Conseils vétérinaire Chien

Chien mange trop vite

Conseils vétérinaire Chien

Mon chien mange trop vite, explications et solutions

Votre chien finit ses repas en un temps record ? Vous avez à peine déposé sa gamelle qu’elle est déjà vide ? Comme un grand nombre de propriétaires de chien, vous avez un animal très glouton ! Voici quelques astuces pour faire en sorte que votre compagnon mange moins vite. Mon chien mange trop vite : Pourquoi ? Bien qu’assez fréquent, ce comportement fait partie du caractère du chien et tous n’auront pas la même attitude face à leur gamelle. Certains chiens très gloutons vont en ingurgiter le contenu en quelques secondes alors que d’autres vont prendre leur temps pour achever leur repas. Quelques races sont particulièrement réputées pour manger à toute allure comme le Labrador, le Golden Retriever ou encore le Beagle par exemple. Les chiens excessivement voraces peuvent agir de la sorte par esprit de compétition pour la nourriture. En effet, chez les loups, la hiérarchie de meute conditionnait l’accès aux ressources alimentaires. Bien que nos chiens domestiques soient très différents de leurs ancêtres, il est clair que ceux qui vivent avec d’autres congénères ont tendance à manger plus rapidement par concurrence alimentaire. Les chiots qui grandissent dans une portée avec une forte compétition pour l’accès à la nourriture peuvent conserver ce comportement toute leur vie. De la même manière, les chiens ont tendance à ingérer une plus grande quantité d’aliment lorsqu’ils vivent avec d’autres chiens que lorsqu’ils vivent seuls. C’est ce qu’on appelle l’effet de « facilitation sociale », qui est un phénomène d’influence de groupe et d’imitation. Cette gloutonnerie peut aussi être expliquée par un apport calorique insuffisant ou un apport inadapté aux besoins nutritionnels (protéines, glucides, matières grasses). Toutes les croquettes n’apportent pas la même quantité d’énergie et leur composition varie énormément sur le plan nutritionnel. Si votre chien engloutit sa gamelle à toute vitesse et vous réclame à manger le reste de la journée, il a peut-être faim et sa ration doit dans ce cas être réévaluée. Attention ! Dans certains cas, l’augmentation excessive de l’appétit (qu’on appelle polyphagie) peut être la manifestation d’une maladie hormonale (hypothyroïdie, syndrome de Cushing, diabète sucré etc.). Si votre toutou, qui se contentait jusque-là de sa ration quotidienne, se met subitement à voler de la nourriture ou à réclamer sans cesse, n’hésitez pas à en parler à votre vétérinaire. Nos meilleurs produits pour chiens Pâtée Wolfood Lamb & Fish Pâtée Wolfood Chicken & Salmon Pâtée LFM Bourguimignonne Chien Pâtée LFM Brocolotte Chien Pourquoi ralentir la prise alimentaire ? Un chien qui mange trop vite peut finir par avoir des problèmes de santé du fait de son comportement alimentaire. De la même façon, une prise alimentaire trop rapide impact de façon négative son sentiment de satiété. Éviter le risque de surpoids Le fait que votre chien dévore ses repas ne signifie pas nécessairement qu’il est affamé ! Une erreur classique est d’augmenter le volume de la ration en pensant le satisfaire. Il faut savoir que les chiens qui dévorent leurs repas sont capables de manger jusqu’à atteindre la capacité de distension maximale de leur estomac, bien au-delà de leur besoin énergétique. La principale conséquence de cette suralimentation, à terme, est le surpoids voire l’obésité, souvent à l’origine de complications médicales. Éviter les régurgitations ou les vomissements Un chien qui vide sa gamelle en quelques secondes voit son estomac se remplir très rapidement. Une surcharge gastrique peut provoquer une indigestion, à l’origine de régurgitations ou de vomissements rapidement après le repas (souvent dans les deux heures). Contrairement aux régurgitations, les vomissements s’accompagnent de violents efforts abdominaux jusqu’à l’évacuation du bol alimentaire. Limiter l’aérophagie et les ballonnements Quand votre chien dévore ses croquettes, il avale une très grande quantité d’air qui se retrouve dans l’estomac puis dans les intestins. Cette aérophagie peut générer des douleurs digestives importantes, liées à la dilatation de l’estomac et des intestins ainsi que des flatulences peu appréciées par les propriétaires. Diminuer le risque d’un Syndrome de Dilatation-Torsion d’Estomac (SDTE) Le SDTE est une affection extrêmement grave qui concerne particulièrement les chiens de grandes races ou de races géantes. Bien que les causes exactes de son déclenchement soient encore inconnues, il a été prouvé que l’ingestion rapide d’un repas de volume important était un facteur de risque. L’estomac se remplit d’aliments et d’air, qui s’accumule par aérophagie et par fermentation bactérienne. L’estomac se dilate excessivement et finit souvent par se tordre sur lui-même, provoquant un état de choc gravissime chez le chien. Cette complication est mortelle si elle n’est pas prise en charge très rapidement. Quelles sont les solutions pour que mon chien mange plus lentement ? Votre chien mange trop vite ? Ce n’est pas une fatalité ! Différentes astuces permettent de ralentir sa prise alimentaire : Vérifier la composition des croquettes et le volume de la ration Votre chien mange trop vite peut être parce qu’il a faim et que les doses dans sa gamelle ne sont pas les bonnes ou bien parce que la composition de ses croquettes n’est pas assez rassasiante. N’hésitez pas à consulter notre article sur la quantité de croquettes que vous devez distribuer à votre chien. En effet, évitez de vous fier uniquement aux volumes indiqués sur les paquets de croquettes. Ces quantités possèdent un rôle informatif mais ne conviennent pas à tous les chiens. Par ailleurs, il est parfois nécessaire d’ajuster l’apport de certains nutriments (protéines notamment) et un changement alimentaire peut vous être proposé par votre vétérinaire. Humidifier les croquettes avec de l’eau tiède ou apporter une partie de la ration sous forme de pâtée, peut aider votre chien à remplir son estomac, à se sentir mieux calé et donc peut être moins se jeter sur la gamelle suivante. Utiliser une gamelle anti glouton Pour ralentir la prise alimentaire, rien de tel que les gamelles interactives ou ludiques ! Ces dernières se présentent sous de très nombreuses formes : des plateaux de jeu, des tapis de fouille, des distributeurs ludiques ou encore des bols à alimentation lente. Leur objectif commun est de compliquer l’accès de votre chien à ses croquettes. Votre compagnon va donc devoir fournir un effort pour s’alimenter, tout en s’amusant. Cela va donc nécessairement allonger la durée de ses repas et améliorer son sentiment de satiété. Les essayez, c’est les adopter ! Favoriser la mastication Un bon moyen de ralentir la prise alimentaire est d’augmenter la mastication. Cette dernière a également des effets positifs sur l’hygiène bucco-dentaire en ralentissant le dépôt du tartre. Pour pousser votre chien à mâcher, l’idéal est de lui distribuer une ration ménagère. Celle-ci est composée d’aliments frais (viande, légumes, matières grasses, féculents et complément de vitamines et de minéraux) et doit être calculée par votre vétérinaire pour s’adapter aux besoins de votre chien. La consistance des aliments (la viande particulièrement) favorise la mastication et l’augmentation du volume de la ration permet une meilleure satiété. Le nourrir à distance de ses congénères Si vous possédez plusieurs chiens, il est très important de les nourrir dans des espaces séparés, au calme, afin d’éviter la compétition pour la ressource alimentaire. Ceci permettra également d’éviter les bagarres et les agressions lorsque la concurrence est forte. Fractionner la ration en plusieurs repas distribués à heures fixes L’ingestion d’un repas unique et volumineux génèrera davantage de troubles digestifs que plusieurs petits repas répartis sur la journée. Votre chien, s’il ne mange qu’une fois par jour, risque d’avoir faim quelques heures plus tard et donc se jeter sur le repas du lendemain. Le fait de fractionner la ration quotidienne en deux ou trois repas permettrait également d’améliorer la sensation de satiété (le fait d’être rassasié) et de diminuer le risque de SDTE. Par ailleurs, nourrir son chien à heures fixes est très important. L’inverse pourrait générer du stress chez votre compagnon et l’inciter à dévorer son repas. N’hésitez pas à vous tourner vers votre vétérinaire traitant qui saura vous conseiller sur les mesures les plus adaptées à votre compagnon et son mode de vie. Nos meilleurs produits pour chiens Friandise Wolfood Bois de Cerf Pop Dog Laisse Bandoulière Chien Rose Glouton
Echinococcose chien : symptomes, diagnostic et prévention

Conseils vétérinaire Chien

L’échinococcose chez le chien : symptômes, diagnostic et prévention

Qu’est-ce que l’échinococcose ? L’échinococcose est une maladie provoquée par des vers plats de la famille des ténias.  On distingue deux formes d’échinococcose en fonction du parasite responsable et du mode de transmission au chien : La forme « alvéolaire »,  La forme « hydatique » Ces deux maladies sont des zoonoses, c’est-à-dire des maladies qui se transmettent entre les humains et les animaux. L’échinococcose sous sa forme « alvéolaire » est due à un parasite appelé Echinococcus multilocularis, principalement hébergé par le renard, et dans une moindre mesure par les animaux de compagnie. Cette parasitose est présente notamment dans le nord et l’est de la France. Bien que cela s’avère assez rare, les chiens s’infestent en ingérant de petits rongeurs, qui sont dits « hôtes intermédiaires » car porteurs de larves du parasite.  La forme « hydatique », liée à Echinococcus granulosus, est présente sur l’ensemble du territoire. Le chien s’infeste lorsqu’il est nourri avec des abats de bœuf, mouton ou autres herbivores eux-mêmes porteurs de larves d’échinocoques. Votre chien peut donc à son tour héberger des parasites adultes. Ceux-ci se multiplient dans son tube digestif et leurs œufs microscopiques sont évacués par milliers dans les matières fécales. Les humains se contaminent ensuite en avalant accidentellement ces œufs de parasite. L’ingestion se produit généralement en consommant des fruits ou légumes mal lavés (et souillés par des excréments) ou après un contact direct avec un chien porteur si le lavage des mains n’est pas respecté. Nos meilleurs produits pour chiens Pop Dog Collier Chien Vert Fluo Pirate Laisse en corde Le Muso Français Lagune Chien Médaille pour chiens Cloudy B French Bandit Sac de transport noir pour chien Monsieur Hardi Quels sont les symptômes de l’échinococcose et comment la diagnostiquer ? L’échinococcose est une maladie généralement bénigne chez nos animaux de compagnie.  Dans la très grande majorité des cas, votre chien ne présentera pas de symptôme. On dit alors qu’il est « porteur sain », c’est-à-dire qu’il peut supporter le parasite et le transmettre sans exprimer la maladie. Chez les chiens très fortement infestés, l’échinococcose peut se manifester par de la diarrhée et un amaigrissement. Les symptômes sont, à l’inverse, très graves chez les humains qui peuvent présenter :  De la nausée, de la fièvre et une jaunisse, consécutives à une destruction du foie (potentiellement fatale) en cas d’infestation à E. multilocularis (échinococcose alvéolaire), De la toux, un essoufflement, une douleur abdominale et de la nausée liés à la présence de kystes dans le foie ou les poumons en cas d’infestation à E. granulosus (échinococcose hydatique). Ces symptômes peuvent parfois apparaître plusieurs années après l’infestation.  Chez le chien, une analyse de selles peut mettre en évidence des œufs d’échinocoques. Cependant, le diagnostic de certitude est difficile à obtenir car ces œufs ne sont pas différenciables de ceux des autres ténias. Certaines techniques comme la PCR permettent d’identifier le parasite mais sont rarement effectuées chez les animaux de compagnie en France. Un chien porteur de ténia en zone de circulation active d’échinocoques doit donc systématiquement être considéré comme porteur potentiel. Actuellement, l’accent est principalement mis sur la mise en place de mesures préventives plus que sur le diagnostic chez le chien. Comment prévenir l’échinococcose ? Protéger votre chien, c’est surtout vous protéger ! La principale mesure de prévention est la vermifugation à l’aide d’un traitement actif contre les échinocoques. Le vermifuge doit être administré à intervalles réguliers, qui dépendent du mode de vie du chien. Votre chien est particulièrement exposé si :   Il chasse, Il risque de consommer des cadavres de rongeurs sauvages,  Il partage le même milieu de vie que des renards (campagne, lisière de forêt), Il côtoie du bétail (moutons, chèvres, vaches). Chez ces chiens, une vermifugation mensuelle est recommandée. Votre vétérinaire traitant pourra vous conseiller sur le traitement le plus adapté à votre compagnon. Sachez que pour voyager dans certains pays, notamment au Royaume-Uni, en Irlande, en Finlande ou encore en Norvège, une vermifugation contre l’échinococcose est requise dans les jours précédant le voyage. N’hésitez pas à vous renseigner au préalable auprès de votre vétérinaire, les modalités pouvant varier selon les pays. D’autres mesures de prévention permettent de limiter le risque d’infestation :  Ne consommez pas de baies, fruits sauvages ou légumes du potager sans les avoir bien lavés, Lavez-vous systématiquement les mains après avoir caressé votre chien, Évitez de laisser votre compagnon vous lécher les mains ou le visage, Ne nourrissez pas vos chiens avec des abats crus,  Ne manipulez jamais de cadavres d’animaux sauvages. Si vous pensez avoir été en contact à risque avec un chien porteur ou si vous présentez des symptômes d’échinococcose, rapprochez-vous rapidement de votre médecin traitant.
Echinococcose chien : symptomes, diagnostic et prévention

Conseils vétérinaire Chien

L’échinococcose chez le chien : symptômes, diagnostic et prévention

Qu’est-ce que l’échinococcose ? L’échinococcose est une maladie provoquée par des vers plats de la famille des ténias.  On distingue deux formes d’échinococcose en fonction du parasite responsable et du mode de transmission au chien : La forme « alvéolaire »,  La forme « hydatique » Ces deux maladies sont des zoonoses, c’est-à-dire des maladies qui se transmettent entre les humains et les animaux. L’échinococcose sous sa forme « alvéolaire » est due à un parasite appelé Echinococcus multilocularis, principalement hébergé par le renard, et dans une moindre mesure par les animaux de compagnie. Cette parasitose est présente notamment dans le nord et l’est de la France. Bien que cela s’avère assez rare, les chiens s’infestent en ingérant de petits rongeurs, qui sont dits « hôtes intermédiaires » car porteurs de larves du parasite.  La forme « hydatique », liée à Echinococcus granulosus, est présente sur l’ensemble du territoire. Le chien s’infeste lorsqu’il est nourri avec des abats de bœuf, mouton ou autres herbivores eux-mêmes porteurs de larves d’échinocoques. Votre chien peut donc à son tour héberger des parasites adultes. Ceux-ci se multiplient dans son tube digestif et leurs œufs microscopiques sont évacués par milliers dans les matières fécales. Les humains se contaminent ensuite en avalant accidentellement ces œufs de parasite. L’ingestion se produit généralement en consommant des fruits ou légumes mal lavés (et souillés par des excréments) ou après un contact direct avec un chien porteur si le lavage des mains n’est pas respecté. Nos meilleurs produits pour chiens Pop Dog Collier Chien Vert Fluo Pirate Laisse en corde Le Muso Français Lagune Chien Médaille pour chiens Cloudy B French Bandit Sac de transport noir pour chien Monsieur Hardi Quels sont les symptômes de l’échinococcose et comment la diagnostiquer ? L’échinococcose est une maladie généralement bénigne chez nos animaux de compagnie.  Dans la très grande majorité des cas, votre chien ne présentera pas de symptôme. On dit alors qu’il est « porteur sain », c’est-à-dire qu’il peut supporter le parasite et le transmettre sans exprimer la maladie. Chez les chiens très fortement infestés, l’échinococcose peut se manifester par de la diarrhée et un amaigrissement. Les symptômes sont, à l’inverse, très graves chez les humains qui peuvent présenter :  De la nausée, de la fièvre et une jaunisse, consécutives à une destruction du foie (potentiellement fatale) en cas d’infestation à E. multilocularis (échinococcose alvéolaire), De la toux, un essoufflement, une douleur abdominale et de la nausée liés à la présence de kystes dans le foie ou les poumons en cas d’infestation à E. granulosus (échinococcose hydatique). Ces symptômes peuvent parfois apparaître plusieurs années après l’infestation.  Chez le chien, une analyse de selles peut mettre en évidence des œufs d’échinocoques. Cependant, le diagnostic de certitude est difficile à obtenir car ces œufs ne sont pas différenciables de ceux des autres ténias. Certaines techniques comme la PCR permettent d’identifier le parasite mais sont rarement effectuées chez les animaux de compagnie en France. Un chien porteur de ténia en zone de circulation active d’échinocoques doit donc systématiquement être considéré comme porteur potentiel. Actuellement, l’accent est principalement mis sur la mise en place de mesures préventives plus que sur le diagnostic chez le chien. Comment prévenir l’échinococcose ? Protéger votre chien, c’est surtout vous protéger ! La principale mesure de prévention est la vermifugation à l’aide d’un traitement actif contre les échinocoques. Le vermifuge doit être administré à intervalles réguliers, qui dépendent du mode de vie du chien. Votre chien est particulièrement exposé si :   Il chasse, Il risque de consommer des cadavres de rongeurs sauvages,  Il partage le même milieu de vie que des renards (campagne, lisière de forêt), Il côtoie du bétail (moutons, chèvres, vaches). Chez ces chiens, une vermifugation mensuelle est recommandée. Votre vétérinaire traitant pourra vous conseiller sur le traitement le plus adapté à votre compagnon. Sachez que pour voyager dans certains pays, notamment au Royaume-Uni, en Irlande, en Finlande ou encore en Norvège, une vermifugation contre l’échinococcose est requise dans les jours précédant le voyage. N’hésitez pas à vous renseigner au préalable auprès de votre vétérinaire, les modalités pouvant varier selon les pays. D’autres mesures de prévention permettent de limiter le risque d’infestation :  Ne consommez pas de baies, fruits sauvages ou légumes du potager sans les avoir bien lavés, Lavez-vous systématiquement les mains après avoir caressé votre chien, Évitez de laisser votre compagnon vous lécher les mains ou le visage, Ne nourrissez pas vos chiens avec des abats crus,  Ne manipulez jamais de cadavres d’animaux sauvages. Si vous pensez avoir été en contact à risque avec un chien porteur ou si vous présentez des symptômes d’échinococcose, rapprochez-vous rapidement de votre médecin traitant.
chien sur balance pour un régime

Conseils vétérinaire Chien

Comment faire maigrir mon chien ?

