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Qu’est-ce qu’une mâchoire prognathe chez le chien ? [guide vidéo]

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Qu’est-ce qu’une mâchoire prognathe chez le chien ? [guide vidéo]

Découvrez notre vidéo explicative ainsi que notre article sur le prognathisme chez le chien.  Définition du prognathisme Chez les humains, comme chez les animaux, l’occlusion est le terme qui désigne le positionnement de la mâchoire inférieure par rapport à la mâchoire supérieure, ou, de façon plus précise, l’engrènement des dents supérieures avec les dents inférieures. Le prognathisme peut être défini pour la mâchoire supérieure ou inférieure lorsqu’elle est allongée par rapport à la normale. Communément, on parle de prognathisme pour un prognathisme inférieur. Le prognathisme inférieur est une anomalie de l’occlusion, caractérisée par une mâchoire inférieure plus longue. Par conséquent, lorsque les mâchoires sont en position fermée, les incisives inférieures se situent en avant des incisives supérieures. Quels chiens sont concernés ? Le prognathisme est une anomalie congénitale qui peut apparaitre chez tous les chiens. Toutefois, il existe des races prédisposées aux mâchoires inférieures prognathes. C’est le cas du Carlin, du Boxer, du Bouledogue français ou anglais par exemple. Cette anomalie existe également chez le chat et est toléré par certains clubs de race. Dans certaines races, l’hypertype prognathe est même recherché et obligatoire pour que l’animal puisse être considéré comme appartenant au standard de la race. Quelles sont les conséquences du prognathisme sur la santé des chiens ? Les animaux prognathes sont plus sujets aux problèmes dentaires de façon générale : maladie parodontale, tartre, malposition dentaire, anomalies de nombre de dents. Le prognathisme, comme d’autres hypertypes, pose à certains des questions d’éthique. Est-il raisonnable de sélectionner des hypertypes esthétiques avec leur lot de problèmes de santé qui vont avec ? Le débat est ouvert. Nos meilleurs produits pour chiens Distributeur de sacs Chien Nora Le Muso Français Laisse en corde Le Muso Français Noir Chien Harnais pour chiens Oh my Lord French Bandit Laisse 4 positions pour chiens Oh my Lord French Bandit Médaille pour chiens Doggitendo French Bandit
danger des chenilles processionnaires pour les chiens et chats (vidéo)

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Le danger des chenilles processionnaires pour votre chien [vidéo]

 Qu’est-ce qu’une chenille processionnaire ? Les chenilles processionnaires sont des larves de papillons que l’on trouve sur certaines espèces de pins ou de cèdres. A la fin de l’hiver, elles forment des nids volumineux qui ont l’aspect de formations filamenteuses blanches dans les arbres. Où et quand réside le risque d’exposition aux chenilles processionnaires ? Au printemps, les chenilles en procession descendent de l’arbre. Elles se retrouvent en file indienne au sol. C’est à ce moment-là qu’elles sont dangereuses pour nos animaux. En France, il y a des chenilles processionnaires là où il y a des pins et des cèdres. Les régions les plus touchées sont donc celles du Sud de la France, notamment le pourtour méditerranéen mais également tous les parcs et les jardins où l’on trouve des pins et des cèdres d’ornement. Les lésions causées par les chenilles processionnaires chez le chien Les poils des chenilles processionnaires sont très urticants. Lorsqu’elles se sentent attaquées, les chenilles propulsent leurs poils urticants qui se déposent alors souvent dans la gueule ou sur les yeux des chiens curieux. Si les poils restent au contact des muqueuses de l’animal, ils vont provoquer la destruction progressive des tissus. Le plus souvent, les lésions se présentent sous la forme d’ulcères dans la cavité buccale et notamment sur la langue. Ces lésions évoluent en quelques jours. La portion de langue exposée va nécroser puis tomber. Le chien peut se retrouver amputé d’une partie de sa langue. Si une partie trop importante de la langue est perdue, l’animal ne peut plus s’alimenter seul. L’issue est alors catastrophique. Que faire en cas d’exposition ? Face à un contact avec des chenilles processionnaires, il est important de rincer immédiatement la zone concernée à l’eau et au bicarbonate. Il ne faut surtout pas frotter et essayer d’éviter que le chien n’avale l’eau contaminée par les poils urticants. Une consultation en urgence est recommandée chez le vétérinaire. Ce dernier pourra nettoyer plus précisément la zone touchée et prescrire des médicaments pour éviter les complications. Le pronostic à long terme ne peut être défini qu’au bout de quelques jours, lorsque les lésions de nécrose sont apparues. Nos meilleurs produits pour chiens Shampoing solide pour chien Lavande Eucalyptus Tou’You Friandises fromage à mâcher chien Maison Moulin Brosse démêlante chien et chat Biogance Baume soin des coussinets chien Nellumbo
Mon chien ne mange plus, quelles sont les causes ?

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Mon chien ne mange plus : causes et solutions d’urgence

