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leucémie du chien et du chat

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La leucémie chez le chien et le chat

La leucémie est le terme qui caractérise le cancer du sang. Il en existe différentes formes ; on parle donc généralement des leucémies. Les animaux domestiques ne sont malheureusement pas épargnés par les cancers. Les leucémies chez le chien et le chat existent mais sont relativement peu fréquentes par rapport à d’autres types de cancer. Un vétérinaire vous décrypte ces maladies. A quoi correspond la leucémie ? Quel(s) organe(s) touche-t-elle ? Le sang est un liquide biologique qui contient de l’eau, des ions, des plaquettes, des globules rouges et des globules blancs. Ces derniers (globules et plaquettes) permettent à l’organisme d’être correctement oxygéné et jouent un rôle dans le bon fonctionnement du système immunitaire. Les globules blancs, les globules rouges et les plaquettes sont fabriqués au niveau de la moëlle osseuse qui se situent au centre des os longs. Les globules et les plaquettes ont une durée de vie limitée (la durée de vie d’un globule rouge est d’environ 120 jours chez le chien). Par conséquent, pour la bonne santé de l’organisme, la moëlle osseuse en fabrique en continu au cours de la vie de l’animal. Suite à une anomalie de multiplication cellulaire, il arrive que la moëlle osseuse se mette à fabriquer trop ou pas assez de globules ou de plaquettes. La leucémie chez le chien et le chat correspond donc à un cancer des cellules sanguines en provenance de la moëlle osseuse. On distingue différents types de leucémies en fonction des lignées de cellules sanguines touchées ; leucémie lymphoïde ou leucémie myéloïde. Les causes de la leucémie chez le chien et le chat L’apparition d’un cancer est souvent liée à une altération du génome lors de la formation d’une cellule. Dans le cas des leucémies, l’altération du génome surviendrait au niveau des cellules souches qui forment ensuite les constituants du sang ; les globules rouges, blancs et les plaquettes. Ces anomalies génétiques peuvent être spontanées, imprévisibles mais leur survenue peut être accélérée par le biais de facteurs favorisants. Ces facteurs favorisants sont dits cancérogènes. Parmi les agents cancérogènes, citons, par exemple, les rayonnements ionisants, certaines substances chimiques ou encore le virus de la leucose chez le chat (FelV) qui sont capables d’induire des mutations génétiques. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Friandises Immunité Marly & Dan pour Chiens Complément alimentaire Vitalité Wamine Les symptômes de la leucémie Les symptômes de la leucémie chez les carnivores domestiques sont très variables et dépendent surtout de la lignée de cellules sanguines touchées par le cancer. L’animal peut présenter de l’anémie. En présence d’une anémie, les gencives et les conjonctives sont pâles, le souffle est court la fréquence cardiaque est élevée. L’animal malade présente une fatigue importante. En cas de cancer des plaquettes, l’animal pourra présenter des troubles de la coagulation (hémorragie externe ou interne, pétéchies). La présence de petites taches de couleur rouge ou violet appelées pétéchies sur la peau de votre animal peut être le signe d’un trouble de la coagulation. Parfois, l’animal malade est sujet aux infections à répétitions malgré l’administration de traitements adaptés. De façon inconstante, on observe également des signes plus généraux et non spécifiques tels qu’un amaigrissement, de la fièvre, une augmentation de la taille des ganglions. Le diagnostic de la leucémie Le diagnostic des leucémies chez le chat et le chien repose sur la réalisation d’un hémogramme et d’un myélogramme. L’hémogramme correspond à un comptage des différents constituants du sang, il s’effectue via une simple prise de sang chez l’animal et peut, très souvent, être réalisé directement à la clinique vétérinaire. L’hémogramme permet de déceler des carences ou des excès de globules ou de plaquettes. Par la suite, la réalisation d’un myélogramme, appelé également ponction de moëlle osseuse, permet de préciser si les anomalies décelées précédemment sont liées ou non à un cancer du sang. La réalisation d’un myélogramme se fait systématiquement sous anesthésie générale chez l’animal. La lecture des prélèvements se fait en général par un laboratoire vétérinaire spécialisé. En présence d’une suspicion de leucémie, le vétérinaire sera amené à réaliser d’autres examens complémentaires pour préciser son diagnostic, connaitre l’état de santé de l’animal et préciser le pronostic à long terme. Chez le chat, un dépistage des virus FIV (sida du chat) et FelV (leucose féline) s’impose. Le traitement de la leucémie Les leucémies d’évolution suraiguë, c’est-à-dire qui sont se développent très rapidement, sont de moins bon pronostic. Pour ces formes agressives de leucémies, la mortalité peut survenir en quelques jours en l’absence de traitement. Dans le cas des leucémies aigues, les animaux malades étant souvent dans un état de santé très dégradé, un traitement de soutien lourd doit être entrepris. Cela passe notamment par l’hospitalisation de l’animal. Une perfusion est mise en place. Lorsqu’une anémie majeure est présente, une ou plusieurs transfusions seront nécessaires. La transfusion consiste à apporter à l’animal malade, par voie intraveineuse, du sang d’un animal en bonne santé dans le but de faire remonter son taux de globules rouges. En France, il n’existe pas de banque de sang pour les animaux domestiques. Lorsqu’une transfusion est nécessaire, le vétérinaire et le propriétaire de l’animal malade doivent trouver un animal donneur de sang dont le groupe sanguin sera compatible avec celui de l’animal malade. Parmi les traitements anticancéreux existants, la chimiothérapie est le traitement de choix pour les leucémies chez le chien et le chat. Ce traitement permettra uniquement d’allonger la durée de vie de l’animal malade mais il ne s’agit pas d’un traitement curatif. Il existe plusieurs protocoles de chimiothérapie. Le vétérinaire proposera le protocole le plus adapté à l’animal malade en fonction du type de leucémie et de l’état de santé du patient. La mise en œuvre d’un protocole de chimiothérapie est, en général, plus aisée chez le chien que chez le chat. En effet, le chien tolère davantage des hospitalisations fréquentes chez le vétérinaire et l’administration répétée de produits de chimiothérapie par voie intra-veineuse. Il existe également des protocoles de chimiothérapie basés sur l’administration orale de médicaments anticancéreux mais ils sont moins efficaces que les protocoles de chimiothérapie intra-veineuse.
cancers chien : exemples

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Le cancer chez le chien

Le chien, comme l’homme, peut être atteint du cancer. Le cancer est même l’une des causes de mortalité les plus fréquentes chez le chien. Comme chez l’homme, le cancer touche préférentiellement les individus âgés mais il existe des formes de cancer chez les chiots ou chez les chiens jeunes adultes. Quelles sont les différentes formes de cancer chez le chien et comment les déceler ? Est ce qu’il existe des traitements pour soigner le cancer chez le chien ? Goodbro répond à vos questions. L’origine du cancer et les différentes formes de cancer chez le chien Le cancer résulte de mutations ou anomalies génétiques apparaissant à un certain stade de vie, transformant les cellules saines d’un organisme en cellules tumorales. Ces cellules tumorales peuvent se localiser au niveau d’une masse bien définie appelée alors tumeur ou peuvent circuler dans tout l’organisme lorsque le cancer affecte le système sanguin ou encore le système lymphatique. Il existe différentes formes de cancer en fonction des organes touchés et du caractère de gravité du cancer. On parle de cancer métastasé ou de cancer à métastases lorsque le cancer est étendu à plusieurs organes. La présence de métastases est un critère de gravité d’un cancer. Un cancer est qualifié de bénin lorsqu’il a tendance à évoluer lentement et lorsqu’il ne génère pas ou peu de métastases. Un cancer est qualifié de malin lorsqu’il a tendance à évoluer rapidement et lorsqu’il entraîne l’apparition de métastases sur d’autres organes. Le cancer le plus fréquent chez le chien est le lymphome ; c’est un cancer qui touche le système lymphatique. Mais c’est également le cancer le mieux connu des praticiens et des chercheurs et pour lequel des protocoles de chimiothérapie existent et peuvent fonctionner. Les symptômes du cancer chez le chien Les cancers « externes » chez le chien peuvent être perceptibles à l’œil nu. On peut citer, par exemple, le cancer des mamelles chez la chienne qui se manifeste par la présence de masses palpables le long de la chaîne mammaire. Les manifestations des cancers « internes », quant à elles, ne sont pas visibles de l’extérieur. Les symptômes perceptibles correspondent au dysfonctionnement de l’organe touché par le cancer (par exemple, des vomissements dans le cas d’un cancer de l’estomac, de la toux dans le cas d’un cancer pulmonaire, une hémorragie interne dans le cas d’une tumeur de la rate, etc.). Ces symptômes ne sont donc pas spécifiques. Un animal atteint d’un cancer a très souvent tendance à maigrir. Le suivi régulier du poids de votre animal est donc important (par exemple, a minima une fois par trimestre) pour déceler une affection chronique. Nos meilleurs produits pour chiens Spray chiot et chien Zen & Calm Friandises Immunité Marly & Dan pour Chiens Harnais pour chiens Wild Wild Wouf French Bandit Jouet pour chien Nonos Rose Tou’You Coussin rectangulaire polaire pour chien Monsieur Hardi Le diagnostic du cancer chez le chien Le vétérinaire devra tout d’abord établir un diagnostic en réalisant des examens complémentaires. Ces examens dépendent de type de cancer suspecté en fonction des symptômes observés. Il peut s’agir, par exemple, de biopsies (prélèvement d’un morceau de la tumeur pour en préciser la nature), d’une échographie abdominale, d’une ponction de moelle osseuse ou encore d’un scanner. Une fois le diagnostic posé, le vétérinaire proposera un bilan d’extension. Ce bilan a pour but de savoir si le cancer identifié est associé ou non à la présence de métastases. Le traitement du cancer chez le chien Il existe trois types de traitement du cancer chez le chien ; la chirurgie, la chimiothérapie et la radiothérapie. Si le cancer se présente sous la forme d’une tumeur qui ne touche qu’un seul organe, la chirurgie peut être envisagée dans le but de réaliser l’exérèse complète de la tumeur. C’est le cas, par exemple, de l’hémangiome de la rate pour lequel le vétérinaire proposera une splénectomie (retrait de la rate). Pour les cancers plus « diffus », tels que le lymphome ou la leucémie, en général un protocole de chimiothérapie est préconisé. Chez le chien, la chimiothérapie consiste, comme chez l’homme, en l’administration de médicaments anticancéreux, par voie orale ou intraveineuse. Cela peut nécessiter l’hospitalisation de votre animal. Les médicaments anticancéreux détruisent les cellules cancéreuses. Les effets secondaires de la chimiothérapie chez le chien sont, en général, moins importants que chez l’homme. Enfin, la radiothérapie peut être proposée pour détruire ou atténuer certains cancers grâce à des rayonnements qui bloquent la multiplication des cellules cancéreuses. La radiothérapie vétérinaire ne peut se faire que dans des centres très spécialisés. Parfois, plusieurs types de traitement peuvent être associés pour le traitement du cancer chez le chien.
brûlures chien

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Brûlure chez le chien : comment la traiter ?

Au quotidien, le chien est exposé à différents types de blessures survenues au cours de ses promenades à l’intérieur comme à l’extérieur, notamment des brûlures.Il existe différents types de brûlures ; celles causées par le chaud, les brûlures causées par l’exposition à des produits chimiques, les brûlures causées par des frottements répétés mais également des brûlures causées par une exposition au froid intense. Généralités sur les brûlures chez le chien La peau du chien, même si elle diffère de celle de l’homme, notamment par sa pilosité importante, est sensible aux mêmes substances. Par conséquent, les produits pouvant causer des brûlures chez l’homme auront les mêmes effets néfastes chez le chien. Les zones du corps les plus sensibles sont les yeux (la cornée), les coussinets, la truffe et les zones de peau dépourvues de poils (zone du ventre et de l’aine). Les brûlures chimiques chez le chien sont souvent secondaires à des actes de négligence de la part des êtres humains. Pour éviter ces situations, il est judicieux d’éloigner votre animal de la pièce où vous manipulez des produits ou des substances dangereuses. Certains équipements spécifiques (bottines) peuvent être mis en place au niveau des pattes chez le chien de traîneau pour éviter la survenue de brûlures par le froid. Ces équipements peuvent également prévenir l’apparition de brûlures secondaires à frottements répétés sur des surfaces rugueuses (chiens sportifs participant à des compétition d’agility, chiens d’endurance parcourant de longues distances sur des roches rugueuses). De la même manière que pour un être humain, la brûlure chez le chien est à traiter rapidement. Il est possible d’avoir recours à des méthodes naturelles et/ou à des traitements médicamenteux spécifiques. Découvrez, avec Goodbro, les gestes et les soins nécessaires à apporter à votre animal en cas de brûlure. Nos meilleurs produits pour chiens Spray chiot et chien Zen & Calm Baume soin des coussinets chien Nellumbo Symptômes sur les chiens Le premier geste à faire en cas de brûlure par le chaud est de refroidir la partie brûlée puis la nettoyer. Appliquez de l’eau froide (mais pas gelée) en abondance sur la zone concernée ou tapotez doucement avec une gaze propre humidifiée au préalable. Il est déconseillé d’appliquer de la glace sur une brûlure. En effet, le froid intense peut engendrer une seconde lésion de la peau (brûlure par le froid). Si la cause de la brûlure est liée à un contact avec de l’huile chaude ou des produits chimiques, il est nécessaire de nettoyer la plaie avec de l’eau en abondance pour ôter les restes de matière sur la peau. Ces premiers gestes peuvent considérablement réduire les risques d’aggravation des brûlures chez le chien. Chien brûlé : les soins à entreprendre Les soins à entreprendre dépendent de l’étendue et de l’intensité de la brûlure. Certaines lésions peuvent nécessiter l’application de pommades antibiotiques voire une administration orale d’antibiotiques. Dans les deux cas, ces médicaments ne peuvent être prescrits que par un vétérinaire. Par conséquent, pour toute brûlure importante, une visite chez un vétérinaire est recommandée. Concernant les petites brûlures, après refroidissement modéré de la lésion, un rinçage à l’aide de sérum physiologique stérile est recommandé. Puis, il est possible d’appliquer quotidiennement une pommade grasse de type vaseline jusqu’à normalisation de la lésion. Si la plaie est protégée par un pansement, ce dernier doit être changé chaque jour et les soins décrits préalablement (nettoyage au sérum physiologique) doivent être réalisés avant toute application d’un nouveau pansement. En cas de non amélioration de la lésion en quelques jours ou d’aggravation de celle-ci, une consultation chez un vétérinaire est vivement recommandée. Pour l’application efficace d’une pommade, il est conseiller de raccourcir les poils du chien autour de la brûlure. Le miel possède des propriétés antiseptiques intéressantes pour la gestion d’une petite plaie. L’idéal est de choisir, pour cela, du miel de thym bio. Il peut être appliqué quotidiennement sur la lésion. Pour les brûlures par abrasion des coussinets, liées à des frottements intenses et répétés sur des surfaces rugueuses, l’activité du chien doit être temporairement interrompue. L’animal doit être maintenu dans un environnement sur un sol propre et sec. L’application quotidienne de pommades à effet tannant est intéressante pour accélérer la cicatrisation du coussinet.
arthrose chien : comment soulager les douleurs