Vous venez de faire le bilan annuel de santé chez votre vétérinaire et le verdict est tombé : votre chien est en embonpoint. L’objectif maintenant est d’adapter son régime alimentaire pour une ration plus light, sans pour autant frustrer votre compagnon. Il aime avoir de la quantité dans sa gamelle !  Pourquoi votre chien est-il trop gros ? Votre animal de compagnie est en surpoids, le vétérinaire, vos amis vous le répètent. Mais vous aimeriez comprendre sur quoi ils se basent pour affirmer cela. Voici quelques observations pour évaluer le poids optimal de votre chien.  Qu’est-ce que le surpoids chez le chien ? La prise de poids est dû à un déséquilibre dans l’alimentation du chien. Si l’apport énergétique de la gamelle est supérieur aux besoins énergétiques réellement utilisés par votre chien adulte, senior ou chiot, son organisme va stocker l’excédent sous forme de graisse. Un chien en surpoids est un chien qui est entre 10 et 20% au-dessus de son poids corporel optimal. En quelques chiffres, c’est un chien : Pesant entre 5,5kg et 6kg pour un poids idéal de 5kg Pesant entre 16,5kg et 18kg pour un poids idéal de 15kg Pesant entre 33kg et 36kg pour un poids idéal de 30kg  Pour avoir plus d’information sur l’obésité canine, vous pouvez consulter l’article “Mon chien est obèse, quelles croquettes choisir ?”. Attention les chiens adultes stérilisés, peu actifs et/ou senior, ont plus de risques de prendre du poids que les chiens non stérilisés et actifs (plus de 2h de balade par jour).  Le surpoids chez le chien peut aussi être du à des troubles métaboliques (hypothyroïdie, hypercorticisme ou diabète) ou à la prise de certains médicaments qui favorisent la rétention d’eau et augmentent l’appétit. Voilà pourquoi il est toujours intéressant de prendre rendez vous chez votre vétérinaire pour constater le surpoids de votre animal et parfois voir si il ne faut pas rechercher une cause médicale avant de se lancer dans un régime ! Ce surpoids peut générer divers problèmes de santé : diabète, troubles articulaires, maladies urinaires, maladies cardiaques … Et indirectement diminuer la longévité de nos amis canins. Comment estimer le poids idéal de votre chien ? Pour les chiens de race, il est possible d’évaluer le poids optimal grâce aux standards définis et validés par les clubs de race et la FCI (fédération cynologique international).  Le tableau du « Body Condition Score », établit par des chercheurs, permet de déterminer une note d’état corporel pour votre compagnon à quatre pattes. C’est une échelle de 5 ou de 9 images, qui schématise les différents états nutritionnels du chien. La technique est la suivante : Placez votre chien en position debout. Appliquez vos mains juste derrière ses épaules, de chaque côté de son abdomen.  Appuyez très légèrement et descendez jusqu’aux flans :  Si vous pouvez compter facilement le nombre de ses côtes, alors votre chien semble avoir la ligne. En revanche, si vous êtes obligé d’exercer une pression afin de les sentir, il se peut que votre ami canin ait quelques grammes à perdre.  Se fixer des objectifs nutritionnels pour faire maigrir votre chien Le premier objectif à atteindre est de lui faire perdre du poids en diminuant petit à petit sa masse grasse. Il faudra donc limiter l’apport excessif de matières grasses dans son alimentation : inférieur à 14% de la matière sèche de l’aliment.  Le second objectif est de maintenir, voire d’augmenter sa masse musculaire. En effet, un des risques du régime est d’entraîner une fonte musculaire trop importante. Les protéines animales, que l’on retrouve dans les viandes de poulet, dinde, bœuf, vont apporter des acides aminés essentiels qui vont permettre le renouvellement du tissu musculaire. Il faudra apporter une bonne quantité de fibres pour limiter la sensation de faim en faisant du lest dans l’estomac. Les légumes, les céréales et les fruits apportent l’essentiel des fibres. N’hésitez pas à donner au moins deux gamelles par jour afin d’éviter les fringales.  Nos meilleurs produits pour chiens Mastery Chien Adulte Light – Stérilisé Croquettes Tonivet Chien Perte de poids Diabète phase 1 Croquettes Tonivet Chien Perte de poids Diabète phase 2 Choisir une alimentation adaptée pour faire maigrir votre chien Quelles croquettes choisir pour faire maigrir votre chien ? Il faut choisir un aliment complet avec un apport calorique le plus bas possible. Sur les croquettes de gammes vétérinaires vous trouverez inscrit l’apport énergétique de l’aliment. Pour les gammes physiologiques, il n’apparaît pas forcément, nous vous conseillons alors de vous appuyer sur les caractéristiques suivantes :  Les croquettes premiums light pour chiens en surpoids doivent être :  Riches en protéines : supérieur à 30%  Limitées en lipides : maximum 14%. Contenir au minimum 5%-10% de cellulose ou de fibres.  Venez découvrir ici nos croquettes vétérinaires adaptées pour les chiens en surpoids ou obèse. Il est conseillé d’éviter les pâtées de gamme physiologique dans le cadre d’un régime car elles sont souvent trop riches en lipides, contiennent des protéines de mauvaises qualité et sont constituées à 80% d’eau. Cela veut dire qu’il faudra donner beaucoup de boîte par jour pour combler les besoins énergétiques de votre chien, ce qui ne sera pas du tout économique comparé à un régime à base de croquettes.  Faire une transition alimentaire en douceur La transition alimentaire est une étape importante pour changer de croquettes et introduire les nouveaux aliments. Un changement alimentaire n’est pas anodin et pourrait entraîner des troubles digestifs comme des selles molles ou des diarrhées. Pour commencer, proposez-lui quelques nouvelles croquettes tous les jours pour qu’il apprenne à les apprécier.  N’hésitez pas à consulter l’article “5 étapes pour une transition alimentaire réussie chez le chien” afin de détailler les étapes de ce changement d’alimentation.  Mettre en place un régime Pour faire maigrir un chien, le choix de l’alimentation ne fait pas tout, il est essentiel de mettre en place un plan alimentaire adapté avec l’aide de vétérinaires ou d’un spécialiste en nutrition du chien. Suivre un programme de perte de poids Si votre chien n’est pas à plus de 10% au-dessus de son poids idéal, il est possible de réajuster simplement son apport alimentaire pour l’aider à perdre un peu.  Pour un chien de 5,5kg au lieu de 5kg : vous pouvez diminuer de 10g la portion de croquettes et compléter par 50g de courgettes Pour un chien de 16,5kg au lieu de 15kg : vous pouvez diminuer de 20g la portion de croquettes et compléter par 100g de courgettes Pour un chien de 33kg au lieu de 30kg : vous pouvez diminuer de 35g la portion de croquettes et compléter par 150g de courgettes Attention si le poids de votre chien est au-dessus de 15% de son poids idéal, il est en obésité, un régime doit être mis en place. Une perte de poids rapide augmente les risques sur la santé et le développement de comportements indésirables. L’objectif fixé est de perdre 1% du poids par semaine, en quelques chiffres :  Chien de 6kg au lieu de 5kg : 0,1kg par semaine, soit 0,4kg par mois Chien de 18kg au lieu de 15kg : 0,3kg par semaine, soit 1,2kg par mois Chien de 36kg au lieu de 30kg : 0,6kg par semaine, soit 2,4kg par mois Un programme de perte de poids peut donc s’étaler sur quelques mois à 1 année. Il sera essentiel de suivre chaque semaine l’évolution du poids de votre chien. Calculer les à-côtés Dans un premier temps, nous avons vu que le choix d’aliments secs de qualité est essentiel pour aider votre chien ou votre chienne à maigrir, quel que soit sa race (boxer, bulldog, berger, labrador…) et son âge. Mais il sera tout aussi important de respecter la dose journalière à apporter afin de respecter les besoins nutritionnels de votre animal de compagnie.  Dans un second temps, il sera essentiel de limiter les apports de friandises. Surtout pour les chiens de petits gabarits, il sera essentiel de peser et de surveiller l’apport calorique de chaque friandise donnée en plus de sa ration quotidienne. Il faudra alors retirer l’équivalent énergétique de sa gamelle.  Faire de l’exercice Comme chez l’Homme, un bon régime s’accompagne d’une activité physique régulière avec des balades quotidiennes : 30 à 60 minutes de marche par jour au minimum quelque soit le temps mais aussi course, canicross, agility … Cela aidera votre chien à perdre du poids et améliorera son bien-être. N’oubliez pas le slogan : “Mangez, bougez” !!! Particulièrement pour les chiens gloutons, il est possible d’éparpiller des croquettes ou des morceaux de viande dans un tapis de fouille ou dans différents recoins de votre maison : il cherchera sa nourriture, mangera moins vite et bougera encore plus !  Demander à l’ensemble de vos proches d’être impliqués dans le régime de votre chien Il n’y a rien de plus agaçant que de faire pleins d’efforts et de les voir ruinés par un membre de la famille proche ou éloigné qui ne comprend pas l’urgence de la situation. Dans le cadre d’un régime, tout le monde doit respecter les quantités de nourriture à donner sur la journée et personne ne doit continuer à donner des restes de tables ou des friandises à gogo ! Expliquez bien la situation à vos proches. N’hésitez pas à leur dire quels sont les risques pour votre animal, si celui-ci reste en surpoids. Un exemple de ration faite maison Voici, pour vous donner une idée, un exemple de ration faite maison afin de faire maigrir un chien en surpoids. Olaf est chien en obésité, il pèse 13kg au lieu de 11kg. Au quotidien il a besoin d’un important apport en friandise : à l’extérieur et lorsqu’il se retrouve seul à la maison, car c’est un chien extrêmement anxieux. Afin de garder ces « à côté » et d’avoir une quantité suffisante d’aliments dans sa gamelle, sa propriétaire a fait le choix de mettre en place un régime à partir d’une ration faite maison.  Dans la gamelle, à donner en 2 fois dans la journée : 120g de filet cuit de poulet  100g de haricots verts cuits  40g de riz blanc bien cuit  5g d’huile de colza  A rajouter dans la gamelle, en plus de la ration, un complément minéral et vitaminé Enfin les récompenses possibles : Pour le kong : 30g de courgettes cuites + 10g de cœur de bœuf + 50g de fromage blanc 0%  En récompense dans la rue : 30g de cœur de bœuf  Dans la maison : 3 bonbons de poulet séché à couper en petits morceaux Chaque chien est unique, cette recette ne fonctionnera peut-être pas avec votre chien. Pour un programme de perte de poids optimal et adapté, il est important de demander conseil à un vétérinaire ou à un professionnel de l’alimentation du chien.  Nos meilleurs produits pour chiens Pop Dog Collier Chien Bleu Dragueur Friandises Immunité Marly & Dan pour Chiens Distributeur de sacs Chien Milo Le Muso Français Tapis de gamelle Terrazo pour chiens et chats French Bandit Friandise à mâcher Wolfood Panse de boeuf séchée
vers digestifs du chien

Conseils vétérinaire Chien

Vers digestifs chez le chien : Guide complet des dangers, prévention et traitement

Les vers digestifs sont très fréquents chez le chien et leur présence doit être prise au sérieux car ces parasites peuvent contaminer toute la famille. Une approche préventive méthodique permet de protéger efficacement votre animal de compagnie et votre foyer contre ces parasites intestinaux. Quels sont les vers du chien les plus fréquents ? Parmi les parasites qui s’installent dans le tube digestif de nos compagnons, on distingue les vers ronds (aussi appelés nématodes) des vers plats (cestodes). Chaque type de ver présente des caractéristiques spécifiques qu’il est important de reconnaître. ⭕ Vers ronds (Nématodes) Ascaris (Toxocara canis, Toxascaris leonina) Les ascaris sont des vers fins et blancs pouvant faire jusqu’à 20cm de long. C’est l’une des infestation parasitaire la plus courante chez le chiot. L’infection peut se transmettre de la mère aux chiots au cours de la gestation ou via le lait maternel. Les chiots peuvent ainsi être infestés dès la naissance, ce qui explique pourquoi il est crucial de vermifuger son chien dès le plus jeune âge. Ankylostomes (Ancylostoma caninum, Uncinaria stenocephala) Ces vers intestinaux d’environ 1cm se nourrissent en s’attachant à la paroi intestinale du chien. Contrairement aux ascaris, les ankylostomes sont hématophages : ils se nourrissent du sang de leur hôte, pouvant provoquer une anémie grave, particulièrement chez le chiot. L’infestation peut également survenir par pénétration directe des larves à travers la peau. Trichures (Trichuris vulpis) Les trichures sont de petits vers de quelques centimètres qui vivent dans le gros intestin du chien. Leur forme caractéristique en “fouet” leur a donné leur nom. Ces parasites peuvent provoquer des troubles digestifs chroniques avec diarrhée et parfois présence de sang dans les selles. 〰️ Vers plats (Cestodes) “Ver solitaire du chien” (Dipylidium caninum) Dipylidium caninum, communément appelé petit ténia, est un ver plat blanc long de plusieurs dizaines de centimètres. La contamination du chien a lieu principalement via l’ingestion de puces infectées lors du toilettage. Les segments du ténia, ressemblant à des grains de riz, sont souvent visibles dans les selles ou autour de la région anale de l’animal infesté. Echinocoques (Echinococcus multilocularis, Echinococcus granulosus) Ces vers plats de quelques millimètres seulement. Le risque pathogène est faible pour l’animal mais ces vers sont particulièrement dangereux pour l’homme. C’est une zoonose grave pouvant être mortelle chez l’humain. ⚠️ Vers particuliers chez le chien Bien que cet article se concentre sur les parasites intestinaux, il convient de mentionner l’existence d’autres vers parasites pouvant infester d’autres organes de nos chiens : Dirofilariose cardiaque (vers du cœur) La dirofilariose, causée par Dirofilaria immitis, est une parasitose grave affectant le système cardiovasculaire et pulmonaire. Les vers adultes, pouvant atteindre 30 cm, colonisent les vaisseaux pulmonaires et le ventricule droit du cœur. Les manifestations cliniques incluent toux chronique, essoufflement à l’effort et, dans les stades avancés, insuffisance cardiaque congestive. Strongylose respiratoire Les strongles respiratoires, principalement Oslerus osleri et Filaroides species, parasitent les poumons de l’animal. Ces nématodes de petite taille provoquent des symptômes respiratoires chroniques : toux persistante, dyspnée d’effort et bronchite chronique.  Comment mon chien attrape-t-il des vers ? Les œufs de ces parasites sont éliminés dans les selles et restent contaminants parfois plusieurs mois voire années dans le sol. L’environnement joue alors un rôle crucial dans la contamination transformant parcs, jardins et espaces publics en sources potentielles d’infestation parasitaire. Votre chien s’infeste alors quand il ingère des excréments d’autres chiens (coprophagie), de l’herbe ou de la terre souillée, mais aussi par simple léchage de ses congénères. Il peut aussi attraper des vers en se nourrissant d’hôtes intermédiaires du parasites : Proies contaminées telles un campagnol ou des abats de renards crus. Gastéropodes tels l’escargot ou la limace En avalant des puces lorsqu’il se lèche, car elles sont le principal vecteur de larves de Dipylidium. Cette voie de contamination explique pourquoi la lutte contre les puces constitue un élément essentiel de la prévention parasitaire. Certains parasites, comme les ascaris, passent de la mère aux chiots au cours de la gestation ou de la lactation. Les chiots peuvent ainsi être infestés dès la naissance, ce qui justifie les protocoles de vermifugation précoce. Remarque : Le vers du coeur du chien, lui est transmis via la piqûre de moustique infesté. Quels symptômes chez le selon le type de vers ? La présence de vers digestifs passe souvent inaperçue chez le chien adulte, car la plupart des parasites intestinaux sont relativement bien tolérés. En revanche, les chiots sont beaucoup plus sensibles : leur organisme fragile peut rapidement être affaibli par une infestation. Signes visibles d’une infestation parasitaire Une infestation par des vers peut se manifester par divers symptômes dans l’espèce canine. Certains concernent directement le système digestif, d’autres affectent l’état général du chien. Ces manifestations doivent alerter le propriétaire, surtout si elles apparaissent de manière répétée ou persistante. Troubles digestifs Les parasites intestinaux perturbent souvent la digestion. Selon l’intensité de l’infestation et le type de vers, les troubles peuvent varier d’un simple inconfort à des symptômes marqués. Parmi les plus fréquents, on retrouve : Diarrhée potentiellement glaireuse avec parfois présence de sang Vomissements répétés Perte d’appétit ou modifications du comportement alimentaire Constipation alternant avec des épisodes diarrhéiques Signes généraux Lorsque l’organisme est affaibli par les vers, cela se traduit aussi par des symptômes visibles sur l’état général du chien. Ces signes traduisent souvent une mauvaise assimilation des nutriments ou un affaiblissement global de l’animal. On peut observer : Un ventre gonflé, particulièrement visible chez le chiot (ventre ballonné) Un retard de croissance chez le jeune animal Un amaigrissement progressif malgré un appétit conservé Un poil terne et sec, signe d’un état général dégradé Une anémie Fatigue et baisse de l’état général Manifestations comportementales spécifiques Certains comportements inhabituels chez le chien peuvent également être révélateurs d’une infestation parasitaire. Ces gestes sont liés à l’inconfort que provoquent les vers, en particulier autour de la zone anale. Les plus caractéristiques sont : Le fameux “signe du traîneau” où le chien se traîne l’anus sur le sol Démangeaisons anales importantes avec mordillement de la zone Léchage excessif de la région anale Symptômes d’alerte nécessitant une consultation vétérinaire Dans les cas les plus sévères, les vers peuvent causer des symptômes spectaculaires et dangereux pour la santé de votre chien. Ces situations nécessitent une consultation vétérinaire sans délai. Parmi ces signes graves, on retrouve : Des pelotes de vers blancs ressemblant à des spaghettis dans les selles (ascaris) Un grand ver plat et blanchâtre dans ses vomissements (ténia) Des petits “grains de riz” dans les selles ou sur le pourtour de l’anus (segments de ténia) L’anémie grave, particulièrement chez le chiot infesté par des ankylostomes, constitue une urgence vétérinaire. Les signes d’alarme incluent : pâleur des muqueuses, faiblesse extrême, perte de poids rapide et troubles respiratoires. Comment confirmer la présence de vers chez le chien ?  La détection d’une infestation parasitaire repose sur plusieurs indices, allant de simples observations à domicile jusqu’à des examens vétérinaires plus poussés. Voici les principales étapes à considérer. Observation directe des signes visibles La première étape consiste à examiner régulièrement les selles de votre chien. Cet auto-contrôle peut déjà donner de précieux indices sur la présence de parasites intestinaux. Vous pouvez observer : La présence de vers adultes de forme et taille variables Des segments de ténia ressemblant à des grains de riz Des modifications de consistance, couleur ou odeur des selles Du sang ou des glaires anormales Surveillance comportementale En complément de l’examen visuel, certains changements de comportement ou d’apparence doivent alerter. Même sans voir directement les vers, un chien parasité peut présenter : Des modifications de ses habitudes de défécation Une augmentation de l’appétit sans prise de poids (ou avec perte de poids) Une baisse d’énergie et de vitalité Un pelage qui devient terne et moins brillant Limites du diagnostic à domicile Il est essentiel de garder à l’esprit que ne pas voir de vers ne signifie pas que votre chien est indemne. En effet, de nombreux parasites ne sont visibles qu’au microscope. Leurs œufs ne peuvent être identifiés qu’à l’aide d’un examen spécifique : la coproscopie. C’est pourquoi, si vous observez un ou plusieurs signes d’alerte chez votre chien, une consultation vétérinaire s’impose. Le vétérinaire pourra : Réaliser une analyse de selles pour identifier précisément le parasite en cause Prescrire un traitement vermifuge adapté Envisager un bilan plus complet si d’autres maladies sont suspectées Comment éliminer les vers digestifs du chien ? Certaines substances naturelles possèdent des propriétés anthelminthiques qui peuvent constituer un complément au traitement vétérinaire classique. Solutions naturelles de vermifugation 1️⃣ Terre de diatomée : Cette poudre fine d’origine minérale agit mécaniquement sur les parasites par abrasion de leur cuticule. L’administration s’effectue en mélange avec la nourriture pendant 4 semaines, mais son efficacité reste variable selon l’espèce parasitaire et la charge d’infestation. 2️⃣ Graines de courge : Riches en cucurbitacine, un composé naturel aux propriétés vermifuges, elles exercent un effet paralysant temporaire sur certains vers intestinaux. Cependant, cette immobilisation ne garantit pas leur élimination complète et ne constitue qu’une action d’appoint. 3️⃣ Carottes : Source importante de bêta-carotène et vitamine A, les carottes favorisent l’hygiène intestinale et peuvent exercer un effet mécanique sur les parasites. Leur action reste principalement préventive en contribuant au maintien d’un environnement intestinal défavorable aux vers. 4️⃣ Noix de coco : La noix de coco séchée ou l’huile de coco contiennent des acides gras à chaîne moyenne aux propriétés antiparasitaires documentées. À saupoudrer ou verser directement dans l’alimentation. Ces produits peuvent perturber le métabolisme de certains parasites tout en soutenant la santé digestive générale. 5️⃣ Vinaigre de cidre de pomme : Ce produit fermenté modifie l’alcalinité intestinale, créant un environnement moins favorable au développement parasitaire. Le dosage doit impérativement être validé par un vétérinaire car une acidification excessive peut provoquer des troubles digestifs. 6️⃣ Curcuma : Riche en curcumine, cette épice possède des propriétés anti-inflammatoires et potentiellement antiparasitaires. Son absorption est optimisée lorsqu’elle est combinée avec l’huile de coco, mais les doses thérapeutiques chez le chien restent à préciser scientifiquement. 7️⃣ Camomille : Sous forme de teinture ou d’infusion concentrée, la camomille exerce des effets anti-inflammatoires et légèrement vermifuges au niveau du tube digestif. Les doses thérapeutiques doivent être rigoureusement validées par un vétérinaire pour éviter tout surdosage. 8️⃣ Ail frais : L’allicine contenue dans l’ail présente des propriétés vermifuges reconnues, mais cette substance est potentiellement toxique chez le chien. Son utilisation nécessite une extrême prudence et un encadrement vétérinaire strict pour éviter l’hémolyse des globules rouges et l’apparition d’une anémie. 9️⃣ Kéfir de lait : Ce produit fermenté riche en probiotiques contribue à l’équilibre de la flore intestinale et peut exercer un effet préventif contre l’établissement des parasites dans le tube digestif. Son action reste indirecte en renforçant les défenses naturelles de l’écosystème digestif. Les vermifuges naturels sont-ils efficaces ? Les solutions naturelles contre les parasites intestinaux suscitent souvent l’intérêt des propriétaires de chiens, mais leur efficacité reste très variable. Contrairement aux vermifuges vétérinaires, leur action n’est pas standardisée et dépend du type de ver concerné. Elles ne garantissent pas l’élimination complète d’une infestation, ce qui expose l’animal à un risque de sous traitement. Dans certains cas, cela peut même aggraver la situation en laissant le temps aux parasites de provoquer des complications. De plus, l’action des remèdes naturels est généralement plus lente, ce qui les rend inadaptés en cas d’infestation massive ou de symptômes sévères. C’est pourquoi une consultation vétérinaire demeure indispensable avant d’opter pour une approche alternative. Le vétérinaire pourra juger de la gravité de l’infestation, prescrire un traitement médical efficace et, si la situation le permet, conseiller certains compléments naturels en appui du vermifuge classique. Il faut donc les réserver à la seule prévention, chez les chiens n’ayant pas un mode de vie à risque. Protocole de vermifugation préventive chez le chien La mise en place de mesures de prévention permet de protéger votre animal mais également l’ensemble du foyer. Un traitement préventif adapté constitue la base d’une protection efficace. Nos meilleurs produits pour chiens VERMIFLORE Element Vet AND 105 – Parasitisme des Animaux – Bionature STOP’VERM AniBio COMPLEXE VERS BIO – Floralpina Fréquence de vermifugation selon l’âge du chien  Chiots de 2 à 8 semaines : Il est recommandé de traiter votre chien avec un vermifuge prescrit par votre vétérinaire tous les 15 jours. Ce vermifuge est généralement efficace contre un large spectre de vers intestinaux et doit être adapté à l’âge et au poids de votre compagnon. Chiots entre 2 et 6 mois : La fréquence passe à un traitement mensuel. Cette période critique nécessite une surveillance étroite car le système immunitaire du jeune animal est encore en développement. Chiens adultes selon le niveau d’exposition :  Exposition faible : vermifuger tous les 6 mois si votre chien  Exposition standard : vermifugation trimestrielle, tous les 3 mois Exposition élevée : vermifugation mensuelle contre certaines parasites (Echinoques & Dirofilariose) Si vous avez plusieurs animaux à la maison, il est recommandé de les traiter au même moment pour éviter les infestations croisées. Protocoles de vermifugation des femelles reproductrices Il est recommandé de vermifuger les chiennes gestantes 10 jours avant et après la mise-bas afin de réduire au maximum le risque de contamination des chiots. Cette approche préventive permet de limiter significativement la transmission materno-fœtale de certains vers comme les ascaris. Mais attention, tous les produits vétérinaires ne peuvent pas être utilisés car un passage est possible dans l’organisme des chiots via le placenta ou le lait. Afin de déterminer quel vermifuge est le plus sûr et efficace pour votre chienne, demandez conseil à votre vétérinaire. Pourquoi faut-il traiter les puces pour protéger mon chien des vers ? Un traitement très rigoureux contre les puces est aussi préconisé car il permet de prévenir les infestations de Dipylidium. Les puces servent d’hôte intermédiaire à ce ténia et dès que votre chien gobe une puce, il risque une infestation parasitaire. Voilà pourquoi il faut vérifier régulièrement que votre chien n’ait pas de puces et bien le protéger avec un anti-puce efficace, au moins pendant la période estivale. Quel risque pour mon chien s’il a des vers ? Ces vers intestinaux mettent rarement en danger les chiens adultes en bonne santé. Cependant, les formes graves concernent surtout les chiots, plus exposés et moins à même de se défendre contre l’infestation parasitaire. Risques majeurs chez le chiot :  Anémie sévère potentiellement fatale Bouchon et obstruction intestinale par une pelote de vers Retard de croissance avec des conséquences durables sur le développement Impact chez le chien adulte : Chez l’animal adulte, l’impact reste généralement modéré mais peut affecter : L’état général et la vitalité La qualité du pelage L’efficacité de l’absorption des nutriments Par ailleurs, tous les vers qui profitent des nutriments initialement destinés au chien via son alimentation sont susceptibles d’entraîner un retard de croissance et des carences alimentaires graves sur le long terme. Quel risque pour l’Homme si un chien a des vers ? La majorité des parasites du chien se transmet aux humains, on parle de « zoonoses ». On se contamine en ingérant accidentellement des œufs de parasites, microscopiques, présents dans l’environnement ou sur les poils du chien. Les jeunes enfants, qui mettent facilement leurs doigts à la bouche, sont les plus exposés et également les plus sensibles. Ils peuvent s’infester en jouant dans la terre ou le sable contaminés ou au contact direct de leur animal en le caressant. La plupart des parasitoses sont bénignes chez l’adulte mais elles peuvent prendre des formes graves chez les personnes à risques (enfants, personnes immunodéprimées, femmes enceintes, personnes âgées). Chez l’enfant, les ascaris sont à l’origine d’un syndrome appelé « larva migrans » caractérisé par la migration de larves provoquant des atteintes du système nerveux, des yeux et du tube digestif. Les ankylostomes peuvent pénétrer sous la peau et provoquer des affections cutanées et respiratoires. Les adultes ne sont pas totalement épargnés car certaines zoonoses comme l’échinococcose, par exemple, sont potentiellement mortelles.  FAQ : Vers intestinaux du chien Quels sont les symptômes des vers chez le chien ? Les principaux symptômes incluent : perte de poids malgré un appétit conservé, vomissements répétés, diarrhée, signe du traîneau (chien qui se frotte l’anus au sol), ventre ballonné particulièrement chez le chiot, poil terne et anémie dans les cas graves. Mais en cas d’infestation latente, aucun symptôme n’est visible. Comment reconnaître un chien infesté de vers ? Observez les selles de votre animal (présence de vers ou segments), surveillez les démangeaisons anales excessives, vérifiez l’état du pelage (terne, sec), contrôlez l’évolution du poids et de l’appétit. Une perte d’appétit associée à des troubles digestifs doit vous alerter. Quels signes visibles d’infestation par des vers ? Les signes les plus évidents sont : le signe du traîneau, la perte de poids inexpliquée, les vomissements fréquents, la diarrhée persistante, le ventre gonflé chez le chiot, et les démangeaisons anales importantes. Quels traitements pour les vers chez le chien ? Le traitement repose principalement sur l’administration d’un vermifuge prescrit après consultation vétérinaire. Le vétérinaire choisira le médicament et le dosage adaptés selon le type de ver suspecté ou identifié. Un traitement préventif régulier avec un produit antiparasitaire approprié reste la meilleure solution. Combien de temps dure un traitement vermifuge ? Contrairement aux traitements antipuces dont l’action préventive s’étale sur plusieurs semaines voire plusieurs mois, les traitements vermifuges agissent de manière ponctuelle le jour de l’administration. Il est donc indispensable de les renouveler fréquemment selon les recommandations de votre vétérinaire. Pour tout diagnostic, traitement ou conseil personnalisé, une consultation vétérinaire reste indispensable. Quand consulter un vétérinaire pour des vers ? Consultez rapidement en cas de symptômes graves : perte de poids rapide, vomissements persistants, diarrhée avec sang, anémie (muqueuses pâles), dégradation importante de l’état général. Chez le chiot, toute suspicion d’infestation justifie une urgence vétérinaire. Comment prévenir la présence de vers chez le chien ? La prévention repose sur un traitement préventif régulier (vermifuger son chien selon le protocole vétérinaire), le maintien d’une hygiène rigoureuse de l’environnement, le ramassage immédiat des excréments à l’extérieur, et la protection contre les puces. Une consultation vétérinaire permet d’établir un programme de prévention adapté à votre animal de compagnie. Quels types de vers peuvent infester les chiens ? Les principaux types de vers sont les vers ronds (ascaris, ankylostomes, trichures) et les vers plats (ténia, dipylidium caninum). Chaque type de ver a son propre cycle de vie et ses spécificités. Le Toxocara canis est l’espèce la plus fréquente chez le chiot, tandis que l’infestation parasitaire chez l’adulte varie selon le mode de vie et l’environnement. Quelles mesures hygiéniques complémentaires mettre en place pour éviter que mon chien ait des vers ? Par ailleurs, il est conseillé de respecter certaines mesures hygiéniques essentielles : Nettoyez très fréquemment le panier du chien Ramassez quotidiennement les excréments de votre chien pour les jeter à la poubelle Lavez les mains de vos enfants systématiquement dès qu’ils caressent le chien Évitez de laisser jouer les enfants en bas âge dans les bacs à sable ou dans les espaces publics avec une forte concentration de chiens (ou de chats) Ne laissez pas votre chien vous lécher le visage ou celui de vos enfants Le bon respect de ces règles simples permettra de protéger efficacement les membres de votre famille, particulièrement les petits.   Article mis à jour en 09/2025 par le Dr Pradel 
Chien mange de l'herbe : quels sont les risques ?