Lorsque votre chien refuse sa nourriture habituelle, cette situation peut rapidement devenir source d’inquiétude. La perte d’appétit chez le chien, médicalement appelée anorexie, constitue l’un des motifs de consultation les plus fréquents en médecine vétérinaire. Ce refus de s’alimenter peut révéler des problèmes de santé variés, allant du simple changement de routine à des maladies graves nécessitant une urgence vétérinaire. Comprendre pourquoi votre animal de compagnie boude sa gamelle devient essentiel pour réagir de manière adaptée. Cette perte d’appétit chez le chien peut toucher aussi bien le chiot que le chien adulte ou le vieux chien, chaque situation nécessitant une approche spécifique selon l’état général de votre animal domestique. Comportement alimentaire normal du chien Le comportement alimentaire physiologique du chien présente des caractéristiques spécifiques qu’il convient de connaître pour identifier les déviations pathologiques. Un chien adulte en bonne santé consomme généralement sa ration quotidienne de nourriture en 1 à 2 repas principaux. La prise alimentaire s’effectue de manière rapide et déterminée, traduisant l’instinct de compétition ancestral. L’animal manifeste des signaux d’appétit prévisibles : agitation avant l’heure habituelle du repas, orientation vers la gamelle, sollicitation du propriétaire. L’âge, la race, le niveau d’activité physique et l’environnement influencent les habitudes alimentaires. Le chiot nécessite 3 à 4 repas quotidiens, tandis que le chien senior peut présenter une diminution physiologique de l’appétit. La reconnaissance de ces paramètres normaux permet d’identifier précocement les troubles du comportement alimentaire nécessitant une évaluation vétérinaire. Toute modification persistante de ces habitudes constitue un signal d’alerte justifiant une consultation professionnelle. Combien de temps un chien peut-il rester sans manger ? La tolérance au jeûne varie considérablement selon l’âge, l’état de santé et la taille de votre chien … Seuils physiologiques de tolérance : chiot, chien adulte et animal senior La capacité d’un chien à jeûner varie considérablement selon de nombreux facteurs. Un animal de compagnie en bonne santé peut survivre plusieurs jours sans nourriture, mais cette situation ne doit jamais être prise à la légère. 👶 Chiot et jeune animal : Chez le chiot, la situation devient critique beaucoup plus rapidement. Un jeune animal ne peut se permettre de bouder sa nourriture plus de 12 à 24 heures sans risquer une hypoglycémie sévère. Le système digestif immature du chiot nécessite un apport énergétique constant, et tout refus de manger doit conduire à consulter un vétérinaire en urgence. 🧑 Chien adulte en bonne santé : Un chien de grande taille peut généralement tolérer un jeûne de 3 à 5 jours, tandis qu’un petit chien présente une résistance moindre. Cependant, dès le premier jour de refus alimentaire, une surveillance attentive s’impose. L’état général de l’animal doit être vérifié régulièrement, et tout changement de comportement doit alerter le propriétaire. 🧓 Chien senior et animal malade : Le vieux chien ou l’animal souffrant d’une maladie chronique comme l’insuffisance rénale présente une tolérance réduite au jeûne. Dans cette situation, 24 à 48 heures sans alimentation peuvent avoir des conséquences graves sur l’état de santé. Les animaux domestiques âgés ou malades nécessitent une surveillance médicale dès les premiers signes de refus alimentaire. Mon chien refuse de manger : Mécanisme & Complications  Durant le jeûne, l’organisme du chien mobilise ses réserves énergétiques selon une séquence précise. Au début, le corps utilise le glycogène stocké dans le foie, puis mobilise les graisses corporelles. Après 72 heures, ce sont les protéines musculaires qui commencent à être dégradées, créant un risque de dénutrition et d’affaiblissement de l’état général. La déshydratation accompagne souvent la perte d’appétit, particulièrement si l’animal refuse également de boire. Cette situation nécessite une intervention vétérinaire rapide pour éviter des complications graves. Mon chien ne mange plus : Quelles sont les causes possibles ? Lorsqu’un chien ne s’alimente plus, on parle d’anorexie. De nombreuses raisons peuvent expliquer une anorexie plus ou moins prolongée chez le chien. Certaines causes ne sont absolument pas graves et en général passagères, ne nécessitant aucune intervention de notre part. D’autres causes d’anorexie peuvent être plus sérieuses et nécessiter le concours d’un vétérinaire pour déterminer son origine et mettre en place un traitement adapté. Causes alimentaires Comme l’homme, le chien peut refuser de s’alimenter car il n’a tout simplement pas faim. En effet, si le repas précédent était plus volumineux ou plus calorique que d’habitude, un chien peut sauter un ou plusieurs repas. De même, si ses besoins énergétiques diminuent drastiquement, il peut avoir moins faim : cela peut être observé chez des chiens très sportifs observant une période de repos, au calme à la maison, pendant plusieurs jours. Parfois, c’est le régime alimentaire que l’on propose à l’animal qui est en cause : celui-ci peut ne pas lui convenir. Si vous changez de nourriture du jour au lendemain sans faire de transition alimentaire, votre chien peut être perturbé par le goût du nouvel aliment proposé. De même, si un paquet de croquettes est resté ouvert trop longtemps ou a été mal conservé, la nourriture peut avoir été oxydée ce qui modifie son odeur et son goût. Enfin, si votre chien à l’habitude de recevoir des restes de tables ou si vous pratiquez une alimentation mixte, il peut se mettre à bouder sa gamelle. Cependant, il est rarissime qu’un chien en bonne santé se laisse mourir de faim devant une gamelle pleine. Il peut sauter quelques repas, mais finira toujours par manger ce qu’on lui propose si aucun autre choix ne s’offre à lui et tant que l’alimentation proposée est comestible et de bonne qualité. Causes environnementales Certaines perturbations hormonales, notamment les périodes de chaleur ou les grossesses nerveuses chez la chienne, peuvent engendrer une diminution de leur appétit pendant un temps. Il n’est pas rare de voir ses chiennes sauter un ou plusieurs repas. La faim chez le chien est également souvent moindre en période de fortes chaleurs. Si votre chien est malade dans les transports (voyage en voiture, train …), il peut être nauséeux et ne pas avoir envie de manger pendant le voyage et encore pendant quelques temps après. Enfin, toute situation stressante pour le chien peut modifier son comportement et, parfois, entraîner une baisse ou un arrêt total de la prise de nourriture. Lorsque la cause de stress est ponctuelle, l’appétit revient en général dès que l’évènement est passé. Si l’origine du mal est plus durable, voire chronique, l’appétit peut rester diminué sur le long court et il faudra agir afin de réduire le sentiment d’anxiété. Parmi ces causes, on peut citer les feux d’artifice, les déménagements, la perte d’un proche, des travaux, l’arrivée d’un bébé … Causes médicales Les causes médicales d’anorexie sont très nombreuses chez le chien. La perte d’appétit n’est absolument pas spécifique d’une maladie et s’accompagne très souvent d’autres symptômes. Voici une liste non exhaustive de pathologies pouvant entraîner une anorexie chez le chien : Tous les troubles digestifs : occlusion intestinale, inflammation digestive, gastro-entérite, pancréatite, hépatite … Problèmes au niveau de la bouche qui va empêcher la prise alimentaire du fait de douleur ou par gêne mécanique : gingivite, lésions au niveau de la langue à cause de chenilles processionnaires, abcès dentaire, tumeur buccale, corps étranger coincé dans la bouche … Toutes douleurs, aiguës ou chroniques, diffuses ou localisées : fracture, traumatisme, otite moyenne … Tumeurs au niveau digestif ou autres localisations, Toute intoxication, Toutes les maladies qui entraînent de la fièvre, Toute maladie métabolique mal régulée comme l’insuffisance rénale chronique, l’hypothyroïdie, … La prise de certains médicaments peut entraîner des désordres digestifs et une baisse d’appétit chez le chien. Certains chiens présentent, après une vaccination, une baisse d’appétit associée le plus souvent à de la fièvre pendant 24-48h. Perte d’Appétit chez le Chien : maladie ou caprice ?  Distinguer une perte d’appétit d’origine médicale d’un simple caprice alimentaire représente un enjeu diagnostique crucial, reposant sur l’analyse rigoureuse des symptômes associés et de l’état général de l’animal. Identifier les signes d’une urgence médicale Distinguer entre un simple caprice alimentaire et un problème de santé grave représente un défi pour de nombreux propriétaires. Plusieurs symptômes doivent immédiatement alerter et conduire à consulter votre vétérinaire. Lorsque votre chien ne mange plus depuis plus de 24 heures et refuse également de boire, cela devient une urgence vétérinaire. Les vomissements répétés, la diarrhée, la fièvre ou un état apathique marqué sont des symptômes graves qui nécessitent un examen médical urgent. La douleur abdominale, reconnaissable par une posture courbée, des gémissements ou un refus de bouger, peut indiquer une vive douleur, une occlusion intestinale ou la présence d’un corps étranger dans le tube digestif. Ces situations mettent en jeu le pronostic vital de l’animal et requièrent une intervention vétérinaire immédiate. Comment savoir si mon chien boude simplement sa gamelle de nourriture ? Le chien difficile qui boude ses croquettes habituelles mais accepte les friandises ou la nourriture humaine présente généralement un comportement de caprice. Dans ce cas, l’animal conserve son activité physique normale, son comportement habituel et ne présente pas d’autres symptômes associés. À l’inverse, un animal malade refuse complètement toute forme d’alimentation, y compris ses friandises préférées. L’état général se dégrade rapidement, avec une diminution de l’activité physique, un comportement apathique et souvent l’apparition d’autres signes cliniques. Mais attention, un chien malade peut aussi n’accepter de manger que des friandises ou des restes de tables … bien plus appétents que les croquettes ou la pâtée. Grille d’évaluation de la gravité Quelles solutions pour stimuler l’appétit d’un chien qui refuse de manger ? Si aucune cause médicale n’est identifiée, il est possible de recourir à différentes solutions pratiques pour raviver l’appétit de votre toutou. Nos meilleurs produits pour votre chien Jouet d’occupation pour chien – Pot de Miel Jaune – SodaPup Jouet anti-anxiété Distributeur Pipolino pour chien 🏠 Optimisation du coin repas : L’emplacement de la gamelle joue un rôle crucial. Un endroit calme, à l’écart des passages et du bruit, favorise la prise alimentaire. Vérifier l’état de propreté de la gamelle elle-même s’avère également important : un récipient sale ou malodorant peut rebuter l’animal. La routine alimentaire doit être respectée autant que possible. Nourrir votre chien à heures fixes, dans le même endroit et avec les mêmes habitudes rassure l’animal et favorise son appétit. Éviter de donner des friandises entre les repas permet également de préserver la faim de l’animal. 🍭 Présentation de nourriture humide : Plusieurs astuces permettent de rendre la nourriture plus attrayante pour un chien difficile. Ajouter de l’eau tiède aux croquettes pour chien les ramollit et libère leurs arômes, stimulant ainsi l’odorat de l’animal. Cette méthode s’avère particulièrement utile pour le vieux chien qui peut souffrir de problèmes dentaires. Le mélange d’aliment sec et humide peut également stimuler l’appétit. La pâtée, plus odorante et savoureuse, peut être mélangée aux croquettes pour créer une texture et un goût plus appétissants. Cette approche permet de conserver les bénéfices nutritionnels des croquettes tout en augmentant la palatabilité du repas. 🛍️ Changement d’alimentation : Lorsqu’un chien boude ses croquettes habituelles de façon persistante, changer de nourriture peut s’avérer nécessaire. Ce changement doit toujours se faire progressivement pour éviter l’apparition de troubles digestifs. La transition s’effectue sur une semaine minimum, en mélangeant progressivement la nouvelle alimentation à l’ancienne. Le choix d’une nouvelle nourriture pour chien doit tenir compte de plusieurs facteurs : l’âge de l’animal, sa taille, ses éventuels problèmes de santé et ses préférences gustatives. Les croquettes riches en protéines d’origine animale, avec un taux élevé de viande, sont généralement plus appétissantes pour les carnivores. 🧂 Ajout de compléments alimentaires : Certains compléments peuvent aider à stimuler l’appétit de votre chien de façon naturelle. La levure de bière, riche en vitamines du complexe B,  peut redonner de l’appétit à un animal affaibli ou capricieux. De la même façon, l’huile de poisson, riche en graisses, est très attractive. Cependant, leur utilisation doit toujours faire suite à un avis vétérinaire. Le bouillon de poule maison, sans sel ni épices, peut servir à humidifier les croquettes et les rendre plus attrayantes. Cette astuce simple permet souvent de relancer l’appétit d’un animal récalcitrant. Attention toutefois à éviter tout ajout d’oignon ou d’ail, toxiques pour les chiens. 🎮 Rendre le repas ludique et attrayant :  Les gamelles ludiques, également appelées gamelles anti-glouton ou puzzle feeders, transforment le repas en une activité stimulante. Grâce à leurs formes spéciales ou à leurs compartiments, elles obligent le chien à chercher sa nourriture, ce qui ralentit la prise alimentaire et capte son intérêt. Ce petit défi mental rend le moment du repas plus attractif et peut réveiller l’appétit d’un chien qui se lasse de sa gamelle classique. De plus, ces accessoires participent à l’enrichissement de son quotidien en réduisant l’ennui et le stress, deux facteurs souvent impliqués dans le refus de s’alimenter. Mon chien refuse de manger : Quand consulter en urgence ?  Si l’absence d’appétit peut parfois être passagère, certains signes doivent alerter et nécessitent une consultation vétérinaire rapide. 🔴 Urgences absolues nécessitant une consultation immédiate Certaines situations associées au refus de manger constituent des urgences vétérinaires absolues. La reconnaissance précoce de ces symptômes peut sauver la vie de votre animal de compagnie. Syndrome de dilatation-torsion gastrique : Cette affection grave touche principalement les chiens de grande taille. L’animal présente un abdomen distendu, des tentatives de vomissement improductives, une hypersalivation et une agitation extrême. L’estomac se dilate puis se tord sur lui-même, créant une occlusion complète. Sans intervention chirurgicale d’urgence, cette maladie est fatale en quelques heures. Intoxication et empoisonnement : Lorsque la perte d’appétit fait suite à l’ingestion d’une substance toxique, chaque minute compte. Les symptômes d’intoxication incluent des vomissements, de la diarrhée, des troubles neurologiques, une hypersalivation excessive. Si vous suspectez que votre animal a ingéré quelque chose de toxique, contacter immédiatement un service d’urgence vétérinaire. Occlusion intestinale par corps étranger : L’ingestion d’un corps étranger peut entraîner une obstruction intestinale. Les symptômes associent refus de s’alimenter, vomissements répétés, douleur abdominale et absence d’émission de selles. Cette situation nécessite souvent une intervention chirurgicale urgente pour retirer l’objet et restaurer le transit. 🟠 Urgences relatives nécessitant une consultation rapide Déshydratation sévère : La perte d’appétit associée au refus de boire conduit rapidement à la déshydratation. Pour vérifier l’état d’hydratation de votre chien, pincer délicatement la peau de son cou : si le pli met plus de deux secondes à disparaître, l’animal est déshydraté. Les muqueuses deviennent sèches et collantes, et la production d’urine diminue fortement. Troubles digestifs persistants : Une gastroentérite accompagnant la perte d’appétit nécessite une consultation vétérinaire sous 24 à 48 heures selon la gravité des symptômes. Les troubles digestifs peuvent rapidement épuiser les réserves de l’animal et aggraver son état général. Un traitement adapté permet généralement un rétablissement rapide. 🟡 Surveillance renforcée pour les populations à risque Animaux âgés et malades : Le vieux chien ou l’animal souffrant d’une maladie chronique nécessite une surveillance particulière. L’insuffisance rénale, les problèmes cardiaques ou hépatiques peuvent s’aggraver rapidement lors d’un épisode de jeûne. Ces animaux domestiques nécessitent une consultation vétérinaire plus précoce que les animaux sains. Chiots et animaux de petite taille : Les jeunes animaux en croissance et les chiens de petite taille présentent des réserves énergétiques limitées. Leur métabolisme rapide ne leur permet pas de supporter un jeûne prolongé. Une consultation s’impose dès 12 à 24 heures de refus alimentaire pour éviter l’hypoglycémie et ses complications. Sélection Goodbro d’aliments irrésistibles pour chien difficile Le choix d’une nourriture pour un chien difficile nécessite de prendre en compte plusieurs critères nutritionnels et organoleptiques. L’appétit chez le chien dépend largement de l’odeur, du goût et de la texture de l’aliment proposé. Nos meilleurs produits pour votre chien Agepi Oméga 3 et 6 MP Labo Levure de Bière Bio – Floralpina Pâtée au poulet chien – Maison Moulin Pâtée chien Wolfsblut – Country Chicken Adult 🥫 Nourriture humide : L’alimentation humide (pâtée, terrines, mijotés etc.) présente plusieurs avantages pour les chiens difficiles :  Sa teneur élevée en eau contribue à l’hydratation, particulièrement importante chez les animaux qui boivent peu.  L’odeur plus prononcée et la texture moelleuse stimulent naturellement l’appétit. Le régime alimentaire mixte, combinant croquettes et pâtée, permet de bénéficier des avantages des deux formes. Cette approche offre une variété de textures et de saveurs tout en conservant les bénéfices nutritionnels et économiques des croquettes sèches. 🍝 Ration ménagère  : Pour certains chiens particulièrement difficiles, la ration ménagère peut constituer une solution temporaire … ou définitive. Cette alimentation doit être équilibrée et adaptée aux besoins spécifiques de l’animal. La viande cuite, les féculents (riz ou pâtées) et les légumes appropriés peuvent composer un repas appétissant, mais cette approche nécessite l’accompagnement d’un vétérinaire nutritionniste pour éviter les carences. L’alimentation crue, bien que controversée, peut parfois relancer l’appétit de chiens très difficiles. Cette forme d’alimentation nécessite une connaissance approfondie des risques sanitaires et des besoins nutritionnels. Elle ne doit être envisagée qu’avec l’accord et le suivi d’un professionnel de la santé animale. 🍯 Topping et exhausteurs de goût : Certains compléments naturels peuvent rendre la gamelle de votre chien plus appétissante tout en apportant des bienfaits pour la santé :  La levure de bière est une source naturelle de vitamines du groupe B. Elle favorise l’équilibre de la flore intestinale, soutient la digestion et contribue ainsi à stimuler l’appétit de façon indirecte. Son goût agréable est généralement apprécié par les chiens, ce qui en fait un allié simple et efficace. L’huile de poisson, comme l’huile de saumon, est riche en acides gras oméga-3. Quelques gouttes sur les croquettes suffisent à rehausser leur saveur tout en apportant des bénéfices nutritionnels pour la peau, le pelage et les articulations. En combinant goût et bienfaits, ces petits “coup de pouce” transforment un repas ordinaire en expérience beaucoup plus attrayante pour un chien réticent à manger. FAQ : Perte d’appétit chez le chien Pourquoi mon chien ne mange plus sa nourriture habituelle ? Plusieurs raisons peuvent expliquer ce changement de comportement. Un problème dentaire, source de douleur lors de la mastication, peut conduire l’animal à éviter sa nourriture habituelle. L’âge avançant, de nombreux chiens développent des problèmes de dents qui rendent la prise alimentaire douloureuse. Un changement dans l’environnement, un déménagement, l’arrivée d’un nouvel animal dans la famille ou tout autre bouleversement peut stresser l’animal et affecter son appétit. Le stress et l’anxiété sont des causes fréquentes de perte d’appétit chez les animaux domestiques. Une maladie sous-jacente peut également être en cause. Les troubles digestifs, l’insuffisance rénale, les problèmes hépatiques ou toute autre affection peuvent diminuer l’appétit. Si le refus persiste au-delà de 48 heures, consulter un vétérinaire devient indispensable. Mon chien accepte les friandises mais refuse ses croquettes, est-ce grave ? Cette situation suggère généralement un comportement de caprice plutôt qu’un problème médical grave. L’animal fait preuve de sélectivité, préférant les aliments plus savoureux aux croquettes ordinaires. Cependant, cette habitude peut conduire à des déséquilibres nutritionnels si elle perdure. Il convient de réduire les friandises et de proposer uniquement la nourriture équilibrée aux heures de repas. Si l’animal refuse complètement de manger pendant plus de 24 heures, même ses friandises préférées, une consultation vétérinaire s’impose pour éliminer une cause médicale. Comment faire manger un chien malade qui refuse sa nourriture ? Un animal malade nécessite souvent une approche particulière pour stimuler son appétit. Réchauffer légèrement la nourriture la rend plus odorante et donc plus attractive. Ajouter un peu de bouillon de poule sans sel peut également encourager la prise alimentaire. Dans certains cas, l’alimentation à la main ou à la seringue peut être nécessaire sous supervision vétérinaire. Cette méthode permet de s’assurer que l’animal reçoit les nutriments essentiels à sa guérison. Cependant, forcer un animal à manger peut être dangereux et ne doit être pratiqué qu’avec l’accord d’un professionnel. Que faire en première intention quand mon chien ne mange plus ? La première étape consiste à évaluer l’état général de l’animal. Vérifier sa température corporelle (normale entre 38 et 39°C), observer son comportement et rechercher d’éventuels symptômes associés. Si l’animal semble par ailleurs en forme, quelques mesures peuvent être tentées. Examiner la gamelle et s’assurer qu’elle est propre et dans un environnement calme. Proposer la nourriture habituelle réchauffée ou légèrement humidifiée. Éviter de multiplier les changements d’alimentation qui pourraient perturber davantage l’animal. Si aucune amélioration n’est observée dans les 24 heures, ou si d’autres symptômes apparaissent, la consultation vétérinaire devient nécessaire. En cas de doute, il vaut toujours mieux consulter prématurément que de laisser une situation se dégrader. Puis-je donner des médicaments pour stimuler l’appétit de mon chien ? L’automédication est fortement déconseillée chez les animaux domestiques. Certains médicaments humains sont toxiques pour les chiens, et même les médicaments vétérinaires nécessitent un diagnostic précis avant utilisation. Seul un vétérinaire peut prescrire des stimulants d’appétit (= médicaments orexigène) appropriés après avoir évalué l’état de santé de l’animal. Ces traitements s’accompagnent généralement d’examens complémentaires pour identifier et traiter la cause sous-jacente de la perte d’appétit. La perte d’appétit chez le chien ne doit jamais être prise à la légère. Cette manifestation peut révéler des problèmes de santé graves nécessitant une prise en charge vétérinaire rapide. La surveillance attentive du comportement alimentaire de votre animal de compagnie et la connaissance des signes d’alarme permettent une intervention précoce et optimisent les chances de guérison. En cas de doute, n’hésitez jamais à consulter votre vétérinaire : il reste le professionnel le mieux placé pour évaluer l’état de santé de votre compagnon et proposer une solution adaptée à sa situation particulière.   Article mis à jour en 08/2025 par le Dr Pradel Tatiana
maladie de lyme chez le chien

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La maladie de Lyme chez le chien : symptômes, causes et traitement

Qu’est ce que la maladie de Lyme ? La maladie de Lyme est une maladie commune à l’homme et à l’animal, causée par une bactérie ; Borrélia burgdorferi. Cette bactérie s’attaque aux articulations et provoque des arthrites ou des polyarthrites. La maladie de Lyme est également appelée borréliose. Comment un chien attrape-t-il la maladie de Lyme ? La bactérie est transmise aux chiens par les tiques du genre Ixodes ricinus. Il faut que la tique reste accrochée au moins 48 heures sur l’animal pour qu’elle puisse lui transmettre la bactérie. Les chiens les plus à risque de contracter la maladie de Lyme sont donc ceux qui ne sont pas traités préventivement contre les tiques et qui ont accès à l’extérieur, notamment aux zones boisées où circulent des cervidés. Les périodes les plus à risque sont le printemps et l’automne, saisons au cours desquelles les populations de tiques sont les plus actives. En savoir plus sur les parasites chez le chien. Puis-je attraper la maladie de Lyme si mon chien porteur de la bactérie ? L’Homme contracte la maladie de Lyme de la même façon que le chien ; par piqûre de tiques. Même si un chien est porteur de la maladie, il ne pourra pas directement transmettre la maladie à l’homme. L’action d’une tique piqueuse est nécessaire pour la transmission de la maladie. Nos meilleurs produits pour chien Symptômes de la maladie de Lyme chez le chien Comme chez l’homme, les symptômes de la maladie de Lyme chez le chien peuvent être frustres. Certains animaux sont porteurs chroniques de la maladie mais ne déclarent pas forcément de symptômes de suite. La maladie peut s’exprimer sous une forme aiguë ou chronique. Dans la plupart des cas, elle s’accompagne de fièvre et de douleurs articulaires qui peuvent être violentes. L’animal présente alors un abattement et une boiterie, pouvant toucher plusieurs membres (polyarthrite). D’autres troubles peuvent être présents ; douleurs musculaires, problèmes rénaux ou cardiaques, symptômes nerveux. Comment savoir si mon chien a la maladie de Lyme ? Le diagnostic de cette maladie n’est pas aisé. C’est la prise en compte du mode de vie de l’animal, de la présence de tiques sur son pelage et de symptômes évocateurs qui permettra au vétérinaire de suspecter une borréliose. Le diagnostic de certitude se fait grâce à la réalisation de ponctions articulaires et de tests sérologiques (prises de sang). Prise en charge et traitement chez le chien Le traitement de la maladie de Lyme consiste à administrer un antibiotique adapté ; la doxycycline et des anti-inflammatoires pour contrôler l’inflammation articulaire et les douleurs engendrées. Si la maladie est diagnostiquée tardivement, le traitement peut s’avérer moins efficace et des complications peuvent survenir. La prévention des piqûres de tiques est essentielle chez le chien, elle permet de diminuer nettement le risque de contracter la maladie de Lyme et de nombreuses autres maladies du sang. De nombreux antiparasitaires existent actuellement et sont très efficaces contre les tiques. Pour les chiens qui seraient particulièrement à risque il existe aussi un vaccin contre cette maladie.
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Qu’est-ce que l’envenimation d’un animal ? [Guide vétérinaire vidéo]

 Définition d’une envenimation L’envenimation désigne l’inoculation d’un venin. Plusieurs animaux venimeux peuvent mordre ou piquer un chien ou un chat en France ; quatre espèces de vipères mais également les insectes tels que les guêpes, les scorpions ou encore les crapauds. Certaines morsures par des espèces venimeuses sont appelées blanches car elles ne sont pas associées à l’inoculation du venin. Mais, la plupart du temps, l’inoculation du venin provoque une réaction allergique, plus ou moins marquée. Dans certain cas, les conséquences pour l’animal peuvent être mortelles. Les conséquences d’une envenimation chez l’animal Les piqûres de guêpes causent généralement des troubles mineurs et immédiats ; gonflement de la zone piquée, vomissements, démangeaisons. Attention cependant, si l’animal s’est fait piquer au fond de la gueule, le gonflement des tissus peut provoquer des troubles respiratoires sérieux. L’inoculation du venin de vipère a des conséquences plus sérieuses ; nécrose des tissus, troubles de la coagulation, état de choc, anémie, infection de la plaie de morsure, réaction allergique grave. Les conséquences d’une envenimation par les crapauds sont souvent digestives chez les chiens qui les prennent dans la gueule ou les avalent. On peut observer une hypersalivation et des vomissements mais, dans les cas les plus graves, également les convulsions ou des troubles cardiaques. Que faire en cas d’envenimation ? En cas de suspicion d’envenimation, il convient de consulter en urgence un vétérinaire. Garder, si possible, l’animal au calme. La mise en place d’un garrot sur une patte est contre-indiquée. La désinfection d’une plaie de morsure de vipère, lorsqu’elle est possible, est recommandée. De la cortisone est souvent administrée en présence d’un gonflement causé par une piqûre d’insecte. Elle permet de stabiliser la réaction allergique. Une fois pris en charge par le vétérinaire, l’animal devra souvent rester hospitalisé plusieurs jours après une morsure de vipère ou après ingestion d’un crapaud. La plupart du temps, l’instauration de traitements préventifs permet d’éviter les complications. Un suivi attentif de l’animal est également conseillé pendant plusieurs semaines car certaines complications très tardives peuvent survenir. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Baume soin de la truffe chien Nellumbo
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Maladie de Carré chez le chien : causes, symptômes et traitement