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Arthrose chez le chien : causes, symptômes et traitement

L’arthrose est la dégradation du cartilage articulaire. Cette affection touche de nombreuses espèces dont l’homme mais également le chien. Elle affecte petit à petit sa mobilité. Quelles sont les causes de l’arthrose chez le chien et comment se manifeste-t-elle ? Existe-t-il des traitements pour soulager cette maladie ? Découvrez les réponses à vos questions avec Goodbro. Qu’est-ce qui est à l’origine de l’arthrose chez le chien ? L’arthrose est une maladie plus fréquente chez le chien âgé mais elle peut également concerner certains individus jeunes. Chez le chien âgé, l’arthrose est due à une usure normale du cartilage de l’articulation. Chez le jeune chien, l’arthrose peut être causée par des malformations présentes dès la naissance ou acquises au cours de la croissance telles que la dysplasie de la hanche, du coude ou de l’épaule. Les chiens de grande race sont prédisposées à ce genre d’affections. La luxation de la rotule est aussi à l’origine d’une arthrose précoce mais concerne davantage les chiens de petite taille. Par ailleurs, une fracture mal cicatrisée peut être à l’origine d’arthrose chez un animal jeune ou âgé. Plus les fractures se situent proches des articulations, plus elles sont susceptibles de provoquer de l’arthrose. Enfin, toutes les formes d’inflammations des articulations peuvent aussi causer de l’arthrose. Quels sont les signes de l’arthrose chez le chien ? L’arthrose est une maladie d’évolution lente qui tend à s’aggraver dans le temps. Elle se manifeste par de la douleur à l’origine d’une boiterie qui peut concerner un ou plusieurs membres. Parfois, la boiterie est difficile à repérer. Le chien exprime simplement un refus pour certaines positions (refus de sauter ou de courir). Sa démarche devient raide. Il manifeste souvent des difficultés pour se relever d’une position assise ou couchée. Parfois, il exprime une certaine agressivité lorsqu’on le touche ou gémit lorsqu’il fait certains mouvements. Plus l’arthrose évolue, plus les crises de douleur deviennent fréquentes et plus le chien sera gêné dans ses mouvements. Comment gérer l’arthrose chez le chien ? Nos meilleurs produits arthrose pour chien Huile de Krill Wolfood Croquettes Tonivet Chien Adulte Articulaire Mini Friandises Articulations Marly & Dan pour Chiens Complément AGEPI MP LABO Gel de massage Doloflamil Gel Wamine Complément Alimentaire Phyto Twin Cassis/Reine des prés Wamine 1. Gérer les facteurs aggravants l’arthrose Dans un premier temps, il est important de préciser que le dépistage précoce d’anomalies (dysplasie de la hanche, malformations osseuses, etc.) permet, dans certains cas, de corriger l’anomalie par chirurgie chez le chiot pour éviter l’apparition d’arthrose chez le chien adulte puis âgé. L’obésité est un facteur aggravant de l’arthrose. Le contrôle du poids chez un animal atteint d’arthrose est donc primordiale. 1. Gérer les facteurs aggravants l’arthrose Le traitement de l’arthrose du chien peut consister à lui administrer des anti-inflammatoires non stéroïdiens pour soulager la douleur et l’inflammation articulaire. Ces médicaments sont prescrits par un vétérinaire. En aucun cas les anti-inflammatoires humains (paracétamol, ibuprofène, etc.) ne peuvent être administrés à un chien. Ces médicaments peuvent être très toxiques. La durée de prescription d’un anti-inflammatoire dépend de l’importance de la crise d’arthrose et de l’état de santé de l’animal. Des effets secondaires, notamment digestifs (vomissements, diarrhée) sont possibles. Des compléments alimentaires contre l’arthrose à base de chondroprotecteurs peuvent être distribués au chien pour ralentir l’évolution de l’arthrose (ou être incorporées directement dans des croquettes vétérinaires). En effet, les chondroprotecteurs tels que le sulfate de glucosamine ou le sulfate de chondroïtine apportent des nutriments qui favorisent la synthèse des composés du cartilage et inhibent sa dégradation dans le temps. L’utilisation de certaines plantes aux vertues anti-inflammatoires et anti-oxydantes peut être intéressante pour minimiser le recours aux anti-inflammatoires. L’harpagophytum, le cassis ou encore le curcuma en sont de bons exemples. Enfin, la physiothérapie vétérinaire (ou kinésithérapie pour les animaux) propose de nombreuses techniques (ostéopathie, rééducation par la nage, ultrasons, lasers, etc.) qui peuvent être associées aux médicaments pour soulager les douleurs d’arthrose chez le chien et éviter la perte musculaire. La physiothérapie vétérinaire peut également être intégrée à un programme de perte de poids chez un chien obèse.
Aoûtats chez le chien : causes, symptômes et traitement

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Aoûtats chez le chien : causes, symptômes et traitement

Les aoûtats sont des parasites qui sévissent en France, et dans de nombreuses autres régions du Monde, pendant la période estivale. Ils sont responsables de démangeaisons importantes chez le chien, le chat mais aussi chez l’Homme ! Dans cet article, un vétérinaire vous dit tout ce qu’il y a à savoir sur ce parasite, comment le reconnaître et comment le traiter. Qu’est-ce qu’un aoûtat ? L’aoûtat est aussi connu sous différentes appellations : rouget, puron, vendangeur ou encore vendangeon (chigger ou harvest mite en anglais). Ce parasite est en réalité une larve d’acarien microscopique (taille entre 0,2 et 0,3 mm), appelé scientifiquement Trombicula automnalis. Seule la larve est parasite, les nymphes et les adultes vivent dans l’environnement : l’aoûtat est donc un parasite temporaire. L’aoûtat est un parasite non-spécifique du chien. Cela signifie qu’il peut atteindre n’importe quelle espèce à sang chaud, mammifère ou oiseau, dont l’Homme ! Ce parasite ne se transmet d’un individu porteur aux autres. L’Homme, ainsi que les autres animaux, peuvent se contaminer au niveau de la même source dans le milieu extérieur. C’est par exemple le cas du propriétaire qui va se promener avec son chien dans une zone infestée, les deux peuvent se retrouver contaminés par des aoûtats, mais ce n’est pas une zoonose. L’aoûtat est un parasite saisonnier, que l’on ne retrouve que pendant la période estivale, en général de mi-juillet à mi-septembre. C’est d’ailleurs de cette caractéristique qu’il tire son nom ! En fonction des conditions météorologiques, le pic de contamination par les aoûtats peut être plus ou moins étendu dans le temps. Les adultes et les nymphes de l’acarien Trombicula automnalis vivent dans l’environnement (champs, pelouse, jardins…) et se reproduisent dans la matière végétale en décomposition. Les œufs éclosent et prennent quelques jours pour se transformer en larves parasites. Ces larves vont alors contaminer un hôte lorsque le temps sera sec et ensoleillé, en été, en grimpant sur certains végétaux comme les herbes hautes. Une fois sur leur hôte, les larves d’aoûtat « mordent » et injectent de la salive qui liquéfie les tissus. Elles se nourrissent alors du mélange de sang et liquide ainsi produit. Les larves gorgées ont une couleur orangée, assez caractéristique, et leur diamètre peut aller jusqu’à 1 mm (elles deviennent donc visibles !). On parle de trombiculose. Les larves se nourrissent pendant quelques jours puis quittent leur hôte pour retomber au sol et se transformer en nymphes, puis en adultes et le cycle recommence. Symptômes liés à la présence d’aoûtats chez le chien Certaines zones du corps de l’animal sont plus susceptibles d’être infestées par les larves. Les parties où la peau est plus fine comme le ventre, les oreilles, l’aine, les espaces interdigités ou encore le pourtour de la zone génitale sont souvent les zones où l’on peut observer ces parasites. Sur ces zones, on retrouve des lésions orangées typiques constituées de toutes les larves d’aoûtats en train de se nourrir. Les piqûres d’aoûtats sur la peau provoquent de violentes démangeaisons, on parle de prurit. C’est le principal symptôme mis en évidence en cas de trombiculose. Les démangeaisons sont principalement liées à une réaction allergique à la salive des aoûtats (phénomène d’hypersensibilité). En l’absence de mise en place d’un traitement spécifique, les démangeaisons peuvent parfois persister même après disparition du parasite. Les chiens atteints passent donc en général leur temps à se mordiller et se gratter au niveau des zones infectées. Dans certains cas, les démangeaisons sont tellement fortes que le chien peut, en se grattant, entraîner l’apparition de surinfections bactériennes au niveau des lésions cutanées. Même si cette affection n’est pas grave, il convient donc d’être vigilant et de prendre en charge rapidement l’infestation. Nos meilleurs produits pour chiens Diagnostic : Comment savoir si mon chien à des aoûtats ? Le diagnostic est relativement facile en cas de trombiculose (présence d’aoûtats). Il suffit de mettre en évidence un faisceau d’éléments pour conclure : La période de l’année correspond à la période d’activité maximale du parasite, en général entre août et septembre (cela dépend des conditions météorologiques). Si vous êtes en plein mois de décembre, ce ne sera jamais un problème d’aoûtat, La présence de lésions qui provoquent des démangeaisons (au niveau des pattes, de la tête et/ou du ventre), La présence d’amas orangés (larves) au niveau des lésions. Il est possible d’observer les larves d’aoûtats au microscope, après réalisation d’un raclage cutané au niveau des lésions. Si la prise en charge de l’animal est tardive, les larves peuvent avoir déjà disparu, ainsi que la couleur orangée qu’elles conféraient aux lésions sur la peau. Le diagnostic de trombiculose est alors plus difficile à établir et un traitement sera mis en place, sur la base d’une forte probabilité, en fonction des éléments précédents. Comment traiter mon chien en présence d’aoûtats ? Si vous pensez que votre chien est infesté par des aoûtats, il est conseillé de consulter un vétérinaire afin de confirmer le diagnostic. Le traitement repose sur deux principes : L’application de produits insecticides efficaces contre les acariens (= acaricides) est nécessaire pour venir à bout des aoûtats. Ces produits doivent être appliqués localement, sur la peau de l’animal, pour être efficaces. Souvent, une application fréquente s’avère nécessaire pour éliminer toutes les larves. Il n’existe pas, à ce jour, de produits ayant une indication spécifique pour la trombiculose chez le chien. Tous les produits efficaces contre les puces et les tiques ne sont pas efficaces contre les aoûtats, d’où l’importance de demander conseil à un professionnel de santé animale, en cas de doute. Le fipronil et les pyréthrinoïdes semblent être les molécules les plus efficaces pour le traitement de cette affection parasitaire. En cas de démangeaisons importantes (phénomène allergique), il peut être nécessaire d’utiliser des produits anti-inflammatoires (corticoïdes) par voie locale ou orale, ou encore des antihistaminiques, pour soulager l’animal. L’application de pommades ou de lotions peut s’avérer utile pour prévenir les complications cutanées et limiter la sensation de démangeaison. Dans les cas où des surinfections bactériennes cutanées se développent, le vétérinaire pourra prescrire des antibiotiques par voie orale ou en pommade. ATTENTION : Certaines des molécules acaricides existant chez le chien sont toxiques chez le chat ! En cas de doute, demandez conseil à votre vétérinaire. Quelle prévention est possible contre les aoûtats ? Il est important de bien traiter tous les mois son chien contre les parasites externes, en particulier pendant la période estivale. La plupart des produits disponibles actuellement ne sont que partiellement efficaces en prévention contre les aoûtats. Cependant, ils permettent de limiter le risque d’infestation massive. p>Si vous vivez dans une zone à risque et que votre chien est régulièrement parasité, vous pouvez appliquer un spray acaricide (à base de fipronil ou de pyréthrinoïdes) au niveau des oreilles, des pattes, des plis de peau… et ce, tous les 3-4 jours. Ces produits appliqués localement seront plus efficaces contre les aoûtats que les traitements antiparasitaires mensuels. Evitez également de vous promener avec votre chien dans les hautes herbes pendant la belle saison. Si vous avez un jardin, tondez bien la pelouse régulièrement et jetez les tas d’herbes humides tondues où aiment se reproduire les aoûtats adultes. Article mis à jour par le Dr Pradel Tatiana en 06/2022
Intoxication du chien : comment agir ?

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Intoxication du chien : comment agir ?

La nature curieuse du chien le pousse souvent à avaler tout ce qu’il parvient à se mettre sous la dent. Malheureusement, ce comportement est à l’origine de nombreuses intoxications pour cette espèce.  Goodbro vous aide à découvrir les substances pouvant être toxiques chez le chien et les symptômes de ces intoxications. Les différentes causes d’intoxication chez le chien L’intoxication du chien peut être d’origine chimique suite à l’ingestion de substances contenues dans des produits d’entretien ou de jardinage. C’est le cas, par exemple, du chloralose, de la crimidine, des organophosphorés ou des carbamates qui sont des poisons que l’on retrouve dans les raticides (mort aux rats). Certaines de ces molécules ont des pouvoirs anti-coagulants. Le métaldéhyde est le composant principal des produits anti-limace. Les produits antigels ou encore également le témik sont des substances très dangereuses pour le chien. Votre animal peut aussi subir une intoxication dite alimentaire. En effet, certains des aliments que  nous consommons habituellement peuvent être toxiques. C’est le cas du chocolat, contenant de la théobromine dont l’ingestion provoque des troubles digestifs et cardiaques chez le chien. L’oignon et l’ail sont aussi toxiques. Les intoxications peuvent enfin être d’origine médicamenteuse. L’automédication est le fait d’administrer à son animal un médicament non prescrit par un vétérinaire. Cette pratique peut se révéler dangereuse. Par exemple, le paracétamol est toxique. Afin d’éviter ces risques, prenez conseil auprès de nos vétérinaires en ligne avant d’administrer des médicaments à votre animal. Les symptômes d’une intoxication chez le chien Les symptômes d’une intoxication peuvent être très variés chez le chien et dépendent du poison ingéré. Les troubles digestifs sont les plus fréquemment observés et surviennent dans les minutes et les heures qui suivent l’ingestion d’une substance toxique à effet digestif ; on observe souvent une hypersalivation, des vomissements ou de la diarrhée. Parfois, des changements de comportement peuvent également être présents (indifférence, agressivité, agitation inhabituelle).  Des saignements peuvent être observés au niveau des narines, dans les urines ou les selles de votre chien. Enfin, des symptômes neurologiques peuvent être liée à une intoxication chez le chien (perte d’équilibre, convulsions). Les troubles respiratoires sont plus rares ou surviennent plus tardivement (respiration accélérée, toux). Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Digestion Marly & Dan pour Chiens Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine Sac de transport noir pour chien Monsieur Hardi Seringue confort intestinal chien et chat Francodex Shampoing poils longs chien Biogance La conduite à adopter pour un chien intoxiqué En cas de suspicion d’intoxication, joindre un vétérinaire. Nos vétérinaires en ligne vous répondent rapidement et sont joignables 24h/24h. La prise en charge de l’animal intoxiqué consistera alors à stopper les convulsions, réhydrater l’animal, soutenir ses fonctions vitales (respiratoire er cardiaque), lutter contre le refroidissement et  accélérer l’élimination des substances toxiques grâce aux perfusions. Le vétérinaire peut aussi être amené à administrer des antidotes spécifiques tels que le glycopyrrolate ou l’atropine. Par ailleurs, il est conseillé de ne pas essayer de faire vomir son animal pour éviter les erreurs de direction de la nourriture (vers les bronches). L’idéal est donc toujours de consulter un vétérinaire.
insuffisance rénale chien

