Conseils vétérinaire Chat

Toute l’actualité sur la santé du chat. Découvrez nos recommandations santé et bien-être pour vous aider à prévenir les maladies et garder votre chat en bonne santé.

clinique vétérinaire espagne

Conseils vétérinaire Chat

Clinique vétérinaire Espagne : comment soigner son animal en Espagne ?

Vous souhaitez partir vivre en Espagne ou alors y passer des vacances, avec votre animal de compagnie ? La communication avec un professionnel de la santé animale est parfois difficile à cause de la barrière de la langue. Cet article est là pour vous guider sur la marche à suivre en cas de problème avec votre compagnon, et à préparer votre voyage. Besoin d’un vétérinaire français en Espagne ? Vous êtes inquiets car votre compagnon à quatre pattes est tombé malade pendant vos vacances. La barrière de la langue est un obstacle à la communication, surtout avec les termes médicaux, même si vous parlez parfaitement la langue du pays. Sachez que pour pallier à cet obstacle, notre service en ligne de conseils vétérinaires est à votre disposition, même depuis l’Espagne au contact. Nos vétérinaires pourront répondre à vos premières interrogations, et vous prodiguer des conseils spécifiques au problème de votre animal. Ils vont dirigeront, si nécessaire, vers un vétérinaire sur place. Pensez à anticiper cette option en vous renseignant autour de votre futur lieu de vacances ou de vie, la présence de clinique vétérinaire avec des vétérinaires francophones.  Formalités pour voyager en Espagne avec son animal Si vous envisagez de partir en vacances en Espagne, ou alors d’aller y vivre, il y a quelques points que vous devez connaître et anticiper avant de voyager. Prévoir votre voyage au moins 3 mois à l’avance Votre chien, chat ou furet doit : Être âgé au minimum de 15 semaines.  Être identifié par puce électronique, ou alors par un tatouage bien lisible si l’identification a été faite avant le 03/07/2011. Avoir un passeport européen, fourni et rempli par votre vétérinaire traitant, et comportant la vaccination contre la rage, qui peut être faite qu’à partir de l’âge de 12 semaines. Concernant cette dernière, il faut penser qu’il y a un délai de 21 jours avant qu’elle soit légalement valable pour sortir du territoire français. Penser à prévoir cette durée en anticipation de votre départ. Si votre animal est déjà vacciné contre la rage, penser à vérifier que la date de fin de validité soit postérieure à votre retour en France. Cette date est écrite sur le passeport. Si ce n’est pas le cas, prenez rendez-vous avec votre vétérinaire traitant.  Le nombre maximal de chiens, chats ou furets avec lesquels vous pouvez voyager, est de cinq. Quelques particularités Attention, il faut savoir que certaines races sont soumises à des formalités particulières selon un décret sur les chiens dits « potentiellement dangereux » de 2002, dans toute l’Espagne : Staffordshire Bull Terrier, American Staffordshire Terrier, Rottweiler, Dogue Argentin, Fila Brasileiro, Tosa Inu, Akita Inu, et leurs croisements. Chaque province est libre d’ajouter des races à la liste précédente. Pensez à vous renseigner au préalable.  Il vous faut également savoir que le port de la laisse est obligatoire dans les espaces publics, et que le port de muselière est obligatoire pour tout chien de plus de 10 kg. Attention, peu de logements acceptent les chiens, il faut être vigilant sur ce point, que cela soit pour des vacances ou pour y vivre à long terme. Pour les nouveaux animaux de compagnie(NAC), un certificat vétérinaire selon un modèle précis établi dans les 10 jours précédents votre voyage est nécessaire pour un certain nombre d’espèces.
causes vomissements chat

Conseils vétérinaire Chat

Chat qui vomit : quelles sont les causes et que faire ?

Le chat est un animal qui a tendance à vomir assez facilement. Il faut donc, en tant que propriétaire, savoir faire la part des choses et savoir quand s’inquiéter et consulter rapidement le vétérinaire. Chez le chat, on peut très souvent observer des vomissements occasionnels sans véritables répercussions. Mais les vomissements peuvent aussi être chroniques, ou bien apparaître très brutalement, avec des conséquences néfastes pour l’animal. Les causes de vomissements sont très nombreuses chez le chat et parfois graves, voire urgentes. Comment faire la part des choses ? Quand s’inquiéter et prendre rendez-vous en urgence chez le vétérinaire ? Que peut-on faire en attendant pour soulager son animal ?   Savoir faire la différence entre vomissements et régurgitations   La première étape importante est d’être sûr que votre chat vomit et non pas régurgite, car la signification et les causes possibles ne sont pas du tout les mêmes ! En cas de vomissements, le chat éjecte le contenu de son estomac (voire du duodénum : début de l’intestin accolé à l’estomac) de façon forcée. On observe donc des contractions abdominales que vous pouvez voir avant et pendant le vomissement. Si votre chat régurgite, alors il évacue passivement le contenu de son œsophage ou de sa bouche. Il n’y a, cette fois-ci, aucune contraction visible. Si votre chat régurgite, je vous invite à lire l’article « Mon chat régurgite : pourquoi ? ».   Les principales causes de vomissements chez le chat   Les causes de vomissements chez le chat sont très nombreuses et n’ont pas toute la même gravité.   Les causes ayant une origine digestive   L’alimentation est très souvent en cause en cas de vomissement chez le chat. Le plus souvent, celui-ci va manger quelque chose dont il n’a pas l’habitude, ou qu’il n’aurait pas dû, et cela va irriter son estomac : restes de tables, fond de poubelle, charogne (oiseau ou souris), aliment périmé … Toute transition alimentaire brutale peut aussi entraîner des vomissements, souvent accompagnés de diarrhées chez le chat. De même, les chats gloutons, qui mangent très vite, ont souvent tendance à vomir des croquettes qui ne sont même pas digérées, par trop plein de l’estomac. Enfin, certains animaux présentent des intolérances ou des allergies alimentaires et, lorsque l’estomac est mis en contact avec l’ingrédient irritant ou l’allergène, alors il peut notamment y avoir des vomissements. </> Toute atteinte de l’estomac, qui va empêcher le fonctionnement normal de cet organe, peut entraîner des vomissements : Les gastrites, qui sont dues à une infection souvent bactérienne ou virale, mais qui peuvent aussi être d’origine parasitaire. C’est le cas du typhus chez le chat, qui est dû au parvovirus félin, et entraîne des gastro-entérites hémorragiques souvent fatales chez le chaton. Un corps étranger au niveau de l’estomac qui va irriter la muqueuse ou bien obstruer l’évacuation du bol alimentaire. Les boules de poils notamment, qui se forment dans l’estomac, suite au toilettage, peuvent très souvent entraîner des vomissements. Les atteintes intestinales peuvent aussi faire vomir les chats. Notamment, toute inflammation au niveau intestinal (principalement au niveau du duodénum ou du côlon) peut entraîner des vomissements. Une obstruction partielle ou totale de l’intestin par une tumeur digestive ou un corps étranger va empêcher le bol alimentaire de poursuivre son chemin et entraîner des vomissements. Un chat très constipé avec des selles très dures bloquées dans l’intestin (= fécalome) peut aussi vomir sur le même principe.   Les causes ayant une origine extra-digestive   Les vomissements chez nos animaux domestiques peuvent être dus à l’ingestion de certains médicaments comme les anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS), certains antibiotiques, certains agents de chimiothérapie … C’est pour cela que votre vétérinaire vous recommande de bien distribuer les anti-inflammatoires de votre chat (et parfois les antibiotiques) en même temps que son repas, pour éviter l’apparition d’ulcères gastriques ou d’irritation. Une intoxication peut également provoquer une gastrite. Les vomissements seront alors d’apparition brutale et doivent constituer un signal d’alerte pour le propriétaire. Soyez particulièrement vigilant avec vos produits ménagers et vos plantes d’intérieur. Si votre chat a accès à l’extérieur ou fait une fugue, vous ne pourrez pas savoir s’il a pu ingérer une substance toxique mais les vomissements permettront à votre vétérinaire d’avoir cette hypothèse en tête. Les vomissements peuvent également être liés à des maladies métaboliques, endocriniennes ou inflammatoires ne mettant pas en jeu l’appareil digestif comme par exemple : Une inflammation d’un organe interne (pancréatite, hépatite, néphrite, péritonite …) Une insuffisance rénale aiguë ou chronique Une insuffisance hépatique Le diabète sucré Une pathologique endocrinienne fréquente du « vieux chat » : l’hyperthyroïdie Toute tumeur abdominale comprimant le tube digestif. Le centre de gestion du vomissement étant situé au niveau du cerveau, une atteinte cérébrale peut aussi entraîner des vomissements chez le chat : mal des transports, traumatisme crânien, tumeur, inflammation … Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Hypoallergénique IRC Friandises Digestion Marly & Dan pour Chats Votre chat vomit : les signes à surveiller   Si vous devez vous rendre chez votre vétérinaire, il faut être capable de décrire la fréquence des vomissements et l’aspect du vomi de votre chat : couleur, liquidien ou mousseux, présence de contenu alimentaire, de poils, de sang (= hématémèse) … Ces éléments permettent déjà de savoir s’il faut aller en urgence chez le vétérinaire ou si on peut patienter 24h pour voir si les choses se résolvent spontanément. Par exemple, si votre chat vomit une seule fois et que vous visualisez une boule de poils, pas de raison de vous inquiéter en premier lieu. Si votre chat vomit du sang, il convient au contraire de vous rendre rapidement chez votre vétérinaire traitant. Il est important d’observer l’état général de votre chat : toute baisse d’appétit, abattement, fièvre … doit vous motiver à consulter votre vétérinaire sans délai. Si, en plus des vomissements, votre chat présente d’autres symptômes comme une diarrhée, une douleur abdominale, une augmentation de la prise de boisson, des troubles urinaires … alors une fois de plus il ne faut pas tarder à consulter. Si votre chat présente une pathologie connue, expliquant des vomissements chroniques, comme une allergie alimentaire ou une insuffisance rénale chronique, alors il sera important de surveiller la fréquence d’apparition des vomissements, son appétit et son poids pour vérifier notamment que la maladie reste bien contrôlée. Si un amaigrissement ou une augmentation de la fréquence des vomissements est observé, alors une consultation sera nécessaire pour faire un suivi sur la maladie dont souffre votre animal.   Que faire si mon chat vomit et quand consulter ?   Si votre chat vomit, il faut ramasser ses vomissures pour limiter les nausées liées à l’odeur et lui éviter de les remanger, en particulier si on suspecte une intoxication ou l’ingestion d’un corps étranger. Si votre chat a vomi une ou deux fois, cherchez à savoir ce qui a pu entraîner les vomissements dans son environnement : changement d’alimentation, stress, retour de fugue … Examinez aussi son vomi pour voir si vous y trouvez des poils, du sang, des morceaux de corps étranger … Si vous faites cela, que vous ne suspectez rien d’inquiétant (ingestion de corps étranger ou de toxique par exemple), et que son état général est bon, vous pouvez lui imposer une diète de nourriture pendant 12-24h et observer si les vomissements cessent. Laissez toujours de l’eau à disposition ! Si la dernière dose de vermifuge de votre chat date de plus d’un mois, vous pouvez aussi le vermifuger à nouveau. Enfin, s’il vous reste dans votre pharmacie, d’une précédente consultation, un pansement digestif à usage vétérinaire, vous pouvez également en donner à votre animal (cela reste facultatif). Votre chat doit alors se remettre à manger normalement en une journée. Vous devez consulter rapidement votre vétérinaire si : Malgré tout ce que vous avez entrepris les vomissements persistent ; Les vomissements contiennent du sang (couleur rosée à rouge vif) ; Votre chat essaye de vomir sans y arriver (suspicion forte de corps étranger obstructif important : urgence vraie) ; L’état général de votre chat est dégradé : abattement, fièvre … ; Vous mettez en évidence d’autres symptômes ; Les gencives de votre chat sont de couleur jaune ou rose très pâle ; En cas de vomissements chroniques, une consultation sera nécessaire pour explorer et résoudre, si cela est possible, la cause sous-jacente.   Quels traitements chez le chat en cas de vomissements ?   Si vous vous rendez chez votre vétérinaire traitant pour des vomissements, il va très souvent vous prescrire un traitement dit symptomatique pour contrôler les vomissements, le temps que la cause sous-jacente disparaisse (cas d’une gastrite virale par exemple) ou qu’elle soit traitée correctement. Le traitement repose alors sur l’administration d’anti-vomitifs et de pansements digestifs. Ces derniers peuvent, pour la plupart, être donnés en automédication à la maison, en cas de vomissement, le temps de voir s’ils disparaissent spontanément au bout de 24h. Les anti-vomitifs ne doivent jamais être donnés sans consultation vétérinaire à votre chat, car il existe certaines contre-indications majeures. Il faudra parfois traiter également la cause sous-jacente responsable des vomissements : Chirurgie en cas de corps étranger obstructif ou de certaines tumeurs ; Vermifuge ; Traitement médical adapté en cas de pancréatite ou d’hépatite ; Traitement en cas de maladie métabolique comme le diabète (insuline), l’insuffisance rénale ou l’hyperthyroïdie …. Quelle que soit la cause, si l’état général de l’animal est très dégradé, il peut être nécessaire de l’hospitaliser pour le mettre sous perfusion (et l’aider à se réhydrater).   Mise en place d’une alimentation spécifique en cas de vomissements réguliers   Si votre chat est sensible au niveau digestif et qu’il vomit très régulièrement, votre vétérinaire peut vous conseiller de lui donner une alimentation spécifique pour troubles digestifs sous forme de croquettes et/ou de pâtée. Ces aliments sont fabriqués avec des ingrédients hyperdigestibles qui ne vont pas agresser le tube digestif au passage du bol alimentaire. Ils sont aussi généralement enrichis en prébiotiques, en oméga 3, en vitamine B et en antioxydants. Ce type d’aliment peut aussi être mis en place ponctuellement chez les animaux convalescents, le temps que leur santé s’améliore. Si votre chat présente des vomissements réguliers (en plus de problèmes de peau), du fait d’une allergie alimentaire, votre vétérinaire préconisera cette fois-ci la mise en place d’un aliment hypoallergénique : ration ménagère ou croquettes hypoallergéniques pour chat. Dans ce contexte, le choix de l’aliment hypoallergénique est déterminant. La règle de base d’un régime d’éviction efficace repose sur deux critères non négociables : une source de protéines unique, et une source que le chat n’a jamais consommée auparavant — ce qu’on appelle une novel protein. Si l’animal a été nourri toute sa vie avec des croquettes au poulet, au bœuf ou au saumon, ces protéines ne peuvent pas servir de base au régime d’éviction, même dans une formule “hypoallergénique” classique. C’est pourquoi les croquettes FUNGFEED pour chat constituent une option cliniquement pertinente dans ce protocole : elles sont formulées à base de larve de Tenebrio molitor (ver de farine) comme unique source de protéines animales, une espèce que le système immunitaire du chat domestique n’a statistiquement jamais rencontrée via son alimentation industrielle. Conformes à la directive 2008/38/CE sur les aliments diététiques pour animaux de compagnie, elles répondent à l’indication réglementaire “réduction des intolérances à certains ingrédients et nutriments”. Leur composition — psyllium + FOS + MOS pour le soutien du microbiote intestinal, sorgho et tapioca comme glucides sans légumineuses fermentescibles, 40% de protéines brutes avec un RPC de 104 — est compatible avec un chat présentant à la fois des vomissements récurrents et une fragilité digestive. Fabriquées en France (Bretagne), disponibles sans ordonnance, elles sont à administrer en alimentation exclusive pendant au moins 8 semaines pour permettre une évaluation clinique valide de la réponse au régime d’éviction. Si votre chat vomit très régulièrement des boules de poils, vous pouvez lui proposer un aliment contenant des molécules qui vont aider à leur élimination. Ces aliments sont riches en fibres, pour favoriser le transit et éviter la constipation, et peuvent aussi contenir du psyllium ou du malt. Rendez-vous dans notre boutique en ligne pour voir les aliments que nous vous proposons en cas de troubles digestifs chez le chat : SHOP .   En prévention, que faire ?   Pour que votre chat soit en bonne santé et pour prévenir au maximum les vomissements pathologiques chez votre animal, voici ce que vous pouvez faire : Vermifuger régulièrement votre chat : 4 fois par an, au moins pour les chats qui sortent, et 2 fois par an pour les chats d’intérieur. On sait qu’un animal qui va avoir beaucoup de vers digestifs présente plus de risques de développer des signes digestifs.   Habituez votre chat à être brossé dès son plus jeune âge et faites-le régulièrement, en particulier chez les chats à poil long. Plus vous enlèverez de poils morts et moins votre chat aura de chances d’en avaler. Protégez vos chats contre les parasites externes comme les puces, en préventif et tout au long de l’année s’ils ont accès à l’extérieur. Les parasites de la peau ont tendance à démanger le chat. Or, dans cette espèce, le toilettage excessif est une façon pour le chat de se gratter et il va donc avaler beaucoup de poils.   Donnez à votre chat une alimentation de qualité, évitez de changer régulièrement son alimentation et pensez à bien toujours réaliser une transition alimentaire sur plusieurs jours quand cela arrive.   Vous pouvez mettre à disposition de votre chat de l’herbe à chat : en la mangeant, il va se purger (= se faire vomir) et pourra notamment éliminer des boules de poils. Cela peut aussi le détourner des autres plantes de chez vous qu’il pourrait avoir envie de grignoter alors qu’elles sont potentiellement toxiques pour lui ! Attention : Quand on dit que l’herbe à chat aide les chats à se purger, cela n’a rien à voir avec le fait de se vermifuger (éliminer les parasites digestifs) comme certains propriétaires le pensent. Pour rappel : quand le chat vomit, il vide le contenu de son estomac et non de ses intestins, or c’est dans les intestins que vivent les parasites digestifs. Même si votre chat se purge régulièrement avec de l’herbe, il faut quand même le vermifuger.   Pour les chats à poil long ou ayant des boules de poils régulièrement, vous pouvez donner en cure des pâtes à base de malt qui vont avoir un petit effet laxatif et aider à l’élimination des poils coincés dans les intestins.   Evitez de donner des à-côtés à votre animal de compagnie. Tout écart alimentaire chez le chat peut entraîner des vomissements, même si tout se passait bien jusque-là.   Enfin, quand votre chat commence à prendre de l’âge (à partir de 8 ans en moyenne), réalisez au moins une fois par an une visite annuelle de bonne santé chez votre vétérinaire. Cette visite peut être réalisée lorsque vous allez faire les vaccins de votre chat. Cette visite est l’occasion de vérifier que votre chat est en bonne santé et de vous proposer des bilans sanguins de dépistage pour certaines maladies du vieux chat : insuffisance rénale, hyperthyroïdie … Plus ces maladies seront prises en charge rapidement, plus votre animal vivra longtemps confortablement et moins il y aura de répercussions digestives. Nos meilleurs produits pour chats Complément alimentaire Gastrimild Wamine Jouet pour chat Poisson Homycat Mise à jour article en 05/2022 par le Dr PRADEL Tatiana
préparer la levée du confinement pour nos animaux