Conseils vétérinaire Chien

Votre chien mange de l’herbe ? Les conseils d’une vétérinaire

Vous avez sûrement déjà observé votre ami à quatre pattes en train de brouter de l’herbe fraîche au cours de ses promenades. Bien que ce comportement puisse vous faire sourire, il peut aussi être la manifestation de problèmes de santé à ne pas négliger. Alors que penser et surtout que faire si votre chien mange de l’herbe ? Les réponses dans cet article : Stop aux idées reçues ! Nos chiens sont souvent comparés à leurs ancêtres les loups, parfois à tort. Bien que ces derniers soient considérés comme des carnivores stricts, il a été démontré qu’ils ingéraient tout de même une petite fraction de végétaux en se nourrissant de proies elles-mêmes herbivores. Le régime alimentaire du chien domestique a beaucoup évolué pendant des milliers d’années, et le chien est à présent considéré comme un animal omnivore. En effet, vous avez probablement déjà constaté que votre chien mangeait certains fruits ou légumes, qui contiennent des fibres, nécessaires à son alimentation. L’herbe qu’il peut grignoter instinctivement au cours des balades est également riche en fibres. Il est donc fréquent et normal que les chiens en consomment de manière occasionnelle. Par ailleurs, on entend souvent dire que le chien mange de l’herbe pour se « purger » de ses parasites digestifs. Effectivement, quand votre chien mange de l’herbe en grande quantité, l’augmentation du volume de l’estomac et l’effet irritant des fibres sur la muqueuse digestive peuvent le faire vomir. Cependant, ceci ne constitue en aucun cas une purge car l’herbe n’a aucune action vermifuge et votre animal ne se débarrassera pas de ses vers intestinaux par ce mécanisme. Quel est le risque pour mon chien s’il mange de l’herbe ? Ce comportement alimentaire ne présente pas de danger pour votre compagnon lorsqu’il est mesuré et occasionnel. Le risque principal est qu’il s’infeste en ingérant des œufs de parasites, microscopiques, qui peuvent se trouver sur les brins d’herbe souillée. A l’inverse, si la quantité d’herbe ingérée est très importante, cette attitude est pathologique et risque de provoquer des troubles digestifs majeurs, voire, dans les cas les plus graves, une occlusion intestinale. En effet, la consommation d’herbe fait partie d’un syndrome appelé « pica » qui correspond au fait de manger des éléments non comestibles. Les chiens qui présentent du pica peuvent aussi ingérer leurs excréments (coprophagie) ou même des cailloux, de la terre, des jouets ou des vêtements. Les causes possibles à l’origine du pica sont nombreuses et doivent systématiquement être explorées. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chien Junior Medium Friandises Digestion Marly & Dan pour Chiens Pâtée LFM Cocorinette Chien Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine Complément Alimentaire Phyto Twin Noyer/Cannelle Wamine Alors pourquoi mon chien mange de l’herbe ? A l’heure actuelle, aucune étude n’a réussi à déterminer avec certitude l’origine de cette forme particulière de pica, bien que plusieurs hypothèses aient été formulées : Un appétit vorace et un penchant particulier pour l’herbe Votre chien pourrait avoir tendance à se ruer sur l’herbe en balade pour calmer sa sensation de faim. En effet, les fibres présentes dans les plantes et notamment dans l’herbe favorisent le sentiment de satiété. De plus, comme les humains, tous les chiens n’ont pas les mêmes goûts et certains présenteraient un attrait particulier pour l’herbe, qu’ils consommeraient donc en plus grande quantité. Un besoin accru en fibres Les fibres jouent un rôle important dans l’alimentation de votre chien et facilitent la digestion. Elles permettent d’améliorer la satiété, de réguler la flore intestinale et de favoriser le transit digestif en limitant les risques de constipation. Un chien nourri avec un régime trop pauvre en fibres par rapport à son besoin individuel pourrait adopter ce comportement pour pallier cette carence. La présence de troubles digestifs L’effet mécanique des brins d’herbe sur l’estomac provoque parfois des vomissements par irritation de la muqueuse gastrique. Ce phénomène permettrait de soulager votre chien lorsqu’il ressent un inconfort gastrique, des ballonnements, ou qu’il se sent nauséeux. Peut être que votre chien mange de l’herbe parce qu’il a mal au ventre à cause, notamment, de parasites intestinaux, d’un ulcère gastrique, d’une maladie inflammatoire de l’estomac ou de l’intestin grêle, d’intolérances alimentaires ou encore d’un corps étranger digestif. Les maladies métaboliques responsables de vomissements ou nausées comme une insuffisance rénale ou une pancréatite doivent également être envisagées. Un Trouble du comportement L’ingestion d’herbe peut être l’expression d’une forme d’anxiété ou d’ennui chez votre chien voire d’un trouble d’ordre compulsif. La sénilité peut également en être la cause si votre compagnon est âgé et s’il présente d’autres modifications comportementales ou une certaine désorientation. Quand dois-je consulter mon vétérinaire ? Il est nécessaire que ce comportement vous alerte si vous constatez que : Votre chien a commencé à consommer de l’herbe alors qu’il n’en mangeait jamais, Il s’est mis brutalement à consommer beaucoup plus d’herbe qu’habituellement, Il présente d’autres symptômes par ailleurs (fatigue, amaigrissement, diarrhée, troubles du comportement). Votre vétérinaire commencera probablement par vous prescrire un vermifuge si votre chien semble en forme par ailleurs. En revanche, s’il paraît nauséeux, présente une douleur abdominale ou d’autres symptômes inquiétants, il sera nécessaire d’en rechercher la cause. Cela passe, selon les cas, par la réalisation d’un bilan sanguin complet incluant un bilan d’absorption, d’une recherche de parasites dans les selles (coproscopie) et d’examens d’imagerie médicale (échographie, radiographie, endoscopie). Que dois-je faire en prévention ? La première chose à mettre en place est de vermifuger très régulièrement votre chien pour limiter le risque de parasitisme intestinal, avec un médicament prescrit par votre vétérinaire. Il est recommandé de vermifuger les chiots tous les mois jusqu’à l’âge de 6 mois en prévention, et les adultes minimum tous les 3 mois. En fonction de leur mode de vie, il est possible de traiter plus fréquemment les chiens plus exposés (chiens de chasse, chiens vivant en collectivité…). Par ailleurs, il est essentiel de fournir à votre animal un aliment de haute qualité nutritionnelle, suffisamment riche en fibres, en quantité suffisante afin de couvrir tous ses besoins. Cette nourriture peut être industrielle (croquettes, pâtée) ou ménagère, c’est-à-dire à base d’aliments frais et selon une recette établie avec un vétérinaire. En cas de doutes ou de questions, n’hésitez pas à demander conseil à un professionnel qui pourra vérifier si la composition de la ration est adaptée au profil et aux besoins de votre chien. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Wolfood Original High Meat Friandises Immunité Marly & Dan pour Chiens
choisir la gamelle de son chien

Conseils vétérinaire Chien

Comment choisir la gamelle de mon chien ?

Vous allez adopter un chien ou vous êtes déjà l’heureux propriétaire d’un compagnon à quatre pattes : un des accessoires à ne pas oublier est sa gamelle ! Cet article est là pour vous guider et vous aider à faire le bon choix. Que ce soit un chiot, un chien adulte, un petit chien ou un grand chien : différents critères sont à prendre en compte pour répondre aux besoins de votre animal de compagnie. La gamelle classique sous toutes ses formes La gamelle dite “classique” en forme de bol, est en général adaptée à tous les chiens. Mais l’offre est large : taille, forme, couleur, matière ; et pourtant elles ne correspondent pas forcément toutes à votre boule de poils. Quelle taille et forme choisir ? Il faudra d’abord prendre en compte la morphologie de votre chien et de son museau pour trouver la gamelle la mieux adaptée. Pour un chien de petite race, type chihuahua, bichon ou pinscher, il est préférable de choisir une petite écuelle peu profonde et dotée d’un diamètre limité. En effet, les petits chiens peuvent être assez sensibles et délicats concernant leur nourriture : une gamelle trop large et profonde peut les impressionner, ou même les empêcher d’atteindre le fond. Ils pourraient alors refuser de manger. Découvrez nos croquettes premium pour chiens de petite taille. Par contre l’inverse n’est pas forcément vrai : il peut s’avérer utile de prendre une gamelle de taille moyenne pour un chien de grand gabarit (Labrador, Berger Allemand, Boxer …). Surtout si c’est un chien qui mange beaucoup et à tendance à l’embonpoint. Avec un régime adapté à ses besoins nutritionnels : une petite gamelle qui semble bien pleine lui donnera plus de satisfaction qu’une grosse gamelle presque vide. Attention cependant à choisir un récipient assez large pour ne pas entraver le mouvement de sa mâchoire. Enfin il est conseillé de s’orienter vers une gamelle de forme pyramidale pour les races aux oreilles tombantes : Cocker, Cavalier King Charles, Basset Hound… Cela leur évitera de faire tremper leurs oreilles dans l’eau ou la nourriture. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chien Adulte Medium Stérilisé Anti-gaspi Prestige Adulte Mini Pâtée LFM Bourguimignonne Chien Tapis de gamelle Terrazo pour chiens et chats French Bandit Quelle matière choisir ? En règle générale, il est déconseillé de choisir du plastique, même si ce sont les gamelles les moins onéreuses et les plus colorées ; c’est un produit riche en composés chimiques nocifs pour votre animal. Elles peuvent provoquer des allergies de contact qu’il est difficile d’anticiper. Neuve, la gamelle en plastique reste assez facile à nettoyer. Mais elle n’est pas durable et s’abîme vite, de plus, les chiots adorent la mordiller pour faire leurs dents. L’inox peut être une bonne alternative : durable, la gamelle en inox se nettoie facilement à la main ou au lave-vaisselle. Cependant certains chiens pourraient refuser de manger ou boire dedans car ce matériau peut parfois donner des odeurs à l’aliment ou à l’eau. Il est également important de vérifier que le socle est antidérapant, sinon votre compagnon risque de se balader dans toute la maison pendant son repas. Il vous reste alors la gamelle en verre ou en céramique, résistante et inoxydable, elle est facilement lavable après chaque repas. Elle n’altère pas le goût de la nourriture et de l’eau et ne provoque pas d’allergie de contact. Attention cependant aux humains maladroits, elle est lourde et casse très facilement ! Faut-il surélever la gamelle ? Cette question est assez courante pour les chiens de moyenne ou grande taille et souvent très controversée. Aujourd’hui aucune étude n’arrive à statuer précisément au sujet de cette méthode. Ce que l’on sait cependant c’est qu’il n’y a aucun risque à la surélever, uniquement des avantages. Quelque soit la taille de votre chien, s’il a des douleurs aux cervicales ou aux pattes, il sera soulagé de pouvoir manger à sa hauteur sans se faire mal. De plus, certaines maladies peuvent également obliger le propriétaire à surélever la gamelle, dans ce cas votre vétérinaire vous conseillera sur ce point. En pratique, le fait de surélever la gamelle pourrait limiter les risques de dilatation – torsion de l’estomac pour les grands chiens (Dogue Allemand, Mastiff…). Ces derniers avaleraient moins d’air en mangeant. De même pour les chiens qui ont des troubles digestifs bénins (douleurs à l’estomac, rot, vomissement), cela s’améliore généralement en mettant la gamelle à leur hauteur. Pour les chiens ayant des troubles digestifs, pourquoi ne pas vous tournez vers des aliments adaptés pour chiens ? Demandez conseil à votre vétérinaire. Des alternatives à la gamelle classique Aujourd’hui d’autres types de gamelles sont proposées sur le marché, et le choix est très vaste. Nous allons détailler les différentes alternatives à la gamelle ronde “classique”. Dans quels cas prendre un distributeur automatique ? Il existe différents types de distributeurs automatiques ou “gamelles intelligentes” : elles peuvent gérer la distribution de la nourriture de votre chien grâce à certaines fonctionnalités électroniques. Ces récipients comprennent un système qui permet de réguler la quantité de nourriture distribuée à votre chien en votre absence. En général, contrairement aux chats, il n’y a pas de nécessité d’offrir au chien plusieurs petits repas dans la journée : 2 repas suffisent la plupart du temps. Cependant ce type de gamelle peut avoir un intérêt si vos horaires de travail sont assez variables, afin d’offrir à votre chien des horaires fixes pour ses repas. Cette gamelle peut aussi être utilisée dans les cas où votre chien est assez sensible et n’aime pas la manipulation et le mouvement autour du repas. Dans ce cas, vous pouvez préparer sa ration pour la journée dans ce type de distributeur et votre chien ira chercher son repas quand il le souhaitera. La gamelle anti glouton Ces gamelles ont des formes particulières et ont pour objectif de ralentir la prise de l’aliment : que ce soit une nourriture sèche ou humide. Ces récipients possèdent un fond bombé, des reliefs ou des formes qui empêchent le chien d’accéder directement à sa nourriture. Il va devoir prendre plus de temps pour avaler tout son repas. Une alimentation plus lente est fortement conseillée, même pour les chiens en bonne santé. Cela améliore la digestion et peut éviter différents troubles digestifs : douleurs gastriques légères, vomissements, selles molles ou diarrhées, gaz, … Les jouets d’occupation Pour aider le chien à manger plus lentement, il est possible de faire le choix de ne pas utiliser de gamelle et de distribuer la nourriture dans des jouets d’occupation divers. Ce mode de distribution aura également un rôle d’occupation pour votre chien, ça peut être intéressant pour les chiens qui aiment la stimulation mentale et qui ont tendance à bouder leur nourriture dans une gamelle classique. Pour les chiens obèses ou en léger surpoids, cela pourra les aider si un régime est au préalable mis en place. Ils seront forcés de bouger pour avoir leur nourriture et cela leur donnera une plus grande sensation de satiété. En effet, plus ils mettront de temps à manger, plus ils auront l’impression d’être rassasiés. Quel que soit le type d’alimentation choisie, vous pouvez trouver les jouets adaptés : tapis de fouille pour cacher les croquettes pour chien ou recherche dans le jardin si votre chien mange de la nourriture maison. Tapis de léchage pour les produits plus humides comme la pâtée ou le yaourt ou encore un Kong ou autre jouet distributeur : le chien devra les manipuler pour atteindre sa nourriture. Une récompense pour l’éducation Enfin, si vous êtes adepte de l’éducation ou autres sports canins, vous pouvez également faire le choix de distribuer une partie ou tout son repas quotidien lors de vos exercices tout au long de la journée. Cependant n’oubliez pas que le rituel de la gamelle une ou deux fois dans la journée est important pour l’équilibre mental de votre chien : cela lui permet d’avoir ses repères et ses moments à lui. Sans oublier une gamelle d’eau ou un distributeur d’eau à disposition afin de lui permettre de s’hydrater quand il le souhaite tout au long de la journée.
croquettes ou pâtées chiens : choisir

Conseils vétérinaire Chien

Croquettes ou pâtée pour chien : que choisir?