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Insuffisance rénale du chien : causes, symptômes et prise en charge

L’insuffisance rénale est une maladie relativement courante chez le chien. Elle peut avoir diverses origines : infection, malformation congénitale, vieillesse … L’insuffisance rénale peut aussi être aiguë ou chronique. Dans tous les cas, elle peut entraîner des séquelles au niveau rénal plus ou moins graves si elle n’est prise en charge rapidement. Zoom sur ce syndrome avec l’aide d’un vétérinaire : causes, symptômes, diagnostic, traitements et préventions. L’insuffisance rénale du chien : Qu’est-ce-que c’est ? Les reins sont un des filtres les plus importants de l’organisme. Ils permettent de filtrer et d’éliminer une grande partie des toxiques contenus dans le sang par les urines. Si pour une raison ou pour une autre les reins de l’animal ne peuvent plus assurer leurs fonctions on parle d’insuffisance rénale. Chez le chien, on peut observer deux types d’insuffisance rénale : L’insuffisance rénale aiguë ou IRA. Dans ce cas-là, la fonction rénale est altérée brutalement. Mais cette anomalie peut être réversible en fonction de la cause et de la rapidité de prise en charge thérapeutique. L’insuffisance rénale chronique, aujourd’hui appelée maladie rénale chronique (IRC ou MRC). Cette fois-ci, la fonction rénale va s’abîmer de manière progressive et de manière irréversible. Les causes possibles d’insuffisance rénale chez le chien L’insuffisance rénale chez le chien peut avoir de nombreuses origines. Et les causes sont en général différentes dans les cas d’insuffisance rénale chronique et aiguë. Insuffisance rénale aiguë chez le chien : les causes L’insuffisance rénale aigüe peut toucher les chiens de tous âges. Les jeunes chiens et les adultes sont tous autant touchés par ce syndrome que les chiens âgés ! Les causes d’insuffisance rénale aiguë chez le chien sont : L’ingestion de produits toxiques comme les raisons, l’oignon, l’antigel … Certains médicaments peuvent aussi entraîner une IRA si la posologie n’est pas respectée. C’est le cas notamment des anti-inflammatoires anti-stéroïdiens appelés AINS, très souvent utilisés en médecine vétérinaire chez le chien en cas de douleur comme l’arthrose. Des maladies infectieuses comme la leptospirose, la leishmaniose ou la piroplasmose. Tout agent pathogène qui peut entraîner une pyélonéphrite (infection du rein) ou une glomérulonéphrite peut entraîner une insuffisance rénale aiguë. Toutes les altérations possibles de la circulation sanguine qui vont entraîner une déshydratation intense, une hypovolémie ou une hypotension : hémorragie importante, insuffisance cardiaque, coup de chaleur. Tout ce qui peut entraîner un blocage de l’émission de l’urine comme des calculs urétraux ou vésicaux. Les causes de l’insuffisance rénale aiguë chez le chien sont généralement graves. Mais si le chien malade est pris en charge rapidement on peut espérer le guérir sans aucune séquelle au niveau de sa fonction rénale. Si séquelles il y a on va avoir mise en place d’une maladie rénale chronique qu’il va falloir surveiller et prendre en charge tout le reste de la vie du chien. Insuffisance rénale chronique chez le chien : les causes Cette fois-ci ce sont principalement les chiens âgés qui sont touchés par ce syndrome. La cause principale d’insuffisance rénale chronique chez le chien reste l’âge ! En vieillissant, les cellules rénales se dégradent et n’arrivent plus à assumer correctement leurs fonctions. La maladie apparaît alors insidieusement et peut passer inaperçue aux yeux des propriétaires canins pendant plusieurs semaines à plusieurs mois. La maladie rénale chronique peut aussi apparaître chez des chiens plus jeunes : En cas de de malformations rénales congénitales. Le chien naît alors avec des reins déjà abîmés. En cas de maladies rénales qui durent dans le temps et qui vont entraîner des séquelles au niveau des cellules rénales : tumeurs, glomérulopathies dues à la leishmaniose, à un pyomètre ou une polyarthrite par exemple … Quels sont les symptômes de l’insuffisance rénale chez le chien ? Quelle que soit la forme d’insuffisance rénale dont peut souffrir votre chien, les symptômes exprimés ne sont absolument pas spécifiques de l’affection. Symptômes en cas d’insuffisance rénale aiguë chez le chien Si un chien développe une insuffisance rénale aiguë alors les symptômes vont apparaître de manière brutale. Les signes visibles sont très peu spécifiques de l’affection : Perte d’appétit (anorexie) ; Abattement, fatigue, tremblements ; Troubles digestifs avec en particulier des vomissements ; Parfois le chien ne produit plus d’urine, on parle d’oligurie ou d’anurie ; Troubles respiratoires … En fonction de la maladie sous-jacente responsable de l’IRA, d’autres symptômes peuvent être présents et permettre au vétérinaire d’orienter son diagnostic. Par exemple ictère (aussi appelé jaunisse) en cas de leptospirose, rein gonflé et douloureux en cas de calcul urétral … Symptômes en cas d’insuffisance rénale chronique chez le chien En cas d’insuffisance rénale chronique chez le chien, les symptômes apparaissent cette fois-ci sur plusieurs semaines à plusieurs mois. Une fois de plus, ils ne sont pas spécifiques. De ce fait, les propriétaires de chiens passent parfois à côté pendant un temps avant de suspecter un problème te de prendre contact avec leur vétérinaire. Certains symptômes sont cependant extrêmement fréquents en cas de maladie rénale chronique et doivent constituer un signe d’appel pour les propriétaires : Une sensation de soif importante. En effet, le constat d’une maladie rénale canine provoque une forte déshydratation, provoquant chez le chien une sensation permanente de soif. Comme l’animal a sans cesse envie de boire, il se met également à uriner énormément (urines très claires). Dans ce cas, le chien souffre de polyuro-polydipsie ou PUPD. Un amaigrissement progressif associé très souvent à une perte d’appétit (dysorexie). L’augmentation de la concentration des toxines dans le sang favorise l’apparition de nausée d’où la baisse d’appétit. Très souvent, les chiens malades présentent aussi des vomissements chroniques. Les chiens peuvent aussi développer une hypertension artérielle secondaire qui peut engendrer des troubles cardiaques, des hémorragies rétiniennes avec un risque de cécité plus ou moins brutal. Le pelage des chiens atteints d’IRC est souvent terne, ils ont mauvaise haleine, des muqueuses pâles … Lorsque l’animal réalise une crise d’urée alors son état se dégrade brutalement et on se rapproche plus d’une phase d’insuffisance rénale aiguë. Mon chien est insuffisant rénal : souffre-t-il ? Un chien en pleine crise d’insuffisance rénale aiguë peut avoir des crises de douleurs abdominales. Sans elles, il n’a pas mal au sens strict du terme, en revanche il ne se sent vraiment pas bien du tout. En cas de maladie rénale chronique il faut distinguer deux situations : : Le chien qui fait une crise d’urée. Il n’est pas douloureux, il n’a pas mal. Par contre il n’est pas bien du tout, il est nauséeux, affaiblit, déshydraté (bouche pâteuse et collante) … Pendant les crises, les animaux ne sont pas en forme du tout. Entre les crises d’urée, le chien vit une vie presque normale. Il ne ressent aucune souffrance du fait de son dysfonctionnement rénal. Le diagnostic en cas d’insuffisance rénale : comment savoir si mon chien est malade ? Puisque les signes exprimés par l’animal en cas d’insuffisance rénale ne sont pas du tout spécifiques, il est nécessaire de réaliser des examens complémentaires pour objectiver cette affection et son origine. Pour mettre en évidence une insuffisance rénale, qu’elle soit aiguë ou chronique chez le chien il est nécessaire de réaliser un bilan rénal sanguin. Le vétérinaire mesure alors la concentration en créatinine et en urée dans le sang de l’animal. Si les valeurs mesurées d’urée et de créatinine sont supérieures aux valeurs de référence alors on peut dire qu’une maladie rénale est présente. Sachez qu’en cas d’insuffisance rénale chronique, le diagnostic sanguin est extrêmement tardif. La prise de sang ne montre des anomalies du taux d’urée et de créatinine que lorsque plus de 75% des reins sont abîmés de façons irréversibles ! Il est possible maintenant de mesurer la SDMA. Ce marqueur de la fonction rénale est plus précoce et permet de diagnostiquer un début de dysfonctionnement rénal plus rapidement et d’anticiper les traitements. Mais votre vétérinaire peut être amené à vous proposer d’autres examens complémentaires pour déterminer l’origine de cette insuffisance rénale et adapter au mieux le traitement. Analyse d’urine avec mesure de la densité urinaire, recherche d’une fuite de protéines (= lésion du filtre rénal), signe d’infection … Echographie rénale pour évaluer l’état des reins et rechercher des anomalies comme une tumeur, une infection ou un calcul. Réalisation de PCR ou de sérologies pour rechercher des agents infectieux comme la leishmaniose ou l’ehrlichiose. Echographie abdominale complète pour rechercher un foyer infectieux interne comme un pyomètre … Mesure de la pression artérielle et bien d’autres encore (biopsie rénale) … Comment soigner un chien insuffisant rénal ? Traiter une insuffisance rénale chez le chien consiste : A rétablir la fonction de filtration des reins et de production des urines Et à soigner la cause sous-jacente quand cela est possible. Une hospitalisation presque toujours nécessaire En cas d’IRA, la perfusion est un traitement d’urgence ! Une hospitalisation est donc nécessaire pour une durée plus ou moins longue en fonction de la cause sous-jacente. Parfois, un programme de réalimentation doit être mise en place pendant l’hospitalisation avec une sonde nasale ou œsophagienne. Pendant la phase d’hospitalisation de nombreux médicaments sont administrés pour lutter contre les troubles digestifs (vomissements, diarrhées), les troubles respiratoires, l’hypertension artérielle, les agents infectieux …. Des diurétiques sont parfois nécessaires pour aider à l’animal à évacuer le trop-plein de liquide accumulé dans son organisme. En cas d’insuffisance rénale due à une obstruction du système urinaire ou à une tumeur, une chirurgie est nécessaire. Le traitement médicamenteux En cas d’insuffisance rénale aiguë, le traitement médical à donner suite à l’hospitalisation de son animal dépend de la cause sous-jacente. En général, l’IRA étant irréversible quand elle est prise en charge précocement, les médicaments ne sont que pour une courte durée. Si une insuffisance rénale chronique est diagnostiquée alors le chien devra avoir des médicaments pendant tout le reste de sa vie pour permettre à ses reins de fonctionner correctement le plus longtemps possible. Des médicaments peuvent aussi être nécessaires en cas d’hypertension artérielle. Comment nourrir un chien insuffisant rénal ? On avait tendance à dire et à entendre que pour les chiens dont les reins sont abîmés, l’excès de protéines est toxique. Nous savons maintenant que ce n’est pas vrai. Un chien insuffisant rénal a toujours un besoin en protéines important, mais il faut que les protéines apportées par l’alimentation soient de très bonne qualité. Ce qu’il faut, c’est limiter au maximum les apports en phosphore car ce sont eux qui sont dangereux ! L’alimentation : une base importante du traitement chez le chien en insuffisance rénale Bien nourrir son chien, en particulier en cas de maladie rénale chronique, est fondamental. Une alimentation adaptée doit être mise en place pour ralentir au maximum la destruction des cellules rénales encore viables. Pour cela il faut que les croquettes choisies contiennent : des protéines de très bonne qualité pour aider le chien à maintenir sa masse musculaire ; un taux de phosphore le plus bas possible (objectif, inférieur à 0,8 % et mieux vers 0,4-0,5 %). Une fois le diagnostic posé orientez-vous toujours, avec l’aide de votre vétérinaire, vers une gamme vétérinaire de croquettes. Pour choisir les croquettes pour chien insuffisant rénal les plus efficaces. Nos croquettes pour chien insuffisant rénal Tonivet Chien Adulte Insuffisance Rénale Chronique Croquettes Tonivet Chien Adulte Stérilisé Ultra Les chiens malades ont souvent un appétit fluctuant. Il peut donc être intéressant de leur proposer des pâtées pour chiens insuffisants rénaux afin de stimuler leur appétit. Choisir les bons compléments alimentaires Il peut être très intéressant de donner des compléments alimentaires à son chien en cas d’IRC. Les huiles de poissons, très riches en oméga 3, sont notamment recommandées. En effet, les oméga 3 ont un pouvoir anti-inflammatoire important qui permet de protéger les cellules rénales qui fonctionnent encore et de ralentir la progression de la maladie. L’avantage des huiles de poissons va être leur forte appétence. Déposées sur les croquettes elles peuvent faciliter la prise alimentaire chez les chiens qui ont du mal à manger à cause de la maladie. Si votre chien n’a pas de problème d’appétit vous pouvez vous orienter vers des compléments en oméga 3 sous forme de friandises ou de gélules à faire avaler. En fonction des chiens, il peut être intéressant de donner à votre animal un complément alimentaire qui va aider à capter le phosphore dans l’organisme pour éviter qu’il ne dégrade les reins. Ce type de complément n’a un véritable intérêt que s’il y a une perte de protéines objectivées dans les urines de votre chien. Enfin, tous les compléments alimentaires pour chiens seniors riches en antioxydants peuvent avoir un intérêt. Nos compléments alimentaires pour chien insuffisant rénal Tonivet Adulte Huile de Saumon Friandises Peau & Pelage Freeze Dried Marly & Dan pour Chiens Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Complément Alimentaire Phyto Twin Aubépine/Orthosiphon Wamine Quel pronostic pour un chien souffrant s’insuffisance rénale ? Un pronostic variable du fait de plusieurs facteurs Le pronostic en cas de diagnostic d’insuffisance rénale chez le chien va dépendre de plusieurs facteurs : IRA versus IRC Rapidité de prise en charge Cause sous-jacente Âge du chien Etat clinique du chien au moment du diagnostic Ne laissez donc jamais dégénérer la situation si votre chien ne mange plus ou s’il ne va pas bien. Voilà aussi pourquoi il est capital quand votre chien devient âgé (dès 6 ans pour les chiens de grandes races et vers 10 ans pour les chiens de petits gabarits) de réaliser très régulièrement des bilans sanguins de dépistages. En cas d’IRC, plus le diagnostic sera rapide plus on pourra gagner du temps sur la maladie avec un confort de vie correcte. L’importance du suivi médical régulier Un suivi régulier par le vétérinaire est aussi important. En cas d’insuffisance rénale aiguë, celui-ci va réaliser plusieurs analyses sanguines sur plusieurs jours pour vérifier le taux d’urée et de créatinine dans le sang. Ces deux marqueurs vont aider à délimiter le niveau de gravité de la maladie. Si les taux de créatinine et d’urée sont en baisse, et redeviennent normaux, alors l’animal est guéri. En cas de séquelles après une IRA et/ou d’une insuffisance rénale chronique, une fois la crise d’urée passée, il sera important de contrôler au moins une fois par an la fonction rénale de votre chien. Cette prise de sang régulière permettra de voir comment évolue la maladie et d’adapter le traitement à votre animal. Comment protéger la fonction rénale de votre chien ? Les moyens de préventions Bien évidemment, vous ne pourrez jamais empêcher votre chien de vieillir, ni prévenir toutes les maladies possibles et inimaginables. Cependant, appliquer plusieurs mesures peut préserver sa santé et limiter fortement le risque de maladies entraînant une insuffisance rénale chez le chien : Donner à votre chien une alimentation premium de qualité toute sa vie. Chez les seniors, même sans problème rénal, privilégiez les croquettes dont le taux de phosphore est inférieur à 0,8% pour les ménager ; Faites en sorte que votre chien s’hydrate correctement. Renouvelez régulièrement sa gamelle d’eau pour qu’elle reste fraîche et propre. Faites vacciner votre chien contre les maladies dites essentielles et notamment contre la leptospirose. Cette maladie grave peut gravement abîmer les reins de votre chien et est mortelle dans certains cas. En plus c’est une zoonose ce qui veut dire que vous pouvez l’attraper vous aussi, notamment en étant au contact des urines de votre chien malade. Dès 6 ans pour les chiens de races géantes et 10 ans pour les chiens de petites races, demandez à votre vétérinaire de réaliser régulièrement un bilan de dépistage (bilan sanguin). Au besoin, demandez conseil à votre vétérinaire !
Maladie de Cushing chez le chien : détection et prise en charge

