nos animaux de compagnie avec l’arrivée du printemps. Les poils qui recouvrent la surface des chenilles sont extrêmement venimeux et à l’origine d’importants désagréments, pouvant même être fatals pour nos animaux de compagnie. La chenille processionnaire : espèces, cycle de vie, saisonnalité Les chenilles processionnaires Il existe deux espèces de chenilles processionnaires qui nous intéressent : La plus connue, retrouvée dans les pins : Taumetopoea pityocampa (avec des reflets roux). La chenille processionnaire du pin est celle qui est retrouvée le plus fréquemment dans notre pays et c’est aussi la plus dangereuse. Et celle retrouvée dans les chênes : Taumetopoea processionea (avec des reflets plutôt gris). Ces chenilles se transforment en papillons nocturnes problématiques pour l’environnement car lorsqu’ils sont trop nombreux, ils détruisent les feuilles des arbres qu’ils colonisent. Le cycle de vie des chenilles processionnaires Les papillons pondent des œufs dans les pins, ou les chênes, en juillet-août. Ceux-ci vont éclore au début de l’automne et former ces nids particulièrement reconnaissables. Plus les chenilles grandissent et plus elles se couvrent de ces poils soyeux. Au printemps, elles quittent leur nid en formant une procession de nymphose pour rejoindre le sol où elles vont s’enfouir. Dans le sol, elles se transforment en chrysalides pour plusieurs mois avant de sortir de terre, transformées en papillons, pendant l’été. Puis le cycle recommence. Pour les chenilles processionnaires du pin, on estime que la période à risque (quand les chenilles sont au sol) est comprise entre février et mai. Pour les chenilles processionnaires du chêne, la période à risque est plus tardive, plutôt entre mai et juillet. Les chenilles processionnaires sont également dangereuses quand elles sont dans leur nid, dans les arbres, si elles possèdent déjà des poils urticants sur le dos. Il ne faut donc pas manipuler les nids sans protection ! Si l’hiver a été rigoureux, les chenilles ne commenceront à descendre de leurs arbres qu’au printemps. Si, au contraire, l’hiver a été doux, les processions de chenilles peuvent commencer beaucoup plus tôt, dès janvier-février ! . Répartition géographique Il fut un temps où les chenilles processionnaires étaient principalement observées dans le Sud. On les rencontre maintenant sur presque l’intégralité du territoire français et il convient d’être vigilant avec son animal où que l’on se trouve. Pourquoi les chenilles processionnaires sont-elles dangereuses pour les chiens ? Si l’hiver comporte son lot de dangers pour les chiens, l’arrivée du printemps n’est pas en reste. Les chenilles processionnaires sont considérées comme très dangereuses pour nos chiens, en raison de leurs poils microscopiques (taille 200 µm), urticants et allergisants. Lorsque les chenilles sont agressées ou stressées, elles libèrent leurs poils dans l’air. Munis de minuscules crochets, ces poils s’accrochent aux muqueuses ou à la peau de nos chiens et se brisent pour libérer une toxine, la thaumétopoéine. C’est le frottement en réponse à la démangeaison initiale qui va conduire à la rupture des poils et à la libération de ce venin extrêmement agressif, aussi bien chez les animaux que pour l’homme. Se déplaçant en processions, les chenilles ont tendance à attirer l’œil des chiens durant leur promenade. Curieux et joueurs, c’est tout naturellement que nos animaux de compagnie viennent les renifler et jouer avec elles, à l’aide de leurs pattes. Les poils s’installent directement sur les zones ayant été en contact avec les chenilles et engendrent différents désagréments : inflammation, douleur importante et œdème se traduisant par un gonflement important. Dès que vous constatez ces symptômes, amenez rapidement votre chien chez un vétérinaire. Des symptômes spectaculaires en cas de contact avec des chenilles processionnaires Les symptômes apparaissent brutalement après le contact avec la chenille et ils sont caractérisés par : Une douleur intense entraînant une agitation importante (hurlements de douleur possibles), Très rapidement, apparition d’une inflammation sur les zones qui ont été en contact avec les poils urticants : stomatite (inflammation de la bouche) et glossite (inflammation de la langue) avec hypersalivation, conjonctivite, inflammation de la peau (urticaire) …, Puis apparition d’un œdème dans les heures/jours qui suivent, Enfin on observera une tuméfaction, une ulcération et une nécrose (zone grise, blanchâtre) des zones affectées associée à une perte de tissu. Par exemple, le chien qui a voulu manger une chenille processionnaire pourra perdre un morceau de langue plus ou moins important ! Du fait de la douleur ressentie, les chiens peuvent arrêter de manger, rester prostrés … Si le chien avale l’insecte, son œsophage et son estomac pourront subir les mêmes symptômes avec