Vous cherchez une nourriture pour votre chien adulte, senior ou votre chiot, mais vous hésitez entre un aliment sec (croquettes) ou une nourriture plus humide (pâtées). Quand vous demandez à vos connaissances, chacun y va de son meilleur conseil ; mais finalement vous êtes toujours autant perdu(e). Cet article vous éclairera sur les avantages et les inconvénients de chacun des deux choix et qui sait, la solution réside peut-être dans un mix des deux ! L’avantage des croquettes pour chien La croquette est un aliment sec industriel, elle a été chauffée, pressée et déshydratée en usine et contient moins de 14% d’humidité. S’il est inscrit « aliment complet » sur le paquet, cela signifie qu’elle permet d’assurer un apport journalier adapté et équilibré, répondant aux besoins nutritionnels de nos amis canins. Comment conserver les croquettes pour chien ? Le principal avantage de la croquette est sa bonne conservation. En effet, comme elle contient très peu d’eau, les microorganismes peuvent difficilement se développer. Un sac de croquettes ouvert peut se conserver 1 mois à température ambiante, en fermant le sac de façon hermétique pour éviter le contact de l’air et de la lumière. Comment distribuer les croquettes à votre chien? Le deuxième avantage est sa distribution facile et pratique. De par sa bonne conservation et sa faible oxydation, vous pouvez la laisser jusqu’à 18 à 24h dans la gamelle de votre chien, sans perdre la « fraicheur » de l’aliment. Certains chiens, notamment les plus petites races aiment prendre leur temps pour manger : ils apprécieront pouvoir grignoter à leur rythme et sans stress. D’autres au contraire vont se jeter sur leur nourriture et vont manger très rapidement, au risque de vomir le repas juste après. Dans ces cas-là, ce type d’aliments secs permet d’utiliser facilement des gamelles anti-glouton, des tapis de fouille ou des jouets d’occupation afin de ralentir le temps d’ingestion et de faciliter la digestion. Les limites de cette alimentation La croquette est donc très « pratique » mais elle a des limites : le manque d’appétence pour certains de nos canidés. En effet, les chiens les plus délicats (petite, moyenne ou grande taille) peuvent ne pas apprécier de manger tous les jours le même aliment avec les mêmes odeurs. D’autres n’aiment tout simplement pas ce type de nourriture et vont bouder leur gamelle régulièrement. Ils risquent alors de ne pas manger une quantité suffisante de leur ration : leurs besoins nutritionnels ne seront plus couverts. Nos meilleurs produits pour chiens Pâtée Wolfood Pure Chicken Pâtée Wolfood Lamb & Fish Croquettes Gigot d’Annette Chien LFM Croquettes Essentiel Chien – Chiot Maison Moulin L’avantage de la pâtée pour chien La pâtée est un aliment humide industriel, elle a été mise en barquettes, sachets, pochons ou conserves et stérilisée en usine : elle contient plus de 60% d’humidité. S’il est inscrit « aliment complet » sur l’étiquette, cette dernière suffit à assurer un apport journalier adapté et équilibré, répondant au besoin nutritionnel de nos animaux de compagnie. La pâtée pour chien : un aliment appétent Le principal avantage de la pâtée c’est son appétence. La pâtée offre une large gamme de saveurs et de textures : les chiens apprécient avoir le choix et varier les plaisirs. De plus les pâtées de gamme premium sont souvent riches en protéines animales qui proviennent des viandes et des poisson (thon, saumon, poulet, dinde, bœuf, agneau …) ce qui est un atout pour nos carnivores. De ce fait, elles seront moins riches en céréales. Découvrez nos pâtées pour chien au poulet, à l’agneau et au porc. Cependant elles sont régulièrement très riches en matières grasses : il faudra donc être vigilant à la quantité distribuée pour les chiens en embonpoint ou à tendance au surpoids. Comment distribuer la pâtée pour chien ? La pâtée peut être proposées tous les jours : deux à trois fois dans la journée. Sa conservation est sa principale limite, en effet elle est riche en eau qui est un milieu propice au développement des bactéries et moisissures. De plus, elle s’oxyde très rapidement à l’air libre, ce qui peut être néfaste pour le transit digestif. Il n’est donc pas possible de la laisser dans la gamelle de votre chien s’il ne la mange pas dans les 30min qui suivent son ouverture. Non ouverte, elle peut se conserver plusieurs mois à température ambiante, cependant dès son ouverture il faut la garder au réfrigérateur et elle doit être consommée dans les 24 à 48h qui suivent. Les limites de l’alimentation humide Les pâtées sont des aliments moins contrôlés que les croquettes et la qualité n’est pas toujours au rendez-vous. Certains produits peuvent être déséquilibrés en nutriments : ils sont souvent trop riches en minéraux, comme en calcium et phosphore, ce qui peut nuire à la santé de votre animal de compagnie, en particulier à ses reins. Une autre limite est son prix, en effet la pâtée étant très riche en eau, il en faut donc une quantité plus importante que les croquettes pour apporter autant d’énergie. A qualité d’aliment égale le tarif peut vite monter pour un grand chien. Croquettes ou pâtées pour chiens : Faire le bon choix Pour faire le bon choix il est important de prendre en compte les besoins de votre compagnon à quatre pattes, mais également ce qui vous convient : à vous et à votre rythme de vie. Cependant il est important de prendre des aliments premium : bien équilibrés et composés d’aliments qualitatifs. La santé de votre chien n’en sera que meilleure. Mixer pâtée et croquettes Il est intéressant de rajouter de la pâtée à l’alimentation pour redonner de l’appétence à la gamelle et du plaisir dans la prise alimentaire. Pour les chiens de petite taille les plus délicats, vous avez la possibilité de partir sur une ration complète uniquement à base de pâtée, ou en saupoudrant avec quelques croquettes. Pour les chiens de grande race, un régime uniquement à base d’aliment humide peut être très onéreux. Dans ce cas, vous pouvez rajouter une ou deux cuillères à soupe de pâtée dans sa gamelle en mélangeant avec de l’eau pour donner plus d’odeur et de goût. N’oubliez pas de retirer la dose de croquettes équivalentes pour éviter la prise de poids. Pour les petits buveurs : pour combler son besoin en eau, l’ajout d’aliments humides mélangés à quelques cuillères à soupe d’eau est essentiel. Une transition en douceur Le chien peut avoir un transit sensible, surtout s’il a toujours eu la même gamme de croquettes. Il est important d’y aller par étape afin d’éviter des diarrhées ou selles molles. N’hésitez pas à consulter l’article 5 étapes pour une transition alimentaire chez le chien réussie pour vous aider. Des idées reçues Enfin ne vous faites pas avoir sur les fausses idées reçues : si votre chien reçoit moins de croquettes au quotidien, cela n’aura aucune incidence sur son tartre, car le chien ne mastique pas suffisamment longtemps, voire pas du tout les croquettes pour avoir l’effet abrasif tant réputé. Un brossage régulier des dents reste le plus efficace à ce jour. La pâtée n’est pas une source de mauvaise haleine. C’est plutôt une mauvaise hygiène bucco-dentaire qui entraînera une accumulation de tartre souvent à l’origine de cette odeur nauséabonde. Ou alors des aliments de qualité médiocre qui auront une digestibilité plus faible et provoqueront des troubles digestifs comme des maux d’estomac qui pourront donner une forte haleine. Pour vous aider à trouver une alimentation complète adaptée à votre chien, n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire ou à un professionnel de la nutrition du chien. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chien Adulte Articulaire Mini Croquettes Tonivet Chien Adulte Stérilisé Ultra Pâtée LFM Bourguimignonne Chien
faut-il mouiller les croquettes de son chien ?

Conseils vétérinaire Chien

Faut-il humidifier les croquettes pour chien?

Les croquettes ont l’avantage d’être pratiques et peu coûteuses comparées aux autres modes d’alimentation comme la pâtée ou la ration fait-maison. Bien que la plupart des propriétaires distribuent les croquettes telles quelles, cela peut être intéressant de les réhydrater avant de les servir à votre chien, surtout s’il a un gros appétit, s’il a des problèmes urinaires ou des difficultés pour manger. Nous allons voir comment faire en pratique et quelles précautions respecter. Les bienfaits de la réhydratation des croquettes Réhydrater les croquettes permet de mieux rassasier votre chien Les croquettes contiennent très peu d’eau : 10% environ. C’est d’ailleurs ce qui permet leur bonne conservation. L’inconvénient, c’est que 1000 calories de croquettes pèsent environ 270g seulement, alors que l’équivalent en nourriture humide pèse plus d’un kilo ! L’effet sur la satiété immédiate n’est donc pas le même, et vous pouvez avoir l’impression que votre chien a encore faim alors qu’il vient de terminer sa ration. Réhydrater les croquettes permet de facilement tripler leur poids, et donc de mieux rassasier votre animal. C’est intéressant en particulier chez certains chiots qui sont très gloutons, et les chiens adultes ayant un gros appétit comme les labradors. Humidifier les croquettes peut être bénéfique en cas de problème urinaire Si votre animal est un petit buveur, lui proposer des croquettes gorgées d’eau plutôt que de la nourriture sèche lui permettra de couvrir une partie de ses besoins en eau via l’alimentation. Une haute teneur en eau dans l’alimentation du chien permet de diluer les urines, ce qui est bénéfique pour la prise en charge des problèmes urinaires (en cas de problèmes persistants, nous vous conseillons nos croquettes pour chiens ayant des problèmes urinaires), et notamment pour limiter le risque de formation de calculs. Proposer des croquettes humidifiées peut permettre d’atteindre cet objectif, à condition que la quantité d’eau soit suffisante : idéalement, plus de 80% de la ration, car en dessous, l’animal va compenser la présence d’eau dans son alimentation en buvant moins. Cela nécessite de réhydrater un volume de croquettes avec environ 2 volumes d’eau. Cette mesure vient en complément d’une alimentation diététique adaptée visant à réduire les récidives de calculs urinaires que votre vétérinaire pourra vous prescrire. Ces aliments agissent aussi sur la dilution des urines, mais également sur la composition du milieu urinaire, le rendant défavorable à la formation de cristaux. Un chien qui a mal à la bouche mangera plus facilement des croquettes réhydratées Si votre chien éprouve des difficultés à mâcher, vous pouvez lui proposer des croquettes ramollies pour l’aider à manger. Il s’agit bien sûr d’une solution provisoire en attendant que le problème soit pris en charge par votre vétérinaire. Le plus souvent ces difficultés sont causées par une infection bucco-dentaire, elle-même causée par la présence de tartre. Attention, un chien senior ne devrait pas éprouver de difficulté à manger des croquettes. Même si votre chien est âgé, s’il éprouve des difficultés à mâcher, ce n’est pas normal, et vous devriez consulter votre vétérinaire. Certains problèmes digestifs peuvent amener à privilégier une alimentation humide. Par exemple, si votre chien souffre de gastrite – une irritation de l’estomac, lui proposer une nourriture humide, comme des croquettes réhydratées, peut être bénéfique. Nos meilleurs produits pour chien Pâtée Wolfood Lamb Pâtée Wolfood Pure Chicken Pâtée Wolfood Turkey & Chicken Pâtée LFM Cocorinette Chien Pâtée LFM Bourguimignonne Chien Réhydrater les croquettes : comment faire ? 1. 20 à 30 minutes avant le repas, versez dans une gamelle la ration de croquette de votre chien. 2. Ajouter 1 à 2 volumes d’eau tiède, soit 2,5 à 5 fois leur poids. 3. Laissez-les se réhydrater avant de les servir Les croquettes vont gonfler et se ramollir. S’il y a de l’eau en excès, ne la jetez pas : elle peut contenir une partie des nutriments des croquettes, et d’ailleurs votre chien devrait apprécier cette petite sauce qui augmentera l’appétence de sa gamelle. Vérifiez que votre chien mange bien toute sa ration N’utilisez pas d’eau chaude afin de ne pas risquer que votre chien se brûle la langue. Pour conserver la qualité nutritionnelle et la sécurité de l’aliment, les croquettes doivent être consommées dans les 2 heures après la réhydratation. En cas de problème urinaire, il est important d’ajouter au moins 2 volumes d’eau pour un volume de croquette afin d’avoir un bénéfice sur la dilution urinaire. Chez un chien malade, souffrant par exemple d’une maladie rénale chronique, il peut être tentant d’humidifier les croquettes pour améliorer l’hydratation, ce qui est une bonne idée ; mais comme cela fait plus de volume à ingérer, il faut vérifier que votre animal mange bien toute sa ration. Sans cela, il risque de ne pas couvrir ses besoins nutritionnels, ce qui serait délétère pour sa santé. Les alternatives pour les chiens qui n’aiment pas les croquettes ramollies Certains chiens n’apprécient pas les croquettes ramollies, et certaines personnes n’ont pas l’envie ou le temps de réhydrater les croquettes. Dans ces cas, il existe d’autres solutions pour bénéficier des avantages d’une nourriture humide. Des légumes Pour satisfaire l’appétit de votre chien, vous pouvez lui proposer, en plus de sa ration de croquettes, des légumes cuits, à volonté. Les courgettes, les carottes et les haricots verts sont parmi les moins caloriques. Contrairement à certaines idées reçues, même si le chien est un carnivore, il tolère très bien ces légumes. De la pâtée ou une ration ménagère Vous pouvez également remplacer la ration de croquettes en partie ou en totalité par une alimentation humide comme de la pâtée en boîte ou en sachet, ou une ration fait-maison. Attention, pour cette dernière, cela ne s’improvise pas, et il est impératif de se faire conseiller par son vétérinaire pour s’assurer de l’équilibre de la ration afin de ne pas mettre en danger la santé de votre animal. En conclusion, nourrir son chien avec des croquettes réhydratées permet de retrouver certains avantages de l’alimentation humide, tout en gardant les avantages des croquettes, comme leur praticité et leur coût.
parvovirose chien

Conseils vétérinaire Chien

La parvovirose canine : symptômes, traitement et prévention

La parvovirose canine est une maladie virale très contagieuse et souvent très grave, notamment chez le chiot où elle est rapidement mortelle. Cette maladie récente a été observée pour la première fois chez le chien en 1978 aux Etats-Unis et elle s’est rapidement propagée à travers le monde. La mise en place d’un plan de vaccination collective à grand échelle avec un vaccin très efficace permet de bien contrôler la maladie dans notre pays. Qu’est-ce que la parvovirose canine ? Plus d’information sur cette maladie encore relativement fréquente dans l’espèce canine malgré une couverture vaccinale importante. Virus de la parvovirose La parvovirose est une maladie virale qui touche exclusivement le chien. Elle est causée par le parvovirus canin de type 2, aussi appelé CPV-2. Ce virus est très proche du parvovirus responsable dû typhus chez le chat. Elle est à l’origine d’une gastro-entérite hémorragique pouvant mener au décès de l’animal en quelques heures, dans le cas des formes foudroyantes, en quelques jours en l’absence de prise en charge médicale adaptée en urgence. Le CPV-2 est un virus de petite taille, extrêmement résistant dans l’environnement (plusieurs mois) et résistant à de nombreux désinfectants, ce qui le rend extrêmement contagieux. Epidémiologie chez le chien Les animaux atteints sont essentiellement les chiots et les chiens adultes non-vaccinés. Il atteint aussi plus spécialement les chiens vivants, ou ayant effectué un passage, en collectivité (cours d’éducation du chiot, élevages, refuges, chenils, expositions, animaleries…). La parvovirose est la cause la plus fréquente de mortalité des chiots en élevage, principalement en période de sevrage. Modes de transmission de la parvovirose dans l’espèce canine La contamination se fait soit par contact direct avec les sécrétions nasales, buccales des chiens malades ou leurs selles. Du fait de sa grande résistance dans l’environnement, le parvovirus peut également être transporté sur des longues distances par les vêtements, les semelles de chaussures ou le pelage des animaux. On peut donc avoir contamination d’un chien par l’intermédiaire d’objets souillés ou d’un environnement contaminé. Comment savoir si mon chien est atteint de parvovirose ? La forme classique de la parvovirose peut être plus ou moins foudroyante et les chiens doivent toujours être amenés chez le vétérinaire le plus rapidement possible pour lutter le plus précocement possible contre le parvovirus. Nos meilleurs produits pour chiens Médaille pour chiens Shoes Me French Bandit Shampoing solide pour chien Lavande Eucalyptus Tou’You Coussin rond velours bleu pétrole pour chien Monsieur Hardi Symptômes de la forme classique de la parvovirose chez le chien La période d’incubation de la parvovirose varie en général entre 4 et 7 jours. En général l’intensité des symptômes rencontrés va dépendre de l’âge de l’animal. Chez le chiot, on observera dans la majorité des cas des signes de gastro-entérite hémorragiques fulgurantes qui entraine la mort en l’absence de prise en charge intensive et rapide : Une forte fièvre aussi appelée hyperthermie (> 40°C dans la plupart des cas), des troubles digestifs très sévères (diarrhée hémorragique et nauséabonde, vomissements violents et répétés), une baisse d’appétit et de la prise de boisson très importante qui va s’accompagner d’une forte déshydratation une faiblesse généralisée (on parle d’apathie) et des signes de douleur abdominale. Le virus de la parvovirose s’attaque aussi aux leucocytes (appelés globules blancs) présents dans la circulation sanguine. Par leur destruction, il diminue les défenses de l’organisme ce qui le rend plus sensible aux autres infections, notamment au passage de bactéries du tube digestif qui vont rentrer dans la circulation sanguine et entrainer une défaillance multi-organique. Chez le chien adulte, les symptômes observés seront identiques mais de façon généralement moins marquée. Symptômes observables en cas de formes plus rares de la parvovirose Elles seraient dues plutôt au parvovirus canin de type I contrairement à la forme précédente. On décrit notamment des formes chez les très jeunes chiots, atteints in utero ou bien rapidement après la naissance, où le virus atteint les cellules du muscle cardiaque et entraine la mort brutale suite à un choc aigu sans aucun signe précurseur. On décrit aussi de possibles avortements chez la chienne du fait de ce virus (peut être aussi simplement lié à l’hyperthermie/fièvre importante chez la chienne gestante). Diagnostic de la parvovirose canine Les symptômes de type gastro-entérite hémorragique ne sont pas toujours consécutifs à une parvovirose. Il est donc indispensable dans le cas où ce type de symptômes apparaît chez votre chien de consulter un vétérinaire afin d’établir de réaliser si besoin des examens complémentaires et de réaliser un diagnostic. Cependant, s’il s’agit d’un chiot ou d’un adulte non vacciné, la suspicion en faveur d’une parvovirose sera assez élevée. Examens complémentaires non spécifiques de la parvovirose En réalisant une prise de sang, le vétérinaire va mettre en évidence une diminution du taux de globules blancs (leucocytes) dans le sang, qui est un signe fortement en faveur de parvovirose en cas de tableau clinique de gastro-entérite hémorragique chez un animal prédisposé. Examens complémentaires spécifiques de la parvovirose Afin de confirmer d’obtenir un diagnostic avec certitude, le vétérinaire peut facilement réaliser un test sur un échantillon de selles pour mettre en évidence le parvovirus canin (CPV). Il existe deux tests possibles : Rechercher l’ADN du CPV dans les selles de l’animal en réalisant un test PCR en laboratoire : le désavantage de cette méthode sur un animal en état critique, va être le temps d’attente du résultat (plusieurs heures). Il faudra alors commencer à mettre en place un traitement de soutien sans avoir de diagnostic final. Rechercher des antigènes du CPV dans les selles de l’animal en réalisant un test rapide à la clinique. Ils sont faciles à faire (introduction d’un écouvillon en intra-rectal chez le chien) et peuvent être réalisés même si le chien malade a été vacciné contre le parvovirus. Cependant un résultat négatif à ce test ne permet pas de conclure en défaveur d’une parvovirose canine. En effet, en cas d’excrétion intermittente du virus dans les selles, on peut ne pas en avoir sur notre écouvillon. Il convient donc d’être prudent face à un test négatif sur une clinique très évocatrice de parvovirose. Un test de dépistage d’anticorps dans le sang est également possible sur les animaux non vaccinés. Ce test est peu utilisé en pratique à cause du délai de réponse, face à une situation où la prise en charge doit être réalisée en urgence, et de la démocratisation des tests rapides à faire en clinique. Quels sont les traitements possibles après un diagnostic de parvovirose ? Comme pour de nombreuses maladies virales, il n’existe pas de traitement spécifique pour éliminer le parvovirus canine de l’organisme de l’animal. Le traitement de la parvovirose consiste alors essentiellement à soutenir les fonctions vitales de l’animal pendant la période d’expression des symptômes, en attendant que le système immunitaire élimine le virus. En particulier, pour les chiots, il convient de lutter le plus efficacement possible contre la déshydratation très sévère engendrée par les vomissements, la diarrhée et l’incapacité de l’animal à s’alimenter et à boire. Quasi systématiquement le chien malade va devoir être hospitalisé et bénéficier de traitement de soins intensifs comprenant notamment : La mise en place d’une perfusion par voie intraveineuse pour lutter contre la déshydratation et ajustement fréquent de son débit en fonction des pertes de l’animal ; Des traitements anti-vomitifs ; Des traitements antibiotiques fréquents, pour éviter les problèmes de passage des bactéries contenues naturellement dans l’appareil digestif vers la circulation sanguine pouvant provoquer une septicémie (phénomène de translocation bactérienne) ou de surinfections rendues possibles par la diminution des défenses immunitaires ; Des pansements digestifs. Il faut savoir que le pronostic vital de l’animal est toujours engagé en cas de parvovirose canine. Le taux de mortalité chez les chiots est très élevé (supérieur à 50%). Qu’elles sont les mesures de prévention contre la parvovirose canine ? La première précaution à prendre avec son animal, en particulier un jeune chiot dont les vaccins ne sont pas totalement à jour, est d’éviter impérativement tout contact avec un animal que l’on sait malade. La vaccination contre la parvovirose Le seul véritable moyen de prévention contre la parvovirose est la vaccination ! La vaccination contre la parvovirose canine fait partie des valences vaccinales dites essentielles chez le chien quel que soit son mode de vie et son âge. Depuis que cette vaccination a été mise en place dans notre pays elle a permis de diminuer de façon importante le nombre d’animaux infectés par ce virus. Les chiots, nés de mères correctement vaccinés, vont bénéficier dans leur première semaine de vie d’une immunité contre la parvovirose due aux anticorps maternels transmis par le colostrum (le 1er lait). Cette immunité va progressivement disparaître en 6 et 16 semaines. D’où l’importance de vacciner son chiot le plus rapidement possible, en général vers l’âge de 8 semaines. Le protocole vaccinal contre la parvovirose consiste à réaliser, chez le chiot, 3 injections à 1 mois d’intervalle puis un rappel vers les 1 an de l’animal. Ensuite le rappel de vaccin ne peut être réalisé que tous les 3 ans. Ce vaccin est très efficace s’il est effectué correctement, c’est-à-dire que le protocole conseillé par votre vétérinaire est bien respecté (nombre d’injection de primo-vaccination en fonction de l’âge de l’animal et fréquence des rappels). Chez les chiots vivants en élevage ou en collectivité il est fortement conseillé de réaliser la 1ère injection de primo-vaccination contre le parvovirus dès l’âge de 6 semaines (chez certains chiots les anticorps maternels ont déjà totalement disparu à cet âge-là !). Les bonnes pratiques d’hygiène Ce virus est détruit par l’eau de javel. C’est donc le premier produit à utiliser en cas de suspicion de v pour nettoyer les surfaces contaminées Cas du chiot chez un particulier Pour rappel, le parvovirus canin se transmet par contact direct avec un chien maladie, des selles contaminées et l’environnement souillé puisque le virus est extrêmement résistant. Avant que votre chien n’ait atteint l’âge minimum pour pouvoir réaliser la primo-vaccination, il faut donc absolument respecter certaines règles d’hygiène pour limiter les risques de contaminations par une de ces sources de virus : Eviter les contacts avec les chiens dont vous ne connaissez pas le statut vaccinal Ne pas promener votre chien dans des lieux fréquentés par beaucoup de chiens Ne pas laisser traîner de déjections canines dans votre jardin et ne pas laisser votre chiot renifler les déjections des autres chiens lors des promenades Bien se laver les mains après tout contact avec un autre chien et avant de caresser le vôtre. Malgré la grande contagiosité de ce virus et sa gravité, il ne faut pas rentrer dans des extrêmes et ne pas sortir votre chiot à l’extérieur tant que celui-ci n’aura pas reçu son protocole de primo-vaccination complet. Cela serait extrêmement préjudiciable pour lui car c’est dans son jeune âge qu’il doit commencer à être sociabilisé et confronté au monde extérieur (exemple : voiture, bruit …) En élevage Dans un élevage dit sain (sans animaux atteints de parvovirose), on procède à la mise en quarantaine des nouveaux chiens introduits. De cette façon on s’assure que les nouveaux arrivants ne sont pas en période d’incubation de la maladie avant de les mettre en contact avec les autres. Et s’ils deviennent malades, ils sont gardés à part le temps du traitement et de la guérison. En cas de cas de parvovirose diagnostiqué dans l’élevage on a la mise en place d’un protocole de désinfection des locaux extrêmement rigoureux avec isolement des animaux malades ou suspects. Dans la clinique vétérinaire Sachez que votre vétérinaire et son équipe nettoient leur clinique régulièrement au cours de la journée avec des produits adaptés. La table de consultation où va être examiné votre animal est notamment désinfectée entre chaque consultation. En cas de cas de parvovirose suspectée ou confirmée dans la clinique, l’animal malade sera isolé des autres pendant son hospitalisation et de mesures draconiennes seront prises pour ne pas contaminer la clinique après les soins de celui-ci (blouse à usage unique, gants, pédiluve …). Soyez donc rassuré des moyens mis en œuvre par votre vétérinaire pour protéger votre animal lorsque vous êtes amenés à consulter. Aspect législatif : la parvovirose un vice rédhibitoire chez le chien La parvovirose est une maladie visée par la loi du 22 juin 1989 en tant que vice rédhibitoire. C’est une des maladies soumises à des obligations légales de la part du vendeur, visant à protéger l’acquéreur. Dans le cas de la parvovirose, un certificat de suspicion ou de diagnostic doit être établi par un vétérinaire dans les cinq jours suivant l’acquisition du chiot, d’où l’importance de la 1ère visite médicale de contrôle à la suite de l’adoption d’un animal. Si c’est le cas, vous pouvez entamer un recours en justice pour « vice rédhibitoire » dans un délai de 30 jours. En cas de décès de votre chien, le vendeur est amené à vous rembourser le prix du chien et des soins, si vous avez bien respecté la procédure citée précédemment et que la mort de votre animal est bien due à la parvovirose. Si votre animal survit des remboursements peuvent tout de même être obtenus. En conclusion : Si la découverte d’un vaccin contre la parvovirose a permis de juguler le nombre de cas de cette maladie et de lutter contre une épidémie dévastatrice, les vétérinaires sont toujours régulièrement confrontés à des cas de parvovirose. Cette maladie étant extrêmement contagieuse et mortelle dans de nombreux cas, il est primordial de protéger votre animal en le vaccinant correctement. Par ailleurs, cela aura un effet bénéfique à l’échelle de la population globale de chiens en permettant de limiter la propagation de la maladie. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises fromage à mâcher chien Maison Moulin Shampoing poudre moussante chien Nellumbo
comment choisir les bonnes croquettes pour mon chien