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Maladie de Cushing chez le chien : détection et prise en charge

La maladie de Cushing du chien est assez répandue chez certaines races de chiens (notamment les caniches, les teckels et les terriers de petits formats : jack russel terrier, staffordshire bull terrier). Focus sur les origines, les signes extérieurs et les traitements recommandés pour y faire face. Les facteurs à l’origine de la maladie de Cushing du chien La maladie de Cushing du chien ou hyperadrénocorticisme est une maladie endocrinienne ou hormonale, touchant essentiellement les chiens d’âge moyen (7 à 9 ans). Elle est causée par une importante sécrétion de cortisol, provenant des glandes surrénales localisées au-dessus des reins. Dans 85% des cas, elle est due à une atteinte de l’hypophyse, qui est la petite glande se trouvant en dessous du cerveau. Pour les 15% restants, il peut s’agir de tumeur, maligne ou bénigne, des glandes surrénales. Le syndrome de Cushing peut avoir trois origines différentes. La plus courante est celle relative à une tumeur de l’hypophyse. De taille variable et généralement bénigne ; elle produit, de manière excessive, l’ACTH, une hormone qui intervient sur les deux glandes surrénales via la stimulation de la production de cortisol. La forme surrénalienne est la moins courante. Elle peut être due à une tumeur sur l’une des deux glandes surrénales. Cette tumeur, pouvant être bénigne ou maligne, produit une importante quantité de cortisol. La troisième origine est dite « iatrogène », consécutive par exemple à la mise en place d’un traitement à base de corticoïdes de façon prolongée. Nos meilleurs produits pour chiens Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Complément alimentaire Vitalité Wamine Les symptômes reliés au syndrome de Cushing chez le chien Un poil clairsemé, un ventre distendu, un chien buvant une grande quantité d’eau ou qui urine souvent, qui mange plus que d’habitude, l’hypothèse de syndrome de Cushing est à envisager. Les principaux signes du syndrome, qui doivent alerter les propriétaires, sont une forte envie de s’hydrater, ainsi qu’une augmentation de la production d’urine, également appelée polyuro-polydipsie. Si vous constatez une hausse de l’appétit chez votre chien ou polyphagie, celui-ci peut également souffrir de cette maladie. Une fonte musculaire, de la fatigabilité, ainsi qu’une perte de poils sur les deux côtés du corps sont aussi des manifestations extérieures pouvant indiquer que votre animal souffre de cette maladie. A cela s’ajoute l’amincissement, un chien qui halète fréquemment et des troubles cutanés. Pour ces derniers, l’animal perd ses poils, souffre d’infections de la peau, de pigmentation, de grattage ou d’amincissement de l’épiderme. Les traitements recommandés Le traitement médical est couramment privilégié pour atténuer la douleur causée par le syndrome de Cushing d’origine hypophysaire. Désormais, un médicament avec une molécule particulière, le trilostane, est spécifiquement destiné aux chiens qui souffrent de ce syndrome. Cette molécule inhibe une des enzymes impliquées dans la synthèse du cortisol. La dose est à adapter aux besoins du chien. Avant de débuter tout traitement cependant, des examens destinés à vérifier une stimulation à l’hormone ACTH, sont à effectuer. Une fois l’état de l’animal stabilisé ou réduit, vous pouvez espacer les contrôles. Concernant le traitement chirurgical, celui-ci consiste à ôter la tumeur surrénalienne sur la glande atteinte, si la maladie est diagnostiquée assez tôt. Si votre chien souffre de Cushing hypophysaire, une radiothérapie est envisageable. Par ailleurs, quel que soit le type de traitement privilégié, il dépend de la cause de la maladie, soit hypophysaire, surrénalienne ou iatrogène. Il est ainsi primordial d’effectuer un diagnostic en cas de suspicion de la présence du syndrome chez votre animal. Une guérison totale est envisageable si la maladie est diagnostiquée de manière précoce.
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Maladie d’Addison chez le chien : détection et prise en charge

Également appelée hypocorticisme, la maladie d’Addison chez le chien est causée par une insuffisance de production de corticostéroïdes naturels. Ces derniers, impliqués dans de nombreuses fonctions organiques, sont produits normalement par les glandes surrénales. Zoom sur cette maladie endocrinienne parfois difficile à diagnostiquer. Qu’est-ce que l’hypocorticisme ? Les glandes surrénales, au nombre de deux chez le chien, ont pour rôle la production de plusieurs hormones qui interviennent dans différentes fonctions organiques ; les hormones sexuelles et les corticostéroïdes naturels. L’hypocorticisme, ou maladie d’Addison, correspond à une carence de production des corticostéroïdes par les glandes surrénales. Très souvent, cette carence de production est liée à une destruction partielle des glandes surrénales suite à une maladie auto-immune. >Il existe une prédisposition chez certaines races de chiens telles que le Caniche et le Rottweiler. Les symptômes de la maladie d’Addison Les symptômes de cette maladie sont peu spécifiques. Très souvent, cela mime une gastro-entérite d’évolution aiguë ou chronique. On observe des troubles digestifs tels que des vomissements et de la diarrhée, parfois hémorragiques, une déshydratation, une baisse de l’appétit, une augmentation de l’abreuvement et une faiblesse importante. Les symptômes peuvent apparaitre de façon cyclique en cas de forme chronique. Pour la forme aiguë, appelée crise Addisonnienne, l’animal est présenté en état de choc, très déshydraté. Le pronostic vital est engagé si une perfusion n’est pas mise en place rapidement. Nos meilleurs produits pour chiens Complément alimentaire Vitalité Wamine Médaille pour chiens Roucky French Bandit Coussin rond velours bleu pétrole pour chien Monsieur Hardi Baume soin de la truffe chien Nellumbo Diagnostiquer une maladie d’Addison chez le chien Nous l’avons évoqué plus haut, il n’est pas aisé de suspecter une maladie d’Addison en fonction des symptômes observés puisque ces derniers font davantage penser à une gastro-entérite infectieuse ou toxique. Pour confirmer la maladie, le vétérinaire effectue une prise de sang au chevet de l’animal pour doser le cortisol, le taux de potassium et le taux de sodium dans le sang. En cas de maladie d’Addison, le taux de cortisol et le taux de sodium sont anormalement bas. Le taux de potassium est souvent élevé. Souvent, plusieurs prises de sang sont nécessaires pour confirmer le diagnostic (test de stimulation à l’ACTH). Traitement de la maladie d’Addison En cas de forme aiguë, le traitement d’urgence consiste à hospitaliser l’animal pour le mettre sous perfusion de chlorure de sodium puis, à lui administrer de la cortisone par voie injectable. Plusieurs jours d’hospitalisation sont souvent nécessaires pour réhydrater correctement l’animal et rééquilibrer ses taux de sodium et potassium sanguins. Au long court, le traitement de cette maladie consiste en une administration de glucocorticoïdes et parfois de minéralocorticoïdes. Les glucocorticoïdes se présentent sous la forme de comprimés à donner tous les jours à l’animal malade. Les minéralocorticoïdes se présentent sous la forme d’injections à réaliser chaque mois chez le vétérinaire. Le suivi de cette maladie implique des visites régulières chez le vétérinaire tout au long de la vie de l’animal pour ajuster le traitement. Vous avez des questions sur la maladie d’Addison ? N’hésitez pas à contacter nos vétérinaires en ligne.
Conjonctivite chez le chien : La détecter et soigner votre animal

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Conjonctivite chez le chien : La détecter et soigner votre animal

