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sténose aortique chez le chien

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La sténose aortique chez le chien

La sténose aortique est une malformation cardiaque qui se classe parmi les trois maladies cardiaques congénitales les plus fréquentes chez le chien. Sténose aortique du chien : Qu’est ce que c’est ? L’aorte est une grosse artère qui achemine le sang du cœur vers les différents organes, à l’exception des poumons. Entre le cœur et l’aorte se trouve une valve, appelée valve aortique, qui s’ouvre pour laisser circuler le sang à l’extérieur du cœur lorsque celui-ci se contracte. La sténose aortique correspond à un rétrécissement de ce passage, directement au niveau de la valve (sténose aortique au sens strict), ou, le plus souvent, en amont de cette valve (sténose sous-valvulaire aortique). Cet étranglement crée une résistance à l’écoulement du sang ce qui entraîne par conséquent une charge de travail plus importante pour le cœur. Quels symptômes chez le chien ? Un souffle cardiaque (dit « basal gauche ») est souvent constaté au cours de la première année de vie du chien. La sténose aortique s’aggravant parfois avec la croissance, ce souffle peut être absent lors des premières consultations et n’apparaître qu’au bout de quelques mois. Les signes d’insuffisance cardiaque surviennent lorsque que le cœur n’est plus en mesure de remplir pleinement son rôle. Le chien peut alors présenter : Une difficulté à fournir des efforts physiques, Une fatigue excessive, Des malaises avec perte de connaissance (syncopes), Un essoufflement ou, plus rarement, de la toux. Comment diagnostiquer une sténose aortique chez le chien ? Pour établir le diagnostic, une échographie cardiaque avec Doppler doit être réalisée par un vétérinaire expérimenté. Elle permet de visualiser la sténose aortique, d’en évaluer sa localisation, sa sévérité et de rechercher des signes d’insuffisance cardiaque associée. Un électrocardiogramme est préconisé en cas de troubles du rythme cardiaque. Ces examens doivent être réalisés à plusieurs reprises pendant la croissance car la maladie peut évoluer avec le temps. Prise en charge et pronostic de cette affection cardiaque canine Il n’existe pas de traitement chirurgical accessible en médecine vétérinaire. Lorsque le chien présente des signes d’insuffisance cardiaque, un traitement médical est prescrit pour améliorer son confort et son espérance de vie. Il est par ailleurs impératif de limiter voire proscrire les efforts physiques surtout en cas de forme sévère. A l’exception des formes discrètes, le pronostic est souvent sombre. L’insuffisance cardiaque apparaît souvent très tôt et les complications infectieuses sont fréquentes (endocardite bactérienne). Dans le meilleur des cas, les chiens atteints de formes modérées peuvent survivre quelques années avec un traitement adapté. A l’inverse, les chiens souffrant de sténose aortique sévère présentent un risque élevé de mort subite par « crise cardiaque » et ne survivent pas au-delà de 18 mois en moyenne. Il n’existe pas de test génétique permettant de dépister cette maladie. Au sein des races à risque, un dépistage systématique des reproducteurs est préconisé en élevage. Ce dépistage repose sur une échographie cardiaque et permet d’écarter les chiens atteints de la reproduction. Nos meilleurs produits pour chiens Tonivet Adulte Huile de Saumon Huile de Krill Wolfood Friandise Wolfood Bois de Cerf Pop Dog Laisse Bandoulière Chien Vert Pirate Coussin rectangulaire velours rose pour chien Monsieur Hardi
donner des légumes à un chien : bonne idée ?

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Puis-je donner des légumes à mon chien ?

