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Vaccination contre le coryza chez le chat : Tout ce qu’il faut savoir

Le saviez-vous ? Le coryza, aussi appelé « rhinotrachéite virale féline », n’est pas à proprement parler une maladie. Il s’agit plutôt de ce qu’on appelle un syndrome, c’est-à-dire un ensemble de symptômes regroupés sous la même dénomination (comme le syndrome grippal chez l’Homme). Le coryza est extrêmement contagieux et très fréquent au sein de la population féline. On estime en effet que 70% de la population mondiale féline est porteuse du coryza. Quels sont les signes du coryza ? Le coryza est une affection respiratoire très contagieuse. Il peut être provoqué par un cortège de différents agents infectieux : L’Herpèsvirus félin, Le Calicivirus félin, Un Réovirus félin. Des surinfections bactériennes dues à Bordetella bronchiseptica , ou à des bactéries du genre Mycoplasma ou encore Chlamydophila sont fréquemment observées et viennent compliquer le tableau clinique. Le coryza se présente sous différentes formes : Une forme aigue à suraiguë, parfois violente et potentiellement mortelle si l’animal atteint est fragile (chaton, animal immunodéprimé) Une forme chronique, généralement liée à l’infection due à l’Herpèsvirus et/ou au Calicivirus, qui se manifeste cliniquement plusieurs fois au cours de la vie de l’animal, à l’occasion de périodes de stress, chez environ 50% des chats porteurs. Les symptômes observés en cas d’infection au coryza sont d’origine : Respiratoire : éternuements, reniflements, jetage nasal (= écoulement purulent), respiration sifflante, croûtes au niveau des narines pouvant encombrer et gêner le passage de l’air. Oculaire : écoulement translucide (= epiphora) ou purulent (= chassie) au niveau des yeux, conjonctivite et parfois même présence d’ulcères au niveau de la cornée. Ces signes sont plus étroitement liés à la présence de l’Herpèsvirus félin. Buccale : on observe parfois des ulcérations de la langue ou de l’arrière-gorge ainsi qu’une gingivite plus ou moins sévère, plus liés à la présence du Calicivirus félin. Générale : abattement, baisse d’appétit, déshydratation… La contamination peut se faire par contact direct avec un animal déjà infecté pour les chats qui sortent. Néanmoins, les chats n’ayant pas accès à l’extérieur peuvent tout de même être atteints car les virus sont véhiculés par l’air ou les membres du foyer. Les voies de contamination sont principalement nasales, orales et oculaires. Les chats vivant en collectivité sont beaucoup plus à risques de développer une infection (élevage, refuge, exposition…). Le diagnostic est généralement établi assez facilement par le vétérinaire, sur la base de l’observation des symptômes. En fonction de la sévérité des signes cliniques et du profil de votre animal, celui-ci décidera de mettre en place ou non des traitements médicaux pouvant aller de la simple utilisation d’un collyre, d’un aérosol pour dégager les voies respiratoires, d’antibiotiques à la maison, à une hospitalisation sous perfusion avec traitements par voie intra-veineuse. Nos meilleurs produits pour chats Fiole Cataire Herbe à chat Homycat Brosse démêlante chien et chat Biogance Prévention autour du coryza En raison de la forte prévalence du coryza et de sa contagiosité importante, le seul moyen de lutter contre la propagation de ce syndrome est l’utilisation de la vaccination. Les vaccins disponibles actuellement en médecine vétérinaire permettent de protéger l’animal contre l’Herpèsvirus félin, le Calicivirus félin et la chlamydiose. Les autres agents pathogènes responsables d’un syndrome coryza ne sont, à l’heure actuelle, pas concernés par les vaccinations. C’est une des raisons pour lesquelles des chats parfaitement vaccinés peuvent tout de même présenter des symptômes du coryza. Par ailleurs, les vaccins contre le coryza ne permettent pas toujours d’empêcher l’animal de s’infecter mais ils atténuent la gravité des symptômes et la contagiosité. Un animal vacciné excrétera en effet moins de charge virale dans ses sécrétions et, ainsi, sera moins contagieux pour ses congénères. Quel est le protocole de vaccination contre le coryza ? Les chats peuvent débuter leur primovaccination à compter de l’âge de 8 semaines. Il convient de réaliser deux à trois injections à 4 semaines d’intervalle pour que la primovaccination soit complète (8, 12 et 16 semaines). Ensuite, un rappel annuel est indispensable pour stimuler le système immunitaire et maintenir une protection optimale durant toute la vie de l’animal. Ce protocole est valable pour le vaccin contre le calicivirus et l’herpesvirus félin (vaccin du coryza considéré comme essentiel chez le chat) et pour le vaccin contre la chlamydiose. Une seule marque de vaccin contre le coryza, au sens strict, confère une immunité qui dure 2 à 3 ans une fois le protocole de primovaccination effectué. Quels sont les effets secondaires possibles de la vaccination contre le coryza chez le chat ? Les effets indésirables suite à la vaccination contre le coryza ne sont pas fréquemment observés. Le plus souvent, ils sont transitoires et légers avec apparition d’un nodule au point d’injection qui va mettre plusieurs jours à disparaître ou fièvre et fatigue pendant 24-48H. Chez les chats un peu sensibles, on peut observer, après une vaccination contre le coryza avec des vaccins atténués des petits éternuements et écoulement oculaire séreux pendant quelques jours. Les effets secondaires graves sont rares. Pour en savoir plus nous vous invitons à lire notre article : « les effets indésirables des vaccins chez le chat ». Quel est le prix d’un vaccin contre le coryza ? La vaccination contre le coryza, considérée comme essentielle chez le chat, fait souvent partie d’une consultation vaccinale globale au cours de laquelle le vétérinaire va également vacciner l’animal contre le typhus et, s’il présente un profil à risque, la leucose féline. Ainsi, le prix du vaccin contre le coryza est englobé dans le prix de la consultation vaccinale. Ce tarif peut être variable en fonction de nombreux paramètres, notamment la localisation de votre vétérinaire (il est souvent plus onéreux de faire vacciner son chat en plein centre de Paris qu’à la campagne). Globalement, il faut compter autour de 60-75€ pour une consultation vaccinale classique chez le chat, auxquels peuvent venir s’ajouter des dépenses comme l’achat d’un produit antipuces ou d’un vermifuge par exemple.
effets indésirables ou secondaire suite à la vaccination chez le chat

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Les effets indésirables des vaccins chez le chat

Alors que la vaccination dans l’espèce féline semble s’être transformée en un geste routinier, les vaccins restent malgré tout des médicaments vétérinaires. De ce fait, des effets indésirables, plus ou moins sévères, peuvent donc survenir après leur utilisation. Lorsqu’ils apparaissent, la vaccination est mal vécue par les propriétaires car il devrait s’agir d’un acte de médecine préventive sur un chat sain destiné à le maintenir en bonne santé ! Même si les effets indésirables sont peu fréquents, la vaccination doit rester un acte médical raisonné puisqu’ils existent : votre vétérinaire va mettre en place un protocole de vaccination adapté à votre chat en personnalisant les valences vaccinales utilisées (marque, nombre, fréquence). Qu’est-ce qu’un effet indésirable en médecine ? Un effet indésirable (ou secondaire) est un effet nuisible et non désiré, observé suite à l’utilisation d’un médicament. Le plus fréquemment, ils sont légers et apparaissent en général dans les quelques heures suivant la vaccination. Leur pronostic est bon. D’autres peuvent être graves à court ou moyen terme, voire parfois entraîner le décès de l’animal si la prise en charge n’est pas rapide et adaptée. Ces effets secondaires sont évidemment extrêmement rares. Selon la fréquence d’apparition d’un effet indésirable, pour un médicament donné, il sera classé comme suit : Très fréquent : survenu sur plus d’un animal sur 10 traités Fréquent : survenu sur une dizaine d’animaux sur 100 traités Peu fréquent : survenu sur une dizaine d’animaux sur 1000 traités Rare : survenu sur une dizaine d’animaux sur 10 000 traités Très rare : survenu sur moins d’un animal sur 10 000 traités Il est possible et bénéfique de déclarer auprès de votre vétérinaire ou de l’Agence Nationale du Médicament Vétérinaire (ANMV) tout effet indésirable suspecté chez votre chat après une vaccination ou la prise de tout autre médicament : on parle de déclaration de pharmacovigilance. Ces informations sont importantes car elles permettent d’en savoir plus concernant la sécurité des vaccins existant sur le marché français pour nos animaux. En 2022, la population féline française est estimée à environ 15 millions d’individus (il y a deux fois plus de chats que de chiens en France). Des études rapportent que 6 propriétaires sur 10 n’ont jamais fait vacciner leur chat et que seule la moitié des 40% restant réalise les rappels de vaccins chaque année. Bien que la population féline soit encore moins bien vaccinée que la population canine en France, des millions de doses de vaccins sont administrées chaque année, chez le chat, dans notre pays et seulement quelques centaines (moins de 300 ans) de déclarations de pharmacovigilance réalisées par an. Certes ce sont seulement les effets sérieux qui sont remontés : les effets indésirables transitoires et peu sévères passent le plus souvent inaperçus et/ou ne sont pas déclarés. Bien que des effets indésirables graves puissent se produire après un vaccin, ces effets sont extrêmement rares . Il est donc bénéfique de faire vacciner son chat pour le protéger contre des maladies graves et qui circulent encore dans notre pays, que de ne pas le vacciner par peur d’un effet secondaire. C’est ce qu’on appelle la balance bénéfice-risque. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Essentiel Chat Stérilisé Maison Moulin Lotion nettoyante sans rinçage chiot Biogance Les effets indésirables sans gravité des vaccins chez le chat Les effets indésirables peu graves sont les plus communément mis en évidence suite à la vaccination chez le chat : Réactions locales avec apparition d’un nodule et/ou de douleur au niveau du point d’injection du vaccin. Ces effets se dissipent en général en quelques jours et sans traitement (parfois jusqu’à 15 jours pour des gros nodules réactionnels). Fatigue et perte d’appétit pendant 24 à 48 heures (souvent combiné à un léger épisode de fièvre). Il ne faudra alors pas hésiter à stimuler l’appétit de votre compagnon avec des aliments appétents comme de la pâtée. Parfois, éternuements et écoulement oculaire transparent léger (épiphora séreux) pendant quelques jours après une vaccination contre le coryza (avec un vaccin dit vivant inactivé) chez un chat un peu sensible. En cas de douleur handicapante pour le chat, de nodule trop gênant et/ou de fièvre trop importante, vous pouvez consulter votre vétérinaire pour obtenir une prescription d’anti-inflammatoires, sous forme d’injection ou de comprimés, destinée à faire disparaître ces symptômes plus rapidement pour le confort de votre chat. Les effets indésirables graves des vaccins chez le chat Les effets indésirables graves suite à une vaccination chez le chat sont beaucoup plus rares(en moyenne 200 cas par an rapportés). Les effets les plus sérieux à court terme se développent en général dans les quelques heures qui suivent la vaccination. Plus l’anomalie se manifeste tardivement par rapport à la vaccination et moins il est probable qu’elle en soit une conséquence. Troubles gastro-intestinaux sévères avec vomissements et/ou diarrhée hémorragique sans que l’on puisse en expliquer le déclenchement. L’hospitalisation du chat sera parfois nécessaire pour le réhydrater par perfusion et lui administrer les traitements par voie intraveineuse. Apparition d’un fibrosarcome au point d’injection. Choc anaphylactique ou hypersensibilité de type I. C’est un des effets indésirables les plus graves. Il n’est que très rarement rapporté. Il se manifeste dans les minutes voire les heures qui suivent l’injection vaccinale, avec développement possible d’un état de choc, de troubles respiratoires majeurs associés à un œdème aigu du poumon, d’œdèmes localisés de la face ou de la peau, de troubles digestifs et/ou de rougeurs et démangeaisons au niveau de la peau. Le pronostic dépend essentiellement de la rapidité de la prise en charge : injection de corticoïdes en intraveineux parfois associée à une hospitalisation. Sachez que les corticoïdes vont, en contrepartie, entraîner un échec vaccinal. Plus rarement mis en évidence dans l’espèce féline : Choc vagal (malaise avec perte de connaissance), anémie hémolytique à médiation immune, atteinte nerveuse …. Cas particulier du fibrosarcome chez le chat Le complexe fibrosarcome féline est un ensemble de tumeurs cancéreuses du tissu sous-cutané, malignes, pouvant envoyer des métastases à distance, infiltrantes et très agressives localement (les récidives sont assez fréquentes après une chirurgie). Ce sont des tumeurs très fréquentes chez le chat. Au départ, les vaccins et leurs adjuvants ont été incriminés dans l’apparition de ce type de tumeurs. Aujourd’hui, on sait que tout traumatisme répété au niveau de la peau chez le chat peut en favoriser l’apparition : blessures (morsure, griffures, lacération …), injections vaccinales, injections d’autres produits, identification par puce électronique …. C’est plutôt la répétition des microtraumatismes à un endroit qui est problématique. Voilà pourquoi aujourd’hui, les vétérinaires essayent de varier chaque année les sites d’injection des vaccins (en alternant les flancs chaque année) et ne se contentent plus de réaliser toutes les injections possibles et imaginables dans la peau du cou chez le chat. Ces tumeurs posent problème car elles finissent par devenir très volumineuses et peuvent parfois s’abcéder ou se nécroser. Elles deviennent alors très handicapantes pour le chat et peuvent altérer son état général (douleur, fièvre, difficultés à se déplacer …). Le traitement de base consiste à retirer la tumeur par voie chirurgicale mais nécessite de retirer jusqu’à 3 cm en périphérie de la tumeur (et en profondeur !) pour limiter au maximum les risques de récidive locale. En fonction de la localisation du fibrosarcome, de tels critères sont parfois difficiles à respecter. Les soins post-opératoires et la gestion de la douleur sont assez lourds. La radiothérapie peut aussi être utilisée dans le protocole de traitement. En l’absence de tout traitement, le pronostic des fibrosarcomes est toujours mauvais. En cas de chirurgie, le pronostic va dépendre de ce qui a pu être retiré ou non (risque de récidive ou non), de l’existence de métastases dans l’organisme, de l’utilisation de traitement complémentaire comme la radiothérapie … Cas particulier du défaut d’efficacité en vaccination Le défaut d’efficacité est un effet indésirable un peu particulier. Il ne provoque pas, en soi, un mauvais état général suite à l’injection vaccinale comme expliqué précédemment. Néanmoins, on observe dans ce cas une absence de production d’anticorps suffisante pour protéger le chat qui vient d’être vacciné. On croit à tort que l’animal est bien protégé mais, s’il rencontre le vrai pathogène, il peut contracter la maladie ! Le défaut d’efficacité lors d’une vaccination peut être rencontré dans deux cas : En cas de vaccination chez un chaton trop jeune qui va être contrée, en partie, par l’immunité maternelle : lorsqu’un chaton est vacciné trop tôt au cours de sa vie, le pathogène inactivé injecté dans l’organisme va être neutralisé par les anticorps de sa mère, reçus au moment de la prise de colostrum (premier lait). On pense alors de façon erronée que le chaton est correctement protégé. D’où l’importance, chez les chatons, de réaliser un dernier rappel de primovaccination, pour les vaccins essentiels (typhus, coryza et leucose), après l’âge de 4 mois, quand tous les anticorps maternels ont disparu (si la mère n’est pas vaccinée, on peut se contenter de 2 injections de primovaccination). Certains chats adultes développent une mauvaise réponse immunitaire, insuffisante pour se défendre en cas d’infection. Cette situation peut arriver si le protocole vaccinal n’a pas été respecté (injections trop espacées ou rappel oublié) et chez certains individus dit non-répondant. Voilà pourquoi il est capital de respecter les délais entre les injections vaccinales et la fréquence des rappels de vaccins préconisés par votre vétérinaire. L’unique façon de savoir avec précision si la vaccination d’un chat a été efficace ou non serait de réaliser une prise de sang, plusieurs semaines après l’injection du vaccin, pour doser le taux d’anticorps présents dans son organisme. Ces tests ne sont jamais mis en œuvre en pratique car ils sont très onéreux pour le propriétaire. Que faire pour limiter l’apparition d’effets indésirables après la vaccination chez le chat ? Pour les jeunes chatons, pour lesquels on veut éviter un défaut d’efficacité de la vaccination, il est recommandé de respecter les protocoles de primovaccination plus poussés avec 3 injections à 1 mois d’intervalle (2, 3 puis 4 mois) et un premier rappel aux 1 an du chat. Si des chats ont déjà présenté des réactions vaccinales, le vétérinaire pourra peut-être recommander de fixer le rendez-vous de vaccination en début de journée. Ainsi, il vous sera possible de rester avec votre chat toute la journée pour surveiller son état général, puisque les effets indésirables les plus graves apparaissent en général dans les heures qui suivent l’injection. Sur les chats adultes, il est bien de respecter les nouvelles recommandations et données fournies par les laboratoires. Si l’immunité conférée par un vaccin (après un protocole de primovaccination bien respecté) dure plus d’un an, il n’y a pas nécessité de vacciner le chat pour cette maladie tous les ans. Moins l’animal sera vacciné inutilement, moins on risque l’apparition d’un effet indésirable. Si des chats ont déjà enduré des effets indésirables sévères, il faudra discuter avec votre vétérinaire de l’intérêt de poursuivre ou non la vaccination (balance bénéfices-risques). Votre vétérinaire pourra recommander d’utiliser des marques de vaccins différentes et/ou de ne pas vacciner contre toutes les maladies en même temps (plusieurs consultations vaccinales sur l’année). Souvenez-vous qu’il est important de signaler à votre vétérinaire tout effet secondaire que vous notez suite à la vaccination de votre chat. Toutes les données de pharmacovigilance, qui seront communiquées aux autorités compétentes, permettront de mieux apprécier les risques des vaccins utilisés aujourd’hui et, si un jour cela est nécessaire, de retirer de la vente un vaccin qui présenterait plus de risques que de bénéfices. Nos meilleurs produits pour chats Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine
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Quels sont les vaccins obligatoires pour mon chat ?

