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Peritonite infectieuse feline PIF

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La péritonite infectieuse féline (PIF)

En tant que propriétaire de chat, vous avez sûrement déjà entendu parler de la «PIF ». Derrière cet acronyme se cache une redoutable maladie, la péritonite infectieuse féline, responsable de nombreux cas de mortalité chez le chat. Cette affection suscite énormément de questions au sujet de sa prévention, son diagnostic ou son traitement. Voici quelques explications pour tenter d’y voir plus clair. A quoi est due la péritonite infectieuse féline ? La péritonite infectieuse féline, souvent abrégée par le terme « PIF », est une maladie très complexe due à un virus appartenant à la grande famille des coronavirus (FCoV).  Les chats sont fréquemment porteurs d’un coronavirus au niveau intestinal (FECV), peu dangereux mais très contagieux. Ce virus passe inaperçu chez la plupart des chats adultes et ne provoque que rarement de la diarrhée, particulièrement chez les chatons. Seulement, une fois dans l’organisme, il est capable de muter chez certains individus et devient alors pathogène (FIPV). Cette mutation à l’origine de la PIF se produit chez environ 10% des chats porteurs du coronavirus intestinal. Bien qu’il appartienne à la même famille que certains coronavirus connus (comme le SARS-COV2, responsable de la Covid-19), soyez rassurés car ce virus est propre au chat et n’est pas transmissible aux êtres humains. Comment se transmet la PIF ? Les chats porteurs du coronavirus intestinal l’excrètent pendant plusieurs semaines, principalement dans leurs selles. Ce virus résiste jusqu’à 7 semaines dans le milieu extérieur et les chats l’ingèrent accidentellement en partageant les litières, les gamelles ou en se toilettant. Dans un élevage où le virus circule, les chatons s’infectent très jeunes, vers 6-7 semaines, dès que les anticorps transmis par leur mère diminuent et cessent de les protéger. Il est donc fréquent que tous les chats d’une même collectivité soient porteurs. Ce mode de transmission ne concerne que le virus sous sa forme intestinale. Le virus muté ne serait pas évacué dans les excréments et ne pourrait pas être transmis directement aux autres chats. La PIF au sens strict n’est donc pas une maladie contagieuse. Votre compagnon est particulièrement exposé au coronavirus intestinal s’il vit en collectivité avec d’autres congénères (chatterie, élevage) ou s’il fréquente de grands rassemblements de chats (expositions félines). Nos meilleurs produits pour chats Jouet pour chat berlingot Homycat Comment savoir si mon chat risque de déclencher une PIF ? La science ne permet pas encore d’expliquer ce qui déclenche la mutation du virus intestinal en sa forme agressive, à l’origine de la PIF. Ce phénomène comporte une part d’aléatoire et peut concerner n’importe quel chat.  Néanmoins, certains profils particulièrement à risque ont été identifiés : Les chats de moins de 2 ans, Les chats de plus de 13 ans, Les chats de race et particulièrement de race Bengal, Les mâles non stérilisés. Un stress important favoriserait la mutation du virus. Il peut s’agir du changement d’environnement lors d’une adoption, d’une maladie, d’une gestation ou encore d’une anesthésie. Quels sont les symptômes de la PIF ? Une fois que le virus a muté, il se multiplie dans l’organisme du chat et provoque initialement des symptômes typiques d’une infection virale : Fatigue, Fièvre, Perte d’appétit plus ou moins marquée, Perte de poids. Par la suite, le système immunitaire s’emballe en réponse à l’infection virale. La PIF s’exprime alors sous deux formes distinctes, qui peuvent cohabiter ou se succéder :  Une forme dite « humide » (50-80% des cas) caractérisée par l’accumulation de liquide dans la cavité abdominale ou dans le thorax,  Une forme dite « sèche » dans laquelle le chat présente des lésions appelées « granulomes » qui concernent différents organes (foie, reins, ganglions, système nerveux). En cas de forme humide, votre chat peut présenter un ventre gonflé et/ou des difficultés respiratoires. En cas de forme sèche, les symptômes sont très variés :  Une inflammation à l’intérieur des yeux (uvéite), Des muqueuses jaunes en cas d’atteinte du foie (ictère), Des tremblements, pertes d’équilibres, convulsions en cas d’atteinte du système nerveux. Si vous êtes propriétaire d’un jeune chat, l’observation des symptômes cités ci-dessus doit impérativement vous conduire chez votre vétérinaire traitant. Comment se diagnostique la PIF ? Le diagnostic de la PIF est un défi de taille pour le vétérinaire car aucun examen ne permet de conclure avec une absolue certitude.  Le praticien établit une forte suspicion sur la base du profil de votre compagnon, de sa provenance, des symptômes et de leur contexte d’apparition. Votre vétérinaire pourra réaliser dans un premier temps des analyses sanguines, qui révèlent généralement : Une hausse très importante du taux de protéines inflammatoires dans le sang, Une augmentation des globules blancs, Une anémie,  Des signes de souffrance du foie dans certains cas. Si votre chat respire mal, une radiographie du thorax est indiquée pour rechercher des granulomes pulmonaires ou la présence de liquide entre la paroi thoracique et les poumons. L’échographie est un examen incontournable qui permet de visualiser du liquide dans l’abdomen, des lésions du foie ou une augmentation de la taille des reins. Enfin, en cas d’atteinte nerveuse, un prélèvement de liquide cérébro-spinal peut s’avérer nécessaire. Ce liquide qui entoure le système nerveux présente très souvent des signes d’inflammation en cas de forme sèche de PIF. Si un épanchement est mis en évidence, votre vétérinaire le ponctionnera pour l’analyser. Ce liquide est très souvent jaune vif et visqueux en cas de PIF. La recherche directe du coronavirus est possible grâce à des techniques récentes de PCR qui permettent de distinguer la forme mutée de la forme intestinale du virus. Si le coronavirus est identifié sur du liquide d’épanchement, des biopsies ou du liquide cérébro-spinal, alors une PIF est plus que probable. Peut-on traiter une péritonite infectieuse féline ? La PIF est encore actuellement une maladie fatale dans presque 100% des cas. La survie, qui s’étend de quelques jours à quelques mois, est souvent plus courte en cas de forme humide qu’en cas de forme sèche. Divers traitements antiviraux comme les interférons ont été préconisés par le passé, sans réelle preuve d’efficacité.  Aujourd’hui, l’approche la plus fréquente est de supprimer la réponse immunitaire à l’origine des symptômes. Cela repose généralement sur la prescription de cortisone à dose élevée car les autres traitements immunosuppresseurs n’ont pas prouvé leur efficacité. Cependant, de nombreuses recherches sont menées depuis plusieurs années. Certains traitements récents ont permis une amélioration rapide voire une disparition des symptômes sur plusieurs mois chez un grand nombre de chats. Ces molécules ne sont malheureusement ni disponibles, ni autorisées en France à l’heure actuelle, mais ces premiers résultats sont très prometteurs. Quelles sont les mesures de prévention à mettre en place ? Il n’existe pas de vaccin disponible en France pour protéger nos félins contre l’infection par le coronavirus intestinal ou le déclenchement de la PIF. L’unique moyen de prévenir la péritonite infectieuse féline est de limiter le contact des chats avec le coronavirus intestinal. Cette prévention est particulièrement importante dans les collectivités de chats et repose sur : Le bon respect de mesures d’hygiène de base (nombre de litières suffisant, retrait quotidien des déjections, désinfection régulière des sols, surfaces et gamelles), La séparation des animaux porteurs du coronavirus intestinal des animaux sains pour limiter la contagion. Vous avez plusieurs chats et vous souhaitez adopter un nouveau compagnon ? Votre vétérinaire traitant saura vous conseiller sur la marche à suivre pour prévenir la contamination de votre foyer.  La PIF fait partie des quatre vices rédhibitoires chez le chat. Le délai de suspicion est de 21 jours après réception du chaton pour qu’une annulation de la vente soit envisageable. Une consultation est donc fortement conseillée rapidement après l’adoption d’un chaton pour le faire examiner par votre vétérinaire.  Nos meilleurs produits pour chats Friandises Peau & Pelage Freeze Dried Marly & Dan pour Chats Complément alimentaire Vitalité Wamine Jouet pour chat Oiseau Homycat
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Les abcès chez le chat : causes, symptômes et traitement

Votre chat, grand bagarreur, vous semble fatigué, boude sa gamelle et vous sentez une boule sous les poils, chaude et douloureuse, en le caressant ? C’est probablement un abcès. Pas de panique, celui-ci se soigne très bien s’il est pris en charge assez tôt. Goodbro c’est LA boutique en ligne pour les amoureux des chiens et des chats. Retrouvez notre sélection de produits d’alimentation, de parapharmacie et accessoires pour vous aider à prendre soin de la santé et du bien-être de votre animal. Tous nos produits référencés ont été validés par notre équipe de vétérinaires conseils ! Qu’est-ce qu’un abcès ? Un abcès correspond à une infection bactérienne et une accumulation de pus au sein d’une coque dure. Le pus est un liquide organique composé d’un mélange de bactéries, de cellules mortes et de cellules inflammatoires. Lorsqu’ils sont superficiels ou « cutanés », ce qui représente la très grande majorité des cas dans l’espèce féline, ces abcès forment alors un gonflement, plus ou moins ferme, sur le corps de votre animal. Cependant, les abcès peuvent concerner d’autres tissus comme les racines dentaires, les poumons, le foie, la rate ou encore les reins. On parle alors d’abcès « profonds ». Abcès chez le chat : les causes les plus fréquentes La plupart du temps, chez le chat, ces foyers infectieux se développent à la suite d’une morsure ou d’une griffure profonde par un congénère. A l’extérieur, les bagarres pour s’approprier un territoire sont nombreuses, de même pendant les périodes d’accouplement. Par le biais d’une morsure ou d’une griffure, des bactéries d’origine buccale sont inoculées profondément sous la peau et vont alors avoir tout le loisir de se développer. Ces blessures sont donc le point de départ d’une infection bactérienne qui va dégénérer. Attention, n’importe quel corps étranger pénétrant sous la peau peut entraîner un abcès. Les chats qui se promènent dehors peuvent se couper en escalant des clôtures, des barbelés, en passant entre des planches de bois … De même, pendant la période estivale, des épillets (graines de graminées) peuvent percer la peau des chats et s’y cacher. Les chats qui se grattent de façon démentielle suite à une allergie aux piqûres de puces (DAPP) ou bien à cause de problèmes comportementaux peuvent dans les cas extrêmes s’infliger eux-mêmes des plaies qui vont se transformer en abcès. Un abcès sous-cutané chez le chat peut aussi être la conséquence de l’extension d’un foyer bactérien initial qui évolue soit localement (abcès dentaire par exemple), soit à distance si les bactéries passent dans la circulation sanguine. Ces abcès étant bien plus rares chez le chat, nous traiterons dans la suite de cet article uniquement les abcès dus à des plaies superficielles (morsure, griffure, corps étranger pénétrant) qui en représentent l’écrasante majorité. Pour récapituler, les causes d’abcès chez le chat les plus fréquemment rencontrés en médecine vétérinaire sont : Morsure ou griffure de chat à la suite d’une bagarre Plaie cutanée due à des corps étrangers sales et coupant : fils barbelés, clôture, planche de bois … Introduction d’un corps étranger sous la peau tel qu’un épillet Nos meilleurs produits pour chats Comment reconnaître un abcès chez mon chat ? Quelles sont les zones du corps le plus souvent touchées chez le chat ? Les abcès dans l’espèce féline sont majoritairement sous-cutanés, c’est-à-dire localisé sous la peau. On les rencontre dans certaines zones de prédilection : Sur la face (base oreilles, joue, cou) ou les pattes avant chez les chats téméraires, qui s’affrontent face à face pendant les bagarres. Sur le dos et la base de la queue chez les chats plus peureux qui ont tendance à se faire mordre ou griffer lorsqu’ils s’enfuient. L’abcès du chat : une masse purulente qui évolue Les abcès cutanés mettent quelques jours à « mûrir » et leur aspect évolue au cours du temps. Il est très difficile de détecter un abcès en tout début d’évolution car, à ce stade, seules les plaies sont présentes et bien cachées entre les poils. Les traces de crocs ne font parfois que quelques millimètres de diamètre ! Généralement, vous remarquerez au bout de quelques jours une boule chaude et plutôt dure sous la peau en caressant votre compagnon. On dit que l’abcès est « mûr » lorsque cette masse prend du volume et devient fluctuante (plutôt molle). L’abcès finit toujours par percer spontanément quand il n’est pas pris en charge. Car la peau fine qui le recouvre se distend et nécrose. Vous pouvez alors constater directement un écoulement de pus : liquide purulent, pestilentiel, d’une couleur variable, allant du blanc au jaune. Parfois, vous ne remarquerez qu’une tache sur un drap ou un canapé, car votre chat peut se lécher. Vous ne verrez donc pas le pus couler de la plaie. Lorsque l’abcès a percé, vous pouvez observer la présence d’une plaie volumineuse. Toute la peau nécrosée (= morte) a fini par faire un gros trou qui laisse les tissus sous-cutanés à vif. L’abcès du chat : les autres symptômes En général, les chats qui ont un abcès vont présenter d’autres symptômes plus généraux : Fièvre (= hyperthermie) donc une température supérieure à 39°C. Certains chats peuvent monter jusqu’à 40°C. Après le degré de gravité de l’abcès n’est pas lié à la température. Baisse partielle ou totale d’appétit. On parle d’anorexie. Abattement, prostration, baisse d’activité. Si l’abcès est localisé sur une patte, le chat peut présenter une boiterie. S’il est situé sur la face, l’animal peut avoir du mal à s’alimenter pour une simple raison mécanique. Les abcès sont-ils douloureux pour le chat ? Un abcès cutané est particulièrement douloureux pour l’animal notamment quand il n’est pas percé. Dans ces cas-là, la masse purulente est gonflée et la peau est sous tension. Les tissus sous-cutanés sont comprimés par le pus et les nerfs sont étirés et comprimés. C’est une des raisons pour lesquelles un abcès de chat doit être pris en charge rapidement par un vétérinaire. Même le plus gentil des chats peut devenir agressif à cause d’un abcès, notamment si on essaye de le manipuler pour observer la blessure de plus près. Faites donc attention à vous ! Les abcès qui ont percé sont en général beaucoup moins douloureux pour les animaux. La pression a disparu et à ce moment-là, les chats semblent aller un peu mieux alors même que la plaie qui vient d’apparaître est impressionnante. Abcès chez le chat : faut-il consulter en urgence votre vétérinaire ? Il est très fréquent de remarquer un abcès sur son chat le soir après la fermeture des cliniques ou bien le week-end. Comment savoir s’il faut se rendre en urgence chez le vétérinaire ou bien si l’état de son animal peut attendre un jour ou deux. Pour évaluer le degré d’urgence voici quelques facteurs à prendre en compte : L’état de santé général de votre chat (fatigue, prostration, perte d’appétit, autres maladies …) ; La cause de l’abcès (si elle est connue) ; Sa taille et sa localisation ; La présence d’autres symptômes comme de la fièvre (au-dessus de 39°C chez le chat). Bien qu’il représente rarement une urgence vitale, un abcès cutané mérite toujours une consultation chez votre vétérinaire traitant. Mieux vaut prendre en charge un abcès débutant avec un simple traitement médical qu’espérer qu’il disparaisse tout seul et se retrouver face à une plaie catastrophique à prendre en charge chirurgicalement. Dans de très rares cas, un abcès non traité peut aboutir à une septicémie si les bactéries se propagent dans l’organisme, ou à l’accumulation de pus dans le thorax (pyothorax). Ces complications engagent alors le pronostic vital de l’animal. Diagnostic en cas d’abcès chez le chat Le diagnostic est difficile en tout début d’évolution, quand l’abcès n’est pas encore formé. Les plaies responsables ne sont pas toujours visibles et bien cachées dans les poils. A ce stade, les chats n’ont souvent qu’un peu de fièvre et c’est le temps qui fera apparaître l’abcès. Quand l’abcès est formé, le diagnostic est souvent aisé à la fois pour le propriétaire et le vétérinaire. En cas de doute, le vétérinaire peut réaliser une ponction de la masse avec une aiguille. Si du pus est prélevé le diagnostic est fait. Sinon les tissus prélevés seront envoyés au laboratoire pour analyse. En cas de suspicion d’épillet, c’est lors de la phase de traitement par curetage chirurgical qui donnera une réponse finale. Il est possible de réaliser une échographie au niveau de la zone abcédée pour essayer de mettre en évidence le corps étranger. Ce test n’est pas toujours fiable : il dépend des compétences en imagerie du vétérinaire et de l’âge de l’abcès. Plus l’épillet sera en place depuis longtemps et plus il sera dégradé et donc moins visible à l’imagerie. Comment soigner un abcès chez le chat ? Avec quel produit nettoyer un abcès ou une plaie chez le chat ? Si votre chat à un abcès fermé, cela ne sert absolument à rien de le désinfecter. Il faut vous rendre chez votre vétérinaire pour la mise en place d’un traitement. Par contre, si l’abcès de votre chat à percé vous pouvez, en attendant le rendez-vous, désinfecter la plaie avec de la chlorhexidine ou de la bétadine. Faites le 2 à 3 fois par jour. Déposer le produit sur une compresse et tamponner. N’utilisez pas de coton ! Ne nettoyez surtout pas la plaie de votre chat avec de l’alcool au risque de lui faire très mal et qu’il vous blesse. Traitement en cas d’abcès récent Si l’abcès de votre chat est récent (ni mûr, ni percé) alors un traitement médical avec des anti-inflammatoires et des antibiotiques peut être suffisant. Mais ce n’est pas toujours le cas. En cas d’évolution allez contrôler l’état de la plaie avec votre vétérinaire. Traitement en cas d’abcès mûr ou percé En cas d’abcès mûr ou déjà percé, la prise en charge par le vétérinaire est la même. Les soins sont souvent réalisés sous sédation voire sous anesthésie générale car l’animal est douloureux et ne se laisse pas faire. Le vétérinaire va commencer par tondre les poils autour de la plaie pour la garder au propre. Dans les deux cas, le traitement médical ne suffit pas. Il est indispensable de vider l’abcès (si ce n’est pas déjà fait) en réalisant une incision de la peau, afin de vidanger le pus, d’éliminer les tissus morts et de rincer l’intérieur de la coque. Enfin, si les lésions de la peau sont importantes (zone de nécrose étendue), une chirurgie un peu plus complexe s’avère nécessaire. La plaie doit être nettoyée et suturée en peau saine et il est probable que votre vétérinaire pose un drain afin de permettre l’écoulement du liquide à l’extérieur et d’éviter une nouvelle collection sous la peau. Ce drain est généralement retiré sous 24 à 48h. Votre animal sort alors souvent de la clinique avec des points de suture et une collerette. Votre vétérinaire pourra vous prescrire un traitement adapté en fonction du stade d’évolution de l’abcès. La plupart des abcès récents non compliqués nécessitent un traitement antiseptique local (bétadine ou chlorhexidine) associé à un traitement anti-inflammatoire pour soulager la douleur, si votre animal ne présente pas de contre-indications. Très souvent, des antibiotiques sont également prescrits pour éviter la prolifération des bactéries pathogènes. Un abcès non traité présente un fort risque de récidive et de cicatrice. Faut-il obligatoirement percer un abcès mûr ? Si un abcès est mûr, la mise en place d’un traitement médical classique avec des antibiotiques ne sera pas suffisante pour endiguer l’infection. Malgré le traitement, l’abcès finira inévitablement par se percer avec un écoulement de pus et une dégradation de tissus plus ou moins importante. Vous n’aurez donc pas le choix que de retourner une seconde fois chez votre vétérinaire pour réaliser des soins sous anesthésie (drainage, parage, suture …). Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Hypoallergéniques – Chat Fungfeed Lotion nettoyante sans rinçage chiot Biogance Comment éviter que mon chat ne se fasse mordre ? Les chats se battent généralement pour défendre leur territoire, ou, en ce qui concerne les mâles, lorsqu’ils sont en compétition pour une femelle en chaleurs. La mesure la plus efficace pour prévenir les morsures est donc la stérilisation de votre animal (castration chez le chat et ovariectomie chez la chatte), afin de diminuer significativement le risque de fugue et de bagarre. Les chats castrés deviennent moins bagarreurs, et une femelle stérilisée n’attirera plus les mâles sur son territoire. Cependant, certains chats resteront agressifs malgré la stérilisation. La prévention des morsures permet par ailleurs de limiter le risque de transmission de maladies graves comme la leucose féline ou le FIV, communément appelé « SIDA du chat ». Malheureusement, il est très difficile d’empêcher les chats du voisinage de s’aventurer sur votre terrain. Pour les empêcher d’entrer dans la maison, vous pouvez aussi opter pour une chatière à reconnaissance de puce électronique, qui ne laissera passer que votre compagnon. Prévention des abcès chez le chat : les bons gestes à adopter 1/ Faites stériliser votre chat pour limiter fortement le risque de fugues et de bagarres à l’extérieur. 2/Désinfectez automatiquement les plaies cutanées de votre chat avec de la bétadine ou de chlorhexidine. 3/ Au moindre doute consultez rapidement votre vétérinaire. Ne laissez jamais une plaie ou un abcès débutant évoluer trop longtemps. Vous risquez une aggravation des lésions avec à la clef des soins à réaliser beaucoup plus long et coûteux. Article mis à jour en 09/2022 par le Dr PRADEL
Dents de lait chat

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Dents de lait chez le chat : tout ce qu’il faut savoir