Les légumes font partie intégrante de notre alimentation, mais qu’en est-il de nos compagnons à quatre pattes ? Votre chien a-t-il besoin d’un apport minimal de légumes au quotidien ? Nos amis canins aiment-ils les légumes ? Ces derniers sont-ils adaptés à tous les chiens ? Vous trouverez dans cet article toutes les réponses à vos questions. Pourquoi donner des légumes à mon chien ? Les légumes sont une classe d’aliments « santé » incontournables pour nous, les humains, mais également pour les chiens. Ils sont riches en fibres, vitamines et antioxydants. Un cocktail idéal pour booster son métabolisme ! Ils sont bénéfiques à son transit La plupart des légumes ont un point commun : ils sont très riches en fibres. Ces dernières permettent d’assurer le bon fonctionnement du tube digestif de manière générale. Certaines de ces fibres ne sont pas digérées et jouent un rôle primordial sur le transit, en permettant de stimuler la motilité des intestins.  Attention, un excès de ce type de fibres peut être à l’origine de diarrhées.  D’autres type de fibres, appelées fibres prébiotiques, permettent de nourrir les « bonnes » bactéries qui composent le microbiote intestinal. L’équilibre du microbiote intestinal est une condition indispensable à une bonne digestion chez le chien. Ils améliorent la satiété L’ajout de fibres dans la ration, associées à leur apport en eau, permet d’accroitre le volume du contenu de l’estomac et d’augmenter la sensation de satiété, même chez les chiens les plus gourmands ! Les légumes pourront donc être particulièrement utiles chez les chiens gloutons qui se sentiront alors davantage rassasiés et ralentiront leur prise alimentaire. Par ailleurs, les légumes étant très pauvres en calories, ils sont particulièrement intéressants chez les chiens en surpoids ou obèses que l’on cherche à faire maigrir. Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter l’article : « Comment faire maigrir mon chien ? ».  Ils permettent d’allier plaisir et santé Les légumes sont particulièrement riches en nutriments bénéfiques pour la santé de votre ami canin. En complétant sa gamelle avec des légumes variés, vous lui offrez un vaste panel de vitamines et d’antioxydants utiles à son organisme tout en lui faisant plaisir car certains chiens en raffolent ! De plus, certains légumes peuvent être utilisés comme friandises « allégées ». Par exemple, la carotte, entière et pelée, satisfera les chiens qui aiment mastiquer tout en ayant un effet préventif sur la formation du tartre. Des morceaux croquants de fenouil peuvent également être utilisés comme récompense, cet aliment étant réputé très bénéfique pour la digestion. Nos meilleurs produits pour chiens Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine Seringue confort intestinal chien et chat Francodex À quelle fréquence donner des légumes à mon chien et en quelle quantité ? Comme pour tout aliment, les avantages nutritionnels des légumes et leur effet bénéfique sur la santé de votre chien reposent sur la notion d’équilibre et de quantité. Comment calculer la quantité de légumes à distribuer à mon chien ? Dans le cas d’une ration faite maison, l’apport en légumes est essentiel à l’équilibre de la gamelle de votre chien en couvrant ses besoins en fibres. Un déficit ou, au contraire, un excès de fibres pourraient engendrer une alternance de phases de diarrhée et de constipation chez votre compagnon. Si vous souhaitez vous lancer dans l’élaboration d’une ration ménagère, il est important de demander conseil à un vétérinaire ou à un professionnel en nutrition afin de calculer précisément les besoins de votre animal.  