Qu’est-ce que la maladie de Carré ? Il s’agit d’une maladie très contagieuse due à un virus qui touche plusieurs espèces de carnivores dont le chien, le loup, le renard, le lynx et le furet. Elle touche préférentiellement les jeunes animaux. Le virus s’attaque aux épithéliums de l’organisme et est ainsi à l’origine de symptômes divers. Il s’agit d’une maladie rare chez le chien car la plupart des chiens domestiques sont vaccinés mais cette maladie reste d’actualité puisqu’il persiste des foyers d’infection dans la faune sauvage ou sur certains jeunes chiens non vaccinés. Cette maladie peut être mortelle. Comment un chien contracte-il la maladie ? Le chien se contamine par voie oro-nasale au contact de sécrétions contaminées par le virus. Tout animal non vacciné est à risque d’attraper la maladie s’il est en contact avec un animal infecté ou les sécrétions que ce dernier a pu laisser dans l’environnement. Le virus ne résiste pas longtemps dans l’environnement, hors de son hôte. En revanche, il peut être excrété très longtemps (90 jours) par un animal après infection. Le chat ne peut pas attraper la maladie, même au contact de chiens infestés. Le temps d’incubation varie de 1 semaine à 1 mois. Les signes évocateurs de la maladie de Carré chez le chien Les symptômes de la maladie de Carré sont extrêmement variés. Ils se développent et persistent pendant plusieurs semaines. Chez un chien infecté, on peut observer : Des signes cutanés typiques ; une hyperkératose de la truffe et des coussinets Des signes oculaires : des écoulements oculaires, une uvéite, une kéroto-conjonctivite voire une cécité. Des signes respiratoires : de la toux, un écoulement nasal purulent, Des signes digestifs tels que des vomissements et de la diarrhée, Des signes dentaires avec une destruction de l’émail des dents, Des signes nerveux en fin d’évolution de la maladie telles que des crises convulsives, des pertes d’équilibre voire un coma, Des signes généraux tels que de la fièvre et de la fatigue. En sollicitant le système immunitaire de l’organisme, le virus de la maladie de Carré provoque une immunodépression. Des surinfections bactériennes secondaires peuvent apparaitre, ce qui complique la prise en charge et assombrit le pronostic de guérison. Le diagnostic de certitude se fait grâce à des analyses de laboratoire ; sérologies ou recherche de l’ARN du virus par PCR sur des tissus organiques suspects. Nos meilleurs produits pour chiens Tonivet Adulte Huile de Saumon Pop Dog Laisse Bandoulière Chien Vert Élégant Friandises Immunité Marly & Dan pour Chiens Prise en charge de la maladie et prévention Il n’existe pas de traitement spécifique de la maladie de Carré chez le chien. La prise en charge d’un animal malade passe par l’administration de médicaments qui contrôlent ou stabilisent les symptômes ; collyres anti-inflammatoires et antibiotiques, anti-vomitifs, anti-diarrhéiques, anticonvulsivants, shampooings et soins dermatologiques, etc. La meilleure prévention de la maladie reste le vaccin qui est très efficace chez le chien et chez le furet. La primo-vaccination consiste à réaliser trois injections à un mois d’intervalle chez le chiot puis les rappels se font tous les trois ans chez le chien adulte. Chez les chiens infectés présentant des signes nerveux, le pronostic est sombre. La maladie est souvent mortelle. Tout animal sauvage au comportement suspect et en mauvais état de santé peut être signalé à l’Office Français de la Biodiversité (anciennement Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, via le réseau SAGIR). Dans le cadre de suivis sanitaires, des analyses sont régulièrement faites sur la faune sauvage pour repérer et gérer les foyers d’infection.
Découvrez comment désinfecter une plaie chez votre chien.

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Comment désinfecter une plaie chez un chien et la soigner ?

Estimer la gravité de la plaie Nous traiterons ici essentiellement des plaies superficielles et peu étendues, c’est-à-dire les plaies de moins d’1 à 2 centimètres et qui concernent uniquement la peau. Lorsque les plaies concernent les tissus plus profonds, il est préférable de consulter. Les étapes de la gestion d’une plaie chez le chien Face à une plaie récente qui saigne, il est déconseillé de mettre en place un garrot. Il est préférable de réaliser une compression à l’aide d’une compresse, ou, à défaut, d’un tissu propre. La compression peut être réalisée durant plusieurs minutes pour stopper le saignement. Chez le chien, la présence de poils sur la peau rend plus difficile l’action du nettoyage et de la désinfection d’une plaie. Il est donc préférable, une fois le saignement stoppé, et avant tout nettoyage, de tondre ou raccourcir les poils qui se situent autour de la plaie. Il ne faut pas hésiter à tondre sur un rayon de 2 centimètres autour de la plaie. Les poils repousseront en quelques semaines. La plaie est ensuite nettoyée à l’aide de sérum physiologique ou d’eau savonneuse, l’objectif étant d’ôter tous les débris et salissures (terre, végétaux, poussières). Puis, une fois nettoyée, il est conseillé d’appliquer un désinfectant à base de povidone iodée ou de chlorhexidine (Bétadine ®, Biseptine® par exemple) à l’aide d’une compresse propre. Si la plaie se situe sur une zone du corps que le chien ne peut pas gratter ou lécher, la plaie peut être laissée à l’air libre, la cicatrisation se fera naturellement. Une désinfection quotidienne peut éventuellement être réalisée pour maintenir la plaie propre le temps de la cicatrisation. Dans le cas contraire, un pansement ou une collerette doivent être mis en place. La gestion d’un pansement chez le chien Les pansements destinés à la peau des humains ne sont généralement pas adaptés chez le chien car ils ne collent pas suffisamment et son de trop petite taille. Pour réaliser un pansement chez le chien, il convient de protéger la plaie par un petit morceau de compresse puis d’appliquer par-dessus un plus grand morceau de bande collante de type Tensoplast®. Les pansements doivent être changés au maximum tous les 2 jours pour éviter toute macération de la plaie. Cela risquerait de retarder la cicatrisation. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises fromage à mâcher chien Maison Moulin Moyens pour empêcher un chien de lécher ou de gratter une plaie Chez certains chiens, la mise en place d’un pansement sur une plaie peut suffire à éviter le léchage ou de grattage. Sur d’autres, il est nécessaire de mettre en place une collerette. La collerette est un carcan plastique conique que l’on place autour du cou de l’animal pendant quelques jours pour éviter qu’il ne se lèche ou ne se gratte. Quelques heures d’adaptation sont souvent nécessaires pour que l’animal comprenne comment se déplacer, boire et manger avec ce drôle d’objet. Il existe également des pyjamas en tissu, de différentes tailles et adaptés aux chiens, que l’on peut trouver en clinique vétérinaire ou sur internet. Quand faut-il consulter un vétérinaire ? Certaines plaies ne doivent pas être gérées à la légère. Pour ce genre de plaies, il est préférable de consulter un vétérinaire. C’est en effet le cas ; des plaies de morsures entre chiens qui, en l’absence d’antibiothérapie, s’infectent facilement, des plaies concernant les yeux, les paupières, l’anus ou la vulve. Il s’agit de zones très fragiles qui doivent être gérées spécifiquement, des plaies secondaires à des accidents de chasse. A première vue, il s’agit parfois de plaies superficielles mais, en réalité, elles sont souvent profondes (chien embroché par une défense de sanglier par exemple), des plaies profondes, très ouvertes ou qui saignent abondamment. des plaies concernant les coussinets. Si ces plaies cicatrisent mal, l’animal est très vite gêné dans sa démarche et se met à boiter, des plaies secondaires à des brûlures qui doivent être traitées spécifiquement, Une plaie, même superficielle, qui ne cicatrise pas avec les mesures décrites plus haut doit également être vue par un vétérinaire.
coup de chaleur chez le chien : comment réagir ?

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Coup de chaleur chez le chien : symptômes, prévention, prise en charge

Chez le chien, la température corporelle normale se situe entre 37,5 et 39°C sur un animal au repos. A la différence de l’homme, le chien ne transpire que très peu, et seulement en regard de la peau de ses coussinets. Il régule sa température corporelle et évacue la vapeur d’eau en haletant. Il est possible de mesurer la température corporelle d’un chien par mesure rectale à l’aide d’un thermomètre adapté. Qu’est-ce qu’un coup de chaleur ? Par définition, un coup de chaleur est une augmentation rapide et brutale de la température corporelle du chien. Cette augmentation s’emballe et l’animal ne parvient pas à réguler cette augmentation par des moyens naturels et physiologiques. En cas de coup de chaleur, l’animal présente de la polypnée ; c’est-à-dire qu’il halète sans cesse. Il est essoufflé, abattu et répond moins aux sollicitations. Souvent, il s’agite, ne trouve pas sa place et ne parvient pas à se calmer. La mesure de la température rectale indique alors souvent une valeur supérieure à 40°C. Dans les cas extrêmes, le chien peut présenter des vomissements, perdre connaissance puis présenter des convulsions. Les origines d’un coup de chaleur La survenue d’un coup de chaleur chez le chien peut avoir plusieurs origines. L’été, en période de canicule, les chiens sont très sensibles aux coups de chaleur, surtout s’ils pratiquent un effort physique, s’ils sont stressés ou sont laissés au soleil, sans possibilité d’abreuvement. Laissés dans des véhicules au soleil, même si les vitres du véhicule sont ouvertes, les animaux peuvent très rapidement monter en température, parfois en quelques minutes. Les chiens de races brachycéphales, c’est-à-dire aux museaux aplatis (Bouledogue français et anglais, Carlin, King Charles, Boxer, etc.) présentent naturellement un handicap respiratoire. Ces animaux sont donc plus sensibles que les autres au risque de coup de chaleur. Chez un chien malade qui présente de la fièvre, un coup de chaleur peut également survenir si la température corporelle s’élève trop. Une fièvre inexpliquée et persistante chez un chien doit motiver une consultation vétérinaire. Enfin, toute obstruction, même partielle des voies respiratoires hautes (larynx, trachée) peut rapidement entrainer l’apparition d’un coup de chaleur chez le chien. Ce genre de situation peut apparaitre suite à une réaction allergique provoquant une œdème du fond de la gorge (piqure d’insecte) ou suite à l’ingestion d’un corps étranger coincé au fond de la gorge. Nos meilleurs produits pour chiens Pâtée Wolfood Lamb & Fish Spray chiot et chien Zen & Calm Pâtée Wolfood Turkey & Chicken Que faire dans l’urgence ? Les bons gestes En cas de suspicion de coup de chaleur, placez l’animal dans un endroit calme, au frais et proposez-lui à boire. Si la température corporelle ne diminue pas malgré ces mesures, douchez-le à l’eau fraiche mais non glacée. En effet, si on utilise une eau glacée, le risque de choc thermique est important. Pour refroidir plus efficacement l’animal, insistez de préférence sur les zones sans poil (ventre, aine, coussinets, région anale, oreilles). Vérifier régulièrement la température rectale de l’animal à l’aide d’un thermomètre. Si l’état de l’animal ne s’améliore pas rapidement, consultez un vétérinaire en l’urgence. Chez le vétérinaire, il est parfois nécessaire d’anesthésier un chien en coup de chaleur pour refroidir plus efficacement l’animal et lui permettre de mieux respirer. En cas de convulsions, le vétérinaire pourra administrer des médicaments anticonvulsivants sous forme d’injections. La prévention du coup de chaleur chez le chien ; les bonnes pratiques A l’exception des petites races, le chien est une espèce animale qui, à la différence de l’homme, tolère davantage le froid que la chaleur. Il convient donc d’être très prudent quand au risque de coup de chaleur, en période estivale notamment. Les activités physiques de l’animal doivent être adaptées à la température extérieure. Le chien doit toujours disposer d’eau fraiche à volonté et d’ombre. Une vigilance accrue doit être apportée aux chiens de races brachycéphales.
pelade chien

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Pelade chez le chien : symptômes, causes et traitements

Les problèmes de peau sont les motifs de consultation les plus fréquemment observés lors de consultations vétérinaires. La connaissance des principales causes de problèmes cutanés permet parfois d’éviter leur apparition. La pelade chez le chien : de quoi s’agit-il ? Le terme de pelade n’est pas très utilisé par les vétérinaires. Par définition, il s’agit d’une chute des poils. De façon plus générale, on entend par ce terme une raréfaction du pelage sur une zone délimitée ou de façon diffuse sur le corps. Dans le langage vétérinaire, on parle plus communément d’alopécie. Cette absence de poils peut résulter d’une chute spontanée des poils ou être la conséquence d’un léchage intempestif de l’animal qui s’inflige alors lui-même la perte de son pelage, souvent parce que sa peau le démange à un endroit précis. Souvent, l’alopécie s’accompagne d’autres lésions cutanées ; croûtes, rougeurs, pellicules, gonflement, etc. Nos meilleurs produits pour chien Friandises Peau et Pelage Marly & Dan pour Chiens Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Complément alimentaire Confort Cutané Wamine Complément alimentaire Oméga 3-6-9 Wamine Les causes de pelade chez le chien On distingue les causes infectieuses parmi lesquelles les causes parasitaires tiennent une place importante dans les problèmes cutanés chez le chien, mais également les allergies, les cancers et les maladies auto-immunes. En raison de son comportement exploratoire et vagabond dans le milieu extérieur, le chien peut s’infester au contact d’autres animaux (chats errants, faune sauvage, autres chiens etc.) ou au contact d’un milieu extérieur souillé de larves ou d’œufs de parasites. Les parasites les plus connus chez le chat et le chien sont les puces. Il s’agit d’acariens piqueurs dont les formes adultes vivent sur le pelage d’animaux infestés et dont les formes larvaires et les œufs se retrouvent dans l’environnement. Le chien peut être porteur de puces de type Ctenocephalides canis et Ctenocephalides felis. La présence de puces au sein du pelage d’un chien provoque des démangeaisons. En se grattant, le chien s’inflige ainsi des lésions plus ou moins sévères ; croûtes, alopécie, rougeurs, ulcérations. Chez certains animaux allergiques, la présence d’une seule puce adulte sur le corps de l’animal peut entrainer l’apparition de lésions cutanées sévères. Les tiques sont des parasites également très fréquemment observés sur le pelage des chiens entre les mois de mars et de novembre mais ils sont rarement à l’origine de pelade chez le chien. En piquant leur hôte, les tiques sont susceptibles de transmettre certaines maladies, notamment la piroplasmose (babésiose), la maladie de Lyme, l’ehrlichiose et l’anaplasmose chez le chien. D’autres parasites provoquant également des symptômes cutanés existent chez le chien ; agents de teigne, de gale, démodécie. Parfois, c’est la multiplication d’agents normalement présents sur la peau du chien en petite quantité qui provoque des pelades chez le chien ; ce sont le cas des pyodermites et des dermatites à Malassezia. D’autres agents infectieux sont à l’origine de pelade chez le chien ; leishmaniose, virus de la maladie de Carré. Très souvent, des symptômes généraux accompagnent les lésions cutanées. Des allergies peuvent d’exprimer sous la forme de pelade chez le chien telles que les allergies à certains aliments ou à certains médicaments. De façon générale, un chien à tendance allergique est qualifié d’atopique. En cas de brûlure, on peut observer, de façon localisée, une chute des poils. Si la brûlure est profonde, les poils du chien ne repousseront jamais. Enfin, les maladies auto-immunes (lupus) et certaines formes de cancer (lymphome, carcinome épidermoïde) peuvent s’exprimer sous forme de lésions cutanées chez le chien mais il s’agit d’affections plus rares. Prise en charge d’une pelade chez le chien La prise en charge des pelades chez le chien dépend de la cause identifiée. Tout d’abord, le respect des recommandations vétérinaires en matière d’antiparasitaires permet d’éviter un nombre important de consultations pour problèmes cutanés chez le chien. Il existe actuellement de nombreux antiparasitaires administrables aux chiens et efficaces contre les puces, les tiques et de nombreux autres parasites de la peau. Ils se présentent sous la forme de colliers, de comprimés ou de spot-on. La gestion des problèmes cutanés chez le chien s’accompagne souvent d’une association de médicaments (antibiotiques, antifongiques ou antiparasitaires) administrés oralement et de shampooings (ou pommades) à appliquer régulièrement sur l’animal. De nombreux compléments alimentaires existent et peuvent être administrés aux chiens pour améliorer la qualité et la repousse du pelage. Ils contiennent souvent des oméga 3 et 6. Dans la même optique, ces dernières années, la cosmétologie vétérinaire s’est grandement développée. Elle permet actuellement de proposer des cosmétiques (shampooings, spot on, pommades, sprays) de haute qualité chez le chien. Nos meilleurs produits pour chien
Mon chien respire vite, est-ce grave ?