Comme les enfants, les chatons possèdent des dents de lait qu’ils perdent lors de la pousse de leurs dents définitives. Vous venez  d’adopter un chaton et vous vous demandez à quel âge ses dents de lait vont tomber et quelles précautions adopter ? Rassurez-vous, cette étape se passe généralement sans encombre et il est rare de devoir intervenir. Voici quelques explications. Combien de dents de lait ont les chatons et quand sortent-elles ? Les chats, comme de nombreuses espèces, possèdent quatre types de dents au rôle distinct : Les incisives, petites dents carrées et centrales, qui jouent un rôle de filtre lors de la toilette, Les canines ou « crocs », dents pointues et aiguisées qui servent à déchirer les aliments mais aussi à se défendre, Les prémolaires, qui servent à trancher les aliments, Les molaires, dents situées tout au fond de la gueule, qui permettent également de découper la nourriture. On parle de « denture » pour désigner l’ensemble des dents d’un individu. Le terme « dentition », souvent utilisé à tort, correspond à l’ensemble des phénomènes de croissance et de pousse des dents. Comme les bébés, les chatons naissent sans aucune dent. Leurs 26 dents de lait, aussi appelées dents « déciduales », apparaissent au cours des premières semaines de vie, selon un ordre d’apparition précis :  Les 6 incisives supérieures et inférieures apparaissent entre 2 et 4 semaines d’âge, d’abord les plus centrales puis les latérales, Les 2 canines supérieures et inférieures sortent entre 3 et 4 semaines,  Les 6 prémolaires supérieures et 4 prémolaires inférieures poussent entre 4 et 8 semaines Ces dents de lait permettent au chaton de consommer des aliments solides dès le début du sevrage vers 6 ou 7 semaines. Nos meilleurs produits pour chats Fresh dent 2 en 1 Francodex Pourquoi les dents de lait tombent ? Les dents doivent leur stabilité à leur racine qui leur permet d’être bien fixées à la mâchoire. Lorsque les dents permanentes poussent, elles viennent exercer une pression sur les dents de lait ce qui provoque la destruction de leur racine au cours d’un phénomène appelé « la rhizalyse ». Les dents de lait sont ainsi fragilisées et finissent par tomber avant d’être remplacées par les dents définitives. A quel âge mon chaton va perdre ses dents de lait et comment m’en rendre compte ? L’éruption des dents d’adulte débute vers 3 mois et demi par les incisives, suivies des crocs et des prémolaires entre 4 et 6 mois. Quatre molaires, absentes chez le chaton, se rajoutent également au reste des dents. Votre chat possède donc sa denture définitive à l’âge de 6 mois environ. Vous avez adopté un chaton mais vous ne connaissez pas son âge ? Sachez que grâce à ces dates d’éruption dentaire, votre vétérinaire peut estimer assez précisément la date de naissance de votre chaton. N’espérez pas récupérer toutes les dents de lait de votre compagnon ! Avec un peu de chance, vous pourrez en retrouver quelques-unes sur le sol ou dans son couchage, mais elles sont si petites et fines que les chatons les avalent la plupart du temps. La pousse des dents n’est pas aussi douloureuse chez les chatons que chez les enfants et cette étape ne nécessite pas d’intervention de votre part. Néanmoins, pendant cette période, il est possible que vous notiez quelques symptômes ou comportements inhabituels chez votre ami félin. Lorsqu’une dent bouge ou le gêne, il peut avoir tendance à se frotter la mâchoire avec ses pattes avant et vous pouvez remarquer quelques petites traces de sang dans la salive si une dent vient de tomber. Par ailleurs, il est assez fréquent qu’une légère gingivite s’installe lors de l’éruption des dents, occasionnant alors une rougeur de la gencive et parfois une mauvaise haleine. Ces symptômes sont temporaires et s’estompent dès que toutes les dents définitives sont sorties. Cependant, si vous avez l’impression que votre compagnon est très gêné, s’alimente moins ou présente des signes de douleur, n’hésitez pas à consulter votre vétérinaire qui pourra examiner la gueule de votre animal.    Que dois-je faire pour entretenir les dents de mon chaton ? Les soins bucco-dentaires sont très importants pour prévenir l’apparition du tartre et de ses conséquences chez le chat. Le brossage des dents reste la mesure la plus efficace et nécessite d’habituer votre compagnon très tôt, dès la pousse des dents définitives. Un dentifrice adapté, comestible pour les animaux de compagnie, doit être utilisé et des kits spéciaux existent pour faciliter la manœuvre. Découvrez nos produits pour l’hygiène bucco-dentaire de votre chat conseillés par nos vétérinaires ! Il n’est pas nécessaire de brosser les dents de lait, celles-ci étant très vite remplacées. Néanmoins, il peut être judicieux de manipuler régulièrement la bouche de votre chaton, dès son plus jeune âge, afin qu’il accepte plus facilement les soins ultérieurement. Que faire si certaines dents de lait ne tombent pas ? Dans certains cas, lorsque la racine dentaire ne s’est pas complètement résorbée, il peut arriver que la dent temporaire ne tombe pas et persiste. Ce phénomène, qui concerne particulièrement les canines, est plus fréquent chez les chiens (de races naines particulièrement) que chez les chats.  Il est très important de retirer les crocs de lait car ceux-ci peuvent dévier la pousse de la dent permanente, générer le dépôt de davantage de tartre et gêner l’occlusion dentaire (emboîtement des dents de la mâchoire supérieure avec celles de la mâchoire inférieure). Cette intervention nécessite une anesthésie générale de courte durée. Bien que fréquente, elle requiert une grande délicatesse car ces crocs de lait sont extrêmement fragiles et doivent être extraits dans leur intégralité. Vous avez remarqué que votre chaton de plus de 7 mois avait encore des dents de lait ? Prenez contact avec votre vétérinaire traitant afin qu’il puisse les retirer.
friandises pour chats

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Quelle friandise donner à mon chat ?

Votre chat n’est pas très câlin et ne demande pas beaucoup d’attention au quotidien. Mais lorsque vous sortez sa friandise c’est miaulement et ronronnement à n’en plus finir, associé aux frottements le long de vos jambes. C’est un bonheur de le voir si attentionné. Pourtant votre matou est si délicat que vous n’êtes pas sûr de lui faire plaisir à chaque fois : biscuits, sticks, bouchées, viande séchée … Comment faire le bon choix ? Cet article vous guidera pour faire un choix qui s’adapte à votre chat.  Puis-je donner des friandises à mon chat ? Distribuer des friandises à votre chat n’est peut-être pas dans vos habitudes, et pourtant vous pouvez lui en donner sans risques pour sa santé, et pour son plus grand plaisir, si vous respectez ses besoins nutritionnels.  À partir de quand ? Il est conseillé de ne pas donner de friandises à un chaton de moins de quatre mois. En effet, l’âge idéal pour adopter un chaton est trois mois, il est important de le laisser ensuite s’habituer à son nouvel environnement, inutile alors de lui proposer des aliments qu’il ne connaît pas, au risque de provoquer des diarrhées ou des vomissements.   À partir de quatre mois, vous pouvez commencer à lui proposer des friandises en augmentant les quantités petit à petit : 1 par semaine au début, puis 2 par semaine, puis plus régulièrement si vous le souhaitez. Toujours en prenant garde de bien respecter son besoin calorique pour éviter le surpoids.  Quelle quantité et à quelle fréquence ? Les friandises sont considérées comme des aliments complémentaires, c’est à dire qu’elles doivent être données en plus d’une alimentation équilibrée. Il est donc important de calculer l’apport journalier distribué à votre chat. Pour être sûr de garder une ration équilibrée, vous pouvez lui donner des friandises tous les jours, mais cela ne doit pas dépasser 10% de ses besoins nutritionnels. En moyenne un chat d’appartement de 4kg reçoit 60g de croquettes chaque jour, il ne faudra pas distribuer plus de 6g de friandises à côté.   Si vous avez des doutes sur la quantité de friandises à donner à votre chat, n’hésitez pas à demander conseil à un vétérinaire ou à un professionnel en nutrition du chat.  Nos meilleurs produits pour chats Friandises Peau & Pelage Freeze Dried Marly & Dan pour Chats Friandises Calme Marly & Dan pour Chats Dans quelle situation donner des friandises à mon chat ? Dans la vie quotidienne les occasions pour donner des friandises sont variées. Cela peut être pour récompenser un bon comportement, pour le plaisir et même pour sa santé.  Pour le récompenser Cela peut être après une longue journée de travail ou après avoir accepté de se faire brosser. Dans ce cas, le plus simple est un biscuit sec ou moelleux, à donner maximum une fois dans la journée. Vous pouvez également donner des récompenses plus attrayantes comme un morceau de saucisse ou des dés de fromages, mais attention aux excès. Pour son plaisir Dans ce cas il sera important de choisir une friandise dont raffole votre chat, que ce soit le gâteau sec, la bouchée moelleuse, le bâtonnet à mâcher ou le petit poisson séché. L’important sera de ravir les sens de votre matou : avec une odeur, un goût et une texture qu’il ne peut pas refuser. Ce sera réellement un moment d’échange et un lien entre vous et lui. Pour son hygiène bucco-dentaire Des sticks à mâcher existent pour améliorer l’hygiène bucco-dentaire de votre chat. L’effet de mastication permet de frotter la dent pour limiter la formation de la plaque dentaire. Certaines marques ajoutent même des plantes ou des complexes enzymatiques brevetés pour améliorer l’haleine de votre chat ou lutter contre le tartre.  Pour lui administrer un médicament Il n’est jamais facile de donner un médicament à son chat, c’est souvent un moment de bagarre entre vous et lui. Dans ce cas la gourmandise est fortement conseillée, afin d’éviter tout stress pour lui, comme pour vous.  Si vous devez lui administrer un cachet, vous pouvez le cacher dans de la pâtée, du fromage, du yaourt ou enroulé dans un jambon par exemple. S’il s’agit d’une poudre, vous pouvez le mélanger à du jus de thon (de manière exceptionnelle cela ne sera pas risqué pour votre boule de poils), ou encore dans du jus de viande fraîchement découpée : en général irrésistible pour votre compagnon. Quel type de friandises donner à mon chat  Aujourd’hui le marché est si varié qu’on peut vite s’y perdre, il est important de faire confiance à votre chat, pour trouver la gourmandise qui lui plaira le plus, tout en respectant ses besoins nutritionnels pour ne pas impacter sa santé et son bien-être. Les friandises croquantes Ces friandises sont formulées à base de céréales et leur processus de fabrication leur permettent de se conserver à température ambiante plusieurs semaines sans risque pour nos petits félins. Même si elles sont souvent riches en glucides, si vous respectez les doses conseillées sur le paquet, il y a peu de chance de déséquilibrer son alimentation. Ces gourmandises sont proposées sous forme de biscuits secs, en forme d’os, de poisson, de bâtonnets ou de croquettes. Une texture croquante et des saveurs variées (bœuf, volaille, fromage, thon, saumon…) qui raviront les chats les plus délicats.  Les friandises moelleuses Pour ce type de friandises deux choix s’offrent à vous : Les friandises industrielles, à base de blé, maïs ou autres céréales, avec une méthode de fabrication leur donnant une texture plus molle ou tout simplement des croquettes fourrées à l’intérieur. Certain chat apprécie cette différence de texture : il faudra s’adapter aux préférences alimentaires de votre animal de compagnie.  Les friandises dites « naturelles » à base de viande séchée ou lyophilisée. Elles peuvent alors prendre la forme de cubes de volaille ou de bœuf ou de petits sprats séchés. Elles seront alors très riches en viande, ce qui est un plus pour nos petits carnivores.  Les friandises à mâcher Il s’agit ici de peau séchée ou autres produits dérivés : ils auront subi très peu de transformation. Par exemple les os crus charnus, ailes de poulet séchées ou cou de canard séché…  Votre chat devra alors mastiquer un peu, mais peut-être qu’il s’agit ici de son petit plaisir ? Attention, si vous choisissez ce type de friandises il est important de vérifier leur origine et leur méthode de conservation. N’hésitez pas à demander plus d’informations au vendeur qui doit vous répondre en toute transparence. Les friandises « maison » Il est également possible de faire soi-même des biscuits ou d’utiliser certains ingrédients de notre réfrigérateur : morceaux de saucisses ou dés de fromage ; morceaux de filet de poulet, jambon, fromage frais ou yaourts. Vous pourrez en donner en quantité raisonnée et calculée et assez éloignés de vos repas pour éviter que votre chat ne se mette à réclamer.  Les friandises « santé » Il existe des friandises combinant plaisir et une action « santé » comme soulager les articulations, la digestion ou encore entretenir la peau et le pelage.   Prenez garde aux friandises mettant en avant l’allégation « contre les boules de poils » ou « hair ball ». En effet, elles sont souvent riches en huile et paraffine et servent en général de laxatifs. Administrées régulièrement ou en trop grande quantité elles seront trop caloriques pour votre chat et cela risquerait de lui faire prendre du poids. Une alimentation adaptée et équilibrée sera plus utile pour améliorer son pelage et lutter contre ces boules de poils. N’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire ou à un professionnel de l’alimentation du chat.  Les friandises à éviter La fin de nos plats sont déconseillés pour nos matous, car ils sont souvent trop gras et trop salés : donnés régulièrement et de façon non contrôlée, ils peuvent entraîner la prise de poids de votre animal. Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez consulter l’article : « Comment faire maigrir mon chat ? ».  Il ne faut pas oublier que certains aliments, que les humains mangent, peuvent être toxiques pour votre chat, comme le chocolat, le café, le raisin, l’ail ou l’oignon … Attention le lait n’est pas une friandise pour le chat, en grandissant il perd sa capacité à digérer le lactose et cela risque de lui provoquer des maux de ventre. Nos meilleurs produits pour chats Friandises Digestion Marly & Dan pour Chats Friandises Wolfood Poissons séchés Friandises Hypoallergéniques – Chat Fungfeed Friandises pour chat Goodbro Friandises Hypoallergéniques – Articulations – Chat Jopy
Chat qui a le ventre qui pend

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Pourquoi mon chat a-t-il le ventre qui pend ?

Votre matou a un petit ventre qui pend entre ses pattes arrière et qui bouge de droite à gauche quand il se déplace ? Cela vous fait sourire mais vous vous demandez à quoi est due cette distension du ventre ? Voici quelques éléments de réponse. Cette poche ventrale est-elle normale ? De nombreux chats présentent cette distension de la peau au niveau du ventre, entre les cuisses.  Ce phénomène apparaît généralement chez le chat adulte après la stérilisation. En effet, la suppression des hormones sexuelles jouerait un rôle sur l’élasticité de la peau et favoriserait la distension cutanée dans cette zone. Cependant, certains chats entiers (non stérilisés) voire des chatons peuvent également être concernés. Cette poche, qu’on appelle aussi « gousset », serait plus fréquente dans certaines races de chats, particulièrement chez le Mau Egyptien, chez qui elle fait même partie du standard officiel de la race.  Cependant, un certain nombre d’idées reçues circulent sur le sujet. Cette distension cutanée, souvent désignée comme « la poche primordiale » par analogie avec les grands félins sauvages, se voit souvent assigner un rôle de protection de la paroi abdominale lors des bagarres. Bien qu’il soit plaisant d’attribuer à nos félins adorés des caractéristiques de grands fauves, cette poche est surtout une des zones préférentielles de stockage du gras (ou tissu adipeux) chez nos chats ! Le tissu présent sous la peau dans cette région se nomme « pannicule adipeux » et est capable de stocker une très grande quantité de tissu graisseux.  Le ventre qui pend est donc un phénomène courant chez le chat. La présence de cette poche peut être normale dans une certaine mesure, particulièrement chez le chat stérilisé. Cependant, elle reste très souvent révélatrice d’un stockage graisseux trop important et donc d’un surpoids chez le chat. Nos meilleurs produits pour chats Jouet pour chat Oiseau Homycat Fiole Cataire Herbe à chat Homycat Comment savoir si mon chat est en surpoids ? Il n’est pas toujours évident de prendre conscience du statut corporel de son animal. La première étape est de peser votre chat, toujours dans les mêmes conditions, à intervalles réguliers (tous les mois par exemple). On parle d’obésité chez le chat à partir de 20% de surpoids. Un chat dont le poids optimal est de 5kg est donc considéré comme obèse à partir de 6kg ! D’un autre point de vue, cela signifie que la prise d’un kilo chez un chat de 5kg correspond à un gain de 15kg chez un humain de 75kg ! Vous rencontrez des difficultés pour estimer l’état d’embonpoint de votre félin ? Votre compagnon est à son poids de forme si : Il pèse entre 3 et 5kg (si c’est un chat européen), Vous pouvez sentir facilement les côtes en posant vos mains à plat de part et d’autre de son thorax, sans devoir appuyer, Vous pouvez sentir aisément ses vertèbres en passant la main sur son dos, Un creux discret est visible au niveau des flancs lorsque vous le regardez par le dessus,  La poche ventrale n’est pas démesurément volumineuse lorsque vous l’observez de profil. Si le doute persiste, faites appel à votre vétérinaire traitant qui saura évaluer le score corporel de votre animal. Que faire si mon chat a la peau du ventre qui pend ? La palpation du contenu de cette poche ventrale peut vous indiquer si votre compagnon est un peu trop rond ! Si le petit ventre de votre chat n’est en fait que de la peau et qu’il est à son poids de forme par ailleurs, alors il n’y a pas lieu d’agir. A l’inverse, si votre chat présente une poche proéminente dans laquelle vous pouvez sentir des sortes de petites « bosses » molles, qu’on appelle « coussins adipeux », c’est qu’il est probablement en surpoids ! Il est à ce moment-là intéressant de faire appel à votre vétérinaire traitant pour rechercher la ou les causes de cet excès de gras afin d’établir un plan pour lui faire perdre du poids : La stérilisation Les chats stérilisés ont un métabolisme réduit et un besoin énergétique inférieur de 20% à celui des chats entiers. Par ailleurs, leur appétit augmente et ils ont tendance à manger davantage. La perte de cette capacité d’autorégulation aboutit souvent à un stockage excessif des graisses et un surpoids rapide si l’alimentation n’est pas adaptée. La sédentarité  Les chats d’appartement font peu d’exercice de manière générale. Il est donc essentiel de leur offrir une activité physique suffisante en les incitant à courir, jouer, sauter quotidiennement. L’ennui ou l’anxiété  La vie en appartement est souvent peu stimulante pour nos chats. Cela génère souvent de l’ennui voire de l’anxiété qui les poussent à la surconsommation alimentaire. Il est donc conseillé de leur offrir des sources de divertissement variées (jeux, arbres à chats, postes d’observation près de la fenêtre, distributeurs d’aliment interactifs). Une alimentation inadaptée Un chat peut être en surpoids car il consomme une alimentation trop riche en énergie ou inadaptée à son statut physiologique. N’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire concernant le régime alimentaire de votre compagnon. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Ligne Mastery Chat Adulte Light – Stérilisé
Chat qui a le ventre qui pend

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Pourquoi mon chat a-t-il le ventre qui pend ?