En France, la vaccination du chat n’est pas soumise à réglementation, et donc n’est pas obligatoire, sauf dans un cas bien particulier. Malgré tout, la vaccination reste un outil essentiel pour protéger nos animaux de compagnie contre des maladies graves et parfois mortelles. Dans cet article, un vétérinaire va vous expliquer quel est l’objectif de la vaccination, quels sont les vaccins recommandés chez le chat et dans quel cas particulier la réalisation d’un vaccin est obligatoire ? Pourquoi vacciner son chat ? Vacciner son chat consiste à stimuler son système immunitaire, en injectant dans son organisme un ou plusieurs agents pathogènes, après les avoir rendus inoffensifs. Certaines maladies étant très contagieuses et parfois très graves, il est utile de vacciner les chats contre celles-ci de façon à préparer l’organisme à se défendre s’il entre en contact avec l’agent infectieux. De cette façon, on diminue le nombre de chats malades dans la population générale et on limite les formes sévères de la maladie chez les chats vaccinés. Le protocole vaccinal change suivant l’âge du chat et les vaccins utilisés. Il est nécessaire de suivre le protocole de vaccination mis en place par votre vétérinaire traitant. Vous pouvez consulter notre article sur « vaccin du chat, les indispensables pour votre animal » pour en savoir plus à ce sujet. Quels sont les vaccins recommandés chez le chat ? Vacciner son chat n’est obligatoire que dans très peu de cas dans notre pays. Néanmoins, ce n’est pas parce que la vaccination n’est pas obligatoire qu’il n’est pas fortement recommandé de vacciner nos animaux contre certaines maladies. Il existe plusieurs maladies (virales) pour lesquelles la vaccination est considérée comme essentielle chez le chat dans nos régions : Le coryza Le typhus aussi appelé panleucopénie féline La leucose pour les chats qui ont accès à l’extérieur La rage (R) Toutes ces infections sont assez graves et certaines sont mortelles chez le chat. Elles sont aussi assez contagieuses. Le dernier vaccin existant dans l’espèce féline est celui contre la chlamydiose. Il est considéré comme facultatif et son intérêt dépend du mode de vie du chat et de sa fragilité (chat vivant en collectivité, présentant des conjonctivites chroniques…) Nos meilleurs produits pour chats Pâtée Wolfood All Chicken Cat Mousse lavante chat Francodex Jouet pour chat Oiseau Homycat . Dans quels cas la vaccination est-elle obligatoire chez le chat ? Les voyages à l’étranger En cas de voyage hors du territoire français, la vaccination antirabique est obligatoire pour les chats. Il est nécessaire : Que le chat ait plus de 15 semaines minimum pour voyager Qu’il soit identifié avec une puce électronique Qu’il soit vacciné contre la rage (vaccin possible seulement à partir de l’âge de 12 semaines minimum = 3 mois). La vaccination antirabique n’est considérée valide, pour sortir du territoire français, qu’au minimum 21 jours après l’injection vaccinale. Qu’il possède un passeport européen dans lequel la vaccination antirabique sera rapportée. En fonction de la destination (UE ou non), les règles à respecter seront plus ou moins strictes. Il faut alors bien se renseigner. Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez consulter notre article Vaccins obligatoires chat pour voyager en Europe et dans le Monde Entier. Admission dans certains lieux Dans ces cas-là, il n’existe pas véritablement d’obligation aux yeux de la loi française, mais certains établissements exigeront une certification que votre animal est vacciné contre certaines maladies pour lui autoriser l’accès. Si vous voulez mettre votre chat en pension ou dans une chatterie, celle-ci peut exiger que votre chat soit correctement vacciné : Contre le typhus et le coryza. Et parfois aussi contre la leucose. Et parfois aussi contre la rage. Il en est de même si vous voulez présenter votre chat à un concours félin. Si vous souhaitez amener votre chat en camping pendant les vacances, celui-ci peut également exiger que votre chat soit à jour de ses vaccins essentiels (Typhus, Coryza et Leucose) et de la rage. Il faut donc vous renseigner en amont, afin de prendre les dispositions nécessaires si votre chat n’est pas à jour de son protocole vaccinal. Si les conditions demandées par ces entités ne sont pas respectées, ils pourront vous refuser l’entrée. Vaccins obligatoires chez le chaton ? Lors de la vente ou de la cession d’un chaton, celui-ci ne doit pas obligatoirement être vacciné. Par contre, il doit : Être âgé d’au moins 8 semaines ; Être identifié (identification électronique préférée, le tatouage est seulement toléré sur le territoire français) ; Avoir été examiné par un vétérinaire quelques jours avant la cession et posséder un certificat de bonne santé. Même si la vaccination n’est pas obligatoire, elle est recommandée dès l’âge de 2 mois (possible dès 8 semaines) pour toutes les maladies considérées comme essentielles dans l’espèce féline. Faire vacciner son chaton est un gage de bonne volonté et de souhait, si possible, de céder un animal protégé contre des maladies graves chez le jeune animal. Evidemment, la vaccination n’est jamais efficace à 100% sur les jeunes à cause des anticorps maternels persistants, mais elle a le mérite de vouloir protéger au maximum des individus à risques. Si le chaton que vous avez adopté n’est pas encore vacciné, prenez rapidement rendez-vous chez votre vétérinaire afin de savoir s’il est en bonne santé et de commencer un protocole de vaccination adapté à son nouveau mode de vie.
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Vaccins obligatoires chez le chat pour voyager dans le Monde Entier

Savez-vous qu’il est fortement déconseillé de prendre la décision d’emmener son chat en voyage au dernier moment ? En effet, en fonction de votre destination, des démarches administratives peuvent être nécessaires pour que votre chat puisse voyager en toute légalité. Ces démarches doivent être réalisées plus ou moins longtemps avant le départ et concernent notamment l’identification de votre animal et ses vaccinations. Si vous n’avez pas anticipé ces procédures et/ou qu’elles ne sont pas correctement réalisées, vous courez le risque que votre chat ne puisse entrer sur le territoire concerné et vous pouvez par ailleurs mettre sa santé en danger. Notre vétérinaire fait le point dans cet article sur les vaccins obligatoires pour voyager en toute tranquillité avec votre chat et les démarches essentielles associées. Attention, en fonction de votre destination d’arrivée, les démarches à réaliser ne sont pas les mêmes. Quels vaccins obligatoires en cas de voyage avec votre chat ? Le seul vaccin toujours obligatoire si vous voyagez avec votre chat est le vaccin contre la rage. D’autres vaccinations contre d’autres maladies existent chez le chat et sont bien évidemment fortement recommandées que vous voyagiez ou non avec votre animal : coryza, typhus et parfois leucose. Ces maladies existent dans le monde entier, il est donc important que votre chat soit correctement vacciné contre ces maladies, parfois mortelles, pour le protéger. Quelques pays, hors de l’Union Européenne, peuvent rendre ces vaccinations obligatoires. Il est donc primordial de bien vous renseigner en amont auprès des ambassades concernées ou des services vétérinaires (DDCSPP). Rappels concernant la vaccination antirabique chez le chat Modalité de vaccination contre la rage Pour pouvoir être vacciné contre la rage, un chat doit : Être âgé de plus de 3 mois (12 semaines) Être identifié par puce électronique (depuis Juillet 2011). Les tatouages sont encore réalisés ponctuellement chez les chatons et tolérés pour l’identification en France. Pour sortir du territoire, le tatouage n’est valable que s’il date d’avant juillet 2011 et est parfaitement lisible. Si ce n’est pas le cas, il faudra de nouveau identifier l’animal avec une puce électronique (double identification). Avoir un passeport européen. C’est l’unique document qui permet de certifier que la vaccination antirabique est à jour et valable. La vaccination antirabique n’est valable aux yeux de la loi que 21 jours après l’injection du vaccin. Un chaton qui a été vacciné contre la rage ne peut donc pas voyager et sortir du territoire avant l’âge de 15 semaines (12 semaines âge minimum pour vacciner + 3 semaines pour que la vaccination soit considérée efficace). Suivant le vaccin utilisé, la durée de protection vaccinale varie entre 1 et 3 ans. Pour en savoir plus sur le vaccin rage chez le chat, consultez notre article ICI. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Ligne Friandises Calme Marly & Dan pour Chats Preuve d’efficacité de la vaccination : le titrage antirabique Réaliser un titrage antirabique, c’est effectuer une prise de sang afin de mesurer le taux d’anticorps dirigés contre la rage présents dans l’organisme de l’animal. Ce test permet de vérifier que l’animal vacciné possède suffisamment d’anticorps et donc, que la protection immunitaire est optimale contre cette maladie. Un titrage antirabique peut être nécessaire pour se rendre dans certains pays. Il est surtout obligatoire pour revenir au sein d’un pays de l’Union Européenne, après avoir voyagé avec son chat dans un pays où la rage est présente de manière endémique. Le titrage doit être réalisé minimum 30 jours après la dernière injection vaccinale et au moins 3 mois avant le départ (parfois plus tôt encore en fonction de la destination). Il est donc primordial de bien anticiper cette étape afin de respecter ces contraintes en termes de timing (surtout si en plus, le résultat du titrage est mauvais). Un titrage antirabique ne peut être réalisé que par un laboratoire agréé par l’Union Européenne. Si le taux d’anticorps mesuré est > 0,5 UI/ml, alors la vaccination contre la rage est considérée comme efficace, le titrage est validé et le chat peut voyager dans la zone à risques et revenir dans l’UE. Si le taux d’anticorps mesuré est inférieur à ce seuil, le chat devra recevoir une nouvelle injection de vaccin antirabique et un second titrage devra être réalisé 30 jours plus tard. Un résultat de titrage antirabique positif (protection idéale) est valide pendant toute la vie de votre chat, si et seulement si, les rappels de vaccination antirabique sont réalisés dans les temps (au jour près !). Voyager avec son chat au sein du territoire Français La vaccination contre la rage n’est pas obligatoire chez le chat, ni aucune autre d’ailleurs, si vous souhaitez voyager en France métropolitaine, et ce, quel que soit le moyen de transport choisi. Il en va de même pour voyager de France métropolitaine jusqu’en Corse, en Guadeloupe, en Martinique ou à la Réunion. Cependant, certaines compagnies aériennes et maritimes peuvent exiger que votre animal de compagnie soit vacciné contre la rage pour embarquer. Il est donc là aussi capital de se renseigner à l’avance pour prendre les dispositions nécessaires. Attention, si vous prenez l’avion et qu’une escale est prévue dans un autre pays (UE ou pas), il faudra alors obligatoirement que votre chat soit vacciné contre la rage et vous devrez vous conformer à toutes les obligations liées à ce pays. Soyez bien vigilant lorsque vous prenez votre billet d’avion. En cas de voyage avec son chat dans les autres territoires français d’outre-mer, les dispositions légales à respecter sont plus ou moins importantes : Guyane, Mayotte et St-Pierre-et-Miquelon : vaccination contre la rage obligatoire. Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna, St-Martin et Polynésie française : vaccination antirabique également obligatoire mais associée à d’autres obligations en fonction des territoires : permis d’importation, certificat sanitaire de bonne santé, traitement contre les parasites externes (puces et tiques) et/ou les parasites internes (vers digestifs), quarantaine à l’arrivée, réalisation d’un titrage antirabique … Il est bon de savoir que la grande majorité des compagnies aériennes et maritimes demande la réalisation d’un certificat de bonne santé pour votre chat, dans la semaine qui précède le voyage. Voyager avec son chat au sein de l’Union Européenne Une réglementation commune a été mise en place au sein de l’Union Européenne afin de faciliter les démarches lors des passages aux frontières. Qu’importe le pays où vous voulez vous rendre au sein de l’UE, il faut que votre chat soit : Bien vacciné contre la rage : injection vaccinale de plus de 21 jours et valide (date de rappel non dépassée) Par conséquent être âgé de plus de 15 semaines ; Être identifié par puce électronique (le tatouage est encore toléré s’il a été réalisé avant juillet 2011 et demeure parfaitement lisible) ; Posséder un Passeport Européen dans lequel la vaccination antirabique a été notée et validée (numéro de lot, date du vaccin, date du rappel …). L’ensemble de ces démarches est aussi valable pour se rendre en Islande, au Royaume-Uni, en Suisse, en Norvège, au Vatican, à Monaco, au Liechtenstein, en Andorre et à Saint-Marin. Ces démarches seront vérifiées par les autorités sanitaires à l’arrivée dans le pays. Si votre chat n’est pas en règle, il court le risque d’être mis en quarantaine (à vos frais) ou bien d’être renvoyé dans son pays de provenance. Pour rappel, la grande majorité des compagnies aériennes et maritime demande la présentation d’un certificat de bonne santé pour votre animal, réalisé lors d’une consultation chez le vétérinaire dans les jours qui précèdent le voyage. Renseignez-vous auprès de votre organisme de transport. Voyager avec son chat en dehors de l’Union Européenne Si vous souhaitez quitter l’Union Européenne avec votre chat, il faudra respecter la réglementation du pays concerné. Pour obtenir les informations nécessaires, vous pouvez vous renseigner, dans un premier temps, auprès de l’ambassade du pays ou bien auprès des services vétérinaires français (DDCSPP). Pour voyager dans un pays hors UE, il faudra toujours veiller, au minimum, à ce que votre chat : Soit âgé de plus de 15 semaines ; Soit correctement identifié par puce électronique ; Détienne un Passeport Européen ; Que la vaccination contre la rage soit bien à jour et certifiée dans son passeport ; Réalisation d’un titrage antirabique dans les délais demandés avec obtention d’un taux supérieur à 0,5 UI/ml ; Obtention d’un certificat international de bonne santé réalisé dans les jours précédant le départ (durée variable en fonction des pays). Ce type de certificat doit vous êtes fourni par le vétérinaire (ou service vétérinaire) et doit parfois être co-signé par un vétérinaire des services vétérinaires (il faut alors pouvoir prendre rendez-vous avant votre départ). Certains pays peuvent demander la mise en quarantaine de votre chat avant le départ ou à l’arrivée, des formulaires à remplir, le traitement de votre animal contre certains parasites réalisés par le vétérinaire … Les autorités sanitaires vérifieront au départ et à l’arrivée dans le pays que toutes les démarches ont bien été réalisées et sont conformes aux attentes. Si votre chat n’est pas en règle, il court le risque : D’être placé en quarantaine, jusqu’à ce qu’il satisfasse aux exigences sanitaires du pays d’arrivée. D’être renvoyé dans votre pays d’origine. Dans les cas extrêmes, l’euthanasie peut être demandée si les autres options ne sont pas applicables. Tous les frais supplémentaires engendrés par une faute de votre part seront à votre charge. N’hésitez pas à prendre conseil auprès de votre vétérinaire dès que votre projet de voyager avec votre chat est décidé. Celui-ci pourra vous accompagner dans vos démarches, vous énoncer les délais à respecter et vous donner une idée des coûts. Voilà pourquoi il est important de bien préparer son voyage avec son animal de compagnie. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Wolfood Adult Sterilized Cat Friandises Digestion Marly & Dan pour Chats
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Tout savoir sur le vaccin antirabique chez le chat