Conseils vétérinaire Chat

Préparer la levée du confinement avec ses animaux de compagnie

De nombreux propriétaires d’animaux sont inquiets à l’approche de la levée du confinement et ils se posent de nombreuses questions. Dans ce webinar, les réponses à vos principales questions s’y trouvent :   Comment préparer votre chien au retour des absences liées à votre travail ?  Il vous faut reprendre un rythme de vie proche de celui que vous aurez à la levée du confinement : horaires de balades fixes, ne pas s’occuper de votre chien pendant les horaires où vous serez au travail. Il faut l’habituer progressivement au retour des absences, en augmentant la durée de celles-ci petit à petit. N’oubliez pas de donner à votre chien de quoi s’occuper lorsque vous êtes absents. Est-ce que vous pourrez promener votre chien avec ses copains à quatre pattes ?  Il est très important de garder les distanciations sociales. Nous pouvons imaginer de faire une balade collective à moins de 10 humains, et en gardant les distances entre nous.  Est-ce que votre chat ne pas être trop perturbé par ce nouveau changement ? Les chats sont sensibles aux changements de leur environnement. La levée du confinement peut être un soulagement ou un stress pour votre chat selon comment il a vécu le confinement. Il ne faut pas hésiter à utiliser un diffuseur de phéromones apaisantes (Feliway, Francodex, Petscool …) pour les aider à s’habituer en douceur aux changements. Il est également important de leur offrir un environnement optimal pour leur bien-être : lien conférence confinement. Est-ce que votre vétérinaire sera ouvert comme avant ?  Les règles de distanciation sociale et le respect des gestes barrières s’appliquent comme dans n’importe quel lieu confiné. Appelez votre vétérinaire pour connaître les mesures mises en place à partir du 11 Mai. Vous n’avez pas pu faire le rappel de vaccination de votre animal pendant le confinement, est-ce que le protocole va être recommencé ?  Il y a plusieurs facteurs qui vont déterminer s’il est nécessaire de recommencer un protocole : Avec quels vaccins votre animal est vacciné, puisque la tolérance de dépassement des rappels est différente selon les vaccins L’âge de votre animal, et ses anciennes vaccinations Son mode de vie. L’analyse des risques, et du carnet de vaccination de votre animal sera faite par votre vétérinaire traitant pour effectuer une vaccination raisonnée. Faites-lui confiance !  Vous n’avez pas pu donner d’antiparasitaires pendant le confinement, comment devez-vous procéder à la levée de celui-ci ?  Pour les parasites externes (puces, tiques, moustiques…), il faut reprendre la lutte dès que possible pour éviter les infestations massives, notamment de puces, qui sont contraignantes à gérer. Des explications sur quelles formulations existent et comment les utiliser ont été données dans la conférence « Comment entretenir la peau et le pelage de mon chien ? ». Pour la vermifugation, demandez conseil à votre vétérinaire pour analyser si elle est nécessaire tout de suite ou non.  Pour plus de détails concernant les réponses données précédemment, et pour écouter les questions des participants au webinar, questions qui pourraient être les vôtres, n’hésitez pas à regarder le replay de la visioconférence.  Nos meilleurs produits pour chiens et chats Fiole Cataire Herbe à chat Homycat Jouet pour chiens Fromage French Bandit Jouet pour chien Nonos Gris Tou’You
identification du chat : puce électronique ou tatouage

Conseils vétérinaire Chat

Identification du chat : tatouage vs puce électronique

En France, l’identification des animaux de compagnie est une obligation légale qui concerne les carnivores domestiques : chiens, chats et furets. Aujourd’hui, moins de 1 chat sur 2 est identifié dans l’Hexagone alors que cet acte est obligatoire. En 2019, d’après les chiffres de l’I-CAD (Identification des Carnivores Domestiques), on compte plus de 6 millions de chats identifiés en France. Mais pourquoi est-il obligatoire de faire identifier son chat et quelle méthode choisir ? Pourquoi faire identifier son chat ? D’après la réglementation, tous les chats âgés de plus de 7 mois et nés après le 1er janvier 2012 doivent être identifiés et ce afin de : Donner une identité propre à son chat L’objectif de faire identifier son chat est de lui octroyer un numéro qui lui est propre et unique. Comme vous qui avez un numéro de carte d’identité ou de passeport qui vous est propre, l’identification confère une identité à chacun des chats permettant ainsi leur immatriculation. Avec ce numéro, les coordonnées du propriétaire lui sont associées. Ainsi, votre chat est réglementairement et officiellement le vôtre. Ces données sont enregistrées dans un fichier national : le Fichier National d’Identification des Carnivores Domestiques en France géré par l’I-CAD : https://www.i-cad.fr/. Agir lorsque son chat est perdu ou volé Si vous avez perdu votre chat ou si quelqu’un vous l’a volé, il vous est possible de le déclarer auprès des organismes compétents. De plus, lorsqu’un un chat est trouvé par une personne ou trouvé accidenté, il sera facile et rapide de faire une recherche de son propriétaire par l’intermédiaire d’une personne habilitée, si le chat est identifié. À savoir que si votre chat est trouvé et n’est ni pucé ni tatoué vous ne pourrez pas prouver que ce chat vous appartient et vous ne pourrez donc pas le récupérer. Voyager avec son chat Pour voyager en dehors des frontières françaises, un passeport est obligatoire pour votre félin. Sans identification, il est impossible d’en éditer un. Attention, si vous comptez voyager avec votre chat dans un pays au sein de l’Union Européenne (mais aussi dans d’autres pays), il est obligatoire de le faire identifier par puçage électronique. Pour tout chat identifié depuis le 3 juillet 2011, une identification par puce électronique est obligatoire pour pouvoir voyager à l’étranger avec lui. Si votre chat est identifié par tatouage à l’oreille depuis une date antérieure au 3 juillet 2011, il vous est possible de voyager en dehors des frontières françaises (sauf dans certains pays où seulement la puce électronique est reconnue). Par ailleurs, pour faire vacciner son chat contre la rage, il est obligatoire que celui-ci soit identifié. Céder ou vendre un chat Toute cession gratuite ou vente d’un chat doit obligatoirement s’accompagner d’une identification de ce dernier. Une annonce de vente ou cession gratuite d’un chat doit systématiquement comporter le numéro d’identification dudit chat ou, à défaut, le numéro d’identification de sa mère s’il n’est pas encore identifié. Suivi sanitaire de la population féline L’identification des chats est un bon moyen pour effectuer un suivi sanitaire et agir en cas de crise au sein de notre territoire. Elle permet la traçabilité des carnivores domestiques sur le territoire territoire français mais aussi au sein de l’Union Européenne. Il est important de savoir que si jamais un cas de rage est déclaré proche de votre lieu de vie et que votre chat n’est pas identifié, il risque l’euthanasie s’il est trouvé errant. Comment faire identifier son chat ? Sur les 3 dernières années, on note une évolution du nombre de chats identifiés d’environ +8%. En France, il existe 2 manières d’identifier un carnivore domestique : la puce électronique (également appelée transpondeur) et le tatouage. Sur les plus de 6 millions de chats identifiés en France en 2020, environ 88,8 % sont identifiés par puce électronique. Puce électronique Tatouage Emplacement Sous la peau Sur la peau Localisation Centre de l’encolure gauche Face interne de l’oreille ou intérieur de la cuisse Composition 15 chiffres* 3 chiffres et 3 lettres ou 3 lettres et 3 chiffres Sous anesthésie générale Non Oui Manière de détecter Lecteur spécifique Œil nu Personne habilitée à identifier Vétérinaire Vétérinaire ou tatoueur agréé Avantage Permanent/Ineffaçable Visibilité Inconvénient Non visible donc on ne sait pas si un chat est pucé Peu s’effacer avec le temps *La puce (de la taille d’un petit grain de riz) contient 15 chiffres dont les 3 premiers correspondent au code du pays de l’animal, les 2 suivants à l’espèce, les 2 autres suivants au code du fabricant du transpondeur et enfin les 8 derniers chiffres à un numéro original. Elle fonctionne avec le système de la radio-identification ou RFID (Radio Frequency Identification). Faire identifier son chat avec une puce électronique est très simple. Il suffit de vous rendre chez votre vétérinaire qui va faire rentrer la puce sous la peau du cou de votre animal grâce à une grosse “piqûre”. Cela n’est pas très agréable mais en général les chats ne disent rien. Pour réaliser un tatouage, il faudra que votre chat soit anesthésié. Le moment de la stérilisation est souvent indiqué pour ce type d’identification !. Vos questions et réponses sur le tatouage d’un chat Dois-je modifier mes coordonnées si je déménage ? Oui ! Il est très important de mettre à jour ses coordonnées auprès de l’I-CAD (adresse, numéro de téléphone) dès qu’il y a un changement pour que vous puissiez retrouver votre chat en cas de perte. Vous pouvez normalement réaliser ces démarches vous mêmes avec les informations reçues en même temps que la carte d’identification de votre animal. Si vous ne savez pas comment vous connecter à votre compte, demandez à votre vétérinaire de le faire pour vous. Je veux faire identifier mon chaton, combien cela coûte-t-il ? Le tarif est variable en fonction des cliniques vétérinaires. Comptez un prix entre 50 et 70€ pour un tatouage, auquel il faudra rajouter le prix d’une anesthésie. La pose d’une puce électronique a un coût qui varie entre 60 et 80€, auquel il faudra rajouter le prix d’une consultation. Quand dois-je faire identifier mon chat ? Légalement, un chat doit être identifié avant l’âge de 7 mois. Généralement, cet acte est effectué au cours de votre première visite chez le vétérinaire. Elle peut également être réalisée en cas de voyage à l’étranger, de cession gratuite/vente de l’animal ou encore en cas d’acquisition. Nos meilleurs produits pour chats Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine Friandises Hypoallergéniques – Chat Fungfeed Source : Chiffres de l’I-CAD (Baromètre de la population des carnivores domestiques 2020).
Souffrance animale - savoir la reconnaître et la traiter

Conseils vétérinaire Chat

Comment reconnaître que son animal souffre ?