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Mon chien respire vite, est-ce grave ?

La courbe respiratoire normale chez le chien et le halètement A la différence de l’homme, le chien ne transpire pas par sa peau. Il ne transpire que sur de petites zones très localisées du corps ; ses coussinets. Ainsi, en cas de coup de chaleur ou d’hyperactivité, lorsque la température corporelle du corps de l’animal augmente, la seule façon pour lui de réguler sa température (et donc d’éliminer la vapeur d’eau) est de respirer plus rapidement ; on parle de polypnée ou halètement. Par conséquent, dans certaines situations, une augmentation de la fréquence respiratoire est normale chez le chien ; situation de stress, de peur, effort intense, canicule, nervosité. Les mouvements de la cage thoracique et de l’abdomen observables pendant la respiration sont qualifiés de courbe respiratoire. La courbe respiratoire normale chez le chien se caractérise par une synchronisation des mouvements thoraciques et abdominaux ; la paroi abdominale suit les mouvements de la cage thoracique. Lorsque cette courbe respiratoire est anormale, on parle de dyspnée. S’inquiéter face à une respiration anormale chez le chien Chez un chien au calme et dans un environnement frais, une polypnée persistante est anormale. Parfois, cette polypnée est associée à une modification de l’aspect des mouvements respiratoires (dyspnée). On peut observer que les mouvements de la cage thoracique et ceux de l’abdomen ne sont pas synchrones pendant la respiration: lorsque le thorax se gonfle (phase d’inspiration), l’abdomen se creuse. Et, inversement, lorsque le thorax se creuse en phase d’expiration, l’abdomen se gonfle. Cette anomalie est appelée discordance. Auquel cas, il est préférable de consulter rapidement. Par ailleurs, si une respiration rapide est associée à d’autres symptômes comme, par exemple, de la fièvre, de la toux, une fatigue anormale, des vomissements ou régurgitations ou encore un écoulement nasal, il est conseillé de consulter un vétérinaire. Nos meilleurs produits pour chiens Complément alimentaire Vitalité Wamine Harnais pour chiens Oh my Lord French Bandit Friandise à mâcher Wolfood Panse d’agneau séchée Shampoing solide pour chien Citron Romain Tou’You Coussin rectangulaire velours vert pour chien Monsieur Hardi Les principales causes de dyspnée chez le chien Les causes les plus fréquentes de dyspnée chez le chien sont les suivants ; Traumatisme (choc par un véhicule, chute, morsure par un autre chien, etc.), Pneumonie infectieuse (bactérienne, virale ou parasitaire), Décompensation d’une maladie cardiaque (œdème pulmonaire). Comment agir ? Le stress accentue les difficultés respiratoires. Il convient donc de rester calme quelque soit la situation pour ne pas stresser l’animal inutilement. En cas de coup de chaleur, si votre chien respire très rapidement et que sa température corporelle est anormalement élevée (supérieure à 39,5°C), il est nécessaire de le placer dans un endroit frais, de lui proposer à boire, voire de le doucher à l’eau tiède puis fraiche. Veillez à prendre régulièrement la température pour ne pas trop refroidir l’animal. En deçà de 39°C, les mesures de refroidissement peuvent être stoppées. Face à tout autre problème respiratoire, il est conseillé de consulter rapidement un vétérinaire.. En effet, toute atteinte des organes vitaux de l’animal justifie une prise en charge d’urgence car les complications mortelles peuvent apparaitre rapidement.
chien qui boite, que faire ?

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Mon chien boite, comment agir ?

On parle de boiterie en présence d’une anomalie de la démarche pouvant affecter un ou plusieurs membres. Le chien est un mammifère quadrupède ; c’est-à-dire qu’il possède quatre membres au contact du sol qui lui permettent de se déplacer. Cela fait autant de sites potentiels de boiterie. Par ailleurs, le chien est un animal joueur, curieux, parfois même téméraire. Ces qualités font malheureusement de lui un bon candidat aux traumatismes en tout genre pouvant affecter ses membres. Les différents types de boiterie chez le chien Une boiterie peut concerner un ou plusieurs membres. Elle peut être qualifiée de discrète à sévère. Les boiteries discrètes sont parfois très difficiles à identifier ; elles peuvent se manifester par un simple mouvement de balancier de la tête ou par un léger tremblement du membre à l’arrêt. Les boiteries sévères sont souvent associées à une suppression nette de l’appui du membre ; le chien ne pose plus du tout sa patte au sol et marche sur trois pattes ou ne se lève plus du tout. On distingue ; les boiteries d’origine orthopédique qui ont pour origine une douleur au niveau d’une articulation, d’un muscle ou d’un tendon, les boiteries d’origine neurologique liées à un problème de fonctionnement du ou des nerfs contrôlant la mobilité d’un muscle ou d’un groupe musculaire. Les causes de boiterie des plus courantes Pour diagnostiquer l’origine d’une boiterie orthopédique, il convient d’identifier la zone douloureuse. Chez le chien, les zones les plus fréquemment atteintes lors de boiterie sont les genoux, les coudes, les hanches ou les épaules. Les causes le plus fréquentes de boiterie chez le chien sont ; une rupture du ou des ligaments croisés du genou, une blessure au niveau des coussinets ou la migration d’un corps étranger (souvent de type épillet) entre les doigts, l’arthrose chez le chien âgé, les fractures, des anomalies squelettiques évolutives telles que la dysplasie des hanches ou du coude, la luxation chronique de la rotule chez les chiens de petites races, les hernies discales. Ces produits peuvent vous intéresser Croquettes Tonivet Chien Adulte Articulaire Maxi & Medium Tonivet Adulte Huile de Saumon Friandises Articulations Marly & Dan pour Chiens Complément Alimentaire Phyto Twin Cassis/Reine des prés Wamine Que faire si votre chien boite ? Dans un premier temps, si votre animal se laisse faire, inspecter les coussinets du membre concerné par la boiterie. En l’absence d’anomalie, vous pouvez commencer par mettre votre chien au repos pendant quelques jours (sorties limitées aux besoins hygiéniques, au pas et en laisse) avant de reprendre progressivement l’activité habituelle. Si la boiterie ne passe pas, il est conseillé de consulter un vétérinaire. Ce dernier pourra réaliser des examens pour préciser l’origine de la boiterie (radiographie, scanner) et prescrire un traitement adapté. Les traitements possibles Le traitement des boiteries chez le chien dépend de la cause sous-jacente. Très souvent, la prise en charge des boiteries d’origine orthopédique s’accompagne d’une administration d’antalgiques anti-inflammatoires pendant quelques jours à quelques semaines. Attention, ne donnez jamais de médicament de votre pharmacie à votre chien sans avis vétérinaire. En effet, de nombreux anti-inflammatoires utilisables chez l’homme ne sont pas tolérés chez le chien. Parfois, des interventions chirurgicales sont nécessaires. Voici quelques exemples ; Décompression médullaire sur une hernie discale, Arthroscopie du coude pour une dysplasie du coude, Résection de la tête et du col du fémur pour une dysplasie avancée des hanches, Triple ostéotomie du bassin pour une dysplasie des hanches diagnostiquée précocement, TPLO pour une rupture des ligaments croisés, Amputation d’un membre pour un ostéosarcome. La rééducation fonctionnelle (physiothérapie) est une alternative thérapeutique à la prise en charge des boiteries chez le chien. Elle doit être considérée même en l’absence de chirurgie.

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Épilepsie chez le chien : Origine & prise en charge au quotidien !

L’épilepsie canine représente l’une des affections neurologiques les plus fréquentes chez le chien, touchant environ 0,5 à 5% de la population canine. Cette maladie neurologique chronique, caractérisée par des crises convulsives récurrentes, peut survenir à différents âges et concerne de nombreuses races. Comprendre cette pathologie complexe permet d’offrir une meilleure qualité de vie aux animaux de compagnie atteints. Comprendre l’Épilepsie : Définition et Mécanismes L’épilepsie se définit comme une maladie chronique du système nerveux central caractérisée par des épisodes récurrents de crises convulsives. Ces manifestations résultent d’une activité électrique anormale dans le cerveau, provoquant une décharge neuronale excessive et synchronisée. Le cerveau, normalement régulé par un équilibre précis entre signaux excitateurs et inhibiteurs, subit une altération temporaire de son fonctionnement lors d’une crise épileptique. La distinction entre une crise convulsive isolée et l’épilepsie proprement dite reste essentielle. Le diagnostic d’épilepsie nécessite généralement l’observation d’au moins deux crises espacées de plus de 24 heures, en l’absence d’une cause immédiate identifiable comme une intoxication ou une hypoglycémie aiguë. Veuillez spécifier au moins 1 ID (ou plus) de produits séparés par une virgule dans l'attribut produits="ID, ID, ID, ID" du shortcode.   Les Différentes Formes d’Épilepsie Canine Derrière le terme épilepsie se cache en réalité plusieurs maladies ! Faire la distinction est essentielle pour une prise en charge optimale de votre animal de compagnie. 1️⃣ Épilepsie Idiopathique, Essentielle ou Primaire L’épilepsie idiopathique constitue la forme la plus fréquente chez le chien, représentant 50 à 60% des cas diagnostiqués. Cette épilepsie primaire se caractérise par l’absence de lésion cérébrale structurelle identifiable lors des examens. Son origine génétique est fortement suspectée, particulièrement chez certaines races prédisposées : Beagle, Berger Allemand, Berger Australien, Berger Tervuren, Border Collie, Golden retriever, Shetlands etc. L’âge d’apparition typique se situe entre 6 mois et 6 ans, bien que des variations existent selon les races. Les recherches en génétique vétérinaire (veterinary epilepsy research) ont permis d’identifier des mutations spécifiques chez plusieurs races, confirmant la composante héréditaire de cette affection. 2️⃣ Épilepsie Symptomatique ou Secondaire L’épilepsie secondaire résulte d’une cause structurelle identifiable affectant le cerveau. Parmi les origines possibles, on distingue les tumeurs cérébrales (primaires ou métastatiques), les traumatismes crâniens ayant provoqué une lésion cérébrale, les malformations congénitales, les infections du système nerveux central, et les accidents vasculaires cérébraux. Cette forme peut survenir à tout âge, le tableau clinique variant selon la nature et la localisation de l’anomalie. 3️⃣ Épilepsie Réactionnelle Les crises d’origine métabolique ou toxique constituent une catégorie distincte. Elles surviennent suite à un déséquilibre temporaire : hypoglycémie sévère, anomalie hépatique (notamment lors de shunt porto-systémique), intoxication par des produits toxiques, ou troubles électrolytiques. L’élimination de la cause sous-jacente permet généralement de résoudre ces épisodes convulsifs. Symptômes et Manifestations Cliniques L’épilepsie canine se traduit par une variété de signes cliniques qui peuvent varier en intensité et en fréquence selon le type de crise et l’individu.   🧐 Reconnaître les Différents Types de Crises Les crises épileptiques se manifestent sous plusieurs formes, selon l’étendue de l’activité électrique anormale dans le cerveau. La crise généralisée représente la forme la plus spectaculaire et la plus reconnaissable. Elle se caractérise par une perte de conscience brutale, suivie d’une chute de l’animal sur le flanc. Des mouvements involontaires apparaissent : contractions musculaires rythmiques, mouvements de pédalage des membres, claquements de mâchoires. L’intensité des manifestations varie, pouvant inclure une hypersalivation importante, des pertes urinaires et fécales, voire des vomissements. La durée de la crise oscille généralement entre quelques secondes et deux à trois minutes. Les crises focales, également appelées crises partielles, demeurent plus difficiles à identifier. Elles affectent une zone limitée du cerveau et se traduisent par des symptômes localisés : contractions d’un membre ou d’un groupe musculaire spécifique, mouvements anormaux de la face (tics des paupières, des oreilles ou des babines), changements de comportement soudains. Certains chiens présentent des manifestations particulières comme des hallucinations apparentes, se mettant à “chasser” des objets invisibles. 📊 Les Phases d’une Crise Épileptique Le déroulement d’un épisode épileptique se distingue classiquement en trois phases successives. ▶️ La phase prodromique précède la crise de plusieurs heures, parfois même d’une journée. L’animal manifeste des changements de comportement subtils : anxiété, agitation, recherche de contact ou au contraire isolement, modification de l’appétit. ▶️ La phase ictale correspond à la crise proprement dite, durant laquelle surviennent les manifestations convulsives. Sa durée constitue un élément crucial du pronostic : au-delà de cinq minutes, les risques de lésions cérébrales irréversibles augmentent significativement. ▶️ La phase post-ictale ou phase de récupération suit immédiatement la crise. Elle se caractérise par une désorientation marquée, une fatigue intense, parfois une cécité temporaire. L’animal peut présenter une démarche instable, une soif intense, ou un comportement inhabituel. Cette phase dure généralement de quelques minutes à plusieurs heures, rarement plus longtemps. Races Prédisposées et Facteurs Génétiques Certaines races de chien présentent une forte prédisposition génétique à l’épilepsie idiopathique. Le Berger Allemand figure parmi les races les plus touchées, avec une prévalence pouvant atteindre 3 à 4%. Le Border Collie développe fréquemment une forme précoce d’épilepsie, souvent avant l’âge de deux ans. Le Labrador Retriever et le Golden Retriever sont également concernés, avec des formes généralement moins sévères mais nécessitant un suivi régulier. D’autres races montrent une susceptibilité accrue : le Berger Belge Tervueren, le Berger Australien, le Beagle, le Setter Irlandais, et certaines races de petite taille comme le Teckel. Les études en génétique vétérinaire ont permis d’identifier des mutations spécifiques chez plusieurs de ces races, ouvrant la voie à des tests génétiques préventifs. Diagnostic : Une Démarche Méthodique Comprendre et identifier l’épilepsie chez le chien nécessite une démarche méthodique, étape par étape, pour distinguer cette pathologie d’autres causes possibles de convulsions. L’Examen Clinique Initial Lorsqu’un propriétaire consulte un vétérinaire suite à une première crise observée, une démarche diagnostique rigoureuse se met en place. L’examen clinique complet permet d’évaluer l’état général de l’animal, tandis que l’examen neurologique recherche d’éventuels déficits permanents suggérant une lésion structurelle. L’anamnèse détaillée revêt une importance capitale : âge de l’animal lors de la première crise, fréquence et durée des épisodes, circonstances de survenue, description précise des manifestations. Les vidéos filmées par les propriétaires constituent une aide précieuse, permettant au vétérinaire d’analyser précisément le type de crise et son intensité. Examens Complémentaires La recherche de la cause nécessite souvent des examens approfondis. Les analyses sanguines permettent d’éliminer les causes métaboliques : glycémie, calcémie, fonction hépatique, fonction rénale. Un bilan hématologique complet recherche d’éventuelles anomalies systémiques. L’imagerie médicale avancée, notamment l‘IRM cérébrale, représente l’examen de référence pour identifier ou écarter une lésion structurelle. Cet examen, réalisé sous anesthésie générale, visualise avec précision les structures cérébrales et détecte tumeurs, malformations, zones d’inflammation ou séquelles de traumatisme. L’analyse du liquide céphalo-rachidien, obtenue par ponction lombaire, complète parfois le bilan en cas de suspicion d’infection ou d’inflammation. Le diagnostic d’épilepsie idiopathique reste un diagnostic d’exclusion : aucune cause structurelle, métabolique ou toxique n’est identifiée malgré un bilan complet. Traitement et Prise en Charge Thérapeutique Chaque chien épileptique nécessite un plan de traitement personnalisé, associant interventions médicales et suivi attentif pour garantir une vie la plus normale possible malgré la maladie. 💊 Les Médicaments Antiépileptiques Le traitement antiépileptique vise à réduire la fréquence et l’intensité des crises, améliorant ainsi la qualité de vie de l’animal épileptique. L’initiation du traitement se justifie généralement lorsque les crises surviennent plus d’une fois par mois, lorsqu’elles sont très sévères, ou en cas d’état de mal épileptique. Il existe à l’heure actuelle plusieurs molécules efficaces en cas d’épilepsie chez le chien : phénobarbital, bromure de potassium, lévétiracétam, zonisamide … Le choix de votre vétérinaire va se faire en fonction de la clinique de votre animal. La posologie s’ajuste individuellement selon la réponse clinique et les dosages sanguins réguliers. Des effets secondaires peuvent survenir. N’hésitez pas à demander à votre vétérinaire ce qu’il convient de surveiller. 🚨 Traitement d’Urgence La gestion immédiate d’une crise nécessite un protocole précis. À domicile, le propriétaire doit avant tout rester calme et protéger l’animal : éloigner les objets dangereux, placer l’animal loin des escaliers, éviter de manipuler sa tête ou d’introduire les doigts dans sa gueule. Surveiller la durée de la crise s’avère essentiel : au-delà de cinq minutes, une intervention vétérinaire en urgence devient impérative. Le vétérinaire peut prescrire du diazépam, pour un administration à domicile par voie rectale lors de crises prolongées. Ce médicament d’urgence, administré par voie rectale, agit rapidement pour stopper l’activité convulsive. 👨‍⚕️ Suivi Vétérinaire et Ajustements La mise en place d’un traitement adapté nécessite un suivi régulier rigoureux. Des consultations de contrôle permettent d’évaluer l’efficacité thérapeutique, d’ajuster les doses si nécessaire, et de surveiller d’éventuels effets indésirables. Les dosages sanguins réguliers des médicaments antiépileptiques garantissent une concentration thérapeutique optimale. Le propriétaire tient idéalement un carnet de suivi détaillant la fréquence des crises, leur durée, leur intensité, et les circonstances de survenue. Ces informations guident les décisions thérapeutiques et permettent d’objectiver l’évolution de la maladie épileptique. Pronostic et Espérance de Vie L’espérance de vie d’un chien épileptique dépend essentiellement de la cause sous-jacente et de la réponse au traitement. Dans le cas d’une épilepsie idiopathique bien contrôlée, l’espérance de vie peut rester normale ou quasi-normale. Environ 60 à 70% des chiens répondent favorablement au traitement antiépileptique, avec une diminution significative de la fréquence des crises. La qualité de vie constitue un objectif thérapeutique majeur. Un traitement adapté, associé à un suivi vétérinaire régulier et à une bonne observance des prescriptions, permet à la majorité des animaux épileptiques de mener une vie épanouie. Les activités quotidiennes peuvent généralement se poursuivre normalement, moyennant quelques précautions. Mon chien est épileptique : Comment gérer au quotidien ? Vivre avec un chien épileptique demande organisation et vigilance : comprendre les crises et adapter le quotidien est essentiel pour assurer son bien-être. Vous avez des questions pratique sur la prise en charge au quotidien de votre compagnon : nous vous conseillons de consulter le site “mon animal épileptique” mis en ligne par des vétérinaires. Identifier et Éviter les Facteurs Déclencheurs Bien qu’on ne puisse prévenir l’apparition de l’épilepsie génétique, identifier les facteurs déclencheurs permet de réduire la fréquence des crises. Le stress, l’excitation intense, les modifications brutales d’environnement, les variations du rythme veille-sommeil, ou certains stimuli sensoriels peuvent déclencher des épisodes chez les animaux prédisposés. Le maintien d’une routine régulière, tant pour l’alimentation que pour les heures de promenade et de repos, stabilise l’environnement de l’animal. Certaines études internationales suggèrent qu’un régime alimentaire spécifique pourrait aider certains chiens résistants aux traitements conventionnels, bien que cette approche nécessite un encadrement vétérinaire strict. Outils de Surveillance Modernes Les avancées technologiques ont permis le développement de détecteurs de crise portables, capables d’alerter le propriétaire lors d’une activité convulsive. Ces dispositifs, encore en développement pour l’usage vétérinaire, représentent une piste prometteuse pour améliorer la surveillance des animaux de compagnie épileptiques. Conseils Pratiques pour les Propriétaires Vivre avec un animal épileptique nécessite quelques adaptations. Lors d’une crise, il convient de rester calme, de protéger la tête de l’animal sans la manipuler directement, d’éloigner les objets dangereux, et de surveiller attentivement la durée de l’épisode. Ne jamais tenter d’ouvrir la gueule ou d’y introduire les doigts : contrairement à une idée reçue, le chien ne risque pas d’avaler sa langue, et cette manipulation expose à des blessures. L’administration régulière des médicaments à heure fixe, sans jamais interrompre brutalement le traitement, constitue la base d’une prise en charge efficace. L’arrêt soudain d’un antiépileptique peut en effet déclencher des crises sévères, voire un état de mal épileptique potentiellement fatal. Conclusion L’épilepsie chez le chien, bien que représentant une maladie chronique nécessitant une prise en charge au long cours, peut être efficacement contrôlée dans la majorité des cas. Les progrès de la médecine vétérinaire, tant dans la compréhension des mécanismes de cette pathologie que dans les options thérapeutiques disponibles, offrent aujourd’hui d’excellentes perspectives de qualité de vie pour les chiens épileptiques. La collaboration étroite entre le propriétaire et l’équipe vétérinaire, fondée sur un suivi régulier et une observance thérapeutique rigoureuse, demeure la clé d’une gestion optimale de cette affection neurologique. Consulter un vétérinaire dès la première crise observée permet d’établir rapidement un diagnostic précis et de mettre en place un traitement adapté, maximisant ainsi les chances de succès thérapeutique.
crise cardiaque chien