Conseils vétérinaire Chien

Comment choisir de bonnes croquettes pour mon chien ?

Que votre chien soit jeune, adulte, mature ; que ce soit une chienne gestante ou allaitante, un chiot en croissance, un chien stérilisé, en surpoids ou en obésité : choisir ses croquettes est toujours difficile. Aujourd’hui les gammes de croquettes pour chien sont tellement diverses qu’il est compliqué de savoir comment choisir un aliment sec qui soit adapté à votre compagnon canin. Cet article va vous guider afin de faire un choix raisonné et adapté à tous. Choisir un aliment de qualité premium Des croquettes pour chiens de bonne qualité devraient avoir des ingrédients de qualité, une formulation adaptée à ses besoins nutritionnels, une haute digestibilité et une haute valeur nutritive. La qualité des matières premières utilisées lors de la fabrication et la bonne maîtrise des procédés de fabrication permettront d’obtenir des aliments hautement digestibles. Cela permet une assimilation maximale des nutriments par votre chien. Plus l’aliment sera assimilé, moins la quantité de selles émises au quotidien sera fréquente et importante. Sur le marché actuel nous retrouvons 4 catégories d’aliments : le bas de gamme, la moyenne gamme, le haut de gamme et l’aliment diététique (délivré sur prescription vétérinaire). Voici des astuces pour se diriger vers un aliment de haute qualité et adapté à votre chien. En fonction des besoins spécifiques de votre chien Pour choisir des croquettes de qualité il est essentiel de prendre en compte les besoins nutritionnels de votre compagnon à quatre pattes. Grande taille ou petite taille : il est unique et a ses spécificités. Son stade physiologique En fonction de son âge et de la période de sa vie, le chien n’aura pas les mêmes besoins alimentaires. Il sera important de se diriger vers des croquettes pour chiots pour un chien en croissance : l’aliment devra assurer un bon équilibre en minéraux, notamment en calcium et phosphore. Elles auront également une quantité suffisante en protéines animales qui contiennent des acides aminés essentiels et en lipides pour les acides gras essentiels. Vous pourrez également utiliser ces croquettes pour une chienne gestante ou allaitante. Voici nos croquettes pour chiots qui peuvent convenir. Un chien sénior aura des besoins plus spécifiques. Pour un chien en bonne santé, il faudra des protéines pour assurer le maintien de sa masse musculaire et un apport limité en lipides pour éviter l’accumulation de gras. Voici nos aliments pour chiens seniors qui peuvent vous intéresser. De même un chien adulte sportif aura un besoin en lipides plus important qu’un chien adulte calme et sédentaire. Voici nos aliments pour chiens actifs qui peuvent vous intéresser.. Généralement, les marques proposent des gammes adaptées à chaque cas, profitez-en. Sa race La race de votre chien, que ce soit un petit chien ou une grande race, peut influer sur le choix des croquettes. Par exemple les chiens de berger (Berger Allemand, Berger Blanc Suisse, Berger Australien …) sont souvent plus sensibles sur le plan digestif, et les marques proposent des gammes adaptées à leur spécificité, elles contiennent alors des protéines sous forme d’hydrolysats : ce qui améliore leur digestion. D’autres races, comme le Bouledogue par exemple, ont régulièrement des flatulences, dans ce cas les fabricants rajoutent souvent des ingrédients pour limiter ce souci, comme de l’argile. Sa tendance à l’embonpoint D’autres caractéristiques sont à prendre en compte. Par exemple si votre chien est stérilisé il aura alors plus de risque de prendre du poids qu’un chien non stérilisé. Certaines races de chien, comme le Labrador, ont naturellement tendance à l’embonpoint. Dans ces cas-là, le choix des croquettes s’orientera vers un aliment pauvre en matières grasses comme nos croquettes pour chiens stérilisés. Ses éventuelles pathologies Si votre chien est malade et qu’une pathologie a été diagnostiquée par son vétérinaire traitant, alors vous serez automatiquement dirigé vers une gamme vétérinaire (intestinal, urinaire) ou avec des objectifs nutritionnels précis (hypoallergénique par exemple). Dans ce cas il sera essentiel de suivre les recommandations de votre vétérinaire. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chiot Ultra Croquettes essentiel chien stérilisé Maison Moulin Croquettes Wolfood Essential Grain Free Lamb Décryptez la liste des ingrédients Pour choisir un aliment sec il est important de regarder la liste des ingrédients qui figure obligatoirement sur le sac ou la fiche descriptive de l’aliment. Transparence du fabricant Pour choisir des croquettes de qualité, préférez les listes les plus détaillées possible avec la présence d’un maximum de pourcentages qui détaillent la quantité des ingrédients apportés. Plus la composition sera précise moins le fabricant pourra varier entre les différents lots de sac de croquettes. Cela assure une certaine qualité de l’aliment. Les ingrédients à privilégier La liste des ingrédients est inscrite par ordre décroissant : le premier ingrédient noté est celui présent en plus grande quantité dans l’aliment. Il faudra préférer une liste avec en premier ingrédient une farine de viande ou une viande déshydratée, afin d’être sûr d’avoir une quantité suffisante en protéines animales. Si le terme viande fraîche apparaît, il faut diviser le pourcentage indiqué par 4 pour obtenir la quantité de viande déshydratée réellement présente dans l’aliment. Viande ou poisson Il est essentiel de choisir des aliments tolérés par votre chien. Si votre boule de poils ne tolère pas le bœuf, le poulet ou le canard : évitez de choisir une croquette qui contient ces ingrédients. Il est important aussi de prendre en compte ses préférences alimentaires, s’il n’aime pas le poisson, il faudra éviter une croquette à base de saumon ou de thon. Pour les chiens âgés il est conseillé de s’orienter vers un aliment au poisson, s’il aime, pour avoir un apport suffisant en acide gras Oméga 3 qui ont des effets anti-inflammatoires. De même pour des chiens qui ont des problèmes de peau ou de poils, il peut être intéressant de s’orienter vers ces gammes également. Avec ou sans céréales Cette dénomination n’est pas définie par la loi et ne prouve en aucun cas de la qualité de l’aliment. Au contraire c’est un aliment souvent trop riche en protéines végétales, qui peut donner des flatulences odorantes ou des selles molles ou liquides très odorantes également. Il est conseillé d’éviter les produits avec une quantité très importante de légumineuses ou trop de céréales différentes. Il faut privilégier les aliments mono céréales pour éviter une quantité trop importante de glucides et de protéines végétales dans le produit fini. Découvre nos croquettes pour chiens sans céréales. Analyser les constituants analytiques Un dernier point qui peut être contrôlé lors du choix des croquettes ce sont les constituants analytiques. Voici des objectifs à tenir pour un aliment de qualité pour un chien adulte en bonne santé: Les protéines Le chien est un carnivore, il lui faut un apport minimum en protéines pour couvrir son besoin en acides aminés essentielles. Celui-ci sera variable également en fonction de la taille du chien. La valeur minimale conseillée pour sélectionner des croquettes de qualité supérieur est un taux de 28% de protéines brutes dans le produit finis. Les glucides Le taux de glucides n’apparaît pas sur l’étiquette des produits car c’est une valeur difficile à mesurer précisément pour le fabricant. Cependant il est possible d’estimer une partie des glucides présents, ils sont qualifiés d’extractif non azoté (ENA). Taux d’ENA = 100 (g de l’aliment) – % protéines – % lipides – % cendres (ou matières minérales) – % cellulose (ou fibres) – % d’humidité Sur les croquettes l’humidité n’est pas toujours indiquée, dans le cas où elle n’apparaît pas il faudra l’estimer à 10%. Les croquettes dont le taux d’ENA est inférieur à 35% sont considérées comme de bonne qualité. D’autres indicateurs de qualité Plusieurs indicateurs à surveiller et à calculer permettrons de sélectionner des croquettes de qualité. Il est important de vérifier le taux de cendres, ou matières minérales, en effet celui-ci doit être inférieur à 8,5% ; au-delà cela peut signifier que l’aliment contient une quantité trop importante de viande peu qualitative : avec beaucoup de collagène et d’élastine, de cartilage, ou encore d’arête. Ces éléments sont difficiles à digérer et avec peu d’intérêts nutritionnels. Un autre indicateur à calculer cette fois, c’est le rapport taux de protéines divisé par le taux de phosphore. Ce ratio permet d’avoir une idée de la qualité des protéines utilisées par le fabricant. S’il est supérieur à 30, alors l’aliment peut être considéré comme de bonne qualité. Inférieur à 30 les autres paramètres seront à surveiller de près. Comment savoir si les croquettes que j’ai choisies conviennent à mon chien ? Vous avez dû faire beaucoup de recherches et d’études pour trouver un aliment qui se rapproche de la gamme premium que vous attendiez, cependant le vrai juge de l’aliment est votre chien et c’est lui qui vous dira si finalement sa gamelle lui convient ou non. Appétence Il est primordial de prendre en compte les préférences alimentaires de votre compagnon à quatre pattes, il doit donc apprécier manger l’aliment qui lui est servi. S’il attend sa gamelle avec impatience aux heures de repas, s’il la mange en entier et s’il la lèche méticuleusement lorsque qu’il a terminé, alors c’est gagné, ses papilles gustatives sont conquises ! Digestion Dès l’introduction d’un nouvel aliment, votre réflexe doit être de surveiller si la digestion de votre boule de poils se passe bien. Il ne doit pas y avoir de vomissements chroniques, de renvois ou de rots réguliers ou encore des flatulences ou des selles molles ou liquides, qu’elles soient odorantes ou non. Un aliment bien digéré et bien utilisé par l’organisme, c’est une bonne digestion et des selles de couleur marron, de petite taille et maximum 2 fois par jour. Pelage >Le pelage est un autre indicateur pour vérifier que les croquettes conviennent à votre chien. S’il a un poil brillant, soyeux et doux alors elles répondent parfaitement à ses besoins nutritionnels. Par contre vous devez vous poser des questions si son poil devient terne, cassant avec ou non des pellicules ou s’il change de couleur : un poil noir qui vire au brun rouge par exemple. Il faudra alors préférer un autre aliment avec plus de protéines. Poids Enfin il est important de toujours garder un œil sur son poids, celui-ci doit rester stable quelques soit l’aliment choisi. Si votre chien grossit, alors l’aliment lui apporte trop d’énergie, il faudra diminuer la quantité journalière apportée. Au contraire si votre chien maigri, alors l’apport énergétique quotidien n’est pas suffisant, votre chien risque de puiser dans ses réserves, il faudra augmenter sa quantité journalière. Si votre chien est sensible au niveau digestif et fait régulièrement des diarrhées, n’hésitez pas à consulter l’article : « Diarrhée du chien, quelles croquettes choisir ? ». Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Wolfood Adult Chicken Croquettes Wolfood High Meat Chicken Low Grain ALS Croquettes Tonivet Chien Adulte Maxi Croquettes Bistrococotte chien LFM
mon chien est peureux : solutions

Conseils vétérinaire Chien

Mon chien est peureux : que faire ?

Bon nombre de propriétaires canins se sentent dépassés face à un chien peureux. Il s’agit d’un quart des consultations comportementales ! Certains n’ont pas les bons réflexes, d’autres ont perdu espoir et essayent de faire avec. Avoir les bonnes bases de travail et connaitre les bons outils permet souvent d’améliorer le comportement du chien. Essayons ensemble de caractériser cette peur pour, dans un second temps, améliorer ce trouble du comportement. Mon chien est peureux : pourquoi ? Il a subi un traumatisme Il peut l’avoir appris par ses expériences passées, il s’agit d’un traumatisme. L’interaction, avec la cause de la peur, a été négative à plusieurs reprises. Cela lui a causé du stress, voire de la douleur. Exemple : un chien battu par un homme. Il peut associer les hommes à la douleur, au fait de se faire battre et se montrer peureux et même agressif envers les hommes. Cela fait partie de sa personnalité Cette peur peut aussi ne pas être liée un traumatisme. Pour certains chiens, cela fait partie de leur personnalité. Être peureux fait partie des 5 traits de tempérament canin. Cela peut s’exprimer plus fréquemment chez certaines races.  Il s’agit d’un instinct, cependant il ne faut pas qu’il soit trop prononcé ni trop présent au quotidien. Il a manqué de socialisation étant chiot Pour d’autres, il s’agit d’un manque de socialisation du chiot (période des trois premiers mois). Le chien n’a pas eu assez d’expériences, il n’a pas entendu assez de bruits (élevage en campagne alors que le chien vivra en ville), pas assez de contacts avec ses congénères ou avec d’autres espèces qu’il est amené à rencontrer (humains, chats, lapins, furets…). Dans l’idéal il faudrait que durant cette période, le chien soit placé dans les conditions les plus proches de son cadre de vie futur. C’est pourquoi il est conseillé une adoption avant la fin de cette période (à partir de 2 mois, mais avant 3 mois) afin d’éviter certains problèmes de comportement. Enfin, les chiots peuvent l’apprendre de leur maman. À cet âge, ils miment ce que fait leur mère. Donc si la chienne est craintive face à certaines situations, le chiot aura tendance à être craintif confronté aux mêmes situations. Nos meilleurs produits pour chiens Spray chiot et chien Zen & Calm Friandises Sérénité Marly & Dan pour Chiens Mon chien est peureux : comment l’exprime-t-il ? Chaque chien peut l’exprimer différemment. Certains vont se figer, haleter, bailler, se lécher les babines, ne plus obéir. Pendant que d’autres vont fuir, marcher sans cesse, avoir la queue entre les pattes, les oreilles en arrières, aboyer. Dans tous les cas, votre chien vous montre son inconfort face à cette situation, il est stressé. Face à quelles situations exactement et dans quelles limites ? Il s’agit ici de comprendre son chien. Est-ce que ce sont les bruits forts (feux d’artifice, orages, klaxons, objet qui tombe, aspirateur…), les mouvements brusques (vélo, trottinette, skate, joggeur…), les autres chiens, les autres animaux, les personnes (homme, inconnu, barbu, ethnicité différente, capuches, enfants…) qui entrainent ces comportements gênants ? Et quel est son seuil de réactivité (à partir de quelle distance du vélo va-t-il commencer à avoir des réactions de peur, à partir de quelle intensité de l’aspirateur…). Une fois que vous avez ces bases de travail, nous pouvons envisager d’améliorer ce trouble du comportement. Si aucune mesure est prise, la peur peut devenir de plus en plus forte à chaque confrontation, jusqu’à être ingérable. Il faut savoir que cela entraine un stress important. La cohabitation avec un chien peureux au quotidien peut être difficile pour vous, mais également pour lui. S’il fugue, il peut se perdre ou pire être renversé. Sans possibilité de fuite, il peut être amené à être agressif et mordre quelqu’un ou un autre animal. De plus, son mal être peut entrainer à une altération de sa santé (dépression, anorexie, troubles digestifs). L’objectif est de lui apprendre en associant la cause de la peur à des émotions positives (jouet, récompenses, friandises, croquettes, caresses…). Récompenser et non punir. Cela s’appelle le renforcement positif. Il faut habituer votre chien progressivement à ses peurs, c’est une rééducation. La confiance et la complicité que vous avez avec votre quatre pattes est un élément essentiel sans compter votre patience et votre persévérance. Il y a des choses à éviter et des clés de travail à appliquer pour une vie harmonieuse avec votre animal de compagnie.
peut on mélanger plusieurs type de croquettes pour chiens

Conseils vétérinaire Chien

Peut-on mélanger deux types de croquettes pour chien ?