Votre matou a un petit ventre qui pend entre ses pattes arrière et qui bouge de droite à gauche quand il se déplace ? Cela vous fait sourire mais vous vous demandez à quoi est due cette distension du ventre ? Voici quelques éléments de réponse. Cette poche ventrale est-elle normale ? De nombreux chats présentent cette distension de la peau au niveau du ventre, entre les cuisses.  Ce phénomène apparaît généralement chez le chat adulte après la stérilisation. En effet, la suppression des hormones sexuelles jouerait un rôle sur l’élasticité de la peau et favoriserait la distension cutanée dans cette zone. Cependant, certains chats entiers (non stérilisés) voire des chatons peuvent également être concernés. Cette poche, qu’on appelle aussi « gousset », serait plus fréquente dans certaines races de chats, particulièrement chez le Mau Egyptien, chez qui elle fait même partie du standard officiel de la race.  Cependant, un certain nombre d’idées reçues circulent sur le sujet. Cette distension cutanée, souvent désignée comme « la poche primordiale » par analogie avec les grands félins sauvages, se voit souvent assigner un rôle de protection de la paroi abdominale lors des bagarres. Bien qu’il soit plaisant d’attribuer à nos félins adorés des caractéristiques de grands fauves, cette poche est surtout une des zones préférentielles de stockage du gras (ou tissu adipeux) chez nos chats ! Le tissu présent sous la peau dans cette région se nomme « pannicule adipeux » et est capable de stocker une très grande quantité de tissu graisseux.  Le ventre qui pend est donc un phénomène courant chez le chat. La présence de cette poche peut être normale dans une certaine mesure, particulièrement chez le chat stérilisé. Cependant, elle reste très souvent révélatrice d’un stockage graisseux trop important et donc d’un surpoids chez le chat. Nos meilleurs produits pour chats Jouet pour chat Oiseau Homycat Fiole Cataire Herbe à chat Homycat Comment savoir si mon chat est en surpoids ? Il n’est pas toujours évident de prendre conscience du statut corporel de son animal. La première étape est de peser votre chat, toujours dans les mêmes conditions, à intervalles réguliers (tous les mois par exemple). On parle d’obésité chez le chat à partir de 20% de surpoids. Un chat dont le poids optimal est de 5kg est donc considéré comme obèse à partir de 6kg ! D’un autre point de vue, cela signifie que la prise d’un kilo chez un chat de 5kg correspond à un gain de 15kg chez un humain de 75kg ! Vous rencontrez des difficultés pour estimer l’état d’embonpoint de votre félin ? Votre compagnon est à son poids de forme si : Il pèse entre 3 et 5kg (si c’est un chat européen), Vous pouvez sentir facilement les côtes en posant vos mains à plat de part et d’autre de son thorax, sans devoir appuyer, Vous pouvez sentir aisément ses vertèbres en passant la main sur son dos, Un creux discret est visible au niveau des flancs lorsque vous le regardez par le dessus,  La poche ventrale n’est pas démesurément volumineuse lorsque vous l’observez de profil. Si le doute persiste, faites appel à votre vétérinaire traitant qui saura évaluer le score corporel de votre animal. Que faire si mon chat a la peau du ventre qui pend ? La palpation du contenu de cette poche ventrale peut vous indiquer si votre compagnon est un peu trop rond ! Si le petit ventre de votre chat n’est en fait que de la peau et qu’il est à son poids de forme par ailleurs, alors il n’y a pas lieu d’agir. A l’inverse, si votre chat présente une poche proéminente dans laquelle vous pouvez sentir des sortes de petites « bosses » molles, qu’on appelle « coussins adipeux », c’est qu’il est probablement en surpoids ! Il est à ce moment-là intéressant de faire appel à votre vétérinaire traitant pour rechercher la ou les causes de cet excès de gras afin d’établir un plan pour lui faire perdre du poids : La stérilisation Les chats stérilisés ont un métabolisme réduit et un besoin énergétique inférieur de 20% à celui des chats entiers. Par ailleurs, leur appétit augmente et ils ont tendance à manger davantage. La perte de cette capacité d’autorégulation aboutit souvent à un stockage excessif des graisses et un surpoids rapide si l’alimentation n’est pas adaptée. La sédentarité  Les chats d’appartement font peu d’exercice de manière générale. Il est donc essentiel de leur offrir une activité physique suffisante en les incitant à courir, jouer, sauter quotidiennement. L’ennui ou l’anxiété  La vie en appartement est souvent peu stimulante pour nos chats. Cela génère souvent de l’ennui voire de l’anxiété qui les poussent à la surconsommation alimentaire. Il est donc conseillé de leur offrir des sources de divertissement variées (jeux, arbres à chats, postes d’observation près de la fenêtre, distributeurs d’aliment interactifs). Une alimentation inadaptée Un chat peut être en surpoids car il consomme une alimentation trop riche en énergie ou inadaptée à son statut physiologique. N’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire concernant le régime alimentaire de votre compagnon. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Ligne Mastery Chat Adulte Light – Stérilisé
Sida du chat causée par le FIV

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Le SIDA du chat (FIV) : symptômes, traitement et prévention

Le virus de l’immunodéficience féline (ou « FIV ») est un virus redouté de tous les propriétaires de chats. Ce virus, présent dans le monde entier, circule de manière active au sein des populations félines. Sa grande notoriété génère un certain nombre de question et d’idées reçues à son sujet.   Qu’est-ce que le FIV et le SIDA du chat ? Le virus de l’immunodéficience féline (FIV) appartient à la famille des rétrovirus et s’attaque au système immunitaire du chat. Dans certains cas, il provoque une telle baisse des défenses de l’animal que ce dernier n’est plus en mesure de lutter contre d’autres agents pathogènes et développe des infections opportunistes. Cette phase terminale correspond au « SIDA » du chat au sens strict (syndrome d’immunodéficience acquise). Ce terme, emprunté à la médecine humaine, est souvent employé à tort pour désigner le FIV. Il ne désigne pas le virus mais bien la phase terminale de la maladie. Cependant, tous les animaux porteurs du FIV ne seront pas concernés par le SIDA du chat. Le FIV est aussi parfois confondu avec le virus leucémogène félin (FeLV) responsable de la leucose féline. Bien qu’ils appartiennent à la même famille, ces virus sont très différents et il est primordial de savoir les distinguer. Comment se transmet le FIV ? Chez les chats porteurs, le FIV est présent en grande quantité dans la salive et le sang. Il est transmis lorsque ces fluides entrent en contact avec le sang d’un chat sain. Les morsures profondes lors des bagarres représentent donc la principale voie de contamination.  Par conséquent, le risque de transmission dépend directement de la fréquence des morsures. Votre compagnon est donc particulièrement exposé au FIV si c’est un chat : Adulte,  Mâle,  Non stérilisé, < Ayant accès à l’extérieur.  Ce virus ne résiste que quelques minutes dans l’environnement. Contrairement à la leucose, votre chat ne peut donc pas attraper le FIV par léchage ou partage des gamelles avec un de ses congénères. De très rares cas de transmission de la mère infectée à ses chatons ont déjà été rapportés. Il ne semble pas y avoir de risque de contagion lors des rapports sexuels chez le chat.  Quels sont les symptômes du SIDA du chat ? Pendant la première phase de l’infection qui dure entre 6 et 8 semaines, le FIV circule dans le sang et infecte les cellules du système immunitaire appelées « globules blancs ». Les chats peuvent présenter une augmentation de la taille des nœuds lymphatiques (structures principales du système immunitaire) ainsi que de la fièvre mais l’infection passe inaperçue dans la grande majorité des cas. La seconde phase correspond à une période de latence de plusieurs années pendant laquelle le virus est en « sommeil » dans l’organisme du chat. Il ne présente, à ce moment-là, aucun symptôme mais reste contagieux car le système immunitaire ne parvient pas à éliminer le virus. Seule une partie des chats porteurs du virus développera des symptômes d’immunodéficience. Ces derniers apparaissent tardivement, au cours de la troisième phase de l’infection, lorsque le virus se réactive et provoque une destruction majeure des globules blancs. C’est le stade du SIDA au sens strict. L’animal devient alors plus sensible à de nombreux agents pathogènes et présente :  Des épisodes de fièvre, Une faiblesse et un amaigrissement progressifs, Des infections respiratoires (éternuements, écoulement nasal, gêne respiratoire, toux),  Des infections urinaires (émission d’urine fréquente et douloureuse, urines malodorantes, sang dans les urines), Des infections de la peau (infections bactériennes, abcès récidivants) Une atteinte des gencives et des muqueuses buccales (gingivo-stomatite chronique),  Une inflammation de la partie interne des yeux (uvéite). A un stade très avancé, les chats sont également susceptibles de développer certains cancers (lymphomes, leucémies) ou des signes nerveux (changements de comportement, tremblements, convulsions, pertes d’équilibre).  Nos meilleurs produits pour chats Friandises Peau & Pelage Freeze Dried Marly & Dan pour Chats Complément alimentaire Vitalité Wamine Quand et comment faire dépister mon chat vis-à-vis du FIV ? Le diagnostic du FIV repose sur un dépistage sérologique, c’est-à-dire un dosage sanguin des anticorps spécifiquement dirigés contre le virus. Des tests rapides existent et peuvent être réalisés très facilement chez votre vétérinaire. Ce dépistage permet à la fois d’optimiser la prise en charge médicale des chats malades et de limiter la diffusion du virus en identifiant les animaux séropositifs. Il peut vous être proposé en routine si votre chat est :  Un chat errant que vous venez d’adopter, à l’historique inconnu, Un chat très bagarreur ou qui présente des abcès de manière répétée, Un donneur de sang,  Un chat de refuge que vous vous apprêtez à accueillir. Ce test peut également être réalisé par votre vétérinaire si votre animal présente des symptômes compatibles avec le SIDA du chat ou s’il souffre d’une autre maladie (métabolique, tumorale, infectieuse). En effet, la connaissance de son statut vis-à-vis du FIV peut influencer à la fois le pronostic et la prise en charge de sa maladie. Une prise de sang y est généralement associée pour évaluer la quantité de globules blancs et de globules rouges. Avant l’âge de 6 mois, le test n’est pas interprétable en raison de la présence potentielle d’anticorps maternels. Après l’âge de 6 mois, un test positif confirme l’infection car il signifie que votre animal possède des anticorps contre le FIV.  Un test négatif signifie que l’animal est sain ou que l’infection par le FIV est trop récente pour qu’il ait développé suffisamment d’anticorps. Dans ce cas, il est conseillé de le répéter au bout de quelques semaines. Comment prévenir l’infection par le FIV ? Tous les chats porteurs du FIV devraient idéalement être confinés. Cependant, la réalité est tout autre et le virus circule activement dans les populations de chats errants. Seuls les chats d’appartement qui n’ont aucun accès à l’extérieur sont parfaitement à l’abri de l’infection par le FIV. Si votre compagnon sort, le meilleur moyen de le protéger est de limiter au maximum le risque de bagarre en le faisant stériliser. Si vous possédez plusieurs chats, dont un positif au FIV, sachez que le risque de transmission est nul en l’absence de morsure ou de griffures profondes. Si vos chats s’entendent bien, il n’est absolument pas nécessaire de vous séparer de votre compagnon même s’il est séropositif. Mon chat peut-il guérir du FIV ? Malheureusement, si votre chat est porteur du FIV, il le restera à vie car aucun traitement ne permet d’éliminer le virus.   Certains traitements antiviraux (interférons) sont parfois prescrits pour limiter les symptômes mais leurs résultats sont inconstants et leur coût très élevé ce qui les rend difficilement utilisables.  Certains chats porteurs du virus ne développeront jamais de symptômes et auront une vie aussi longue que n’importe quel chat ! Un résultat de dépistage positif chez un chat sain ne doit en aucun cas mener à une décision de fin de vie.  La gestion du SIDA du chat repose surtout sur le traitement des maladies secondaires à l’aide d’antibiotiques, d’anti-inflammatoires ou d’antidouleurs selon le contexte. Une bonne prise en charge peut permettre d’assurer un confort de vie tout à fait acceptable aux chats atteints. Ces animaux étant particulièrement vulnérables, la prévention contre les parasites externes (puces, tiques) et internes (vers intestinaux) est d’autant plus importante. N’hésitez pas à vous tourner vers votre vétérinaire traitant qui saura vous conseiller concernant le suivi médical de votre animal.   Nos meilleurs produits pour chats
Couper les griffes d'un chat

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Comment couper les griffes de mon chat ?

Vous avez un chat et vous vous demandez s’il est nécessaire de lui couper régulièrement les griffes ? A quelle fréquence les entretenir ? Comment faire pour les lui couper en toute sécurité ? Bien que vous puissiez demander à un vétérinaire de réaliser cette intervention, avec le matériel adapté, il est tout à fait possible de le faire vous-même. Voici quelques conseils pratique concernant l’entretien des griffes de votre compagnon. 🐾 “Découvrez notre coupe griffe spécial chat, pour une manucure d’exception même à la maison” Structure et fonctions des griffes chez le chat Les griffes des chats sont constituées de deux parties : La partie kératinisée, qui est la partie externe, blanchâtre et transparente, constituée de plusieurs couches de cellules mortes, La pulpe ou matrice, qui est la partie « vivante », rosée, que l’on peut visualiser à l’intérieur de la griffe et qui contient les nerfs et les vaisseaux sanguins. La griffe s’insère sur la troisième et dernière phalange. Chez les félins, ces griffes ont la capacité d’être plus ou moins extériorisées. Elles sont dites « rétractiles ».  Les griffes du chat poussent tout au long de sa vie comme les ongles chez les humains. Contrairement aux chiens chez qui les griffes s’usent par contact avec le sol lors de la marche, les chats les taillent naturellement en « faisant leurs griffes » sur les troncs (ou sur votre mobilier) ! Les griffes sont très utiles chez les félins. Elles leur servent à grimper aux arbres, à chasser, à se défendre, mais aussi à délimiter leur territoire. En effet, les griffades permettent le dépôt de certaines phéromones et sont donc une technique de marquage. Est-il nécessaire de couper les griffes de mon chat ? Un certain nombre de chats n’usent pas correctement leurs griffes. Il est donc utile de les entretenir régulièrement pour prévenir le risque de blessures et d’infection par des bactéries. En effet, puisque les griffes de votre chat poussent en continue, tout au long de sa vie, elles peuvent s’incarner dans la peau ou les coussinets. C’est très douloureux pour votre animal de compagnie. Vérifier l’usure des griffes de son chat est donc indispensable à son bien-être et est un geste d’hygiène et d’entretien classique du quotidien.  Dans tous les cas, quel que soit l’âge et le mode de vie de votre chat, une inspection mensuelle des griffes de votre animal est conseillée. Cela vous permettra d’en évaluer la longueur et de surveiller l’absence de lésion. Pourquoi couper les griffes des chats qui ne sortent pas ? Les chats d’intérieur ont souvent de longues griffes acérées contrairement aux chats qui ont accès à l’extérieur. Il est conseillé de fournir à votre chat plusieurs griffoirs (verticaux, horizontaux, dans différents matériaux) pour l’inciter à faire ses griffes dans ces zones définies. Malheureusement pour nous, beaucoup de chats ont tendance, malgré tous nos efforts, à jeter leur dévolu sur les rideaux ou le canapé. Par ailleurs, votre chat peut vous griffer involontairement en jouant ou en pétrissant avec ses pattes. Il est alors tout à fait possible dans ce contexte d’envisager de raccourcir régulièrement ses griffes. Mon chat sort, faut-il lui couper les griffes ? Attention : si votre compagnon sort, il est déconseillé de lui couper les griffes : ces dernières subissent déjà une usure naturelle et lui servent surtout à se défendre lors des bagarres et à grimper pour se mettre hors de portée en cas de danger. Un inspection régulière reste nécessaire, car ce n’est pas parce que votre chat va prendre le soleil dans le jardin qu’il use efficacement ses griffes. Cas particulier de la coupe de griffes du chat âgé ! Par ailleurs, les griffes des chats âgés demandent un entretien particulier. Ces derniers les utilisent de moins en moins en vieillissant et la partie kératinisée de leurs griffes a tendance à s’épaissir. Ces dernières peuvent devenir très longues et finir par rentrer dans le coussinet. Une griffe incarnée est généralement très douloureuse et nécessite une consultation. En plus, avec l’âge le risque d’infection augmente. Peut-on faire retirer les griffes d’un chat ? NON ! La technique du dégriffage, encore pratiquée en Amérique du Nord notamment, est formellement interdite en France et considérée comme une mutilation. Le retrait de la griffe nécessite en fait une ablation (amputation) de la troisième phalange qui génère énormément de douleur chez le chat. Nos meilleurs produits pour chats Fiole Cataire Herbe à chat Homycat Griffoir Lettre C pour chat Homycat Griffoir Lettre T pour chat Homycat Comment couper les griffes de mon chat ? Quel outil pour couper les griffes d’un chat ? L’essentiel est avant tout d’être bien équipé. Il est conseillé d’utiliser un instrument, très simplement appelé « coupe-griffes ». C’est en fait une pince coupante de petit format qui permet de tailler les griffes sans écraser la partie cornée. Vous pouvez vous en procurer en magasin spécialisé, animalerie ou en clinique vétérinaire. Evitez d’utiliser un coupe-ongles ou des ciseaux car la forme n’est pas adapté et vous risquez d’écrasez la griffe et de la casser en petit morceaux . Importance du médical training Réaliser des soins chez le chat n’est jamais évident. Il est donc conseillé d’habituer votre chat à la coupe des griffes dès son plus jeune âge. Cela vous rendra la manipulation plus simple et plus rapide une fois que vous l’aurez bien prise en main. Pour ce faire : Choisissez un moment où votre animal est tranquille et susceptible de se laisser faire. Installez vous dans un endroit calme, et si nécessaire, enroulez votre chat dans une serviette. Soyez ferme, mais doux, pour ne pas briser la confiance de votre chat et qu’il reste détendu tout le long de l’opération. Pensez à donner une récompense à votre boule de poils après la séance. Technique pour couper les griffes d’un chat La coupe des griffes s’effectue en plusieurs étapes :  Pressez très délicatement le coussinet entre vos doigts afin d’extérioriser la griffe, Prenez le temps de bien visualiser la pulpe (partie rosée) à l’intérieur de la partie cornée, transparente,  Coupez quelques millimètres entre la pulpe et l’extrémité, uniquement dans la partie transparente. Il est important d’éviter de toucher la pulpe, ce qui pourrait être douloureux. La pulpe est en effet la partie de la griffe contenant la veine et qui est très innervée et donc très sensible. Vous pouvez répéter l’opération sur les 5 griffes de chaque patte avant (sans oublier le pouce / ergot) et sur les 4 griffes de chaque patte arrière. Si votre compagnon se montre coopératif, vous pouvez le récompenser avec quelques friandises et de nombreuses caresses. La séance de manucure pourrait même devenir un moment plaisant pour lui ! Si votre félin ne se laisse pas faire et s’agite, vous pouvez tenter de l’immobiliser en l’enroulant dans une petite serviette et de sortir les pattes uniquement, une par une. Attention, si votre chat est agressif, n’insistez pas, il risquerait de vous blesser. Que faire si vous avez coupé trop court et la griffe de votre chat saigne ? Si la griffe saigne, c’est que vous avez coupé trop loin dans la partie vivante de la griffe à savoir le vaisseau sanguin. Pas de panique, bien qu’ils puissent durer un certain temps, ces saignements sont généralement bénins. Vous pouvez tenter de faire pression sur la griffe avec un petit coton ou une compresse pendant quelques minutes pour arrêter le saignement. Vous pouvez ensuite désinfecter la griffe avec un antiseptique à base de chlorhexidine. Si le saignement persiste, il est nécessaire de consulter. Si vous craignez de couper les griffes de votre matou par peur de lui faire mal, n’hésitez pas à demander à votre vétérinaire de le faire et de vous montrer la technique lors d’une consultation. A quelle fréquence couper les griffes de mon chat ? Malheureusement pas de réponse simple à vous donner. Cela va dépendre entièrement du mode de vie de votre chat : intérieur VS extérieur, utilisation d’un griffoir, vitesse de pousse des griffes … Le mieux est de réaliser une inspection régulière, une fois par mois, pendant votre session de câlin. Chez le chat d’intérieur, une coupe rapide des griffes est généralement nécessaire tous les 1 à 3 mois. Article mis à jour en 04/2025 par le Dr Pradel Tatiana.
chat mange vite

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Chat qui mange trop vite : pourquoi et que faire ?