La rage est une maladie mortelle encore largement présente dans certaines régions du monde (1 décès toutes les 10 minutes). La vaccination contre la rage chez le chat reste recommandée en France bien que notre pays soit indemne de cette maladie depuis plusieurs années. Pourquoi ? Comment se transmet la maladie et quels sont les risques ? Que peut-il se passer si mon chat non vacciné est en contact avec un animal infecté ? Nous vous expliquons tout ce qu’il y a à savoir sur la rage et la vaccination antirabique chez le chat dans cet article. Qu’est-ce que la rage ? La rage est une maladie infectieuse due à un virus de la famille des Rhabdovirus capable d’infecter tous les mammifères dont l’Homme ! Cette maladie est une zoonose, ce qui veut dire qu’elle peut être transmise d’un animal à l’Homme. Dès l’instant où la maladie se déclare, elle est toujours fatale en raison du développement terminal d’une encéphalite (inflammation au niveau du cerveau). La prévention est donc capitale dans la gestion de cette maladie, aussi bien chez nos animaux que chez l’Homme, car tout individu infecté qui développe la maladie est condamné à mourir sans que les médecins, et les vétérinaires, ne puissent agir ! Le virus de la rage se retrouve dans la salive des mammifères contaminés, comme le chat et le chien, à compter de 15 jours avant l’apparition des symptômes et jusqu’au décès. La rage est donc transmise d’un individu à un autre par morsure, griffure ou léchage (d’une plaie, de muqueuses comme la bouche par exemple). Un chien ou un chat porteur du virus de la rage peut donc contaminer ses congénères ou un être humain en le mordant, en le griffant profondément et/ou en lui léchant une zone cutanée abîmée ou encore le visage. La rage peut prendre deux formes chez nos animaux domestiques : Forme furieuse : Les animaux malades changent de comportement et sont de plus en plus agressifs. Très souvent, ils vont avoir du mal à boire et à manger. Au stade terminal, ils sont complètement paralysés et finissent par décéder d’asphyxie. La durée totale des symptômes est d’environ 1 semaine. Forme paralytique : L’individu développe une paralysie progressive, sans altération du comportement, jusqu’à son décès. Législation autour de la rage et de la vaccination antirabique chez le chat La France est indemne de rage depuis 2001. Les derniers cas de rage mis en évidence sur le territoire Français : Etaient importés de pays tiers où cette maladie est encore présente de manière endémique ; Et des gens n’avaient pas respecté les modalités d’importation d’un animal sur le territoire Français. Nos meilleurs produits pour chats Wolfood Huile Poissons Marins Sauvages Croquettes Tonivet Chat Adulte Hypoallergénique IRC Mastery Chat Adulte au Canard Est-ce que la vaccination contre la rage est obligatoire chez le chat ? Il n’est absolument pas obligatoire de faire vacciner son chat contre la rage en France. Toutefois, la vaccination antirabique peut être exigée par les campings, les chatteries, les pensions, les concours d’expositions félines … sans quoi l’accès à ces lieux peut être refusé à votre chat. Ces établissements ont le droit de demander cette vaccination pour assurer la sécurité des autres animaux et personnes qui les fréquentent. Il est donc nécessaire de vous renseigner le plus tôt possible avant de vous rendre dans ce type de lieu afin de prendre les dispositions nécessaires. Par contre, la vaccination contre la rage est toujours obligatoire lorsque vous voulez voyager hors du territoire français avec votre chat (idem pour les chiens et les furets). Si vous voyagez au sein de l’Union Européenne, la vaccination antirabique est suffisante (les modalités de cette vaccination seront exposées plus bas). Si vous voyagez en dehors de l’Union Européenne, les mesures à respecter peuvent être plus contraignantes. Il est possible de devoir observer une quarantaine à l’arrivée dans le pays et/ou de réaliser, plusieurs mois avant le départ, une analyse sanguine permettant de s’assurer que la quantité d’anticorps antirabiques de l’animal est supérieure à un certain seuil (et donc que l’animal est bien protégé). Renseignez-vous le plus tôt possible si vous souhaitez voyager avec votre chat, afin de ne pas être pris de court, auprès de votre vétérinaire ou bien auprès de l’ambassade du pays dans lequel vous vous rendez. Surveillance des chats mordeurs et/ou griffeurs Le code rural stipule que tout animal domestique (dont le chat et le chien) qui mord ou griffe une personne (qu’il soit vacciné contre la rage ou non) doit être placé par son détenteur, et à ses frais, sous surveillance par un même vétérinaire sanitaire pendant une durée de 15 jours : 1ère visite à réaliser dans les 24h (J0) suivant la morsure/griffure, 2ème visite à réaliser 7 jours après l’incident, 3ème et dernière visite à réaliser 15 jours après l’incident. Cette période de 15 jours coïncide avec la durée pendant laquelle le chat mordeur et/ou griffeur aurait pu excréter le virus de la rage dans sa salive avant même de présenter le moindre symptôme ! Remarque : Chez le chat, lorsque l’on parle d’animal mordeur, on ne parle pas du chat qui pince « gentiment » une personne pour lui dire de le laisser tranquille mais bien de toute morsure profonde qu’il faut désinfecter voire traiter médicalement avec des antibiotiques. Quand on parle de griffure chez le chat pour déclencher un protocole de surveillance, on parle de blessures sévères et assez profondes. Pour récapituler, en cas de morsure/griffure par un chat, la personne attaquée doit nettoyer sa blessure et se rendre le plus vite possible chez un médecin. Celui-ci déterminera, en fonction de la situation, les risques et dirigera au besoin la victime vers un centre hospitalier pour recevoir une injection de sérum antitétanique et/ou antirabique. La victime peut éventuellement porter plainte, en fonction de la situation et de la gravité des lésions. En parallèle, le propriétaire du chat le place sous surveillance sanitaire pendant 15 jours, en collaboration avec son vétérinaire. L’animal ne doit être en contact avec aucun animal ou aucun être humain autre que ses propriétaires). Au terme de ces deux semaines : Si le chat est toujours en bonne santé, toutes les procédures prennent fin. Si le chat décède pendant ces 15 jours de surveillance (avec des symptômes évocateurs de la rage ou non), sa dépouille est envoyée au laboratoire Pasteur pour rechercher le virus de la rage. Au cours de cette période, le chat mis sous surveillance ne doit pas être euthanasié sans l’autorisation de la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDSCPP). C’est interdit, sauf dans des cas très particuliers (chat impossible à garder en quarantaine et très dangereux). Dans ce cas-là, son corps sera automatiquement envoyé au laboratoire Pasteur pour analyse. Si le chat décédé est porteur du virus de la rage, toutes les personnes à risque c’est-à-dire ayant été en contact avec l’animal, dont la personne mordue/griffée évidemment, devront recevoir en urgence une injection de sérum antirabique. Tous les animaux en contact avec l’animal malade dans les 15 derniers jours seront identifiés afin de vérifier s’ils sont correctement protégés contre la rage. Si les cas contacts n’étaient pas correctement vaccinés contre la rage, ils seront euthanasiés sous demande et responsabilité des autorités. Si le propriétaire du chat mordeur/griffeur ne se présente pas à une des visites de surveillance, le vétérinaire est tenu par la loi de prévenir la police et les services vétérinaires. C’est le détenteur de l’animal qui est responsable d’un point de vue pénal en cas de problème. Surveillance des chats importés en France illégalement Sachez aussi que tout vétérinaire qui connaît un animal (chat ou chien), importé frauduleusement (problème d’âge, pas vacciné …) sur le territoire Français a l’obligation de rapporter l’information aux services vétérinaires (DDCSPP). Dès qu’un chat introduit illégalement sur le territoire français est connu des autorités sanitaires, un arrêté préfectoral de mise sous surveillance est édicté et le chat est mis sous surveillance sanitaire pendant une durée relativement longue, entre 3 et 6 mois (période d’incubation maximale de la rage chez les carnivores domestiques). Au cours de cette période, le détenteur de l’animal sera tenu de réaliser, à ses frais : une visite de surveillance chez le vétérinaire tous les mois maintenir le chat isolé des personnes autres que celles membres du foyer (gens et animaux compris) identification du chat si cela n’a pas été fait avant de venir sur le territoire interdiction de voyager sur et hors du territoire avec l’animal interdiction de vendre ou céder le chat pendant toute la durée de mise sous surveillance signaler au vétérinaire responsable toute modification de comportement, toute maladie ou décès de l’animal A l’issue de cette période de surveillance, la DDCSPP doit envoyer un rapport en faveur ou non de l’animal importé. Si le rapport initial est défavorable, la mise sous surveillance peut être prolongée ou l’euthanasie demandée. Quand le rapport est favorable, le chat peut alors être vacciné contre la rage et reprendre une vie normale avec son propriétaire. Attention : toute introduction illégale d’un animal (chat ou chien) sur le territoire français expose à des risques de sanctions (amendes). Les modalités de la vaccination antirabique chez le chat Pour pouvoir se faire vacciner contre la rage, un chat doit satisfaire un ensemble d’exigences : Il doit avoir plus de 12 semaines (3 mois) révolues Il doit être identifié avec une puce électronique. Le tatouage est encore toléré chez le chien et le chat en France. Mais en cas de sortie du territoire, il devra obligatoirement être identifié avec une puce électronique (double identification). Le vaccin contre la rage n’est considéré valable que s’il est notifié dans un passeport européen (document officiel), et non dans le carnet de santé, et s’il a été réalisé par un vétérinaire sanitaire. Si ces conditions ne sont pas respectées, la vaccination contre la rage de l’animal est considérée comme nulle. Protocole de vaccination contre la rage chez le chat En France, seuls les vaccins inactivés contre la rage sont autorisés. Cela signifie que les vaccins utilisés ne contiennent pas de virus de la rage, entier et vivant (avec néanmoins un pouvoir pathogène atténué). Ils ne peuvent contenir que des fragments de l’agent pathogène ou des virus rendus inoffensifs par des méthodes physico-chimiques. Primo-vaccination contre la rage Pour rappel, une primo-vaccination (1ère vaccination) contre la rage ne peut pas se faire sur un chaton de moins de 3 mois. Avant de réaliser l’injection, le vétérinaire doit s’assurer que le chat est bien identifié et délivrer, au besoin, un passeport européen. La primovaccination consiste à réaliser une unique injection de vaccin. Le vaccin contre la rage est considéré efficace, et valide d’un point de vue réglementaire, 21 jours seulement après l’injection. Cela veut dire que pour voyager, ou aller dans un camping … le vaccin contre la rage de votre chat doit avoir été effectué au moins 21 jours auparavant ! Rappel de vaccination contre la rage chez le chat Le premier rappel du vaccin contre la rage chez le chat se fait donc 1 an après l’injection de primo-vaccination. Puis, en fonction de la marque du vaccin utilisé, les rappels suivants pourront être réalisés tous les 1 à 3 ans maximum. Il faut bien respecter les recommandations de votre vétérinaire quant à la durée de validité du vaccin contre la rage de votre chat. En effet, à partir d’un jour de retard pour le rappel de vaccin, il faudra de nouveau attendre 21 jours pour qu’il soit considéré efficace et valide, comme dans le cas d’une primo-vaccination, et de nouveau réaliser un premier rappel un an après (avant de pouvoir potentiellement espacer les autres rappels). Prix de la vaccination antirabique chez le chat Le prix du vaccin contre la rage chez le chat va dépendre de plusieurs éléments : Situation géographique : les prix des consultations vétérinaires sont variables selon votre département et si vous habitez à la ville ou à la campagne. Vaccin contre la rage réalisé seul ou en association avec d’autres vaccins du chat. Au départ, il faudra ajouter le coût de l’identification électronique et celui du passeport européen au tarif de la vaccination. En moyenne, la consultation de vaccination antirabique chez un chat, sans autre vaccin ou produit, varie entre 40 et 60 euros. Nos meilleurs produits pour chats Friandises Peau & Pelage Freeze Dried Marly & Dan pour Chats Finalement : pourquoi vacciner mon chat contre la rage ? En cas de voyage à l’étranger la question ne se pose même pas, vous n’avez pas le choix, c’est obligatoire. Les contrôles sont systématiques. Rappelez-vous que ce vaccin a pour objectif de protéger votre chat contre une maladie mortelle, ainsi que vous et vos proches par la même occasion, lors de voyages dans des pays où le virus est encore actif. Si vous allez au camping, déposez votre chat dans une chatterie … vous vous conformez aux exigences des responsables de ces lieux sous peine de vous voir refuser l’entrée (encore une fois pour votre santé et celles des autres). Quel est l’intérêt de vacciner mon chat si je ne voyage pas avec lui et/ou s’il ne va jamais à l’extérieur ? En cas d’importation illégale d’un animal en France, puis de déclaration d’un cas de rage, une enquête approfondie de tous les animaux et personnes en contact avec l’animal décédé de rage sera conduite par les services vétérinaires (DDCSPP). Deux cas de figure sont possibles : Animal en contact (chiens, chats, furets) mais correctement vacciné contre la rage (à jour) : demande d’isolement du cas contact dans son foyer pendant une durée décidée par arrêté préfectoral avec surveillance et, souvent, demande de réalisation d’un rappel de vaccin antirabique anticipé. Animal en contact non vacciné ou pas à jour de sa vaccination antirabique : la décision d’euthanasie par les services vétérinaires est en général prise. Cette dernière mesure n’est pas prise pour importuner et choquer les gens mais bien pour protéger les populations humaines et animales au maximum. Pour rappel, tout individu (humain ou animal) qui est mordu/griffé/léché par un animal atteint de rage et qui développe la maladie ne pourra jamais être guéri et va décéder. Les cas de rage importés sont heureusement rares (dernier en date 2020). La vaccination contre la rage pour votre chat est donc à discuter avec votre vétérinaire en étant conscient des conséquences possibles. Si votre chat a accès à l’extérieur, c’est bien évidemment un risque à prendre en compte puisqu’il peut être en contact avec un tas d’animaux dont vous ne connaissez pas le statut sanitaire. Pour les chats qui vivent exclusivement en intérieur, le risque d’être un cas contact est plus que minime. On ne peut malheureusement jamais exclure une fugue, ou une chute par la fenêtre d’un appartement … Comme toujours, le choix de vacciner son animal doit être réfléchi en fonction des bénéfices apportés pour sa santé et des risques encourus s’il n’est pas protégé.
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Existe-t-il un vaccin contre le SIDA causé par le FIV chez le chat ?

Tous les propriétaires de chat connaissent au moins de nom le SIDA du chat et redoutent cette maladie. Quels moyens de prévention existent aujourd’hui pour protéger nos chats contre cette maladie ? La vaccination est-elle une option ? Notre vétérinaire vous dit tout ce qu’il y a à savoir sur ce sujet. Le SIDA du chat : qu’est-ce que c’est ? Quand on parle de SIDA chez le chat, on parle du stade final d’une maladie qui est causée par le FIV, aussi appelée syndrome d’immunodéficience acquise féline. Cette maladie ressemble beaucoup à celle transmise par le VIH chez l’Homme. Le virus responsable de la maladie : le FIV Le syndrome d’immunodéficience acquise chez le chat est causé par un rétrovirus appelé FIV. Ce virus ne touche QUE les chats. Le FIV est présent dans la salive des chats porteurs. Il se transmet donc essentiellement par morsure lors de bagarres entre congénères, lorsque les chats mâles se disputent pour un territoire ou une femelle en chaleurs, lors d’accouplements entre chats qui sont parfois assez violents… Le virus est très fragile dans le milieu extérieur, les risques de contaminations par contact avec des objets léchés par un chat séropositif sont rares. Le FIV peut aussi se transmettre par voie sexuelle lors de l’accouplement. Une mère porteuse du FIV peut potentiellement le transmettre à ses petits in utero ou dans les jours suivant la naissance en faisant leur toilette. Nos meilleurs produits pour chats Symptômes de la maladie chez le chat Le FIV entraîne, à long terme, une déficience immunitaire. Les chats malades vont perdre progressivement leurs capacités de défense immunitaire ce qui va les rendre particulièrement sensibles aux infections virales, bactériennes, parasitaires et fongiques. On observe en général trois phases lors d’une infection par le FIV chez le chat : Une phase d’incubation qui peut durer plusieurs semaines et passe le plus souvent inaperçue. Les nœuds lymphatiques (ganglions) sont parfois de taille augmentée pendant cette phase. Une phase de latence, pendant laquelle le chat est dit séropositif, qui peut durer des années. Pendant cette période, le virus est inactif et le chat ne présente aucun symptôme de la maladie. Cependant, il est contagieux pour les autres chats de son entourage. La phase de la maladie. Le virus peut se réveiller à la suite d’un stress, d’une autre maladie ou parfois sans raison particulière. Le chat va commencer à perdre ses défenses immunitaires et à développer tout un cortège de symptômes, de manière régulière, liés à des infections dites opportunistes. Une maladie à la base anodine peut prendre des proportions dramatiques car le chat séropositif ne présente plus de moyens de défense. Les chats atteints du SIDA présentent souvent des épisodes de fièvre avec fatigue et perte d’appétit, des gingivo-stomatites chroniques (inflammation de la bouche et des gencives), des abcès cutanés, des infections oculaires et/ou respiratoires à répétition, un amaigrissement … Traitements possibles contre le FIV chez le chat Il n’existe, à ce jour, aucun traitement contre le virus de l’immunodéficience féline. Une fois la maladie déclarée, le vétérinaire soigne les maladies opportunistes au fur et à mesure mais il faut bien comprendre qu’à moyen terme le pronostic est mauvais. Un antiviral existe sur le marché français, c’est l’interféron. Son utilisation doit être réservée aux chats infectés par le FIV pendant la phase symptomatique non terminale. Ce traitement ne permet pas de guérir du FIV mais de réduire la charge virale pour diminuer l’intensité des symptômes et ralentir la progression du virus. Son usage est pour le moment limité car son prix est très élevé. Il faut compter en moyenne une centaine d’euros pour un flacon qui servira à réaliser 3 injections pendant 1 mois de traitement sur un chat de 3 kg. Moyen de prévention contre le FIV chez le chat : Y a-t-il un vaccin ? Au vu de la gravité de la maladie et de l’absence d’alternative thérapeutique efficace à ce jour, il est indispensable de faire le maximum pour protéger nos chats et les empêcher d’être infectés par le FIV. La prévention est donc capitale dans la gestion de cette maladie ! Malheureusement, il n’existe pas à ce jour de vaccin contre le FIV chez le chat. Un vaccin contre le FIV a été commercialisé pendant quelques années aux USA et au Canada, le problème étant qu’il n’était pas efficace contre toutes les souches du virus. De plus, une fois vacciné, il n’était plus possible de faire la différence, lors des dépistages sanguins, entre un chat vacciné et un chat porteur du FIV. Ce vaccin a donc été retiré du marché. Il est donc nécessaire pour protéger son chat de : Le faire stériliser (mâle et femelle) pour éviter au maximum les fugues et les bagarres avec morsures lors de disputes de territoire ou lors de périodes de reproduction (ainsi que les risques de transmission par voie sexuelle). Dépister lors de l’introduction de tout nouveau chat dans un foyer, mais aussi en collectivité comme les élevages, surtout si le chat avait accès à l’extérieur et que l’on ne connaît pas ses antécédents médicaux. Le dépistage peut se réaliser facilement chez votre vétérinaire. Il suffit de quelques gouttes de sang pour réaliser un test simple en clinique qui donnera son résultat en une dizaine de minutes. En cas de test négatif sur un individu à risque (chat errant adopté par exemple), il est recommandé de renouveler le test de dépistage 3 mois plus tard pour être sûr que le chat n’est pas porteur.
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Rappel vaccin chat – Le calendrier des vaccinations