La souffrance peut être définie par la conscience de la douleur. L’animal étant un être doué de sensibilité au regard de la loi depuis 2015, il est capable de ressentir des émotions et notamment de la douleur. La douleur est un mécanisme de survie, elle remplit une fonction d’alerte permettant à l’individu de s’adapter au ressenti douloureux. Elle peut être amplifiée par le souvenir ou la peur. Il est nécessaire de savoir la reconnaître, pour pouvoir la gérer précocement. Les causes de douleur chez l’animal sont les suivantes : Un événement traumatique Une intervention chirurgicale Une maladie Une exposition à un stress prolongé. En l’absence d’un langage commun, certains signes sont à repérer chez votre animal de compagnie. Lors de ce webinar, vous apprendrez à remarquer les différents signes de souffrance que présente votre animal, afin de mieux les interpréter et dans le but de pouvoir les retranscrire à votre vétérinaire pour l’aider à adapter sa prise en charge. Des signes comportementaux existent comme par exemple : Disparition des comportements habituels Agressivité anormale chez un animal habituellement docile Perte ou absence d’appétit Modification de la mobilité Expressions faciales ou postures de douleur. Ces signes ne sont pas toujours visibles en consultation chez votre vétérinaire à cause du stress ressenti par votre animal. Il est donc important de bien les noter chez vous. L’appréciation correcte d’une souffrance chez votre animal implique une bonne connaissance de son comportement habituel. Des signes médicaux sont également possibles à noter en cas de douleur comme par exemple : Une augmentation de fréquence cardiaque Une modification de la respiration de votre animal Une réaction à la palpation de la zone supposée douloureuse. Lors de ce webinar, il vous sera expliqué comment mesurer ces signes. Il existe des manières plus objectives pour mesurer la douleur de votre animal comme des grilles de notation ou des colliers mesurant l’activité de votre animal. Votre aide dans l’observation des différents signes de souffrance de votre animal permettra une meilleure prise en charge de celle-ci par votre vétérinaire grâce à des médicaments comme des anti-inflammatoires, des morphiniques ou autres substances permettant de limiter ou supprimer la douleur ressentie. Des alternatives non médicamenteuses existent comme l’ostéopathie, l’acupuncture, la cryothérapie ou alors des chirurgies qui permettent de retirer la zone douloureuse (par exemple l’amputation d’un doigt fracturé qui est par conséquent douloureux). Votre animal est un être vivant qui ressent de la douleur. Il faut donc savoir la repérer, vous en tant que propriétaire, pour pouvoir vous rapprochez précocement de votre vétérinaire. Grâce à ce webinar, vous aurez toutes les clés nécessaires pour garantir le bien-être de votre compagnon à 4 pattes.
Covid-19 et nos animaux de compagnie

Conseils vétérinaire Chat

Le covid-19 et nos animaux de compagnie

Le gouvernement français a décidé de prendre des mesures de confinement depuis le mardi 17 Mars à midi, dans le but de limiter la propagation du virus responsable de la maladie appelée « Covid-19 ». Il est très important de rester chez vous au maximum et de ne sortir que pour des déplacements strictement nécessaires.  Parmi les sorties autorisées, vous pouvez vous rendre chez votre vétérinaire avec votre animal. Attention, ce déplacement s’effectue sous certaines conditions. Vous devez appeler votre vétérinaire avant d’envisager tout déplacement. L’appel téléphonique au préalable permet deux choses : espacer les rendez-vous pour limiter le nombre de personnes dans la salle d’attente (et ainsi respecter au mieux les gestes barrières) et juger de l’urgence du déplacement. Faites confiance à votre vétérinaire sur ce point là ! Dans ce contexte, nos animaux de compagnie, et surtout les chiens sont confinés avec nous et sont donc moins dépensés. Vous pourrez découvrir lors de ce webinar quelques astuces pour occuper votre chien durant ce confinement comme par exemple :  Continuer vos balades quotidiennes mais les raccourcir en durée Proposer des jeux d’intelligence que vous pouvez fabriquer vous-même ou des jeux de recherche olfactive Proposer des activités masticatoires Faire de courtes séances d’éducation avec votre chien Commencer à entrainer vos chiens aux gestes médicaux qu’ils peuvent subir chez le vétérinaire comme par exemple lui apprendre à se laisser mettre des gouttes de sérum physiologique dans les yeux (entrainement appelé « medical training »).  es conseils spécifiques pour le chiot sont donnés pour notamment lui apprendre la propreté et lui permettre une socialisation efficace dans ce contexte particulier. Une mise en garde sur les risques liés au confinement est faite, notamment sur les effets délétères de la sur-stimulation de vos chiens. Il est aussi rappelé l’importance de les laisser s’ennuyer et de les laisser « seuls » de temps en temps sur la journée, autrement dit non collés à vous en permanence, en prévention du retour de vos absences une fois le confinement levé. Nos amis les chats ne sont pas trop concernés par ce confinement, puisqu’ils ne subissent pas nécessairement une diminution d’activité journalière. Un rappel sur la création d’un territoire optimal pour le chat d’intérieur est présenté dans ce webinar. Un des risques liés au confinement pour vos chats est la non adaptation au changement d’environnement induit. Les signes d’anxiété sont alors évoqués comme par exemple l’apparition d’agressivité ou de malpropreté.  Quelques mots sont également dits sur les nouveaux animaux de compagnie (NAC) : profitez du confinement pour créer des enrichissements à vos animaux à poils ou à plumes et des mises en garde sur les changements d’habitude pouvant être dangereux sont faites. En conclusion, le confinement est contraignant pour tout le monde, mais un mal nécessaire pour limiter la propagation du virus. Grâce à ce webinar, vous aurez toutes les clés nécessaires pour respecter au mieux les besoins de vos animaux de compagnie dans un tel contexte.
Adopter un chaton ou adoption d'un chat

Conseils vétérinaire Chat

Adopter un chaton : Le guide complet pour réussir cette belle aventure !