Votre chat vide sa gamelle d’une traite et passe la journée à miauler pour vous réclamer des croquettes ? Il lui arrive de vomir juste après avoir avalé son repas ? Votre félin est un glouton ! Les troubles du comportement alimentaire sont très fréquents chez nos animaux de compagnie. Cette gloutonnerie peut entraîner des conséquences importantes sur la santé de votre compagnon. Mais quelles en sont les causes ? Et comment l’inciter à manger plus lentement ? Ce guide complet vous aide à comprendre ce problème de santé et vous propose des solutions concrètes pour réguler l’appétit de votre petit félin. Comportement alimentaire physiologique et pathologique chez le félin Comment mange un chat dans la nature ? À l’état sauvage, les chats peuvent chasser toute la journée pour s’octroyer entre 10 et 20 petits repas par jour ! Cette habitude alimentaire naturelle correspond parfaitement à leur nature de prédateur. Nos animaux domestiques n’ont pas besoin de chasser pour se nourrir car nous leur fournissons des croquettes qui couvrent leur besoin énergétique quotidien. Un chat domestique correctement régulé reproduit ce comportement naturel en venant grignoter quelques croquettes à de nombreuses reprises au cours de la journée. Ce rythme alimentaire permet une digestion optimale et maintient une sensation de satiété constante. Cependant, de nombreux chats perdent cette capacité d’autorégulation et développent un comportement s’apparentant à de la boulimie. Cette gloutonnerie se traduit par trois symptômes principaux :  1️⃣ une ingestion très rapide d’une grande quantité d’aliments 2️⃣ une absence de mastication correcte 3️⃣ et des vomissements fréquents peu de temps après les repas. Signes qu’un chat mange trop vite :  Identifier un comportement alimentaire pathologique chez votre félin nécessite une observation attentive de ses habitudes. Le chat glouton présente des signes caractéristiques qui doivent alerter le propriétaire. Les comportements alimentaires anormaux incluent l’engloutissement de la ration en moins de deux minutes, l’absence de pause entre les bouchées, un positionnement défensif autour de la gamelle, et des vocalises excessives avant et pendant le repas. Ces habitudes révèlent un problème dans la prise alimentaire qui nécessite une intervention rapide. Les manifestations physiques de cette gloutonnerie comprennent des régurgitations immédiates d’aliments non digérés, des ballonnements abdominaux après les repas, une recherche compulsive de nourriture, et une augmentation rapide du poids corporel. Cette surveillance comportementale permet une intervention précoce et adaptée pour aider votre chat. Chat qui mange trop vite : Quelles conséquences pour la santé ? Nos meilleurs produits pour votre chat Tapis de léchage Lotus pour chien et chat – SodaPup Jouet anti-anxiété Distributeur Pipolino pour chat 🤢 Vomissements et régurgitations L’ingestion trop rapide provoque un phénomène de régurgitation distinct du vomissement classique chez le chat. Les aliments remontent sous forme non digérée, souvent de manière cylindrique, sans effort abdominal notable. Cette régurgitation résulte d’une surcharge œsophagienne et gastrique qui empêche le processus digestif normal. Le mécanisme physiologique est simple : l’estomac, surchargé brutalement par une grande quantité de nourriture, ne peut accommoder le volume ingéré et déclenche une expulsion réflexe pour protéger l’organisme. Ce problème digestif récurrent peut conduire à des troubles plus graves si aucune solution n’est mise en place. 💨 Ballonnements et troubles digestifs L’accumulation rapide d’aliments dans l’estomac entraîne une distension gastrique inconfortable pour l’animal. Cette dilatation peut provoquer des douleurs abdominales, une sensation de malaise général, des troubles du transit intestinal, et une diminution de l’efficacité digestive. Le système digestif du chat n’est pas conçu pour traiter de gros volumes d’aliments en une seule fois. Cette habitude alimentaire perturbe l’ensemble du processus de digestion et peut entraîner des complications à long terme sur la santé de votre compagnon. 🐖 Risque d’obésité et de surpoids La vitesse d’ingestion perturbe les mécanismes naturels de satiété chez le chat. Les hormones régulatrices n’ont pas le temps d’agir efficacement, conduisant à une surconsommation chronique de nourriture. Cette absence de sensation de satiété pousse l’animal à réclamer constamment de la nourriture. Les conséquences métaboliques incluent un dépassement systématique des besoins caloriques, un stockage excessif sous forme de graisses (tissu adipeux), le développement d’une résistance à l’insuline, et l’altération du métabolisme basal. Ces facteurs prédisposent l’animal à l’obésité, problème de santé majeur chez nos animaux de compagnie. Pourquoi mon chat mange-t-il si vite ? Plusieurs causes physiologiques, comportementales ou médicales peuvent expliquer cette perte de l’autorégulation alimentaire chez le chat. Comprendre l’origine de ce problème est essentiel pour mettre en place des solutions adaptées. Impact de la stérilisation sur l’appétit La stérilisation entraîne, chez un grand nombre de chats, une moindre sensibilité aux hormones qui contrôlent la satiété. En parallèle, le besoin énergétique de l’organisme diminue d’environ 20 à 30%. Cette modification hormonale explique pourquoi de nombreux propriétaires observent un changement dans les habitudes alimentaires de leur animal après cette intervention. Votre chat peut donc avoir plus de difficultés à réguler sa faim et sa prise alimentaire. Il mange alors beaucoup plus vite et de manière excessive par rapport à son besoin réel, ce qui aboutit inévitablement à une prise de poids si l’accès à la nourriture n’est pas contrôlé. Il est donc souvent nécessaire de rationner les chats stérilisés et d’adapter leur régime alimentaire. Mode de distribution inadapté (repas espacés) Lorsqu’on rationne son animal, il est important de respecter au mieux son mode d’alimentation naturel. La quantité de croquettes quotidienne doit donc, idéalement, être répartie en de nombreux petits repas tout au long de la journée. Si votre chat reçoit un ou deux repas par jour uniquement, un cercle vicieux risque de s’installer. Votre compagnon, une fois la gamelle vide, va ressentir un stress important jusqu’au prochain repas qu’il risque de dévorer encore plus vite par peur de manquer. Cette habitude alimentaire inadaptée aggrave le problème de gloutonnerie et peut conduire à des troubles digestifs chroniques. Alimentation déséquilibrée ou de mauvaise qualité Parfois, les chats se jettent sur leur gamelle tout simplement car l’alimentation qu’ils reçoivent ne correspond pas à leur profil et à leurs besoins nutritionnels. Un aliment très riche en lipides est extrêmement appétissant pour votre compagnon, qui aura alors tendance à le dévorer rapidement. Malheureusement, les lipides n’auront qu’une faible capacité à calmer sa faim, ce qui risque d’accentuer ce comportement. De plus, ces aliments apportent beaucoup de calories et vont, de ce fait, augmenter le risque d’obésité. Chez un animal en bonne santé, mieux vaut privilégier l’apport en protéines de qualité, qui, en plus de leur forte appétence, vont permettre une meilleure sensation de satiété. Stress et troubles comportementaux Le fait que votre chat engloutisse sa gamelle en un rien de temps peut être la manifestation d’un stress chronique. L’ennui, l’anxiété ou les changements environnementaux peuvent modifier profondément le comportement alimentaire de l’animal. Souvent, vous pouvez constater d’autres symptômes d’anxiété chez votre compagnon : un léchage excessif du poil, une malpropreté urinaire, de l’agressivité, ou un isolement. Le stress peut être déclenché par un manque de stimulation, une restriction alimentaire, un changement dans l’environnement ou encore le partage du territoire avec plusieurs congénères. Compétition avec d’autres chats Dans un foyer multi-chats, la compétition alimentaire représente un facteur déclenchant majeur de la gloutonnerie. Cette rivalité peut se manifester même en l’absence de conflits apparents entre les animaux de compagnie. Les mécanismes de compétition incluent :  l’établissement d’une hiérarchie alimentaire par dominance,  la perception de ressources limitées,  un stress anticipatoire lié à la présence d’autres congénères,  et un apprentissage par conditionnement où la vitesse devient synonyme de survie. Les signaux d’alerte comprennent la protection de la gamelle par des postures menaçantes, l’ingestion accélérée en présence d’autres chats, la recherche de zones isolées pour manger, et des vocalises défensives pendant les repas. Maladies métaboliques (hyperthyroïdie, diabète) Une tendance soudaine à la boulimie chez votre compagnon qui se régulait correctement jusqu’à maintenant doit vous mettre la puce à l’oreille. De nombreuses maladies peuvent provoquer une augmentation de la faim, et par conséquent de la vitesse d’ingestion chez le chat. L’hyperthyroïdie féline accélère le métabolisme et entraîne une faim excessive malgré une perte de poids. Le diabète sucré perturbe la régulation de la glycémie et peut provoquer une polyphagie compensatoire. Ces pathologies nécessitent un diagnostic vétérinaire précis et un traitement médical adapté. Si vous constatez d’autres symptômes chez votre animal (perte de poids malgré un appétit augmenté, soif excessive, changements comportementaux), il est nécessaire de consulter votre vétérinaire car une exploration médicale s’impose. Parasites intestinaux Les infestations intestinales parasitaires perturbent l’absorption des nutriments et peuvent déclencher une faim compensatoire chez le chat. Les parasites les plus fréquemment impliqués incluent les ascaris, les ankylostomes, les ténias, et les protozoaires comme la giardia. Ces parasites intestinaux provoquent une malabsorption des nutriments, entraînant une augmentation de l’appétit malgré une possible perte de poids. Un examen coprologique permet un diagnostic précis et un traitement antiparasitaire adapté. Quelles solutions pour ralentir un chat qui mange trop vite ? Heureusement, il existe des solutions et des astuces efficaces pour aider votre chat à retrouver un rythme alimentaire plus sain. Ces méthodes, validées par les professionnels vétérinaires, peuvent être facilement mises en place à la maison et donnent généralement de très bons résultats. Gamelles anti-glouton  Les gamelles anti-glouton constituent la première ligne d’intervention pour ralentir l’ingestion alimentaire du chat glouton. Ces dispositifs créent des obstacles physiques qui obligent l’animal à adopter un rythme plus naturel et à retrouver une prise alimentaire correcte. Les types de gamelles spécialisées incluent les gamelles à picots qui créent des compartiments séparés, les gamelles en spirale qui obligent un parcours sinueux, les gamelles surélevées qui favorisent une meilleure posture, et les tapis de léchage qui ralentissent l’ingestion de la pâtée. L’introduction progressive de ces accessoires reste essentielle pour éviter le rejet par l’animal. Il convient de choisir une gamelle adaptée à la morphologie faciale de votre chat et de surveiller son adaptation à ce nouvel outil. Gamelle et distributeur ludique de nourriture Pour éviter le stress de la gamelle vide chez votre félin, l’idéal est de pouvoir lui fournir un grand nombre de repas quotidiens pour s’approcher au mieux de son comportement alimentaire naturel. Il est donc intéressant d’utiliser un mode d’alimentation qui incite le chat à fractionner sa ration quotidienne naturellement. C’est là qu’interviennent les distributeurs interactifs, aussi appelés gamelles ludiques ou puzzle feeders. Ces jouets distributeurs existent sous de très nombreuses formes : bols interactifs, labyrinthes à croquettes, distributeurs roulants, plateaux de jeux. Le principe de ces dispositifs est d’inciter votre chat, qui a l’habitude d’attendre que les croquettes tombent dans la gamelle, à rechercher lui-même sa nourriture. Il va donc obligatoirement ralentir sa prise alimentaire en mangeant ses croquettes une par une. Par ailleurs, le chat qui doit user d’une certaine dose de motivation pour manger va naturellement diminuer la quantité de croquettes ingérées sur la journée. Ces distributeurs offrent également une stimulation mentale importante en reproduisant partiellement le comportement de chasse naturel. Pour que votre chat s’y habitue correctement, il est indispensable de toujours commencer en douceur et de débuter au niveau le plus facile. Fractionnement des repas dans la journée La division de la ration quotidienne en multiples petits repas représente l’approche la plus physiologique pour respecter le comportement alimentaire naturel félin. Cette méthode permet de réguler l’appétit et de réduire les risques liés à la gloutonnerie. Le protocole de fractionnement optimal prévoit 4 à 6 repas quotidiens minimum, avec des intervalles réguliers de 3 à 4 heures, des quantités identiques à chaque distribution, et le respect strict des horaires établis. Cette régularité aide l’animal à retrouver confiance et à réduire son stress alimentaire. L’utilisation de distributeurs automatiques programmables facilite grandement cette approche, particulièrement pour les propriétaires actifs. Ces dispositifs maintiennent la régularité des distributions même en votre absence et contribuent à stabiliser le rythme alimentaire de votre compagnon. Séparation des chats pendant les repas Dans un environnement multi-chats, l’isolement temporaire pendant les repas élimine la compétition et permet à chaque animal de retrouver un rythme alimentaire naturel. Cette solution simple peut considérablement améliorer le comportement alimentaire de vos animaux de compagnie. Les stratégies de séparation efficaces incluent l’utilisation de pièces distinctes pendant les repas, la distribution à des étages différents, l’utilisation de barrières temporaires, et des horaires décalés selon les besoins individuels de chaque chat. Cette approche nécessite une période d’adaptation de 2 à 3 semaines pour être pleinement efficace et permet souvent de résoudre définitivement les problèmes de gloutonnerie liés à la compétition. Adapter l’alimentation d’un chat glouton Le choix de l’alimentation joue un rôle déterminant dans la correction des troubles de l’ingestion chez le chat. Certains aliments favorisent naturellement un rythme alimentaire plus lent et procurent une meilleure sensation de satiété. Cette approche nutritionnelle, complémentaire aux modifications comportementales, permet souvent d’obtenir des résultats durables. Choisir la meilleure alimentation pour le chat glouton ! Face à un chat glouton, il est indispensable de faire vérifier la composition des croquettes par votre vétérinaire, notamment en ce qui concerne leur apport énergétique ainsi que leur taux de lipides, de glucides, de protéines et de fibres. Un conseil vétérinaire personnalisé permet d’adapter le régime alimentaire aux besoins spécifiques de votre animal. La mise en place d’une ration ménagère à base d’aliments frais constitue également une excellente solution pour ralentir l’ingestion des repas et améliorer la sensation de satiété. Le chat doit passer beaucoup plus de temps à mâcher les aliments, particulièrement la viande, et l’augmentation du volume de la ration permet de satisfaire les chats les plus gourmands. Cette approche nutritionnelle doit impérativement être établie par un vétérinaire pour garantir l’équilibre des apports et éviter les carences. Un régime alimentaire inadapté peut aggraver les troubles du comportement alimentaire. Privilégier la nourriture humide L’alimentation humide (pâtée, terrines, mousses, mijotés etc.) présente des avantages significatifs pour les chats gloutons grâce à ses propriétés physiques et nutritionnelles spécifiques. La pâtée offre une alternative intéressante aux croquettes pour modifier les habitudes alimentaires problématiques. La teneur élevée en eau (75-80%) augmente le volume du repas sans apporter de calories supplémentaires, procure une sensation de satiété plus durable, contribue significativement aux besoins hydriques quotidiens, et encourage la mastication grâce aux textures variées. Le protocole de transition vers l’alimentation humide doit être progressif sur 7 à 10 jours, avec un mélange initial avec l’alimentation habituelle et une augmentation graduelle de la proportion humide. Cette approche permet d’éviter les troubles digestifs et favorise l’acceptation par l’animal. Calculer les bonnes quantités de nourriture La détermination précise des besoins caloriques individuels constitue un prérequis essentiel pour contrôler l’ingestion excessive et réguler le poids corporel de votre chat. Cette évaluation doit prendre en compte plusieurs facteurs spécifiques à chaque animal. Les facteurs influençant les besoins énergétiques comprennent le poids corporel actuel et le poids optimal, l’âge et le stade physiologique, le niveau d’activité physique, le statut de stérilisation, et les conditions environnementales. La méthode de calcul commence par l’évaluation du poids optimal par votre vétérinaire, puis le calcul du besoin énergétique basal, l’application du coefficient d’activité approprié, et l’ajustement selon la réponse individuelle de l’animal. Réduire le stress et enrichir l’environnement : essentiel pour réguler l’appétit de votre chat L’environnement de votre chat influence directement son comportement alimentaire. Un animal stressé ou insuffisamment stimulé développe fréquemment des troubles de l’ingestion compensatoires. Heureusement, quelques aménagements simples de son espace de vie peuvent considérablement améliorer ses habitudes alimentaires. Créer un environnement serein pour les repas L’aménagement d’un espace dédié à l’alimentation influence significativement le comportement alimentaire félin. Un environnement calme et sécurisant favorise une prise alimentaire plus mesurée et aide votre chat à retrouver des habitudes saines. L’espace alimentaire optimal doit être localisé dans une zone tranquille éloignée du passage, bénéficier d’un éclairage tamisé, offrir un environnement silencieux sans bruits soudains, et garantir une accessibilité facile avec des gamelles à hauteur adaptée. L’utilisation de phéromones félines synthétiques dans la zone d’alimentation peut renforcer la sensation de sécurité et réduire l’anxiété alimentaire. Cette approche complémentaire s’avère particulièrement efficace chez les chats stressés. Stimulation mentale et jeux L’enrichissement comportemental joue un rôle crucial dans la régulation de l’appétit en canalisant l’énergie vers des activités ludiques et en réduisant l’ennui, facteur aggravant de la boulimie chez le chat. Les activités d’enrichissement recommandées incluent :  Des jeux de formes diverses avec rotation quotidienne,  Des exercices d’apprentissage pour la stimulation cognitive,  15-20 minutes de jeu actif avant les repas,  Et la création de parcours d’activité dans l’habitat. Programmer une séance de jeu de 10 minutes avant chaque repas principal permet de reproduire la séquence naturelle chasse-capture-consommation, de réduire l’excitation alimentaire, et de favoriser une approche plus calme de la nourriture. Gestion du territoire multi-chats Dans un foyer hébergeant plusieurs félins, l’organisation spatiale influence directement les comportements alimentaires et les niveaux de stress. Une gestion appropriée du territoire peut résoudre de nombreux problèmes de gloutonnerie liés à la compétition. Les principes d’aménagement multi-chats prévoient un nombre de ressources alimentaires égal au nombre de chats plus un, une distribution spatiale des points d’alimentation dans différentes zones, des zones d’observation en hauteur, et de multiples cachettes pour permettre l’isolement individuel. L’utilisation de solutions naturelles anti-stress s’avère bénéfique en complément des aménagements : diffuseurs de phéromones, plantes apaisantes en accès contrôlé, colliers diffuseurs pour les chats particulièrement anxieux, et compléments alimentaires anti-stress après avis vétérinaire. Si malgré ces aménagements votre chat présente un stress important, une consultation vétérinaire comportementale peut s’avérer nécessaire pour envisager une approche thérapeutique complémentaire et aider efficacement votre animal de compagnie. 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Gale auriculaire chez le chat : symptômes, traitement et prévention

Le chaton que vous venez tout juste d’adopter ne cesse de se gratter les oreilles ? C’est probablement une gale auriculaire ! Rassurez-vous, cette maladie parasitaire très fréquente chez nos compagnons est bénigne et se soigne facilement si elle est correctement prise en charge. A quoi est due la gale d’oreille chez le chat ? et comment se transmet-elle ? La gale auriculaire, aussi connue sous le nom de « gale d’oreille », est une otite d’origine parasitaire, liée à la prolifération d’acariens dans les conduits auditifs externes de nos animaux de compagnie. En médecine vétérinaire, on parle d’otacariose, d’otacariase ou d’otodectose d’après le nom de l’acarien responsable, Otodectes cynotis. Comment se transmet cette maladie ? Si votre compagnon souffre d’une gale auriculaire, c’est qu’il a été en contact avec d’autres chats porteurs. En effet, cette maladie est très contagieuse et les parasites se transmettent par contact prolongé et étroit entre les chats lors des séances de toilettage ou de câlins. La gale d’oreille est surtout présente dans les collectivités de chats dans lesquelles la proximité entre congénères est importante. Par ailleurs, ces acariens seraient capables de résister plusieurs jours dans le milieu extérieur ce qui favoriserait la contagion dans les environnements infestés. Les matous particulièrement concernés sont : Les jeunes chatons, Ceux vivant en élevage, Ceux vivant en chatterie ou en refuge. Le cycle de développement de ces parasites dure environ trois semaines. Ils se nourrissent de débris cutanés, de sang et de lymphe et prolifèrent assez rapidement dans les oreilles des chats. Attention, si vous possédez d’autres animaux (chiens ou furets par exemple), sachez que ces acariens ne sont pas propres au chat et peuvent infester d’autres espèces. Contrairement aux gales du corps, la transmission de la gale auriculaire aux humains est exceptionnelle. De rares cas ont été rapportés mais restent anecdotiques. Nos produits en cas de gale d'oreille chez le chat Nettoyant pour les oreilles Francodex Lotion nettoyante Nellumbo Quels sont les symptômes de la gale des oreilles ? Après une incubation de quelques jours, la gale d’oreille se présente de manière assez caractéristique ce qui la rend assez facile à suspecter. Attention, il faut savoir que certains matous sont porteurs d’acariens sans exprimer la maladie (porteurs asymptomatiques) et que la sévérité des symptômes n‘est pas proportionnelle à la quantité d’acariens présents. Les manifestations de l’otacariose sont dues à : L’action mécanique des otodectes qui provoquent une irritation du conduit auriculaire lorsqu’ils se déplacent et se nourrissent, Les réactions d’hypersensibilité (réaction allergique) chez certains animaux. Vous pouvez suspecter une gale d’oreille si vous constatez les symptômes suivants chez votre compagnon : La présence de cérumen noirâtre et sec, ressemblant à du marc de café, en grande quantité à l’entrée du conduit, Des démangeaisons intenses (votre chat peut secouer la tête ou se gratter frénétiquement les oreilles avec les pattes arrière), Un port de tête penché. Généralement, la gale auriculaire atteint les deux oreilles. Le prurit (terme médical qui désigne les démangeaisons) est parfois si sévère que l’animal peut se blesser à force de se gratter. Il présente alors des plaies, des croûtes ou des zones dépilées sur le pavillon des oreilles ou sur la tête. Dans de rares cas, les acariens peuvent se loger dans le reste du pelage et provoquer des boutons et des démangeaisons sur l’ensemble du corps. Sur quoi repose le diagnostic de la gale auriculaire ? La suspicion de gale auriculaire est plus ou moins forte selon le contexte d’apparition des symptômes ainsi que l’âge, la provenance et le mode de vie de votre compagnon. Bien que les gales d’oreille représentent plus de 50% des otites chez le chat, il peut être tout de même nécessaire d’exclure les autres causes d’inflammation auriculaire : Les otites à corps étranger, Les otites bactériennes, Les otites à levures dues à Malassezia, un petit champignon microscopique, Les otites démodéciques dues Demodex, un autre type de parasite, Les otites d’origine allergique. Votre vétérinaire sera amené à examiner le conduit auriculaire de votre chat à l’aide d’un otoscope et prélever du cérumen afin de l’observer au microscope. Dans la majorité des cas, des acariens adultes ou des œufs de parasites sont constatés, ce qui confirme la suspicion de gale d’oreille. Un résultat négatif ne permet pas pour autant d’exclure complètement la maladie : Car certains chats sont porteurs d’une faible quantité de parasites qui rend leur observation difficile. Pour d’autres, la présence d’un cérumen très abondant peut gêner l’examen microscopique. Comment soigner mon chat atteint d’une gale auriculaire ? Bien que bénigne, la gale d’oreille s’avère très gênante pour votre compagnon. Non traitée, elle peut également provoquer diverses complications : Des otites secondaires (bactériennes ou fongiques), Une perforation du tympan, Des infections bactériennes cutanées liées à la présence des plaies de grattage. Le premier objectif du traitement est d’éliminer les acariens grâce à des molécules dites « acaricides », administrées soit : Par voie locale (ou topique), grâce à une pommade appliquée directement dans le conduit auriculaire Par voie générale (ou systémique), grâce à une pipette (ou spot-on) à appliquer sur la peau entre les omoplates. Que ce soit pour l’une ou l’autre de ces options thérapeutiques, l’administration doit être répétée à fréquence régulière afin d’éliminer l’ensemble des acariens. Votre vétérinaire saura choisir la forme la plus adaptée à votre chat. Le second objectif est de permettre l’évacuation du cérumen pour dégager le conduit auditif et éliminer mécaniquement une partie des otodectes. Il est nécessaire de nettoyer tous les deux ou trois jours les oreilles de votre compagnon avec un nettoyant auriculaire adapté pendant au moins 3 semaines. N’hésitez pas à demander conseil sur la meilleure manière de procéder pour nettoyer les oreilles de votre chat. Enfin, si ce dernier présente une inflammation particulièrement marquée ou une allergie sous-jacente, il est possible qu’il reçoive également un traitement anti-inflammatoire. Ce traitement se présente souvent sous la forme d’une lotion auriculaire ou de comprimés à administrer par voie orale. Quelles mesures de prévention mettre en place ? Étant donné sa forte contagiosité, la gale auriculaire est capable de se transmettre rapidement à tous les animaux du foyer. Si un de vos félins domestiques est atteint, il est conseillé de traiter simultanément l’ensemble de vos compagnons, y compris ceux qui ne présentent pas de symptôme. Le nettoyage en profondeur et le traitement de l’environnement avec des produits acaricides peut s’avérer nécessaire dans les environnements très contaminés (chatteries, élevages). Certains traitements antiparasitaires actifs contre les puces et les tiques sont aussi efficaces contre les acariens de la gale d’oreille. Leur administration régulière représente un bon moyen de prévention. Votre vétérinaire saura vous conseiller sur le traitement le plus adapté à votre chat selon son âge et son mode de vie. Enfin, n’oubliez pas d’inspecter régulièrement les oreilles de votre compagnon. Si vous constatez la présence de lésions, de rougeurs ou de cérumen en quantité anormale, alors une consultation chez votre vétérinaire s’impose. Nos meilleurs produits pour chats SPRAY habitat Francodex
espérance de vie du chat

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Jusqu’à quel âge un chat peut-il vivre ?