Notre vétérinaire va vous donner une vue d’ensemble du calendrier vaccinal général chez le chat. Ces informations restent purement théoriques et peuvent différer de ce qui est programmé par votre vétérinaire, de manière personnalisée, pour votre chat. Cela pourra être le cas, par exemple, si vous réalisez les premiers vaccins de votre animal après l’âge de 2 mois. L’objectif de cet article est de proposer une vision globale des bonnes pratiques en matière de vaccination, afin de pouvoir en discuter avec votre vétérinaire et d’anticiper le budget vaccinal pour votre chat. Pourquoi vacciner mon chat ? La vaccination est devenue un acte standard, parfois automatique chez les propriétaires de chat, une simple « injection » répétée dans le temps sans réelle compréhension de son intérêt. Vacciner son animal doit rester un acte médical et réfléchi, en concertation avec le vétérinaire et le propriétaire. L’objectif est de stimuler l’immunité du chat contre certaines maladies infectieuses potentiellement graves, en injectant dans son organisme un germe rendu inoffensif. Selon l’âge du chat et son mode de vie, certaines vaccinations seront recommandées et d’autres non. Par ailleurs, la régularité des injections à réaliser pourra être adaptée au cas par cas par le vétérinaire. Une consultation vaccinale ne se résume pas uniquement à l’injection du vaccin. Elle permet de savoir si votre chat est en bonne santé, d’anticiper ou de dépister l’apparition de certaines pathologies et doit être un moment privilégié de conseil vétérinaire. Chez le chat, il existe des vaccins contre : Le coryza Le typhus aussi appelé panleucopénie féline La leucose La chlamydiose La rage Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Wolfood Original Cat & Kitten Friandises Peau & Pelage Freeze Dried Marly & Dan pour Chats Faire vacciner votre chat dès son adoption : le cas particulier du chaton Il est recommandé de faire vacciner son chaton dès son adoption : Chez le chaton, la vaccination est possible dès l’âge de 8 semaines (2 mois) correspondant à l’âge légal pour la vente ou la cession. Dans le cas d’un chat adulte, il est important de s’assurer que ses vaccins sont bien à jour et, si ce n’est pas le cas, de reprendre les vaccinations. Voilà pourquoi il est important de réaliser la première visite de bonne santé, dans les jours suivant l’adoption de son compagnon, chez le vétérinaire. Lorsqu’un chat est vacciné pour la première fois, ou bien si ces vaccins ne sont plus à jour et que l’on démarre un nouveau protocole de vaccination, on parle de primovaccination. Pour les vaccinations dites essentielles chez le chaton (coryza, typhus et leucose si il va aller dehors), il est possible de réaliser la première injection de primovaccination dès l’âge de 2 mois. La primovaccination est composée de 3 injections à réaliser à 1 mois d’intervalle : à 2 mois, 3 mois et 4 mois (on peut se contenter de 2 injections à 1 mois d’intervalle si on commence la primovaccination après l’âge de 3 mois). Le premier rappel de vaccin doit être réalisé avant l’âge de 1 an. La vaccination antirabique est plus encadrée chez le chat et ne peut pas être faite n’importe comment. Le chat vacciné doit avoir 3 mois révolus. Un premier rappel doit être réalisé un an après l’injection de primovaccination puis les rappels pourront avoir lieu tous les 1, 2 ou 3 ans en fonction de la marque du vaccin utilisé. Dans le cas de la vaccination contre la chlamydiose, le protocole de primo-vaccination doit être constitué de 2 injections (voire 3 en fonction du statut vaccinal de la mère et des risques) à 1 mois d’intervalle dès l’âge de 8 semaines. Les rappels se font ensuite chaque année. Continuer à faire vacciner son chat tout au long de sa vie Si vous avez trop de retard pour l’injection de rappel de vaccin, il faudra sûrement reprendre les vaccinations de votre chat au départ. Chez un chat adulte, cela implique deux injections à 1 mois d’intervalle pour les vaccins typhus, coryza, leucose et chlamydiose, puis un rappel au bout d’un an. Les rappels suivants seront espacés en fonction de leur notice d’utilisation. En cas de retard concernant la vaccination antirabique, une seule injection sera nécessaire mais il faudra attendre 21 jours afin que la vaccination soit considérée comme efficace. Un premier rappel sera à prévoir un an plus tard (puis tous les 1, 2 ou 3 ans). Si un chat a bien été vacciné au cours de sa première année de vie, il faudra bien continuer à respecter le calendrier des rappels pour maintenir la protection vaccinale pendant toute sa vie. En fonction des vaccins réalisés chez le chat, les rappels peuvent être à réaliser annuellement ou pas. Il est possible d’observer plusieurs années sans qu’il ne soit nécessaire de réaliser de consultation vaccinale. Il est malgré tout fortement recommandé de prévoir, à la place, une visite annuelle de bonne santé. En effet, la consultation chez le vétérinaire ne doit pas se limiter à la seule réalisation de l’injection vaccinale. La consultation doit aussi servir, chez le chat vieillissant, à mettre en place un plan de prévention concernant certaines pathologies : conseils à propos des traitements antiparasitaires, de la santé bucco-dentaire, des troubles urinaires, des problèmes de comportement, réalisation d’un bilan sanguin et urinaire de dépistage de la maladie rénale chronique, auscultation cardiaque … Il est important de continuer à vacciner votre chat même si celui-ci prend de l’âge. Les chats âgés vont voir leurs défenses immunitaires s’affaiblir et il faut donc les stimuler régulièrement. Cependant, on ne vaccine un animal que s’il est en bonne santé : si votre chat senior présente des pathologiques chroniques, le maintien de la vaccination sera à discuter avec votre vétérinaire en fonction du principe de balance bénéfices-risques. Si les pathologies chroniques (arthrose, maladie cardiaque, insuffisance rénale …) de votre chat sont bien maîtrisées et qu’il est en forme, alors il est conseillé de continuer à le faire vacciner car sa santé est plus fragile ! Que faire si je suis en retard pour le rappel de vaccin de mon chat ? En cas de protocole de primovaccination chez le chaton ou le chat adulte, les injections doivent être espacées de 3 à 5 semaines. Si vous dépassez ce délai, alors il faudra reprendre le protocole de de vaccination depuis le début. Chez les adultes, pour les rappels annuels, les délais de retards acceptés sont plus ou moins importants en fonction des valences vaccinales et du mode de vie de l’animal. C’est votre vétérinaire qui discutera de la situation avec vous et prendra une décision au cas par cas (mode de vie, âge, pathologies chroniques). Il estimera si une injection de rappel, 1 mois après la première, sera nécessaire ou pas. Si votre vétérinaire vous demande de reprendre un protocole de vaccination depuis le début, ce n’est pas pour vous embêter ou vous faire payer plus cher ! S’il le fait, c’est qu’il juge le retard trop important et souhaite éviter un échec vaccinal, c’est-à-dire une absence de protection malgré l’injection de vaccin réalisée, avec un risque de tomber malade malgré la vaccination. Nos meilleurs produits pour chats Démêlant lustrant chien et chat Nellumbo
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Protocole vaccination chat – Respectez le programme de vaccination

Pourquoi faire vacciner son chat ? Vacciner un individu, c’est injecter dans son organisme un agent pathogène inactivé qui va stimuler le système immunitaire et lui faire fabriquer des anticorps. Ainsi, l’individu vacciné est protégé le jour où il est réellement en contact avec l’agent infectieux. On évite ainsi de développer la maladie ou bien on en réduit fortement la gravité des symptômes. Vacciner son chat est fortement encouragé par les vétérinaires, que celui-ci ait accès à l’extérieur ou non. Pourquoi est-il primordial de respecter le calendrier de vaccination établi par votre vétérinaire ? Que peut-il arriver si vous oubliez de faire un rappel de vaccin ou bien si vous arrêtez de faire vacciner votre chat ? Nous allons répondre à toutes ces questions dans cet article. Pour rappel, chez le chat il existe des vaccins contre : Le coryza Le typhus aussi appelé panleucopénie féline La leucose La chlamydiose La rage Certaines de ces maladies sont mortelles chez le chat et/ou peuvent être invalidantes car responsables de formes récidivantes qui gênent l’animal et son propriétaire. Seule la rage est une maladie zoonotique, c’est-à-dire qui peut être transmise à l’Homme par l’animal, ici le chat (mais pas uniquement). La vaccination contre le coryza et le typhus est considérée comme essentielle et donc fortement recommandée chez le chat. La leucose est une vaccination considérée essentielle pour les chats qui ont accès à l’extérieur et qui sont, par conséquent, en contact avec des congénères. Les vaccins contre la rage et la chlamydiose sont dits facultatifs et doivent être réalisés si le mode de vie de l’animal est à risque (voyage, chatterie, concours …). Pour en savoir plus sur la vaccination du chat au sens strict, nous vous invitons à consulter notre article vaccins du chat, les indispensables pour votre animal. Vacciner son chat dès le plus jeune âge Les chatons sont extrêmement vulnérables aux infections bactériennes et virales. Leur système immunitaire est encore immature, ce qui les rend plus fragiles que les chats adultes. En cas de maladie, fièvre, hypothermie, déshydratation… leur état se détériore plus rapidement. Il est préconisé de vacciner les chatons dès l’âge de 8 semaines. Pourquoi à partir de 8 semaines et pas avant ou après ? Avant l’âge de 8 semaines (= 2 mois), les chatons sont protégés par les anticorps de leur mère, qui leur ont été transmis par le colostrum (premier lait qui sort des mamelles après la mise-bas). Il est donc indispensable que les chatons puissent aller téter leur mère tout de suite après la mise-bas car c’est dans les heures qui suivent que le taux d’anticorps présents dans le lait est le plus élevé (chute drastique en 24h). Evidemment, si la chatte n’a pas été vaccinée correctement avant sa grossesse, elle n’aura aucun anticorps à transmettre à ses chatons. Les chatons nés de mères non vaccinées sont donc plus fragiles dans les semaines qui suivent la naissance car ils n’ont aucune protection immunitaire. Il faut donc être vigilant pour éviter de les mettre en contact avec des germes contre lesquels ils ne pourraient pas se défendre. Les anticorps maternels restent dans l’organisme des chatons pendant une période comprise entre 1 et 3 mois en fonction des individus. C’est vers l’âge de 8 semaines que l’on estime que les anticorps de la mère ont disparu et que l’on peut prendre le relais avec la vaccination. Chez certains chatons en revanche, les anticorps maternels peuvent perdurer au-delà de 2 mois dans l’organisme : Par contre, leur quantité est insuffisante pour protéger les chatons de manière efficace ; Et le peu qui reste interfère avec l’injection vaccinale qui n’est donc pas aussi efficace qu’escomptée. Entre l’âge de 2 et 3 mois, les chatons sont particulièrement sensibles aux infections et peuvent facilement tomber malades. Il est donc important de bien démarrer le protocole vaccinal à l’âge de 2 mois et de réaliser 3 injections de primovaccination à un mois d’intervalle. La première injection réalisée dès l’âge de 2 mois permet de pallier en partie la baisse des anticorps maternels, mais est en partie contrée par la quantité restante. La deuxième injection de vaccination réalisée vers l’âge de 3 mois (1er rappel), permet d’amorcer pleinement la production d’anticorps par les chatons. Enfin, la troisième injection de primovaccination vers l’âge de 4 mois (2ème rappel), permet de terminer le protocole de primovaccination, au cas où des anticorps maternels auraient encore été présents en quantité trop importante au 1er rappel et auraient agi contre cette injection. Voilà pourquoi il faut bien respecter le protocole de vaccination établi par votre vétérinaire à l’acquisition de votre chaton. Votre vétérinaire ne multiplie pas les consultations vaccinales pour vous embêter mais pour être sûr d’avoir stimulé de façon efficace et pérenne le système immunitaire de votre chaton et éviter ainsi tout risque d’échec vaccinal. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Canard Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Faire vacciner son chat pendant toute sa vie Maintenant que les premières vaccinations ont été réalisées pendant la première année de vie de votre chat, il faut maintenir une bonne couverture vaccinale pendant toute sa vie. C’est de cette façon que l’on maintient une protection efficace en cas d’infection. Pour les vaccins essentiels chez le chat (typhus, coryza et leucose) la durée de la réponse immunitaire varie en fonction de la marque des vaccins (technologies différentes) : entre 1 et 3 ans entre chaque rappel. Concernant le vaccin contre la chlamydiose, les rappels doivent être réalisés tous les ans. Concernant la vaccination antirabique chez le chat, une fois réalisés l’injection de primovaccination et le 1er rappel (un an après), les autres rappels doivent être réalisés au maximum tous les 3 ans. En fonction du mode de vie de votre chat et des vaccins réalisés par votre vétérinaire, il peut se passer plusieurs années sans qu’aucun rappel de vaccin ne soit nécessaire ! Mais la consultation vaccinale annuelle présente d’autres intérêts que l’injection du vaccin. A cette occasion, le vétérinaire en profite pour examiner votre chat de la tête à la queue, vous conseille, essaye d’anticiper certains problèmes de santé (cardiaque, rénale, diabète, obésité …) et répond à vos questions. Même si votre chat n’a pas de rappel de vaccin à réaliser, nous vous conseillons fortement de réaliser une visite annuelle de bonne santé pour faire le point avec votre vétérinaire sur l’état de santé de votre animal. Enfin, il est important de se souvenir que les chats âgés sont également plus fragiles, comme les chatons. Chez le chat senior, le système immunitaire s’affaiblit, il est donc important de continuer à bien le stimuler. Un très mauvais état général (ou maladie le jour J) peut être la seule contre-indication valable contre la vaccination. Si votre chat senior est atteint d’une pathologie chronique bien maîtrisée, la vaccination doit être maintenue. Si votre chat âgé n’est plus en bonne santé, le choix de continuer ou non la vaccination devra être discuté avec votre vétérinaire en évaluant la balance bénéfice-risque. Y a-t-il des risques si j’arrête de faire vacciner mon chat ? Si votre chat n’est plus vacciné, ses anticorps vont progressivement disparaître. Il pourra alors de nouveau attraper ces maladies et potentiellement tomber gravement malade. Pour rappel, certaines des maladies contre lesquelles il existe un vaccin chez le chat sont mortelles et peuvent entraîner des soins lourds et onéreux, en particulier chez le chat âgé et le chaton. Si les vaccins de votre chat ne sont plus à jour, discutez avec votre vétérinaire du protocole à réaliser pour le protéger de nouveau (protocole qui dépendra du retard accumulé depuis la précédente vaccination). Si vous décidez de ne plus faire vacciner votre chat, ce doit être en ayant pleinement conscience des risques qui en découlent. Pour rappel, dans certaines situations, la vaccination de votre chat est obligatoire. C’est le cas si vous souhaitez voyager hors de la France avec votre chat, si vous voulez le déposer en pension ou si vous souhaitez réaliser des concours ou des expositions avec lui. Pour en savoir plus sur les moments où la vaccination est obligatoire chez le chat nous vous invitons à lire notre article sur le sujet. Comment ne pas oublier les rappels de vaccination de mon chat ? En général, les vétérinaires essayent d’envoyer à leurs clients, à titre gracieux et tous les ans, un courrier, email ou sms de rappel. Malgré cela, votre vétérinaire peut quand même oublier d’envoyer le rappel, ou bien une erreur technique sur le logiciel de la clinique peut bloquer cet envoi. Vous n’aurez alors pas reçu le fameux message de rappel de prise de rendez-vous ! N’hésitez pas à noter vous-même la date de rappel de vaccination de votre chat dans votre agenda, sur votre téléphone, ou bien à regarder régulièrement dans son carnet de santé.
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Quels sont les prix des vaccins pour chat ?