Parmi tous les animaux domestiques, vous avez décidé d’adopter un chat. Voilà un très beau projet ! Mais cette décision d’adoption doit être un acte réfléchi car adopter un chaton, c’est s’engager à garantir son bien-être et sa bonne santé durant toute sa vie, soit sur une quinzaine d’années voire plus ! Alors, vous êtes-vous posé les bonnes questions et avez-vous pensé à tout ? Pas d’inquiétudes, dans cet article vous trouverez tout ce qu’il faut savoir pour réussir l’adoption du futur nouveau petit membre de votre foyer. Adopter un chat : un engagement pour 15 ans ! Quand on adopte un chaton, on s’engage pour 15 ans en moyenne. Adopter un chat est donc un engagement et une responsabilité importante qu’il faut prendre en pleine conscience. Le chat est un animal difficilement éducable et fera ce qu’il veut quand il le souhaite. Il a besoin d’un minimum d’espace et de présence humaine même s’il reste indépendant. Il décidera seul s’il désire des caresses et ronronner sur vos genoux. Cependant, il vous engage à certaines responsabilités comme un lieu ou une pièce pour sa litière, un endroit dédié pour son alimentation et son eau. En général, le chat mange entre 18 et 20 fois par jour. Il est donc préférable de lui mettre sa nourriture (croquettes ou pâtée) à disposition constante. On le dit « goûteur d’eau » et elle doit être changée régulièrement de ce fait. Ce félin peut rester seul dans une maison pendant 2 voire 3 jours maximum, à condition d’avoir prévu les rations et le nombre de gamelles suffisantes pour son alimentation, son eau ainsi que plusieurs litières. Le certificat d’engagement et de connaissance : une obligation légale Depuis octobre 2022, vous devez signer un certificat d’engagement et de connaissance au moins 7 jours avant l’adoption (à titre gratuit ou payante) de votre animal. Ce document peut vous être remis par un éleveur, un vétérinaire, une ASV... Si vous récupérez votre chaton auprès d’un particulier, celui-ci ne peut pas vous remettre ce certificat sauf s’il est détenteur de l’ACACED, ce qui a peu de chance de se produire. L’objectif de cette démarche est de vous laisser réfléchir et de ne pas prendre de décision impulsive que vous pourriez regretter. Ce document a pour but de rappeler à tout potentiel adoptant les besoins physiologiques, émotionnels et physiques d’un chat afin d’adopter en toute connaissance de cause. Profitez de ce moment pour poser vos questions à un professionnel à propos des coûts, des besoins de l’espèce, du matériel nécessaire… Bonne chose à savoir : une fois le certificat d’engagement et de connaissance obtenu pour une espèce, il est valable toute la vie, en cas de besoin pour une nouvelle adoption. Comment et où adopter un chat ? Pour commencer, il faut choisir le lieu où l’on souhaite acquérir son futur chat : Il existe plusieurs refuges et associations de protection animale où de nombreux animaux attendent d’avoir leur « famille pour la vie ». Vous pouvez également décider d’opter pour un élevage. Enfin, il est tout à fait possible d’adopter un chat auprès d’un particulier. Renseignez-vous sur les refuges et élevages présents près de chez vous, contactez-les pour leur poser vos questions et rendez-vous sur place pour visiter les lieux ! Vous pouvez également vous renseigner auprès de votre vétérinaire chez qui des annonces sont régulièrement déposées. ⚠️ Malheureusement aujourd’hui le trafic d’animaux de compagnie issus d’importations illégales est toujours présent. Vérifiez bien que sur chaque annonce de vente d’un chat ou d’un chien figurent les coordonnées du vendeur, notamment le numéro de SIREN de l’éleveur (est considéré comme éleveur toute personne vendant au moins un animal issu d’une femelle reproductrice lui appartenant) ainsi que le numéro d’identification de l’animal, ou, à défaut, celui de sa mère. En ce qui concerne les dons de chats ou de chiens, un numéro de SIREN n’est pas obligatoire mais les annonces doivent respecter les mêmes règles que celles d’une vente et la mention « gratuit » doit obligatoirement y figurer. Par ailleurs, la vente en libre-service d’animaux de compagnie est interdite par la loi. Quelle race de chat choisir ? Renseignez-vous sur la race de chat qui peut correspondre à votre mode de vie et ne portez pas votre choix uniquement sur des raisons esthétiques. En effet, certains chats demanderont beaucoup d’attention tandis que d’autres seront plus solitaires. Il est impératif de répondre aux besoins essentiels de chaque race de chat pour garantir son bien-être. Chaque race a ses particularités, par exemple : Le Siamois est réputé pour être « bavard » Le Sacré de Birmanie est calme et préfère ne s’attacher qu’à une seule personne Le Chartreux sera à l’aise dans une famille avec des enfants De plus, renseignez-vous également sur l’entretien, certaines races demandent du temps d’entretien pour leur pelage, notamment les races de chats à poils longs comme le Persan. Pour vous aider à choisir la race de votre chat, n’hésitez pas à consulter nos Fiches Races Chats ou à demander conseil à un vétérinaire. Si vous décidez d’adopter un chat au sein d’un refuge, le choix ne se portera pas sur une race mais sur un individu. Les chats en refuges sont très majoritairement des chats de gouttière sans race particulière. Chaque chat a ainsi un caractère différent allant du chat sociable au chat craintif, qui pourra convenir à tel ou tel foyer. À quel âge adopter un chaton ? L’âge idéal pour adopter un chaton se situe entre 2 mois et 3 mois afin qu’il soit correctement sevré mais aussi que sa mère ait participé correctement à son éducation, sa socialisation ainsi qu’à sa propreté. Toute cession d’un chat ne peut se faire avant l’âge de 8 semaines, c’est-à-dire avant que le chat ne soit sevré. Le sevrage est une étape importante pour le chaton car c’est grâce à cela qu’il devient autonome et propre. Il faut aussi garder en tête qu’un chaton a besoin de jouer et d’être stimulé pour son développement et s’adapter au mieux à son nouvel environnement. Adopter un chaton, c’est faire le choix de s’engager pour toute sa vie. 💡 Si vous ne souhaitez pas forcément vous engager sur une si longue durée, des solutions existent. En effet, dans les refuges, plusieurs chats adultes, parfois même âgés, attendent d’être adoptés. Certains félins pourraient passer une retraite paisible au sein d’une famille avec plein de caresses. Pensez-y ! Adopter un chat mâle ou femelle : que choisir ? Le choix du sexe est également à prendre en compte dans votre réflexion puisque certains comportements diffèrent entre un minet et une minette lorsqu’ils ne sont pas stérilisés. Les chats mâles ont plus tendance à être plus « comiques » et sûrs d’eux tandis que les femelles peuvent être plus distantes mais aussi plus affectives. Chaque félin mâle ou femelle a aussi son comportement qui lui est propre. Malgré cela, aujourd’hui il est vivement recommandé de faire stériliser son animal, mâle ou femelle. Non seulement cela permet d’éviter la prolifération de chats errants mais en plus c’est un acte préventif pour leur santé. Il faut aussi tenir compte qu’un chaton n’est pas stérilisé. En général, cela se fait vers l’âge de 6 mois. Le coût d’une opération est plus important pour une femelle qu’un mâle mais reste nécessaire afin d’éviter des désagréments comme les marquages du mâle ainsi que les miaulements récurrents lors des chaleurs de la femelle et sans oublier les portées non désirées. De plus, les refuges sont débordés tant il y a de chats abandonnés, victimes de maltraitance et de portées non désirées. C’est pourquoi ils imposent une stérilisation de tout animal adopté et pas encore stérilisé. Préparer son logement avant l’arrivée du chaton Lors de l’arrivée de votre chaton, il est nécessaire d’anticiper certains risques pour celui-ci. Dans un premier temps, il est préférable de lui consacrer une pièce où il aura la possibilité de prendre ses repères, se trouver des cachettes ainsi que des endroits pour dormir au calme. Le chat, par nature, est un animal « stressé » et apprécie en général très peu le changement. Il aime aussi grimper partout, sauter et explorer de nouveaux endroits. Cela peut représenter un risque comme : Un lave-linge resté ouvert pour une sieste Les fenêtres à battant où ils peuvent rester coincés Les placards et portes (certains peuvent même les ouvrir) Il est donc nécessaire d’anticiper ce genre de situations et apprendre ainsi que comprendre le caractère de votre chat. Chaque chat est différent dans son interaction avec son milieu de vie mais aussi son « serviteur ». Le matériel indispensable pour votre chaton Avant l’arrivée de votre nouveau locataire, vous devrez investir dans : 🐱 Une litière complète : un bac de litière ainsi que la litière elle-même (il en existe différents types) avec une pelle 🍽️ Des gamelles : eau et nourriture. Vous pouvez investir dans des gamelles spécifiques tout comme utiliser des bols que vous possédez déjà, du moment que ces récipients ne seront utilisés que pour lui 🍗 L’alimentation : en fonction des besoins de votre chaton, il vous faudra le nourrir avec un aliment adéquat (croquettes et/ou pâtée voire ration ménagère). Demandez conseil à un vétérinaire pour savoir ce qui correspond le mieux à votre chat 🛏️ Un panier ou couchage : un couchage confortable et au calme est très important pour votre chat car c’est l’endroit où il se repose 🧱Un arbre à chat/griffoir/grattoir : un des besoins essentiels du chat est de faire ses griffes, il est donc nécessaire d’investir dans un griffoir. Aujourd’hui, de nombreux arbres à chats dotés de griffoirs sont disponibles 🎾 Des jouets : les jouets sont indispensables pour que votre chat développe ses capacités physiques et mentales. Il existe différents types mais il est aussi facile d’en fabriquer soi-même 🎒 Une caisse de transport : pour le transporter (chez le vétérinaire, en vacances…) un chat doit voyager en sécurité et pour ce faire, il est nécessaire d’avoir une caisse de transport 📿Un collier : savoir à qui un chat appartient est important s’il est perdu. Pour rappel, l’identification des chats de plus de 7 mois est obligatoire. Afin de montrer que votre chat appartient à quelqu’un si cela n’est pas visible (en cas d’identification par puce électronique), vous pouvez investir dans un collier avec une médaille contenant son nom et vos coordonnées 🧼 Des équipements d’hygiène : pour entretenir votre chat, vous devez vous constituer un kit d’accessoires d’entretien avec une brosse ou un peigne, un shampoing adapté à votre chat, un coupe-griffes mais aussi une brosse à dents et un dentifrice spécial chats Nos meilleurs produits pour chatons Croquettes Tonivet Chaton Croquettes Wolfood Original Cat & Kitten Jouet pour chat Oiseau Homycat Adopter un chat : Combien ça coûte ? Avant d’adopter un chaton, il faut bien prendre conscience que cela a un coût. Le prix d’acquisition Tout d’abord, il faut compter le prix du chat en lui-même. Si vous optez pour un chat de race, le prix est plus élevé et peut même être très coûteux selon la race, le pedigree et l’effet de mode. En refuge, le prix oscille entre 100 et 200 euros, ce qui correspond aux frais vétérinaires qui ont été engagés pour l’animal (vaccins, identification, stérilisation). Pour les chats de race, certains chatons peuvent atteindre les 1000-2 000€ voire plus. Les frais vétérinaires Ces frais médicaux doivent être anticipés et comprennent : Les vaccinations annuelles La stérilisation (si pas encore faite) Les antiparasitaires : vermifuges et traitements contre les puces et tiques à administrer régulièrement tout au long de l’année Les consultations annuelles pour vérifier sa bonne santé Les traitements éventuels : comme les humains, certains chats sont atteints de maladies qu’il conviendra de traiter sur un plus ou moins long terme voire même jusqu’à la fin de sa vie (comme le diabète par exemple) L’identification, si contrairement à la réglementation, elle n’a pas été faite par la personne qui cède le chat (+++ particuliers) L’alimentation L’alimentation fait également partie des coûts à prendre en compte: comptez entre 20 et 50€/mois. Une alimentation adaptée et équilibrée est nécessaire pour maintenir votre chat en bonne santé. Certains chats pourront demander une nourriture particulière et adaptée (problèmes urinaires, problèmes dermatologiques…). Ces aliments sont généralement plus chers que les aliments basiques mais sont indispensables pour la santé des chats qui sont sujets à certaines maladies. Conseils vétérinaires pour adopter votre chaton dans les meilleures conditions : L’arrivée d’un chaton à la maison est un moment plein de joie, mais aussi une période cruciale pour poser les bases d’une bonne santé. Voici les conseils essentiels d’un vétérinaire pour bien l’accompagner. La première visite vétérinaire Lors de l’adoption d’un chaton, une première visite chez le vétérinaire doit être effectuée vers l’âge de 2 mois afin d’y effectuer la primo-vaccination (typhus coryza +/- leucose) et vérifier l’état de santé général. Une seconde visite aura lieu 3 semaines à 1 mois après pour valider une immunité complète et que votre félin soit protégé de certaines maladies virales. Pour tout savoir sur les vaccins du chat, lisez notre article ! Cette visite annuelle chez le vétérinaire est importante d’une part pour le rappel de ses vaccins mais aussi d’autre part pour que le vétérinaire vérifie qu’il soit en bonne santé. Le dépistage FIV-FeLV Une prise de sang peut aussi être envisagée afin de vérifier son statut FIV-FeLV positif ou négatif qui sont deux maladies virales provoquant une baisse des défenses de l’organisme. Ces deux maladies sont transmissibles entre les chats par morsures, griffures ou par la salive mais non-transmissibles à l’homme. L’identification obligatoire L’identification du chat avant l’âge de 7 mois est une obligation légale. Elle peut se faire par tatouage ou avec une puce électronique. A notre époque, la 1ère solution se fait rarement et est privilégiée pour les chats errants qui sont stérilisés, pour lesquels une simple marque est faite dans l’oreille. L’identification électronique consiste en une simple injection sous la peau au niveau du cou, d’un dispositif de la taille d’un grain de riz. Elle permet de connaître l’identité du propriétaire d’un chat qui s’est égaré et qui est amené chez le vétérinaire ou à la fourrière. Si vous perdez votre chat c’est la seule façon de prouver qu’il est à vous.   Tout chat cédé à titre gratuit ou onéreux doit être identifié. Donc même un propriétaire qui donne un chaton contre bon soin doit l’avoir fait identifié au préalable à ses frais. En général, les premières vaccinations du chaton ont été entamées et vous devrez ensuite vous charger de poursuivre avec les rappels annuels. Les antiparasitaires Un vermifuge est nécessaire à donner pour lutter contre les vers ronds et plats (cestodes – nématodes) : Tous les mois de 2 mois jusqu’à 6 mois Puis tous les 3 mois « à chaque changement de saison » pour un chat qui sort ou qui vit avec des gens à la santé fragiles comme des enfants. La lutte contre les puces doit se faire tous les mois sous forme de pipettes ou de comprimés. ⚠️ Attention : certains antipuces donnés aux chiens peuvent s’avérer mortels pour votre félin. Il est toujours préférable de demander conseil à votre vétérinaire lors des premières visites vaccinales. L’alimentation adaptée Il est nécessaire de prévoir une alimentation adaptée au chaton, du sevrage vers 2 mois jusqu’à 1 an environ. La transition à un aliment adulte sera plus ou moins rapide en fonction de sa race, de son mode de vie et de son statut métabolique (stérilisation). La transition lors des changements d’aliments doit se faire progressivement sur plusieurs jours en mélangeant les différentes gammes de nourriture. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes chat stérilisé adulte ou senior – Poulet – Jopy Jouet pour chat Oiseau Homycat Shampoing sec chat Biogance Les papiers d’adoption Avant toute adoption d’un chat, la réglementation impose à la personne qui va vous céder le chat de vous fournir certains papiers (Article L214-8 du Code Rural et de la Pêche Maritime) : ✅ Un certificat de santé délivré par un vétérinaire ✅ Un document d’informations sur l’animal (caractéristiques, besoins, conseils d’éducation…) ✅ Une attestation de cession ✅ La carte d’identification de l’animal (puce électronique ou tatouage) Par ailleurs, si vous décidez d’acheter un chat de race, d’autres documents attestant son inscription au LOOF (Livre Officiel des Origines Félines) vous seront également donnés. Prévenir votre entourage Vous avez enfin choisi votre futur gentil petit compagnon et vous n’attendez que sa venue ? Il est maintenant temps de prévenir vos voisins de sa future arrivée. Il n’est pas dans l’obligation de le faire mais cela est recommandé par simple courtoisie à l’égard de vos voisins, particulièrement si votre compagnon va sortir et peut être amené à faire ses crottes dans les alentours. Si vous êtes locataire de votre logement, vous êtes également tenu d’en informer votre propriétaire. S’attendre à quelques bêtises Si vous avez décidé d’adopter un chaton, il va falloir vous attendre à quelques possibles bêtises, ce qui est tout à fait normal aussi bien pour les chatons … que pour les chiots ! Votre chaton se retrouve dans un tout nouvel environnement, il se peut qu’il soit craintif et il a encore des choses à apprendre. C’est vous qui allez continuer progressivement son éducation pour qu’il comprenne les règles de la maison. Par ailleurs, les chats étant très joueurs et grimpeurs, il se peut qu’il y ait parfois un petit peu de casse. Ne grondez pas vos animaux, ils ne le font pas exprès pour vous embêter. Une alternative : devenir famille d’accueil Si vous n’êtes pas encore certain de vouloir adopter un animal, vous pouvez aussi vous engager en tant que famille d’accueil. Ainsi, vous pourrez accueillir un chat chez vous jusqu’à ce qu’il trouve sa famille définitive et voir si l’aventure vous tente ! … Et beaucoup de bonheur ! Bien évidemment, tout ceci est minime comparé à tous les bons moments de jeux, câlins et complicité que vous allez passer avec le nouveau membre de votre famille. C’est un si beau projet que d’adopter un animal ! Maintenant que vous avez toutes les clés en mains, prenez du temps pour réfléchir. Une adoption ne doit pas se faire sur un coup de tête. Si vous êtes sûr de vous et que vous savez bien dans quoi vous vous engagez, vous n’allez certainement pas le regretter ! Article mis à jour en 10/2025 par le Dr Pradel Tatiana
Laver animaux coronavirus

Conseils vétérinaire Chat

Coronavirus : comment laver mes animaux de compagnie ?

Dans le contexte du Coronavirus, les propriétaires d’animaux de compagnie se demandent légitimement comme faire la toilette de leur chien et chat dans le cadre du confinement. C’est une question qui revient souvent ces derniers temps dans le contexte actuel que nous connaissons. Les propriétaires d’animaux s’inquiètent d’une transmission possible du virus responsable de la maladie nommée « Covid-19 » par le pelage de leurs compagnons à quatre pattes et ont pris l’habitude de laver les pattes de leur chien au retour de balade. Nous déconseillons strictement l’utilisation de produits irritants et/ou nocifs comme l’eau de javel, le gel hydro-alcoolique ou le savon de Marseille sur la peau de vos animaux de compagnie. Ils risquent de provoquer des brulures graves sur les zones en contact avec ces composants, ou même d’intoxiquer votre chien qui va se lécher et donc les ingérer. Enfin, il est important de rappeler qu’aucune preuve scientifique existe à l’heure actuelle prouvant l’implication de nos animaux de compagnie dans la transmission du virus à l’homme, et inversement. Par simple principe de précaution, il est recommandé de ne pas mettre votre animal en contact avec des personnes contaminées et de respecter les mesures de distanciation sociale. Il faut également respecter les gestes barrières à leur contact, comme par exemple bien vous laver les mains après les avoir caressé. Lors de vos promenades, utilisez une laisse courte afin de pouvoir contrôler ses mouvements, là où il marche, ce qu’il renifle … Au retour de balade, vous pouvez éventuellement faire un shampoing à votre chien, avec un produit adapté à lui et à son espèce, qui respecte son pH cutané. Vous pouvez l’utiliser tous les jours si vous le souhaitez, à condition que votre chien ne souffre pas de problèmes dermatologiques. Vous pouvez prendre conseil auprès de votre vétérinaire traitant à ce sujet. Les conseils précédents sont également valables pour vos chats. N’oubliez pas que la contamination de l’animal à l’homme n’est pas avérée, les gestes barrières sont suffisants et efficaces, ils sont à faire en priorité ! Nos meilleurs produits pour chiens et chats Shampoing doux chiot et chaton Francodex Shampoing solide pour chien Lavande Eucalyptus Tou’You Après-shampoing Brillance chien Biogance Shampoing sec chat Biogance
comment gérer le confinement avec mon animal de compagnie ?