La longévité des chats ne cesse d’augmenter avec les années pour le plus grand bonheur des amoureux des félins. En effet, votre chat a sans doute une place à part entière au sein de votre foyer et vous tenez à ce qu’il reste à vos côtés le plus longtemps possible. Mais qu’est-ce qui influence l’espérance de vie de nos chats ? Comment optimiser leur longévité et leur qualité de vie ? La longévité du chat en quelques chiffres Actuellement, selon les études, les chats vivent en moyenne entre 12 et 15 ans. Or, il est courant qu’en pratique certains individus dépassent l’âge de 15 ans voire de 20 ans (équivalent à environ 100 ans chez les humains). Les chats titulaires des records mondiaux de longévité ont même franchi le seuil très respectable des 30 ans ! Ces chiffres ne concernent bien sûr que les chats domestiques et non les chats sauvages ou errants. Par ailleurs, ces données ne sont que des moyennes et ne reflètent pas les disparités importantes qui existent entre les chats concernant l‘espérance de vie. En effet, une étude de 2014 réalisée en Angleterre révèle deux « pics » de mortalité chez le chat, l’un centré autour d’un an et l’autre autour de 16 ans. Qu’est-ce qui peut donc expliquer ces différences de longévité ? Qu’est-ce qui influence l’espérance de vie du chat ? Certains facteurs de risques, liés aux chats mais aussi à leur environnement, permettraient d’expliquer les différences de durée de vie entre chats : L’accès à l’extérieur L’espérance de vie des chats qui sortent est généralement plus courte que celle des chats vivant en appartement. Ils sont bien évidemment plus exposés à des dangers potentiellement mortels : accidents de la route, maladies transmissibles par les autres chats ou par les parasites, bagarres, intoxications, etc. En effet, presque 50% des cas de mortalité avant 5 ans seraient liés à des traumatismes, majoritairement des accidents de la voie publique qui sont souvent lourds de conséquences chez le chat. L’appartenance ou non à une race Les chats croisés (ou chats « de gouttière ») vivraient plus longtemps que les chats de race pure, bien que cela ne concerne pas toutes les races de chats. Les chats de race Siamois, Persan, Burmese ou Sacré de Birmanie auraient une durée de vie particulièrement longue contrairement aux chats de race Abyssin, Maine Coon, Ragdoll, British Shorthair ou encore Bengal. Ceci peut s’expliquer par la présence de prédispositions à des maladies génétiques dans certaines races. La stérilisation La stérilisation prolongerait sensiblement la vie des chats, d’autant plus chez les mâles. Les animaux stérilisés sont moins sujets aux bagarres de territoire ce qui diminue le risque de blessures associées et de transmission de maladies graves comme la leucose féline ou le FIV (aussi connu sous le nom de « SIDA du chat »). Chez la femelle, la stérilisation précoce écarte également la possibilité d’une gestation, toujours à l’origine d’un risque pour la chatte, et réduit drastiquement le risque d’apparition de tumeurs mammaires avec l’âge. L’état d’embonpoint Être mince permettrait aux chats de vivre plus longtemps. En effet, le surpoids et l’obésité sont des facteurs de risque de mortalité précoce. Comme chez les humains, ils sont à l’origine de nombreuses maladies chroniques pouvant mettre en danger la vie de votre animal. Celles-ci sont par exemple : Le diabète sucré, L’asthme, Les calculs urinaires Les maladies cardiovasculaires. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Ligne Mousse lavante chat Francodex Jouet pour chat Oiseau Homycat Comment protéger mon chat et prolonger son espérance de vie ? Une alimentation de qualité peut aider à prolonger la durée de vie de votre félin. Il est indispensable de lui fournir un aliment (croquettes et/ou pâtée) équilibré et adapté à son statut physiologique (chaton, chat adulte ou senior) ainsi qu’à ses éventuels problèmes de santé. Le maintien de son poids de forme est aussi primordial afin d’éviter les complications liées au surpoids. Les chats sont par ailleurs aujourd’hui mieux suivis sur le plan médical, ce qui, en parallèle des progrès de la médecine vétérinaire, contribue nettement à l’augmentation de leur longévité. Cela passe par : La réalisation des vaccins de votre chaton dès son plus jeune âge, Son suivi annuel chez le vétérinaire, La mise en place de traitements contre les parasites (puces, tiques, vers) de manière à le protéger en continu. Les chats sont considérés comme des patients seniors dès l’âge de 11 ans et à partir de 15 ans comme des patients gériatriques ! Une consultation régulière chez votre vétérinaire traitant permettra dans un grand nombre de cas de diagnostiquer certaines maladies particulièrement fréquentes et mortelles chez le chat âgé (maladie rénale chronique, diabète sucré, maladies tumorales…). Le dépistage de ces maladies repose sur la réalisation d’un examen clinique, d’un bilan sanguin ou d’autres examens complémentaires. Dans l’immense majorité des cas, une prise en charge précoce de ses problèmes de santé améliorera considérablement son espérance et sa qualité de vie. Si votre chat a plus de 11 ans, un examen tous les 6 mois chez votre vétérinaire est alors recommandé afin de s’assurer de son état de santé et l’aider à bien vieillir en lui prodiguant les soins nécessaires à son confort. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Ligne Mousse lavante chat Francodex Jouet pour chat Oiseau Homycat
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La pancréatite chez le chat : causes, symptômes et traitement

Qu’est-ce qu’une pancréatite ? Le pancréas est un organe situé dans l’abdomen, juste derrière l’estomac. Il est indispensable à la digestion car il produit et libère des enzymes capables de dégrader les aliments via les sucs pancréatiques. Il joue également un rôle majeur sur la régulation de la glycémie en produisant deux hormones : l’insuline et le glucagon. On parle de pancréatite en cas d’inflammation du pancréas. Chez le chat, le conduit pancréatique, par lequel sont évacués les sucs pancréatiques, rejoint le canal cholédoque, une des principales voies biliaires issue du foie avant de s’aboucher dans l’intestin à la sortie de l’estomac. Il existe donc une grande proximité entre l’intestin grêle, le foie et le pancréas. Les pancréatites félines sont donc souvent associées à des infections ou inflammations intestinales et hépatiques, dans le cadre de ce qu’on appelle les « Triades félines ». Selon la vitesse d’apparition, la sévérité des symptômes et l’aspect plus ou moins définitif des lésions, les pancréatites sont dites « aiguës » ou « chroniques ». Les pancréatites aiguës, assez rares chez le chat, se manifestent généralement par des symptômes évidents et d’apparition rapide. Les pancréatites chroniques, à l’inverse, sont beaucoup plus discrètes et passent régulièrement inaperçues. Qu’est-ce qui peut déclencher une pancréatite chez mon chat ? Comme chez le chien, la cause d’une pancréatite est rarement identifiée chez le chat. Néanmoins, de nombreuses origines sont possibles : Forte teneur en calcium dans le sang (hypercalcémie), Traumatisme abdominal (accident de la route, chute d’un balcon), Déshydratation marquée, Hypotension sévère (lors d’une anesthésie ou d’un saignement important par exemple), Infection virale (calicivirus, coronavirus, parvovirus, herpesvirus), Infection parasitaire (toxoplasmose). Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Wolfood Original Cat & Kitten Friandises Digestion Marly & Dan pour Chats Est-ce que mon chat est à risque de présenter une pancréatite ? Les pancréatites sont des affections relativement fréquentes chez le chat, particulièrement chez les chats européens d’âge moyen, bien que tous les individus puissent être concernés. v Les chats qui souffrent de diabète sucré, d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI), d’une maladie hépatique ou encore d’une anémie d’origine immunitaire sembleraient plus à risque de déclencher une pancréatite. Quels sont les symptômes d’une pancréatite chez le chat ? En cas de pancréatite aiguë, les chats présentent souvent une perte d’appétit, partielle ou totale, associée à des vomissements, un abattement marqué et parfois de la fièvre. Votre chat peut se cacher ou encore sembler avoir mal au ventre. Vous pouvez aussi constater une coloration jaune de ses muqueuses et de sa peau. Cependant, la plupart du temps, la pancréatite féline s’exprime à bas-bruit et n’est pas facile à détecter. Si vous remarquez que depuis quelques temps votre chat refuse de s’alimenter, vous semble fatigué ou maigrit, il est impératif de consulter car ces symptômes discrets peuvent être l’expression d’une pancréatite chronique. Comment se diagnostique une pancréatite chez le chat ? Face à ces signes cliniques peu spécifiques, votre vétérinaire vous proposera souvent en premier lieu la réalisation d’un bilan sanguin complet afin d’exclure toute autre maladie pouvant s’exprimer de manière similaire, en particulier :  Une insuffisance rénale, Une maladie hépatique (lipidose, cholangite, cancer du foie), Une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI), Un cancer du tube digestif. Le bilan sanguin peut révéler des signes d’inflammation parfois associés à une élévation des marqueurs du foie ou des reins en cas de complications.   Lorsqu’une pancréatite féline est suspectée, le diagnostic de certitude passe par une échographie abdominale, réalisée par un vétérinaire expérimenté, qui permet de visualiser les signes d’inflammation du pancréas. L’échographie peut également mettre en évidence une atteinte du foie et des intestins en parallèle. Enfin, le dosage de la lipase pancréatique féline permet d’appuyer la suspicion voire de confirmer avec certitude le diagnostic. Votre vétérinaire peut réaliser cette analyse sur place, à la clinique, ou l’envoyer dans un laboratoire à distance. Comment soigne-t-on un chat d’une pancréatite ? Une fois le diagnostic établi, il est bien sûr nécessaire de traiter la cause à l’origine de la pancréatite. Dans la plupart des cas, cette dernière n’est pas connue et un traitement de soutien est mis en place. Si votre chat souffre de pancréatite aiguë, il devra être hospitalisé à la clinique. Des mesures de soins intensifs seront alors nécessaires : Mise en place d’une perfusion intraveineuse pour corriger la déshydratation et soutenir l’irrigation sanguine du pancréas, Anti-vomitifs par voie injectable, pansements digestifs et/ou anti-acides en cas de nausées ou de vomissements, Traitement de la douleur avec des molécules dérivées de la morphine, Traitement antibiotique si une infection bactérienne est suspectée.  Si votre animal ne s’alimente pas, votre vétérinaire sera alors amené à lui poser une sonde de réalimentation. En effet, une réalimentation précoce est primordiale dans le cadre d’une pancréatite. Elle permet d’améliorer le pronostic et d’éviter des complications graves d’une anorexie prolongée, comme une lipidose hépatique.   En cas de pancréatite chronique, la prise en charge repose sur une bonne gestion de la douleur, l’administration d’anti-nauséeux et de stimulants de l’appétit, et une complémentation en enzymes pancréatiques si une insuffisance pancréatique est présente. L’hospitalisation n’est pas toujours nécessaire et dépend de l’état clinique de votre animal. L’alimentation prescrite est généralement très pauvre en matières grasses mais doit être adaptée au cas par cas en fonction des autres maladies associées et de la prise alimentaire de votre chat. Quel est le pronostic d’une pancréatite ? La gravité et le pronostic d’une pancréatite dépendent beaucoup de la précocité du traitement, de la sévérité des symptômes et de la présence de complications associées.   Si votre chat présente une pancréatite modérée, rapidement prise en charge, il a de grandes chances de s’en sortir. A l’inverse, le pronostic s’assombrit sérieusement si les symptômes sont marqués ou si la maladie a le temps de s’installer et de provoquer des complications.  Si vous constatez une baisse de forme chez votre chat, s’il vomit ou refuse de se nourrir, ou s’il maigrit à vue d’œil, n’attendez pas et contactez votre vétérinaire. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Senior Complément alimentaire Oméga 3-6-9 Wamine
chat sur balance : suivi de poids pendant un régime

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Comment faire maigrir mon chat ?

Vous venez de faire le bilan annuel de santé chez votre vétérinaire et il vous a fait comprendre que votre chat est trop gros. C’est assez déroutant, car pour vous, votre chat a la ligne, et pourtant … Prêt d’un chat sur deux est considéré en surpoids voire obèse en France ! C’est énorme, sans mauvais jeu de mots 😬.  La stérilisation, la vie en appartement, le manque d’exercice et de stimulation, la distribution de friandises ou de croquettes en libre service sont autant de facteurs prédisposants à la prise de poids dans l’espèce féline.  Maintenant, pour préserver la santé de votre matou, il est bon d’adapter son régime alimentaire. La quantité de croquettes convient-elle à votre animal ? Est-il nécessaire de changer son alimentation ? Quelles mesures mettre en place pour lui faire perdre du poids sans le frustrer ? Le rationner est-il nécessaire ? Toutes les réponses à vos questions dans cet article. 🐾 “Découvrez les croquettes FRD de Specific et HPM Weight Loss Control de Virbac pour nourrir votre chat  et le faire maigrir.”   Pourquoi votre chat est-il trop gros ? Vous voulez bien croire votre vétérinaire ou vos amis, lorsqu’ils vous disent que votre animal de compagnie a de l’embonpoint. Mais vous aimeriez comprendre sur quoi ils se basent pour affirmer cela. Voici quelques explications pour évaluer le poids idéal de votre chat.  Comment estimer le poids idéal de votre chat ? Dans le cas où votre chat est un chat de race, il est possible d’estimer sont poids idéal grâce aux standards définis pour chacune des races.  Il est également possible d’évaluer ce poids, grâce à un tableau (appelé Body Condition Score) définit par des chercheurs. Il s’agit d’une échelle de 5 ou de 9 images, qui schématise les différents états nutritionnels du chat, qui permet de déterminer une note d’état corporel pour votre compagnon à quatre pattes. Vous le retrouverez facilement chez votre vétérinaire, n’hésitez pas à lui en parler.  La technique est la suivante :   Placez votre chat en position debout Appliquez vos mains juste derrière ses épaules, de chaque côté de son abdomen.  Appuyez très légèrement et descendez jusqu’aux flans :  Si vous pouvez compter facilement le nombre de ses côtes, alors votre chat semble avoir la ligne. En revanche, si vous êtes obligé d’exercer une pression afin de les sentir, il se peut que votre ami félin ait quelques grammes à perdre.  Attention, si la poche dite « primordiale » sous le ventre du chat est présente, alors votre matou a stocké de la graisse et il est certainement en surpoids.  Pourquoi mon chat est-il trop gros ? Le surpoids est une forme de malnutrition : il s’agit d’un déséquilibre dans l’alimentation du chat. Si l’apport alimentaire est supérieur aux besoins énergétiques réels de votre chat adulte, mature ou chaton, son organisme va stocker le surplus sous forme de graisse. Il est donc facile de faire grossir un chat en lui donnant une trop grande quantité de nourriture dans la journée.   Attention les chats adultes stérilisés et peu actifs ont plus de risques de prendre du poids que les chats non stérilisés et actifs (lieu de vie aménagé, séances de jeux régulières et accès au jardin pour chasser). Pourquoi ? D’une part parce que le métabolisme change après la stérilisation et d’autres part car il y a peu de calories consommées par le sport. C’est encore plus vrais pour les chats d’intérieurs sédentaires.   L’excès de poids peut engendrer divers soucis de santé chez le chat : diabète sucré, lipidose hépatique, troubles ostéo articulaires comme l’arthrose, maladies urinaires, maladies cardiaques et pulmonaires. Et indirectement diminuer la longévité de nos boules de poils. Qu’est-ce que le surpoids chez le chat ? Un chat en surpoids est un chat qui est entre 10 et 20% au-dessus de son poids corporel idéal. En quelques chiffres, c’est un chat : Pesant entre 4,4kg et 4,8kg pour un poids idéal de 4 kilos Pesant entre 5,5kg et 6kg pour un poids idéal de 5 kilos Pesant entre 6,6kg et 7,2kg pour un poids idéal de 6 kilos On parle de chat obèse lorsque la surcharge pondérale excède 20% du poids de forme. Pour avoir plus d’information sur l’obésité féline, vous pouvez consulter l’article “Mon chat est obèse, quelles croquettes choisir ?”. Nos meilleurs produits pour chats en surpoids Croquettes Tonivet Chat Adulte Ligne Pâtée Allégée au Poulet Frais – Chat Jopy Psyllium Bio – Floralpina Tapis de léchage Lotus pour chien et chat – SodaPup Comment faire maigrir votre chat : se fixer des objectifs nutritionnels Le premier objectif à atteindre est de lui faire perdre du poids en diminuant petit à petit sa masse grasse. Il faudra donc limiter l’apport en matières grasses dans son alimentation : huiles végétales et graisses animales.    Le second objectif est de maintenir, voire d’augmenter sa masse musculaire. En effet, un des risques du régime est d’entraîner une fonte musculaire trop importante. Ce sont les protéines qui vont apporter des acides aminés : nutriments essentiels pour produire et soutenir les muscles. En particulier les protéines animales qu’on retrouve dans les viandes (lapin, agneau, canard, dinde, poulet), les œufs, les poissons (thon, saumon, truite).  Enfin il sera important de limiter la sensation de faim chez votre chat, pour cela il faudra apporter une quantité conséquente de fibres, afin de faire du lest dans l’estomac et limiter son appétit. Ce sont les légumes, les céréales et les fruits qui apportent l’essentiel des fibres. Choisir une alimentation adaptée pour faire maigrir votre chat Quelles croquettes choisir pour faire maigrir votre chat ? Toutes les marques et gammes de croquettes pour chats ne sont pas équivalentes et leur apport énergétique et en nutriments n’est pas identique.  Il est important d’opter pour un aliment complet dont l’apport calorique est le plus bas possible. Vous le trouverez, sur les croquettes de gammes vétérinaires, sur le paquet. S’il n’apparaît pas, nous vous conseillons de vous appuyer sur les caractéristiques suivantes : Les croquettes pour chats obèses doivent être : Riches en protéines : supérieur à 30%  Limitées en lipides : maximum 12%. Contenir en moyenne 4-5% de cellulose ou de fibres.  Plus ce chiffre sera élevé plus la croquette sera light et aura un effet important de satiété.  Si votre chat a tendance à se jeter sur sa nourriture, il faudra préférer un aliment sec enrichi en fibres, au moins de 5%, pour limiter l’appétence de l’aliment. Découvrez nos croquettes de régime pour chat dans notre boutique. Si vous avez des doutes n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire ou à un professionnel de la nutrition du chat. Il est même possible de réaliser un bilan nutritionnel gratuit d’une durée de 20 minutes avec un de nos vétérinaires conseils chez Goodbro. Pendant cet entretien, vous serez conseillé sur le choix de la meilleure alimentation équilibrée pour votre animal ainsi que sur la quantité de nourriture à donner. S’orienter vers la bi-nutrition afin de  rassasier votre chat. L’idéal pour permettre à votre chat de se sentir rassasié est d’opter pour ce que l’on appelle la bi-nutrition : une base croquettes, possiblement à disposition toute la journée (ou nuit) avec des repas fixes à base de nourriture humide (pâtées). Les pâtées en conserve, sachets ou pochons sont riches en eau, donc pauvre en calories, elles permettent de faire du volume dans l’estomac du chat. Pour choisir une alimentation humide adaptée il faut se tourner vers un aliment riche en protéines et pauvre en matières grasses, pour bien compléter les croquettes et permettre à votre chat de maintenir sa masse musculaire.  Ajouter des légumes dans la gamelle de votre chat. L’ajout de légumes cuits à l’eau tels que les haricots verts, la courgette ou même les carottes, peut aider à remplir l’estomac de votre animal sans apporter d’énergie supplémentaire à la ration. Riche en eau et en fibres les légumes sont idéaux pour favoriser la satiété et donner l’impression à votre chat qu’il a bien mangé, en particulier s’il est nécessaire de le rationner pour éviter qu’il ne mange en permanence. Bien évidemment il faut que votre chat accepte d’en manger. Néophobe par nature, n’hésitez pas à persister pendant plusieurs semaines si nécessaire en proposant des mini portions mélangées aux croquettes.  Faire une transition alimentaire en douceur. La transition alimentaire est une étape importante pour changer de croquettes et introduire les aliments humides. Le chat est un animal qui n’aime pas les choses qu’il ne connaît pas, il faudra donc l’habituer en douceur à sa nouvelle alimentation. Pour commencer, proposez-lui quelques nouvelles croquettes tous les jours pour qu’il apprenne à reconnaître cette nouvelle odeur.  Mettre en place un régime pour votre chat Pour faire maigrir un chat, le choix de l’alimentation ne fait pas tout, il est essentiel de mettre en place un plan alimentaire adapté avec l’aide d’un vétérinaire ou d’un spécialiste en nutrition du chat. Avant de mettre une nouvelle routine en place, n’hésitez pas à faire le point en consultation sur l’état de santé de votre chat, pour évaluer le poids normal à atteindre et discuter des méthodes pour réussir.  Suivre un programme de perte de poids Si votre chat est en léger surpoids, moins de 10% au-dessus de son poids idéal, il est possible de réajuster simplement son apport alimentaire pour l’aider à perdre un peu. En se basant sur le poids optimal :  Pour un chat de 4kg : vous pouvez diminuer de 6g la portion de croquettes et compléter par 25g de courgettes Pour un chat de 5kg : vous pouvez diminuer de 8g la portion de croquettes et compléter par 50g de courgettes Pour un chat de 6kg : vous pouvez diminuer de 10g la portion de croquettes et compléter par 75g de courgettes Un régime est à mettre en place impérativement si le poids de votre chat est au-dessus de 10% de son poids optimal : il est alors en surpoids important ou en obésité vrai. Si la perte est trop rapide, cela augmente les risques sur sa santé et le développement de comportements indésirables. L’objectif fixé est de perdre 0,2% du poids par semaine, en quelques chiffres :  Chat de 4,8kg au lieu de 4kg : 16g par semaine, soit 64g par mois Chat de 6kg au lieu de 5kg : 20g par semaine, soit 80g par mois Chat de 7,2kg au lieu de 6kg : 24g par semaine, soit 96g par mois Un programme de perte de poids peut donc s’étaler sur quelques mois à 1 année.  Il sera essentiel de suivre chaque semaine l’évolution du poids de votre chat.  Faire de l’exercice Comme pour les humains, la mise en place d’un régime s’accompagne d’une activité physique régulière à l’aide de sessions de jeux, de course ou de chasse. Cela évitera que votre chat se nourrisse par anxiété et améliorera son bien-être. Attention, ce n’est pas parce que votre chat sort qu’il est réellement actif. Certains passent leur temps à se dorer la pilule au soleil et à manger dans les gamelles du quartier. A l’inverse, ce n’est pas parce que votre chat ne sort pas qu’il ne peut pas faire de l’exercice. C’est à vous de prendre le temps de jouer avec lui tous les jours et de lui trouver des activités motivantes pour qu’il ait envie de bouger.  Les individus de l’espèce féline sont par définition des animaux avec un instinct de chasseurs qui doivent être stimulés au quotidien. Les idées ne manquent pas pour faire bouger votre matou : jouet souris, balle, canne à pêche, parcours sur l’arbre à chat … Certaines gamelles ludiques comme le pipolino ne permettent la distribution de croquettes qu’en faisant bouger le dispositif. Ralentir votre chat lorsqu’il mange pour qu’il soit rassasié Enfin si votre chat à tendance à manger rapidement sa gamelle de croquettes, il est fortement conseillé de les lui donner dans des gamelles ludiques ou des jeux d’occupation : gamelle anti-glouton pour chat, funboard, catmosphère, pipolino … Il prendra plus de temps pour les manger et cela augmentera l’effet de satiété. En plus, il sera obligé de bouger, il fera donc plus d’activité et cela l’aidera dans sa perte de poids.  Une autre astuce est d’éparpiller des croquettes pour chat dans différents recoins de votre maison : votre boule de poils s’amusera à chercher sa nourriture et il bougera encore plus ! Il prendra ensuite un repos bien mérité et ne pensera plus à manger.  Si vous avez fait le choix de donner une partie de la ration sous forme humide, n’hésitez pas à tartiner la pâtée sur un tapis de léchage. Ainsi la prise alimentaire est ralentie à son maximum.  Nos meilleurs produits pour chats Jouet anti-anxiété Distributeur Pipolino pour chat Article mis à jour en 04/2025 par le Dr Pradel 
vers digestifs du chat