La consultation vaccinale est une étape annuelle incontournable pour tous les propriétaires de chats, quel que soit leur mode de vie. Mais que comprend cette consultation exactement ? Pourquoi les tarifs sont-ils si différents en fonction des vétérinaires et/ou de l’âge de votre chat ? Il est intéressant de savoir à quoi s’attendre lorsque l’on adopte un chat afin de pouvoir prévoir le budget en conséquence pour bien le protéger. Nous allons ici essayer de vous donner un aperçu du coût des vaccins de votre chat. Pourquoi vacciner son chat ? Vacciner son chat c’est lui administrer une petite quantité d’un agent pathogène (bactérie, virus ou parasite) rendu inoffensif afin de stimuler son système immunitaire et lui faire développer des anticorps spécifiques. Si votre chat est un jour en contact avec l’agent pathogène responsable de la maladie contre laquelle il a été vacciné, son organisme pourra se défendre de façon immédiate et efficace. Soit votre chat ne développera pas du tout la maladie, soit les symptômes seront fortement atténués. Les vaccins existant chez le chat permettent de lutter contre des maladies graves, potentiellement mortelles. Vacciner son chat est un acte de médecine préventive : c’est-à-dire qu’il n’a d’intérêt que lorsqu’il est réalisé sur un animal en bonne santé. Vouloir vacciner son chat s’il est déjà malade n’est pas possible et inefficace. Les populations de chats errants étant encore bien présentes dans notre pays, on ne peut éradiquer complètement de nombreuses maladies (même si un vaccin existe pour certaines d’entre elles). Voilà pourquoi il est très important de bien protéger vos animaux en les vaccinant même s’ils ne sortent pas, car certains agents pathogènes sont très résistants et vous pouvez vous-même les ramener chez vous « sous vos chaussures ». La vaccination est un acte permettant de protéger son animal, en tant qu’individu, mais aussi de protéger l’ensemble de la population féline en limitant la propagation de certains pathogènes. Quels sont les vaccins existant chez le chat ? Nos meilleurs produits pour chats Fiole Cataire Herbe à chat Homycat Shampoing sec chat Biogance Vaccins recommandés chez le chat Les maladies contre lesquelles il est recommandé de vacciner le chat, quel que soit son âge et son mode de vie (chat d’intérieur ou d’extérieur), sont le typhus et le le coryza. Le typhus est causé par un parvovirus spécifique de l’espèce féline et extrêmement résistant dans l’environnement. Ce virus peut donc être ramené à la maison et infecter des chats qui n’ont pas accès à l’extérieur et n’ont pas de contacts avec d’autres chats. Le coryza peut, quant à lui, apparaître suite à une contamination par une ou plusieurs bactéries et/ou virus. On retrouve dans le vaccin contre le coryza les deux principaux virus responsables de la maladie (calicivirus et herpesvirus félin). Ces deux maladies sont encore fréquentes dans notre pays, et potentiellement mortelles, car elles sont très contagieuses et qu’il existe de grandes populations de chats errants non médicalisés et porteurs de la maladie dehors. Chez les chats qui sortent et/ou qui ont des contacts avec d’autres chats, il est aussi recommandé de vacciner contre la leucose féline. Cette maladie est due au virus leucémogène félin (FeLV) et se rapproche du SIDA du chat (FIV) pour lequel il n’existe malheureusement pas de vaccin. Ce virus peut se transmettre par contact avec les fluides corporels notamment la salive et les urines (mais aussi sang, larmes …). Les vaccins contre le typhus et le coryza sont fréquemment associés dans des vaccins dits multivalents. Le protocole vaccinal recommande 3 injections de primo-vaccination (à 1 mois d’intervalle) dès l’âge de 2 mois, puis un premier rappel avant les un an du chat puis tous les 1 à 3 ans en fonction du vaccin utilisé. Le vaccin contre la leucose peut être réalisé en même temps que les autres vaccins. Le protocole vaccinal est identique à celui-ci du typhus et du coryza. L’espacement entre les rappels annuels varie aussi d’un produit à l’autre. Vaccins obligatoires chez le chat Seule la vaccination contre la Rage (R) est obligatoire chez le chat en cas de voyage hors du territoire français. Le chat doit avoir au minimum 12 semaines d’âge pour être vacciné, être identifié avec une puce électronique et posséder un passeport européen (délivré par le vétérinaire). La primo-vaccination consiste en la réalisation d’une seule injection avec un premier rappel un an plus tard. Puis les rappels doivent être réalisés à un intervalle de maximum de 3 ans en fonction des laboratoires. Les vaccins habituellement recommandés (Typhus, Coryza et Leucose), ainsi que la rage, peuvent être imposés par certaines pensions, chenils, campings … pour admettre les chats. Les autres vaccins chez le chat Chez le chat il existe un vaccin contre la chlamydiose féline causée par une bactérie appelée chlamydophila felis, qui engendre principalement des conjonctivites chroniques. Cette bactérie est un des agents inclus dans le syndrome du coryza félin. Cette vaccination fait partie des vaccinations dites facultatives qui concerne plus les chats vivants en élevage ou en groupe. Comment comprendre le prix de la consultation vaccinale chez le vétérinaire ? Pour un chaton ou un chat qui n’est plus à jour de ses vaccinations, il faudra compter 2 à 3 visites vaccinales à 1 mois d’intervalle. Une fois adulte et à jour, il faudra continuer à payer une consultation vaccinale de suivi par an. En fonction du type et du nombre de vaccins réalisés par consultation, le prix ne sera pas le même. Que comprend le tarif de la consultation vaccinale chez le vétérinaire ? le prix de la consultation en lui-même (examen clinique de votre animal) le prix du matériel utilisé pendant la consultation (aiguille, seringue, stéthoscope …) qu’il soit à usage unique ou bien réutilisé le flacon de vaccin en lui-même Salaire horaire des employés de la structure qui sont impliqués dans la consultation. De plus, les vétérinaires ne sont pas soumis à réglementation. Ils peuvent donc librement fixer le prix de leurs actes. Contrairement à votre médecin généraliste, un vétérinaire a en général beaucoup de matériel onéreux à amortir (cela peut être variable d’une clinique à l’autre) : appareil de radiographie et échographie, appareils d’analyse sanguine, matériel de chirurgie … Tout cela impacte le prix de base de la consultation. De plus, la TVA appliquée sur les actes et les médicaments vétérinaires n’est pas la même que ce qui est appliqué en médecine humaine. La TVA est de 20% pour les actes et médicaments vétérinaires contre 5% pour les médicaments humains. Cette différence induit forcément une hausse des prix de médicaments par rapport à ce que l’on peut trouver en médecine humaine. De même, en fonction de votre zone géographique, le prix de la consultation vaccinale sera aussi variable. Une consultation vaccinale à Paris sera beaucoup plus chère que dans la Creuse par exemple. Les tarifs appliqués par les vétérinaires auront tendance à être plus élevés lorsqu’on se situe proche d’une grande ville que dans les campagnes. Toutes ces choses sont à prendre en compte pour comprendre la différence de prix entre deux consultations vaccinales pour un même vaccin d’un vétérinaire à l’autre. Au cours d’une consultation vaccinale pour votre chat, vous pouvez aussi être amené à acheter des produits annexes conseillés par le vétérinaire pour sa santé (exemple : antiparasitaire interne ou externe) ou des actes réalisés en parallèle de la vaccination (exemple : l’identification). Prix moyens des vaccins chez le chat Nous vous donnons ici les prix moyens d’une consultation vaccinale pour chat, en fonction des vaccins réalisés. N’hésitez pas à demander un devis plus précis à votre vétérinaire. Nom des vaccins pour chat Tarif (consultation + injection vaccinale) Vaccin Typhus et Coryza (presque toujours associés) 50-55€ Vaccin Leucose 65-75€ Vaccin Rage 50-55€ si fait seul  + 10-20€ si en association Vaccin TCL (Typhus-Coryza-Leucose) 75-80€ Vaccin TCL-R (idem + rage)  80-90€ Vaccin Chlamydiose 50-55€ si fait seul +10-20€ si en association Chez un chaton, il y a plusieurs rappels à faire dans la même année. Il faudra donc multiplier le prix de la consultation vaccinale par deux ou trois sur la même année. Idem chez un chat adulte pour lequel les vaccins ne sont plus à jour. Comment faire baisser le coût de la vaccination chez le chat ? Être bien à jour dans le protocole de vaccination de son chat évite de devoir le recommencer depuis le début et donc de réaliser plusieurs consultations (et injections) dans la même année. Pensez bien à noter dans votre agenda (ou votre téléphone) quand doit être fait le prochain rappel de votre chat ! Certaines mutuelles proposent (en fonction de la formule choisie) de prendre en charge une partie des frais dits de médecine préventive chez le vétérinaire. Ces frais correspondent à la consultation vaccinale, aux traitements antiparasitaires, à la stérilisation … Il est donc intéressant, si vous voulez prendre une mutuelle pour votre chat de bien vous renseigner sur ce qui est pris en charge et de voir ce qui est intéressant pour vous. Bien que la vaccination constitue une belle partie du budget annuel pour votre chat chez le vétérinaire, elle lui permet d’être protégée contre des maladies graves et potentiellement mortelles. Vous paierez toujours moins cher à vacciner correctement votre chat tous les ans, qu’à le soigner pour une de ces maladies (hospitalisation, examens complémentaires, médicaments …).
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Bienfaits des croquettes à base d’insectes chez le chat et le chien

Depuis plusieurs années commence à apparaître sur le marché des croquettes élaborées à base d’insectes pour nos animaux domestiques. D’où vient l’idée que ces croquettes sont meilleures pour l’environnement et la santé de nos animaux ? Quels sont les véritables bénéfices de ce type d’alimentation et quelles en sont les limites ? Un vétérinaire vous fait aujourd’hui un petit topo sur le sujet pour en savoir plus.   Révolutionner notre façon de consommer des protéines pour protéger la planète Depuis plusieurs décennies, nous faisons face à un épuisement graduel des ressources de la planète alors que notre nombre ne fait qu’augmenter. Il nous faut alors, en tant qu’Homme, trouver de nouvelles idées pour nourrir correctement une population toujours grandissante. Nous serions environ 788 milliards sur la planète en 2022 ! La production de viande est très gourmande en ressources (eau et nourriture pour les animaux à élever) qui sont déjà limitées. Se pose aussi la question du bien-être animal lorsque l’on cherche à produire toujours plus. Avec une population en constante augmentation, la demande en viande pour se nourrir explose et est donc très problématique pour notre planète. Depuis plusieurs années de nombreux chercheurs tentent de trouver des façons différentes de se nourrir et notamment de combler les besoins en protéines de l’espèce humaine. Sur ce point, l’agriculture se tourne vers les sources de protéines végétales qui sont une très bonne alternative écologique et nutritive pour notre espèce. Cependant, nos carnivores domestiques ne sont pas adaptés à ce type d’alimentation. Une solution alternative à l’apport de protéines d’origine animale traditionnelles pour le chien et le chat est donc l’apport de protéines d’insectes. Elles semblent être une bonne solution, les insectes étant riches en protéines et en matières grasses et ne nécessitant que de ressources pour la production, nettement moins que les viandes traditionnellement incluses dans les croquettes. Si le pas n’a pas encore été franchi dans nos régions, c’est certainement à cause de l’impact psychologique pour nous occidentaux d’avoir des insectes dans nos assiettes. Ils sont pourtant déjà largement consommés par nos voisins en Asie et en Afrique ! Quels sont les bienfaits pour l’environnement de l’utilisation des insectes dans l’alimentation animale ? L’élevage d’insectes semble avoir de nombreux avantages pour la protection de l’environnement. En effet, produire 1 kg d’insectes c’est : Utiliser 200 fois moins d’eau que pour la production d’1 kg de volaille 10 à 100 fois moins de CO2 produits que pour la production d’1 kg de bœuf Aucune utilisation d’antibiotique (pas de rejet dans l’environnement et préservation de la santé humaine) En général, pas d’utilisation de conservateurs artificiels Par ailleurs, produire 1 kg d’insectes demande beaucoup moins d’espace que de produire 1 kg de bœuf, volaille ou porc : il faut environ 20m² pour produire une tonne d’insectes. Cela permet de laisser de la place accessible pour l’agriculture conventionnelle et la production de protéines d’origine végétale, mais aussi de disposer de plus d’espace pour la population humaine. Nos meilleures croquettes à base d'insectes Croquettes Hypoallergéniques – Chat Fungfeed Croquettes Hypoallergéniques – Chien Fungfeed Quels insectes sont utilisés dans la composition des croquettes pour chien et chat ? Les croquettes à base d’insectes pour les chiens et les chats sont en général fabriquées à partir de larves de Ténébrion (Tenebrio molitor) et/ou de larves de mouches soldat noires (Hermatia illucens). Le ténébrion est un coléoptère de la famille des ténébrionidés que l’on retrouve dans le monde entier. C’est sa larve, de couleur brun-jaune, qui est utilisée dans l’alimentation animale. Ces larves sont aussi appelées vers de farine car on les retrouve dans les farines mal conservées. La larve ne nécessite pas d’apport en eau pour se développer car elle peut récupérer les particules d’eau contenues dans l’air, ce qui la rend très intéressante pour l’élevage. La mouche soldat noire appartient à la famille des Stratiomyidae, originaire du continent américain mais présente sur l’ensemble de la planète aujourd’hui. L’adulte ressemble à une sorte de guêpe inoffensive. C’est la larve qui est utilisée en alimentation animale. Elle est très utile pour la gestion et la décomposition des déchets animaux et végétaux et n’a pas besoin de lumière pour se développer. Ces larves sont riches en oméga 3.   Intérêts nutritionnels des insectes pour le chat et le chien   Les insectes utilisés pour la fabrication des croquettes pour chat et chien sont très riches en protéines : entre 45 et 75% de leur poids sec. Si on calcule le RPC (rapport protido-calorique) des croquettes à base d’insectes, on peut s’assurer que la quantité de protéines apportées pour 100gr d’aliment est bien supérieure aux minimums recommandés chez le chien et chez le chat. Les protéines contenues dans les insectes sont tout aussi digestibles que les protéines d’origines animales classiques, parfois plus. Il n’y a donc pas de contre-indication à ce que les insectes remplacent la viande et le poisson comme principale source de protéines dans des croquettes. Les larves d’insectes sont également riches en acides gras insaturés comme les oméga 3 (lipides), en minéraux divers (fer, magnésium, sélénium, zinc …) et en vitamines dont la vitamine B.   Intérêts des croquettes à base d’insectes chez le chat et le chien   Les principales marques de croquettes à base d’insectes que l’on trouve dans notre pays proviennent de circuit court pour lesquelles la majorité de la production vient de France. L’élevage d’insectes pour la nutrition animale étant positif pour l’environnement, l’objectif est de produire ces croquettes avec des circuits les plus courts possibles afin de continuer à engendrer le moins d’impact négatif possible sur la planète. Les croquettes à base d’insectes, si elles sont bien formulées, vont combler les besoins nutritionnels de nos chiens et de nos chats avec des ingrédients de bonne qualité et des protéines hautement digestibles. En plus des avantages écologiques et nutritifs évoqués plus haut, les croquettes à base d’insectes peuvent être intéressantes à utiliser chez les animaux présentant des allergies alimentaires. En effet, les allergènes alimentaires principalement rencontrés chez le chat et le chien sont le blé, le bœuf et les produits laitiers. Or ce type de croquettes ne contient pas de protéines d’origine animale (viande/poisson) et, en général, de céréales type « blé ». Ces croquettes ont donc pour vocation d’être moins allergisantes et peuvent être utilisées au moins dans le cadre d’un régime d’éviction.   Limites de l’utilisation des croquettes à base d’insectes   Du fait de leur forte teneur en protéines, ces croquettes ne sont pas adaptées pour les chats et les chiens souffrant d’insuffisance rénale. En effet, chez ces animaux il faut un apport plus faible en protéines de très bonne qualité (et un taux de phosphore inférieur à 0,8%) afin de limiter la dégradation rénale dans le temps. En cas de maladie rénale chronique, il ne faudra donc pas donner de croquettes à base d’insectes à son chien/chat car les formulations existantes à ce jour ne sont pas du tout adaptées. Ces aliments étant particulièrement riches en énergie, il faudra veiller à choisir une formulation adaptée aux animaux stérilisé dont les besoins énergétiques sont beaucoup moins important que les animaux entiers. Le coût des croquettes peut être un frein pour certains propriétaires. Ce type d’aliment étant relativement nouveau, il est en général un peu plus cher au kilo que les croquettes traditionnelles. Le prix peut d’autant plus être un frein si on veut nourrir un grand chien qui va manger de grosses rations dans la journée. On peut espérer que ce frein économique disparaîtra dans les années à venir, si ce type d’alimentation alternative continue de se développer. Il est important de rappeler que les croquettes à base d’insectes contiennent en général des céréales mais pas toutes. Ce n’est pas une mauvaise chose en soit mais il ne faut pas confondre les deux principes. Pour rappel, l’utilisation de glucides est quasiment obligatoire pour la fabrication de croquettes qui se tiennent et se conservent bien. Si les céréales (et donc les glucides) sont présentes en quantité limitée, elles sont correctement assimilées par l’organisme (même du chat). Ces aliments contiennent aussi des légumineuses (en quantité plus importante si les croquettes sont sans céréales) afin d’apporter des fibres, des glucides et d’autres protéines. Les protéines contenues dans les légumes sont parfois un peu moins bien digérées que les protéines d’origines animales.   Goodbro : Acheter des croquettes à base d’insectes made in France Chez Goodbro, nous avons sélectionné pour vous une gamme de croquettes innovantes et respectueuses de l’environnement : les croquettes Fungfeed, fabriquées en France à partir d’insectes. Ces produits offrent une alternative saine, hypoallergénique et durable pour nourrir vos chiens et chats. FUNGFEED : la référence française en croquettes hypoallergéniques à base d’insectes Parmi les marques de croquettes à base d’insectes disponibles chez Goodbro, FUNGFEED se distingue par un positionnement qui va au-delà de la simple alternative écologique : ses formulations pour chien et pour chat sont de véritables aliments diététiques au sens réglementaire du terme, conçus spécifiquement pour les animaux souffrant d’allergies et d’intolérances alimentaires. Le principe repose sur l’utilisation du Tenebrio molitor (larve de ténébrion, aussi appelée ver de farine) comme unique source de protéines animales. L’intérêt clinique est direct : un chien ou un chat n’ayant statistiquement jamais été exposé à cette protéine ne peut pas avoir développé de sensibilisation préalable. C’est le concept de novel protein appliqué à son maximum — là où les protéines dites “exotiques” classiques (agneau, canard, saumon) peuvent avoir déjà été ingérées et potentiellement sensibilisées. Cette propriété rend les croquettes FUNGFEED pour chien et les croquettes FUNGFEED pour chat particulièrement indiquées pour réaliser un régime d’éviction strict, sans risque de contamination croisée avec les allergènes courants (bœuf, poulet, produits laitiers, blé). Sur le plan nutritionnel, les formules sont riches en acides gras essentiels via l’huile de colza et les graines de lin, avec un ratio oméga-6/oméga-3 optimisé bénéfique pour la barrière cutanée — ce qui en fait un choix pertinent pour les animaux présentant des symptômes dermatologiques associés à leurs intolérances : prurit chronique, dermatite atopique, otites récurrentes ou hot spots. Le microbiote intestinal est quant à lui soutenu par la présence de psyllium, FOS et MOS, utiles chez les animaux présentant des troubles digestifs chroniques. Avec un RPC de 94 et un RPP de 49 parmi les meilleurs du marché toutes catégories confondues, les croquettes FUNGFEED offrent un profil protéique de haute densité adapté aux animaux allergiques qui ont souvent des besoins accrus en protéines de qualité. Fabriquées 100% en France, disponibles sans ordonnance, elles constituent le choix de référence pour les propriétaires souhaitant mettre en place une alimentation hypoallergénique accessible — en particulier chez les races les plus prédisposées aux allergies et intolérances alimentaires : Labrador Retriever, Golden Retriever, Bouledogue Français, West Highland White Terrier et Shar-Peï côté chien, et les chats à tendance atopique ou à la digestion sensible. Autres marques de croquettes pour chiens et chats à base d’insectes Outre Fungfeed, plusieurs marques proposent des croquettes à base d’insectes en France, chacune avec ses particularités. Tomojo est aujourd’hui l’une des marques les plus connues. Ses croquettes sont sans céréales et fabriquées en Mayenne, avec un circuit court visant à réduire l’impact environnemental. Les insectes, élevés aux Pays-Bas, sont associés à des ingrédients français et les emballages sont 100 % compostables. Les recettes ont été élaborées par un vétérinaire, garantissant un aliment sain et équilibré. Cependant, l’importation des insectes peut limiter le côté totalement local de la production et le prix est légèrement supérieur à celui de croquettes traditionnelles. Entovet, la gamme vétérinaire de Tomojo, reprend les mêmes valeurs de fabrication mais propose des recettes encore plus étudiées pour soutenir la digestion et les fonctions intestinales. Ces croquettes sont sans céréales et ne sont distribuées que dans les circuits vétérinaires, ce qui les rend moins accessibles pour un achat direct par les particuliers. Certaines marques plus anciennes, comme Kookapi, ont malheureusement cessé leur activité, malgré des formules initialement bien pensées pour les chiens. Enfin, Reglo est une marque récente qui propose des croquettes à base d’insectes pour chiens et chats. La société a été visée par une plainte auprès du Jury de Déontologie Publicitaire (JDPP), qui a jugé que certaines allégations de santé et environnementales présentes dans ses publicités étaient trompeuses et exagérées. Cet exemple illustre l’importance, pour toutes les marques de croquettes aux insectes, de formuler des messages clairs et vérifiables, sans promettre d’effets médicaux ni de bénéfices environnementaux non justifiés.
bienfaits des huiles de poissons (oméga 3) chez les chiens et chats