Conseils vétérinaire Chat

Coronavirus : Gérer le confinement avec son animal de compagnie

Depuis deux semaines déjà, et pour une durée indéterminée encore, des mesures de confinement ont été prises par le gouvernement afin de limiter la propagation du virus responsable de la maladie « Covid-19 ». Dans ce contexte, nos animaux de compagnie sont confinés avec nous, en particulier les chiens, et sont donc moins dépensés. Comment occuper votre chien ? Il est important d’essayer de conserver un rythme normal de journée. Par exemple, si vous avez l’habitude de promener votre chien deux fois par jour, continuez à lui faire ses deux promenades, en réduisant les durées pour respecter la durée maximale de 1h par jour autorisée par le gouvernement. Promener votre chien en laisse, autour de votre domicile, en essayant de garder une laisse détendue mais courte. Pour compenser la réduction du temps d’activité journalière de vos chiens, vous pouvez lui proposer différents types de jeu : Jeux d’intelligence, ludiques, que vous pouvez fabriquez vous-mêmes. Vous trouverez de nombreuses idées sur internet. Jeux de recherche olfactive : cacher des tas de croquettes dans votre maison ou appartement, ou dans votre jardin. Activités masticatoires : os pour chien, jouet en caoutchouc … Il est recommandé de favoriser des jeux calmes, comme ceux cités précédemment plutôt que des jeux d’excitation comme le lancer de balle. Vous pouvez également profitez de ce confinement pour faire des courtes séances d’éducation avec votre chien ou lui apprendre à accepter les différents gestes qu’il pourra subir chez le vétérinaire, appelé « medical training », comme par exemple recevoir des gouttes de sérum physiologique dans les yeux. Ces apprentissages doivent se faire dans une interaction bienveillante et respectueuse : une action correctement effectuée doit être suivie d’une récompense alimentaire, orale ou de jeu, selon les préférences et motivations de votre chien. Attention à ne pas en faire trop ! Si en temps normal, votre chien a 4h d’activité par jour en comptant les promenades et les jeux, il faut essayer de respecter ce temps et de ne pas l’allonger. C’est le piège classique ! Une sur-stimulation est néfaste pour votre chien. Il est important de le laisser dormir, et s’ennuyer durant la journée. Puisque ce sont les deux « activités » principales que fait votre chien lorsque vous n’êtes pas là. Il faut d’ailleurs préparer le retour de vos absences une fois le confinement levé. Pour cela, pensez à créer des moments où vous n’êtes pas physiquement présent dans la même pièce que votre chien. Par exemple, laissez le seul dans votre jardin avec un os pendant que vous êtes à l’intérieur, ou alors aller prendre soin de vous dans la salle de bain en lui interdisant l’accès à la pièce. Comment occuper votre chat ? Les chats ne sont pas tellement confinés. Pour ceux qui vivent en intérieur strict, une plus grande agitation liée à votre présence toute la journée peut les perturber. Il est important de leur permettre de s’isoler s’ils en ressentent le besoin. Vous pouvez profiter du confinement pour créer des jouets maisons pour votre chat. Le confinement est le bon moment pour passer du temps avec vos compagnons à quatre pattes : profitez-en ! Nos meilleurs produits pour chiens et chats Collier pour chats Wild Wild Wouf French Bandit Jouet pour chien Nonos Gris Tou’You
Contamination des humains par les animaux coronavirus

Conseils vétérinaire Chat

Coronavirus : contamination possible de nos animaux de compagnie ?

Les animaux de compagnie peuvent-ils contracter le Coronavirus ? Eléments de réponse dans cet article. Définitions nécessaires à cet article : Contamination = présence du virus dans l’organisme d’un être vivant. Infection virale = pénétration et multiplication d’un virus dans l’organisme d’un être vivant, à l’origine d’éventuels symptômes. Zoonose = maladie ou infection qui se transmet naturellement des animaux vertébrés à l’Homme et vice-versa. Sérologie = analyse du sérum (partie liquide du sang exemptée des cellules sanguines et facteurs de coagulation), axée sur la recherche et la quantification des anticorps. Quels sont les faits connus ? A l’heure actuelle, deux chiens et deux chats sont reconnus contaminés par le SARS-CoV2, virus responsable de la maladie appelée « Covid 19 ». Des prélèvements oraux et nasaux ont été fait et se sont révélés positifs. Seul un des chats a présenté des signes cliniques (perte d’appétit, diarrhée, vomissements, toux, respiration superficielle), avec une amélioration clinique en neuf jours, tandis que les autres animaux n’ont pas présenté de symptômes. Cependant, aucune consultation n’a été faite pour ce chat, permettant d’éliminer d’autres causes susceptibles d’être responsables des signes cliniques observés. Autrement dit, aucun lien n’a pu être fait entre les symptômes et la présence du virus dans l’organisme de ce chat. Une sérologie a été faite sur le premier chien contaminé et s’est révélée positive, ce qui est la preuve d’une infection réussie. Le lien entre tous ces animaux est la proximité avec leur propriétaire atteint de covid-19. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Tonivet Adulte Huile de Saumon Pop Dog Collier Chien Rouge Diablotin Jouet à mâcher Wolfood pour chien et chat Conclusions possibles sur le risque zoonotique du SARS-CoV2 selon les données actuelles de la science : Les chats et les furets surtout, possèdent des récepteurs à la surface de leurs cellules proches de ceux présents chez l’Homme, permettant la pénétration du virus. Ce qui veut dire que l’infection est possible. Ils sont d’ailleurs plus sensibles que les chiens. Le danger de l’infection chez nos animaux de compagnie est pour l’heure considéré comme marginal chez les chiens et mineur chez les chats. Le risque de contamination d’un animal par l’homme existe mais est faible. Il est surtout lié à la proximité étroite avec leur propriétaire infecté : exposition indirecte via l’environnement et le virus qui y est déposé par les expectorations humaines, ou exposition directe lors de contacts étroits à proximité de la face du propriétaire infecté. Il n’y a pas suffisamment d’informations disponibles pour juger de la probabilité d’infection de l’Homme par l’animal. Cependant, la communauté scientifique s’accorde à dire qu’elle estime que la probabilité d’infection de l’Homme sera toujours beaucoup plus élevée via les contacts directs avec un autre humain infecté, ou via l’environnement contaminé que via un animal de compagnie. Recommandations, par principe de précaution, en cas de présence d’animaux de compagnie dans un foyer avec des personnes atteintes du Covid-19 : Confinement des animaux de compagnie dans l’habitation. Les chiens peuvent être sortis par une personne non malade, uniquement en laisse, en le gardant à distance des autres animaux et personnes, et en ramassant ses matières fécales. Limiter au maximum les contacts entre la personne contaminée et l’animal de compagnie ou ses affaires (gamelles, laisse, collier/harnais, litière …). Respect des règles d’hygiène : nettoyage et désinfection des mains, désinfection des surfaces Votre animal ne doit pas forcément être lavé. Si vous souhaitez le faire, veuillez utiliser un shampoing adapté à son espèce uniquement. En conclusion, je tiens à souligner l’extrême rareté de transmission du virus chez des animaux de compagnie à partir de patients humains contaminés. L’euthanasie ou l’abandon ne sont pas des solutions envisageables. Le plus important reste la nécessité de respecter des principes d’hygiène. N’oubliez pas que votre animal de compagnie reste un ami plutôt qu’un ennemi ! Vous pouvez vous tenir informé des dernières informations concernant vos animaux de compagnie sur la FAQ (Foire à questions) de l’AFSCA via le lien suivant, onglet « animaux de compagnie ». Sources : Risque zoonotique du SARS-CoV2 (Covid-19) associé aux animaux de compagnie : infection de l’animal vers l’homme et de l’homme vers l’animal. (Mandat du Comité scientifique fédéral en charge de la gestion de la pandémie de SARS-CoV2 en Belgique). Chen, H. (2020). Susceptibility of ferrets, cats, dogs, and different domestic animals to SARS-coronavirus-2. Biorxiv. Site Formavet.be, article « Coronavirus et animaux domestiques : les faits (31 Mars 2020) Site de l’AFVAC.com
les animaux peuvent-ils attraper le covid 19 ?

Conseils vétérinaire Chat

Les chiens et chats peuvent-ils attraper le coronavirus Covid-19 ?

L’épidémie de Coronavirus progresse parmi les hommes dans de nombreux pays. Nos animaux de compagnie risquent-ils d’attraper cette maladie et de la transmettre à leur tour ? Première chose à savoir : la famille des Coronavirus est vaste. Il en existe de nombreux types et parmi eux, les Coronavirus SARS-Cov-2, responsable de la maladie Covid-19 qui se propage chez les humains depuis quelques mois. Est-ce qu’un chien ou un chat peut attraper un Coronavirus au cours de sa vie ? Oui, au sein de la grande famille des Coronavirus, certains touchent spécifiquement les chiens ou les chats et sont connus depuis longtemps. Ils sont responsables de symptômes digestifs, respiratoires… Chez le chat, le plus connu est responsable de la péritonite infectieuse féline. Celle-ci n’est pas transmissible à l’Homme, de même que les Coronavirus que nous connaissons chez nos chiens, nos chats et même chez les porcs. Est-ce qu’un chien ou un chat risque d’attraper la maladie Covid-19 ? Non, en tous cas, rien ne le prouve actuellement. Un chien a bien été testé positif au Coronavirus SARS-Cov-2 à Hong-Kong, mais il ne présentait aucun symptôme. Sa propriétaire était atteinte de la maladie et il est possible que le chien ait simplement été porteur sain, en ayant léché sa propriétaire, inhalé ses sécrétions… Cela pourrait expliquer pourquoi on a retrouvé le virus dans ses cavités nasales. Pour le Docteur vétérinaire Le Poder, chercheuse à l’Ecole Nationale Vétérinaire de Maison Alfort et spécialiste des Coronavirus félins, la transmission du virus aux animaux domestiques “relève de la science-fiction”. “Il y a 20 ans, nous n’avons pas noté de transmission aux animaux domestiques du virus responsable du SRAS (Syndrome Respiratoire Aigu Sévère) alors qu’il ressemblait beaucoup à celui de la maladie Covid-19”, rappelle la vétérinaire. Il faut savoir qu’un virus ne passe pas facilement d’une espèce à l’autre. Plus d’informations sur sur cette vidéo de l’école vétérinaire Maison Alfort Dois-je mettre un masque à mon chien ? Lui nettoyer les pattes au gel hydro-alcoolique ? Aucune de ces mesures n’est utile. Continuer de bien se laver les mains après un contact avec les animaux reste une mesure de bon sens, toujours très utile pour se prémunir contre d’autres virus ou bactéries transmissibles à l’Homme. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Friandise Wolfood Bois de Cerf
mon chat vomit des vers

Conseils vétérinaire Chat

Mon chat vomit des vers : dois-je m’inquiéter ?