Les chiens ont des yeux très sensibles. De nombreux facteurs peuvent entraîner une irritation et une inflammation oculaire : vent, poussière, agents infectieux, malformation des paupières ou des cils, corps étranger … On parle alors de conjonctivite quand les yeux de votre animal deviennent rouges et que des larmes coulent sans arrêt. Le motif de consultation chez le vétérinaire pour un œil rouge est extrêmement fréquent chez le chien. Comment savoir si l’œil de son chien présente une conjonctivite et comment réagir ? Quels sont les traitements possibles. Un vétérinaire vous dit tout sur le sujet dans cet article. Anatomie de l’œil et définition de conjonctivite L’œil c’est l’organe de la vision, celui qui permet à voir chien de voir. Ce globe est situé dans les orbites au niveau du crâne et la partie visible permet de voir : La cornée : c’est la couche transparente extérieure de l’œil ; L’iris : c’est la partie à l’intérieur de l’œil qui lui donne sa couleur ; Le cristallin, qui est juste en arrière de l’iris. Chez le jeune chien le cristallin est transparent et donc non visible mais chez le chien âgé c’est cette partie qui devient blanchâtre et opaque en cas de cataracte. L’œil de votre animal est composé de bien d’autres parties qui ne sont pas visibles à l’œil nu mais qui on a des rôles très importants : la rétine, les ligaments suspenseurs de l’œil, le nerf optique, chambre antérieurs et postérieure … La conjonctive, c’est la muqueuse qui recouvre la face intérieure des paupières et qui la relie au globe oculaire. Elle recouvre également la membrane nictitante aussi appelée 3ème paupière (située au coin interne des yeux, elle ressort souvent en cas d’inflammation) et les culs de sacs conjonctivaux. On parle donc de conjonctivite quand on observe une inflammation et/ou une infection de cette membrane de l’œil. La conjonctivite peut-être : Primaire quand ce sont les tissus de la conjonctivite qui sont touchés en premier lieu ; Secondaire, quand l’inflammation de la conjonctive fait suite à une atteinte d’autres structures de l’œil (cornée, cristallin, chambre antérieure …). Comment savoir si mon chien à une conjonctivite : les symptômes La conjonctivite est une des maladies oculaires les plus fréquentes dans l’espèce canine. Elle est facile à détecter même pour les propriétaires de chiens. On observe : Une hyperhémie conjonctivale. C’est ce que l’on appelle l’œil rouge. Les muqueuses conjonctivales sont richement irriguées par des vaisseaux sanguins. En cas d’agression, les vaisseaux vont se dilater (accumulation de sang) et la muqueuse va apparaître très rouge autour de l’œil. Un épiphora c’est-à-dire un larmoiement plus ou moins important. Les sécrétions peuvent être transparentes si ce sont des larmes ou devenir muco-purulentes, elles sont alors épaisses et jaune-vert. Un œdème aussi appelé chémosis (pas toujours présent). Les conjonctivites, et l’œil, sont alors gonflées. La conjonctivite peut être douloureuse pour votre chien. Cette douleur va se manifester de deux façons : Votre chien va se frotter les yeux (ce qui va aggraver l’irritation et peut entraîner des lésions plus graves) ; On peut observer un blépharospasme, c’est-à-dire que votre chien va garder son œil plus ou moins fermé. Si la conjonctivite est secondaire à une autre atteinte de l’œil ou à une maladie générale alors on pourra mettre en évidence d’autres symptômes. Soit on aura une atteinte des autres tissus de l’œil, soit des symptômes plus généraux comme de la fièvre, de la toux, des éternuements … Nos meilleurs produits pour l'hygiène des yeux chez le chien Lotion nettoyante Nellumbo Les causes possibles de conjonctivite chez le chien Les causes de conjonctivite chez le chien sont nombreuses et toutes n’ont pas la même gravité. Les causes infectieuses de conjonctivite On parle de conjonctivite infectieuse chez le chien, quand l’inflammation est due à un virus, une bactérie et beaucoup plus rarement d’un parasite. De nombreuses bactéries peuvent entraîner une conjonctivite chez le chien. C’est le cas des streptocoques et des staphylocoques. Les conjonctivites bactériennes peuvent toucher un seul ou les deux yeux et elles sont très contagieuses. Quand on parle de conjonctivite d’origine virale chez le chien on pense notamment à la maladie de Carré causée par l’herpès virus canin. Mais dans ce cas, la conjonctivite ne sera qu’un symptôme parmi tant d’autres. La maladie de Carré est une maladie grave, potentiellement mortelle chez le chien dont la prévention repose sur la vaccination (vaccin considéré comme essentiel). Un exemple de conjonctivite parasitaire rare chez le chien : la thélasioze oculaire. Les causes traumatiques de conjonctivite Ce trouble oculaire peut apparaître en raison de la présence d’un corps étranger type poussières, débris végétaux, épillet … dans l’œil. Ces corps étrangers provoquent des douleurs et une inflammation des structures de l’œil. Ils peuvent entraîner des ulcères cornéens, qui, s’ils ne sont pas pris en charge rapidement, peuvent conduire à la perte de l’œil. Un simple coup dans l’œil de votre chien peut aussi entraîner une conjonctivite. Les malformations de l’œil responsables de conjonctivite Une malformation des paupières chez le chien peut entraîner une conjonctivite. On parle d’entropion lorsque la paupière malformée s’enroule vers l’intérieur de l’œil et frotte contre la cornée. De nombreuses races de chiens sont prédisposées à développer un entropion : les races de chiens brachycéphales, le Cavalier King Charles, le Chow-chow, le Golden Retriever, le Cocker anglais … On parle d’ectropion quand la paupière se retourne vers l’extérieur. Les races prédisposées sont souvent les races géantes comme le Dogue de Bordeaux ou le Matin de Naples. Une mauvaise implantation d’un cil peut aussi causer une inflammation de la conjonctive. Dans ces cas-là, un cil pousse au mauvais endroit et frotte sur la cornée et la conjonctive. Ces malformations entraînent des conjonctivites en générales chroniques qui ne vont s’arrêter que lorsque la malformation aura été corrigée chirurgicalement. Quand rien n’est fait et que la conjonctivite persiste sur le long terme, des séquelles peuvent apparaître sur les yeux de l’animal. Les causes allergiques de conjonctivite Les chiens qui sont allergiques aux pollens, aux poussières, aux acariens … peuvent développer des conjonctivites allergiques. Celles-ci sont le plus souvent saisonnières, modérées et touchent en général les deux yeux de l’animal. Les chiens souffrant de dermatite atopique, une maladie cutanée fréquente chez le chien, peuvent aussi présenter des épisodes de conjonctivites en plus du reste : rougeur cutanée, démangeaisons, épaississement de la peau … Conjonctivite du chien causée par un assèchement oculaire Les chiens qui produisent peu de larmes, vont avoir les yeux trop secs ce qui va les rendre plus fragiles. Il est donc fréquent que ces chiens aient des conjonctivites. On parle de kérato-conjonctivite sèche ou KCS chez le chien. Les causes de cette maladie sont multiples : Origine dysimmunitaire ; Origine congénitale (chez le Cavalier King Charles par exemple) ; Origine virale ou bactérienne ; Origine traumatique ou neurologique. Les autres causes de conjonctivite chez le chien Les tumeurs oculaires, un glaucome, une cataracte, une uvéite … peuvent aussi entraîner une conjonctivite. Que faire si mon chien à une conjonctivite ? Les yeux de votre animal sont fragiles et toute affection oculaire peut vite dégénérer et avoir des conséquences dramatiques : perte de la vision, perforation oculaire … Mieux vaut donc ne jamais traîner quand les yeux de votre animal de compagnie présentent des anomalies. Si votre chien à un œil (ou deux) rouge et larmoyant : Si vous avez pu identifier un évènement particulier : promenade sur la plage, choc contre la porte pendant une séance de jeux … ; et que la rougeur et les écoulements sont légers alors vous pouvez surveiller pendant 24h. Pendant ce temps, nettoyez l’œil enflammé avec une solution ophtalmique adaptée ou du sérum physiologique. Si vous n’observez pas d’améliorer en 24h, ne prenez pas de risque et consultez. Dans tous les autres cas, prenez rapidement rendez-vous avec votre vétérinaire pour faire le point. Mieux vaut ne pas passer à côté de quelque chose de grave ou laisser la situation empirer. En attendant la consultation chez le vétérinaire, il est judicieux de nettoyer l’œil ou les yeux enflammés pour soulager votre chien. Nettoyez ses yeux avec une solution ophtalmique ou avec du sérum physiologique (goutte pour les yeux) pour retirer le mucus et les débris provoquant l’inflammation. Vous pouvez déposer la solution ophtalmique directement dans les yeux de votre chien ou bien la déposer sur une compresse. N’utilisez jamais de coton au risque d’avoir des fibres qui se coincent dans les yeux et aggrave l’irritation déjà présente. Diagnostic de la conjonctivite chez le chien Le diagnostic de conjonctivite est aisé à la fois pour le propriétaire et le vétérinaire. Mais il faut savoir à quoi est due la conjonctivite pour adapter le traitement proposé et éviter si possible les récidives. Pour cela votre vétérinaire va réaliser un examen ophtalmologique : 1/ Examen de l’œil à distance : recherche de déformation, de gonflement, d’anomalie de taille des globes oculaires … 2/ Réalisation de divers tests Test à la fluorescéine : c’est le test par excellence en cas d’atteinte oculaire chez le chien. Votre vétérinaire dépose une goutte d’un produit orange dans l’œil de votre chien. Si une tache verte fluo persiste sur la cornée alors il y a un ulcère corné à cet endroit ! Ce test est indispensable car les ulcères ne se voient pas à l’œil nu et certains collyres ophtalmiques sont à proscrire quand ils sont présents ! Test de schirmer : On cherche à savoir si la production de larmes de chaque œil est optimale. Ce test est effectué quand votre vétérinaire suspecte une KCS. Utilisation de tétracaïne, un anesthésiant oculaire local pour pouvoir rechercher la présence de corps étranger sous les paupières. 3/ Si votre chien est très douloureux et ne se laisse pas manipuler. Ou bien, si l’œil n’est pas examinable car hyper gonflé par exemple, votre vétérinaire pourra vous proposer d’anesthésier votre chien pour examiner correctement son œil et ne pas passer à côté de quelque chose ! 4/ Mesure de la pression oculaire avec un tonomètre si suspicion de glaucome notamment. 5/ Examen du fond d’œil avec un ophtalmoscope. Avec cet appareil, votre vétérinaire peut examiner les parties internes de l’œil de votre chien et voir si ces parties sont anormales. En cas de suspicion de maladie générale votre vétérinaire pourra vous proposer d’autres examens compléments : radiographie, bilan sanguin, échographie … Quel traitement en cas de conjonctivite chez le chien ? Le traitement de la conjonctivite en tant que tel passe par l’administration de collyre ou de pommade ophtalmique. Solution ophtalmique de nettoyage Collyre ou pommade antibiotique Collyre ou pommade contenant des anti-inflammatoires (AINS ou cortisone) Attention : Les collyres ou pommade ophtalmiques de traitement ne sont plus du tout efficaces entre 8 et 15 jours après ouverture. Vous pouvez donc les jeter à la poubelle à la fin du traitement et cela ne sert à rien de les réutiliser plusieurs semaines ou mois après. Attention : Ne faites jamais d’automédication sur votre chien avec des produits oculaires. Certains collyres/pommades ophtalmiques sont à PROSCRIRE dans certaines situations. Demandez toujours conseil à votre vétérinaire avant d’administrer un traitement dans l’œil de votre chien au risque d’aggraver de façon dramatique la situation. Le port d’une collerette peut être nécessaire pendant le traitement pour éviter que votre chien ne passe son temps à se frotter et à se gratter les yeux. Ce qui empêcherait le traitement de fonctionner correctement et risquerait d’aggraver des lésions déjà existantes, notamment en cas d’ulcères. Votre vétérinaire peut, en fonction de la cause sous-jacente, vous prescrire à votre animal des traitements par voie injectable ou orale. Dans le cas des malformations des paupières, de mauvaise implantation des cils, voire de certains cancers oculaires, la seule solution va être chirurgicale. Dans le cas des malformations, la chirurgie est curatrice et permet de régler le problème. Dans certains cas, un suivi peut être recommandé pour éviter tout risque de récidive ou de rechute à l’arrêt du traitement. Quels sont les moyens de prévention contre la conjonctivite chez le chien Voici quelques conseils pour limiter le risque de conjonctivite chez votre chien : 1/ Nettoyez régulièrement les yeux de votre chien avec une solution ophtalmique de nettoyage vétérinaire. En particulier si votre chien à les poils longs, dès que vous rentrez de balade dans une zone à risque (plage, zone avec herbes hautes en particulier au printemps et en été …), après un choc … Certains produits oculaires pour chien contiennent du bleu de méthylène, qui a des propriétaires antiseptiques et décongestionnantes, idéales en cas d’irritation. Chez GoodBro, nous vous proposons plusieurs produits adaptés à l’hygiène oculaire du chien ICI. 2/ Inspectez régulièrement les yeux de votre chien, surtout après les promenades. 3/ En cas de doute, prenez rendez-vous rapidement avec votre vétérinaire. 4/ Faites vacciner votre chien contre les maladies principales, dont la maladie de Carré fait partie. 5/ Pour les chiens à poils longs qui peuvent frotter les yeux. Couper vous-même les petites mèches de poils qui posent un problème ou bien faites régulièrement toiletter votre chien. ATTENTION : ne suivez pas les recommandations de certains sites et leur remède naturel de grand-mères. Notamment, ceux qui préconisent de nettoyer les yeux de votre chien avec des infusions de camomille ou de thé. C’est très irritant pour les yeux de votre chien et ce n’est pas du tout adapté ! Si vous ne voulez pas acheter un produit vétérinaire, préférez acheter de simples pipettes de sérum physiologiques. Nos meilleurs produits pour l'hygiène des yeux chez le chien Lingettes Nettoyantes pour Chiens et Chats Francodex Lotion nettoyante pour les yeux chiot et chaton Francodex Article mis à jour en 09/2022 par le Dr Pradel
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Détecter les symptômes d’empoisonnement chez le chien

Quelles sont les conséquences d’un empoisonnement chez le chien ? Comment identifier des symptômes d’empoisonnement ? Que faire en cas d’intoxication avérée ? Comment diagnostiquer un empoisonnement ? Les questions que vous pouvez vous poser concernant les intoxications chez le chien sont nombreuses. Voici quelques pistes de réponses à vos interrogations. Quels sont les symptômes d’un empoisonnement chez le chien ? La liste des molécules potentiellement toxiques pour le chien est infinie. Parmi cette liste figurent de nombreux produits chimiques et ménagers en tout genre (pesticide, détergent, antigel, etc.) mais aussi de nombreux médicaments. Comme disait Paracelse, « c’est la dose qui fait le poison ». En effet, un médicament pour chien, s’il est donné à une posologie trop élevée peut s’avérer très toxique. Par ailleurs, la voie d’exposition caractérise également un toxique. En effet, certains produits sont toxiques lorsqu’ils sont inhalés, d’autres lorsqu’ils sont avalés ou certains simplement au contact de la peau d’un chien. Par conséquent, les symptômes d’un empoisonnement chez le chien sont extrêmement variés en fonction du toxique concerné et de la voie d’exposition. La plupart du temps, les symptômes d’une intoxication chez le chien sont digestifs ; troubles gastro-intestinaux de type diarrhée ou vomissements. Mais parfois, on observe des atteintes nerveuses ; convulsions, pertes d’équilibre, perte de la vision, tremblements ou encore des manifestations cardiaques (tachycardie, arythmies, hypotension, arrêt cardiaque), cutanées (brûlures, ecchymoses) ou respiratoires (bronchite). Les symptômes ne sont donc que très rarement spécifiques d’un toxique en particulier. Un empoisonnement est-il forcément synonyme d’acte de malveillance ? Le caractère curieux du chien le pousse à ingérer toutes sortes de matières comestibles ou non qu’il trouve dans son environnement. Cette attitude est encore plus marquée chez le chiot. Par conséquent, la plupart des intoxications ou empoisonnements chez le chien n’est pas liée à un acte de malveillance. Nos meilleurs produits pour chiens Distributeur de sacs Chien Shippy Le Muso Français Jouet pour chiens Sandwich French Bandit Jouet pour chien Nonos Gris Tou’You Croquettes Bistrococotte chien LFM Baume soin de la truffe chien Nellumbo Comment diagnostiquer un empoisonnement ? Pour le vétérinaire, c’est la prise en compte des symptômes observés sur l’animal mais également du contexte de survenue des symptômes et des résultats d’examens complémentaires qui lui permet de suspecter une intoxication ou un empoisonnement. L’intoxication au paracétamol est assez typique pour le vétérinaire puisqu’elle provoque une coloration brunâtre du sang chez l’animal. De la même façon, les intoxications aux raticides provoquent des troubles de la coagulation facilement identifiables par le vétérinaire. Pour le diagnostic de certitude d’un empoisonnement, lorsqu’un acte de malveillance est suspecté, il est possible de rechercher des toxiques dans le sang de l’animal ou sur un échantillon de contenu gastrique. Ces analyses sont pratiquées par des laboratoires spécialisés en toxicologie. Ce sont des analyses couteuses qui se font peu souvent en pratique. Que faire en cas d’intoxication avérée ? Dans un premier temps, il convient d’identifier le produit ingéré par l’animal lorsque cela est possible puis d’appeler immédiatement un vétérinaire ou un centre antipoison vétérinaire pour savoir si la quantité de produit ingérée présente un risque pour l’animal. Le vétérinaire ou le centre antipoison vous guideront alors sur la démarche à adopter en fonction du risque identifié. Lorsque le risque est avéré, si l’animal vient d’ingérer un produit toxique, il est possible de le présenter à un vétérinaire pour que celui-ci lui administre un médicament à effet vomitif. Ne donner ni à manger ni à boire à votre animal, attendez d’obtenir les conseils que le vétérinaire vous donnera. Traitement des intoxications chez le chien Les antidotes Pour certains produits toxiques ou médicaments, il existe des antidotes. Par exemple, en cas d’intoxication d’un chien par des raticides, le vétérinaire pourra être amené à prescrire de la vitamine K1 pour restaurer le système de coagulation de l’animal. Cependant, par rapport à la multitude de produits potentiellement toxiques pour le chien, il existe très peu d’antidotes. La prise en charge d’une intoxication chez le chien passe par un traitement éliminatoire et symptomatique. Les mesures éliminatoires et les traitements symptomatiques En l’absence d’antidote, le traitement d’une intoxication chez le chien passe surtout pour l’instauration de mesures médicales consistant à favoriser l’élimination rapide du toxique par les reins et par le foie ; perfusion intra-veineuse, diurétiques, laxatifs. Le contrôle des symptômes présentés par l’animal est important pour maintenir les fonctions vitales de l’organisme et une bonne hydratation en attendant que le toxique soit éliminé. Ainsi, le vétérinaire est souvent amené à administrer des anti-vomitifs, des anti-diarrhéiques ou encore des anticonvulsivants. La prévention des intoxications chez le chien La meilleure gestion des intoxications chez le chien reste la prévention. Cela consiste à identifier, dans l’environnement de l’animal, les toxiques potentiels (plantes toxiques, produits ménagers mal stockés) et les mettre à l’abri ou s’en débarrasser pour éviter tout risque d’empoisonnement. Souvent, il faut être très vigilant chez le chiot qui a tendance à faire beaucoup de bêtises auxquelles nous n’auriez pas pensé.
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Comment lutter contre les vomissements chez le chien ?

Les vomissements chez le chien sont une source d‘inquiétude chez les propriétaires. Ils peuvent avoir une origine variée, et nécessitent d’y porter attention. Cet article vous donne quelques conseils face aux vomissements du chien ! D’où proviennent les vomissements chez le chien ? Le vomissement est une expulsion active du contenu alimentaire ; c’est un mécanisme de défense du corps. Avant toute chose, il est important de différencier vomissements et régurgitations, qui sont deux symptômes différents. Contrairement aux régurgitations, les vomissements s’accompagnent de signes avant-coureurs comme des efforts abdominaux ou de la nausée. Les régurgitations quant à elle, par exemple lorsque votre chien rejette sa nourriture qu’il vient d’avaler s’il a mangé trop vite ou sous stress, est un mécanisme passif, de rejet d’aliments non digéré. Le vomissement est un symptôme assez courant, ayant de multiples causes anodines et parfois extrêmement graves. Nous pouvons ainsi citer comme cause les intolérances alimentaires, les gastro-entérites d’origine variées (virale, bactérienne, parasitaire…), les intoxications alimentaires, l’ingestion d’un corps étranger, ou encore des causes dites extra-digestives comme un diabète sucré, une insuffisance rénale ou bien encore une pancréatite. Il faut donc garder en tête que les vomissements peuvent être graves et sont ainsi un signe d’alerte de nombreuses maladies. Il ne faut jamais hésiter à appeler son vétérinaire lorsque votre animal vomit. Pour parvenir à déterminer la gravité des vomissements, il est important de noter : Le moment d’apparition : après avoir mangé une plante ou un objet, pendant ou hors des repas, lors d’un changement d’alimentation… Leur fréquence La présence d’aliments digérés, sucs gastriques ou biliaires, sang en nature (rouge) ou digéré (plutôt marron à noir), de corps étrangers… Une odeur nauséabonde D’autres signes en parallèle comme une grosse fatigue, une température élevée, de la diarrhée, le refus de s’alimenter … Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Digestion Marly & Dan pour Chiens Complément alimentaire Gastrimild Wamine Seringue confort intestinal chien et chat Francodex Comment réagir quand mon chien vomit ? Si votre chien vient de manger une plante ou un aliment toxique, ou s’il vient de manger un objet pouvant créer un corps étranger, contactez votre vétérinaire au plus vite afin qu’il puisse le faire vomir s’il n’y a pas de contre-indication, ou bien amorcer un traitement adapté. L’idéal est d’intervenir dans les 2 heures après l’ingestion de l’aliment toxique/corps étranger. Si votre chien adulte présente un épisode de vomissement ponctuel, sans aucun autre signe en parallèle, optez dans un premier temps pour le jeûne, en ne lui donnant que de l’eau en petites quantités pendant 12h pour les chiens adultes. En cas d’inflammation intestinale bénigne, il va se remettre sur pied rapidement. Mais attention, ces jeûnes peuvent aussi être néfaste selon les causes des vomissements, il est toujours conseillé d’appeler votre vétérinaire qui saura vous conseiller en connaissance de cause. Si les vomissements persistent au-delà, s’aggravent ou que d’autres signes sont présents, contactez votre vétérinaire afin de déterminer la cause de ces vomissements. Bien sûr, il ne faut jamais museler un chien qui vient de vomir, car il risquerait de s’étouffer. Si votre chien vomit, et a une conscience altérée (animal très abattu, perte de conscience etc…), vérifiez qu’il ne fasse pas une « fausse route », c’est-à-dire que son contenu digestif ne passe pas dans sa trachée ce qui provoquerait des conséquences graves. Il est primordial de contactez votre vétérinaire en urgence si votre animal essaye de vomir sans y parvenir, cela peut signer une dilatation-torsion d’estomac, une urgence vitale pour votre chien.
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Mon chien a la diarrhée et vomit : que faire?