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Bienfaits de l’huile de poisson chez le chat et le chien

Ces dernières années, mettre de l’huile de poisson dans son alimentation est devenu très populaire, en particulier chez le chien et le chat. Est-ce un effet de mode ? Y a-t-il un véritable intérêt à proposer de l’huile de poisson à nos compagnons à quatre pattes ? Notre vétérinaire vous en dit plus dans cet article. Quel composant de l’huile de poisson est bon pour nos animaux ? L’huile de poisson est un produit naturel, source très importante d’acides gras essentiels. Les mammifères, comme le chien et le chat, ne peuvent pas les fabriquer au sein de leur organisme, il faut donc leur en apporter via l’alimentation. Ce sont en particulier les poissons des mers froides comme le saumon, le maquereau, la sardine, le hareng … qui sont très riches en acides gras essentiels dits “polyinsaturés”. On distingue dans les acides gras polyinsaturés, les oméga 3 et les oméga 6. Les poissons des mers froides contiennent en général 30% d’oméga 3 !!! Quels sont les bienfaits sur l’organisme de l’huile de poisson ? Les oméga 3 (et oméga 6) contenus dans les huiles de poisson présentent de nombreux bienfaits pour la santé : Renforcement du système immunitaire. Participation au bon développement du cerveau chez les fœtus et les jeunes en croissance, ce qui contribue à faciliter les apprentissages. Optimisation des fonctions du foie et de la vision. Action anti-inflammatoire à tout niveau, ce qui peut aider en cas d’arthrose chez les vieux animaux ou bien dans les cas d’allergie cutanée (exemple dermatite atopique canine). Soutient de la barrière cutané (film lipidique en surface) et participation à la brillance du pelage. Optimisation des fonctions de reproductions avec une plus grande viabilité des chiots et chatons à la naissance, une meilleure qualité de la semence … Ils aident l’organisme à lutter contre le froid. Ils sont intéressants chez le chien de travail comme les chiens de traîneaux par exemple. Effet sur la fonction cardiaque et les vaisseaux sanguins : coagulation, lutte contre l’hypertension vasculaire, diminution du risque d’accident cardio-vasculaire, baisse de la production du cholestérol … Chez les animaux difficiles, ou bien chez ceux qui sont maladies et qui présentent une baisse d’appétit, il peut être intéressant de proposer de l’huile de poisson pour augmenter l’appétence de la ration alimentaire journalière. L’huile de poisson n’a donc que peu d’intérêt chez les chiens et chats adultes en bonne santé, en particulier s’ils sont déjà nourris avec un aliment industriel enrichi en acides gras essentiels. Cependant, elle est très intéressante à employer chez les jeunes en croissance, les femelles gestantes et allaitantes ou encore en cas de pathologies chroniques comme l’arthrose, certaines affections cutanées, l’insuffisance rénale chronique, les troubles cardiaques … Nos meilleurs produits Tonivet Adulte Huile de Saumon Wolfood Huile Poissons Marins Sauvages Complément alimentaire Oméga 3-6-9 Wamine Comment choisir son huile de poisson ? Les acides gras polyinsaturés contenus dans les huiles de poisson sont extrêmement fragiles et s’oxydent très facilement à l’air ou à la lumière, encore plus si les températures sont élevées. Et ce, même si les huiles de poisson sont enrichies en antioxydant naturel comme la vitamine E. Il ne faut donc surtout pas cuire les huiles de poisson avant de les donner à nos animaux. De même, il faut privilégier les sources d’huile de poisson sous forme de gélule à faire avaler (ou bien à déposer directement sur l’aliment et doit être immédiatement consommé) ou encore sous forme de flacon “airless”, c’est-à-dire avec des pompes qui ne laissent pas rentrer l’air. Si vous choisissez d’acheter de l’huile de poisson conditionnée dans des flacons avec bouchon simple, il faudra bien conserver votre bouteille au réfrigérateur. En effet, le froid va ralentir le procédé d’oxydation qui se mettra en place à chaque ouverture de flacon. Si votre huile est mal conservée ou périmée et qu’elle est complètement oxydée, il n’y aura aucun intérêt à la donner à votre animal. En effet, elle ne sera même pas absorbée au niveau digestif et risque même d’entraîner de la diarrhée. ATTENTION : Il ne faut surtout pas utiliser d’huile de foie de morue en usage quotidien car elle est aussi riche en vitamine A et D qui, si présentes en excès dans l’organisme, sont toxiques (or ces vitamines sont déjà présentes dans les aliments industriels). Remarque : les aliments industriels contiennent en général des oméga 3 et 6. A l’ouverture des paquets de croquettes, ces acides gras vont commencer à s’oxyder, malgré les processus de conservation mis en place (conservateurs et antioxydants). C’est la raison pour laquelle il n’est pas recommandé d’acheter un paquet de croquettes trop gros pour son animal, qui risquerait de rester ouvert plus d’un mois. Quelle quantité donner à son chien ou à son chat ? Les huiles de poisson peuvent être données en cure, dans la gestion de certaines situations particulières (gestation, crise de dermatite atopique, période de grand froid ..) ou bien de manière continue. Chez un chien ou un chat en bonne santé, il n’est pas recommandé de donner plus de 500 mg d’huile de poisson (dosée à 18% EPA et 12% DHA) pour 10 kg par jour. En cas de maladie ou lors de la croissance, on peut doubler voire tripler la dose quotidienne : cela dépend de la composition de l’huile, de l’aliment déjà donné et de la situation. En fonction des marques, les huiles de poisson sont plus ou moins concentrées. Il est donc indispensable de respecter les dosages indiqués sur les emballages. Il convient d’être particulièrement vigilant avec les animaux en situation d’obésité, car les huiles de poisson ne contiennent que du gras ! Il est recommandé de les éviter. Produits proposés par le Shop de Goodbro Huiles de poisson sous forme de pompe Huile de Saumon FRANCODEX Huile de poissons marins sauvages WOLFOOD Huile de Saumon WOLFOOD Huile de Saumon BAB’IN Huile de Saumon TONIVET Huile de Saumon MARLY&DAN Huiles de poisson sous forme de gélules Huile de Krills WOLFOOD Capsule oméga 3 FRANCODEX Capsule oméga 3-6-9 WAMINE Nous vous rappelons que l’utilisation de tout complément alimentaire ne peut remplacer une alimentation équilibrée et de qualité. Avant toute utilisation, il est recommandé de demander conseil à votre vétérinaire.
hernie ombilicale chiots et chatons

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La hernie ombilicale chez le chiot et le chaton

La hernie ombilicale est une malformation relativement fréquente chez le chiot, un peu moins chez le chaton. Nous allons voir plus en détail ce qui la caractérise et ce qu’il convient de faire lorsqu’elle est mise en évidence. Qu’est-ce qu’une hernie ombilicale ? La hernie ombilicale résulte d’un défaut de fermeture de la paroi abdominale au moment de la naissance. Plus précisément, elle est due à un défaut de fermeture de l’anneau par lequel passait le cordon ombilical, lequel était relié au placenta, pendant la gestation. On a donc un passage possible de ce qui est présent dans l’abdomen directement sous la peau. On parle d’une anomalie congénitale car elle est présente dès la naissance. On suppose que cette malformation à une origine héréditaire. Il est donc conseillé d’éviter de faire reproduire les individus atteints pour ne pas faire perdurer cette anomalie dans les futures générations. La hernie est facilement identifiable, même pas les propriétaires. On voit une boule à l’endroit du nombril (appelé sac herniaire), qui n’est pas douloureuse pour l’animal. C’est du gras, plus rarement des organes de l’abdomen comme des morceaux d’intestins, qui ressort par le trou et se loge directement sous la peau. Elle peut être plus ou moins grosses. Souvent, on peut en appuyant dessus là faire disparaître, on dit que la hernie est réductible : si le trou est suffisamment gros on peut refaire rentrer tout le gras à l’intérieur de l’abdomen. Mais dès que l’on relâche tout ressort. Cette manipulation n’est absolument pas douloureuse pour l’animal. Dans les cas où la hernie est trop petite ou trop ancienne (avec des adhérences), on a beau appuyer dessus tout reste en place. On parle alors de hernie irréductible Le diagnostic est en général facile. On peut avoir recours à l’échographie pour rechercher la présence d’anses digestives dans le sac herniaire. Il n’y a en général aucun autre symptômes. Les complications sont rares. Nos meilleurs produits pour chiots et chatons Croquettes Tonivet Chaton Croquettes Wolfood Original Cat & Kitten Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine Evolutions Lorsqu’un chiot ou un chaton est présenté à la clinique vétérinaire pour une hernie ombilicale il y a plusieurs évolutions possibles : Persistance de la hernie dans le temps. C’est ce qui arrive dans la grande majorité des cas. Le trou ne disparaît pas et parfois il peut même s’agrandir avec le temps. Disparition de la hernie. Dans ce cas-là on avait plutôt affaire à un cas de retard de fermeture de la paroi abdominale. Cela arrive en général avant les 4 mois du chiot ou du chaton. On a parfois une partie du gras qui peut rester coincée sous la peau quand cela s’est refermé, on parle de lipome herniaire. Ce n’est absolument pas grave juste un peu disgracieux. Aucune prise en charge n’est nécessaire dans ce cas-là ! Cas de la hernie étranglée : c’est le cas où on va avoir passage d’un organe comme l’intestin dans le trou et que celui-ci va être comprimé, empêchant le passage de la circulation sanguine et du contenu digestif. C’est alors une urgence quant à la prise en charge car il y a un risque de nécrose des organes comprimés à court terme ! C’est le seul cas de complication, extrêmement douloureux pour l’animal et qui va être associé à d’autres symptômes comme de l’abattement, de l’anorexie, des vomissements et de la fièvre. Prise en charge de la hernie ombilicale La prise en charge de la hernie ombilicale est exclusivement chirurgicale. Dans les cas où tout va bien, on attend en général le moment de la stérilisation (castration ou ovariectomie)pour réaliser l’intervention. Même s’il n’y a pas d’urgence dans ces cas-là, il vaut mieux réparer cette anomalie sur l’animal jeune plutôt qu’attendre et espérer qu’il n’y ait jamais de soucis. En effet, il vaut mieux intervenir sur un animal jeune et en bonne santé pour supporter une anesthésie, plutôt que sur un animal âgé et en état de choc car présentant un étranglement de sa hernie. Le pronostic de récupération dans les cas où tout va bien est extrêmement favorable. Les soins post-opératoires sont simples avec une récupération rapide : Repos et restriction d’activité pendant plusieurs jours (fonction de la taille de la plaie) Anti-inflammatoire pendant quelques jours (comprimés ou sirop à faire avaler) Collerette et/ou pansement fonction de votre animal et des pratiques de la clinique Antibiotique non nécessaire sauf cas particulier pendant l’intervention Retrait des fils fonction du type de suture réalisée. Si votre animal lèche sa plaie, n’hésitez pas à la désinfecter avec un produit adapté, matin et soir pendant plusieurs jours. En cas de doute, consultez votre vétérinaire. Dans le cas où on a un étranglement de la hernie il y a urgence vitale. On n’attend donc pas pour intervenir, il faut que cela soit faire extrêmement rapidement. Le pronostic de récupération peut être plus sombre s’il y a eu des dommages sur les organes internes. Les soins post-opératoires seront plus lourds que cités précédemment avec une hospitalisation possible et un traitement symptomatique (antibiotique, anti-vomitif …).
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Mon chat a de la fièvre : Que faire ?