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Vers digestifs du chat : dangers et traitement

Nos amis félins, même s’ils en expriment rarement les symptômes, sont souvent porteurs de vers digestifs et peuvent les transmettre aux humains qui vivent avec eux. Il est donc primordial de connaitre ces parasites et de savoir s’en protéger. Quels sont ces vers intestinaux du chat ? Les chats, comme les chiens, peuvent héberger différents types de parasites dans leur tube digestif, notamment : Des vers ronds (aussi appelés nématodes) : Les ascaris (Toxocara cati, Toxascaris leonina), vers fins et blancs de 10 à 20 centimètres, Les ankylostomes (Ancylostoma tubaeforme, Uncinaria stenocephala), vers intestinaux d’environ 1cm. Des vers plats (cestodes), qu’on appelle communément « ténias » : Le « ver solitaire du chat » (Dipylidium caninum) ou autres ténias (Taenia taeniaformis), vers blancs très longs pouvant atteindre plusieurs dizaines de centimètres, Les échinocoques (Echinococcus multilocularis), vers plats de quelques millimètres. Ces vers vivent sous leur forme adulte dans le tube digestif de nos compagnons et se nourrissent d’une partie des nutriments d’origine alimentaire (ascaris, ténias) ou de sang en créant des lésions de l’intestin (ankylostomes). Ils produisent des œufs microscopiques qui sont ensuite évacués dans les matières fécales et contaminent l’environnement. Comment mon chat attrape-t-il des vers ? Les œufs de parasites sont très résistants dans le milieu extérieur et restent infestants plusieurs mois durant. Les œufs ou les larves peuvent ainsi être avalés accidentellement par votre chat quand il se lèche ou mange de l’herbe. Ils terminent alors leur cycle de développement dans son organisme pour aboutir à leur forme adulte dans son tube digestif. Les œufs peuvent aussi être ingérés par des petits animaux sauvages (rongeurs, oiseaux, etc…) qui vont héberger des formes larvaires du parasite. Votre chat, s’il est bon chasseur, peut ainsi s’infester en consommant des proies contaminées. Les chats les plus exposés sont donc ceux qui ont accès à l’extérieur ou qui vivent en collectivité avec de nombreux congénères. Par ailleurs, votre compagnon peut aussi attraper des vers s’il avale des puces en faisant sa toilette, ces dernières représentant le réservoir naturel de larve de Dipylidium. Enfin, les chatons peuvent être infestés au cours de leurs premières semaines de vie car certains parasites (ascaris) sont véhiculés dans le lait maternel. Nos meilleurs produits pour chats Friandises Digestion Marly & Dan pour Chats Complément alimentaire Confort Digestif Wamine Comment savoir si mon chat a des vers ? La très grande majorité des infestations parasitaires passe inaperçue chez les chats car cette espèce supporte très bien la présence des vers intestinaux. Les chatons, plus sensibles que les adultes, présentent parfois des symptômes : De la diarrhée et/ou des vomissements, Un ventre gonflé, des ballonnements, Un retard de croissance, Un poil « piqué », terne et sec. Il est possible d’observer les parasites à l’œil nu mais cela signe en général une infestation très sévère. Votre chat peut vomir ou évacuer dans ses excréments des pelotes d’ascaris qui ressemblent à s’y méprendre à des spaghettis. Si votre chat est porteur d’un ténia, il risque de vomir un long ver blanchâtre peu ragoûtant ou d’expulser dans ses selles des petits segments rappelant des grains de riz. Si vous observez directement des vers ou si vous suspectez que votre chat en soit porteur, faites appel à un vétérinaire qui sera alors en mesure de vous prescrire un vermifuge ou de mener les examens nécessaires s’il suspecte une autre maladie. Dans certains cas, il peut être nécessaire de réaliser une analyse de selles (coproscopie) pour identifier les parasites responsables. Mon chat a des vers digestifs : est-ce que cela met sa santé en danger ? Les chats qui présentent le plus de risque de développer des formes graves sont les chatons, les chats âgés, malades ou au système immunitaire affaibli. Les complications les plus graves sont : Des anémies sévères en cas de forte infestation par les ankylostomes, Une obstruction intestinale à cause d’un bouchon d’ascaris, Un retard de croissance et des carences alimentaires graves dans les cas des ascaris ou ténias par exemple. Quel est le risque pour les humains ? Les humains sont également sensibles à la plupart de ces parasites digestifs, on parle alors de « zoonoses ». Les chats porteurs disséminent des œufs microscopiques dans l’environnement et sur leur pelage. Les humains, particulièrement les jeunes enfants, sont alors susceptibles d’ingérer ces œufs après avoir manipulé de la terre, du sable ou n’importe quel objet souillé par les excréments du chat. Attention, les chats peuvent aussi transmettre leurs parasites par léchage ou au cours d’une séance de caresses, si les mains ne sont pas correctement lavées ensuite. Chez l’adulte en bonne santé, les parasites digestifs sont relativement bien tolérés, sauf en cas d’échinococcose qui est une zoonose dangereuse et potentiellement mortelle. Les enfants, personnes immunodéprimées, femmes enceintes et personnes âgées sont particulièrement concernés par les formes graves. Les ascaris sont à l’origine de « larva migrans » chez les enfants, syndrome de migration des larves dans différents organes (yeux, système nerveux, tube digestif). Les ankylostomes, eux, sont à l’origine d’atteintes cutanées et pulmonaires. Quelles sont les mesures de prévention efficaces contre les vers digestifs ? La première chose à faire pour protéger l’ensemble de la famille, votre ami à poils y compris, est de le vermifuger régulièrement. Tous les animaux du foyer doivent être traités en même temps pour éviter qu’ils se ré infestent rapidement. Ce traitement vermifuge a pour objectif de tuer tous les parasites présents à un moment donné et n’agit que de manière ponctuelle, contrairement aux autres antiparasitaires qui restent efficaces plusieurs semaines. Votre vétérinaire vous prescrira un vermifuge adapté à l’âge et au poids de votre chat, avec un large spectre d’action. Il est recommandé de vermifuger votre animal : Tous les 15 jours chez le chaton de 2 à 8 semaines si la mère n’est pas vermifugée, Tous les mois chez le chaton entre 1 et 6 mois ou chez les chats ayant un contact rapproché avec des personnes à risque, Tous les 3 mois chez les chats qui sortent ou chez les chats en collectivité, Tous les 6 mois chez les chats peu exposés (chats d’intérieur). Les chattes gestantes doivent être vermifugées, si possible, 15 jours avant et après la mise-bas. Un traitement contre les puces doit être administré régulièrement de manière à protéger votre compagnon en continu et empêcher les infestations de Dipylidium. Enfin, des règles d’hygiène sont préconisées : Nettoyez les plaids, coussins, paniers du chat régulièrement, Ramassez les excréments quotidiennement dans la litière et lavez-vous bien les mains ensuite, Ne laissez pas votre chat dormir dans les lits, surtout ceux des enfants, Apprenez aux petits à se laver les mains après avoir caressé votre animal, Évitez de laisser les enfants jouer dans les bacs à sable, litière particulièrement appréciée de nos amis félins. Grâce à ces mesures simples, vous protégerez à la fois votre chat, mais également le reste de la famille.
choix gamelle chat

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Comment bien choisir la gamelle de mon chat ?

Vous allez adopter un chat ou vous êtes déjà l’heureux propriétaire d’un compagnon à quatre pattes: un des accessoires à ne pas oublier est sa gamelle ! Cet article est là pour vous guider et vous aider à faire le bon choix. Que ce soit un chaton, un chat adulte ou senior : différents critères sont à prendre en compte pour répondre aux besoins de votre animal de compagnie. La gamelle classique sous toutes ses formes Le choix de la gamelle de votre chat est primordial car si cela ne correspond pas à votre matou, il pourrait refuser de manger dans son écuelle. Quelle taille et forme choisir ? La gamelle “classique” en forme de bol, est en général adaptée à tous les chats et à tous les menus : croquettes, pâtées ou encore alimentation maison. Il est conseillé de choisir une grande gamelle, avec une circonférence suffisamment large pour éviter que les moustaches sensibles du chat ne touchent les bords, aux bords pas trop hauts. Le récipient doit être antidérapant afin qu’il ne puisse pas être déplacé par le chat. Quelle matière choisir ? En règle générale, il est déconseillé de choisir une gamelle en plastique, même si ce sont les versions les moins onéreuses et les plus colorées, car c’est un produit riche en composés chimiques nocifs pour votre minou. Ils peuvent provoquer des allergies de contact qu’il est difficile d’anticiper. Neuve, la gamelle en plastique reste assez facile à nettoyer, mais elle n’est pas durable et s’abîme vite. L’inox peut être une bonne alternative : durable, la gamelle en acier inox se nettoie facilement à la main ou au lave-vaisselle. Cependant certains chats pourraient refuser de manger ou boire dedans car ce matériau peut transmettre des odeurs à l’aliment ou à l’eau. Il vous reste alors la gamelle en verre ou en céramique, résistante et inoxydable, elle est facilement lavable après chaque repas. Elle n’altère pas le goût de la nourriture et de l’eau et ne provoque pas d’allergie de contact. Attention cependant aux humains maladroits, elle est lourde et casse très facilement ! Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Canard Pâtée Wolfood All Chicken Cat Tapis de gamelle Terrazo pour chiens et chats French Bandit N’hésitez pas à multiplier les gamelles Les gamelles d’eau et de nourriture pour chat doivent être placées en quantités suffisantes, dans son environnement afin de ne pas stresser votre petit compagnon. La règle d’or est : mettre à disposition une gamelle d’eau et de nourriture de plus que le nombre de chats présents dans votre foyer. Ainsi, si vous avez trois chats à nourrir chez vous, il faudra installer quatre gamelles d’eau et quatre gamelles de nourriture. Des alternatives à la gamelle classique Aujourd’hui nous connaissons mieux les besoins nutritionnels des petits félins, c’est pourquoi d’autres types de gamelles sont proposés sur le marché. Des alternatives qui pourront satisfaire le rythme alimentaire de ce carnivore. Dans quels cas opter pour un distributeur automatique de croquettes pour chat? Le chat est un animal qui a l’habitude de manger de petits animaux (rongeurs, oiseaux, insectes…) : il est habitué à faire plusieurs petits repas dans la journée. Contrairement au chien, il ne sera pas possible de proposer à votre chat seulement un ou deux repas par jour, au risque de développer des comportements indésirables. Si vous êtes régulièrement absent(e), il est possible de se diriger vers des distributeurs automatiques ou “gamelles intelligentes” qui peuvent gérer la nourriture de votre chat grâce à certaines fonctionnalités électroniques. Ces récipients comprennent un système qui permet de réguler la quantité de nourriture distribuée à votre chat tout au long de la journée. Avant l’achat, prenez garde à la quantité de repas distribués sur 24h, en moyenne ces gamelles distribuent 4 ou 5 repas par jour, mais certains chats peuvent avoir besoin d’un plus grand nombre de repas. Si vous avez plusieurs chats dans votre foyer, il existe également des distributeurs électroniques de nourriture pour chat qui détectent la puce électronique de l’animal et permettent ainsi de nourrir chaque chat avec l’aliment qui lui est adapté. Le chat a besoin de faire plusieurs petits repas dans la journée, mais prenez garde à ne pas dépasser sa ration quotidienne afin d’éviter l’embonpoint, surtout pour les chats et chattes stérilisés. Si vous avez des doutes sur la quantité à distribuer sur une journée, n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire ou à un professionnel de la nutrition du chat. Les jouets d’occupation Le chat est un chasseur, le fait de devoir attraper sa proie le stimule dans sa prise de nourriture et lui demande une dépense énergétique. Pour reproduire ce comportement ancestral il est possible de se tourner vers des jouets d’occupation ou des gamelles ludiques. Pour les chats obèses ou en léger surpoids, cela pourra les aider si un régime est au préalable mis en place. Ils seront obligés de bouger et de réfléchir afin d’obtenir leur nourriture. Quel que soit le type d’alimentation choisie, il existant une grande quantité de jouets adaptés : tapis de fouille pour cacher les croquettes pour chat, tapis de léchage pour les produits plus humides comme la pâtée ou le yaourt ou encore des gamelles ludiques que le chat devra les manipuler pour atteindre sa nourriture. La fontaine à eau Il ne faudra pas oublier de mettre à disposition une gamelle d’eau fraiche ou un distributeur d’eau afin de permettre à votre chat de s’hydrater quand il le souhaite tout au long de la journée. Les fontaines à eau stimulent en général la prise de boisson, car les chats aiment l’eau en mouvement. Il est primordial que votre chat s’hydrate correctement, surtout s’il consomme une nourriture sèche, afin de limiter le risque d’affections courantes comme les cystites ou les calculs urinaires.
chat qui éternue : causes et traitement

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Mon chat éternue : pourquoi et que faire ?