Votre chien a toujours été nourrie aux croquettes, même s’il semble les apprécier, ça vous ennuie de lui donner tous les jours la même chose à manger. Vous aimez varier vos repas et les saveurs, alors il vous paraît important de faire de même pour votre compagnon à quatre pattes. Mais vous ne savez pas si c’est possible de mélanger deux types de croquettes pour chiens, ni comment. Dans cet article vous trouverez les points positifs et négatifs de cette pratique pour vous aider à faire votre choix. Non, si vous choisissez des croquettes de marque différente Une majorité des aliments secs de marques distinctes sont transformés et fabriqués dans des usines différentes. Cela signifie que les machines et les process de fabrication ne sont pas les mêmes. En fonction des ajustements réalisés en production cela impactera le produit fini : les croquettes de marques différentes auront une digestibilité variable. Cela est valable aussi bien pour les chiens de petite taille (yorkshire-terrier, cavalier king charles …), que pour les medium ou les grandes races (bulldog , labrador, berger allemand, boxer), quel que soit leur sexe et leur stade physiologique (chiots, chiens seniors, stérilisés ou non). Ainsi, si vous mélangez des croquettes de marques différentes, cela risque d’alourdir son estomac et d’augmenter son temps de digestion. Votre chien pourrait avoir le ventre dur, des gargouillis, des renvois, des maux de ventre et il pourrait en résulter des vomissements, des selles molles ou des diarrhées. Nous vous recommandons de mélanger des croquettes d’une même marque mais de deux gammes différentes. Oui, si vous avez un objectif nutritionnel précis Votre choix dépend de vos objectifs nutritionnels. Il sera inutile de mélanger un aliment industriel pour chiens sportifs, très riche en lipides, et des croquettes light, très pauvre en matières grasses. Dans ce cas, il est préférable de prendre un sac de croquettes « classique » pour chiens adultes. Vous êtes satisfait(e) de votre marque de nourriture sèche actuelle, et vous ne désirez pas en changer ; pourtant vous ne trouvez pas l’alimentation adaptée, alors vous pouvez opter pour un mélange. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chien Adulte Articulaire Maxi & Medium Croquettes Wolfood Sensitive Lamb & Fish Mastery Chien Adulte à la Volaille Croquettes Hypoallergéniques – Chien Fungfeed Croquettes Essentiel Chien – Chiot Maison Moulin Votre chien est très sportif Si vous pratiquez une activité sportive avec votre animal de compagnie, vous savez qu’il existe une « haute » saison avec beaucoup d’entraînements et de concours. Pendant cette période, votre chien aura des besoins plus importants et il faudra augmenter son apport nutritionnel en protéines, lipides, glucides, vitamines et minéraux. Vous pourrez alors lui proposer une gamme « adulte classique » en période hivernale et la mixer avec une gamme « sportive » pour satisfaire son régime alimentaire pendant la période d’entrainement et de compétition. Les gammes Pro-Nutrition Flatazor Chien Adulte Prestige et Pro-Nutrition Flatazor Chien Energy Sport Prestige ou Wolfood Chien High Meat Wild Prairie et Wolfood Chien High Meat Performance correspondent à ces besoins. Votre chien à tendance à grossir mais garde une activité régulière Si vous avez un chien qui a tendance à l’embonpoint, ou qui est en léger surpoids, mais qui est jeune (moins de 7 ans) et fait encore beaucoup d’activité : les croquettes light pourraient être trop pauvres en lipides pour lui. Dans ce cas, il peut être intéressant de mélanger une gamme de croquettes « light » avec une gamme de croquettes « adulte classique » pour augmenter l’apport en matière grasse tout en limitant l’apport en calories pour votre canidé. Par exemple, vous pouvez mélanger les croquettes Bab’in Chien Adulte Sensitive Poulet Gamme Selective et Bab’in Chien Adulte Light Sensitive Poulet Gamme Selective ou les gammes Tonivet Chien Adulte Perte de poids et Tonivet Chien Adulte Mini. Dans le cas d’un chien stérilisé ou pour un chien mature il est également intéressant de mélanger deux types d’alimentation industrielle en mixant aliment sec et aliment humide. Cela permettra de lui proposer une alimentation équilibrée en augmentant l’apport en protéines animales et l’appétence de la gamelle. Dans ce cas vous pouvez choisir les gammes Wolfood Chien Adulte Poulet et Wolfood Chien Adulte Pâtée Agneau ou avec Pattes Blanches Pâté Chien Mijoté Porc ou Poulet. Vous souhaitez varier les saveurs Si vous souhaitez mélanger plusieurs saveurs : pourquoi pas, mais attention à ne pas introduire trop d’ingrédients différents. En effet, cela peut poser problème si votre chien développe des intolérances alimentaires. Cependant il peut être intéressant de mélanger une gamme à base d’un type viande (volaille, poulet, dinde, canard, bœuf, gibier) et une deuxième à base de poisson par exemple. Vous pouvez choisir : Wolfood adult Fish et Wolfood adulte Poulet ou Bab’in Chien Adulte Sensitive Poulet Gamme Selective et Bab’in Chien Adulte Sensitive Saumon Gamme Selective. Non, si votre chien a une alimentation dite « vétérinaire » Prenez garde si votre chien est nourrit avec des croquettes vétérinaires, c’est certainement suite à une pathologie apparue chez votre compagnon canin. Il est fortement déconseillé de mélanger une gamme vétérinaire (intestinal, urinaire, arthrose, etc…), ou avec des objectifs nutritionnels précis (hypoallergénique), avec un autre produit. La quantité de nutriments apportée serait alors insuffisante et vous perdrez les bienfaits thérapeutiques initiaux. De même pour les croquettes pour chiot, il est déconseillé de les mélanger à des croquettes pour chiens adultes. En effet, pour ne pas dépasser l’apport calorique de votre animal, vous devrez diminuer l’aliment junior. Or une croquette est un aliment complet et équilibré calculé pour apporter une quantité suffisante de nutriments afin d’optimiser la croissance de votre chien ou chienne. En diminuant la quantité conseillée par le fabricant l’apport en nutriments essentiels : acides aminés, acides gras oméga 3 et 6, calcium, phosphore et vitamines risquent d’être en-dessous de son besoin nutritionnel et nuire à sa croissance. La transition alimentaire reste primordiale La transition alimentaire est une étape importante pour changer de croquettes et introduire en douceur le nouvel aliment. Si vous n’habituez pas progressivement le transit digestif de votre chien cela risque de provoquer des selles molles voir liquides quel que soit la qualité de la nouvelle gamme choisie. Il faudra penser également à accompagner ce changement alimentaire avec une cure de probiotique, afin d’accompagner la flore intestinale et de lui permettre de se réadapter à la nouvelle gamelle. N’hésitez pas à consulter l’article « 5 étapes pour une transition alimentaire chez le chien réussie » pour vous aider lors de cette étape.
piroplasmose chien

Conseils vétérinaire Chien

La piroplasmose : cause, symptômes et traitement

La piroplasmose, aussi appelée babésiose, est une maladie infectieuse provoquée par un parasite microscopique transmis à l’animal à l’occasion d’une morsure de tique. La piroplasmose est une maladie saisonnière. Elle est plus fréquente au printemps et à l’automne, correspondant aux périodes d’activité accrue des tiques.  Il existe une grande différence dans la fréquence de la maladie en fonction des régions. La répartition géographique de la maladie suit celle des tiques responsables de la transmission. En France, la zone la plus à risque est le quart Sud-Ouest. Par ailleurs, il s’agit d’une maladie assez difficile à diagnostiquer et pouvant avoir des répercussions très graves sur l’état de santé de votre animal. La prévention contre les tiques est donc particulièrement recommandée pour éviter d’être confronté à une piroplasmose. Comment se transmet la piroplasmose chez le chien ? Babesia canis : un parasite des globules rouges Le parasite impliqué dans cette maladie s’appelle le piroplasme, un parasite microscopique en forme de poire, qui vient se loger à l’intérieur des globules rouges de votre animal. La piroplasmose est une maladie qui peut toucher un très grand nombre d’espèces et chaque espèce possède son type de piroplasme. Chez le chien, il s’agit majoritairement de Babesia canis. Babesia canis : un parasite transmis par les tiques Le parasite responsable de la piroplasmose est transmis par un vecteur : la tique. Si une tique est porteuse de piroplasmes, lorsqu’elle se nourrit du sang de votre animal, elle peut lui injecter le parasite par sa salive. Une tique peut être porteuse de piroplasmes si elle a été contaminée en se nourrissant précédemment sur un chien infecté. Il existe un autre mode de contamination, plus rare, par le biais d’une transfusion sanguine. En effet, il arrive qu’un animal ait besoin de recevoir une transfusion dans le cadre d’une prise en charge médicale et le sang du donneur peut être contaminé par des piroplasmes. L’animal qui reçoit la transfusion sera alors également infecté. Comment savoir si mon chien est atteint de piroplasmose ? Les symptômes classiques d’un chien atteint de piroplasmose Les principaux symptômes de la piroplasmose sont : Un syndrome fébrile (fièvre, baisse de forme et baisse d’appétit) Des signes d’hémolyse, c’est-à-dire de destruction des globules rouges  Cette destruction des globules rouges est due à l’éclatement des cellules à cause de la présence du parasite mais également à l’attaque des globules rouges par le système immunitaire. Celui-ci cherche à atteindre le parasite mais engendre une destruction du globule rouge par la même occasion.  Ces symptômes apparaissent généralement entre 7 et 20 jours après la contamination, intervalle correspondant à la période d’incubation de la maladie. On observera donc potentiellement : Des muqueuses pâles : la diminution du taux de globules rouges rend l’aspect des muqueuses (gencives, yeux) moins rosé qu’à l’habitude par manque d’hémoglobine. Des urines foncées (pouvant aller du “orange” au “marron foncé”) : la destruction des globules rouges libère des pigments qui vont colorer l’urine. Plus les urines sont foncées, plus la destruction des globules rouges est sévère. En l’absence de prise en charge médicale adaptée, la maladie va évoluer vers un état d’anémie très sévère mettant en danger la vie de l’animal. Une hépatite et/ou une insuffisance rénale peuvent compliquer la situation et rapidement devenir irréversibles. Les symptômes plus atypiques de la piroplasmose Outre cette forme de la maladie qui est la plus fréquente, il existe également quelques formes plus atypiques où le parasite va s’attaquer à certaines zones particulières de l’organisme comme : Le système nerveux Les yeux Les poumons Le cœur Les articulations On parle alors de forme neurologique, oculaire, pulmonaire, cardiaque ou articulaire de piroplasmose. Ces formes sont souvent plus graves et les animaux atteints rarement guéris. Enfin, certains chiens vont être infectés par des piroplasmes et présenter des symptômes très discrets de manière temporaire. Leur système immunitaire va combattre l’infection et l’animal va rester porteur de la maladie sans vraiment en présenter des symptômes particuliers. On parle de forme discrète de piroplasmose. De temps à autre, ces chiens pourront présenter des poussées de fièvre mais qui rentreront généralement rapidement dans l’ordre. Nos meilleurs produits anti-tiques pour chiens Diagnostic de la piroplasmose La piroplasmose n’est pas la seule maladie à provoquer de la fièvre associée à une destruction des globules rouges. On ne peut donc pas se contenter de l’observation des symptômes, même en zone à risque, pour établir un diagnostic définitif. Le diagnostic repose sur la mise en évidence du parasite dans le sang de votre animal. Il existe deux méthodes pour ce faire : Le frottis sanguin Votre vétérinaire va récupérer une goutte de sang, généralement au niveau de l’oreille, et rechercher au microscope la présence de piroplasmes au sein des globules rouges.  S’il en voit, le diagnostic est établi. S’il n’en voit pas, cela ne permet pas d’exclure avec certitude l’hypothèse d’une piroplasmose.  L’intérêt de cet examen est de permettre un diagnostic très rapide en réalisant un acte simple et peu onéreux. En revanche, il ne permet pas de conclure en l’absence d’observation du parasite. La PCR Le but de cet examen est de réaliser une prise de sang pour envoyer le prélèvement dans un laboratoire qui va rechercher l’ADN du piroplasme chez votre chien.  Si le résultat est positif, votre chien est infecté. Si le résultat est négatif, il y a alors très peu de probabilités qu’une piroplasmose soit responsable de ses symptômes.  Cet examen est donc plus long, plus coûteux, mais beaucoup plus précis en cas de doute. Quels sont les traitements possibles après un diagnostic de piroplasmose ? Traitement principal Le traitement d’une piroplasmose repose essentiellement sur l’injection intra-musculaire, réalisée par le vétérinaire, d’une molécule appelée « imidocarbe », destinée à détruire les piroplasmes. Ce traitement n’est cependant pas dénué de risques : Comme tout traitement destiné à détruire un organisme pathogène, il peut conduire à un choc anaphylactique. Plus l’animal est infecté, plus le risque est grand. Un choc anaphylactique sévère peut conduire au décès de l’animal. La destruction des piroplasmes présents dans l’organisme s’accompagne également de la destruction des globules rouges qu’ils ont parasités. Ainsi, le traitement accentue dans un premier temps l’anémie. Pour ces deux raisons, l’animal devrait toujours être maintenu en observation chez votre vétérinaire au moins 6 à 12h après l’injection. Traitements complémentaires En fonction de la sévérité de l’atteinte, d’autres procédures peuvent accompagner cette injection : Une mise sous perfusion pour empêcher l’apparition ou lutter contre une insuffisance rénale aigue  Une transfusion sanguine si la sévérité de l’anémie le nécessite Une couverture antibiotique si l’état de l’animal est inquiétant et qu’on craint une baisse des défenses immunitaires importante Comment protéger mon chien de la piroplasmose ? La prévention de cette maladie est primordiale et repose sur trois moyens de lutte : L’utilisation de produits répulsifs contre les tiques   La vaccination de son animal contre la piroplasmose La mise en place de bonnes pratiques à adopter Les traitements répulsifs anti-tiques Il existe de nombreuses molécules anti-tiques disponibles et sous différentes présentations (comprimés, pipettes, colliers, sprays…). L’objectif principal de ces traitements répulsifs est d’éviter le contact entre une tique porteuse de piroplasmes et votre animal. En fonction de plusieurs critères (âge, gabarit, mode de vie, etc…) votre vétérinaire vous proposera la solution la plus adaptée à votre animal.  La vaccination Le vaccin contre la piroplasmose existe mais ne confère qu’une protection partielle. En revanche, il présente aussi comme intérêt de diminuer la gravité des symptômes en cas de contamination. La vaccination contre la piroplasmose ne fait pas partie du protocole habituel chez le chien. Son intérêt doit être discuté avec votre vétérinaire en fonction de la région où vous habitez et du mode de vie de votre animal principalement. Les bonnes pratiques En zone à risque, il est fortement recommandé d’appliquer certaines mesures simples à mettre en place :  Eviter les zones avec des herbes hautes pour vos promenades Inspecter votre animal au retour de promenades Malgré toutes ces précautions, en cas de contact avec une tique, on sait que celle-ci ne peut transmettre les piroplasmes qu’à la fin de son repas de sang, c’est-à-dire au moins 48 heures après la fixation sur votre chien. On peut donc grandement limiter les risques de contamination en retirant rapidement la tique. Si vous découvrez des tiques, il existe des pinces spéciales appelées tire-tiques, très faciles à trouver et très simples à utiliser, pour retirer les tiques dans des conditions optimales.  En effet, si vous retirez la tique avec vos doigts ou à l’aide de vieilles techniques comme l’utilisation d’éther ou de brûlure de cigarette, outre le fait que ce ne soit pas particulièrement apprécié par votre animal, ces manipulations peuvent favoriser le passage des piroplasmes dans son sang en générant un stress chez la tique. La piroplasmose est donc une maladie fréquente et potentiellement très grave. Le meilleur moyen d’éviter d’y être confronté est de protéger correctement et régulièrement son chien contre les tiques La meilleure stratégie de prévention est à discuter et évaluer avec votre vétérinaire en prenant en compte de nombreux critères (zone à risque ou non, mode de vie de l’animal, saison…).  Si malgré tout vous observez des symptômes de fatigue chez votre chien et que vous suspectez une morsure de tique dans les jours précédents l’apparition des symptômes, il est préférable de ne pas tarder pour prendre conseil auprès d’un vétérinaire. Prise en charge rapidement, la piroplasmose est une maladie pour laquelle les probabilités de réussite du traitement sont élevées.
diarrhées chiens : quelles croquettes choisir ?

Conseils vétérinaire Chien

Diarrhée du chien : quelles croquettes choisir ?

Votre chien a toujours été sensible d’un point de vue digestif et cela impacte généralement ses selles qui deviennent molles ou liquides. Une diarrhée se définit par une augmentation de la fréquence et/ou du volume des selles. Cela peut aller des selles simplement beaucoup plus fréquentes et importantes, en passant par des selles molles, jusqu’aux selles liquides. Certaines races sont plus fragiles que d’autres, comme le Boxer, le berger Allemand, le berger Blanc Suisse ou le Cavalier King Charles. Retrouvez dans cet article mes conseils pour choisir le bon aliment et en finir avec la diarrhée de votre chien. Privilégiez une alimentation sèche, mono céréale et sans légumineuses Le choix des ingrédients est un critère important lors de la sélection des croquettes chien, en effet certains en excès peuvent causer des troubles digestifs. Par exemple un aliment avec une quantité trop importantes de légumineuses (pois, lentilles, petit pois…) ; comme dans les croquettes sans céréales, peut être la cause de flatulences excessives, de selles molles à liquides. Il est donc important de les limiter. Mais attention de la même façon les croquettes avec une trop grande quantité de céréales peuvent être la cause de diarrhées, notamment dans les aliments secs où il y a différentes céréales dans la liste des ingrédients : blé, maïs, riz, sorgho … Vous devez donc plutôt vous orienter vers un aliment mono céréales, avec très peu, voire pas du tout de légumineuses. Il faudra aussi éviter les ingrédients que votre chien adulte, mature ou chiot ne tolère pas. Certaines viandes, comme le bœuf ou la volaille (canard, poulet ou dinde) peuvent être à l’origine d’allergie alimentaire. Dans ce cas il faudra vous tourner vers un aliment premium digestive ou hypoallergénique généralement à base d’agneau ou de saumon. Les gammes Wolfood Chien Adult Fish, Wolfood Chien Adulte Agneau, Bab’in Chien Adulte Sensitive Agneau Gamme Selective, Bab’in Chien Adulte Sensitive Saumon Gamme Selective peuvent tout à fait convenir. Si votre carnivore a des diarrhées régulières malgré une alimentation équilibrée et une nourriture pour chien de qualité, n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chien Adulte Hypoallergénique Complément alimentaire Floréquilibre Initial Wamine Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine Complément Alimentaire Phyto Twin Noyer/Cannelle Wamine Éliminez les aliments contenant des protéines inadaptées Dans un second temps il sera important de vérifier la qualité des protéines, si elles sont de mauvaise qualité elles ne seront pas bien digérées et cela provoquera des diarrhées. Pour cela plusieurs critères présents sur l’étiquette peuvent vous y aider : • Le taux de cendres, cela correspond aux minéraux présents dans l’aliment. Plus celui-ci et élevé, plus il y a de risques que l’aliment contienne des viandes proches de l’os moins digestes ou des arrêtes de poisson. Si le taux de cendres est supérieur à 8,5% ; il faudra rester vigilent, car les protéines apportées sont certainement de mauvaise qualité. • Si le taux de phosphore est écrit sur l’étiquette, vous pouvez vérifier le rapport « taux de protéines / taux de phosphore »; si celui-ci est supérieur à 30 ; alors les protéines sont de qualité correcte. Les gammes Tonivet Chien Adulte Mini, Tonivet Chien Senior Medium & Maxi, Pro-Nutrition Flatazor Chien Adulte Maxi Prestige ou Pro-Nutrition Flatazor Chien Junior Maxi Prestige peuvent tout à fait convenir. Pensez à réhydratez les croquettes de votre chien Une fois l’aliment choisi, une petite astuce peut être mise en place avant de servir la ration de votre chien : vous pouvez réhydrater les croquettes. En effet la digestion peut être un peu plus lourde avec les aliments secs, car l’estomac va devoir réhydrater lui-même les croquettes avant de pouvoir commencer leur digestion. Cela peut créer des lourdeurs au niveau de l’estomac et ralentir la digestion ; ce qui peut indirectement provoquer des épisodes de diarrhée. Pour cela vous pouvez mélanger la gamelle de croquettes en les recouvrant avec de l’eau tiède 10 à 15min avant de les donner. En plus de faciliter la digestion cela donnera plus d’odeur et de goût à l’aliment et votre chien aura l’impression d’avoir une plus grande quantité dans sa gamelle. Si votre canidé est vraiment très affamé et que vous n’avez pas le temps de les réhydrater complètement, vous pouvez au moins rajouter un bon filet d’eau tiède au fond de sa gamelle au moment de la lui donner. Trouvez le rythme alimentaire adapté à votre chien Le choix des croquettes est indispensable pour éviter les diarrhées mais le rythme alimentaire a une toute aussi grande importance pour assurer une digestion optimale. La transition alimentaire : une étape essentielle La transition alimentaire est une étape importante pour changer de croquettes et introduire en douceur le nouvel aliment. Si vous n’habituez pas progressivement le transit digestif de votre chien cela risque de provoquer des selles molles voir liquides quelque soit la qualité de la nouvelle gamme choisie. Il faudra penser également à accompagner ce changement alimentaire avec une cure de probiotique, afin d’accompagner la flore intestinale et de lui permettre de se réadapter à la nouvelle gamelle. N’hésitez pas à consulter notre article “5 étapes pour une transition alimentaire chez le chien réussie” pour vous aider. Proposez plusieurs repas par jour Afin de faciliter la digestion et éviter le trop-plein de l’estomac il sera important de diviser le nombre de repas dans la journée. En général 2 repas par jour suffisent, mais certain chien ou chienne peuvent être plus délicats que d’autres. Dans ce cas ils auront besoin de trois, voire quatre repas par jour. Si l’estomac est trop rempli, la digestion risque de ralentir : des nutriments non digérés peuvent alors arriver au niveau des intestins et cela provoque une diarrhée. Et ce quelque soit la qualité de l’aliment choisi. Surveillez le moment du repas Enfin il sera important d’éviter tout stress pendant le repas, notamment pour les chiens sensibles : bruits forts, beaucoup de mouvements… En effet le stress est une cause indirecte de diarrhée, car il peut entrainer un ralentissement, voir un arrêt de la digestion. Si vous avez plusieurs chiens, il faudra faire attention à la compétition entre eux qui peut générer du stress. N’hésitez pas à bien séparer les lieux de repas, ou les mettre dans des pièces différentes pour éviter qu’ils se voient.
leishmaniose chien