Le parasitisme digestif chez le chat Le chat est un mammifère carnivore pouvant s’infester en ingérant des proies contaminées par des parasites. Parmi les parasites pouvant infester le tube digestif d’un chat, on distingue les vers ronds (nématodes) et les vers plats (cestodes) en fonction de leur morphologie. Les chats d’intérieur ne sont pas épargnés par le parasitisme digestif même s’ils ont, malgré tout, moins de risque de s’infester que les chats qui ont accès à l’extérieur et qui chassent. Les différents types de vers digestifs chez le chat Certains parasites sont visibles à l’œil nu ; c’est le cas de Dipylidium, qui a l’aspect d’un grain de riz ou des Ascaris qui prennent la forme de long vers blancs. D’autres parasites sont microscopiques et ne peuvent être observés à l’œil nu ; c’est le cas de Giardia. En général, lorsque l’on observe son chat vomir des vers, il s’agit des Ascaris. Nos meilleurs produits pour chats Friandises Digestion Marly & Dan pour Chats Griffoir Lettre C pour chat Homycat Shampoing sec chat Biogance Est-ce dangereux pour mon chat ? La présence de vers dans le tube digestif d’un chat provoque souvent des diarrhées chroniques et, parfois, des vomissements. Dans certains cas, on observe également une irritation de l’anus, voire, dans les cas les plus sévères un prolapsus du rectum. Les animaux parasités ont souvent un pelage de mauvaise qualité et peuvent être anormalement maigres. Chez le chat adulte, la présence de ces vers n’impacte pas le pronostic vital de l’animal. En revanche, chez le chaton, la présence de vers en grande quantité peut mettre sa vie en péril. Il existe un risque de choc au moment de l’administration du vermifuge. La présence de vers au niveau des poumons ou du cœur de l’animal (aelurostrongylose, dirofilariose) est plus dangereuse. En l’absence de traitement adapté, le pronostic vital de l’animal est engagé. Est-ce dangereux pour moi ? Certains parasites du tube digestif du chat peuvent infester l’homme par ingestion accidentelle d’œufs de parasites (aliments ou eau souillés par de la terre contenant des œufs ou des larves) ; c’est le cas de Giardia, d’Echinococcus ou des Ascaris. Ce risque est accentué chez les enfants, alors moins consciencieux sur les mesures d’hygiène. L’infestation des enfants ou des adultes par des larves d’Ascaris peut être dramatique. En effet, ces larves peuvent migrer vers les yeux ou les poumons et causer des lésions très graves de ces organes.  Chez l’homme, l’Echinococcose alvéolaire provoque une hépatite très grave ; les parasites se logent et se multiplient dans le foie. Le traitement médical, comme chirurgical de ces patients est très compliqué. Le pronostic vital est directement engagé. Comment soigner mon chat ? L’administration préventive de vermifuges adaptés chez le chat est primordiale pour maintenir votre animal en bonne santé et pour éviter toute infestation parasitaire. Chez un chaton, il est conseillé de vermifuger son animal tous les mois jusqu’à ses six mois. Chez le chat adulte, la vermifugation doit être renouvelée deux fois par an pour les chats d’intérieur et quatre fois par an pour les chats d’extérieur. En présence d’une infestation avérée ne répondant pas à un vermifuge, le vétérinaire pourra vous demander de récolter les selles de votre chat pour réaliser une coproscopie. Cela consiste à faire identifier le ou les parasites présents dans les selles de votre animal par un laboratoire spécialisé. Cela permet ensuite de prescrire un vermifuge adapté aux parasites mis en évidence.
envenimation animal vidéo

Conseils vétérinaire Chat

Qu’est-ce que l’envenimation d’un animal ? [Guide vétérinaire vidéo]

 Définition d’une envenimation L’envenimation désigne l’inoculation d’un venin. Plusieurs animaux venimeux peuvent mordre ou piquer un chien ou un chat en France ; quatre espèces de vipères mais également les insectes tels que les guêpes, les scorpions ou encore les crapauds. Certaines morsures par des espèces venimeuses sont appelées blanches car elles ne sont pas associées à l’inoculation du venin. Mais, la plupart du temps, l’inoculation du venin provoque une réaction allergique, plus ou moins marquée. Dans certain cas, les conséquences pour l’animal peuvent être mortelles. Les conséquences d’une envenimation chez l’animal Les piqûres de guêpes causent généralement des troubles mineurs et immédiats ; gonflement de la zone piquée, vomissements, démangeaisons. Attention cependant, si l’animal s’est fait piquer au fond de la gueule, le gonflement des tissus peut provoquer des troubles respiratoires sérieux. L’inoculation du venin de vipère a des conséquences plus sérieuses ; nécrose des tissus, troubles de la coagulation, état de choc, anémie, infection de la plaie de morsure, réaction allergique grave. Les conséquences d’une envenimation par les crapauds sont souvent digestives chez les chiens qui les prennent dans la gueule ou les avalent. On peut observer une hypersalivation et des vomissements mais, dans les cas les plus graves, également les convulsions ou des troubles cardiaques. Que faire en cas d’envenimation ? En cas de suspicion d’envenimation, il convient de consulter en urgence un vétérinaire. Garder, si possible, l’animal au calme. La mise en place d’un garrot sur une patte est contre-indiquée. La désinfection d’une plaie de morsure de vipère, lorsqu’elle est possible, est recommandée. De la cortisone est souvent administrée en présence d’un gonflement causé par une piqûre d’insecte. Elle permet de stabiliser la réaction allergique. Une fois pris en charge par le vétérinaire, l’animal devra souvent rester hospitalisé plusieurs jours après une morsure de vipère ou après ingestion d’un crapaud. La plupart du temps, l’instauration de traitements préventifs permet d’éviter les complications. Un suivi attentif de l’animal est également conseillé pendant plusieurs semaines car certaines complications très tardives peuvent survenir. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Baume soin de la truffe chien Nellumbo
Conjonctivite chez le chat

Conseils vétérinaire Chat

Conjonctivite chez le chat

Du fait de leur anatomie et leur positionnement sur la tête, les yeux des chats sont davantage exposés aux agressions extérieures que ceux des humains. Les yeux des chats dits brachycéphales sont encore plus fragiles car leurs yeux sont très globuleux : c’est le cas du Persan par exemple. L’œil rouge, manifestation directe d’une conjonctivite, est un motif de consultation fréquent chez le vétérinaire. Un vétérinaire vous présente dans cet article les différentes causes de conjonctivites chez le chat, les symptômes à ne pas manquer ainsi que les traitements possibles. Qu’est-ce qu’une conjonctivite ? La conjonctivite est le terme désignant une inflammation de la conjonctive. Cette dernière est la muqueuse qui recouvre la face interne des paupières, la partie externe du globe oculaire ainsi que la 3ème paupière (membrane nictitante). La conjonctivite peut toucher un seul ou les deux yeux simultanément. Quelles sont les causes de conjonctivite chez le chat ? Les causes de conjonctivite chez le chat sont nombreuses et de gravité variable. Les causes infectieuses Les virus et les bactéries sont des causes fréquentes de conjonctivite chez le chat. Les conjonctivites infectieuses sont généralement contagieuses entre chats. Il faut donc être vigilant si on a plusieurs chats à la maison et que l’un d’entre eux est atteint d’une conjonctivite infectieuse. Le syndrome coryza chez le chat est fréquemment en cause lors de conjonctivites bilatérales chez le chat (souvent associé à des symptômes respiratoires, de la fatigue, voire de la fièvre). Le syndrome coryza est dû à un ensemble de germes agissant seul ou en association comme l’Herpesvirus félin de type 1, le calicivirus, la bactérie Chlamydophila felis, les pasteurelles, Bordetella bronchiseptica … Les causes traumatiques Tout corps étranger qui irrite un œil peut entraîner une conjonctivite. Cela va de la simple poussière (avec des signes légers et transitoires) à un épillet coincé sous la paupière. Un coup de griffe ou un choc contre une surface (par exemple le chat qui coure et qui se prend le mur en pleine tête). En fonction de la gravité du traumatique les lésions seront plus ou moins importantes. Une anomalie de positionnement des paupières. On parle d’entropion lorsque le bord de la paupière se repli vers l’intérieur de l’œil et d’ectropion lorsque qu’elle se repli vers l’extérieur. Les anomalies de paupières congénitales sont rares chez le chat. Les entropions peuvent être secondaire à une conjonctivite déjà présente et l’aggraver encore plus. Sécheresse oculaire du à un défaut de production de l’armes (rare aussi chez le chat). Les autres causes Des réactions allergiques diverses (réaction aux pollens, réaction vaccinale, réaction à des fumées, etc.) peuvent également provoquer des conjonctivites. Enfin, le lymphome (un cancer) constitue une autre cause potentielle de conjonctivite en cas d’atteinte oculaire préférentielle. Nos meilleurs produits pour chats Lingettes Nettoyantes pour Chiens et Chats Francodex Lotion nettoyante pour les yeux chiot et chaton Francodex Lotion nettoyante Nellumbo Symptômes de la conjonctivite chez le chat Pour rappel, une conjonctivite peut atteindre un ou les deux yeux et être plus ou moins intense en fonction de son origine. En cas de conjonctivite, les symptômes sont principalement oculaires avec : Hyperhémie conjonctivale : c’est l’œil rouge ! Lors d’irritations de la conjonctivite de l’œil, celle-ci a tendance à rougir de façon plus ou moins intense. C’est la première chose qui se voit en général et qui interpelle. Ecoulement oculaire : la sécrétion de larmes devient plus importante et ce liquide abondant peut rester séreux (transparent) ou bien prendre un aspect opaque jaune/vert en cas de sécrétion muco-purulente. Douleur oculaire plus ou moins marquée. Le chat peut se contenter de se frotter les yeux avec sa patte (ce qui n’arrange rien !) ou bien maintenir son œil en position plus ou moins fermé (on parle de blépharospasme). Dans certains cas on peut avoir un œdème de la conjonctivite qui devient alors très épaisse (on parle de chémosis). L’œil devient alors tout gonflé. Dans les cas extrêmes de conjonctivite, sans prise en charge ou suite à des atteintes sévères dès le début, on peut finir par avoir un ulcère cornéen, c’est-à-dire destruction de l’épithélium cornéen en surface. Ce type de lésion ne se voit pas à l’œil nu dans un premier temps. Si cette lésion n’est pas traitée elle peut entraîner une uvéite (inflammation de l’intérieur de l’œil) voire une perforation du globe oculaire ! En fonction de la cause, et en particulier dans le cas des conjonctivites infectieuses, on peut mettre en évidence d’autres symptômes en plus de la conjonctivite : signes respiratoires (éternuements, toux …), fièvre, baisse d’appétit, abattement … En fonction des symptômes qui sont présents, le vétérinaire va pouvoir dresser un diagnostic différentiel. Les étapes du diagnostic lors de conjonctivite Le diagnostic de conjonctivite est en général facile. L’œil rouge est vu par le propriétaire du chat et c’est pour cela qu’il l’amène en consultation. A cause de la douleur, le vétérinaire peut être amené à utiliser des anesthésiques locaux (tétracaïne) à appliquer en goutte dans les yeux, voir à réaliser une anesthésie générale pour pouvoir examiner les yeux de votre chat correctement. En cas de conjonctivite, le vétérinaire va réaliser un examen oculaire minutieux. Il devra toujours : Ecarter la présence d’un corps étranger oculaire. Il cherchera bien sous les paupières et si les yeux sont trop gonflés et/ou trop douloureux il sera peut-être amené à réaliser une anesthésie locale ou générale. Ecarter la présence d’ulcères cornéens : pour ce faire le vétérinaire va réaliser un test à la fluorescéine. Il ne faut jamais tarder à consulter en cas de problèmes oculaires. Les yeux sont des organes extrêmement fragiles et en cas de conjonctivite les lésions peuvent rapidement se compliquer avec parfois de graves conséquences. Quels traitements en cas de conjonctivite chez le chat ? Dans l’attente d’une visite vétérinaire, il vous est possible de nettoyer les yeux de votre chat en utilisant du sérum physiologique stérile disponible en pharmacie ou avec un produit d’hygiène oculaire pour chat. N’utilisez jamais un ancien collyre ou pommade oculaire délivrée par votre vétérinaire pour un ancien problème : D’une part ce type de produit est bon à jeter à la poubelle 15 jours après leur ouverture. Au mieux le produit sera inutile et inoffensif au pire il aggravera les lésions car sera toxique. De plus, en cas de lésions cornéennes (ulcère) il est contre-indiqué de mettre certains produits dans l’œil au risque de les aggraver. Pour rappel, il n’est pas possible de voir à l’œil nu un ulcère cornéen simple, il faut réaliser un test en clinique avec un colorant spécifique. Ce n’est pas parce que vous nez voyez pas de lésions graves qu’elles n’existent pas ! Eviter de faire plus de mal que de bien ! Le traitement de la conjonctivite passe en général par l’application d’un collyre ou d’une pommade antibiotique (voire anti-inflammatoire) pendant quelques jours. Ces médicaments sont toujours soumis à prescription médicale et nécessitent donc que votre chat soit vu en consultation pour être délivré ! Encore une fois, dans certains cas il est interdit d’appliquer certains produits au risque d’aggraver les lésions existantes : voilà pourquoi votre vétérinaire ne peut vous prescrire aucun médicament sans avoir procédé à quelques examens complémentaires. En cas de corps étranger, le retrait doit se faire a minima sous anesthésie locale voire sous anesthésie générale. Le port d’une collerette peut être recommandé pour éviter que votre chat ne se gratte ou ne se frotte les yeux avec ses pattes. En faisant cela, les lésions ont tendance à être aggravée et la guérison prend plus de temps. Cette protection, bien que contraignante pour votre animal et vous, permet une guérison plus rapide. En cas de maladie plus générale (coryza par exemple), des traitements adaptés aux autres symptômes seront prescrits. Des chirurgies oculaires sont parfois nécessaires. C’est le cas par exemple des malformations des paupières qui nécessitent des chirurgies reconstructrices pour éviter les récidives et les conjonctivites chroniques. La prévention de la conjonctivite chez le chat Il n’existe rien en soi qui permette de prévenir à 100% l’apparition d’une conjonctivite chez le chat du fait de toutes les causes possibles à ce problème. Le syndrome coryza étant une cause fréquente de conjonctivite (et de troubles respiratoires) chez le chat, aussi bien chez le chat qui sort que celui qui reste à l’intérieur, il est recommandé de faire vacciner tous les chats contre les principaux agents viraux responsables de cette maladie. Ce vaccin est efficace et très bien toléré. Il n’est pas toujours efficace à 100% mais il permet d’éviter à son chat de contracter les formes graves de la maladie et de multiplier les récidives. Il est conseillé de vacciner les chatons dès 2 mois d’âge, via la réalisation de 3 injections à 1 mois d’intervalle la première année. Le rappel est ensuite annuel. Les chats d’intérieur doivent également être vaccinés car ils peuvent se contaminer via les germes que nous transportons indirectement via nos chaussures, nos vêtements, etc. Mis à jour en 05/2022 par le Dr Pradel
fibrosarcome chat