Les diarrhées et les vomissements chez le chien sont des troubles digestifs qui peuvent être bénins. Mais ce sont également des symptômes à ne pas prendre à la légère car ils sont parfois associés à des maladies graves. Nombreux sont les propriétaires de chiens ayant déjà connu au moins un épisode de ce type chez leur compagnon à 4 pattes. Il convient de bien les analyser pour adopter de bons réflexes et savoir quand consulter. ⚠️ Si votre chien fait un épisode de diarrhée/vomissements qui dure depuis plus de 24 heures, il faut rapidement consulter votre vétérinaire, de même si d’autres symptômes sont présents comme de la fièvre ou encore un abattement. Cela peut rapidement engendrer une déshydratation chez l’animal et de graves conséquences sur sa santé peuvent alors survenir. Diarrhée et vomissements : de quoi s’agit-il ? La diarrhée et les vomissements sont des réactions naturelles de l’organisme face à une atteinte de son système digestif. Ces manifestations cliniques jouent un rôle éliminatoire, permettant au corps d’évacuer les toxines. 💩 La diarrhée se définit comme une augmentation de la fréquence d’émission des selles accompagnée ou non d’une augmentation de leur teneur en eau et/ou de leur volume. Des selles molles, bouseuses ou liquides qui contiennent ou pas du sang sont alors observables. On parle de diarrhée aiguë lorsqu’elle dure moins de 3 semaines et de diarrhée chronique lorsque cela persiste durant plus de 3 semaines consécutives. 🤮 Le vomissement chez le chien correspond à l’expulsion active du contenu de l’estomac par la bouche, précédée de contractions abdominales et souvent de signes annonciateurs comme des nausées, de l’agitation ou une salivation excessive. Si ces symptômes sont passagers et qu’ils ne sont pas associés à une altération de l’état général, une surveillance de l’animal est simplement conseillée. Apprécier un état d’urgence, savoir quand consulter Quatre paramètres peuvent être analysés pour apprécier un état d’urgence, savoir si une simple surveillance de votre animal est recommandée ou si une consultation vétérinaire est nécessaire à court ou moyen terme ; L’intensité et la fréquence des symptômes, La durée d’évolution des symptômes, La présence éventuelle d’autres symptômes que les vomissements et la diarrhée, L’état de santé de votre animal. Plus les symptômes sont intenses et fréquents, plus il est nécessaire de s’inquiéter. En effet, les animaux qui présentent des vomissements et/ou de la diarrhée de forte intensité vont se déshydrater plus rapidement. Un vomissement ou un épisode de diarrhée survenu dans la journée sera moins inquiétant que ces mêmes symptômes évoluant depuis plusieurs jours voire plusieurs semaines. Face à des vomissements ou de la diarrhée isolés, sans perturbation de l’activité habituelle de l’animal, c’est-à-dire que l’appétit et la forme sont conservés, il est possible de surveiller l’animal quelques heures voire quelques jours. Si les symptômes ne passent pas ou s’aggravent, l’avis d’un vétérinaire s’impose. Enfin, certains animaux sont plus à risque que d’autres : C’est le cas des chiots, des chiens âgés, des chiens de race miniature (chihuahua, yorkshire par exemple) ou des chiens atteints de maladies chroniques (diabète par exemple). Il conviendra donc de s’inquiéter plus rapidement de la présence de symptômes sur ce genre d’animaux plus fragiles et chez lesquels un état de choc par déshydratation peut s’installer plus rapidement que sur un chien adulte de bonne corpulence. L’analyse et la prise en compte de ces quatre paramètres permet, entre autres, d’évaluer le degré d’urgence. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Digestion Marly & Dan pour Chiens Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine Complément Alimentaire Phyto Twin Noyer/Cannelle Wamine Seringue confort intestinal chien et chat Francodex Les principales causes de diarrhée et vomissements chez le chien Ces troubles digestifs peuvent avoir des causes variées chez le chien !  Causes alimentaires Un changement brutal de régime alimentaire sans avoir réalisé de transition peut être à l’origine d’une diarrhée chez le chien. C’est pourquoi il est toujours recommandé d’effectuer une transition alimentaire progressive sur environ 15 jours lorsqu’un propriétaire souhaite changer les croquettes/l’alimentation de son chien afin de correctement adapter sa flore digestive. De même, l’ingestion d’un aliment impropre à la consommation du chien peut en être la cause. Que ce soit un reste de tables, une friandise ou des croquettes périmées. Enfin, il est également possible que votre chien ait une intolérance ou une allergie alimentaire. Causes parasitaires La présence de parasites internes dans le tube digestif peut provoquer des diarrhées, et dans les cas plus graves des vomissements : que ce soit des vers intestinaux ou des parasites digestifs plus particuliers comme les protozoaires. Il est donc important de vermifuger votre chien régulièrement pour limiter ce risque : Tous les mois jusqu’à l’âge de 6 mois ; Puis une fois tous les 3 mois (équivalent de une fois par saison). N’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire pour le choix du vermifuge adapté à votre chien, d’autant plus que certains ne sont disponibles que sur ordonnance. Les intoxications Une intoxication par des médicaments ou bien par des agents toxiques (plantes, liquides impropres à la consommation …) peut aussi être à l’origine de troubles digestifs et notamment de diarrhée chez le chien. Le stress Le stress fait également partie des causes possibles de troubles digestifs chez le chien : changement d’environnement, arrivée d’une nouvelle personne, d’un nouvel animal … Cela dépend des individus. Si votre chien est particulièrement sensible à ce qui l’entoure, ce genre de désagrément est tout à fait possible. Les maladies Enfin, certaines maladies peuvent déclencher diarrhée et/ou vomissements soit parce qu’elles touchent directement le tube digestif, soit parce que le phénomène inflammatoire est général. On peut donc citer des affections digestives comme des infections bactériennes ou virales (parvovirose), des maladies inflammatoires chroniques intestinales, des tumeurs digestives, l’ingestion d’un corps étranger … mais aussi des maladies d’origine non digestive (insuffisance rénale, insuffisance cardiaque, maladies hépatiques …). Mais ces troubles peuvent également être la conséquence de maladies d’origine non digestive. En effet, plusieurs affections systémiques entraînent des désordres métaboliques ou toxiques qui affectent le système digestif : L’insuffisance rénale, en raison de l’accumulation de toxines urémiques dans le sang, provoque souvent nausées, vomissements et parfois diarrhée. Les maladies hépatiques (hépatite, shunt porto-systémique, tumeur du foie…) altèrent la détoxification de l’organisme et entraînent des troubles digestifs fréquents. Le diabète sucré ou la maladie d’Addison peuvent aussi s’accompagner de vomissements et de diarrhée, en lien avec des déséquilibres hormonaux ou électrolytiques. Certaines affections cardiaques avancées, notamment l’insuffisance cardiaque droite, peuvent provoquer une congestion du foie et de l’intestin, entraînant vomissements ou selles molles. Enfin, les intoxications (plantes, médicaments, produits ménagers, aliments inadaptés…) ou certaines infections généralisées (comme la leptospirose) sont également susceptibles d’altérer le système digestif. Par ailleurs, il est important d’avoir en tête que certaines races sont prédisposées à certaines maladies digestives comme le Berger Allemand, prédisposé à la MICI (Maladie inflammatoire chronique intestinale) ou encore le Border Collie, prédisposé à la malabsorption de la vitamine B12, pour n’en citer que certains. Les bons réflexes à adopter en présence de diarrhée et de vomissements chez votre chien Si votre chien a de la diarrhée mais qu’il semble par ailleurs en forme, sans autres signes associés, vous pouvez dans un premier temps essayer de régler le problème à la maison. Mise à la diète En premier lieu, en cas d’apparition de vomissements et/ou de diarrhée, la diète alimentaire est conseillée. Elle consiste à mettre l’animal à jeun pendant plusieurs heures consécutives. Elle peut durer entre 12 et 24 heures. En revanche, la mise à disposition permanente d’eau fraiche est indispensable, d’autant plus que l’animal malade a tendance à se déshydrater. La diète alimentaire permet à la fois de réduire la fréquence de la diarrhée ou des vomissements et de laisser le tube digestif se reposer. Attention, la diète alimentaire est déconseillée dans certains cas, notamment chez les chiots et les races miniatures qui sont plus sensibles à l’hypoglycémie que les adultes ou les chiens de moyennes et grandes races. La mise à jeun d’un chien diabétique sous traitement insulinique est également vivement déconseillée. Après quelques heures de diète alimentaire, en cas d’amélioration des symptômes, les repas peuvent être repris mais très progressivement et par petites quantités. Dans le cas contraire, l’intervention d’un vétérinaire est vivement conseillée. Mettre l’eau de cuisson du riz dans sa nourriture ou donner à votre chien du riz bien bien cuit à manger peut aussi aider. Vermifugez votre chien Vermifugez votre chien si la dernière prise de vermifuge remonte à plus de 1-2 mois et ce même si vous ne voyez pas de vers dans les selles de votre chien. Ce n’est pas parce que vous n’en voyez pas qu’il n’y en a pas. Et même si le seul vers présent dans les intestins de votre chien n’est pas responsable de sa diarrhée ou de ses vomissements, cela fera toujours du bien de s’en débarrasser. Cure de probiotiques Il peut être intéressant de donner à son chien pendant 15 jours – 3 semaines des probiotiques dans son alimentation s’il a des problèmes digestifs. En effet, les troubles digestifs entraînent une perturbation de la flore intestinale qui ne fait qu’aggraver les troubles. C’est un peu un cercle vicieux qui se met en place. Aider à réensemencer le microbiote intestinal ne peut qu’aider à résoudre la diarrhée même si cela ne suffit pas toujours. Pansements digestifs Il est tout à fait possible de donner à votre chien un pansement digestif à base d’argile pendant 24-48h pour aider au moulage des selles. Les pansements gastriques, eux, vont aider à limiter l’acidité de l’estomac pour limiter les régurgitations et vomissements. Évitez si possible de donner tout et n’importe quoi. Le mieux est de vous rendre directement à l’accueil de votre clinique et de demander un produit disponible sans ordonnance. Certains pansements digestifs sont parfois déjà couplés avec des probiotiques ou des prébiotiques. Que faire pour calmer les symptômes ? Ne donnez pas de médicaments de votre pharmacie à votre chien sans avis vétérinaire. En effet, très souvent, les médicaments utilisés chez l’homme et chez le chien ne sont pas les mêmes et les posologies sont différentes d’une espèce à l’autre. Contre la diarrhée, les anti-diarrhéiques utilisés chez le chien sont souvent à base de smectite, de diosmectite ou de montmorillonite. Contre les vomissements, deux médicaments sont classiquement utilisés en médecine vétérinaire ; le métoclopramide et le maropitant. Respectez les doses prescrites par votre vétérinaire. Dois-je consulter un vétérinaire ? Oui, si votre chien a la diarrhée depuis plus de 24-48 heures et que cela ne passe pas malgré des mesures diététiques et naturelles mises en place à la maison. N’attendez pas ce délai si votre chien est jeune, en particulier si c’est un chiot, de même si votre chien est âgé. Ces derniers sont en effet beaucoup plus sensibles aux effets de la déshydratation. De la même façon, si d’autres symptômes sont présents (abattement, vomissements ou encore fièvre) et/ou que du sang est présent dans les selles, contactez sans tarder votre vétérinaire.   Découvrir notre dossier sur le vomissement chez le chien : Mon chient vomit : que faire ? Comment faire pour qu’un chien arrête de vomir ? Pourquoi mon chien vomit de la mousse blanche ? Mon chien vomit jaune Pourquoi mon chien vomit après avoir mangé ? Mon chien ne mange plus et vomit souvent Mon chiot vomit
Comment faire pour qu’un chien arrête de vomir ?

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Comment faire pour qu’un chien arrête de vomir ?

L’inquiétude gagne le propriétaire face aux vomissements fréquents de son chien. Voici quelques conseils pour faire arrêter de vomir votre chien avant que vous l’ameniez chez le vétérinaire. Comprendre pourquoi votre chien vomit Pour mieux le soigner et le soulager de ses symptômes, il faut avant tout déterminer le plus vite possible les raisons de vomissement fréquents de votre chien. Les causes potentielles sont nombreuses. Il peut notamment s’agir d’une simple régurgitation, d’une intoxication alimentaire ou parasitaire, une alimentation non adaptée, une allergie du chien, le mal des transports, une maladie, une torsion de l’estomac voire un cancer dans de plus rares cas. Découvrez notre dossier sur les vomissements chez le chien : Mon chient vomit : que faire ? Pourquoi mon chien vomit de la mousse blanche ? Mon chien vomit jaune Pourquoi mon chien vomit après avoir mangé ? Mon chien a la diarrhée et vomit Mon chien ne mange plus et vomit souvent Mon chiot vomit Les bons gestes pour que votre chien arrête de vomir Optez pour une gamelle surélevée pour lui faciliter l’ingestion des aliments. La position debout pendant 10 minutes après le repas permet à votre chien d’avaler correctement les aliments. Par ailleurs, distribuez ses croquettes à heure fixe, en 2 à 3 rations par jour. Privilégiez des aliments de bonne qualité pour prévenir ces risques.  Il faut éviter de donner les restes de votre table, la plupart de ces aliments ne sont pas adaptés aux chiens, déséquilibrent leur ration et compliquent leur digestion. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Digestion Marly & Dan pour Chiens Complément Alimentaire Phyto Twin Noyer/Cannelle Wamine Friandises Wolfood Poissons séchés Surveillez les autres symptômes Le vomissement régulier de votre chien peut cacher une maladie ou une allergie. Soyez vigilant sur des symptômes plus importants comme un ventre gonflé, une perte d’énergie ou bien des diarrhées. Les informations à votre disposition seront d’une grande aide pour le vétérinaire comme pour vous. Si les vomissements de votre chien persistent, consultez un vétérinaire Si les troubles persistent, contactez votre vétérinaire pour traiter efficacement les causes et faire cesser les vomissements de votre chien. Sollicitez l’aide de votre vétérinaire pour qu’il prescrive un régime spécial ou pour qu’il vous conseille de vermifuger votre chien plus régulièrement. Après le traitement proposé, évitez de nourrir votre animal pendant 24 heures pour éviter que votre chien ne vomisse ses médicaments. Ce régime aidera les nausées à disparaître pour permettre de faire arrêter les vomissements de votre chien. Donnez-lui à boire et observez attentivement les réactions de votre chien. Pour un chien au-dessous de 10 kilos, la quantité idéale équivaut à un coquetier toutes les 30 minutes. Gardez la même durée pour un plus gros chien, mais donnez-lui la moitié d’une tasse d’eau. S’il vomit la quantité d’eau que vous lui donnez, retournez chez le vétérinaire. Soyez attentif aux détails du quotidien de votre chien malade : ses aliments, ses vomissements, son poids ou son comportement.
Mon chiot vomit : est-ce grave ?