Si votre chien mange un aliment industriel complet et équilibré, il est tout-à-fait possible de rajouter une petite portion de légumes mais il est conseillé de ne pas dépasser 10% de son besoin énergétique quotidien. Pour un chien adulte avec une activité moyenne de 1h à 1h30 par jour, l’apport en légumes représente environ 100g par tranche de 10kg de poids, soit : 50 à 100g de légumes par jour pour un chien de moins de 10kg, 100 à 200g de légumes par jour pour un chien entre 10kg et 20kg, 200 à 300g de légumes par jour pour un chien entre 20kg et 30kg. Attention, tous les chiens n’ont pas la même tolérance aux fibres sur le plan digestif. Il est conseillé d’introduire chaque nouveau légume seul et d’en augmenter très progressivement la quantité. Dès l’apparition de selles molles ou de diarrhée, il est préférable de diminuer l’apport de cet aliment voire de l’interrompre.  À partir de quel âge puis-je donner des légumes à mon chien ? Le tube digestif des chiots, notamment leur microbiote intestinal, est immature au cours des premiers mois de vie. Il peut être intéressant d’introduire des légumes dès leur plus jeune âge, en petite quantité, si vous nourrissez votre animal avec une ration ménagère.  Dans le cas des aliments industriels, déjà équilibrés, l’introduction de légumes devra se faire vers la fin de la croissance, à partir de 8 ou 10 mois, afin d’éviter un potentiel excès de fibres. À quelle fréquence puis-je donner des légumes à mon chien ? Compte tenu de leur très faible apport calorique, les légumes sont souvent distribués en grande quantité. Il est donc conseillé de fractionner cet apport en deux gamelles (au minimum) au cours de la journée, afin d’éviter une surcharge de l’estomac et un ralentissement excessif du transit. Puis-je donner n’importe quel légume à mon chien ? L’apport de légumes, et par conséquent de fibres, est donc indispensable à l’équilibre de la ration de votre chien. Néanmoins, il est important de savoir les sélectionner. Les légumes à préférer Parmi les légumes à distribuer régulièrement, vous pouvez choisir :  Les haricots verts : ils contiennent une bonne proportion de fibres et sont rapides et faciles à préparer. Il sera nécessaire de bien les cuire, voire de les couper en morceaux ou de les mixer pour améliorer leur digestion Les courgettes : riche en eau et très peu calorique, la courgette demandera un peu plus de préparation, puisqu’elle devra être pelée, épépinée et bien cuite pour une digestion optimale Les carottes, potirons ou autres courges : ce ne sont pas les plus utilisés et pourtant, ces légumes très riches en carotène et fibres prébiotiques sont faciles à préparer. Il suffit de les peler, de retirer les grains pour les courges, de les couper et de bien les cuire avant de les ajouter à la gamelle de votre chien. Ces légumes ont généralement un goût légèrement sucré qui ravira les papilles de votre ami à quatre pattes. Les légumes à éviter Attention, certains légumes peuvent être toxiques s’ils sont donnés crus (comme l’aubergine) ou encore verts (comme la tomate). Dans tous les cas, il est fortement conseillé de choisir des légumes mûrs ainsi que de les cuire et les découper finement pour améliorer leur digestion. Les épinards sont à limiter en raison de leur apport en acide oxalique. Par ailleurs, l’ail et l’oignon sont également à éviter car toxiques au-delà d’une certaine quantité.  Un mix de plusieurs légumes est conseillé dans tous les cas car il permettra un apport équilibré et varié, en limitant le risque d’excès. Puis-je donner des fruits à mon chien ? Les fruits peuvent tout à fait être utilisés en tant que friandise pour votre compagnon. Que ce soient les pommes, les poires, les abricots, les framboises ou encore les myrtilles, tous seront une source très intéressante de fibres prébiotiques et d’antioxydants. Il est néanmoins conseillé de les distribuer en petite quantité, ces fruits étant généralement riches en sucre.  Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Lab Chien Adulte Digestif Friandises Wolfood Lamb Treats Friandises Digestion Marly & Dan pour Chiens
syndrome obstructif brachéphale