Conseils vétérinaire Chat

Le fibrosarcome félin : causes, symptômes et traitement

Le fibrosarcome est un cancer chez le chat. Il concerne la peau et les tissus sous cutanés. Il se caractérise par l’apparition d’une ou plusieurs masses de consistance dure, souvent localisées dans la région de la nuque. Mais, le fibrosarcome peut apparaitre sur d’autres zones du corps de l’animal. Il s’agit d’un cancer malin, c’est-à-dire qu’il évolue assez rapidement, récidive souvent même après exérèse et infiltre les tissus en profondeur. Comme tous les cancers, le point de départ de l’apparition d’une tumeur est lié à une mutation génétique, spontanée ou induite par des facteurs cancérogènes, au cours de la multiplication cellulaire. La cellule cancéreuse se multiplie ensuite plus ou moins rapidement. Toutes les origines du fibrosarcome ne sont pas bien élucidées. Il est pour beaucoup de propriétaires encore considéré comme un effet indésirable de la vaccination chez le chat, mais le mécanisme est bien plus compliqué que cela. Diagnostic du fibrosarcome félin Le diagnostic du fibrosarcome félin passe par la réalisation de biopsies de la masse suspecte. Ces prélèvements se réalisent souvent sous tranquillisation et sont envoyés à un laboratoire d’histologie vétérinaire qui confirmera ou infirmera le diagnostic avant de démarrer un traitement. Également avant la phase de traitement, la réalisation d’un bilan d’extension permet de préciser le pronostic de guérison de l’animal. Pour ce faire, le vétérinaire réalisera des radiographies thoraciques pour vérifier l’absence de signe de métastases du cancer au niveau pulmonaire. Lorsqu’il est possible de réaliser un scanner, cela permet un dépistage plus fin des métastases pulmonaires et cela permet également d’objectiver l’importance de l’infiltration du cancer dans les tissus profonds. Nos meilleurs produits pour chats Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Complément alimentaire Vitalité Wamine Sac de transport bleu pour chien Monsieur Hardi Friandises Hypoallergéniques – Chat Fungfeed Traitement du fibrosarcome félin Le traitement du fibrosarcome félin est, avant tout, chirurgical. Le vétérinaire chirurgien procède à une exérèse large de la tumeur ; cela signifie qu’il retire également les tissus entourant la tumeur sur au moins 2 centimètres. Cela permet d’augmenter les chances de retirer toutes les cellules cancéreuses. En effet, même si très peu de cellules cancéreuses sont laissées en place au cours de la chirurgie, elles suffiront à former un nouveau fibrosarcome dans les jours ou les semaines qui suivent l’intervention. Ainsi, plus la chirurgie est large et invasive, plus elle permet de limiter le risque de récidive du cancer. La chirurgie du fibrosarcome félin est une intervention lourde pour l’animal. La douleur ressentie est importante. C’est la raison pour laquelle les animaux sont souvent hospitalisés a minima 48 heures. Cela permet au vétérinaire de gérer la douleur de l’animal en lui administrant de puissants antalgiques tels que la morphine. En complément de la chirurgie et, lorsque le chirurgien n’a pas pu procéder à une exérèse large, pour limiter le risque de récidive, un traitement adjuvant est préconisé ; il s’agit de la radiothérapie. La radiothérapie consiste en l’application de rayons sur les marges de la tumeur. Les rayons détruisent les cellules cancéreuses restantes. La radiothérapie ne peut se faire que dans des centres spécialisés et implique une sédation de l’animal pour chaque séance.
Convulsions chez le chat

Conseils vétérinaire Chat

Mon chat présente des convulsions : que faire ?

Reconnaitre des convulsions chez un chat Les convulsions, également appelées crises convulsives, sont en général aisément identifiables chez le chat. L’animal chute brutalement, par perte de connaissance. Il présente des mouvements saccadés et incontrôlés des membres, des mâchoires et de la tête. Souvent, il s’urine ou défèque sous lui et bave beaucoup. Les crises durent généralement quelques secondes à quelques minutes mais elles peuvent ne pas s’interrompre. Dans ce dernier cas, le pronostic vital de l’animal est directement engagé et les séquelles neurologiques peuvent être désastreuses en l’absence de traitement d’urgence. Les causes probables d’une crise convulsive chez le chat Les causes de convulsions chez le chat sont multiples. Les chats ayant accès à l’extérieur sont à risque de s’intoxiquer avec des produits en tout genre. Ces produits, lorsqu’ils sont avalés notamment, peuvent, dans certains cas, déclencher des crises convulsives dans les minutes ou heures qui suivent l’ingestion. Certains antiparasitaires réservés aux chiens, sont très toxiques s’ils sont appliqués aux chats. C’est notamment le cas des antiparasitaires à base de perméthrine. Ils provoquent des convulsions chez les félins. Parmi les causes nerveuses à l’origine de crises convulsives, on retrouve les tumeurs cérébrales, les traumatismes crâniens, l’hypertension intracrânienne, les méningites ou encore certaines malformations cérébrales congénitales. L’épilepsie essentielle est une maladie qui n’est liée à aucune cause sous-jacente. Il s’agit d’une maladie nerveuse primaire qui se manifeste par des crises convulsives plus ou moins fréquentes et spontanées. Elle est plutôt rare chez le chat. Enfin, les crises convulsives peuvent survenir à la suite d’un déséquilibre sanguin tel que l’hypoglycémie, l’hypocalcémie ou l’hyperurémie. Elles peuvent également apparaitre chez des chats atteints de shunts porto-systémiques (anomalies concernant le foie). Dans tous les cas, quelle que soit l’origine des convulsions, elles doivent absolument être traitées. Nos meilleurs produits pour chats Que faire face à des convulsions chez le chat ? Au cours d’une crise convulsive, il faut être prudent, le risque de morsure à l’approche de la tête de l’animal est important si on ne fait pas attention. L’animal ne contrôle pas du tout les mouvements de ses pattes comme ceux de ses mâchoires. Face à une crise convulsive chez le chat, même de courte durée, il convient de consulter en urgence un vétérinaire. En effet, le risque de récidive quelques minutes, heures ou jours suivants la première crise est réel. Transporter votre animal dans le calme si possible, et au besoin gardez le un peu dans la pénombre pour ne pas trop le stimuler. A l’admission de votre animal, le vétérinaire réalisera une prise de sang sur votre compagnon pour déceler d’éventuels déséquilibres sanguins. D’autres examens peuvent être nécessaires pour préciser le diagnostic ; scanner de l’encéphale, IRM, ponction de liquide céphalo-rachidien. Ces examens s’effectuent sous anesthésie générale. Des médicaments à effet anti-convulsivant peuvent être administrés par voie injectable ou orale pour stopper les convulsions.
pelade chat

Conseils vétérinaire Chat

Pelade chez le chat, symptômes, causes et traitement

Les problèmes de peau sont des motifs de consultation très fréquents chez les vétérinaires. Le chat peut être touché par ces affections, qu’il vive en intérieur ou en extérieur. La connaissance des principales causes de problèmes cutanés permet de mieux les prendre en charge et parfois, d’éviter leur apparition. La pelade chez le chat : de quoi s’agit-il ? Le terme de pelade n’est pas très utilisé par les vétérinaires. Par définition, il s’agit d’une chute des poils. De façon plus générale, on entend par ce terme une raréfaction du pelage sur une zone délimitée ou de façon diffuse sur le corps. Dans le langage vétérinaire, on parle plus communément d’alopécie. Cette absence de poils peut résulter d’une chute spontanée des poils ou être la conséquence d’un léchage intempestif de l’animal qui s’inflige alors lui-même la perte de son pelage, souvent parce que sa peau le démange à un endroit précis. Nos meilleurs produits pour chats Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Complément alimentaire Confort Cutané Wamine Shampoing sec chat Biogance Principales causes de pelade chez le chat Il existe de nombreuses causes à l’origine d’alopécie chez le chat. Les causes les plus fréquentes sont le parasitisme cutané et les réactions allergiques. En raison de son comportement exploratoire et vagabond dans le milieu extérieur, le chat peut s’infester au contact d’autres animaux (chats errants, faune sauvage, chiens, etc.) ou au contact d’un milieu extérieur souillé de larves ou d’œufs de parasites. Les parasites les plus connus chez le chat et le chien sont les puces. Il s’agit d’acariens piqueurs dont les formes adultes vivent sur le pelage d’animaux infestés et dont les formes larvaires et les œufs se retrouvent dans l’environnement. Le chat peut être porteur de puces de type Ctenocephalides canis et Ctenocephalides felis. La présence de puces au sein du pelage d’un chat provoque des démangeaisons. En se grattant, le chat s’inflige ainsi des lésions plus ou moins sévères ; croûtes, alopécie, rougeurs, ulcérations. Chez certains animaux allergiques, la présence d’une seule puce adulte sur le corps de l’animal peut entrainer l’apparition de lésions cutanées sévères. En piquant leur hôte, les puces sont susceptibles de transmettre certaines maladies, notamment l’hémobartonnellose chez le chat. De nombreux autres agents infectieux peuvent être à l’origine de problèmes cutanés chez le chat ; agents de la teigne, agents de gale, virus de l’herpès, etc. Des allergies en tout genre peuvent être à l’origine de pelade chez le chat ; allergies aux piqûres de certains parasites, allergies alimentaires, allergies à certains médicaments, allergies aux allergènes divers de l’environnement, etc. Enfin, les maladies auto-immunes (lupus par exemple) et certaines formes de cancer (lymphome, carcinome épidermoïde) peuvent s’exprimer sous forme de lésions cutanées chez le chat mais il s’agit d’affections plus rares. Cas particulier de la mue chez le chat, comment la différencier d’une pelade ? Les phases de mue chez le chat, c’est-à-dire le renouvellement du pelage, surviennent plusieurs fois par an. Ces phases de mue durent en général quelques semaines. Il s’agit de périodes au cours desquelles le chat perd une quantité de poils plus importante que d’habitude. Cependant, contrairement à une pelade pathologique, la mue ne s’accompagne d’aucune lésion sur la peau, ni de démangeaisons importantes. En période de mue, et surtout chez les chats à poils longs, il est conseillé de brosser très régulièrement les chats pour éviter l’ingestion d’une trop grande quantité de poils, souvent à l’origine de vomissements chez le chat. Comment agir face à une pelade chez le chat ? Le respect des recommandations vétérinaires en matière d’antiparasitaires permet d’éviter un nombre important de consultations pour problèmes cutanés chez le chat. Il existe actuellement de nombreux antiparasitaires administrables aux chats et efficaces contre les puces, les tiques et de nombreux autres parasites de la peau. Ils se présentent sous la forme de colliers, de comprimés ou de spot-on. Attention, certains produits antiparasitaires utilisables chez le chien sont toxiques pour le chat. Demandez toujours conseil à un vétérinaire avant d’administrer un produit et respectez les recommandations d’utilisation des fabricants. Les chats ayant accès à l’extérieur ne sont pas les seuls exposés aux problèmes parasitaires. En effet, par nos déplacements, nous véhiculons des agents parasitaires microscopiques sur nos vêtements et nos chaussures susceptibles d’infester un appartement et de contaminer les chats qui y résident. Les chats d’intérieur doivent donc être également traités de façon préventive contre les parasites. Nos meilleurs produits pour chats
vétérinaire pas cher : comment réduire les coûts

Conseils vétérinaire Chat

Vétérinaire pas cher : comment réduire les coûts pour son animal ?

Vivre aux côtés d’un ou plusieurs animaux de compagnie n’est pas sans conséquence, notamment financière. Ces aspects doivent être anticipés et évalués avant l’adoption d’un animal. La détention d’un animal implique des frais minimums en lien avec ses besoins vitaux ; alimentation et matériels divers (panier, gamelles, collier, harnais, laisse, cage de transport, terrarium, systèmes de chauffage et de suivi d’hygrométrie, brosses, shampooings, litières). Cela représente un coût incompressible facile à évaluer avant adoption. Concernant les frais de santé, les frais liés à la médecine préventive (calendrier de vaccination) sont également facilement évaluables. Votre vétérinaire pourra vous chiffrer cela en fonction de l’animal que vous souhaitez adopter. N’hésitez pas à lui demander conseil. Concernant les frais de santé imprévus, liés aux accidents de la vie qui peuvent arriver à tout moment, il est très difficile de les anticiper et, surtout, ces frais peuvent rapidement s’accumuler. Des solutions existent pour parvenir à faire soigner son animal de compagnie, quoiqu’il arrive. Faire assurer son animal ; les assurances santé De nombreuses compagnies d’assurance pour animaux ont vu le jour ces dernières années. De nombreux contrats sont proposés en fonction de votre animal et de vos besoins. Il s’agit de la seule solution fiable et responsable pour assumer financièrement son animal de compagnie comme il le mérite. Vous pouvez également ouvrir un compte à l’adoption de votre animal et alimenter mensuellement ce compte pour mettre de l’argent de côté. Cet argent pourra alors servir à assumer des frais vétérinaires éventuels et imprévus. Les services vétérinaires en ligne par téléphone ; des alternatives à certaines consultations en cabinet Goodbro vous propose de joindre un vétérinaire par email pour répondre à vos questions d’ordre générale : adoption, alimentation, bien-être, hygiène, démarches administratives … Mais ce genre de service ne peut pas se substituer à un appel à votre vétérinaire et à une consultation, si votre animal a des symptômes. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Friandises Peau & Pelage Freeze Dried Marly & Dan pour Chiens Distributeur de sacs Chien Vicky Le Muso Français Griffoir Lettre C pour chat Homycat Complément Alimentaire Phyto Twin Sureau Réglisse Wamine Friandises Wolfood Poissons séchés Les établissements qui affichent des coûts vétérinaires moindres ; les écoles vétérinaires et les dispensaires Faire soigner son animal dans des écoles vétérinaires peut être une solution pour réduire un peu le coût des frais vétérinaires. Attention, cependant, il existe seulement quatre écoles vétérinaires en France, basées à Lyon, Toulouse, Alfort et Nantes et la différence de tarifs par rapport aux cliniques et cabinets vétérinaires privés n’est pas très importante. Les dispensaires sont des établissements proposant des soins aux animaux des personnes les plus démunies. Il ne s’agit pas d’un service public. Les dispensaires ne reçoivent aucune aide de l’État et ne vivent que de dons. Des justificatifs de ressources et des documents d’identité doivent être présentés pour espérer être accepté. Demander l’aide financière d’une association de protection animale Certaines associations de protection animale peuvent, dans des cas très précis, apporter une aide financière pour la prise en charge d’un animal ayant besoin de soins. Attention, cela reste anecdotique et réservé à des situations financières très délicates. Il faut souvent faire l’avance des frais, monter un dossier administratif et fournir des justificatifs de ressources. Devenir bénévole pour les refuges Enfin, si vous êtes passionnés par les animaux mais que votre niveau de vie ne permet pas d’assumer tous les frais engendrés par toutes les bêtes que vous aimeriez adopter, pourquoi ne pas devenir bénévole pour des refuges ? En effet, les refuges ont besoin en permanence de personnes pour s’occuper des animaux abandonnés, pour les sortir, passer un peu de temps avec eux, les caresser, leur parler. Vous pouvez également devenir famille d’accueil pour un animal en attente de son adoption. N’hésitez pas à contacter les fourrières, refuges ou SPA proches de chez vous.
intoxication chat : causes et solutions