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Crise cardiaque chez le chien : causes, symptômes et traitement

Qu’est-ce qu’une crise cardiaque ? Est-ce que cela peut concerner mon chien ? Chez l’homme, l’appellation de « crise cardiaque » renvoie à la notion d’infarctus du myocarde ; il s’agit d’une interruption brutale de l’apport sanguin au cœur en raison de l’obstruction d’une artère coronaire. Cette atteinte cardiaque est peu décrite chez le chien. On parlera donc rarement de crise cardiaque. En revanche, cette espèce peut être concernée pour plusieurs types de maladies cardiaques. Les principales maladies cardiaques du chien et leurs causes Comme les autres organes du corps, le cœur peut être amené à mal vieillir avec le temps. Parfois, ce sont des anomalies de naissance qui fragilisent particulièrement le fonctionnement du cœur dès le plus jeune âge (communication interventriculaire, persistance du canal aortique). On peut observer plusieurs anomalies de fonctionnement : Le muscle cardiaque se contracte moins bien (cardiomyopathies dilatées ou restrictives), Les valves du cœur ne sont plus hermétiques (endocardioses), Certaines artères voient leur diamètre diminuer (sténoses). Certaines races de chiens sont particulièrement touchées par les maladies cardiaques ; il s’agit notamment des races Boxer ou Cavalier King Charles. Certaines maladies peuvent favoriser l’apparition de maladies cardiaques telles que l’hypertension ou les maladies thrombotiques. Les endocardites sont des infections localisées au niveau du cœur. Un antibiotique est indispensable pour le traitement de ces affections. Enfin, le cœur n’est pas un organe épargné par le cancer. Il peut être le siège du développement de tumeurs. Les plus connues sont les hémangiosarcomes. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Wolfood Adult Light Control Spray chiot et chien Zen & Calm Croquettes Tonivet Chien Perte de poids Diabète phase 1 Complément Alimentaire Phyto Twin Aubépine/Orthosiphon Wamine Harnais pour chiens Oh my Lord French Bandit Suspecter une maladie cardiaque chez votre chien Les symptômes d’une maladie cardiaque chez le chien sont les suivants ; toux, essoufflement à l’effort, refus de se promener, fatigue. La syncope est un symptôme cardiaque très impressionnant ; l’animal tombe brusquement et perd connaissance pendant quelques secondes en raison d’une chute brutale de tension ou d’un manque d’oxygénation. Attention, cependant, la plupart des chiens cardiaques ne manifestent pas ou que très de symptômes. C’est souvent à l’occasion d’une visite chez le vétérinaire qu’un bruit cardiaque anormal est audible à l’auscultation ; on parle de souffle cardiaque. Cela fait suspecter une maladie cardiaque et des examens sont nécessaires pour confirmer et préciser le diagnostic : radiographies, électrocardiogramme, échocardiographie. L’insuffisance cardiaque chez le chien Lorsqu’une maladie cardiaque est avancée ou non traitée, une insuffisance cardiaque peut survenir. Il s’agit d’une décompensation brutale de l’équilibre cardiaque maintenu jusqu’à lors. Cela entraine souvent l’apparition d’un œdème pulmonaire (accumulation d’eau dans les poumons). Une prise en charge d’urgence est indispensable car le pronostic vital de l’animal est engagé. Comment traiter et prévenir l’insuffisance cardiaque chez le chien ? Des visites régulières chez le vétérinaire permettent de déceler une éventuelle maladie cardiaque le plus tôt possible. Une fois la maladie diagnostiquée, respectez bien les traitements prescrits et faites faire des suivis échocardiographiques réguliers à votre chien.
constipation chez le chien : que faire ?

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Mon chien est constipé : dois-je m’inquiéter et que faire ?

La constipation chez le chien est un trouble digestif relativement fréquent. Il peut être sans conséquence et passer avec de simples mesures diététiques. Mais certaines situations peuvent être graves : il faut savoir les identifier et reconnaître quand il est nécessaire de se rendre chez le vétérinaire. Comment reconnaitre un chien constipé ? Un chien en bonne santé défèque en moyenne une à deux fois par jour. Cela peut varier en fonction de l’aliment ingéré et de son activité. La constipation chez le chien se définit par : une diminution de la fréquence des défécations, une diminution de la quantité de selles émises pendant les défécations, et la modification de l’aspect des selles : diminution de leur taille, augmentation de la dureté, couleur en générale plus foncée. On observe donc généralement son animal faire des allers-retours pour essayer de faire caca. Il se met en position, force mais rien ne sort. S’il a mal au moment d’essayer il va gémir. Il peut présenter une posture douloureuse tout au long de la journée (dos voûté) et ne pas rester en place. Si la cause est grave ou que la constipation chez le chien perdure dans le temps on va pouvoir observer d’autres symptômes comme un abdomen distendu, une baisse de forme, d’appétit et/ou des vomissements. Ces symptômes sont évidents à observer si vous promenez votre chien tous les jours. Cela peut être plus difficile, si votre animal a accès à un grand terrain où il peut se soulager en toute liberté et que vous n’êtes pas derrière lui. Il faudra alors se reposer sur les autres symptômes de mal-être exposé précédemment pour supposer un problème. Il faut aussi pouvoir faire la différence avec une difficulté à uriner chez le chien : vérifier toujours que votre chien arrive à uriner correctement s’il passe son temps à se mettre en position car un problème de miction urinaire constitue une urgence vétérinaire. Les principales causes de constipation chez le chien Les causes de la constipation chez le chien sont extrêmement variées. L’aspect et la fréquence des selles sont directement liés au type d’aliment ingéré par le chien, son mode de vie mais aussi au fonctionnement de son intestin. Par conséquent, tout facteur ayant un effet direct sur un de ces facteurs pourra provoquer de la constipation. Citons, ci-dessous, les principales causes de constipation chez le chien : Nos meilleurs produits pour chiens Pâtée Wolfood Turkey & Rabbit Chien Pâtée Wolfood Chicken & Salmon Croquettes Tonivet Lab Chien Adulte Digestif Friandises Digestion Marly & Dan pour Chiens Causes liées au mode de vie du chien La sédentarité, l’âge et le poids sont les 3 facteurs qui peuvent favoriser l’apparition d’une constipation chez le chien. Un chien trop sédentaire, qui ne fait pas beaucoup d’exercice peut avoir plus facilement tendance à se constiper. En effet, l’activité favorise la motricité digestive. N’hésitez donc pas à faire de grande balade avec votre chien, voire de pratiquer une activité sportive avec lui. De même, un chien obèse, aura moins tendance à bouger et être actif donc pourra plus facilement être constipé. Les animaux vieillissants sont de même plus sensibles à cette pathologie car d’une part ils ont moins tendance à être actifs, ils se déshydratent plus facilement et peuvent être touchés par des pathologies qui peuvent elles-mêmes entrainer une constipation. Causes alimentaires Bien boire est essentiel pour ne pas être constipé. Un animal bien hydraté, aura des selles dans le côlon et le rectum correctement hydratées qui pourront transiter plus facilement jusqu’à l’anus sans douleur. Un chien qui ne boit pas assez aura donc des selles plus sèches qui seront plus difficiles à émettre. Un chien doit boire normalement entre 50 et 70 ml d’eau par kg et par jour. Toute autre cause responsable d’une déshydratation chez le chien peut entraîner un risque de constipation : par exemple un épisode de canicule, une maladie endocrinienne … Le stress peut aussi être un facteur favorisant l’apparition d’une constipation chez le chien. L’aliment joue aussi un rôle-clé dans la constipation : Tout aliment ingéré en grande quantité, qui est trop dur et mal digéré peut entrainer une constipation chez le chien. C’est le cas par exemple des os à mâcher, des morceaux de bois, de la couenne de porc, des poils, des graines pour les oiseaux … Dans les cas extrêmes ces choses peuvent même entrainer une occlusion intestinale extrêmement grave pour l’animal. Un aliment pour chien, de mauvaise qualité et pauvre en fibre, peut entrainer de la constipation. Les fibres sont essentielles au bon fonctionnement du tube digestif. Vous pouvez même en rajouter manuellement dans la ration de votre chien en lui donnant des légumes verts s’il y en a besoin. Un changement alimentaire trop brutal sans transition peut aussi être une cause favorisante. Une alimentation avec des produits de bonne qualité est très importante pour le bien être de votre chien. Découvrez toutes nos croquettes et nos pâtées ! Causes médicales Toute pathologie qui entraine une diminution du diamètre de l’intestin et qui limite le passage des selles dans celui-ci peut entrainer de la constipation chez votre chien. De même, toute douleur au niveau du rectum ou qui va empêcher le chien de se mettre dans la bonne position pour déféquer peut engendrer ce problème. Les causes sont donc nombreuses et on peut citer : des lésions au niveau de l’anus comme un abcès des glandes annales, une tumeur ou une plaie, une masse dans le côlon ou le rectum ou dans l’abdomen mais qui comprime ces parties de l’intestin, un corps étranger entraine une occlusion intestinale, une hernie périnéale ; il s’agit d’une affection liée à une rupture des muscles du pourtour de l’anus. On observe alors un gonflement autour de l’anus (car passage d’organe comme le côlon ou la vessie sous la peau, entre les muscles du périnée), qui s’accentue lorsque l’animal essaie de déféquer. Cette affection nécessite une intervention chirurgicale. une douleur au dos qui empêche l’animal de se mettre en position de défécation, Chez le mâle non castré, une hyperplasie de la prostate (voir une infection ou une tumeur) peut comprimer le côlon et empêcher le passage de selles. Certains médicaments peuvent entrainer par leur mauvais usage ou par effet secondaire de la constipation chez le chien. Il est donc important de ne pas réaliser d’automédication pour son chien à la maison sans avoir au moins pris conseil auprès de son vétérinaire pour connaître les médicaments vétérinaires et humains que l’on peut donner et la bonne dose. Quand faut-il s’inquiéter en cas de constipation chez le chien ? Il convient de s’inquiéter rapidement et de consulter systématiquement un vétérinaire dans les cas suivants ; observation d’un gonflement symétrique ou asymétrique du pourtour de l’anus, observation d’un saignement en regard de l’anus, absence d’émission de selles depuis 3 jours (malgré un état général correct), apparition d’une constipation associée à une altération de l’état général c’est-à-dire une baisse notable de l’appétit du chien, baisse de la prise de boisson, léthargie ou fièvre, vomissements associés à la constipation, si vous pensez que votre chien a pu ingérer un corps étranger (objet non comestible comme une balle, un jouet, une ficelle). jeune chiot de moins de 6 mois. Comment agir en cas de constipation chez le chien ? A la maison si mon chien est en forme Si le chien est en bon état général, que son appétit est toujours présent et que la constipation est simplement associée à une augmentation de la dureté des selles qui deviennent très sèches et moins fréquentes, il est possible d’essayer de faire plusieurs choses à la maison : Changer l’alimentation pour un aliment de gamme hyperdigestible ou à haute teneur en fibres. N’hésitez pas à fractionner les repas pour étaler les apports sur la journée. Eviter au maximum sur le long terme les à-côtés pour votre chien notamment les os. Avoir toujours de l’eau propre et fraiche à disposition de votre animal. Une cure de laxatif oral (huile de paraffine, lactulose) peut également être essayée sur plusieurs jours. Les autres huiles sont sans intérêt à rajouter dans la nourriture car elles sont digérées avant de rejoindre le lieu de l’obstruction par les selles. Pour les posologies des médicaments utilisables chez le chien, demandez toujours conseil à un vétérinaire. N’administrez pas de médicament de votre pharmacie à votre chien sans l’avis d’un professionnel au risque d’aggraver la situation. Eventuellement administrer un laxatif par voie rectale (Microlax) à votre animal. Une fois de plus il convient toujours de demander à votre vétérinaire la dose utilisable chez votre chien en fonction de son poids). Faire plus de promenade pendant quelques jours pour favoriser la reprise du transit. Prise en charge chez le vétérinaire Si vous avez identifié un facteur d’urgence chez votre chien ou si malgré votre gestion médicale à la maison, la constipation ne passe pas, il convient de consulter rapidement votre vétérinaire. En cas de consultation chez le vétérinaire, celui-ci réalisera dans un premier temps un examen clinique complet de votre chien. Il examinera avec attention la zone annale de votre animal à la recherche de lésion et procédera très souvent à un toucher rectal pour examiner la prostate chez le mâle et explorer l’intérieur du rectum. Il vous posera la question de savoir si votre chien a pu ingérer un objet qui peut perturber le transit. Très souvent, le vétérinaire propose la réalisation de radiographie de l’abdomen qui va permettre de mettre en évidence certaines causes (comme certains corps étranger) mais aussi d’évaluer la gravité de la constipation). En fonction de l’état de votre chien il pourra vous proposer de réaliser d’autres examens complémentaires comme des prises de sang. L’évaluation du caractère de gravité de la constipation chez le chien va permettre de choisir la prise en charge réalisée par votre vétérinaire. Sur des cas peu graves, un traitement médical sera mis en place avec alimentation thérapeutique hyperdigestible, bonne hygiène de vie et laxatif par voie orale et/ou par voie rectale. Dans les cas où l’état général de l’animal est altéré ou qu’il y a une pathologie sous-jacente à prendre en charge votre chien sera hospitalisé par votre vétérinaire. Il sera alors mis sous perfusion de façon à le réhydrater, ce qui est nécessaire pour essayer de ramollir les selles directement dans l’intestin. En plus des laxatifs, votre vétérinaire sera peut-être amené à réaliser un lavement par voie rectale sous anesthésie. En cas de pathologie responsable de la constipation celle-ci devra aussi être prise en charge : exemple de chirurgie en cas de corps étranger ou de hernie périnéale, gestion de la couleur en cas d’arthrose importante, traitement médical d’un abcès des glandes annales … Nos meilleurs produits pour chiens Pâtée Wolfood Lamb & Fish Pâtée LFM Cocorinette Chien Pâtée LFM Bourguimignonne Chien Complément alimentaire Confort Digestif Wamine Seringue confort intestinal chien et chat Francodex
les différentes maladies de peau (dermatoses) du chien