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Mon chiot vomit : est-ce grave ?

Les chiots peuvent être comparés à des enfants en bas âge ; au cours des premiers mois de leur vie, ils explorent un environnement qu’ils ne connaissent pas encore très bien, goûtent à tout, font des bêtises et apprennent parfois de leurs erreurs. Cette période « infantile » implique une surveillance importante de la part du propriétaire pour éviter que certaines bêtises ne deviennent de réelles catastrophes. Les causes bénignes de vomissement chez le chiot Voici une liste des principales causes de vomissements qui n’entrainent pas de répercussions graves sur l’état général de l’animal : Les transports en voiture, train, bateau ou avion. En général, après quelques trajets, le chiot s’habitue et le mal des transports disparaît. Toutefois, si les vomissements liés au mal des transports posent des désagréments, le vétérinaire peut prescrire certains médicaments à effets anti-nauséeux. Un changement d’aliment. Le passage à un nouvel aliment peut entrainer l’apparition de vomissements chez le chien. C’est pour cette raison qu’il est conseillé, quel que soit l’âge de l’animal, de réaliser des transitions alimentaires sur plusieurs jours en incorporant progressivement le nouvel aliment à l’ancien. La présence de parasites digestifs. Les vomissements induits par la présence de parasites digestifs chez le chiot disparaissent en général après vermifugation. Attention cependant, en cas de parasitose massive chez certains très jeunes chiots, l’administration de médicaments antiparasitaires peut entrainer un choc par destruction brutale des parasites présents en grande quantité dans le tube digestif. Par conséquent, il convient toujours de demander conseil à un vétérinaire avant d’administrer certains vermifuges à un très jeune animal. L’ingestion d’herbe, de certaines plantes ou de produits ménagers peu toxiques ou ingérés en petite quantité par le chiot. Attention, cependant, « c’est la dose qui fait le poison ». Les effets dépendent du type de plante ou de produit ingéré et surtout de la quantité ingérée. Certains médicaments pouvant avoir des effets secondaires digestifs (ciclosporine, anti-inflammatoires, antibiotiques, antalgiques morphiniques). Il convient toujours de prévenir le vétérinaire en présence de symptômes anormaux chez un animal sous traitement. Le plus souvent, ces symptômes disparaissent à l’arrêt du traitement mais le vétérinaire peut être amené à modifier sa prescription pour poursuivre un traitement s’il est indispensable à l’animal. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Digestion Marly & Dan pour Chiens Complément Alimentaire Phyto Twin Noyer/Cannelle Wamine Friandises Wolfood Poissons séchés Les causes graves de vomissements chez le chiot Voici une liste non exhaustive de certaines causes graves de vomissements chez le chiot : L’ingestion d’un toxique dangereux ou ingéré en grande quantité (plantes, produits ménagers, chocolat). Si votre chiot vient d’ingérer un toxique, il est possible de le faire vomir pour éviter une absorption trop importante du toxique par le tube digestif de l’animal et éviter certaines conséquences graves. Dans ce cas, contactez un vétérinaire rapidement, il pourra réaliser une injection pro-vomitive à votre animal. Une obstruction intestinale. Le comportement exploratoire du chiot l’expose au danger d’ingérer des objets en tout genre (plastique, linge, caillou, etc.). Lorsque ces objets sont de taille importante ou de forme contondante, ils peuvent boucher l’estomac ou l’intestin, voire les perforer. Dans ce genre de cas, le vétérinaire réalisera une radiographie ou une échographie pour préciser le diagnostic. Une chirurgie sera alors indispensable pour retirer le corps étranger. Un surdosage médicamenteux. L’administration d’une trop grande quantité d’un médicament, même adapté au chien, peut avoir de graves conséquences qui ne sont parfois pas décelables tout de suite. Les médicaments les plus connus à effets digestifs sont les anti-inflammatoires. Administrés à de fortes doses ou sur le long terme, ils peuvent entrainer l’apparition d’ulcères digestifs. Une hépatite, une pancréatite, une pyélonéphrite, une insuffisance rénale, Un cancer des voies digestives ou extra-digestives, Certaines maladies infectieuses (leptospirose, parvovirose, salmonellose), Certaines maladies nerveuses (syndrome vestibulaire, encéphalite). Conduite à tenir face à des vomissements chez le chiot Lorsqu’il reste occasionnel et sans répercussion sur l’état général de l’animal, le vomissement est un comportement non inquiétant chez le chien. Il est souvent le signe d’un désordre digestif mais, parfois, il peut être également le signe d’appel d’une maladie plus grave et plus complexe, pas forcément d’origine digestive. En cas de doute, demandez conseil à votre vétérinaire. Découvrir notre dossier sur le vomissement chez le chien : Mon chient vomit : que faire ? Comment faire pour qu’un chien arrête de vomir ? Pourquoi mon chien vomit de la mousse blanche ? Mon chien vomit jaune Pourquoi mon chien vomit après avoir mangé ? Mon chien a la diarrhée et vomit Mon chien ne mange plus et vomit souvent
Mon chien a perdu l’appétit et vomit : quels soins apporter ?

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Mon chien a perdu l’appétit et vomit : quels soins apporter ?

Pour un chien, la perte d’appétit avec ou sans vomissement est un mauvais signe qui devrait alerter son maître. De nombreux symptômes peuvent être anorexigènes pour les chiens, tout comme plusieurs raisons peuvent causer des vomissements. Dans les deux cas, seul le vétérinaire peut établir un bon diagnostic et prescrire des soins adaptés. Quelles sont les causes possibles de vomissements chroniques chez le chien associés à une perte d’appétit ? On entend par vomissements chroniques, la présence de vomissements datant depuis plus de trois semaines chez le chien. Causes bénignes Une alimentation de mauvaise qualité ou qui ne convient pas à un chien peut provoquer des vomissements chroniques éventuellement associés à une perte d’appétit. Certains chiens ont des systèmes digestifs sensibles et ne tolèrent que certains aliments très spécifiques. Il peut donc être nécessaires de tester successivement différents aliments avant de trouver le bon. En ce qui concerne l’alimentation des animaux domestiques tels que le chien et le chat, on trouve beaucoup d’informations pas toujours très pertinentes sur internet. Il est facile de s’y perdre ou de se laisser convaincre par certains discours qui n’ont parfois aucun fondement scientifique. Pour toute question relative à l’alimentation, prenez conseil auprès de vétérinaires. Certains vétérinaires sont même spécialisés en nutrition animale et proposent d’analyser la composition des croquettes ou pâtées que vous proposez à votre animal pour vous dire si elle convient ou non. De même, un changement alimentaire trop brutal peut entrainer l’apparition de vomissements chez le chien. C’est pour cette raison qu’il est conseillé, quel que soit l’âge de l’animal, de réaliser des transitions alimentaires sur plusieurs jours en incorporant progressivement le nouvel aliment à l’ancien. Certains médicaments peuvent avoir des effets secondaires digestifs (ciclosporine, anti-inflammatoires, antibiotiques, antalgiques morphiniques). Si votre chien est sous traitement, il convient toujours de prévenir le vétérinaire en présence de symptômes anormaux. Le plus souvent, ces symptômes disparaissent à l’arrêt du traitement mais le vétérinaire peut être amené à modifier sa prescription pour poursuivre un traitement s’il est indispensable à l’animal. Causes plus graves Des vomissements chroniques s’accompagnant d’une perte d’appétit chez le chien peuvent être le signe d’appel d’une maladie digestive, extra-digestive, métabolique ou hormonale grave. Les causes sont nombreuses. Nous listons ici les plus fréquemment diagnostiquées chez le chien ; Un corps étranger coincé ou irritant les voies digestives. Il peut s’agir d’un os, d’un fragment de plastique ou d’un tissu avalé par le chien parfois plusieurs jours ou plusieurs semaines auparavant. L’animal vomit parce que le corps étranger provoque une irritation sur la muqueuse du tube digestif ou parce qu’il obstrue les voies digestives. Le traitement de cette affection consiste en une endoscopie interventionnelle ou, lorsque le corps étranger se situe au-delà de l’estomac, d’une chirurgie qui consiste à aller ouvrir le tube digestif et retirer le corps étranger. Dans tous les cas, une anesthésie générale de l’animal est nécessaire. Les maladies inflammatoires du tube digestif. Le diagnostic de ces maladies se fait par biopsies réalisées par endoscopie ou par laparotomie. Des traitements médicamenteux et une alimentation spécifique, souvent qualifiée d’ « hypoallergénique » sont nécessaires au long court et pour atténuer les symptômes. Les cancers des voies digestives. Ils peuvent toucher tous les organes du tube digestif : cavité buccale, estomac, intestin, colon. En général, lorsqu’un chien est touché par un cancer, il maigrit rapidement. Mais, il peut parfois être difficile de repérer un amaigrissement en début d’évolution ou sur un chien à poils longs notamment. L’insuffisance rénale. Il s’agit d’une maladie chronique qui touche les reins. La fragilisation des reins chez un chien peut être la conséquence de maladies infectieuses telles que la leptospirose ou la leishmaniose, de calculs, de toxiques, d’un cancer rénal ou encore d’une infection chronique des reins (pyélonéphrite). Cette maladie, lorsqu’elle est chronique est en général irréversible. Elle évolue lentement et s’accompagne de vomissements et de diarrhées chroniques, d’une augmentation de la prise de boisson et d’une perte d’appétit. Les atteintes du foie, cancéreuses ou non. Quelles que soit les atteintes hépatiques (hépatite, maladies de la vésicule biliaire, cancer hépatique), elles provoquent en général des vomissements et des nausées chez le chien. La maladie d’Addison. Il s’agit d’une maladie hormonale liée à un déficit de production en hormones corticostéroïdes par les glandes surrénales. C’est une maladie relativement peu fréquente, parfois difficile à diagnostiquer et qui nécessite un traitement à vie. Les pancréatites. Le pancréas est un organe qui intervient dans la digestion en produisant des sucs pancréatiques. Cet organe peut s’inflammer ; on parle de pancréatite. Il s’agit d’une maladie qui provoque une douleur abdominale forte, des vomissements et une perte d’appétit. Une alimentation hyperdigestible et pauvre en graisses est en général nécessaire chez le chien pour éviter les rechutes. En présence de vomissement, la perte d’appétit est-elle un facteur aggravant ? La perte d’appétit, également appelée dysorexie dans le jargon médical, va s’accompagner, plus ou moins rapidement d’un amaigrissement puisque l’animal s’alimente en moindre quantité par rapport à ses dépenses énergétiques. En présence de vomissement, ce symptôme supplémentaire est un facteur aggravant qu’il faut prendre en compte. En effet, il convient de s’inquiéter plus rapidement de vomissements s’accompagnant d’une perte d’appétit. Prise en charge des vomissements chroniques chez le chien Le traitement des vomissements chroniques chez le chien dépend de la cause sous-jacente identifiée. Des examens complémentaires sont souvent nécessaires pour préciser l’origine des symptômes ; prises de sang, échographie abdominale, etc. En plus de médicaments, de nombreuses affections à l’origine de vomissements chroniques chez le chien nécessitent le recours à un aliment spécifique. Sur le long terme, pour éviter tout risque de rechute, il convient de bien respecter les traitements et le régime alimentaire prescrits par le vétérinaire. Les médicaments à effet anti-vomitif chez le chien se présentent sous la forme de comprimés, de sirops ou de formes injectables. Nos meilleurs produits pour chien Croquettes Tonivet Lab Chien Adulte Digestif Découvrir notre dossier sur le vomissement chez le chien : Mon chient vomit : que faire ? Comment faire pour qu’un chien arrête de vomir ? Pourquoi mon chien vomit de la mousse blanche ? Mon chien vomit jaune Pourquoi mon chien vomit après avoir mangé ? Mon chien a la diarrhée et vomit Mon chiot vomit
chien vomit jaune

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Pourquoi mon chien vomit jaune ?