Comme nous, les chats peuvent facilement éternuer de temps en temps. Le plus souvent la cause de ces éternuements est une simple irritation des voies respiratoires et est passagère. Cependant si les éternuements perdurent dans le temps et/ou que d’autres symptômes apparaissent il peut être indiqué de consulter votre vétérinaire ! Physiologie des éternuements : pourquoi mon chat éternue ? L’éternuement est un réflexe naturel de l’organisme permettant d’expulser l’air contenu dans les narines ou les sinus suite à une irritation des muqueuses nasales. C’est un mécanisme de protection visant à éliminer des particules étrangères potentiellement irritantes : des poussières, un corps étranger, des écoulements trop importants … Les muqueuses nasales de nos chats étant beaucoup plus développées que les nôtres ils sont particulièrement sensibles aux éternuements ! Il est donc tout à fait normal d’observer des éternuements occasionnels chez votre chat sans que cela ne soit alarmant. Il est important de savoir qu’un chat ne peut respirer que par le nez contrairement à l’Homme ou au chien. Un chat qui respire la gueule ouverte est donc toujours pathologique (ou cas de stress extrême) et toujours une urgence. De plus, bien qu’un mécanisme de protection pour l’organisme, les éternuements ont tendance à favoriser la dissémination d’agents pathogènes si la cause est infectieuse. Attention alors à bien séparer votre chat malade de ses congénères. Chez le chat, il n’est pas toujours facile de distinguer l’éternuement de la toux. Il faudra pourtant bien faire la différence car l’origine du problème n’est en général pas la même. Lorsque le chat éternue, comme vous, il émet un son plutôt aigu qui vient d’en haut (narine), comme un « pscht ». Lorsque votre chat tousse, comme vous, cela vient de plus profond (la gorge ou les poumons) et c’est un son en général plus grave qui sort. N’hésitez pas à filmer votre animal si vous n’arrivez pas à la faire la différence. Vous pourrez alors montrer la vidéo à votre vétérinaire ! Quand consulter un vétérinaire ? Votre chat éternue mais vous ne savez pas si vous devez vous inquiéter ou pas ! On vous aide à y voir un peu plus clair. Bien évidemment rien ne remplacera jamais l’avis d’un vétérinaire après un examen clinique poussé et méticuleux, alors en cas de doute consultez ! Eternuements occasionnels chez le chat Si les éternuements de votre chat sont occasionnels, qu’il a l’air en forme et qu’ils ne sont pas associés à d’autres symptômes, il ne faut pas s’alarmer. Recherchez dans un premier temps une cause possible environnementale à cette irritation des muqueuses nasales : votre chat ressort de sous un meuble plein de poussières, vous avez mis de l’encens ou des huiles essentielles à la maison, vous avez nettoyé le sol avec un produit qui sent fort, vous fumez à côté de lui …. Dans ce cas pas d’inquiétude. Les cas où il faut consulter votre vétérinaire Une consultation vétérinaire sera recommandée dans le cas où votre chat présente : Une fréquence d’éternuements plus élevée qu’à son habitude, La présence d’un écoulement nasal associé aux éternuements. On parle de jetage. Il peut être transparent (séreux), purulent ou bien être du sang (on parle d’épistaxis). Il peut toucher une ou deux narines simultanément. L’un ou les yeux qui pleurent, on parle alors d’épiphora, qui lui aussi peut être transparent (séreux), purulent ou avec du sang … De la toux. Une mauvaise haleine et/ou une forte salivation (on parle de ptyalisme). Une atteinte de l’état général associée aux éternuements : Une baisse d’appétit. Les chats sont très sensibles et ont besoin de leur odorat pour manger correctement. Une atteinte sévère des cavités nasales peut diminuer leur odorat et les empêcher de manger correctement ce qui sur plusieurs jours peut vite devenir grave chez le chat. – Des troubles digestifs – De la fatigue, un abattement – Des difficultés pour respirer – Dans tous ces cas-là il convient de ne pas tarder et de consulter au plus vite votre vétérinaire de façon à éviter des complications pulmonaires ou générales graves. C’est d’autant plus important chez les chatons qui sont plus fragiles au niveau immunitaire et notamment en cas de perte d’appétit. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Canard Croquettes Tonivet Chat Adulte Hypoallergénique IRC Les causes des éternuements chez le chat Les raisons pour lesquelles un chat présente des éternuements sont multiples et variées. Pour rappel, si les éternuements sont peu fréquents et que votre chat va bien, il faut dans un premier temps chercher une cause environnementale, non grave, qui peut entraîner une simple irritation passagère du nez de votre chat : poussières, pollens, fumée de cigarette, produit ménager, produit de bricolage, parfums de synthèse …. Il faut alors simplement retirer la cause de l’environnement de votre chat. Pour les autres cas, on va distinguer les causes : Virales Le coryza chez le chat est un syndrome extrêmement fréquent. Cette maladie peut être causée par deux types de virus différents : l’Herpèsvirus et le Calicivirus. Dans les deux cas, le chat présentera, de manière plus ou moins sévère en fonction de son immunité, des éternuements répétés souvent associés à d’autres symptômes. C’est une maladie très contagieuse et occasionnellement grave surtout chez le chaton. Une fois infecté, l’animal est parfois porteur à vie du ou des virus et pourra présenter plusieurs épisodes de récidives au cours de son existence, notamment en cas d’épisodes de stress ou d’immunodéficience (exemple des chats porteurs du FIV ou de la leucose). D’où l’importance extrême de la vaccination contre ces 2 virus chez les chats, même vivant en intérieur. La péritonite infectieuse féline est une maladie grave causée par un coronavirus digestif. Parmi les répercussions possibles de cette maladie, on observe souvent une inflammation des vaisseaux sanguins pouvant se traduire chez le chat par des éternuements accompagnés d’épistaxis. Bactériennes Certaines bactéries comme celle responsables de la chlamydiose, peuvent être responsable du syndrome du coryza félin cité plus haut. Sinon on parle de rhinite infectieuse. Les cavités nasales sont colonisées par des bactéries (mycoplasmes et pasteurelles sont les plus souvent rencontrés) et cela engendre des éternuements pendant plusieurs jours. Les bactéries responsables de l‘infection peuvent provenir de l’air inspiré par l’animal ou de problèmes dentaires. En effet, les racines dentaires sont très proches des cavités nasales. En cas d’abcès dentaire ou de tartre en quantité excessive, il peut y avoir création d’une fistule et communication entre les dents et les narines. Fongiques La cryptococcose, causée par un champignon appelé Cryptococcus sp., est une maladie assez peu répandue en Europe. En revanche, elle est très grave et assez contagieuse. Les éternuements augmentent en fréquence avec l’évolution de la maladie et peuvent être accompagnés d’une épistaxis au niveau d’une seule ou des deux narines. Généralement, l’animal présente également une déformation au niveau du nez ainsi que des signes de maladie générale (baisse d’appétit, baisse de forme, fièvre). Mécaniques L’inhalation d’un corps étranger, par exemple un brin d’herbe, peut provoquer une très grosse crise d’éternuements. Dans l’immense majorité des cas, les éternuements permettent de déloger et d’expulser le corps étranger. Mais dans de rares cas, il faudra l’intervention d’un vétérinaire pour le retirer manuellement, souvent sous anesthésie générale. Traumatiques À la suite d’une chute ou d’un accident, on peut parfois observer des éternuements par crises. On peut en effet avoir des hémorragies au niveau du tissu des cavités nasales et une inflammation des tissus associés. Il faudra aussi vérifier que votre chat n’a pas une fente palatine. En effet, en raison du choc, il arrive que le palais, situé au-dessus de la langue, se déchire en son centre, créant ainsi une communication entre la gueule de l’animal et les narines. Il n’est pas recommandé de donner à manger ou à boire à votre animal dans ce cas, tant qu’un vétérinaire n’a pas pu l’examiner. Inflammatoires Certains chats peuvent présenter des rhinites chroniques en raison d’un dérèglement de leur système immunitaire. Celui-ci va réagir comme si une infection était présente et produire des cellules de défense de l’organisme en quantité exacerbée. Ces cellules vont venir coloniser la muqueuse des cavités nasales et générer une inflammation permanente, à l’origine des éternuements. Cela va être le cas en cas d’allergie à des produits présents dans l’air comme avec certains pollens : on va donc avoir des chats qui vont présenter des rhinites saisonnières. Polypeuses La présence de polypes nasopharyngés est fréquente chez le chat. Il s’agit de petites excroissances de la muqueuse des cavités nasales et du nasopharynx. Celles-ci viennent obstruer partiellement le passage de l’air inspiré et générer une inflammation chronique. Ceci a pour conséquence de faire éternuer régulièrement votre chat et de rendre la région sensible aux surinfections bactériennes. Congénitales Il existe des chats qui présentent une malformation des cavités nasales dès la naissance. On parle de sténose nasopharyngée. Par les mêmes mécanismes que les polypes, cette sténose provoque des éternuements chroniques et prédispose le chat aux surinfections. Tumorales Le lymphome nasal est une tumeur assez répandue chez le chat. Elle concerne la muqueuse des cavités nasales et engendre des éternuements et des surinfections de manière fréquente. Mais n’importe quelle tumeur, qu’elle soit maligne ou bénigne, qui prend son origine au niveau des cavités nasales, du nasopharynx, ou qui obstrue ces régions, peut entrainer des éternuements. Troubles de la coagulation Tout dérèglement de la coagulation, pouvant être causé par une maladie telle que l’hémophilie ou par une intoxication à la mort aux rats, va potentiellement entraîner des saignements spontanés dans les cavités nasales et donc des éternuements avec de l’épistaxis. Hypertension artérielle Beaucoup de vieux chats présentent de l’hypertension artérielle (HTA). Contrairement à l’Homme, il est rare que cette HTA soit isolée, elle est très souvent la conséquence d’une autre maladie (insuffisance rénale, hyperthyroïdie…). Cette HTA peut aboutir, en cas de pic important, à la rupture des vaisseaux sanguins de très petit diamètre comme ceux présents dans les cavités nasales. On observera alors des saignements au niveau des narines accompagnés d’éternuements. Pour rappel, est important d’aller consulter votre vétérinaire si votre chat éternue beaucoup et si d’autres symptômes sont associés. En effet, si les éternuements persistent, fonction de la cause, des complications peuvent s’installer : baisse de l’appétit, affaiblissement, descente des germes dans les poumons avec pneumonie et dispersion de germes dans la circulation sanguine avec septicémie par exemple. C’est encore plus vrai chez les chatons. Comment diagnostiquer l’origine des éternuements chez le chat ? Dans un premier temps votre vétérinaire va vous poser de nombreuses questions : date d’apparition des éternuements, fréquence, statut vaccinal de votre animal, âge, mode de vie, congénère malade ou non, présence d’un écoulement nasal ou non ainsi que son aspect … votre vétérinaire va pouvoir déterminer une première liste d’hypothèses les plus probables pour expliquer d’où proviennent les éternuements de votre chat. Il va ensuite examiner votre animal de la tête à la queue pour chercher des anomalies à d’autres endroits (exemple problème dentaire), la présence de fièvre (hyperthermie), la présence d’une trachéite, auscultation cardiaque et pulmonaire à la recherche de bruits anormaux … Dans la grande majorité des cas, ce motif de consultation ne justifie pas la réalisation d’examens complémentaires en première intention sauf si l’animal est en très mauvais état général ou que les éternuements sont très handicapants. En effet, la visualisation des cavités nasales d’un chat nécessite : Une anesthésie de l’animal Et parfois l’utilisation d’un matériel spécifique comme un endoscope qui n’est pas présent dans toutes les cliniques vétérinaires. L’examen de choix pour déterminer avec certitude la provenance des éternuements est la rhinoscopie, c’est-à-dire l’observation de l’intérieur des cavités nasales à l’aide d’une petite caméra endoscopique. En cas de suspicion de tumeur ou de maladie inflammatoire chronique, des biopsies de la muqueuse peuvent être réalisées au cours de l’examen pour obtenir un diagnostic définitif. On peut aussi prélever une partie des sécrétions nasales pour chercher quel germe est en cause et quel antibiotique est efficace contre lui (antibiogramme). Dans certains cas, comme des problèmes respiratoires importants, un traumatisme … des examens d’imagerie médicale peuvent être proposés. Comme des radiographies pulmonaires pour évaluer l’existence de lésions au niveau des poumons, ou bien une échographie de l’abdomen pour s’assurer de l’absence de lésions internes. Un bilan sanguin peut être recommandé par votre vétérinaire en fonction de l’état général de votre chat et de la cause suspectée. En cas de saignement nasal, une prise de sang pour s’assurer que la coagulation fonctionne correctement sera proposée. Traitement des éternuements chez le chat Il n’y a pas de traitement spécifique pour les éternuements. Celui-ci sera fonction de la cause et de la gravité de l’état dans lequel est votre animal. Antibiotiques pour traiter une rhinite bactérienne, un coryza surinfecté ou toute surinfection signalée par la présence d’un écoulement purulent au niveau des narines, Inhalations pour lutter contre l’encombrement des cavités nasales, Anti-inflammatoires (corticoïdes ou ains) en cas de diagnostic de rhinite chronique d’origine immunitaire ou pour une prise en charge palliative d’un lymphome nasal, Retrait de corps étranger ou de polype nasopharyngé sous anesthésie s’il est identifié et accessible, Suture si une fente palatine est identifiée suite à un traumatisme, Gestion d’une anomalie dentaire avec détartrage plus ou moins extraction sous anesthésie générale. Hospitalisation avec perfusion et réalimentation par gavage ou pose d’une sonde dans les cas les plus graves. Comment prévenir les éternuements chez le chat ? Cas particulier du coryza La cause la plus fréquente d’éternuements chez le chat reste le syndrome du “coryza”. Ce syndrome, causé par plusieurs agents pathogènes, est très contagieux et peut être handicapant pour l’animal à bien des égards : Éternuements chroniques et difficultés respiratoires, Problèmes oculaires (écoulements permanents, conjonctivites, ulcères de la cornée), Ulcérations au sein de la cavité buccale. Pour se prémunir de l’apparition d’un coryza chez votre animal et de ses conséquences sur le long terme, il est primordial de le vacciner. Le vaccin contre le coryza permet de protéger les chats contre les deux virus les plus fréquemment impliqués que sont l’herpès-virus félin et le calicivirus félin. C’est un vaccin dit essentiel chez le chat, que celui-ci ait accès à l’extérieur ou pas. Le vaccin permet une protection partielle et une diminution de la sévérité des symptômes et de la contagiosité si votre animal est infecté. Il est fortement recommandé de vacciner son chat dès l’âge de 8 semaines. Il est également recommandé autant que possible de limiter les contacts avec des congénères dont on sait qu’ils sont porteurs de la maladie. Par ailleurs, le coryza est une maladie de chats vivant en communauté, il est donc primordial que le statut vaccinal de votre chat soit à jour pour séjourner dans un refuge ou assister à une exposition par exemple. Si vous possédez plusieurs chats et que l’un d’entre eux présente des éternuements, pensez à l’isoler des autres en attendant votre visite chez le vétérinaire et à appliquer certaines mesures hygiéniques pour éviter toute contagiosité : Désinfection des gamelles qui ont été utilisées en commun, Désinfection des litières, Lavage des mains systématique après chaque contact avec le chat malade, Éviter le contact avec le chat malade avant d’aller vous occuper des chats sains. Préférer le sens inverse, d’abord occupez vous des chats en bonne santé, puis du chat malade. Autres recommandations Si le problème d’éternuement provient de l’environnement de votre chat il convient si possible de l’éloigner de la source : aération en cas de fumée de cigarettes ou de produits à odeur irritante, nettoyage des poussières, éviter de brûler de l’encens ou des huiles essentielles … Pour que votre chat ait le meilleure système immunitaire possible veillez à le nourrir avec un aliment de qualité, à le vermifuger régulièrement et à ne pas négligez l’importance de la visite annuelle chez le vétérinaire. Nos meilleurs produits pour chats Complément alimentaire Vitalité Wamine Croquettes Premium Saumon Chat Adulte Maison Moulin Lotion nettoyante Nellumbo Article mis à jour en 01/2022 par le Dr Pradel
toxoplasmose chat : risques pour l'Homme

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La toxoplasmose chez le chat : symptômes et risques pour l’Homme

La toxoplasmose est une zoonose relativement fréquente dans notre pays et pour laquelle le chat joue un rôle clé. Cette maladie souvent sans conséquence chez le chat est cependant grave si elle atteint les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées. Comment apparaît la maladie chez le chat ? Et comment se protéger lorsque l’on est un individu à risque ? Qu’est-ce que la toxoplasmose chez le chat ? La toxoplasmose est une maladie infectieuse causée par un parasite unicellulaire, un protozoaire, appelé Toxoplasma gondiii. Ce protozoaire appartient à la famille des coccidies. Ce parasite a un cycle de vie particulier où il a besoin de deux hôtes : le chat et presque n’importe quel autre mammifère ou oiseau. Les œufs de toxoplasmes, appelés ookystes, sont ingérés par un hôte dit intermédiaire. Ils vont alors éclore, traverser la paroi du tube digestif et diffuser dans l’ensemble de l’organisme pour créer des kystes dans les muscles et organes. Chez le chat et uniquement chez lui (hôte définitif), on a une forme particulière digestive: le chat avale des œufs et le parasite va alors se multiplier dans le tube digestif et produire des milliers de nouveaux œufs qui seront excrétés dans les selles du chat. Ces œufs ou ookystes sont extrêmement résistants dans le milieu extérieur. La toxoplasmose est une zoonose c’est-à-dire d’une maladie animale transmissible à l’Homme. Celui-ci peut se contaminer avec les œufs excrétés par le chat ou bien en mangeant de la viande contaminée. La toxoplasmose est une maladie très fréquente chez le chat, surtout chez les chats errants. Les chats vivant en intérieur strict sont nettement moins concernés. La toxoplasmose est également décrite chez de nombreuses autres espèces animales, dont le chien. Chez le chien, la toxoplasmose est cependant observée de manière moins fréquente. Comment se transmet la toxoplasmose chez le chat ? Les chats peuvent se contaminer de différentes manières : Par ingestion directe d’œufs du parasite (sur des brins d’herbe souillés par exemple) excrétés par un autre chat dans l’environnement Par ingestion de rongeurs ou oiseaux contaminés par le parasite, Par ingestion de viande contaminée administrée accidentellement par le propriétaire dans le cadre de leur alimentation. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Senior Complément alimentaire Oméga 3-6-9 Wamine Comment savoir si mon chat est atteint de toxoplasmose ? Les symptômes de la toxoplasmose chez le chat La toxoplasmose est une maladie qui se présente sous deux formes très distinctes : Une forme localisée pour laquelle les chats sont porteurs du parasite uniquement dans leur intestin grêle. Ils présentent alors une maladie appelée “coccidiose toxoplasmique ». Ils vont excréter des œufs dans leurs selles pendant plusieurs semaines et ils finissent en général par s’immuniser. Les chats infectés atteints de la forme localisée bénigne vont présenter un épisode de diarrhée sans gravité et sans répercussion sur l’état de forme de l’animal. Les symptômes durent quelques jours et rétrocèdent sans traitement. C’est chez le jeune chaton ou l’animal malade que la diarrhée peut être plus grave, avec un aspect en « gelée de groseille » avec du sang et une forte déshydratation. Une forme généralisée pour laquelle les chats vont présenter le parasite dans tout leur organisme et pas que dans le tube digestif. Dans ce cas de figure, la grande majorité des chats va présenter une forme asymptomatique c’est-à-dire qu’ils sont porteurs du parasite et peuvent transmettre la maladie mais n’expriment aucun symptôme. Occasionnellement, en cas de faiblesse du système immunitaire (comme en cas de FIV, leucose ou cancer …), certains chats vont tomber malades et exprimer des symptômes. En ce qui concerne la forme généralisée, on peut observer une multitude de symptômes car le parasite est présent au sein de tout l’organisme : Troubles oculaires : perte de vision, asymétrie des pupilles, uvéites … Troubles respiratoires Troubles nerveux : convulsions, pertes d’équilibre… Troubles hépatiques : diarrhée, vomissements, jaunisse… Baisse d’appétit Fièvre Le diagnostic de la toxoplasmose D’une manière générale, le diagnostic de la toxoplasmose chez le chat est très difficile à établir. On peut rechercher le parasite de différentes manières : Observation directe au microscope, PCR : on recherche l’ADN du parasite, Sérologie : on recherche la présence d’anticorps spécifiques signalant indirectement que le parasite est présent au sein de l’organisme. Comme certains chats peuvent excréter des œufs de parasites dans l’environnement, avoir des anticorps, sans en être malade, il convient d’être prudent pendant l’interprétation des résultats et être sûr que la diarrhée ou les autres symptômes ne sont pas dus à autre chose. Quels sont les traitements possibles après un diagnostic de toxoplasmose? Bien que cette maladie ne soit pas liée à la présence d’une bactérie mais à un parasite de type protozoaire, le traitement le plus efficace pour la forme généralisée semble passer par l’utilisation d’un antibiotique appelé clindamycine. Il existe sous forme de comprimés ou en solution buvable et votre vétérinaire vous prescrira de l’administrer matin et soir par voie orale pendant une période minimum de 4 semaines. Des traitements de soutien en fonction des symptômes seront également prescrit : anti-diarrhéique, pansement digestif, traitement des lésions oculaires, hospitalisation sur un chat très mal en point … A savoir que les traitements dans le cas de forme grave sont longs et parfois ne donnent pas d’excellents résultats. Le suivi avec votre vétérinaire sera d’autant plus important. En fonction de l’existence de maladies concomitantes comme le FIV le pronostic n’est en général pas bon. De même lors de troubles neurologiques ou oculaires il y a parfois des séquelles. Comment prévenir la toxoplasmose chez le chat ? Il est très compliqué, voire illusoire, de tenter de prévenir la contamination de son chat s’il a accès à l’extérieur. En revanche, les chats ayant un mode de vie en intérieur strict et recevant une alimentation sans viande présentent très peu de risques d’être infectés. La toxoplasmose, un réel danger chez l’Homme ? La toxoplasmose humaine est une zoonose majeure : c’est-à-dire transmissible de l’animal à l’Homme. Chez l’Homme en bonne santé l’infection par la toxoplasmose passe en général inaperçue puis il y a création d’anticorps et protection pour le reste de la vie de l’individu. Deux situations sont identifiées comme étant à risque : Les femmes enceintes Les personnes immunodéprimées Toxoplasmose et femmes enceintes La toxoplasmose est une maladie grave pendant la grossesse uniquement si la femme n’a jamais été en contact avec le parasite avant celle-ci. C’est pour cela qu’une prise de sang est réalisée en début de grossesse pour connaître le statut de la femme enceinte par rapport à la toxoplasmose. Si la femme est séropositive : cela veut dire qu’elle a des anticorps et qu’elle sera protégée pendant toute la grossesse. Le problème survient si la femme est séronégative : chez les femmes enceintes, attraper la toxoplasmose pendant la grossesse peut avoir de graves répercussions sur le fœtus (atteintes cérébrales, oculaires, pulmonaires, risques de malformations…). On parle de toxoplasmose congénitale. La séronégativité chez la femme en âge de procréer ne fait qu’augmenter ces dernières années. Cette observation est vraisemblablement à mettre en relation avec la diminution régulière de la consommation de viande peu cuite et moins de potagers dans les jardins. Il est important de ne pas surestimer les risques d’infection liés à la présence d’un chat dans le foyer. En aucun cas une femme enceinte séronégative ne doit être contrainte à abandonner son animal comme on peut parfois le lire ou l’entendre. La contamination par les chats n’arrive qu’en 5ème position des facteurs de contamination après : Manger de la viande ou de la charcuterie mal cuite, Manger des crudités ou des légumes mal lavés, Jardiner sans se laver correctement les mains, Manger des fruits du jardin non lavés. Être enceinte et séronégative vis-à-vis de la toxoplasmose implique donc de respecter des règles d’hygiène très strictes : Cuire la viande à cœur ou la congeler à -20°c pendant au moins 48h avant cuisson, Laver soigneusement les fruits et légumes, Protéger tous les aliments des insectes et autres animaux pouvant transporter des œufs de parasites, Eviter de boire de l’eau non traitée, Se laver soigneusement les mains après manipulation de terre ou de viande crue. Le port de gants pour ce type de manipulation peut également être à privilégier, Eviter le contact avec les fèces de chat. Le port de gants pour la manipulation des litières et l’élimination des selles est conseillé. Les œufs de parasites excrétés par le chat dans ses excréments n’étant contaminants qu’après 48h dans le milieu extérieur, le nettoyage quotidien des litières réduit fortement les risques de contaminations (il suffit de demander au conjoint de le faire tous les jours), Eviter l’accès au lit à vos chats. Toxoplasmose et personnes immunodéprimés Les personnes immunodéprimées sont à risques pour la toxoplasmose car leurs défenses immunitaires n’étant plus fonctionnelles, elles ne vont pas réussir à se défendre contre l’infection. Bien évidemment, les mêmes recommandations incombent aux personnes immunodéprimées qui peuvent également être touchées par cette maladie parasitaire. Parmi les populations les plus concernées en dehors des femmes enceintes, on note : Les personnes atteintes du SIDA, Les personnes sous traitement immunomodulateur suite à une maladie chronique ou à une greffe, Conclusion et réflexions sur la toxoplasmose On a longtemps considéré que les personnes sans faiblesse du système immunitaire étaient peu exposées à la maladie, et que l’infection était très généralement asymptomatique. Cette position est remise en cause dernièrement. En effet, il apparaît à travers plusieurs études très récentes que la toxoplasmose est l’un des principaux – si ce n’est le principal – facteur de risque en ce qui concerne la schizophrénie. Il est par conséquent bien possible que le rôle pathogène de ce parasite soit sous-évalué chez l’Homme et que ces règles d’hygiène de base devraient s’appliquer en réalité à tout un chacun. La vaccination des chats vis-à-vis de Toxoplasma gondii permettrait vraisemblablement de réduire l’impact de la toxoplasmose en matière de santé publique. Malheureusement, pour l’instant, aucun vaccin n’est commercialisé mais plusieurs études sont actuellement réalisées pour le développement de cette stratégie de prévention. Nos meilleurs produits pour chats Friandises Hypoallergéniques – Chat Fungfeed Brosse démêlante chien et chat Biogance
croquettes ou pâtées pour chats

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Croquettes ou pâtée pour chat: que choisir ?