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Les différentes maladies de peau chez le chien

La peau des mammifères est un organe qui protège le corps des agressions extérieures. A la différence de l’homme, la peau du chien est très riche en poils, elle joue donc aussi le rôle d’isolant thermique. Cela peut parfois compliquer l’identification d’un problème car la peau de l’animal est masquée par son pelage très fourni. Les problèmes de peau chez le chien constituent les motifs de consultation les plus fréquents chez les vétérinaires. Symptômes d’une maladie de peau chez le chien Plusieurs symptômes peuvent faire suspecter un problème dermatologique chez le chien ; un changement de comportement, une modification de l’aspect du pelage ou un changement de l’aspect de la peau lorsque celle-ci est directement visible. En effet, parfois, le pelage ou la peau du chien ne sont pas modifiés mais l’attitude du chien est différente ; celui-ci se gratte ou se mordille certaines zones de son corps. Un changement de l’aspect du pelage peut parfois être le seul signe d’appel d’une maladie de peau chez le chien ; perte localisée ou diffuse des poils, mue importante, changement de la qualité ou de la coloration du pelage. Enfin, dans certains cas, la peau est directement visible et il est possible de se rendre compte d’une anomalie ; rougeur de la peau, plaie ouverte, boutons, ulcérations, croûtes ou excroissances peuvent notamment être facilement identifiables. Quand faut-il s’inquiéter ? Les problèmes de peau chez le chien constituent rarement des urgences à la minute. En revanche, en présence d’une douleur vive, d’une plaie ouverte, d’un saignement abondant, d’une odeur nauséabonde ou lorsque la lésion observée semble s’étendre rapidement, il convient de consulter sans tarder. Notons que le pelage du chien ne le protège pas contre des produits chimiques caustiques. Par conséquent, si un animal a été en contact avec ce genre de produit, une consultation en urgence chez un vétérinaire est nécessaire après un rinçage à l’eau tiède. Comme chez l’homme, les lésions provoquées par ce genre de produits sur la peau de l’animal peuvent avoir des conséquences dramatiques : brûlures très profondes ou très étendues, nécrose, surinfections. Les principales causes d’une anomalie cutanée chez le chien De nombreuses causes peuvent provoquer des lésions dermatologiques chez le chien. Nous citerons les plus couramment diagnostiquées. Nos meilleurs produits pour chien SHAMPOING ANTIPARASITAIRE – Francodex Friandises Peau et Pelage Marly & Dan pour Chiens Les parasites Du fait de son hygiène de vie moins rigoureuse que la nôtre, le chien est un animal exposé aux parasites de l’environnement qui peuvent trouver refuge sur la peau ou au sein du pelage. Les parasites les plus connus chez le chien sont les puces. Le chien s’infeste au contact d’autres chiens ou de chats porteurs de puces ou au contact d’un environnement dans lequel des œufs de puces sont dispersés (tas de bois, vieux parquets, vieux tissus contaminés, etc.). Ces œufs sont très résistants. Un chien porteur de puces se gratte beaucoup. Des rougeurs, des croûtes ou des boutons peuvent être observés sur sa peau. Il n’est pas aisé de voir les puces adultes dans le pelage d’un chien. Le diagnostic d’une infestation par les puces se fait par visualisation des crottes de puces dispersées un peu partout entre les poils, il s’agit de petits points noirs qui sont en fait du sang séché. De nombreux autres parasites peuvent infester la peau du chien : tiques, agents de gales, demodex, etc. Les mycoses Certaines lésions cutanées peuvent être dues à la présence de champignons sur la peau du chien. La teigne est l’exemple le plus connu de maladie fongique chez le chien. Cette maladie provoque en général une chute localisée des poils. C’est une maladie transmissible à l’homme. L’allergie Comme chez l’homme, certains chiens ont des peaux « allergiques » ; on parle d’atopie. Certaines races sont prédisposées ; c’est le cas notamment du Bouledogue français. Des allergies à certains aliments peuvent être responsables de problèmes de peau chez le chien. Les maladies infectieuses à symptômes cutanés Certaines maladies infectieuses sont responsables de symptômes cutanés mais aussi de symptômes plus généraux comme la maladie de Carré ou la leishmaniose. Les maladies auto-immunes Il existe plusieurs maladies auto-immunes chez le chien qui se présentent sous la forme de problèmes de peau ; il s’agit notamment des différentes formes de lupus. Les cancers à expression cutanée La peau est un organe qui n’est malheureusement pas épargné par le cancer. Plusieurs cancers à expression cutanée existent chez le chien ; le mastocytome, le lymphome, le syndrome hépato-cutané, le mélanome, le carcinome épidermoïde, etc. Les lésions aggravées par le prurit ou le léchage En présence d’une petite plaie, la réaction naturelle du chien est de se lécher ou de se gratter. Et non, la salive du chien n’a pas de propriété cicatrisante ou anti-infectieuse. Par conséquent, le prurit et le léchage d’une plaie aggravent le plus souvent la lésion de départ. Une surinfection de la plaie par des bactéries peut survenir, on parle alors de pyodermite. Les myiases Attention à la saison estivale, propice au développement des myiases, c’est-à-dire à la ponte des mouches sur des tissus biologiques exposés. En quelques jours à peine, des dizaines d’asticots peuvent apparaître sur une plaie ouverte ou sur un pelage souillé par des urines ou des selles. Les maladies endocriniennes (ou hormonales) Enfin, plusieurs maladies hormonales peuvent se manifester sous la forme de symptômes cutanés. C’est le cas de l’hypercorticisme (ou maladie de Cushing), ou encore de l’hypothyroïdie chez le chien. Comment agir ? La majorité des maladies de peau chez le chien sont liés à des parasites. C’est la raison pour laquelle, de façon préventive et en première intention face à un problème cutané chez le chien, il est conseillé d’administrer un antiparasitaire adapté à l’animal et efficace contre les parasites les plus courants, notamment les puces et les tiques. Il est possible de se procurer des antiparasitaires sur internet, en pharmacie ou dans le commerce mais les produits les plus efficaces qui existent actuellement sur le marché sont délivrés sur ordonnance et sont en vente chez les vétérinaires. La plupart des produits antiparasitaires sont à administrer à l’animal pendant la saison estivale, plus propice au développement des parasites. Attention à choisir un produit adapté au poids de votre chien et à son mode de vie. En fonction de la zone géographique de vie de l’animal, les antiparasitaires conseillés ne sont pas les mêmes. En effet, certains parasites sont inféodés au sud de la France comme, par exemple, le moucheron phlébotome, agent de transmission de la leishmaniose. En l’absence d’amélioration malgré l’application d’un traitement antiparasitaire ou si les lésions s’aggravent rapidement, il convient de consulter un vétérinaire. Celui-ci pourra être amené à réaliser des examens complémentaires pour préciser l’origine du problème dermatologique ; raclage cutané, analyse mycologique, biopsie cutanée, prise de sang, etc. Nos meilleurs produits pour chien Complément alimentaire Confort Cutané Wamine Shampoing solide pour chien Citron Romain Tou’You
La leptospirose chez le chien : causes, symptômes et traitements

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La leptospirose chez le chien : causes, symptômes et traitements

La leptospirose est une zoonose, c’est-à-dire qu’il s’agit d’une maladie de l’animal qui peut se transmettre à l’homme. Cette zoonose est présente partout dans le monde et est mortelle pour l’être humain dans 5 à 20 % des cas. C’est une maladie bactérienne qui peut toucher toutes les races de chiens et à tout âge. La leptospirose, une maladie bactérienne des milieux humides La leptospirose est dûe à une bactérie appelée « leptospira » que l’on retrouve dans le sol et, surtout, dans les milieux humides, et notamment les eaux stagnantes. Les rongeurs, notamment les rats, sont les principaux animaux qui hébergent cette bactérie et contaminent l’environnement en urinant dans l’eau et sur le sol. Ces animaux sont souvent porteurs asymptomatiques de la maladie, c’est-à-dire qu’ils portent en eux la bactérie sans être malade. Les leptospires pénètrent dans l’organisme du chien par voie orale ou par voie percutanée. Les sujets les plus exposés à cette maladie infectieuse sont les chiens de chasse et les chiens qui vivent en milieu rural. Cette pathologie est surtout courante dans les pays soumis à un climat tropical, comme l’Asie du Sud-Est, l’Amérique latine et la France d’outre-mer mais elle est malgré tout régulièrement diagnostiquée par les vétérinaires en France métropolitaine chez le chien. Symptômes La maladie peut se manifester sous plusieurs formes. La forme clinique la plus fréquente est un tableau d’atteinte rénale. En effet, le plus souvent, les leptospires infectent les reins. L’animal développe alors une insuffisance rénale aiguë. On observe un abattement marqué, une augmentation de la prise de boisson, des signes digestifs (vomissements, diarrhée) parfois hémorragiques puis des difficultés à uriner. Les leptospires peuvent également toucher le foie et les poumons. L’animal présente alors, une jaunisse (coloration jaune de ses muqueuses buccales et oculaires), des troubles digestifs de type vomissements et/ou diarrhée, une perte d’appétit, des difficultés respiratoires et des troubles de la coagulation. De la fièvre peut également être présente. La forme respiratoire est de moins bon pronostic que la forme rénale. Les symptômes apparaissent en quelques jours et la mort peut survenir rapidement en l’absence de traitement adapté. Nos meilleurs produits pour chiens Jouet pour chien Nonos Jaune Tou’You Après-shampoing Brillance chien Biogance Baume soin des coussinets chien Nellumbo Traitement Le traitement de la leptospirose passe par une administration d’antibiotique pendant plusieurs semaines. Plusieurs molécules d’antibiotiques sont efficaces contre les leptospires. En revanche, très souvent, l’administration d’antibiotiques seule ne suffit pas. Une hospitalisation avec perfusion de l’animal est indispensable pour espérer une guérison. L’hospitalisation permet l’administration de traitements par voie injectable et la mise en place d’une perfusion, nécessaire à la sauvegarde des reins très souvent lésés par la présence des leptospires. Prévention Il existe des vaccins conférant une protection contre la leptospirose chez le chien. Même si leur efficacité n’est pas de 100 %, la vaccination est vivement conseillée car elle permet de protéger les animaux contre les sérovars les plus courants des leptospires existantes. La primovaccination s’effectue à l’âge de 8 semaines. Des rappels sont nécessaires à 12 et 16 semaines puis chaque année chez le chien adulte. Chez les animaux les plus à risque, une vaccination tous les 6 mois peut être mise en place. Mode de transmission chez l’être humain : Le mode de transmission de la leptospirose chez l’homme est le même que chez le chien. Les bactéries contaminent les individus par voie orale ou par voie percutanée. Les personnes les plus à risque sont donc celles pratiquant des activités dans des milieux humides. Un vaccin existe chez l’homme mais il n’est proposé qu’aux travailleurs les plus exposés (égoutiers, éboueurs). En présence d’un chien atteint de leptospirose, des précautions doivent être prises, notamment en évitant tout contact avec les urines de l’animal malade.
fièvre chien : causes et solutions

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Fièvre chez le chien : symptômes, causes et prise en charge