anorexie, vomissements (parfois avec du sang) … S’il l’a simplement reniflé, son museau sera en général gonflé. S’il y a atteinte des voies respiratoires, le chien peut décéder car les tissus qui gonflent et sont douloureux peuvent obstruer la trachée et donc le passage de l’air vers les poumons. Nos meilleurs produits pour chiens Pop Dog Collier Chien Bleu Dragueur Laisse en corde Le Muso Français Terracotta Chien Baume soin de la truffe chien Nellumbo Gravité du contact avec des chenilles processionnaires chez le chien Si votre chien a été en contact avec des chenilles processionnaires, ou même simplement si vous le suspectez, il s’agit d’une véritable urgence vétérinaire ! Les lésions provoquées peuvent être dramatiques avec une nécrose des tissus qui peut nécessiter des amputations handicapantes pour l’animal, notamment au niveau de langue. Certains chiens peuvent faire de violentes réactions allergiques, on parle de choc anaphylactique ou d’œdème de Quincke, qui peuvent mettre en jeu son pronostic vital. Traitements Il faut se rendre le plus rapidement possible chez votre vétérinaire pour mettre en place un traitement précoce et agressif contre l’inflammation et la douleur, afin de limiter au maximum les séquelles. Evitez de rincer vous-même votre chien à l’eau, au risque de rentrer en contact avec les poils urticants sur la peau et/ou les yeux, et d’aggraver les lésions déjà existantes chez votre animal en cassant encore plus de poils. Tout contact entre ces chenilles et votre animal est un cas d’urgence vétérinaire. Lors d’une consultation, le vétérinaire traitera en priorité l’inflammation et la douleur du chien dans le but d’éviter une obstruction des voies respiratoires. Il faudra ensuite lutter contre d’éventuelles infections. Le vétérinaire peut être amené à laver abondamment votre chien à l’eau claire pour éliminer un maximum de poils de chenilles. Une anesthésie générale peut être nécessaire car les chiens sont très douloureux et ne se laissent pas faire. Le risque de libérer encore plus de toxine irritante est alors élevé. Le vétérinaire va aussi porter des gants et parfois des lunettes de protection. En urgence, le vétérinaire va mettre en place un traitement à base de cortisone par voie intraveineuse pour contrer au plus vite le phénomène inflammatoire. Il peut prescrire des antibiotiques pour prévenir d’éventuelles surinfections. D’autres molécules peuvent être nécessaires pour lutter contre cette inflammation spécifique. Le chien est parfois hospitalisé pour pouvoir être perfusé et s’alimenter (pose d’une sonde de réalimentation dans certains cas.) Quand les lésions de nécrose sont importantes, le vétérinaire peut avoir besoin de retirer ces zones de façon chirurgicale sous anesthésie générale. La prévention : le meilleur moyen de protéger votre chien des chenilles Aujourd’hui, les chenilles processionnaires sont présentes aussi bien au Sud qu’au Nord de l’Hexagone. Quel que soit votre lieu de vie, la prévention est donc de mise. Les nids de chenilles sont généralement situés en hauteur sur les pins et les chênes. Si vous en apercevez un, éloignez-vous avec votre animal de compagnie et promenez-vous ailleurs. Évitez également de le détruire par vos propres moyens au risque de vous blesser. Appelez la mairie pour mettre en place le protocole d’usage dans ces circonstances. Certaines communes ont en effet des plans spécifiques destinés à gérer ce type d’infestation avec pose de piège dans les arbres à la fin de l’hiver. Des études faites par l’INRA encouragent à installer des nichoirs à mésange dans les zones où les chenilles processionnaires sont un véritable fléau. En effet, ces oiseaux sont insectivores et adorent manger les chenilles processionnaires. Pour votre bien et celui de votre chien, évitez par ailleurs les promenades dans les zones très boisées, notamment par jour de vent. S’il y avait des nids à proximité de votre jardin, après la période de procession des chenilles, évitez absolument de tondre votre gazon. Arroser la zone de passage des chenilles permet de mieux chasser les poils. Y a-t-il un risque pour l’Homme ? Ce n’est pas une zoonose mais les chenilles processionnaires sont aussi dangereuses pour l’Homme que pour le chien. Voilà pourquoi il est absolument déconseillé de gérer des nids par vous-même et de faire un premier nettoyage de votre animal avant de vous rendre chez le vétérinaire. Il faut être particulièrement vigilant avec les enfants qui pourraient avoir tendance à vouloir jouer avec les chenilles. Bibliographie : Charmot P. (1987) La chenille processionnaire du pin Thaumatopoea pityocampa Schiff, et son importance médicale. Thèse Méd. Vét., Lyon, N°020, 132p. Rivière J. (2011) Les chenilles processionnaires du pin : évaluation des enjeux de santé animale. Thèse Méd. Vet., Alfort, 206p. Article mis à jour en 05/2022 par le Dr PRADEL Tatiana