Vous cherchez une nourriture pour votre chat adulte, senior ou votre chaton, mais vous hésitez entre un aliment sec (croquettes) ou une nourriture plus humide (pâtées). Quand vous demandez à vos connaissances, chacun y va de son meilleur conseil ; mais finalement vous êtes toujours autant perdu(e). Cet article vous éclairera sur les avantages et les inconvénients de chacun des deux choix et qui sait, la solution réside peut-être dans un mix des deux ! L’avantage des croquettes pour chat La croquette est un aliment sec industriel, elle a été chauffée, pressée et déshydratée en usine et contient moins de 14% d’humidité. S’il est inscrit « aliment complet » sur le paquet, cela signifie qu’elle permet d’assurer un apport journalier adapté et équilibré, répondant aux besoins nutritionnels de nos félins. Comment conserver son paquet de croquettes ? Le principal avantage de la croquette est sa bonne conservation. En effet, comme elle contient très peu d’eau, les microorganismes peuvent difficilement se développer. Un paquet ouvert peut se conserver 1 mois à température ambiante, et en fermant le sac de façon hermétique pour éviter le contact de l’air et de la lumière. Comment distribuer les croquettes? Le deuxième avantage est sa distribution facile et pratique. De par sa bonne conservation et sa faible oxydation, vous pouvez la laisser jusqu’à 18 à 24h dans la gamelle de votre chat, sans perdre la « fraicheur » de l’aliment. Le chat a toujours été un grand chasseur et s’est habitué à manger plusieurs petites proies tout au long de la journée. Il apprécie donc d’avoir accès à un bol de nourriture quand il le souhaite et à tout moment de la journée ou de la nuit. La forme de la croquette permet également d’utiliser facilement des gamelles ludiques pour occuper vos chats et l’inciter à bouger pour réussir à attraper ses repas. Les limites de l’alimentation en croquettes La croquette est donc très « pratique » mais elle a ses limites : le manque d’eau. En effet le chat est un animal originaire du désert et il n’est pas naturel pour lui d’aller s’hydrater pour le plaisir. Il a toujours été habitué à avoir une alimentation très riche en eau : les proies, comme les souris ou les reptiles, contiennent 70% d’eau, alors que les croquettes en ont 10% en moyenne. Malheureusement il ne va pas instinctivement compléter son manque d’eau et cela lui porte préjudice : en effet les chats nourris exclusivement aux croquettes développent facilement des problèmes urinaires. De plus, aujourd’hui l’offre en aliment sec est très importante et beaucoup de fabricants proposent des produits bas-de-gamme avec des aliments trop riches en glucides (riche en céréales : blé, maïs, riz ou légumineuses), ce qui peut nuire à la santé des chats. Cela peut avoir des conséquences directes sur la qualité du pelage de nos animaux de compagnie. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Hypoallergéniques – Chat Fungfeed Croquettes Essentiel Chat Actif Maison Moulin L’avantage de la pâtée pour chat La pâtée est un aliment humide industriel, elle a été mise en barquettes, sachets, pochons ou conserves et stérilisée en usine : elle contient plus de 60% d’humidité. S’il est inscrit « aliment complet » sur l’étiquette, cette dernière suffit à assurer un apport journalier adapté et équilibré, répondant au besoin nutritionnel de votre chat. Un aliment riche en humidité Le principal avantage de la pâtée c’est son apport d’eau. Comme expliqué précédemment, le chat s’attend à ce que sa nourriture lui apporte l’essentiel de son besoin en eau et la nourriture humide comble ce besoin. Sa richesse en eau lui permet d’être moins calorique que les croquettes et d’avoir un meilleur effet de satiété. C’est plutôt un avantage de nos jours avec des chats stérilisés qui vivent en appartement et qui n’ont pas assez d’exercices, qui sont en surpoids ou susceptibles de développer une obésité. Comment distribuer la pâtée ? La pâtée peut être distribuée tous les jours : deux à trois fois dans la journée, voire plus si le chat n’a pas de croquettes à côté. Cela reste un moment de partage avec son propriétaire qui vient directement offrir la gamelle de nourriture, en général lorsqu’il rentre du travail. La pâtée est souvent très appétente et offre une large gamme de saveurs et de textures : le chat aime avoir le choix et varier les plaisirs. Certains chats deviennent fous en voyant la pâtée arriver dans leur gamelle. Les limites de l’alimentation humide Sa conservation est sa principale limite, en effet elle est riche en eau qui est un milieu propice au développement des bactéries et moisissures. De plus elle s’oxyde très rapidement à l’air libre et le chat n’apprécie pas du tout. Il n’est donc pas possible de la laisser dans la gamelle de votre félin s’il ne la mange pas dans les 30min qui suivent son ouverture. Non ouverte, elle peut se conserver plusieurs mois à température ambiante, cependant dès son ouverture il faut la garder au réfrigérateur et elle doit être consommée dans les 24 à 48h qui suivent. Enfin les pâtées sont des aliments moins contrôlés que les croquettes et la qualité n’est pas toujours au rendez-vous. Certains produits peuvent être déséquilibrés en nutriments : ils sont souvent trop riches en minéraux, comme en calcium et phosphore, ce qui peut nuire à la santé de votre animal de compagnie, en particulier à ses reins. Croquettes ou pâtées chez le chat : les avantages de la bi-nutrition Bi-nutrition : définition La bi-nutrition consiste à combiner une base croquettes, possiblement à disposition toute la journée (ou nuit) avec des repas fixes à base d’aliments humides (pâtées). Les avantages de la bi-nutrition pour le chat Comme nous l’avons vu, le chat est un petit mangeur qui adore picorer tout au long de la journée, il est donc important de se rapprocher de son comportement alimentaire ancestrale et de lui mettre à disposition des croquettes tout au long de la journée. Cependant pour combler son besoin en eau, l’ajout d’aliments humides mélangés à quelques cuillères à soupe d’eau est essentiel. De plus les pâtées de gamme premium sont souvent riches en protéines animales qui proviennent des viandes et des poisson (thon, saumon, poulet, dinde, bœuf, agneau …) ce qui est un atout pour nos petits carnivores. Une transition en douceur Le chat est un carnivore délicat et il est parfois long et difficile de lui faire accepter un nouvel aliment s’il a toujours connu le même depuis tout son plus jeune âge. N’hésitez pas à consulter l’article « Transition alimentaire de votre chat : comment bien la gérer ? » pour vous aider. Des idées reçues Enfin ne vous faites pas avoir sur les fausses idées reçues : si votre chat reçoit moins de croquettes au quotidien, cela n’aura aucune incidence sur son tartre, car le chat ne mastique pas suffisamment longtemps, voire pas du tout les croquettes pour avoir l’effet abrasif tant réputé. Un brossage régulier des dents reste le plus efficace à ce jour. La pâtée n’est pas une source de mauvaise haleine. C’est plutôt une mauvaise hygiène bucco-dentaire qui entraînera une accumulation de tartre souvent à l’origine de cette odeur nauséabonde. Ou alors des aliments de qualité médiocre qui auront une digestibilité plus faible et provoqueront des troubles digestifs comme des maux d’estomac qui pourront donner une forte haleine. Pour vous aider à trouver une alimentation complète adaptée à votre chat, n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire ou à un professionnel de la nutrition du chat. 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Mon chat a toujours faim, que faire ?

A-t-il vraiment faim ? Un chat qui miaule sans arrêt auprès de son maître n’est pas forcément un chat qui réclame à manger. On reconnait un chat affamé par son comportement voleur voire agressif quand de la nourriture est en jeu. Le reste du temps, il s’agit surtout qu’une demande d’attention. Par habitude, l’humain a tendance à répondre à cette demande par la distribution de nourriture, ce qui instaure un rituel pour le chat, qui par la suite le réclame. Mais initialement, il n’avait pas faim ! Dans certains cas, ce comportement apparait après la stérilisation. Il est vrai que celle-ci peut entrainer une dérégulation de la satiété. Le chat n’a alors plus la capacité de s’auto-réguler. Si on le laisse s’alimenter à volonté, il va consommer en excès et être rapidement en surpoids. Pourquoi mon chat réclame-t-il quelque chose ? Le chat a un comportement inné de chasseur et grignoteur. Le temps passé à la recherche d’alimentation devrait occuper plus de 50% de sa journée. Or dans la vie moderne du chat domestique, il arrive souvent qu’il soit en appartement, sans accès à l’extérieur, avec une alimentation distribuée dans une gamelle en 2 à 3 repas à heures fixes. Le reste du temps, il dort et finit vite par s’ennuyer, donc il vient réclamer de l’attention auprès de son maître. Lorsque celui-ci répond par la distribution d’alimentation, le chat comprends vite que grignoter est agréable, il l’inscrit dans son programme de la journée ! Par la suite, le chat réclame par habitude sa distribution de repas, et comme il est très routinier, il peut se montrer très insistant pour obtenir ce qu’il souhaite ! L’ennui est donc finalement la principale cause de « gros appétit » chez votre chat. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Poulet Pâtée Wolfood All Chicken Cat Croquettes Tonivet Chat Adulte Ligne Mastery Chat Adulte au Poisson Comment répondre à ses besoins ? Il faut mettre en place un maximum d’éléments qui permettront d’offrir au chat un environnement au plus proche de ses besoins : Enrichir la composition de son environnement Compliquer l’accès à aux croquettes pour ralentir la prise alimentaire Lui proposer d’autres activités que l’alimentation (caresses, jeux…) Il est aussi possible de favoriser l’effet rassasiant en augmentant le volume de sa ration tout en conservant un apport calorique adapté : Donner un aliment light ou pour chat stérilisé, riche en fibres (en quantité calculée) Une partie de la ration sous forme humide (aliments frais ou pâtée) Fractionner au maximum les repas Enfin, il est important de lui fournir un aliment de qualité, avec des protéines contenant suffisamment d’acides aminés essentiels et avec une digestibilité correcte. Attention, ce n’est pas le taux de protéines de l’étiquette qui vous renseignera sur ces points. Il faudra vous tourner vers un vétérinaire expérimenté en nutrition afin d’avoir les informations sur les aliments qui remplissent correctement les besoins nutritionnels de votre chat. Pourquoi est-il important de ne pas lui donner trop à manger ? Un chat stérilisé sédentaire a besoin d’environ 40 % de moins de calories qu’un chat non stérilisé actif de poids équivalent. Si le chat ne régule plus de lui-même sa prise alimentaire, il risque de consommer plus de calories qu’il n’en a besoin. En mangeant en excès, le chat va grossir et devient alors en surpoids, voire obèse. Le tissu graisseux produit des facteurs d’inflammation. Toute maladie inflammatoire sous-jacente peut donc se révéler plus précocement et/ou être aggravée à cause du surpoids et de l’obésité. Les maladies inflammatoires chroniques les plus fréquentes sont par exemple l’arthrose, l’allergie, la pancréatite…. On sait en particulier que le chat obèse est particulièrement susceptible de développer un diabète et que le régime entrainant le retour à son poids optimal permet une guérison de ce diabète ! Il est donc très important de limiter la prise de poids chez le chat. Si c’est déjà le cas, le régime alimentaire doit obligatoirement se faire avec un aliment diététique et une prescription par un vétérinaire pour planifier le programme de perte de poids tout en limitant la sensation de faim de votre chat sans pour autant créer d’autres carences ! Le chat étant un animal très attaché à ses habitudes, il est souvent difficile d’instaurer un régime pour le faire maigrir et celui-ci est source de stress car on change ses habitudes alimentaires. Il faudra alors une forte persuasion et persévérance chez le maître pour revenir à un mode d’alimentation adapté. C’est pourquoi il est fortement conseillé d’habituer le chaton à ne pas manger « à volonté » mais avec une quantité précise « à disposition » avec un mode de distribution adapté, il aura ainsi les bonnes habitudes pour sa vie de chat adulte. A défaut d’avoir un accès à l’extérieur, l’enrichissement de son environnement est aussi primordial pour lui offrir de bonnes conditions de vie.  Ainsi vous éviterez à votre chat de prendre du poids.
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La leishmaniose : causes, symptômes et traitement

Qu’est-ce que la leishmaniose chez le chien ? La leishmaniose est une maladie infectieuse causée par un parasite sanguin. Il existe différentes espèces de parasites responsables de la leishmaniose à travers le Monde. En Europe, il s’agit principalement de Leishmania infantum. Cette maladie est fortement représentée dans certaines zones particulières appelées “zones endémiques”. L’apparition de cette maladie concerne donc soit les animaux vivant dans ces régions, soit les animaux y ayant séjourné pour les vacances par exemple. La leishmaniose est une zoonose (maladie transmissible de l’animal à l’Homme). Chez le chien, après une période d’incubation pouvant aller de 2 mois jusqu’à 8 ans, elle peut engendrer des symptômes sévères et causer la mort de l’animal. Les individus porteurs de la maladie sont généralement, comme pour le paludisme, infectés à vie. C’est la raison pour laquelle la prévention contre cette maladie est primordiale.  Comment se transmet la leishmaniose chez le chien ? On dit que la leishmaniose est une maladie vectorielle car elle utilise un petit insecte comme vecteur pour se répandre. Cet insecte responsable de la propagation de la maladie est le phlébotome, petit moucheron piqueur, dont la morphologie est très similaire à celle des moustiques. Les phlébotomes sont très actifs le soir, au crépuscule. On les retrouve particulièrement dans les zones rurales rocailleuses plutôt sèches (ex. murs de pierre sèches des anciennes maisons dans le Sud-Est de la France). C’est la raison pour laquelle cette maladie était jusqu’à présent essentiellement rencontrée en Corse et sur le Bassin méditerranéen. Cependant, ces dernières années, des cas de plus en plus nombreux sont rapportés dans des régions comme la Nouvelle-Aquitaine, l’Occitanie et une partie de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Cela est observé probablement en raison du réchauffement climatique ayant conduit à une extension de la zone géographique où les conditions de vie sont favorables au développement des phlébotomes. Comment savoir si mon chien est atteint de leishmaniose ? Le développement de la maladie est très variable selon les individus : Certains chiens vont naturellement éliminer le parasite et ne présenteront jamais de signes. D’autres vont être porteurs à vie sans jamais exprimer de symptômes. Ce sont des « porteurs asymptomatiques » qui participent à la propagation de la maladie. Les phlébotomes qui les piquent récupèrent des parasites en effectuant leur repas de sang et vont aller contaminer d’autres individus. D’autres enfin vont présenter des signes plus ou moins sévères. Dans tous les cas, on observe initialement une lésion de la peau au niveau de la zone de piqûre par le phlébotome. Les sites les plus souvent impliqués sont l’oreille et le museau. On appelle cette lésion un “chancre d’inoculation”. Elle peut persister plusieurs semaines puis disparaître spontanément. Ensuite, dans 25% des cas, l’émergence d’autres symptômes va avoir lieu et ce, entre 2 mois et 8 ans après la piqûre de phlébotome selon différentes études. Nos meilleurs produits pour chiens SPRAY habitat Francodex Les symptômes de la leishmaniose chez le chien Initialement, l’animal présente plutôt des troubles d’ordre dermatologique : Croûtes Ulcérations de la peau au niveau de la truffe, des oreilles, des babines, du pourtour des yeux, des coussinets, de la base des griffes Perte de poils Présence de pellicules (appelés “squames”) sur le pelage Troubles de la croissance des griffes (allongement excessif, on parle d’onychogryphose) Nodules et ulcères sur la langue Dans un second temps, l’individu va développer des troubles plus généraux : Baisse d’appétit Amaigrissement Etat de fatigue généralisée Troubles digestifs (diarrhée, vomissements) Augmentation de taille des ganglions Anémie Insuffisance rénale Il existe également des formes atypiques pouvant provoquer des atteintes au niveau des yeux, du cerveau et/ou des articulations. La maladie peut évoluer ainsi pendant plusieurs années, par crises généralement, jusqu’à conduire au décès de l’animal. Le diagnostic de la leishmaniose Si votre chien présente des signes de la maladie et que vous avez séjourné en zone à risque, votre vétérinaire va suspecter une leishmaniose. Le diagnostic est très simple à mettre en œuvre et ne requiert qu’une prise de sang (sérologie) pour dépister votre animal. Le résultat permet de savoir si oui ou non votre chien est leishmanien mais également d’avoir une idée de la sévérité de l’infection en quantifiant les parasites chez votre chien. Quels sont les traitements possibles après un diagnostic de leishmaniose ? Malheureusement, il n’existe pas de traitement efficace et définitif contre la leishmaniose chez le chien. La leishmaniose étant une maladie transmissible à l’Homme et le chien, une fois contaminé, étant porteur à vie de cette maladie, il est toujours très important de mesurer les conséquences possibles pour le propriétaire et sa famille avant de décider de la mise en place d’un traitement. Les seuls traitements disponibles sont destinés à améliorer l’état général de l’animal mais ne peuvent en aucun cas le débarrasser du parasite. C’est la raison pour laquelle un chien dépisté doit être suivi à vie par son vétérinaire traitant. Les deux types de traitements pour lutter contre la leishmaniose Pour prendre en charge un chien leishmanien, on dispose de deux traitements complémentaires : Un premier traitement destiné à détruire le maximum de parasites présents dans l’organisme (on parle de traitement leishmanicide) Il s’agit de l’antimoniate de méglumine. Il est administré par injection sous-cutanée quotidiennement pendant 1 mois. Les injections peuvent être réalisées par le vétérinaire ou par le propriétaire s’il est à l’aise avec cet acte. L’antimoniate de méglumine permet de faire baisser la charge parasitaire et, ainsi, de réduire les répercussions négatives sur la santé de l’animal. L’animal doit être étroitement surveillé pendant cette période. Un second traitement destiné à contrôler la quantité de parasites dans l’organisme de l’animal (on parle de traitement leishmaniostatique) Celui-ci doit être administré à vie. Il s’agit de l’allopurinol. Il se présente sous forme de comprimés à donner 2 fois par jour, dès la mise en place du traitement. L’allopurinol présente une efficacité assez intéressante mais a malheureusement tendance à provoquer l’apparition de calculs urinaires, ce qui est un facteur pronostique négatif pour le patient. En effet, les chiens atteints de leishmaniose présentent généralement une défaillance rénale que la présence de ces calculs vient aggraver. Le suivi des animaux atteints de leishmaniose s’effectue généralement tous les 6 mois et repose sur un examen clinique approfondi et la réalisation d’examens sanguins pour vérifier l’évolution de la défaillance rénale et de la charge parasitaire. Comment protéger mon chien de la leishmaniose ? La prévention médicale dans les zones à risque comprend deux moyens de protection : Utiliser des produits répulsifs contre les phlébotomes Faire vacciner son animal contre la leishmaniose Quels produits utiliser contre les phlébotomes ? Pour lutter préventivement contre la leishmaniose, il est fortement indiqué d’utiliser des agents répulsifs. Ceux-ci doivent être mis en place régulièrement si vous êtes en zone à risque ou ponctuellement quand vous y planifiez d’y séjourner. Il en existe sous de multiples présentations : en spray, en pipettes ou en colliers. Il est recommandé de protéger votre animal pendant la saison d’activité des phlébotomes, soit de début avril à fin novembre. Votre vétérinaire vous conseillera pour trouver la solution la plus adaptée à votre chien en fonction de son âge, de son mode de vie et du risque d’exposition. Faut-il faire vacciner mon chien ? Il existe un seul vaccin disponible en France. Avant d’envisager une vaccination, votre chien doit être testé afin de s’assurer qu’il n’est pas déjà porteur du parasite. Si le test est négatif, la vaccination nécessite trois injections à deux semaines d’intervalle puis une injection de rappel une fois par an. Le but de la vaccination est de contribuer à réduire les risques de développer la maladie. Cependant, elle ne permet pas de s’affranchir des précautions citées plus haut pour limiter les risques d’infection. Si vous souhaitez savoir si vous devez vacciner votre compagnon, demandez conseil auprès de votre vétérinaire qui évaluera avec vous les risques de contamination. Chaque décision de vaccination doit être prise au cas par cas. Quelles sont les bonnes pratiques à adopter ? Dans le but d’éviter le contact avec les phlébotomes, en plus de l’utilisation d’agents répulsifs, il est recommandé d’appliquer les mesures suivantes : Éviter de promener votre chien dans des zones où la présence de phlébotomes est probable c’est-à-dire autour de murs en pierre sèche ou encore dans des endroits humides et abrités (les larves de phlébotomes y sont souvent présentes en grand nombre). Rentrer votre animal dans la maison aux périodes d’activité des phlébotomes, c’est-à-dire du crépuscule jusqu’à l’aube. Essayer de limiter la présence de phlébotomes dans votre habitation en fermant les fenêtres la nuit ou en les dotant de moustiquaires. La leishmaniose chez le chat Jusqu’à il y a peu, la leishmaniose était considérée comme une maladie extrêmement rare chez le chat. Cependant, il semblerait que la leishmaniose féline puisse être en réalité assez répandue dans les régions où la maladie est très présente. Les formes conduisant à des problèmes de peau (nodules, ulcérations, croûtes au niveau du nez, des oreilles, des paupières…) sembleraient prédominantes, mais le parasite peut également être à l’origine d’atteintes des organes internes. Certains spécialistes considèrent que la leishmaniose féline est une maladie émergente en France. Les risques chez l’Homme La leishmaniose est une maladie transmissible à l’Homme. La contamination se fait par l’intermédiaire d’un phlébotome ayant préalablement récupéré des parasites en se nourrissant sur un chien malade. Leishmania infantum est responsable chez l’Homme d’une forme de leishmaniose dite viscérale provoquant : De la fièvre Une faiblesse généralisée Une anémie Une perte de poids Des atteintes du foie et de la rate. En l’absence de prise en charge adaptée, l’évolution de la maladie peut être mortelle. Il existe heureusement des traitements efficaces contre cette maladie chez l’Homme et la plupart des patients traités guérissent définitivement. La leishmaniose viscérale touche essentiellement les enfants et les personnes immunodéprimées. En France, quelques dizaines de cas sont rapportés chaque année. La leishmaniose: une maladie importante à prévenir En effet, cette maladie présente de multiples raisons pour justifier une vigilance accrue : Elle est responsable de symptômes graves Elle conduit au décès de l’animal dans l’immense majorité des cas Elle est transmissible à l’Homme et particulièrement aux personnes fragiles (enfants, femmes enceintes, personnes âgées ou souffrant de pathologies chroniques…) Pour toutes ces raisons, il est primordial de protéger votre animal si vous vivez en zone à risque ou prévoyez d’y séjourner avec lui. Votre vétérinaire sera votre meilleur allié pour vous conseiller les solutions les plus adaptées à votre animal. Nos meilleurs produits pour chiens