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Syndrome obstructif respiratoire chez les chiens brachycéphales (SORB) : Ce qu’il faut savoir !

Le syndrome obstructif respiratoire des brachycéphales (SORB), ou plus simplement « syndrome brachycéphale », correspond à l’association de plusieurs malformations anatomiques des voies respiratoires supérieures (cavités nasales, pharynx, larynx, trachée). Ces défauts de conformation génèrent une obstruction au flux d’air et donc une gêne respiratoire permanente chez les chiens atteints. Syndrome brachycéphale : Qu’est-ce que c’est ? Toutes les races brachycéphales (à museau « aplati ») sont prédisposées mais les formes les plus sévères concernent surtout le Bouledogue Français, le Bouledogue Anglais ou encore le Carlin. Certaines races de chat sont également touchées, comme le Persan. Les anomalies de conformation pouvant être constatées chez ces chiens sont les suivantes : Un rétrécissement de l’ouverture des narines (sténose) gênant l’entrée d’air lors de l’inspiration, Un allongement et un épaississement du palais mou, membrane qui prolonge le palais dans le pharynx, qui vient alors obstruer l’entrée de la trachée, Un défaut de développement de la trachée (hypoplasie trachéale), particulièrement chez le Bouledogue Anglais. Dans un second temps, ces chiens risquent également une éversion des ventricules laryngés. Ces derniers sont des petits « culs-de-sac » présents en arrière des cordes vocales à l’entrée du larynx qui peuvent, sous l’effet des efforts respiratoires et de l’inflammation, se retourner sur eux-mêmes et venir obstruer encore un peu plus l’entrée de la trachée. Quels symptômes en cas de syndrome obstructif brachycéphale chez un chien ? Les chiens atteints de SORB présentent : Des difficultés respiratoires plus ou moins permanentes, particulièrement à l’inspiration, Des raclements de gorge, Des ronflements, De la toux, Une intolérance aux exercices physiques, au stress et à la chaleur, Des malaises (syncope) dans les cas très graves. Les difficultés respiratoires génèrent un déficit d’apport en oxygène, ce qui demande un travail supplémentaire au cœur. À terme, une insuffisance cardiaque peut s’installer. Enfin, au-delà des malformations respiratoires, le syndrome brachycéphale inclut également des anomalies de l’estomac et de l’œsophage à l’origine de vomissements et régurgitations fréquents. Prise en charge recommandée chez les chiens atteints Chez les chiens brachycéphales, un bilan est recommandé systématiquement dans le but d’évaluer le degré de sévérité des malformations. C’est l’endoscopie respiratoire qui représente l’examen de choix pour évaluer les différentes lésions. Cet examen est effectué sous anesthésie générale et une chirurgie correctrice des narines et du palais mou est parfois réalisée au cours de la même intervention. Dans le cadre d’un bilan complet, un examen endoscopique digestif est également indiqué. Le pronostic post-opératoire dépend directement de la race, du degré de sévérité des lésions et de l’âge de la prise en charge, un traitement précoce étant fortement encouragé pour éviter l’installation de complications secondaires. Dans tous les cas, il est indispensable d’éviter l’exposition à la chaleur chez les chiens présentant un SORB sévère. Soyez donc particulièrement vigilant en période de canicule, car ces chiens sont très sensibles et peuvent facilement faire un coup de chaleur. Il faut aussi limiter au maximum les efforts physiques et les facteurs de stress. Nos meilleurs produits pour chiens Pâtée Wolfood Turkey & Chicken Pâtée LFM Bourguimignonne Chien Complément alimentaire Confort Digestif Wamine Harnais pour chiens In the Navy French Bandit Coussin rectangulaire velours vert pour chien Monsieur Hardi
cardiomyopathie dilatée chiens

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La cardiomyopathie dilatée chez le chien

La cardiomyopathie dilatée (CMD) est un syndrome caractérisé par une atteinte du muscle du cœur (myocarde) aboutissant à un élargissement de ses cavités et une diminution de sa capacité de contraction. Origine de la cardiomyopathie dilatée chez le chien (et le chat) Des causes virales, inflammatoires, nutritionnelles ou encore toxiques peuvent être à l’origine de ce syndrome, mais la cause est très rarement déterminée avec certitude chez le chien. Dans cette espèce, des formes familiales d’origine génétique sont également connues. Les chiens de moyen et grand format sont prédisposés, particulièrement les races géantes. Chez le chat, une carence en taurine (acide aminé d’origine animale) a été identifiée il y a une trentaine d’années comme cause fréquente de CMD. À l’heure actuelle, ce syndrome est relativement rare dans cette espèce. Quels symptômes en cas de cardiomyopathie dilatée chez l’animal La CMD évolue à bas bruit et les symptômes ne surviennent généralement qu’à l’âge adulte, à un stade avancé. En effet, lorsque le cœur ne parvient plus à se contracter correctement, le débit de sang éjecté dans la circulation sanguine est nettement diminué et des symptômes d’insuffisance cardiaque apparaissent : Des difficultés respiratoires et de la toux, Des malaises (syncopes), Une fatigue marquée et une intolérance aux efforts physiques, Un gonflement du ventre lié à l’accumulation de liquide dans l’abdomen. Un souffle cardiaque est généralement audible à l’auscultation. Par ailleurs, les chiens atteints présentent souvent une augmentation sévère de leur fréquence cardiaque, parfois associée à un rythme cardiaque irrégulier. Comment savoir si mon animal à cette maladie cardiaque ? Une radiographie du thorax peut révéler une augmentation de la taille du cœur et des signes d’œdème pulmonaire mais le diagnostic de certitude repose sur la réalisation d’une échographie du cœur. Cet examen permet de visualiser la dilatation de certaines cavités cardiaques, l’amincissement des parois musculaires du cœur et leur difficulté à se contracter. Un électrocardiogramme est également recommandé en cas de troubles du rythme. Enfin, le dosage de certaines substances sanguines, caractéristiques d’une souffrance cardiaque, est indiqué dans certaines situations. Prise en charge de de la cardiomyopathie dilatée La prise en charge de la cardiomyopathie dilatée repose en premier lieu sur le traitement de la cause lorsqu’elle est connue, ce qui est rarement le cas. C’est généralement l’insuffisance cardiaque qui doit être contrôlée par l’association de traitements médicaux, notamment des traitements visant à réduire les troubles du rythme, et de mesures hygiéniques (contrôle de l’activité physique, alimentation). En cas de décompensation cardiaque sévère, une hospitalisation peut être indispensable. Le pronostic de cette affection est assez sombre, les animaux atteints étant diagnostiqués assez tardivement. Chez les chiens de race à haut risque, un dépistage échographique régulier est recommandé afin de détecter précocement les premiers signes d’atteinte cardiaque. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Shampoing solide pour chien Citron Romain Tou’You Friandises Hypoallergéniques – Chat Fungfeed Brosse démêlante chien et chat Biogance
sensibilité médicamenteuse chez les chiens