Conseils vétérinaire Chien

La leishmaniose : causes, symptômes et traitement

Qu’est-ce que la leishmaniose chez le chien ? La leishmaniose est une maladie infectieuse causée par un parasite sanguin. Il existe différentes espèces de parasites responsables de la leishmaniose à travers le Monde. En Europe, il s’agit principalement de Leishmania infantum. Cette maladie est fortement représentée dans certaines zones particulières appelées “zones endémiques”. L’apparition de cette maladie concerne donc soit les animaux vivant dans ces régions, soit les animaux y ayant séjourné pour les vacances par exemple. La leishmaniose est une zoonose (maladie transmissible de l’animal à l’Homme). Chez le chien, après une période d’incubation pouvant aller de 2 mois jusqu’à 8 ans, elle peut engendrer des symptômes sévères et causer la mort de l’animal. Les individus porteurs de la maladie sont généralement, comme pour le paludisme, infectés à vie. C’est la raison pour laquelle la prévention contre cette maladie est primordiale.  Comment se transmet la leishmaniose chez le chien ? On dit que la leishmaniose est une maladie vectorielle car elle utilise un petit insecte comme vecteur pour se répandre. Cet insecte responsable de la propagation de la maladie est le phlébotome, petit moucheron piqueur, dont la morphologie est très similaire à celle des moustiques. Les phlébotomes sont très actifs le soir, au crépuscule. On les retrouve particulièrement dans les zones rurales rocailleuses plutôt sèches (ex. murs de pierre sèches des anciennes maisons dans le Sud-Est de la France). C’est la raison pour laquelle cette maladie était jusqu’à présent essentiellement rencontrée en Corse et sur le Bassin méditerranéen. Cependant, ces dernières années, des cas de plus en plus nombreux sont rapportés dans des régions comme la Nouvelle-Aquitaine, l’Occitanie et une partie de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Cela est observé probablement en raison du réchauffement climatique ayant conduit à une extension de la zone géographique où les conditions de vie sont favorables au développement des phlébotomes. Comment savoir si mon chien est atteint de leishmaniose ? Le développement de la maladie est très variable selon les individus : Certains chiens vont naturellement éliminer le parasite et ne présenteront jamais de signes. D’autres vont être porteurs à vie sans jamais exprimer de symptômes. Ce sont des « porteurs asymptomatiques » qui participent à la propagation de la maladie. Les phlébotomes qui les piquent récupèrent des parasites en effectuant leur repas de sang et vont aller contaminer d’autres individus. D’autres enfin vont présenter des signes plus ou moins sévères. Dans tous les cas, on observe initialement une lésion de la peau au niveau de la zone de piqûre par le phlébotome. Les sites les plus souvent impliqués sont l’oreille et le museau. On appelle cette lésion un “chancre d’inoculation”. Elle peut persister plusieurs semaines puis disparaître spontanément. Ensuite, dans 25% des cas, l’émergence d’autres symptômes va avoir lieu et ce, entre 2 mois et 8 ans après la piqûre de phlébotome selon différentes études. Nos meilleurs produits pour chiens SPRAY habitat Francodex Les symptômes de la leishmaniose chez le chien Initialement, l’animal présente plutôt des troubles d’ordre dermatologique : Croûtes Ulcérations de la peau au niveau de la truffe, des oreilles, des babines, du pourtour des yeux, des coussinets, de la base des griffes Perte de poils Présence de pellicules (appelés “squames”) sur le pelage Troubles de la croissance des griffes (allongement excessif, on parle d’onychogryphose) Nodules et ulcères sur la langue Dans un second temps, l’individu va développer des troubles plus généraux : Baisse d’appétit Amaigrissement Etat de fatigue généralisée Troubles digestifs (diarrhée, vomissements) Augmentation de taille des ganglions Anémie Insuffisance rénale Il existe également des formes atypiques pouvant provoquer des atteintes au niveau des yeux, du cerveau et/ou des articulations. La maladie peut évoluer ainsi pendant plusieurs années, par crises généralement, jusqu’à conduire au décès de l’animal. Le diagnostic de la leishmaniose Si votre chien présente des signes de la maladie et que vous avez séjourné en zone à risque, votre vétérinaire va suspecter une leishmaniose. Le diagnostic est très simple à mettre en œuvre et ne requiert qu’une prise de sang (sérologie) pour dépister votre animal. Le résultat permet de savoir si oui ou non votre chien est leishmanien mais également d’avoir une idée de la sévérité de l’infection en quantifiant les parasites chez votre chien. Quels sont les traitements possibles après un diagnostic de leishmaniose ? Malheureusement, il n’existe pas de traitement efficace et définitif contre la leishmaniose chez le chien. La leishmaniose étant une maladie transmissible à l’Homme et le chien, une fois contaminé, étant porteur à vie de cette maladie, il est toujours très important de mesurer les conséquences possibles pour le propriétaire et sa famille avant de décider de la mise en place d’un traitement. Les seuls traitements disponibles sont destinés à améliorer l’état général de l’animal mais ne peuvent en aucun cas le débarrasser du parasite. C’est la raison pour laquelle un chien dépisté doit être suivi à vie par son vétérinaire traitant. Les deux types de traitements pour lutter contre la leishmaniose Pour prendre en charge un chien leishmanien, on dispose de deux traitements complémentaires : Un premier traitement destiné à détruire le maximum de parasites présents dans l’organisme (on parle de traitement leishmanicide) Il s’agit de l’antimoniate de méglumine. Il est administré par injection sous-cutanée quotidiennement pendant 1 mois. Les injections peuvent être réalisées par le vétérinaire ou par le propriétaire s’il est à l’aise avec cet acte. L’antimoniate de méglumine permet de faire baisser la charge parasitaire et, ainsi, de réduire les répercussions négatives sur la santé de l’animal. L’animal doit être étroitement surveillé pendant cette période. Un second traitement destiné à contrôler la quantité de parasites dans l’organisme de l’animal (on parle de traitement leishmaniostatique) Celui-ci doit être administré à vie. Il s’agit de l’allopurinol. Il se présente sous forme de comprimés à donner 2 fois par jour, dès la mise en place du traitement. L’allopurinol présente une efficacité assez intéressante mais a malheureusement tendance à provoquer l’apparition de calculs urinaires, ce qui est un facteur pronostique négatif pour le patient. En effet, les chiens atteints de leishmaniose présentent généralement une défaillance rénale que la présence de ces calculs vient aggraver. Le suivi des animaux atteints de leishmaniose s’effectue généralement tous les 6 mois et repose sur un examen clinique approfondi et la réalisation d’examens sanguins pour vérifier l’évolution de la défaillance rénale et de la charge parasitaire. Comment protéger mon chien de la leishmaniose ? La prévention médicale dans les zones à risque comprend deux moyens de protection : Utiliser des produits répulsifs contre les phlébotomes Faire vacciner son animal contre la leishmaniose Quels produits utiliser contre les phlébotomes ? Pour lutter préventivement contre la leishmaniose, il est fortement indiqué d’utiliser des agents répulsifs. Ceux-ci doivent être mis en place régulièrement si vous êtes en zone à risque ou ponctuellement quand vous y planifiez d’y séjourner. Il en existe sous de multiples présentations : en spray, en pipettes ou en colliers. Il est recommandé de protéger votre animal pendant la saison d’activité des phlébotomes, soit de début avril à fin novembre. Votre vétérinaire vous conseillera pour trouver la solution la plus adaptée à votre chien en fonction de son âge, de son mode de vie et du risque d’exposition. Faut-il faire vacciner mon chien ? Il existe un seul vaccin disponible en France. Avant d’envisager une vaccination, votre chien doit être testé afin de s’assurer qu’il n’est pas déjà porteur du parasite. Si le test est négatif, la vaccination nécessite trois injections à deux semaines d’intervalle puis une injection de rappel une fois par an. Le but de la vaccination est de contribuer à réduire les risques de développer la maladie. Cependant, elle ne permet pas de s’affranchir des précautions citées plus haut pour limiter les risques d’infection. Si vous souhaitez savoir si vous devez vacciner votre compagnon, demandez conseil auprès de votre vétérinaire qui évaluera avec vous les risques de contamination. Chaque décision de vaccination doit être prise au cas par cas. Quelles sont les bonnes pratiques à adopter ? Dans le but d’éviter le contact avec les phlébotomes, en plus de l’utilisation d’agents répulsifs, il est recommandé d’appliquer les mesures suivantes : Éviter de promener votre chien dans des zones où la présence de phlébotomes est probable c’est-à-dire autour de murs en pierre sèche ou encore dans des endroits humides et abrités (les larves de phlébotomes y sont souvent présentes en grand nombre). Rentrer votre animal dans la maison aux périodes d’activité des phlébotomes, c’est-à-dire du crépuscule jusqu’à l’aube. Essayer de limiter la présence de phlébotomes dans votre habitation en fermant les fenêtres la nuit ou en les dotant de moustiquaires. La leishmaniose chez le chat Jusqu’à il y a peu, la leishmaniose était considérée comme une maladie extrêmement rare chez le chat. Cependant, il semblerait que la leishmaniose féline puisse être en réalité assez répandue dans les régions où la maladie est très présente. Les formes conduisant à des problèmes de peau (nodules, ulcérations, croûtes au niveau du nez, des oreilles, des paupières…) sembleraient prédominantes, mais le parasite peut également être à l’origine d’atteintes des organes internes. Certains spécialistes considèrent que la leishmaniose féline est une maladie émergente en France. Les risques chez l’Homme La leishmaniose est une maladie transmissible à l’Homme. La contamination se fait par l’intermédiaire d’un phlébotome ayant préalablement récupéré des parasites en se nourrissant sur un chien malade. Leishmania infantum est responsable chez l’Homme d’une forme de leishmaniose dite viscérale provoquant : De la fièvre Une faiblesse généralisée Une anémie Une perte de poids Des atteintes du foie et de la rate. En l’absence de prise en charge adaptée, l’évolution de la maladie peut être mortelle. Il existe heureusement des traitements efficaces contre cette maladie chez l’Homme et la plupart des patients traités guérissent définitivement. La leishmaniose viscérale touche essentiellement les enfants et les personnes immunodéprimées. En France, quelques dizaines de cas sont rapportés chaque année. La leishmaniose: une maladie importante à prévenir En effet, cette maladie présente de multiples raisons pour justifier une vigilance accrue : Elle est responsable de symptômes graves Elle conduit au décès de l’animal dans l’immense majorité des cas Elle est transmissible à l’Homme et particulièrement aux personnes fragiles (enfants, femmes enceintes, personnes âgées ou souffrant de pathologies chroniques…) Pour toutes ces raisons, il est primordial de protéger votre animal si vous vivez en zone à risque ou prévoyez d’y séjourner avec lui. Votre vétérinaire sera votre meilleur allié pour vous conseiller les solutions les plus adaptées à votre animal. Nos meilleurs produits pour chiens
raisons d'avoir un animal pour le bien-être de l'enfant

Conseils vétérinaire Chien

6 bonnes raisons d’avoir un animal de compagnie pour votre enfant

En tant que vétérinaires, nous sommes souvent confrontés à la question de l’acquisition d’un nouvel animal de compagnie au sein du foyer familial. Les gens nous demandant souvent, lorsqu’ils ont de jeunes enfants, si c’est une situation adaptée à l’arrivée d’un chien, d’un chat ou autre. La réponse est oui, évidemment. Sous réserve d’avoir un environnement adéquat pour bien s’en occuper (espace à lui offrir, temps à lui consacrer, mais également situation financière compatible avec les soins, souhaités ou accidentels, à lui apporter), posséder un animal de compagnie en présence d’enfants ne peut apporter que des choses positives à votre vie de famille. Voici 6 bonnes raisons de prendre un animal de compagnie lorsque vous avez un ou des enfants : Est-ce qu’un animal permet de canaliser l’énergie de mon enfant ? En effet, plusieurs études ont démontré que caresser son animal de compagnie ou interagir avec lui par le regard permettait un ralentissement du rythme cardiaque et une libération d’ocytocine dans l’organisme, l’hormone du bien-être et de l’amour. Évidemment, cela nécessite d’avoir un animal sociable, relativement calme et qui apprécie les caresses (certains chats par exemple sont plutôt solitaires et ne recherchent pas ce type de contacts). Un animal favorise la pratique d’une activité physique chez votre enfant Les promenades en forêt, les sorties du chien en roller ou en trottinette ou tout simplement les moments de jeux dans le jardin sont favorables au bon développement de votre enfant. Une étude à même permis de mettre en évidence que pour les enfants en bas âge, la présence d’un animal dans le foyer encourageait les apprentissages moteurs et favorisaient le développement du « 4 pattes » et de la marche pour aller le caresser, l’imiter ou se coucher contre lui. Un animal permet à votre enfant d’avoir plus confiance en lui Un animal accepte votre enfant tel qu’il est, ce qui n’est pas toujours le cas à l’école, la crèche ou à la maison entre frères et sœurs… Quels que soient les évènements négatifs de la journée, votre chien lui fera la fête ou votre chat viendra se blottir contre lui, lui renvoyant ainsi une meilleure image de lui-même. Aussi, le fait de lui donner de légères responsabilités (remplir la gamelle d’eau, de croquettes par exemple) va permettre à votre enfant d’engranger un capital confiance non-négligeable. L’animal est le confident de votre enfant Les animaux sont en effet très doués pour être à l’affût de nos moindres sentiments et paraître à notre écoute lorsque nous n’allons pas bien. Si votre enfant a besoin de lui parler, les regards que votre animal lui renverra feront le reste et permettront à votre enfant de se sentir écouté, voire compris. Avoir un animal augmente la sociabilisation de votre enfant Les interactions avec d’autres personnes seront vraisemblablement plus nombreuses en présence d’un animal de compagnie, qui est toujours un bon prétexte pour commencer une conversation. La présence d’un animal permettrait de diminuer considérablement les risques d’allergies Certains chercheurs ont en effet pu démontrer que les bébés côtoyant des animaux dès leur plus jeune âge présentaient moins de risques de développer de l’eczéma ou encore de l’asthme. Le contact très jeune avec des bactéries portées sur le pelage des animaux permettrait au système immunitaire de l’enfant de se renforcer naturellement et de manière globale. Si vous aviez pour projet d’adopter un nouvel animal de compagnie, voilà qui devrait vous rassurer. N’oubliez pas de demander conseil à votre vétérinaire pour le choix de l’animal que vous allez adopter et surtout de sa race. Chaque race a des caractéristiques propres et toutes ne sont pas nécessairement adaptées à votre mode de vie ou à l’adoption avec un enfant en bas âge. Chez Goodbro nous proposons maintenant des ateliers adoptions om vous pouvez échangez avec un de nos vétérinaires pendant 45 minutes en visio pour poser toutes vos questions. En plus, à l’issu de cet échange, nous vous délivrons un certificat d’engagement et de connaissance si vous n’en n’avez pas encore? Nos meilleurs produits pour chiens et chats Collier pour chiens Bandikini French Bandit Jouet pour chien Nonos Rose Tou’You Coussin rond velours bleu pétrole pour chien Monsieur Hardi
alimentation du chiot

Conseils vétérinaire Chien

Alimentation du chiot : conseils pratiques et précautions

Les règles à suivre pour bien nourrir son chiot Vous venez d’acquérir un chiot, il arrive dans quelques jours. Vous lui avez acheté une laisse, un collier et deux jolies gamelles assorties. Une pour l’eau et l’autre pour son repas… Justement son repas ! Le jour J arrive et vous ne savez toujours pas ce qu’il va manger et à quel rythme. Dans cet article vous trouverez les points essentiels à savoir pour choisir l’aliment adapté à votre chiot, ainsi que les précautions à prendre pour vous assurer que son rythme alimentaire est adapté. Une nourriture et un rythme alimentaire adaptés pour une croissance optimale La croissance du chiot n’est pas à prendre à la légère, c’est une période qui va conditionner sa vie adulte. Une bonne alimentation lui apportera des éléments, appelés nutriments, qui vont permettre le développement de ses organes et de ses tissus : os, articulations, muscles, gras… Il sera important de lui apporter un aliment complet et équilibré. Qu’est-ce qu’une alimentation complète et équilibrée ? Une alimentation dite complète se base sur l’apport en nutriments de 5 catégories différentes : les protéines, les lipides, les glucides, les minéraux et les vitamines. Sans oublier l’eau à donner à volonté. Dans un aliment dit équilibré : leurs proportions sont calculées précisément pour couvrir les besoins alimentaires de votre animal et lui assurer une croissance harmonieuse. Quel que soit le type de régime alimentaire que vous choisissez : aliments industriels (croquettes pour chien ou pâtés), ration ménagère, alimentation à base de viande crue (BARF, raw feeding…), il faut impérativement prendre en compte l’équilibre nutritionnel. Pour apporter ces éléments en quantité et en qualité, la nourriture de votre chiot sera constituée de viande, d’œuf ou de poisson, d’huile, de légumes, de céréales et de compléments en minéraux et en vitamines. N’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire ou à un professionnel en nutrition du chien. Répondre à ses besoins nutritionnels La croissance du chiot se déroule en trois grandes étapes successives : le développement du tissu osseux (pour les os), puis celle du tissu musculaire (pour les muscles) et enfin celle du tissu adipeux (pour le gras). Pour favoriser la bonne croissance de votre chien, son aliment devra être riche en protéines de qualité, elles se trouvent essentiellement dans la viande musculaire comme le filet de volaille (poulet ou dinde), des morceaux peu gras de bœuf ou de porc ou encore le poisson et les œufs. Il faudra également surveiller l’apport en matière grasse, principalement en acide gras essentiel : Omégas 3 et Omégas 6. Ils sont apportés par les huiles végétales (huile de colza, isio 4, chanvre, lin…). Mais aussi les EPA et DHA, des Omégas 3 qui se trouvent essentiellement dans les poissons gras ou les huiles de poisson (saumon, truite, sardine, hareng…). Il ne faudra pas négliger le calcium et le phosphore, deux minéraux qui vont conditionner en partie la solidité du squelette de votre chiot. Il faudra les apporter en quantité suffisante, mais sans excès. Par exemple, si votre chiot manque de calcium, il risque de développer des boiteries en grandissant. Dans le cas des aliments industriels, tous ces ingrédients et nutriments doivent être présents, ils sont obligatoirement listés sur l’étiquette. Il est recommandé de se tourner vers un aliment complet et équilibré : une gamme vétérinaire ou un industriel qui respecte les normes de la FEDIAF ou qui adhère à la FACCO est recommandé. Faire une transition alimentaire en douceur Que vous adoptiez votre chiot par le biais d’un élevage ou d’une association, il est important de continuer sur l’aliment de l’éleveur ou de l’adoptant précédant. Au minimum le temps de l’acclimatation à son nouveau foyer. Cette période est très stressante pour lui, sauf avis du vétérinaire, il n’y a pas d’urgence à changer son aliment. Il est préférable d’attendre minimum 2 semaines après son arrivée pour commencer une transition alimentaire en douceur. Privilégier plusieurs petits repas pendant les premiers mois Dans les premiers mois de vie : l’estomac du chiot est petit ; il va grandir en même temps que lui ! Mais son besoin alimentaire est important. Si vous lui donnez son repas en une seule fois dans la journée, son estomac ne pourra pas accueillir toute la quantité de nourriture. Votre compagnon risque de ne pas terminer sa gamelle, ou alors de tout avaler au risque de vomir avant d’avoir digéré. De plus, un seul gros repas par jour entraînera un pic de glycémie et, après la digestion, votre chiot risquera de faire une crise d’hypoglycémie. Ainsi pour éviter ce stress et aider son système digestif, il est conseillé de diviser la ration journalière de votre chiot en 3 petits repas tout au long de la journée. Le plus courant est matin, midi et soir ; mais sachez que votre compagnon s’adaptera complètement à votre rythme quotidien. Si vous n’avez pas la possibilité de lui donner une gamelle le midi, vous pouvez vous caler sur votre rythme de travail : matin, en rentrant du travail et soir. L’essentiel est d’espacer les repas d’au moins 3 à 4h. Nos meilleurs produits pour chiots Croquettes Tonivet Chien Junior Medium Croquettes Wolfood Breeding Croquettes Tonivet Chiot Ultra Croquettes Essentiel Chien – Chiot Maison Moulin Son aliment lui convient-il ? Il est important de donner une alimentation adaptée à votre animal de compagnie et qui réponde à ses besoins nutritionnels. Cependant il ne faut pas négliger les préférences alimentaires de votre boule de poils, et de possibles intolérances. L’appétence de sa gamelle est un élément important à prendre en compte. Votre chiot a des selles molles ou glaireuses ou des diarrhées régulières Il est important de surveiller la bonne digestion de son aliment, dans les 2 à 3 semaines qui suivent la transition alimentaire. Si votre chiot présente plusieurs jours dans la semaine des selles molles, voire diarrhéiques, et potentiellement odorantes ; cela signifie certainement qu’il ne tolère pas l’aliment actuel. Il est conseillé de changer rapidement son aliment, car il risque de ne pas assimiler son repas. Cela pourrait entrainer des carences qui nuiraient à sa croissance ou faire apparaitre des comportements indésirables comme la coprophagie (tendance à se nourrir des excréments), ou de manger des aliments indigestes : terre, cailloux… La santé de votre chiot est importante, en cas de doute, prenez rendez-vous avec votre vétérinaire. Votre chiot a des vomissements réguliers La présence de vomissements répétitifs peut également être un signe qu’il ne supporte pas son aliment. Vous devez bien surveiller votre chiot et noter quand surviennent ces vomissements. En effet un chiot a tendance à manger des objets indigestes pour “tester”. Si c’est le cas, il se peut qu’il vomisse quelques minutes ou quelques heures après. Par contre si vous observez des vomissements répétitifs (chaque semaine ou plusieurs fois dans la semaine), autour des repas, c’est peut-être que son aliment ou le rythme des repas n’est pas adapté. Si votre chiot vomit juste après ses repas, la gamelle entière qu’il vient de manger et qui n’est pas encore digérée, c’est certainement qu’il mange trop vite, ce qui sature son estomac. Dans ce cas vous pouvez proposer le repas dans une gamelle anti glouton ou dans des jeux d’occupation ou encore éparpillé dans le jardin ou dans la pièce à vivre. Cela permettra de ralentir son temps d’ingestion. Si votre chiot vomit avant le repas, il s’agit souvent d’un liquide jaunâtre : c’est de la bile. Dans ce cas, cela peut être parce qu’il a faim : il faudra donc diviser encore plus le rythme des repas. Vous pouvez également lui donner une gamelle en guise de “dessert”, le soir juste avant de vous coucher. La santé de votre chiot est importante, en cas de doute, prenez rendez-vous avec votre vétérinaire. Votre chiot boude son repas Il est essentiel aussi de prendre en compte les préférences alimentaires de votre chiot. Il se peut que malgré une transition alimentaire en douceur et des ajouts d’aliment appétant dans sa gamelle (viande, pâtée, fromage…), votre compagnon continue de picorer son repas. Vous avez déjà consulté votre vétérinaire et rien n’a été signalé sur le plan de sa santé. Pourtant la gamelle de votre chiot fait régulièrement deux jours au lieu d’un et il commence à maigrir. C’est peut-être juste parce qu’il n’aime pas son aliment. Alors n’attendez pas pour changer d’aliment, car il risque de ne pas manger suffisamment pour couvrir ses besoins nutritionnels. Prenez garde au sous poids qui peut être néfaste pour sa croissance. Surveillez les « à-côtés » Après l’acquisition d’un chiot, nous souhaitons toujours faire au mieux pour lui, son bien-être et son éducation. Mais attention vouloir trop en faire est parfois dangereux. Les compléments alimentaires : à limiter La croissance du chiot est essentielle et nous voulons toujours bien faire, de plus avec la multitude de produits disponibles sur internet, c’est tentant d’ajouter des compléments à son alimentation, pour ses os, son développement musculaires, ses dents… Mais attention, quelques soit le type d’alimentation choisie : pâtées, croquettes, alimentation ménagère, BARF. Votre repas sera complet et équilibré, donc tout ajout d’un complément en plus dans sa gamelle peut déséquilibrer sa ration et avoir des conséquences dramatiques sur sa croissance. Quelques soit le complément alimentaire que vous souhaitez lui donner, rapprochez-vous de votre vétérinaire et/ou d’un professionnel en nutrition canine pour vérifier l’équilibre de sa gamelle. Les récompenses pour l’éducation L’éducation du chiot est une étape nécessaire pour avoir un compagnon bien dans ses pattes. Mais attention si votre chiot est plus orienté récompenses à manger, il faudra déduire penser à déduire le supplément apporter de sa gamelle journalière : le surpoids est vite arrivé. Lorsque la stimulation extérieure est très importante, nous donnons souvent des dés de jambon, des saucisses ou encore du fromage pour attirer notre loulou. Mais d’un point de vue nutritionnel ce sont nos pires ennemis avec un apport en gras excessif et sans protéines de qualité. N’hésiterez pas à vous tourner vers des récompenses plus light et tout aussi attirantes, comme du filet de poulet en petit dés. Légèrement cuit il ne sentira pas trop entre vos doigts, mais il gardera une odeur alléchante pour votre compagnon. Les activités masticatoires sont à contrôler En particulier lorsque le chiot fait ses dents, il apprécie avoir une friandise à mastiquer : cela le soulage et l’occupe un moment.Mais attention aux excès, les activités masticatoires sont intéressantes mais pas plus d’une par jour et pas tous les jours de la semaine. Cela active son estomac, qui ne recevra pas de nourriture derrière ou très peu. A répétition cela peut provoquer des douleurs à l’estomac. N’hésitez pas à varier les occupations, mais aussi à vous occuper avec lui en jouant ou en le baladant ; il n’en sera que plus heureux. Nos meilleurs produits pour chiots Shampoing spécial chiot Francodex Mastery Chiot
aliments toxiques pour chiens comme le chocolat