Le chien a une température corporelle basale plus élevée que la nôtre. Chez un chien calme et au repos, cette température se situe entre 37,5 et 39°C environ. Au-delà de 39°C, on parle d’hyperthermie ou de fièvre. On pense généralement que la fièvre est le symptôme évocateur d’une infection chez l’animal fébrile ; c’est faux. La fièvre est un symptôme qui n’est pas spécifique d’une infection. Il est vrai qu’en cas d’infection virale ou bactérienne, la fièvre est un symptôme fréquent mais elle peut être présente dans de nombreux autres cas. Les symptômes d’une fièvre chez le chien En présence de fièvre, le chien est en général abattu. L’appréciation de l’aspect et de la chaleur de la truffe n’est pas un bon critère d’évaluation de la fièvre chez le chien. En revanche, une chaleur peut être ressentie en apposant les mains sur la base des oreilles et le crâne d’un chien fébrile. La fièvre chez un chien peut induire des tremblements, une baisse de l’appétit, une augmentation de la fréquence respiratoire, un halètement et un affaiblissement général. Le moyen le plus pertinent pour savoir si un chien a de la fièvre est d’utiliser un thermomètre rectal à embout souple (disponible en pharmacie). Idéalement, appliquer de la Vaseline sur l’embout du thermomètre avant de l’utiliser par voie anale chez le chien. Nos meilleurs produits pour chiens Complément alimentaire Vitalité Wamine Sac de transport noir pour chien Monsieur Hardi Baume soin des coussinets chien Nellumbo Les origines de la fièvre chez le chien Chez l’homme, comme chez l’animal, la fièvre est le signe d’une inflammation, c’est-à-dire une réaction inflammatoire de l’organisme. Un grand nombre de phénomènes peuvent entraîner une inflammation. Dans un premier temps, toutes les causes infectieuses peuvent entraîner l’apparition de fièvre chez l’animal ; virus, bactéries et parasites sont autant d’agents pathogènes responsables d’infections. Citons, par exemple, la parvovirose, maladie virale chez le chien. Il s’agit d’une gastro-entérite sévère qui s’accompagne très souvent de fièvre. La piroplasmose est une maladie parasitaire transmise par les tiques et qui détruit les globules rouges des chiens. Là encore, cette maladie s’accompagne très souvent de fièvre chez l’animal malade. Les pneumonies, les abcès ou encore les infections des voies urinaires hautes sont également d’autres exemples de maladies infectieuses à l’origine de fièvre chez le chien. A la suite d’une visite vaccinale, une fièvre peut apparaître dans les heures et les jours qui suivent l’injection de vaccin. Un chien laissé trop longtemps au soleil en période estivale ou réalisant un effort intense verra sa température corporelle augmenter. Il est important de noter que les chiens n’ont pas la capacité de transpirer comme les êtres humains pour évacuer la chaleur. Leur seule zone de transpiration se situe au niveau de leurs coussinets. Le moyen d’évacuer la chaleur qu’ils emmagasinent est le halètement. Attention donc aux races de chiens dites « brachycéphales » (Bouledogue français et anglais, Carlin, King Charles notamment) qui sont très sensibles aux coups de chaleur. En effet, de part leur anatomie, les voies respiratoires de ces chiens sont malformées et les empêchent de ventiler correctement. Parfois, ces chiens peuvent développer des coups de chaleur uniquement suite à un stress. Les envenimations sont également à l’origine de fièvre chez le chien ; morsures de serpents, piqûres d’insectes, envenimation par les chenilles processionnaires. Certains toxiques peuvent entraîner l’apparition de fièvre chez le chien, de même que certains cancers. Les causes de fièvre chez le chien sont donc nombreuses. Très souvent, plusieurs examens complémentaires sont nécessaires pour préciser le diagnostic. Prise en charge de la fièvre chez le chien Une fois l’origine de la fièvre diagnostiquée, un traitement spécifique est prescrit. Ce traitement dépend de l’agent causal ; les antibiotiques permettent de traiter des infections d’origine bactérienne, les antiviraux permettent de traiter des infections virales, les antiparasitaires agissent sur les infestations parasitaires. Des traitements anticancéreux sont proposés en cas de diagnostic de cancer (chimiothérapie, radiothérapie, chirurgie). Une fièvre sévère chez le chien (supérieure à 40°C) doit systématiquement être prise en charge. Des moyens doivent être mis en place pour la faire baisser ; médicaments et/ou mesures de refroidissement faute de quoi des lésions organiques irréversibles peuvent apparaître. Pour refroidir efficacement un animal fébrile, il est conseillé de le doucher à l’eau fraîche (attention à ne pas utiliser d’eau glacée) en insistant sur les zones contenant peu de poils (ventre, coussinets). Il faut parallèlement suivre la température rectale de l’animal pour ne pas risquer une hypothermie qui peut également s’avérer dangereuse (inférieur à 37°C). Les chiens de grand format et à pelage long et dense peuvent être tondus pour une gestion plus aisée de la fièvre.
mon chien se gratte : pourquoi ?

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Mon chien se gratte, pourquoi et que faire ?

La peau des chiens, même si elle diffère de celle de l’homme de par son anatomie et son fonctionnement, joue le même rôle. Elle agit comme une barrière protectrice contre les agressions du milieu extérieur. Lorsque la peau est stimulée, abîmée, agressée, elle réagit. Des démangeaisons peuvent alors se faire ressentir. Le prurit est le terme qui désigne le fait qu’un chien se gratte. Il s’agit d’un motif de consultation très fréquent chez les vétérinaires. Les origines du prurit chez le chien sont nombreuses. Des vétérinaires de Goodbro vous donnent des pistes de compréhension et des conseils sur la démarche à adopter face à ce symptôme. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Peau et Pelage Marly & Dan pour Chiens Complément alimentaire Oméga 3-6-9 Wamine Brosse démêlante chien et chat Biogance Mon chien se gratte : les principales causes de démangeaisons ! Les allergies Au contact de certains produits tels que des shampoings, des cosmétiques, certains tissus, certaines huiles essentielles, des plantes ou encore certains traitements antiparasitaires, la peau des chiens peut s’enflammer, devenir rouge et se mettre à gratter. Il s’agit d’une manifestation allergique, on parle même d’allergie de contact. Mais d’autres allergies peuvent entraîner des démangeaisons chez le chien comme : L’atopie est une dermatose cutanée fréquente chez le chien qui est causée par les allergènes présents dans l’environnement auxquels l’animal est sensible comme le pollen et les acariens. Les allergies alimentaires, elles, peuvent entraîner des symptômes digestifs mais aussi cutanés lorsque les allergènes de la nourriture passent à travers la barrière cutanée. Enfin, l’allergie aux piqûres de puces ou DAPP est probablement l’allergie la plus fréquemment rencontrée en médecine vétérinaire. Une seule piqûre de puce peut entraîner une réaction inflammatoire puissante et généralisée chez les chiens atteints de cette maladie. Toutes les allergies chez le chien se manifestent alors par des symptômes cutanés avec rougeurs (érythème), démangeaisons, boutons, perte de poils … Les parasites et les piqûres d’insectes Des parasites peuvent infester la peau des chiens et entraîner un grattage plus ou moins importants en fonction de la sensibilité des animaux. Parmi les parasites cutanés responsables de démangeaisons chez le chien on retrouve les : Puces (le plus fréquent) Tiques Aoûtats Cheyletielles Agents de la gale Moustiques et phlébotomes Poux …. A chaque fois qu’un chien se gratte, le 1er réflexe à avoir est de rechercher la présence de parasites, en particulier de puces. La mise en place d’un traitement antiparasitaire adapté sera alors nécessaire pour tuer le parasite responsable des démangeaisons et l’empêcher de piquer à nouveau. La teigne et autres mycoses La teigne est une maladie de peau liée à la prolifération d’un champignon (= dermaptophyte) sur la peau et le pelage des chiens. Cette maladie peut toucher de nombreuses autres espèces animales (chats, rongeurs, bovins…). Elle provoque une modification de l’aspect du pelage, des pertes de poils localisées et s’accompagne parfois, mais pas toujours, de prurit. Il s’agit d’une maladie transmissible à l’homme, qualifiée de zoonose, mais qui n’est pas grave car elle se soigne bien par l’administration ou l’application de médicaments antifongiques. On retrouve normalement au sein du microbiote cutané de nos chiens, en quantité limitée, des levures appelées Malassezia pachydermatis. Parfois, ces levures peuvent se multiplier de façon exagérée et entraîner une mycose cutanée appelée malasseziose. La peau s’épaissit, devient rouge et sent mauvais. Par-dessus tout cela, le chien se met à se gratter. Cette infection fongique est particulièrement fréquente au niveau des plis de peau, entre les doigts par exemple, ou chez les chiens qui ont des plus au niveau de la face comme le bouledogue et le shar-peï. Les pyodermites De la même façon, toute multiplication anormale de bactéries à la surface de la peau chez le chien entraîne une infection appelée pyodermite qui est, en général, très prurigineuse. Les démangeaisons ne sont pas le seul symptôme observé et il n’est pas rare de mettre en évidence un érythème, des zones d’alopécie, des croûtes et des pustules ou papules. Il existe de nombreuses pyodermites différentes chez le chien. Les plaies, les brûlures La survenue d’une plaie ou d’une brûlure suite à un accident, en début ou en fin d’évolution, peut provoquer une sensation de démangeaisons chez l’animal, en particulier pendant le processus de cicatrisation. C’est parfaitement normal mais pas forcément agréable pour votre boule de poils. Il faudra vous assurer qu’il ne gratte pas sa plaie pour éviter une surinfection et des complications. Les troubles comportementaux Certains animaux hyperactifs ou atteints d’autres troubles du comportement peuvent extérioriser leur stress en se grattant ou en se mordant les pattes. A l’examen clinique aucune raison sous-jacente (parasite, bactérie, allergie …) ne peut-être mise en évidence. Pour autant, les lésions induites par le prurit de ces chiens peuvent parfois être telles qu’elles nécessitent l’instauration d’un traitement. Il faut dans ces cas-là traiter à la fois les surinfections cutanées et l’anxiété ressentie. Les maladies nerveuses La syringomyélie est un exemple de maladie nerveuse à l’origine de démangeaisons en regard du cou. C’est une maladie décrite chez le Cavalier King Charles. En général, cette maladie s’accompagne d’une vive douleur et d’anomalies de l’équilibre et de la démarche. Les maladies auto-immunes et les cancers cutanés Enfin, certaines maladies auto-immunes et certains cancers cutanés provoquent des démangeaisons chez l’animal malade. Que faire si mon chien se gratte trop ? Si votre chien se gratte beaucoup, le mieux reste de consulter rapidement un vétérinaire. C’est lui qui sera le plus à même d’identifier la cause sous-jacente et de vous prescrire un traitement adapté pour apaiser la peau et arrêter ce comportement problématique. Néanmoins, voici les choses que vous pouvez faire à la maison pour soulager votre chien :. 1ère chose à faire : inspecter son pelage à la recherche de puces La présence de puce reste la 1ère cause de démangeaison chez le chien en médecine vétérinaire. Si votre chien se gratte plus que la normale, la première chose à faire est de voir si vous voyez des puces courir à la surface de sa peau. En cas de doute, mieux vaut renouveler son traitement antiparasitaire avec un comprimé, un collier ou une pipette spot-on antipuces. Avant d’appliquer ou d’administrer un produit antiparasitaires, prenez toujours conseil auprès d’un vétérinaire. Attention aux produits que vous pouvez trouver en pharmacie, sur internet ou en animalerie qui sont parfois délivrés par des personnes non formées. Vérifier toujours sur l’emballage du produit qu’il est adapté à votre chien et à son poids. Certains produits ne sont délivrés que sur ordonnance. Inspecter de la peau et du pelage de votre chien a la recherche d’anomalies La présence de puce n’est pas la seule chose que vous pouvez remarquer d’anormal sur la peau et les poils de votre chien et qui peut le gratter. Présence de tiques, croûtes, zones sans poils, boutons, érythèmes … doit vous alerter et vous amener à consulter. Les lésions présentes peuvent orienter votre suspicion et le diagnostic du vétérinaire. En fonction de la sévérité des anomalies identifier, à vous de voir si vous commencez par gérer les choses à la maison où bien si vous devez rapidement consulter. Si une plaie est présente il est nécessaire de la désinfecter plusieurs fois par jour pour limiter les infections bactériennes. Utilisez pour ce faire un désinfectant vétérinaire. Et puisqu’il est impossible de faire comprendre au chien que se gratter aggrave généralement les lésions, très souvent, des pansements protecteurs sont mis en place sur les plaies. La mise en place d’une collerette (carcan plastique autour du cou du chien) permet d’empêcher que le chien se gratte au niveau de ses oreilles ou de sa tête. Réalisation de soins locaux et apaisants Si votre chien se gratte, commencez par bien brosser son pelage pour éliminer tous les résidus coincés dans les poils qui ne sont pas agréables et augmentent la sensation de grattage. Cela permet aussi à la peau de mieux respirer et de s’aérer. Attention, en cas de plaie, soyez doux pour ne pas blesser votre chien et utiliser une brosse avec des picots souples et non métalliques. Puis vous pouvez le laver votre chien avec un shampoing apaisant : Attention à utiliser des shampoings adaptés pour les chiens. Ne pas appliquer de shampoing en regard des yeux, des oreilles et de la bouche de l’animal. Bien rincer après application puis sécher l’animal en insistant sur les zones des plis et entre les doigts pour éviter que l’humidité ne reste. Attention, si vous venez d’appliquer une pipette antipuce à votre chien, vous ne pourrez pas lui faire de shampoing avant un délai de 48h, au risque d’éliminer tout le produit antiparasitaire. Donner des compléments alimentaires adaptés pour la peau et le pelage à votre chien Quand la peau de votre chien gratte, c’est qu’elle n’est plus en bonne santé et ne joue plus son rôle de barrière efficacement. Elle est bien souvent sèche et inflammée. En plus des médicaments prescrits, il est tout à fait possible de donner à votre chien une cure de compléments alimentaires adaptés pour la santé cutanée. Le meilleur des compléments alimentaires en cas de dermatose est l’huile de poisson riche en omégas 3 appelés EPA et DHA, réputés pour leurs propriétés anti-inflammatoires puissantes. Néanmoins tous les acides gras essentiels, aussi bien oméga 3 et oméga 6 sont essentiels à la formation du film lipidique normalement présent à la surface de la peau : un mélange d’huile végétale et d’huile de poisson est une alternative possible. La levure de bière, riche en vitamines du groupe B et en protéines est aussi un bon complément alimentaire en cas de problème de peau et de démangeaison. Son goût attractif fait qu’il est bien mangé par les chiens. Nos meilleurs produits pour chien SPRAY habitat Francodex Article mis à jour en 07/2023 par le Dr Pradel.
Vaccin du chien, les indispensables pour votre animal

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Vaccin du chien, les indispensables pour votre animal