Le vomissement est un symptôme courant chez le chien. Il peut s’agir d’un symptôme bénin lié à une intolérance digestive ou à une ingestion trop rapide du repas. Attention, ce symptôme peut également être le signe d’appel d’une maladie plus grave, d’origine digestive ou non. La présence d’une couleur jaune dans le vomit d’un chien est à relier à la présence de bile. Cela ne présage pas forcément d’une atteinte du foie ou des voies biliaires, ni même d’une grande gravité. Cet article vous apporte les éléments vous permettant de mieux décrypter une telle situation. Goodbro c’est LA boutique en ligne pour les amoureux des chiens et des chats. Retrouvez notre sélection de produits d’alimentation, de parapharmacie et accessoires pour vous aider à prendre soin de la santé et du bien-être de votre animal. Tous nos produits référencés ont été validés par notre équipe de vétérinaires conseils ! D’où provient la bile observée dans les vomissements jaunes ? La bile est un liquide biologique de couleur jaune à verte qui est produit par le foie et qui favorise la digestion. Une fois fabriquée, la bile est stockée dans la vésicule biliaire avant d’être relarguée dans l’intestin au cours de la digestion. La bile est relarguée par le canal cholédoque dans l’intestin, juste après la sortie de l’estomac. Puisque le vomissement consiste en l’expulsion d’un contenu alimentaire ou liquidien en provenance de l’estomac, il peut être normal de retrouver de la bile dans l’excréta produit par le vomissement.  La bile est surtout visible lorsque le vomissement se déroule en présence d’un estomac vide ou peu rempli. L’aspect du vomit n’est pas corréler à la gravité de la maladie sous-jacente. En revanche, l’état général de l’animal est un bon indicateur pour savoir quand consulter. Les causes de vomissement de bile chez le chien Les causes bénignes Il n’est pas rare d’observer parfois son chien manger de l’herbe et entendre son ventre gargouiller sévèrement. Très souvent, quelques heures après un tel comportement, on observe un ou plusieurs vomissements d’herbe mélangée à de la bile. Si ce symptôme est isolé et n’est pas associé à une perte d’appétit ou à un abattement, une simple surveillance de l’animal est préconisée. On dit que les chiens se « purgent » de temps en temps. Un chien peut vomir de la bile en cas de mal des transports (voiture, train, bateau, avion).  En général, après quelques trajets, le chien s’habitue et le mal des transports disparait. Toutefois, si les vomissements liés au mal des transports posent des désagréments, le vétérinaire peut prescrire certains médicaments à effets anti-nauséeux. Un changement alimentaire trop brutal peut entrainer l’apparition de vomissements chez le chien. C’est pour cette raison qu’il est conseillé, quel que soit l’âge de l’animal, de réaliser des transitions alimentaires sur plusieurs jours en incorporant progressivement le nouvel aliment à l’ancien. L’ingestion de certaines plantes ou de produits ménagers peu toxiques ou ingérés en petite quantité par un chien peut provoquer des vomissements de bile. Attention, cependant, « c’est la dose qui fait le poison ».  Les effets dépendent du type de plante ou de produit ingéré et surtout de la quantité ingérée. Certains médicaments peuvent avoir des effets secondaires digestifs (ciclosporine, anti-inflammatoires, antibiotiques, antalgiques morphiniques). Il convient toujours de prévenir le vétérinaire en présence de symptômes anormaux chez un animal sous traitement. Le plus souvent, ces symptômes disparaissent à l’arrêt du traitement mais le vétérinaire peut être amené à modifier sa prescription pour poursuivre un traitement s’il est indispensable à l’animal. Les causes plus graves Voici une liste non exhaustive de certaines causes graves de vomissements chez le chien : L’ingestion d’un toxique dangereux ou ingéré en grande quantité (plantes, produits ménagers, chocolat). Si votre chien vient d’ingérer un toxique, il est possible de le faire vomir pour éviter une absorption trop importante du toxique par le tube digestif de l’animal et éviter certaines conséquences graves. Dans ce cas, contactez un vétérinaire rapidement, il pourra réaliser une injection pro-vomitive à votre animal. Une obstruction intestinale suite à l’ingestion d’un corps étranger non digestible (plastique, linge, caillou, etc.). Lorsque ces objets sont de taille importante ou de forme contondante, ils peuvent boucher l’estomac ou l’intestin, voire les perforer. Dans ce genre de cas, le vétérinaire réalisera une radiographie ou une échographie pour préciser le diagnostic. Une chirurgie sera alors indispensable pour retirer le corps étranger. Un surdosage médicamenteux. L’administration d’une trop grande quantité d’un médicament, même adapté au chien, peut avoir de graves conséquences qui ne sont parfois pas décelables tout de suite. Les médicaments les plus connus à effets digestifs sont les anti-inflammatoires. Administrés à de fortes doses ou sur le long terme, ils peuvent entrainer l’apparition d’ulcères digestifs. Une hépatite, une pancréatite, une pyélonéphrite, une insuffisance rénale, Un cancer des voies digestives ou extra-digestives, Certaines maladies infectieuses (leptospirose, parvovirose, salmonellose), Certaines maladies nerveuses (syndrome vestibulaire, encéphalite). Comment agir face à un ou plusieurs vomissements contenant de la bile chez le chien ? Un vomissement isolé, même s’il contient beaucoup de bile, sans altération de l’appétit et de l’état général de votre animal n’est pas alarmant. En revanche, en présence de vomissements répétitifs, et si l’état général est altéré, il convient de consulter en urgence un vétérinaire. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Lab Chien Adulte Digestif Complément alimentaire Gastrimild Wamine Complément Alimentaire Phyto Twin Noyer/Cannelle Wamine Plus d’information dans notre dossier Vomissement chez le chien Comment faire pour qu’un chien arrête de vomir ? Pourquoi mon chien vomit de la mousse blanche ? Pourquoi mon chien vomit après avoir mangé ? Mon chien a la diarrhée et vomit Mon chien ne mange plus et vomit souvent Mon chiot vomit
chien vomit de la mousse blanche

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Pourquoi mon chien vomit de la mousse blanche ?

Lorsqu’un chien vomit une mousse blanche, c’est généralement le symptôme d’une intoxication alimentaire ou d’une gastrite. Zoom sur les causes provoquant ce phénomène et les traitements pour y remédier. Goodbro c’est LA boutique en ligne pour les amoureux des chiens et des chats. Retrouvez notre sélection de produits d’alimentation, de parapharmacie et accessoires pour vous aider à prendre soin de la santé et du bien-être de votre animal. Tous nos produits référencés ont été validés par notre équipe de vétérinaires conseils ! Mon chien vomit blanc : quelles sont les causes ? Si votre chien vomit ce qu’il a ingurgité auparavant, il se met à éjecter de la mousse blanche, qui est un mélange de sucs gastriques, appelé également “bile“. Ainsi, lorsqu’un chien vomit blanc, c’est parce que son estomac est tout simplement vide. L’une des raisons expliquant qu’un chien vomit blanc se rapporte à son régime alimentaire. Il est en effet possible que celui-ci soit non approprié à ses besoins physiologiques et biologiques. Une affection gastro-intestinale Une affection gastro-intestinale peut être un autre facteur provoquant du vomissement de mousse blanche chez le chien. L’absorption d’un corps étranger engendrant une obstruction, une infection due à des parasites, une gastrite, une inflammation chronique au niveau de l’intestin ou de mauvaises habitudes alimentaires peuvent être à l’origine de cette affection. Un trouble abdominal Un trouble abdominal favorise également la régurgitation de mousse blanche. Dans ce cas, l’animal est victime d’une affection hépatique, d’une maladie infectieuse de l’utérus, d’une insuffisance rénale, d’une pancréatite… D’autres maladies ou infections provoquent également ce syndrome. L’animal peut souffrir d’une pathologie endocrinienne ou métabolique, comme de l’hypercalcémie, de l’hypocorticisme ou du diabète sucré. Une intoxication causée par des médicaments ou des produits toxiques, le mal des transports, ainsi qu’une affection touchant le système nerveux peut également expliquer ce phénomène. Que faire si votre chien vomit blanc mousseux ? Dans le cas où votre chien régurgite de la mousse blanche, il est essentiel de bien faire attention à son comportement. En effet, les symptômes accompagnant ces régurgitations vont permettre de déterminer l’état général de l’animal. Si les vomissements ne sont pas répétés ou abondants, le chien est en bon état général, excluant ainsi l’ingurgitation d’un élément toxique ou d’un corps étranger, il s’agit la plupart du temps d’un problème gastrique. En cas de vomissement répétés Si les vomissements sont réguliers, répétés, abondants ou suivis d’autres signes, comme des diarrhées, des douleurs, de l’abattement, de la fièvre…, faire appel à votre vétérinaire est nécessaire. Lui seul peut expliquer avec précision et certitude la cause, pour ensuite proposer le traitement idéal permettant de soulager rapidement votre animal. Chien qui vomit blanc : les solutions Par ailleurs, le mieux, s’il vomit blanc mousseux, c’est de mettre l’animal à la diète, entre 12 et 24h, tout en vous assurant qu’il s’hydrate régulièrement avec de l’eau fraîche. À la fin de la diète, redonnez-lui progressivement ses aliments habituels. Si les vomissements continuent au bout de 24 heures, mieux vaut l’emmener d’urgence chez le vétérinaire. Cette recommandation s’applique uniquement chez les chiens en bonne santé et adultes. Pour le chiot ou le chien âgé, un vétérinaire est immédiatement requis en cas de constat de vomi blanc. Et afin d’apaiser l’inflammation, mettez-lui des pansements gastriques adaptés aux chiens. Nos meilleurs produits pour chiens Harnais pour chiens Wild Wild Wouf French Bandit Friandise à mâcher Wolfood Panse d’agneau séchée Shampoing solide pour chien Lavande Eucalyptus Tou’You Coussin rectangulaire velours vert pour chien Monsieur Hardi Découvrir notre dossier sur le vomissement chez le chien : Mon chient vomit : que faire ? Comment faire pour qu’un chien arrête de vomir ? Mon chien vomit jaune Pourquoi mon chien vomit après avoir mangé ? Mon chien a la diarrhée et vomit Mon chien ne mange plus et vomit souvent Mon chiot vomit
chien ne mange pas pendant la canicule

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Votre chien ne mange plus pendant la canicule : comment le protéger ?

Un chien qui ne mange plus provoque l’inquiétude. En effet, cela peut être révélateur de divers troubles ou maladies, mais l’inappétence peut être aussi une simple réaction de l’animal face à la chaleur durant une période de canicule. La perte d’appétit du chien due à la forte chaleur d’une canicule Pourquoi les chiens supportent-ils mal la chaleur ? Le chien est une espèce animale qui ne transpire pas. C’est en haletant que ces animaux parviennent à réguler leur température interne. L’halètement est une technique qui leur permet d’augmenter leur respiration pour une évacuation optimale d’air chaud et humide et une meilleure absorption d’air frais. Si les températures sont hautes, que la canicule dure et que votre chien ne mange plus, il est possible qu’il ait perdu l’appétit à cause de sa température interne qu’il n’arrive plus à réguler. Pour que votre animal de compagnie retrouve son appétit, faites-en sorte que son environnement soit aéré et reste frais. Veillez à ce qu’il y ait toujours de l’eau fraîche dans sa gamelle et que son alimentation soit adaptée. Préférez les nourritures humides, comme les pâtées, qui l’hydratent en plus de le nourrir et si vous êtes absents la journée, disposez une bouteille d’eau congelée perforée dans un bac avant de partir, ainsi votre chien aura de l’eau fraîche durant quelques heures. Installez votre animal dans une pièce ventilée pour éviter un coup de chaleur pendant la canicule. Organisez des promenades le matin et le soir pour lui faire profiter de l’air frais. Si votre chien est installé au jardin ou à la cour, offrez-lui un petit coin d’ombre pour qu’il puisse se protéger du soleil. Vous pouvez lui proposer une douche ou un bain pas trop froid et pendant un temps limité (le chien ne doit pas trop se refroidir !), brosser régulièrement ses poils ou les faire tondre. Un simple trempage de pattes peut aussi permettre à votre chien de se rafraîchir. Nos meilleurs produits pour chiens Pâtée Wolfood Lamb & Fish Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Complément alimentaire Gastrimild Wamine Les autres causes d’une inappétence chez les chiens Si la chaleur n’est pas la cause de la perte d’appétit de votre animal, pensez à d’autres éventualités : son alimentation, son environnement… L’animal peut subir un grand stress et refuser de manger suite à un changement d’espace de vie brusque lié à un déménagement ou encore à un séjour dans une maison de vacances. Il faut lui laisser le temps de s’adapter à la nouvelle situation. L’inappétence peut également être due à une alimentation que l’animal n’apprécie pas. Vous devez revoir son régime alimentaire pour que celui-ci soit adapté à son âge, à son goût et à ses besoins. Il se peut aussi que votre animal soit seulement difficile et capricieux, supprimez ces petits goûters pour qu’il puisse terminer ses repas. Les maladies sont la cause la plus grave d’une perte d’appétit chez les chiens. Si vous ne parvenez à trouver une solution, consultez au plus vite un vétérinaire pour chien pour réaliser un examen.
typhus / parvovirose chien : symptômes et traitement

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Le typhus du chien

Le typhus chez le chien est plus communément appelé parvovirose. Il s’agit d’une maladie due à un virus de la famille des parvovirus. Il existe une maladie identique chez le chat, appelée alors typhus ou panleucopénie féline. Mais les chats et les chiens atteints de ces maladies virales ne peuvent pas se contaminer entre eux. La parvovirose est une maladie grave, parfois mortelle. Voici quelques éléments de compréhension de cette affection fréquente dans l’espèce canine. Mode de contamination de la parvovirose canine La parvovirose est une maladie très contagieuse. Elle se transmet par voie orale, via les excrétas émis par un chien malade (salive, vomissement, excréments). Le virus est très résistant dans l’environnement est n’est pas facilement détruit par les désinfectants classiques. Il peut donc être transporté sous des semelles de chaussures, sur des gamelles ou les pneus d’un véhicule. Les individus les plus sensibles sont les jeunes, en raison d’une immunité encore fragile. Les chiots non vaccinés sont donc les premières cibles du parvovirus. Symptômes de la maladie chez le chien Le parvovirus est un virus qui vise les cellules en division, c’est-à-dire les cellules du tube digestif et les cellules lymphoïdes. Les symptômes de la parvovirose sont ceux d’une gastro-entérite sévère et hémorragique. L’animal malade présente des vomissements, de la diarrhée, de la nausée, une perte d’appétit, de la faiblesse. En cas de saignement important au niveau du tube digestif (selles noires ou sanguinolentes), une anémie peut apparaitre. On observe alors des muqueuses pâles et éventuellement des difficultés respiratoires. Diagnostic : comment reconnaître le typhus chez un chien ? Face à des symptômes de gastro-entérite hémorragique suspects sur un chiot ou un chien adulte non vacciné, le vétérinaire réalisera une prise de sang et un test de détection du parvovirus sur les selles. La prise de sang permet de réaliser un hémogramme qui calcule la quantité de globules rouges, de globules blancs et de plaquettes dans le sang. Souvent, dans le cas d’une parvovirose, on observe une panleucopénie, c’est-à-dire une baisse du taux de globules blancs. Une anémie est également parfois présente. Le parvo-test consiste à détecter le virus sur un échantillon de selle de l’animal. Le résultat est immédiat. Les vétérinaires disposent souvent de ce test en clinique. Nos meilleurs produits pour chiens Distributeur de sacs Chien Nora Le Muso Français Jouet pour chiens Fromage French Bandit Coussin rectangulaire velours vert pour chien Monsieur Hardi Seringue confort intestinal chien et chat Francodex Brosse démêlante chien et chat Biogance Prise en charge thérapeutique de la parvovirose canine Il n’existe pas d’antiviral réellement efficace contre le parvovirus. Le traitement de la parvovirose consiste surtout à contrôler les symptômes et réhydrater l’animal. Cela passe par l’hospitalisation de l’animal malade pendant plusieurs jours dans une zone à l’écart des autres animaux en raison du risque de contagion. L’animal est placé sous perfusion et reçoit des médicaments anti-vomitifs, des anti-diarrhéiques et des antibiotiques. Les antibiotiques ne sont pas efficaces sur le parvovirus mais permettent de prévenir les complications infectieuses. En effet, les chiens atteints de parvovirose ont un système immunitaire provisoirement défaillant, ce qui les rend fragiles et susceptibles de développer des infections bactériennes. La parvovirose n’est pas une maladie anodine. Elle reste potentiellement mortelle et est fréquemment diagnostiquée par les vétérinaires. La mise en place précoce d’un traitement adapté est donc primordiale pour espérer une guérison. Prévention du typhus par la vaccination chez le chien Il existe un vaccin très efficace contre la parvovirose. La primovaccination consiste en trois injections à un mois d’intervalle dès deux mois chez le chiot. Un rappel est ensuite conseillé tous les trois ans chez le chien adulte. Ce vaccin est vivement conseillé puisque la parvovirose est une maladie d’actualité grave et potentiellement mortelle. Pour limiter le risque de contagion d’un chien à un autre, les animaux malades doivent être tenus à l’écart des autres. Des mesures drastiques de désinfection de l’environnement sont conseillés en présence d’un cas de parvovirose. Les désinfectants efficaces contre le parvovirus sont la Javel et les désinfectants à base d’ammoniums quaternaires.