La fièvre est un symptôme très fréquent en médecine vétérinaire. La température normale du chat est comprise entre 38 et 39°C. Si elle dépasse 39°C on dit que l’animal à de la fièvre. Elle s’accompagne en général d’autres symptômes comme la baisse de forme et la baisse d’appétit. Nous verrons ici à quoi sert la fièvre, comment la détecter chez le chat, quelles sont les causes possibles et ce qui peut être fait lorsqu’elle est présente. Goodbro c’est LA boutique en ligne pour les amoureux des chiens et des chats. Retrouvez notre sélection de produits d’alimentation, de parapharmacie et accessoires pour vous aider à prendre soin de la santé et du bien-être de votre animal. Tous nos produits référencés ont été validés par notre équipe de vétérinaires conseils ! Qu’est-ce que la fièvre ? Les chats sont des mammifères homéothermes à sang chaud. Cela veut dire qu’ils sont capables de réguler leur température corporelle quelque soit les conditions extérieures. Cela est possible grâce à une glande dans le cerveau appelé hypothalamus. La température corporelle normale chez le chat est en moyenne de 38,5°C. Au-dessus de 39°C on parle de fièvre. C’est une réponse physiologique normale de défense en réponse à une agression de l’organisme, en général une infection ou un phénomène inflammatoire. Elle stimule la réponse immunitaire face à l’agresseur. Cependant au-dessus d’une certaine limite, environ 41°C, l’augmentation de température est délétère pour les cellules et les organes si elle n’est pas rapidement maîtrisée. Comment savoir si mon chat a de la fièvre ? L’animal fiévreux présente aussi très souvent d’autres symptômes généraux comme : De la fatigue, de l’apathie ou de l’abattement Une baisse d’appétit plus ou moins marquée (on parle de dysorexie ou anorexie) Parfois une augmentation de la fréquence des mouvements respiratoires Un pelage plus terne car le chat fait moins sa toilette En fonction de la maladie responsable de l’apparition de la fièvre on peut observer une multitude d’autres symptômes : vomissement, diarrhée, toux, éternuements, perte vulvaire … Toucher la truffe de votre chat n’est pas un moyen fiable de savoir s’il a de la fièvre. Un chat qui a de la fièvre peut avoir la truffe sèche et chaude mais cela n’est pas toujours le cas. Dans les cas de fièvre très importante on peut sentir que la peau du chat est chaude, notamment au niveau de la tête et des oreilles mais aussi du ventre. Encore une fois cela n’est pas une méthode précise et cela reste subjectif. La seule façon de savoir avec certitude si votre animal à de la fièvre est de lui prendre sa température avec un thermomètre par voie rectale. Il est préférable de prendre un thermomètre digital avec embout souple à prise rapide. Il suffit qu’une personne tienne le chat et qu’une autre personne introduise le thermomètre, après avoir appliqué un peu de vaseline à son extrémité, dans l’anus du chat. N’hésitez pas à consulter notre article « Température chez le chat : comment la prendre correctement ? » pour avoir plus de détails. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Senior Gel de massage Doloflamil Gel Wamine Quelles sont les causes de la fièvre chez le chat ? Les causes possibles de fièvre chez le chat sont très nombreuses. On a bien évidemment toutes les causes infectieuses auxquelles on pense généralement mais d’autres pathologies peuvent également entrainer de la fièvre chez le chat. Exemples de causes infectieuses provoquant de la fièvre chez le chat : Causes bactériennes : Toutes les bactéries peuvent entrainer de la fièvre. C’est particulièrement le cas lors de bagarres et de morsure par un autre chat, souvent à l’origine d’abcès. C’est aussi le cas avec certains agents responsables du syndrome du coryza comme chlamydia felis par exemple. Causes virales : De nombreux virus chez le chat peuvent entrainer de la fièvre comme l’Herpes virus félin et le calicivirus impliqués dans le syndrome du coryza , le parvovirus félin responsable du typhus ou bien le virus de l’immunodéficience féline (FIV) et le virus de la leucose. Causes fongiques ou mycoses Causes parasitaires comme par exemple la toxoplasmose. Exemples de causes non infectieuses entrainant de la fièvre : Causes inflammatoires comme la pancréatite ou la cholangite. Maladies auto-immunes comme l’anémie hémolytique à médiation immune. Les tumeurs. Une réaction transitoire suite à la vaccination. On peut parfois avoir chez le chat des épisodes de fièvre sans aucun autre symptôme et pour lesquels on n’arrive pas à mettre en évidence de cause : on parle alors de fièvre idiopathique. Quand allez chez le vétérinaire ? A partie du moment où la fièvre est mise en évidence et qu’elle est associée à une baisse de l’état générale ou à d’autres symptômes il est nécessaire de consulter votre vétérinaire afin de diagnostiquer la pathologie responsable et de mettre en place un traitement adéquat. Dans le cas d’une plaie légère, sans altération de l’état général de votre animal, vous pouvez dans un premier temps surveiller son état et désinfecter la plaie. Si la fièvre persiste au bout de 24h consultez votre vétérinaire. Dans le cas où votre chat fait un peu de fièvre dans les 24h qui suivent l’injection vaccinale il n’est pas nécessaire de s’alarmer (effet secondaire). La fièvre est en générale modérée et disparaît dans les 24h. Si malgré tout au bout de 48h votre chat reste prostré et abattu, prenez rendez-vous. Quels traitements pour un chat qui a de la fièvre ? Quand on cherche à faire diminuer la fièvre on utilise des molécules appelées antipyrétiques. Ces médicaments sont rarement le seul traitement mis en place : il faut traiter la maladie sous-jacente pour faire disparaître la fièvre de façon définitive. Par exemple des antibiotiques en cas d’abcès, des glucocorticoïdes en cas d’inflammation auto-immune, une chirurgie d’exérèse en cas de tumeur … Ce sera à votre vétérinaire de prescrire le traitement adapté en fonction de la pathologie mise en évidence. Pour rappel il ne faut jamais administrer à votre chat des anti-inflammatoires humain type doliprane car ceux-ci sont toxiques et peuvent entrainer une intoxication encore plus grave que la pathologie initiale. Veuillez toujours consulter l’avis de votre vétérinaire avant de donner un médicament à votre animal. De même, ne donnez pas d’antibiotique sans avis médical afin d’éviter l’apparition de résistance aux antibiotiques pour les bactéries. Quel pronostic ? Le pronostic de la fièvre va dépendre de sa sévérité et du degré de prise en charge de celle-ci mais aussi de l’affection initiale en cause. Il n’est donc pas possible de donner une réponse générale à cette question, d’où l’importance de la consultation vétérinaire. Y a-t-il des moyens de prévention contre l’apparition de fièvre ? Il n’y a pas de moyens de prévention au sens strict de la fièvre. Pour rappel c’est un moyen de défense parfaitement normal de l’organisme. Cependant voici plusieurs choses que vous pouvez faire afin que votre chat ait une bonne hygiène de vie pour prévenir certaines affections : Vacciner son chat : Toutes les maladies contre lesquels nous pouvons vacciner les chats peuvent entrainer de la fièvre. Certaines sont même très graves. Maintenir une bonne couverture vaccinale à votre animal permet de le garder au maximum en bonne santé contre ces maladies, d’autant plus si votre chat à accès à l’extérieur. Vermifuger régulièrement votre animal en fonction de son mode de vie. Donner lui une alimentation de qualité afin de stimuler ses défenses immunitaires et de prévenir certains soucis au niveau urinaire ou digestif par exemple. Pour les chats qui ont accès à l’extérieur il est notamment recommandé de les stériliser (mâle et femelles) pour prévenir les bagarres de territoire et lors des périodes de reproduction. En effet des chats qui se battent reviennent régulièrement avec des abcès sur le corps et peuvent aussi être à risque d’attraper le FIV et la leucose. Ne tardez pas à nettoyer les petites plaies en apparence de vos chats avec des désinfectant adapté comme la bétadine ou la chlorhexidine. Une petite plaie, peut, par le léchage intensif de votre chat s’infecter et entrainer de la fièvre. Et oui, contrairement à une idée reçu la salive de chat n’est pas du tout propre mais pleine de bactéries. Nos meilleurs produits pour chats Fiole Cataire Herbe à chat Homycat Friandises Hypoallergéniques – Chat Fungfeed
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Température chez le chat : Comment la prendre correctement ?

La prise de température est un acte couramment réalisé par votre vétérinaire lorsque vous amenez votre chat malade à la clinique. C’est un acte simple à réaliser à la maison en cas de doute. Nous allons vous expliquer ici comment prendre correctement la température de votre chat et comment interpréter correctement le résultat obtenu. Quelle est la température corporelle normale du chat ? Chez le chat adulte La température corporelle normale du chat est en moyenne de 38,5°C. La température de votre chat en bonne santé peut varier entre 37,8°C et 39,2°C en fonction du moment de la journée, de son environnement et de sa dernière activité. Par exemple, si la température est juste en dessous de 38°C, par exemple 37,8°C, mais que votre chat dormait sur le carrelage froid depuis un moment et qu’il est en pleine forme, c’est normal que votre chat soit un peu plus froid. Il suffit d’attendre 30 minutes pour que sa température corporelle se régule après s’être levé. De même si la température de votre chat est de 39,2°C il ne faut pas toujours conclure à de la fièvre. Par exemple, si votre chat est très stressé (chez le vétérinaire par exemple ou à la suite d’une manipulation musclée) ou qu’il dormait devant la fenêtre en plein soleil ce n’est pas non plus anormal. Cas particuliers du chaton qui vient de naître A la naissance, la température corporelle du chaton est de 35,5°C. Pendant les dix à quinze premiers jours de vie, celui-ci n’est pas capable de réguler sa température. Il faut donc être très vigilant à ce que l’environnement soit bien chaud (entre 25 et 30°C), que la maman s’en occupe correctement et qu’ils boivent bien. Vous pouvez au besoin mettre des bouillottes sous des serviettes là où sont les chatons pour les garder au chaud. Les risques d’hypothermie sont grands chez les chatons et peuvent être fatals. Pourquoi prendre la température de votre chat ? La température reste cependant un élément essentiel et fiable pour évaluer l’état de santé de votre animal. On parle d’hypothermie lorsque la température corporelle descend en dessous de 38°C. On parle d’hyperthermie ou de fièvre lorsque la température corporelle augmente au-dessus de 39°C. La fièvre est une réponse normale de protection de l’organisme pour lutter contre une infection ou une inflammation. Elle dépasse rarement les 40,5°C sauf en cas de coup de chaud ou d’insolation qui sont des situations graves et où il faut réagir en urgence (exemple : épisodes de canicules). Dans un cas comme dans l’autre, la variation de température s’accompagne en général d’autres symptômes généraux comme de la fatigue, une baisse d’appétit, de la prostration … et parfois de symptômes plus spécifiques comme des vomissements, de la diarrhée, des éternuements … en fonction de la maladie dont est atteint votre chat. La température est donc un élément parmi d’autres pour juger de la gravité d’une maladie. Plus la température aura diminué ou augmenté et plus il faudra agir rapidement pour stabiliser votre animal et rétablir une température normale. Nos meilleurs produits Shampoing sec chat Biogance Comment prendre la température de votre chat ? Choisir le bon matériel On entend souvent en consultation : « J’ai touché la truffe de mon chat, elle est humide donc il n’a pas de fièvre » ou inversement, « sa truffe est sèche je pense qu’il a de la fièvre ». Bien qu’une truffe sèche puisse être présente en cas de fièvre ce n’est pas toujours le cas et inversement une truffe humide n’exclut pas forcément l’hyperthermie. Le seul moyen efficace et juste de mesurer la température de votre chat est d’utiliser un thermomètre par voie rectale. Les thermomètres à prise frontale ou auriculaire pour les Hommes sont difficiles à utiliser chez nos carnivores domestiques à cause des poils et les mesures réalisées sont peu fiables. Préférez prendre un thermomètre électronique avec un embout souple et à prise rapide ! Ce sont en général les modèles de thermomètre pour les enfants et les nourrissons disponibles en pharmacie ou en grande surface. En effet, si votre animal bouge beaucoup cela sera moins désagréable pour lui et il y aura moins de risque de léser la paroi du rectum. Cela est encore mieux si vous avez chez vous un flacon de vaseline pour enduire l’extrémité du thermomètre. En effet, cela fera mieux glisser le thermomètre dans le rectum et sera moins gênant pour le chat. Enfin, plus le thermomètre sera rapide, plus l’acte sera rapide et mieux supporté par votre animal. Dans le cas où votre chat est réfractaire à la prise de température, vous pouvez prendre une grande serviette pour l’envelopper. Vous limiterez ainsi le risque d’échappement, le stress et les griffures. Comment prendre la température de votre chat ? Dans un premier temps il faut trouver une personne pour vous aider ! La prise de température est rarement une chose facile à faire chez le chat. Il faut donc une personne pour bien tenir le chat, dans une serviette ou non, et le rassurer et une autre personne pour introduire le thermomètre dans l’anus. Vous pouvez également proposer de la nourriture pour distraire votre animal. Appliquez, si vous en avez, de la vaseline sur l’embout du thermomètre. La personne qui tient le thermomètre doit alors soulever la queue du chat et introduire l’extrémité du thermomètre dans l’anus du chat. Pas plus de 1-2 cm en profondeur. Il est important de plaquer le thermomètre sur le côté, pour que l’embout soit collé contre la paroi du rectum et que la température soit la plus précise possible. Attendez le signal sonore pour retirer le thermomètre et faire la lecture de la température. N’oubliez pas de désinfecter l’embout du thermomètre avec un produit adapté. N’hésitez pas à bien féliciter votre animal à la fin de la manipulation que celle-ci soit la moins négative possible pour lui : caresse, nourriture. Si malgré toutes vos précautions vous n’arrivez pas à prendre correctement la température de votre chat car celui-ci se débat et vous blesse, arrêter de vous acharner ! En cas de doute, prenez directement rendez-vous chez votre vétérinaire et c’est lui qui se chargera de réaliser cet examen en toute sécurité. Eviter aussi de prendre plus de deux fois par jour la température de votre chat par voie rectale car cela risque d’une part d’être de plus en plus difficile, mais vous risquez aussi de lui abimer la muqueuse rectale. Si un suivi est nécessaire en cas de pathologie, deux fois par jour est amplement suffisant. Comment agir en fonction de ce qu’indique le thermomètre ? En cas de fièvre Pour rappel, la fièvre correspond à une augmentation de la température corporelle au-dessus de 39°C. Elle peut être plus ou moins sévère et parfois associée à d’autres symptômes. Les causes d’hyperthermie chez le chat sont extrêmement nombreuses et de gravité différente. Un chat qui présente de la fièvre doit donc toujours être amenés en consultation chez le vétérinaire le plus rapidement possible. La fièvre sera toujours plus grave chez un chaton et il ne faut pas tardez à consulter dans ce cas-là. C’est au vétérinaire en examinant votre chat et en réalisant des examens complémentaires de trouver l’origine de cette fièvre. En général quand un chat présente de la fièvre on pense à une infection par une bactérie ou à un virus (exemple du coryza, FIV …) mais les cancers, les maladies immunitaires (exemple anémie hémolytique auto-immune) ou inflammatoire (exemple pancréatite) peuvent aussi être responsable. ATTENTION : Il ne faut jamais donner de médicament humain type anti-inflammatoire à votre chat en automédication dans l’espoir de faire tomber sa fièvre à la maison. Certains de ces médicaments comme le paracétamol ou l’aspirine sont extrêmement dangereux chez le chat qui ne peut les métaboliser correctement. De même ne donnez pas d’antibiotique humaine/vétérinaire à votre animal sans avis de votre vétérinaire de façon à éviter la création d’antibiorésistance problématique pour traiter votre animal dans le futur mais aussi pour la santé humaine en général. En cas d’hypothermie Pour rappel, l’hypothermie correspond à une diminution de la température corporelle en-dessous de 38°C. Attention, si vous n’avez pas enfoncé assez profondément le thermomètre dans l’anus de votre chat et/ou que vous ne l’avez pas laissé jusqu’au signal sonore vous pouvez avoir un faux résultat d’hypothermie ! Un cas d’hypothermie véritable est toujours grave et il faut rapidement consulter. Les causes peuvent être nombreuses, en voici des exemples : Une intoxication Chat qui présente de l’anorexie et une faiblesse depuis plusieurs jours Maladies endocriniennes qui décompensent comme l’insuffisance rénale chronique Maladies cancéreuses en stade terminal La mesure principale d’urgence sera de réchauffer votre animal mais aussi d’établir rapidement un diagnostic pour pouvoir traiter la cause primaire de l’hypothermie. En cas de température normale Ce n’est pas parce que la température rectale de votre animale est dans les normes qu’il n’est pas malade. Si vous avez observé d’autres symptômes : une baisse de forme, une baisse d’appétit, des douleurs … il faut consulter votre vétérinaire. C’est lui qui pourra établir un diagnostic et vous prescrire un traitement adapté. Nos meilleurs produits Jouet pour chat Oiseau Homycat Seringue confort intestinal chien et chat Francodex
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Que couvre une assurance pour chat ?

Vous venez de faire l’acquisition d’un chaton ou d’adopter un chat adulte ? Vous avez entendu parler d’assurance pour chats mais vous hésitez à souscrire à l’une d’entre elles ? Voici tout ce que vous devez savoir à propos des assurances pour chat. L’assurance chat, tout comme les mutuelles santé pour nous, présente différentes formules. Celles-ci peuvent varier en fonction de la race de votre chat (en raison de l’existence de prédispositions raciales à certaines pathologies), de son mode de vie (mode de vie en intérieur strict ou avec un accès à l’extérieur, s’accompagnant bien sûr d’un risque d’accidents nettement plus important) mais, bien évidemment, en fonction également de vos souhaits, notamment en matière de prévention. Découvrons donc ensemble quelles sont les situations qui sont couvertes par les assurances pour chat : 1. Assurance pour chats : prise en charge des accidents La plupart des assurances couvrent les frais vétérinaires engendrés par les situations relevant d’un accident (chute, accident de la voie publique, bagarre entre congénères…). Cela comprend aussi bien la consultation que les soins courants à mettre en place consécutivement à l’accident. Les frais chirurgicaux, ou bien encore ceux liés à une hospitalisation de l’animal, peuvent également être pris en charge. 2. Assurance pour chats : prise en charge des maladies La plupart des assurances couvrent les frais vétérinaires en lien avec des maladies, que ce soit la consultation en elle-même ou bien les examens complémentaires réalisés pour établir un diagnostic : Bilan sanguin, Examens d’imagerie médicale (radiographies, échographie, scanner), Analyse d’urines, Etc… Les interventions chirurgicales et les périodes d’hospitalisation causées par la maladie sont également prises en charge en règle générale. Dans certains cas, le prix des traitements médicaux est également couvert par l’assurance. Nos meilleurs produits pour chats Friandises Calme Marly & Dan pour Chats Brosse démêlante chien et chat Biogance 3. Assurance pour chats : parfois prise en charge des soins préventifs Il existe des formules au sein desquels les soins dits « de prévention » sont pris en charge pour l’animal assuré. Sont regroupés dans les soins de prévention : La stérilisation, Les protocoles de vaccination, Les traitements antiparasitaires internes (vermifuges) et externes (traitements anti-puces et anti-tiques), Les bilans de santé, Les détartrages, Les produits d’entretien (nettoyants pour les oreilles, les yeux…), Parfois, même la mise en place d’une alimentation spécifique destinée à éviter l’apparition de complications médicales (comme l’obésité par exemple) est considérée, à juste titre d’un point de vue scientifique, comme de la prévention et donc prise en charge. 4. Assurance pour chats : les critères d’éligibilité Attention, tous les chats ne peuvent être assurés. En effet, il existe toujours un âge minimum (généralement 8 semaines) et un âge maximum pour souscrire pour la première fois à une formule d’assurance (généralement autour de 5 à 8 ans en fonction de la compagnie d’assurance). 5. Assurance pour chats : Remboursements Les conditions de remboursement sont variables en fonction : De l’assureur, De la formule pour laquelle vous avez opté. En effet, selon la formule à laquelle vous avez souscrit et conformément aux conditions de celle-ci, les taux de remboursements pour les situations relevant d’un accident ou d’une maladie peuvent varier, généralement de 60 à 100% des frais engagés. Il peut également être introduit dans les conditions générales une notion de plafond, somme à partir de laquelle les frais supplémentaires seront intégralement à votre charge. Enfin, concernant les soins de prévention, c’est souvent la notion de forfait qui prédomine. Exemple : vous êtes remboursés à hauteur de 70€/an pour les produits d’entretien de votre animal ou encore à hauteur de 90€ tous les 3 ans en ce qui concerne les détartrages. De manière générale, l’émergence des assurances pour nos animaux de compagnie a permis d’accompagner la qualité des soins médicaux que les vétérinaires sont désormais en capacité de leur apporter. Souscrire une assurance vous permettra de bien gérer les situations imprévues et potentiellement délicates d’un point de vue financier, et ainsi d’apporter à votre animal les meilleures chances de recevoir des soins médicaux optimaux. Nos meilleurs produits pour chats Tonivet Adulte Huile de Saumon Pâtée Wolfood All Chicken Cat
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500 idées de noms de chats commençant par T pour 2022