Les chiens peuvent au cours de leur vie entrer en contact avec des agents pathogènes (virus, bactérie, parasite) pouvant entrainer de grave problème de santé, voir la mort. Pour prévenir certaines de ces maladies graves il existe la vaccination, un moyen simple et efficace pour protéger nos compagnons à quatre pattes de façon durable. Pourquoi faut-il vacciner votre chien ? La vaccination est une procédure qui consiste à immuniser un animal contre une maladie infectieuse. Le vaccin a pour rôle de faire croire à l’organisme qu’il est infecté par un virus, une bactérie ou un parasite pour qu’il produise des anticorps spécifiques. Ces anticorps seront alors disponibles et « prêts » si une réelle infection survient au cours des mois et des années qui suivent la vaccination. La vaccination a donc un réel intérêt pour l’individu propre qui est vacciné. La vaccination est un des meilleurs moyens de lutte contre les maladies infectieuses et est utilisée aussi bien chez l’homme qu’en médecine vétérinaire. Grâce à des campagnes de vaccination systématiques elle a par exemple permis d’éradiquer la rage des carnivores de notre pays depuis 2001. Les rares cas existants mis en évidence dans notre pays proviennent de chauve-souris mais surtout de chats et de chiens importés illégalement (non ou mal vaccinés) de pays où la maladie sévit toujours ! Comme pour les êtres humains, la vaccination des chiens permet aussi de protéger l’entourage. En effet, les chiens véhiculent moins ou pas les agents infectieux (virus, bactérie ou parasite) contre lesquelles ils sont vaccinés. De ce fait, des animaux à risque qui ne peuvent pas être vaccinés car malades, trop jeunes ou trop âgés auront moins de risques de contracter ces maladies, si les animaux qui les entourent sont correctement vaccinés. La vaccination a donc aussi un intérêt collectif majeur. La vaccination des chiens permet également de protéger l’Homme en évitant la transmission de certaines zoonoses graves et parfois mortelles (= maladies communes à l’homme et à l’animal) tels que la rage ou la leptospirose. Dernier avantage de la vaccination du chien : la consultation vaccinale. Sur un animal en apparente bonne santé, il est facile d’oublier de se rendre chez le vétérinaire pour réaliser un check de son animal. La consultation vaccinale est l’opportunité de présenter votre chiot pour la toute première fois à votre vétérinaire et que celui-ci soit examiné de la tête à la queue pour vérifier que tout va bien et poser toutes vos questions (comportement, éducation, stérilisation, identification, santé …). Sur un animal vieillissant, la consultation vaccinale, permet aussi de vérifier que certaines fonctions vitales de votre chien fonctionnent toujours correctement comme le cœur, les reins, le foie … en réalisant un examen clinique complet de votre animal et même en vous proposant des examens complémentaires comme vous le propose votre médecin ! Contre quelles maladies faire vacciner mon chien ? Il est possible de vacciner les chiens contre plusieurs maladies : La maladie de Carré (C) L’hépatite de Rubarth (H) La parvovirose (P) La leptospirose (L) La toux du chenil (Bordetella, Pi) La rage (R) La leishmaniose (Leish) La piroplasmose (Bab) La maladie de Lyme (Ly) Nos meilleurs produits pour chiens Pop Dog Laisse Bandoulière Chien Rose Glouton Complément alimentaire Vitalité Wamine Jouet pour chiens Bouteille French Bandit Les vaccins recommandés chez le chien La vaccination contre la maladie de Carré, l’hépatite de Rubarth, la Parvovirose et la leptospirose (CHPPiL) est considérée comme essentielle ou recommandée chez tous les chiens quel que soient leur mode de vie et leur âge. Remarque : On inclut également dans la vaccination recommandée la vaccination contre le parainfluenza virus (Pi) qui vaccine en partie contre la maladie de la toux de chenil mais qui est déjà incluse dans le mélange du vaccin pour l’hépatite de rubarth (mécanisme de vaccination croisé) La rage canine, bien qu’absente dans notre pays, est aussi fortement recommandée par le vétérinaire car permet de protéger votre chien de cette maladie mortelle en cas d’importation d’un cas d’un pays extérieur à proximité de chez vous. Cette maladie est de plus transmissible à l’homme et toujours mortelle une fois déclarée. La vaccination contre la rage peut être obligatoire chez le chien dans certaines circonstances. Il faut savoir aussi que pour être vacciné contre la rage un chien doit obligatoirement être identifié par identification électronique préférablement (tatouage encore toléré sur le sol français). Les vaccins facultatifs chez le chien Ce sont les vaccins contre la toux de chenil, la piroplasmose, la leishmaniose et la maladie de Lyme. Ces vaccinations seront recommandées par votre vétérinaire en fonction notamment de votre zone géographique et du type d’activité que vous avez votre chien. Par exemple, la vaccination contre la leishmaniose ne concerne que les chiens vivants dans des zones géographiques à risque, où le moustique phlébotome qui peut transmettre la maladie est présent (Sud de la France, bassin méditerranéen). La vaccination contre la piroplasmose et la maladie de Lyme ne concerne que les chiens vivant dans des régions où les tiques sont porteuses de ces maladies et ne vivant pas exclusivement en région urbaine par exemple. Les vaccins contre la piroplasmose et la maladie de Lyme ne peuvent pas être réalisés en même temps que les valences essentielles (CHPPiL), au risque de provoquer des réactions allergiques chez l’animal concerné. Cas où la vaccination est obligatoire chez le chien Voyage en dehors du territoire français Lorsque vous souhaitez quitter le territoire français avec votre chien celui-ci doit obligatoirement être vacciné contre la rage et posséder un passeport européen. Il faut de plus que la date de vaccination date d’au moins 21 jours avant de pouvoir voyager. En fonction du pays de destination, le délai de l’injection avant le départ peut fortement s’allonger et d’autres obligations peuvent se rajouter. Il convient donc toujours de prendre contact avec votre vétérinaire le plus rapidement possible pour connaitre l’ensemble des démarches à effectuer avant un voyage et ne pas être pris de court. Dépôt en pension ou chenil La quasi-totalité des pensions et chenils exigent que les chiens soient vaccinés contre l’ensemble des vaccins dit essentiels (CHPPiLR) mais aussi contre la toux de chenil dans sa totalité (Bactérie bordetella et virus parainfluenza) Chiens dit de catégorie Les chiens de catégorie 1 et 2, dits dangereux, doivent répondre à de nombreuses obligations, notamment être à jour de leur vaccination contre la rage. Quand vacciner mon chien ? Dès le plus jeune âge il est conseillé de se rendre chez le vétérinaire pour réaliser la primo-vaccination de son chien. On appelle primo-vaccination le fait de vacciner pour la première fois un animal (qu’il soit jeune ou non) ou de recommencer un protocole vaccinal à zéro sur un chien non vacciné depuis plusieurs années. Des rappels annuels plus ou moins complets sont ensuite à réaliser tout au long de la vie de l’animal. Même le chien âgé, vacciné pendant toute sa vie, doit continuer à être vacciné : en effet son système immunitaire s’affaiblit et il devient plus fragile. Vaccination chez le chiot Protocole général de vaccination Depuis plusieurs années les recommandations en matière de vaccination du chiot ont évolué et encouragé à renforcer les protocoles de primo-vaccination. Il est possible de faire vacciner son chiot dès l’âge de 2 mois pour les valences dites essentielles (CHPPiL). Le protocole général consiste alors à réaliser 3 injections espacées de 3 à 5 semaines, c’est-à-dire injection à 2, 3 puis 4 mois, puis de réaliser un premier rappel complet aux 1 an du chiot et enfin un rappel vaccinal annuel comprenant tout ou une partie des valences vaccinales (en général Carré-Hépatite de Rubarth-Parvovirose tous les 3 ans et Leptospirose tous les ans, voir tous les 6 mois sur des chiens à risques). La primo-vaccination contre la rage, elle ne peut se faire qu’à l’âge de 3 mois révolus, sur un chiot identifié possédant un passeport européen. Le rappel annuel aura lieu tous les 1, 2 ou 3 ans en fonction du vaccin utilisé par le vétérinaire. Le vaccin contre la toux de chenil peut être réalisé en injection, avec une primo-vaccination entre 2 injections et un rappel annuel ou bien en intra-nasal, avec une efficacité au bout d’une semaine et un rappel annuel. Il peut aussi y avoir un basculement entre les deux versions du vaccin. Le vaccin contre la piroplasmose ne peut être réalisé qu’à partir de l’âge de 5 mois et celui contre la leishmaniose à partir de l’âge de 6 mois. Il conviendra de discuter avec votre vétérinaire des différents protocoles vaccinaux si vous souhaitez réaliser certains des vaccins facultatifs existant chez le chien. Remarque sur la vaccination du chiot Pourquoi ne peut-on pas commencer à vacciner plus tôt chez le chiot ? Et pourquoi est-il bien important de respecter les nouvelles recommandations avec un dernier rappel de primo-vaccination à 4 mois ? Le très jeune chiot possède des anticorps maternels qui vont tout d’abord le protéger durant ses premières semaines de vie (d’autant plus si la mère était correctement vaccinée) mais sont amenés à disparaître totalement entre le 2ème et 4ème mois de la vie du chiot. Ces anticorps maternels vont aussi contrer en partie le vaccin réalisé chez le jeune chiot puisque celui-ci est constitué d’agents pathogènes désactivés ou inactifs. Le chiot va alors créer peu d’anticorps qui lui sont propres et qui resteront dans son organisme pour le protéger à long terme, d’où l’importance de la 3ème injection de rappel vaccinal aux 4 mois du chiot, au moment où les anticorps maternels auront disparu. Vaccination chez le chien adulte Un chien adulte qui n’a jamais été vacciné auparavant ou pour lequel la vaccination a été abandonné peut-être vacciné à tout moment. Le protocole de primovaccination à l’âge adulte est alors différent de celui du chiot. Pour la maladie de Carré, l’Hépatite de Rubarth et la Parvovirose (CHP), une seule injection vaccinale est nécessaire suivie d’un rappel tous les 3 ans. Pour la Leptospirose il faudra réaliser deux injections à un mois d’intervalle puis un rappel annuel. Pour la rage, une seule injection sera nécessaire avec comme pour le chiot un rappel tous les 1, 2 ou 3 ans en fonction du vaccin utilisé. Pour les maladies à vaccin facultatif comme la toux de chenil, la piroplasmosme … le protocole vaccinal sur un chien adulte est le même que pour un chiot. Il faut toutefois se rappeler que certaines de ces vaccinations ne peuvent pas être réalisées en même temps que les autres. Il conviendra alors de discuter avec votre vétérinaire traitant d’un calendrier de vaccination sur l’année. Faut -il faire vacciner son chien tous les ans ? Pour résumer ce qui a été dit précédemment : parmi les vaccins considérés comme essentiels et recommandés, le vaccin contre la leptospirose est a réalisé tous les ans voire tous les 6 mois. Il y a donc au moins un vaccin à refaire tous les ans pour être sûr que son chien est correctement protégé. Quant aux autres vaccins essentiels ils peuvent être efficace jusqu’à 3 ans. Il est donc important de respecter le calendrier vaccinal établi par votre vétérinaire pour être certains que la protection recherchée est bien atteinte et maintenue dans le temps. N’oublions pas aussi l’intérêt de la visite annuelle de contrôle chez le vétérinaire sur un chien qui apparaît en bonne santé ! Quel est le coût de la vaccination chez le chien ? Le prix de la consultation vaccinale chez le chien comprend d’une part : Le prix de la consultation chez votre vétérinaire, puisqu’on ne vaccine normalement un animal qu’après qu’il a été examiné et ausculté pour ne pas mettre en évidence de contre-indication ; et d’autre part les valences vaccinales qui seront réalisées. Plus le nombre de valence vaccinale réalisée est important, plus le prix sera important. A savoir aussi que certains vaccins comme celui de la piroplasmose, la leishmaniose …, moins fréquemment réalisés, sont aussi plus chers que ceux des maladies dites essentielles. Le prix de la consultation vaccinale varie aussi fortement d’un département à l’autre. Par exemple elle sera plus chère à Paris que dans le Cantal ! Il peut aussi être variable au sein d’un même département : il peut être plus cher si on se rapproche des grandes villes. Au sein d’une même ville, il peut aussi être variable entre les différentes cliniques vétérinaires puisque ceux-ci sont libres de fixés leur prix (les charges d’une clinique vétérinaire sont très différentes les unes des autres fonctions du local, du nombre de salariés …) Une consultation vaccinale, à l’échelle du territoire français, coûte de 50 à 90€ en fonction des valences vaccinales injectées par le vétérinaire et du lieu où vous vous trouvez. A savoir que le passeport européen, obligatoire lors de la vaccination contre la rage, coûte une quinzaine d’euros (prix une nouvelle fois variable en fonction des endroits) mais une fois délivré, il est valable durant toute la vie de l’animal (alors que le carnet de santé délivré par votre vétérinaire lors de la première visite de votre chiot est gratuit et offert). Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chien Adulte Ultra Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Distributeur de sacs Chien Rocky Le Muso Français Coussin rectangulaire velours vert pour chien Monsieur Hardi Baume soin des coussinets chien Nellumbo Existe-t-il des contre-indications à la vaccination chez le chien ? La vaccination ne peut être réalisée que sur un animal en bonne santé. L’existence d’une maladie au moment du rappel vaccinal peut entraîner le vétérinaire à repousser le moment de l’injection. De même, chez un chien plus ou moins âgé avec une ou des maladies chroniques plus ou moins invalidantes, il conviendra de discuter avec votre vétérinaire de l’intérêt de maintenir la vaccination (balance bénéfices/risques). Enfin, des antécédents de réactions allergiques graves à de précédentes injections vaccinales contre-indiquent la vaccination de votre compagnon sur certaines valences mais pas forcément toutes. Quels peuvent être les effets secondaires liés à la vaccination ? Les effets secondaires ou indésirables les plus souvent rencontrés à la suite de l’injection vaccinale sont : De la douleur et/ou un nodule au point d’injection qui disparaissent en quelques jours. De la fatigue pendant les 12 à 24h suivantes. Ces effets secondaires sont déjà peu fréquents et ne sont jamais graves. En cas de douleur ou nodule important, le chien peut être présenté à son vétérinaire pour recevoir une des anti-inflammatoires si nécessaires. Les effets secondaires graves sont extrêmement rares et arrivent soit au moment de l’injection (dans les secondes qui suivent) sois dans les 2-3 jours. Si votre chien se trouve mal 15 jours après un vaccin il n’y a aucune raison que cela soit en rapport. Il faudra chercher une autre cause à son problème.
Mon chien bave : pourquoi et est-ce grave ?

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Mon chien bave : pourquoi et est-ce grave ?

Votre avez remarqué que votre chien bavait et vous vous demandez si ces symptômes nécessitent une intervention particulière de votre part. Les vétérinaires de Goodbro vous aide à décrypter ce comportement et vous conseille sur la démarche à adopter. Les causes d’hypersalivation chez le chien Lorsqu’un chien bave, on parle de «ptyalisme » ou d’ « hypersalivation » en langage médical. Ce comportement, même exacerbé, peut être, dans certains cas, le signe d’une satisfaction, d’un contentement. En effet, l’hypersalivation est décrite sur certains chiens qui attendent un repas ou une récompense alimentaire. En revanche, dans d’autres situations, l’hypersalivation peut être le signe d’appel d’une maladie bénigne ou maligne. L’exposition d’un animal à un toxique est une des principales causes d’hypersalivation. Rappelons que les plantes d’ornement, d’intérieur ou d’extérieur, sont, pour certaines, toxiques. Nos animaux de compagnie apprécient parfois mâchonner les feuilles de ces plantes. Par ailleurs, l’environnement de vie de nos chiens regorge de produits ménagers, parfumés et produits chimiques en tout genre (antigel, anti-limaces, insecticides, etc) que nos compagnons sont susceptibles de lécher ou d’avaler. Ce comportement peut provoquer des inflammations de la cavité buccale à l’origine d’hypersalivation et, dans les cas les plus sévères, des symptômes graves. Soyez vigilant et assurez-vous que l’environnement de vie de votre chien ne possède pas de dangers potentiels. Les maladies buccales peuvent générer de l’hypersalivation. Citons, par exemple, la maladie parodontale et le tartre, les ulcères buccaux, les cancers de la cavité buccale ou encore les abcès dentaires. La présence de corps étrangers buccaux est également une cause d’hypersalivation. Ces situations sont fréquentes chez le chien qui aime mâchonner et jouer avec des morceaux de bois, de plastique ou des cailloux. Les maladies de la cavité buccale s’accompagnent également d’une modification du comportement alimentaire de l’animal. En présence d’une gêne ou d’une douleur buccale, l’animal malade aura tendance à préférer les aliments humides et mous (pâtée, ration ménagère) plutôt que les aliments secs et durs (croquettes, bâtonnets à mâcher). Un chien mordu par un serpent, piqué à la gueule ou ayant léché ou avalé des chenilles processionnaires risque fortement de présenter de la salivation excessive. On parle d’envenimation lorsque le chien a été exposé à un venin de serpent ou d’insecte. Attention, les dégâts provoqués par les morsures de serpents venimeux et par le contact avec des chenilles processionnaires peuvent être gravissimes chez l’homme, comme chez le chien (nécrose de la langue, infections, état de choc). L’hypersalivation peut être le signe d’une atteinte plus générale du tube digestif (gastrite, hépatite, pancréatite, etc.) mais peut également être un symptôme d’une maladie non digestive comme, par exemple, l’épilepsie. Nos meilleurs produits pour chiens Pâtée LFM Cocorinette Chien Conduite à tenir en cas d’hypersalivation chez le chien : quels traitements utiliser ? Vous l’aurez compris, les causes d’hypersalivation chez le chien sont nombreuses et de gravité très variable. Lorsque l’hypersalivation est associé à une atteinte de l’état général de votre chien, lorsque ce symptôme perdure au-delà de quelques heures ou lorsque vous pensez que votre chien aurait pu s’intoxiquer ou avoir subi une envenimation, cela doit motiver une consultation. En présence d’une atteinte de la cavité buccale, le vétérinaire pourra être amené à proposer de tranquilliser votre chien de façon à mieux identifier l’anomalie mais également pour apporter les soins nécessaires à sa guérison. En présence d’anomalies dentaires (tartre, abcès, fracture dentaires), le vétérinaire réalisera un détartrage, un polissage et, si nécessaire, des extractions dentaires. Ces procédures se réalisent sous anesthésie générale chez les animaux domestiques. Le maintien d’une bonne hygiène dentaire chez votre compagnon permet de prévenir l’apparition de ce genre d’anomalies. Pour cela, il est conseiller d’habituer le plus tôt possible votre animal au brossage dentaire et réaliser ce brossage a minima 3 fois par semaine au cours de sa vie. Brosses et dentifrices vétérinaires pour animaux sont disponibles en cliniques vétérinaires. En présence de gingivo-stomatite, le vétérinaire pourra prescrire des gels buccaux pour soulager l’inflammation des gencives et les assainir et, pour les cas le plus sévères, des anti-inflammatoires et/ou des antibiotiques en présence d’une infection. Parmi les solutions naturelles, des gels à base d’aloe vera peuvent également être appliqués sur les gencives de votre animal pour les soulager.