Conseils vétérinaire Chien

17 aliments toxiques pour le chien

Certains des aliments que nous retrouvons régulièrement dans nos foyers ne doivent en aucun cas être proposés aux chiens car ils présentent des propriétés potentiellement néfastes pour leur organisme. De plus, en raison de leur comportement alimentaire peu sélectif, les chiens peuvent ingérer de grandes quantités de ces aliments et atteindre rapidement les doses toxiques. Voici les 17 aliments à éviter pour votre chien : Le chocolat Le café L’oignon L’ail L’échalote Le poireau Le raisin La pomme de terre crue Le saumon cru Les pâtes/céréales mal conservés La noix de Macadamia L’avocat Le xylitol La pâte crue Le lait L’alcool Le sel Goodbro c’est LA boutique en ligne pour les amoureux des chiens et des chats. Retrouvez notre sélection de produits d’alimentation, de parapharmacie et accessoires pour vous aider à prendre soin de la santé et du bien-être de votre animal. Tous nos produits référencés ont été validés par notre équipe de vétérinaires conseils ! Les principaux aliments toxiques chez le chien et les risques associés Le chocolat Le chocolat est particulièrement toxique pour votre chien en raison de la présence d’une molécule : la théobromine. Plus le chocolat est noir, plus il en contient. L’élimination de cette molécule est plus lente chez le chien que chez l’Homme et les doses toxiques sont plus rapidement atteintes. Les premiers signes d’intoxication surviennent dans l’heure qui suit l’ingestion. En règle générale, l’évolution dure 12 à 24 heures. Dans la majorité des cas, l’animal présente des troubles digestifs (diarrhée, vomissements) et se remet sans séquelle. Mais dans les cas les plus graves, des troubles cardiaques et neurologiques peuvent apparaître (convulsions voire coma pouvant conduire au décès de l’animal). A titre indicatif, une tablette de 200 g de chocolat noir contient 1000 mg de théobromine, ce qui est suffisant pour tuer un chien de 10 kg. Attention, le cacao contient également de la théobromine et peut se retrouver dans certains engrais aux cosses de cacao dont les chiots peuvent être friands. Le café Les intoxications au café sont assez rares mais elles sont en constante augmentation ces dernières années en raison de la commercialisation de nombreuses boissons énergisantes. La toxicité du café est due non seulement à la caféine mais également à la théobromine. Les symptômes apparaissent généralement 4 à 6 heures après l’ingestion et sont assez proches de ceux de l’intoxication au chocolat. L’oignon L’oignon peut provoquer une intoxication quelle que soit la forme sous laquelle il a été ingéré (cru, frit, bouilli, déshydraté…). L’intoxication à l’oignon conduit à une destruction des globules rouges et donc une anémie. A titre indicatif, un chien de 10 kg peut présenter des symptômes s’il ingère l’équivalent d’un oignon entier. Si l’oignon est ingéré en très grande quantité ou si l’ingestion est répétée plusieurs jours d’affilée, des signes d’anémie peuvent apparaître : faiblesse, perte d’appétit, muqueuses pâles, urines rouge foncé… Prise à temps, le pronostic d’une intoxication à l’oignon est généralement bon et les symptômes disparaissent en une à deux semaines avec une prise en charge médicale adaptée. L’ail, l’échalote et le poireau L’ail, l’échalote et le poireau sont de la même famille que l’oignon. Ils contiennent également une substance toxique, le thiosulfate, mais ils sont moins toxiques que l’oignon. De grandes quantités doivent être absorbées pour provoquer une intoxication et observer une anémie chez l’animal. Le raisin La découverte de la toxicité du raisin est assez récente et le principe actif responsable de cette toxicité n’a pas encore été mis en évidence. La dose toxique du raisin frais est très faible, une seule grappe peut être fatale pour un chien d’une dizaine de kilos ! Le raisin sec étant plus concentré en principe toxique, la dose toxique est encore plus basse. Cependant, la sensibilité au raisin varie également selon les animaux. Les symptômes apparaissent dans les heures qui suivent l’ingestion. Ils sont d’abord digestifs (vomissement, diarrhée, anorexie) puis une défaillance rénale sévère peut se manifester au bout de 24 à 72h. Le pronostic est variable et dépend de la quantité de raisin ingérée, de la précocité du diagnostic et de l’apparition d’une insuffisance rénale aiguë ou non. La pomme de terre crue La toxicité de la pomme de terre crue a également été découverte assez récemment. Le principe actif toxique de la pomme de terre est la solanine. L’intoxication à la pomme de terre est généralement due à l’ingestion de tubercules verdis, germés, trop vieux ou d’épluchures en grande quantité. Au-delà de 30 grammes par kg de poids, la toxicité est avérée. En revanche, la pomme de terre cuite intégrée à une ration ménagère ne présente aucun risque pour la santé. En fonction du degré d’intoxication, l’animal peut présenter des symptômes nerveux (incoordination motrice, paralysie, coma…) ou digestifs (hypersalivation, vomissements, diarrhée). Le pronostic est très sombre dans le premier cas, bon dans le deuxième. Par ailleurs, l’ingestion de pommes de terre crue, dans des quantités moins importantes et permettant d’écarter tout risque d’intoxication, reste problématique en raison de l’ingestion d’une grande quantité d’amidon, élément peu digestible chez le chien, et donc à l’origine de maux de ventre et de diarrhée aigue. Le saumon cru Le saumon peut contenir un parasite appelé Neorickettsia helminthoeca, particulièrement s’il provient d’Alaska ou de la côte Pacifique des États-Unis. Servi cru ou peu cuit, le saumon peut donc entraîner une contamination du chien par ce parasite. Celui-ci va alors être responsable de troubles digestifs sévères entre 5 et 7 jours après l’ingestion. Un épisode de fièvre de plusieurs jours est également fréquent, avant un retour à la normale. En l’absence de prise en charge médicale, cette infection peut conduire au décès de l’animal en 10 à 30 jours. Les pâtes/céréales mal conservés Les mycotoxines sont des substances chimiques secrétées par les moisissures qui se développent sur les aliments. Chez le chien, l’intoxication est liée à l’ingestion d’aliments moisis, soit accidentellement (dans la poubelle, dans le jardin…) soit après distribution par le propriétaire (restes de repas qui ont trop attendu au frigo…). Les aliments les plus souvent en cause sont les pâtes et le pain moisis. Les champignons qui se développent sur ces aliments glucidiques secrètent surtout des neurotoxines, et leur ingestion provoque chez le chien des signes neuromusculaires, avec tremblements et convulsions. La noix de Macadamia Le composé toxique contenu dans les noix de Macadamia n’est pas déterminé à ce jour. Ces noix sont utilisées dans la composition de cookies, de sucreries ou encore mangées salées et grillées. Les chiens peuvent s’intoxiquer en mangeant directement les noix ou simplement les coques. La cuisson ne change pas la toxicité de la noix de Macadamia. Des signes cliniques de type « faiblesse généralisée » apparaissent dès l’ingestion d’environ 2 g de noix par kg de poids vif. A partir de 7 g/kg, des vomissements surviennent. Les symptômes se produisent 6 à 24 heures après l’ingestion et aucun cas mortel n’a été observé à ce jour. L’avocat L’ingestion des feuilles de l’avocat est tout aussi toxique pour le chien que la consommation de sa chair. Les doses toxiques ne sont pas déterminées et il est recommandé de proscrire ce fruit de leur alimentation. Une intoxication à l’avocat peut engendrer des troubles digestifs dans les heures suivant l’ingestion. Des troubles cardio-vasculaires et respiratoires peuvent aussi survenir. Attention également au noyau, lui aussi toxique, qui peut être facilement avalé et provoquer une occlusion intestinale. Le xylitol Le xylitol (E967) est un édulcorant utilisé comme substitut du saccharose dans divers produits et aliments : chewing-gum sans sucre, gâteaux, barres chocolatées, bonbons, dentifrice, médicaments… Le xylitol est un produit très toxique chez le chien. Il provoque chez le chien une hypoglycémie rapide et sévère. Sa toxicité est également hépatique avec la mise en place d’une nécrose du foie en 24 à 48h. Les premiers signes surviennent dans les 30 à 60 minutes qui suivent l’ingestion et se manifestent par une faiblesse généralisée et des vertiges, conséquences de l’hypoglycémie. Dans les heures qui suivent, des vomissements et un ictère (« jaunisse ») peuvent être observés. Selon la quantité ingérée et l’état général du chien, le rétablissement peut apparaître rapidement ou, au contraire, l’évolution se poursuivre vers une insuffisance rénale et le décès de l’animal. La pâte crue En plus de la présence d’éthanol, la fermentation de la pâte crue rend son ingestion dangereuse pour l’animal. Les chiens l’apprécient beaucoup et les accidents sont courants. En gonflant dans l’estomac après ingestion, la pâte crue peut entraîner une obstruction digestive et des troubles respiratoires qui peuvent provoquer le décès de l’animal. Le lait Après la période de sevrage, vers l’âge de 8-10 semaines, les chiots perdent la capacité de produire les enzymes permettant la digestion du lactose. Une ingestion de lait à l’âge adulte peut ainsi provoquer un inconfort digestif important. L’alcool L’ingestion d’alcool conduit, comme chez l’Homme, à une intoxication à l’éthanol. Les circonstances d’intoxication sont multiples : boissons alcoolisées, produits liés à la fermentation alcoolique (levure de bière par exemple), fruits pourris dans les jardins, sucreries alcoolisées… Les symptômes de l’intoxication apparaissent en général dans l’heure. Le chien va changer de comportement (vocalises sans raison apparente), va présenter des vomissements et des mouvements désordonnés (avec un risque de blessure élevé). Pour une intoxication très sévère, la mort peut survenir par arrêt respiratoire. Le pronostic est plutôt bon si l’alcoolémie reste modérée (moins de 3 g/L) et si un traitement approprié est mis en place rapidement. Le sel L’intoxication au sel est plus fréquente que ce que l’on peut imaginer. Elle reste assez méconnue car elle est généralement peu grave mais également car les façons dont les chiens s’intoxiquent sont assez originales. En effet, les biscuits apéritifs et autres aliments très salés ne sont toxiques que si l’animal n’a pas suffisamment à boire en même temps. En revanche, les chiens s’intoxiquent fréquemment en ingérant le sel régénérant du lave-vaisselle, le sel répandu sur les routes en hiver, de l’eau de mer en grande quantité ou encore des objets en pâte à sel. Le sodium contenu dans le sel provoque un œdème du cerveau et des troubles nerveux. L’intoxication peut être mortelle ou laisser des séquelles irréversibles. Autres aliments déconseillés Il existe d’autres types d’aliments qui, sans être réellement toxiques, sont fortement déconseillés. Utilisés en tant que friandises ils peuvent malheureusement, en fonction de la fréquence et des quantités, entraîner de l’obésité morbide, différents problèmes intestinaux, une pancréatite voire pire dans les cas extrêmes : Les aliments gras et trop salés (fromages, viandes grasses ou jambon) Les petits os de poulet, lapins… qui peuvent faire des esquilles pointues et se coincer dans la gorge ou perforer les intestins Les aliments ayant dépassé la date de péremption, quelle que soit leur nature Que faire en cas de suspicion d’intoxication ? En cas de suspicion d’intoxication, essayez d’estimer la quantité d’aliment ingérée par votre chien et de prendre une photo de la composition de l’aliment s’il s’agit d’un produit industriel. Contactez votre vétérinaire ou un service d’urgence vétérinaire pour obtenir les premières recommandations d’usage. Si une autre personne au sein du foyer est disponible, il est également possible en parallèle de contacter un centre anti-poison vétérinaire susceptible de vous accompagner également pour les premiers gestes à adopter. N’essayez pas de faire vomir votre animal à la maison, les produits que vous utiliseriez pourraient au contraire dégrader la situation en engendrant une inflammation au niveau de l’œsophage et de la paroi de l’estomac. En revanche, le vétérinaire pourra réaliser une injection permettant d’expulser le contenu de l’estomac si l’animal est reçu en consultation maximum 1h30 après l’ingestion. Pour en savoir plus sur la façon d’agir en cas d’intoxication nous vous invitons à lire notre article : Intoxication du chien : comment agir ?
protéines dans l'alimentation du chien : infos

Conseils vétérinaire Chien

Protéines dans l’alimentation du chien : tout ce qu’il faut savoir

De nos jours, la question de la qualité de notre alimentation prend une place de plus en plus importante. Et pour les propriétaires d’animaux, il en va désormais de même en ce qui concerne la nourriture de leur compagnon. De nombreuses enseignes tentent de se démarquer en mettant en avant la composition de leurs produits et notamment l’origine des protéines présentes dans ceux-ci. Voici les clés pour bien choisir l’aliment de votre chien. Protéines : qu’est-ce que c’est exactement ? Les protéines sont des composés organiques constitués d’acides aminés reliés entre eux. Il existe 23 acides aminés et, étant donné qu’ils peuvent être reliés entre eux dans n’importe quel ordre, il existe une infinité de combinaisons (et donc de protéines) possibles. Les acides aminés peuvent être divisés en deux groupes : les essentiels et les non-essentiels. Les acides aminés essentiels doivent absolument être apportés par l’alimentation quotidiennement car l’organisme est incapable de les synthétiser en quantité suffisante pour permettre au métabolisme de l’animal d’assurer ses besoins quotidiens. Les acides aminés essentiels varient d’une espèce à l’autre. Il y a 10 acides aminés essentiels chez le chien : la leucine, l’isoleucine, la valine, la lysine, la méthionine, la thréonine, le tryptophane, la phénylalanine, l’histidine et l’arginine. Les acides aminés non-essentiels peuvent être produits par l’organisme mais leur présence dans l’alimentation signifie qu’une plus faible quantité d’acides aminés essentiels est requise pour le bon fonctionnement de l’organisme. Les protéines font partie des nutriments essentiels à la santé de votre animal puisqu’elles constituent les éléments de construction de toute matière vivante (muscles, poils, …). Elles permettent les contractions musculaires, la croissance des tissus, la flexibilité des ligaments, tendons et cartilages, le transport et le stockage de l’oxygène par l’hémoglobine sanguine, etc… Elles jouent également un rôle important dans les équilibres hormonaux, dans les réactions chimiques impliquant des enzymes. Enfin, elles agissent comme la source d’énergie principale, le carburant de leur organisme. Où les trouve-t-on ? Il existe des protéines d’origine animale et d’autres d’origine végétale. Les protéines d’origine animale proviennent essentiellement des muscles et des abats peu ou pas valorisés dans l’alimentation humaine. Il peut s’agir de volaille (poulet, canard…), de bœuf, de porc ou encore de saumon. Les protéines végétales utilisées dans l’alimentation chez le chien sont tirées des légumineuses, principalement les pois, les pois chiches et les lentilles. On retrouve également des protéines végétales provenant de céréales (maïs, blé, luzerne, soja, …) dont fait partie le gluten. À quoi servent les protéines chez le chien ? Il a été déterminé qu’un régime équilibré, riche en protéines animales, favorise une masse musculaire athlétique et contribue à la beauté du pelage. Une carence en protéines va au contraire impacter tous les phénomènes cités dans le paragraphe 2, conduisant à une dégradation de l’état corporel de l’animal, de l’aspect de son pelage, de l’efficacité de son système immunitaire. Enfin, si votre animal reçoit une alimentation déséquilibrée avec un apport protéique trop important, l’excès de protéines va être stocké sous forme de graisses et votre animal va avoir tendance à développer une prise de poids. Quelle quantité de protéines un chien doit-il consommer ? Toutes les protéines n’ont pas la même valeur biologique. Les protéines de haute qualité vont être plus facilement utilisées par l’organisme et produire moins de résidus. Les protéines d’origine végétale sont moins digestibles et ont une valeur biologique moins importante que les protéines d’origine animale. Un aliment riche en viande aura un fort pourcentage en protéines d’origine animale, qui sont les plus adaptées au régime classique du chien. Sur l’étiquette présentant la composition de votre aliment, les protéines brutes correspondent à la quantité de protéines mesurée de façon standardisée. Attention toutefois, cette valeur ne présage pas de la digestibilité ni de l’origine animale ou végétale de ces protéines. Il faudra donc prêter une attention particulière à la nature de ces protéines plus qu’à la quantité brute. La quantité de protéines recommandée dépend de la race, de l’âge et du format de votre chien, mais dans tous les cas les valeurs affichées ne doivent être ni trop faibles ni trop élevées sous peine de conséquences sur l’état de l’animal. Un chien adulte à son poids optimal devrait recevoir, selon son activité, entre 3 et 6 g de protéines/kg de poids corporel tous les jours. Pour plus de précision, il est recommandé de demander l’avis de votre vétérinaire. Il pourra vous recommander l’aliment le plus adapté et vous faire un calcul de la ration quotidienne à donner à votre chien. Doit-on donner des compléments en protéines à son chien ? Si la ration de votre animal est équilibrée et qu’il s’agit d’un aliment industriel (croquettes, pâtée), il n’est vraisemblablement pas nécessaire de complémenter votre chien. En revanche, si vous optez pour une ration ménagère cuisinée à la maison, selon les recommandations et les quantités calculées par votre vétérinaire. Il est indispensable d’utiliser un complément alimentaire pour un apport en protéines, vitamines et minéraux, afin de s’affranchir de toute carence. Dans quels cas doit-on restreindre les protéines pour chien ? Il existe très peu de situations médicales nécessitant de limiter l’apport en protéines. En règle générale, un apport protéique excessif est bien toléré par l’organisme à condition que celles-ci soient hautement digestibles. Voici les 4 cas de figure justifiant de contrôler la quantité de protéines apportées à votre chien : – Insuffisance hépatique : quelle qu’en soit la cause, un dysfonctionnement du foie va entraîner une mauvaise dégradation des protéines et avoir pour conséquence des troubles sur la digestion et l’état de santé global de votre animal – Insuffisance rénale : le rôle du rein étant de filtrer le sang pour en éliminer les déchets par les urines, plus l’apport en protéines sera élevé, plus le rein aura à gérer les produits de leur dégradation et plus l’insuffisance rénale s’accentuera rapidement – Obésité morbide : dans ce contexte, on va rechercher à faire maigrir l’animal afin d’éviter la survenue de pathologies liées à l’obésité. Or, comme nous l’avons vu, un excès d’apport protéique peut conduire à l’accumulation de tissu graisseux – Animal senior : lorsque votre chien prend de l’âge, il dépense moins d’énergie en termes d’activité mais également de métabolisme. Ses reins et son foie peuvent aussi commencer à présenter des défaillances. L’apport de protéines doit ainsi être adapté à son statut de chien « senior ». Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chien Adulte Mini Pâtée Wolfood Turkey & Chicken Pâtée LFM Bourguimignonne Chien Croquettes Tonivet Chiot Ultra Croquettes Hypoallergéniques – Chien Fungfeed Croquettes Essentiel Chien – Chiot Maison Moulin