Noms de chats : une lettre pour chaque année. Cette règle, empruntée aux chiens et aux chats, est appliquée depuis 1973 en évitant les 6 lettres K, Q, W, X, Y et Z jugées trop difficiles à utiliser. On « saute » donc les lettres en question, et on recommence un cycle tous les 20 ans. Les noms « à la lettre » permettent d’évaluer rapidement l’âge de l’animal. En 2022, c’est « T ». Ce n’est bien sûr une obligation que pour l’inscription des chats de race au livre des origines. Ils peuvent ensuite avoir un nom d’usage différent de celui que l’éleveur a choisi, mais celui-ci reste mentionné sur les papiers officiels du chat. Vous le retrouverez par exemple sur son carnet de santé. Vous êtes à la recherche d’un prénom original pour votre futur chat ? Si vous prévoyez d’adopter un chat en 2022 et que vous êtes à la recherche d’un nom original, découvrez notre sélection de noms commençant par T : Prénoms pour chats mâles et femelles : Tazz Tchoupy Tempura Tic tac Tiger Tigrou Timba Tiplouf Tiramisu Topaze Toumtoum Tournesol Turbo Twister Tagada Encore plus d’idées de noms commençant par T : T-rex T’choupi Tabasco Tabatha Tabi Tabor Tacha Tache Tachouille Taco Taf Tagada Taiga Taiko Tairo Taiwan Takako Takeo Taki Takia Takis Tala Talia Talisma Tallim Tallulah Tam-tam Tamara Tambour Tamia Tamtam Tamy Tana Tanga Tango Tanguy Tania Tanis Tanya Tao Tapeluche Tara Tarou Tartiflette Tartine Tarya Tarzan Tarzoun Tata Tataki Tatanne Tatasse Tatiana Tatoo Tatou Tatouille Tattoo Tatu Taupette Taxi TaxoSable Toutoune  Toutouss  Toy  Trèfle  Treize  Trésor  Tricot  Trifouille  Tripette  Trischka  Triska  Triskell  Trixie  Trixx  Troc  Trognon  Tronchette  Tropicana  Tropico  Trotinette  Trotro  Truc  Trudy  Tryskel  Tsingyi  Tsitsa  Tsoumi  Tsubasa  Tsuki  Tsukiyo Taxy Tempo Tempura Tena Tengo Tennessee Tenor Tentacula Teo Tequila Tequilla Terror Terry Terton Tertone Tesla Texto Thaendras Thaïla Thais Thales Thalia Thalie Thalys Thanos Thao Thelma Themis Themys Thomou Thor Thunder Ti-chat Ti’ Ti’chat Tsunami  Tuc  Tucky  Tucson  Tuesday  Tuffe  Tulipe  Tundra  Tunis  Tupac  Turbo  Tya  Tycha  Tychat  Tyler  Tymon  Tyno  Typhelle  Typhon  Typhus  Tyrion  Tikal Tikalou Tiki Tikida Tikiti Tikki Twixy Tyson  Tyty  Tyx  Tyzan  Tzika Tzu Tiko Tila Tilleul Tilly Tilou Tilouche Timba Timber Time Timi Timide Timie Timimi Timinou Timo Timon Tin Tinète Tini Tinkerbelle Tino Tinou Tintin Tiny Tipi Tipie Tiplouf Tipo Tipou Tipoune Tippex Tippi Tipu Tipy Tiramisu Tisha Tisis Tissa Tissy Tita Titan Titane Titbid Titelouloute Titeuf Titi Titia Titibou Titiboubou Titie Titigrou Titine Titinette Titite Titmousse Tito Titou Titouf Titoune Titounis Titus Tayson Taz Taze Tazi Tazz Tchadd Tchan Tchen Tchichou Tchikita Tchikitin Tchiko Tchin Tchita Tchoupy Tchoutie Techno Tecito Ted Teiki Teiva Tékila Tella Telma Tempest Tempete Turquoise Turulu Tutu Tuxi  Tuxsi  Tweegy  Tweety  Twickcy  Twiki  Twingo  Twini  Twinkle  Twiny  Twist  Twister  Twisti  Twitter  Twitty Twity  Twix Tia Tiara Tiare Tibal Tibb Tibbs Tibby Tiber Tibi Tibilou Tibiscuit Tiblac Tiblue Tibou Tiboubou Tic Tic tac Ticale Ticha Tichat Tichou Ticket Tico Ticon Tictac Tidus Tie Tierci Tifi Tifou Tifou Tiga Tiger Tigi Tigone Tigou Tigra Tigre Tigrelle Tigresse Tigrette Tigri Tigrie Tigriss Tigron Tigros Tigroto Tigrou Tigroune Tigru Tigry Tiguan Tiitoo Tiji Tika Découvrez ici nos Fiches Races Chats   Découvrez ci-dessous notre dossier spécial « adoption chat » : Adopter un chat, les conseils d’un vétérinaire Réussir l’adoption de son chaton Adopter un chaton : comment se passe l’adoption d’un chat ? Identification du chat, tatouage vs puce électronique Le sevrage du chaton La bonne alimentation pour mon chaton Quand castrer mon chat ? Stérilisation de la chatte Les vaccins du chat
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La polykystose rénale chez le chat et le chien

La polykystose rénale (aussi appelée PKD pour Polykystic Kidney Disease) est une maladie chronique et dégénérative des reins. Elle touche majoritairement les Persans mais est aussi décrite chez le Maine Coon, le Ragdoll et le Sacré de Birmanie dans des proportions nettement moins importantes. Chez le chien, certaines races sont également prédisposées dont notamment le Bull Terrier. Cette affection est caractérisée par la présence de kystes au sein du tissu rénal empêchant l’organe de fonctionner convenablement. Avec l’âge, le nombre de kystes augmente et leur volume s’accroît. Le rein ne pouvant plus assurer ses fonctions, une insuffisance rénale se met en place progressivement. Les premières répercussions sur l’état de santé de l’animal apparaissent habituellement entre 3 et 10 ans. L’animal présente alors une augmentation de la prise de boisson ainsi que de la quantité d’urines produites. Ces signes sont évocateurs de la mise en place d‘une insuffisance rénale. Vous pouvez consulter nos articles sur l’insuffisance rénale chez le chien et l’insuffisance rénale chez le chat. Lorsque la maladie évolue, d’autres symptômes peuvent être observés : perte d’appétit, amaigrissement, vomissements occasionnels, etc… La vitesse d’évolution de la maladie est propre à chaque individu mais elle est toujours corrélée à la vitesse de croissance des kystes dans le tissu rénal. On considère qu’en Europe, environ 15% des Persans sont porteurs de la mutation génétique responsable de cette maladie. Un animal porteur de la mutation génétique peut malheureusement se reproduire et transmettre la mutation à sa descendance s’il n’exprime pas les symptômes de manière précoce. Il existe aujourd’hui un test génétique pour dépister la polykystose rénale, facile à réaliser chez votre vétérinaire, si vous ne connaissez pas le statut de votre animal. Si vous décidez d’acquérir un chaton ou un chiot appartenant à une race prédisposée, pensez à demander à l’éleveur de vous assurer que celui-ci est sain vis-à-vis de la polykystose rénale. De même, si vous souhaitez faire reproduire votre animal, il est fortement recommandé de vérifier son statut par la réalisation d’un test génétique. Le diagnostic de cette affection s’appuie sur l’observation de kystes dans les reins au cours d’une échographie abdominale, idéalement combinée à la réalisation du test génétique. La prise en charge sera alors celle d’une maladie rénale chronique. Elle consistera à modifier l’alimentation de votre animal, enrichir son environnement pour favoriser sa prise de boisson et à réaliser des contrôles réguliers de l’évolution de l’insuffisance rénale et de ses conséquences sur le reste de l’organisme. Découvrez nos croquettes pour chat atteint d’insuffisance rénale et nos croquettes pour chien atteint d’insuffisance rénale. Nos meilleurs produits Wolfood Huile de Saumon Croquettes Tonivet Chat Adulte Hypoallergénique IRC Tonivet Chien Adulte Insuffisance Rénale Chronique Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats
Déficience en pyruvate kinase chez le chien et le chat

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La déficience en pyruvate kinase

La déficience en pyruvate kinase (aussi appelée PKdef) est une maladie génétique héréditaire affectant les globules rouges. La pyruvate kinase est une enzyme permettant aux globules rouges de produire de l’énergie pour leur propre fonctionnement. En l’absence de cette enzyme, les globules rouges sont détruits de manière précoce et l’animal présente alors une anémie plus ou moins sévère. Les symptômes observés sont ceux rencontrés classiquement en cas d’anémie : faiblesse généralisée, baisse d’appétit, troubles digestifs, muqueuses pâles, amaigrissement. Généralement, l’anémie s’installant très progressivement, l’animal réussit à compenser pendant un certain temps. L’âge d’apparition des symptômes est donc variable d’un individu à l’autre et les formes sévères chez un jeune animal sont très rares. Environ 23% des Bengals, 12% des Maine Coons et 10% des Abyssins sont porteurs de la mutation génétique à l’origine de cette maladie. On retrouve également cette maladie chez certaines races de chiens, dont le Basenji et le West Highland White Terrier. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Friandises Peau et Pelage Marly & Dan pour Chiens Distributeur de sacs Chien Pampa Le Muso Français Fiole Cataire Herbe à chat Homycat Un chat porteur de la mutation génétique peut malheureusement se reproduire et transmettre la mutation à sa descendance si les symptômes ne s’expriment pas de manière précoce. Il existe aujourd’hui un test génétique pour dépister la déficience en pyruvate kinase, facile à réaliser chez votre vétérinaire, si vous ne connaissez pas le statut de votre chat. Si vous décidez d’acquérir un chaton, pensez à demander à l’éleveur de vous assurer que celui-ci est sain vis-à-vis de la PKdef. De même, si vous souhaitez faire reproduire votre animal, il est fortement recommandé de vérifier son statut par la réalisation d’un test génétique. Chez les animaux souffrant d’anémie sévère, des transfusions sanguines peuvent être envisagées mais ne seront pas une solution à long terme. A l’heure actuelle, les perspectives thérapeutiques restent limitées et l’issue de la maladie est inéluctablement fatale, plus ou moins tardivement (parfois après 10-12 ans).
myasthénie grave chien

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La myasthénie grave chez le chien et le chat

La myasthénie grave est une maladie neuromusculaire d’origine immunitaire assez commune chez le chien, plus rare chez le chat. A quoi est du la myasthénie grave chez le chien et le chat ? La « jonction neuro-musculaire » correspond à la zone de communication entre le muscle et le neurone moteur qui commande ce dernier. Il y circule une molécule, l’acétylcholine, qui est libérée par l’extrémité du neurone et qui se fixe sur des récepteurs spécifiques sur le muscle. En cas de myasthénie grave, le système immunitaire de l’animal produit des anticorps qui s’attaquent à ces récepteurs. Ceci empêche la fixation de l’acétylcholine et donc la transmission de l’information nerveuse à l’origine du mouvement. Cette maladie concerne les muscles des membres, de l’œsophage, du larynx ou de la face. A l’inverse de la myasthénie congénitale, plus rare, la myasthénie grave au sens strict est une maladie dite « acquise » car la sécrétion d’anticorps débute au cours de la vie de l’animal. L’élément déclencheur, rarement identifié, peut être : Une atteinte du thymus, tumorale le plus souvent, Un autre type de cancer (tumeur des os, du foie ou des sacs anaux), Une maladie hormonale (hypothyroïdie, maladie d’Addison), Une maladie auto-immune. Quels symptômes en cas de myasthénie grave chez le chien et le chat ? La myasthénie grave se manifeste généralement avant 4 ans ou après 9 ans chez le chien, avec un degré de sévérité variable. Dans les formes généralisées, une faiblesse musculaire et une intolérance à l’effort sont présentes. Dans 80 à 90% des cas chez le chien, une atteinte des muscles de l’œsophage entraine une distension de celui-ci (mégaoesophage) provoquant des régurgitations et potentiellement des fausses déglutitions ou « fausses routes ». Des difficultés respiratoires, un changement de voix ou une paralysie faciale peuvent aussi être constatés. Les chats présentent parfois une flexion du cou. Il existe des formes aiguës fulgurantes (dans 15% des cas) à l’origine d’une paralysie généralisée et d’une détresse respiratoire, souvent fatale. Mise en évidence de la myasthénie grave chez l’animal Une radiographie du thorax permet de mettre en évidence un mégaœsophage ou d’éventuelles anomalies du thymus. Une exploration plus complète (bilan sanguin, imagerie) peut être proposée pour rechercher les maladies associées. Le dosage des anticorps dirigés contre les récepteurs de l’acétylcholine, réalisé dans un laboratoire spécialisé à distance, est le seul moyen d’établir un diagnostic de certitude. Quelle prise en charge en cas de myasthénie grave chez le chien ou le chat ? Le traitement de la cause est nécessaire lorsqu’elle est identifiée. Un traitement médical est également prescrit pour limiter les symptômes et réduire la production d’anticorps par l’organisme. Si un mégaoesophage est présent, l’animal doit être nourri en position verticale afin de limiter les risques de fausse déglutition. Une guérison totale et définitive est possible en quelques mois après mise en place du traitement médical, mais le pronostic dépend de la précocité du traitement et de la présence de complications. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Croquettes Hypoallergéniques – Chat Fungfeed Shampoing poils noirs chien Biogance Baume soin des coussinets chien Nellumbo
communication interventriculaire chien

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La communication interventriculaire

La communication interventriculaire est une maladie cardiaque congénitale fréquente chez le chien et le chat. Communication interventriculaire : Une malformation cardiaque du chien (et du chat) Elle est parfois associée à d’autres malformations, dans le cadre de la tétralogie de Fallot par exemple. Cette affection est caractérisée par la présence d’un trou dans la cloison séparant les deux ventricules du cœur (septum interventriculaire). De cette communication anormale résulte une déviation du flux sanguin au sein des cavités du cœur, aboutissant à terme à une insuffisance cardiaque si la fuite est importante. Quels symptômes en cas de communication interventriculaire chez l’animal ? Généralement, les symptômes sont proportionnels au diamètre du trou et donc à la taille de la dérivation. Dans un certain nombre de cas, la communication est très étroite et l’animal est asymptomatique, c’est-à-dire qu’il ne présente aucun signe clinique. A l’inverse, lorsque la brèche est large (forme grave), des symptômes caractéristiques d’une insuffisance cardiaque apparaissent rapidement : Difficultés respiratoires, essoufflement, toux, Intolérance à l’effort, malaises (syncopes), Présence de liquide dans l’abdomen (ascite) ou la cage thoracique (épanchement pleural), Coloration bleutée des muqueuses (cyanose). Comment savoir si mon animal souffre de cette malformation cardiaque ? Cette maladie est souvent suspectée lors de l’auscultation d’un souffle cardiaque marqué et particulièrement audible à droite, chez un jeune chiot ou chaton de moins d’un an. Le diagnostic nécessite la réalisation d’une échographie cardiaque avec Doppler par un vétérinaire expérimenté. Cet examen permet de visualiser la malformation à l’origine de la fuite mais également d’en évaluer les conséquences sur la structure et la fonction cardiaque. Le pronostic est très variable selon la sévérité de l’affection. Si la communication est très étroite, les animaux peuvent vivre parfaitement normalement sans développer de symptômes. A l’inverse, les malformations les plus graves sont à l’origine d’une insuffisance cardiaque sévère et de décompensations précoces (parfois même avant l’âge de 6 mois). Prise en charge de cette maladie cardiaque chez le chien et le chat Chez le chien, un traitement chirurgical existe mais n’est réservé qu’aux individus présentant une forme grave. Ce traitement n’est pas couramment pratiqué en médecine vétérinaire, pour des raisons techniques, économiques et matérielles. Cette chirurgie n’est pas réalisée chez le chat. Un traitement médical peut être prescrit aux animaux présentant une insuffisance cardiaque ou des troubles du rythme associés. Une transmission héréditaire ayant été démontrée chez le chien, les animaux atteints doivent donc impérativement être écartés de la reproduction. Il n’existe pas de test génétique permettant à l’heure actuelle de dépister cette maladie. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Nettoyant pour les oreilles Francodex Complément alimentaire Oméga 3-6-9 Wamine Lotion nettoyante Nellumbo