Conseils vétérinaire Chat

Intoxication chez le chat : causes, symptômes, prévention, traitement

Les sources d’intoxication les plus courantes La liste des molécules potentiellement toxiques pour un chat est infinie. Parmi cette liste figurent de nombreux produits chimiques et ménagers en tout genre (pesticide, détergent, antigel, etc.), des insecticides mais aussi de nombreux médicaments. Comme disait Paracelse, « c’est la dose qui fait le poison ». En effet, un médicament pour chat, s’il est donné à une posologie trop élevée peut s’avérer très toxique. Comme chez le chien, en pratique vétérinaire, certaines intoxications reviennent fréquemment chez le chat : intoxications à la perméthrine, aux raticides anti-coagulants, au paracétamol. La perméthrine est un insecticide présent dans certains antiparasitaires destinés aux chiens. Si ces produits sont appliqués sur la peau d’un chat, ils provoqueront l’apparition des crises convulsives et de tremblements. Le pronostic vital de l’animal sera alors engagé. Les raticides contiennent souvent des molécules anti-coagulantes. Lorsque ces produits sont malencontreusement ingérés par un chat, ils provoquent l’apparition d’hémorragies interne ou externe. En l’absence de diagnostic et de traitement antidotique adapté, le pronostic vital de l’animal est également engagé. Le paracétamol est un médicament souvent présent dans nos pharmacies. Malheureusement, ce produit est très mal toléré chez le chat, même à petites doses. Un comprimé de 500 mg peut tuer un chat. En cas d’ingestion ou de médication par un propriétaire mal informé, ce produit attaque le foie et provoque des désordres sanguins graves. Certaines plantes d’ornement sont toxiques chez le chat en cas d’ingestion ou de contact (dieffenbachia, philodendron, amaryllis, lys, ficus, yucca, etc.). Symptômes ; comment reconnaitre une intoxication ? Certains produits sont toxiques lorsqu’ils sont inhalés, d’autres lorsqu’ils sont avalés ou certains simplement au contact de la peau d’un chat. Par conséquent, les symptômes d’un empoisonnement chez le chat sont extrêmement variés en fonction du toxique concerné et de la voie d’exposition. La plupart du temps, les symptômes d’une intoxication chez le chat sont digestifs ; troubles gastro-intestinaux de type diarrhée ou vomissements. Mais parfois, on observe des atteintes nerveuses ; convulsions, pertes d’équilibre, perte de la vision, tremblements ou encore des manifestations cardiaques (tachy-arythmies, hypotension, arrêt cardiaque), cutanées (brûlures, ecchymoses), respiratoires (bronchite) ou encore des saignements. Les symptômes ne sont donc que très rarement spécifiques d’un toxique en particulier. Pour le vétérinaire, c’est la prise en compte des symptômes observés sur l’animal mais également du contexte de survenue des symptômes et des résultats d’examens complémentaires qui lui permet de suspecter une intoxication. Le diagnostic d’une intoxication aux anticoagulants chez le chat s’établit par la réalisation d’une prise de sang permettant de mesurer un profil de coagulation anormal. Lors d’une intoxication au paracétamol, le sang de l’animal prend une couleur marron typique. Nos meilleurs produits pour chats Fiole Cataire Herbe à chat Homycat Brosse démêlante chien et chat Biogance Comment agir en cas d’intoxication de votre chat ? En présence de symptômes anormaux chez votre animal, une inspection rapide de l’environnement direct permet parfois de suspecter une intoxication (plaquette de médicaments mâchouillée, flacon renversé, sac de raticide percé, etc.). Ces informations seront importantes à transmettre au vétérinaire qui prendra en charge votre animal pour qu’un traitement adapté soit administré le plus tôt possible. Si votre animal a ingéré ou a été exposée à une substance douteuse, vous pouvez contacter un vétérinaire ou un centre antipoison vétérinaire qui pourra vous dire si votre animal court un risque ou non et s’il est nécessaire de consulter un vétérinaire. Les coordonnées des centres antipoison vétérinaires sont disponibles sur internet. Traitements et prévention des intoxications chez le chat Lorsque le risque est avéré, si l’animal vient d’ingérer un produit toxique, il est possible de le présenter à un vétérinaire pour que celui-ci lui administre un médicament à effet vomitif. Ne donner ni à manger ni à boire à votre animal, attendez d’obtenir les conseils que le vétérinaire vous donnera. Pour certains produits toxiques ou médicaments, il existe des antidotes. Par exemple, en cas d’intoxication d’un chat par des raticides, le vétérinaire pourra être amené à prescrire de la vitamine K1 pour restaurer le système de coagulation de l’animal. Cependant, par rapport à la multitude de produits potentiellement toxiques pour le chat, il existe très peu d’antidotes. La prise en charge d’une intoxication chez le chat passe généralement par un traitement éliminatoire et symptomatique. La meilleure gestion des intoxications chez le chat reste la prévention. Cela consiste à identifier, dans l’environnement de l’animal, les toxiques potentiels (plantes toxiques, produits ménagers mal stockés) et les mettre à l’abri ou s’en débarrasser pour éviter tout risque d’empoisonnement.
chat qui boit beaucoup : quand s'inquiéter

Conseils vétérinaire Chat

Chat qui boit beaucoup : faut-il s’inquiéter ?

La quantité quotidienne d’eau bue par un chat varie en fonction de plusieurs paramètres : le type d’alimentation reçue (sèche ou humide), le métabolisme individuel, la température extérieure, l’activité de l’animal et la santé de son système urinaire. Une augmentation de la prise de boisson peut donc être le signe d’appel d’une maladie chronique. Il convient donc de bien analyser ce comportement pour savoir quand s’inquiéter et consulter. La consommation d’eau quotidienne normale chez le chat La quantité moyenne d’eau bue par un chat en bonne santé est environ 40 à 60 ml/kg/jour. Il peut être très difficile d’évaluer la quantité d’eau que boit un chat dans la journée, notamment chez les chats qui ont accès à l’extérieur et qui, de ce fait, trouvent plusieurs sources d’abreuvement (flaques, ruisseau, gouttières, gamelles, etc.). Quelles sont les raisons physiologiques d’une augmentation de la prise de boisson chez le chat ? La consommation d’eau varie d’un animal à l’autre en fonction de son mode de vie, de la température extérieure et de l’alimentation qu’il reçoit chaque jour. En effet, les chats nourris avec une alimentation sèche (croquettes) boivent davantage par rapport aux chats nourris avec des pâtées. En effet, la pâtée contient environ 80% d’eau alors que les croquettes n’en contiennent que 8 à 10%. Si vous changez de croquettes pour une autre marque plus salée, votre chat aura aussi tendance à boire plus qu’avant. De la même façon, l’été et en période de fortes chaleurs, les chats s’abreuvent plus fréquemment et en plus grande quantité. Enfin, l’installation d’une fontaine à eau à la maison peut largement encourager votre chat à boire sans que cela ne soit pathologique. Certains chats boivent peu car ils ne sont pas stimulés par la gamelle d’eau tout simple alors qu’ils sont tout de suite plus enthousiastes à la vue de l’eau qui coule en permanence (comme au robinet). A partir de quelle quantité peut-on considérer qu’un chat boit trop ? Pour un chat, on considère qu’il est anormal de boire plus de 100 ml/kg/jour. Pour un chat de 4kg, cela fait plus de 400 ml par jour. Dans le jargon médical, une augmentation de la prise de boisson anormale (pathologique) est appelée polydypsie. Pour objectiver la consommation d’eau réelle de son chat, il faut le maintenir en intérieur durant 24h et mesurer le volume d’eau mis à disposition au temps T0. Au bout de 24h, on mesure le volume d’eau restant dans la gamelle et on calcule la différence entre le volume de départ à T0 et le volume d’eau restant à T+24h. Ce calcul n’est évidemment pas valable en présence de plusieurs congénères vivant sous le même toit et ayant accès aux mêmes gamelles d’eau. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Hypoallergénique IRC Les autres symptômes qui doivent alerter en cas de consommation d’eau élevée Si votre chat boit beaucoup plus qu’avant, il est important de voir si vous identifiez d’autres symptômes chez votre chat. Ils aideront à identifier, si elle existe, la cause sous-jacente. Augmentation du volume des urines émis Vomissements réguliers Perte de poids, amaigrissement Augmentation ou perte d’appétit Une plus grande fatiguabilité Si votre chat présente certains de ces symptômes, il ne faut pas hésiter et consulter le vétérinaire. Maladies associées à une augmentation de la prise de boisson chez le chat Toute maladie qui va entraîner une déshydratation peut engendrer une sensation de soif excessive chez le chat, de façon à essayer de compenser les pertes en eau. C’est le cas par exemple lors de gastro-entérites avec vomissements et diarrhées. Cependant, les causes les plus courantes de polydypsie chez le chat sont les maladies métaboliques. Diabète sucré Comme chez l’homme, le diabète sucré est lié à un mauvais fonctionnement du pancréas. Le taux de glucose dans le sang est anormalement élevé. C’est le glucose en excès qui passe dans les urines et entraîne plus d’eau à sa suite. C’est cette déshydratation forcée qui stimule le centre de la soif chez le chat et qui le fait boire plus. Les chats diabétiques ont besoin d’un traitement à base d’insuline chaque jour pour maintenir les valeurs de glycémie à des taux raisonnables. Plus les chats sont stabilisés avec un traitement insulinique adapté, plus la prise de boisson revient à la normale. Les facteurs de risque du diabète chez le chat sont la sédentarité, le surpoids et le manque d’activité physique. Insuffisance rénale chronique Les maladies de l’appareil urinaire sont un véritable fléau chez les chats domestiques. En effet, il est fréquent d’observer, même chez des chats jeunes, des signes de souffrance rénale (mauvais fonctionnement des reins). Ces insuffisances rénales peuvent avoir plusieurs origines : infection du système urinaire (cystite qui peut se compliquer en pyélonéphrite), présence de calculs dans les voies urinaires (calculs pyéliques, vésicaux, urétraux ou urétéraux), vieillissement des reins, cancer, maladies kystiques. Lorsque les reins ne fonctionnent plus correctement, ils n’arrivent plus à concentrer les urines. Le chat « urine de l’eau » et boit plus pour essayer de compenser. Si vous souhaitez en savoir plus sur cette maladie, nous vous invitons à lire notre article intitulé Insuffisance rénale du chat : symptômes et traitement. Hyperthyroïdie Chez le chat hyperthyroïdien, la production d’hormones thyroïdiennes en accès augmente le métabolisme dont une augmentation de l’appétit et de la soif. Les chats malades ont donc tendance à manger et boire beaucoup et parallèlement à perdre du poids. Que faire si mon chat boit plus ? Tout d’abord, il ne faut surtout pas rationner son chat en eau. De l’eau propre et fraîche doit toujours être à disposition de votre animal. Si votre chat boit plus à cause d’une maladie c’est qu’il en a besoin. En le privant d’eau vous risquez de le déshydrater encore plus. Si ce comportement est dérangeant car votre chat à tendance à faire pipi hors de la litière : Nettoyez plus fréquemment la litière de votre chat. S’il fait plus souvent pipi, la litière se salit plus vite et si votre chat trouve sa litière sale il n’ira pas faire dedans. N’hésitez pas à rajouter une deuxième litière chez vous. Posez-vous déjà la question : « Ai-je modifié le régime alimentaire de mon chat ? ». En effet, si vous avez arrêté de donner de la pâtée à votre chat et que la prise de boisson a augmenté à ce moment-là, les deux évènements sont probablement liés. Vous pouvez essayer de mesurer la quantité d’eau que boit votre chat sur une journée. Si vous n’arrivez pas à mesurer la quantité d’eau que boit votre chat ou si vous identifiez d’autres symptômes associés à l’augmentation de la prise de boisson alors consultez rapidement votre vétérinaire. C’est lui qui sera le plus à même d’examiner votre animal et de vous proposer des examens complémentaires pour rechercher une cause pathologique. Le vétérinaire peut vous proposer de réaliser une analyse d’urine (mesure de la densité urinaire, recherche de glucose dans les urines …) et/ou une prise de sang dans un premier temps pour investiguer les principales maladies métaboliques évoquées précédemment.