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La sensibilité médicamenteuse chez le chien

La sensibilité médicamenteuse correspond à une intolérance plus ou moins sévère à certains médicaments, liée à une anomalie d’origine génétique. A quoi est due la sensibilité médicamenteuse chez le chien ? La glycoprotéine P est une protéine qui a pour rôle d’éliminer certaines molécules de l’organisme, en particulier du cerveau. Chez certains individus, une mutation du gène MDR1 (ou ABCB1), transmissible et héréditaire, provoque la synthèse d’une glycoprotéine P dysfonctionnelle. Certaines substances dont des médicaments, normalement éliminées chez les chiens sains, s’accumulent alors dans le système nerveux et provoquent des signes d’intoxication plus ou moins importants. Médicaments à risques Les médicaments à risque de toxicité sont : Des antiparasitaires, comme la famille des avermectines ou l’emodepside, Des traitements prescrits dans le cadre de troubles digestifs (lopéramide, métoclopramide, ondansétron, cimétidine), Des agents de chimiothérapie (doxorubicine, vincristine, vinblastine en particulier), Des traitements cardiaques (digoxine, diltiazem), Des agents anesthésiques (butorphanol, acépromazine notamment). Chiens prédisposés aux problèmes de sensibilité médicamenteuse Les chiens dits « homozygotes », porteurs de deux versions mutées du gène, ne possèdent aucune glycoprotéine P fonctionnelle et sont donc considérés comme hypersensibles. Chez ces derniers, l’utilisation de certains de ces médicaments est interdite, en raison du haut risque de toxicité. Chez les chiens dits « hétérozygotes », porteurs d’un seul allèle muté du gène, la quantité de glycoprotéine P fonctionnelle est inconnue donc l’utilisation des substances précédemment citées doit se faire avec de grandes précautions. La race la plus à risque est le Colley chez qui on trouve le plus fort taux de chiens homozygotes, suivi du Berger Australien et du Berger des Shetland. Quelques autres races sont également concernées par cette mutation. Que faire si mon chien a pris un médicament qu’il n’aurait pas du ? En cas d’intoxication, la sévérité des symptômes dépend de la molécule, de la dose ingérée et du statut de l’animal vis-à-vis de la mutation. Le chien peut présenter : Des pertes d’équilibre, une apathie marquée, une faiblesse musculaire, des tremblements ou convulsions, Une salivation excessive, des vomissements, une perte d’appétit, Une dilatation des pupilles (mydriase) parfois associée à une perte de vision. Une consultation d’urgence chez un vétérinaire s’impose dans cette situation. Le pronostic vital d’un animal hautement sensible est engagé en cas d’intoxication. Un test ADN, très facile à mettre en œuvre, est fortement recommandé au sein des races à risque. Le dépistage de tous les reproducteurs permet alors de réaliser des croisements raisonnés afin d’éviter la naissance de chiots homozygotes. Nos meilleurs produits pour chiens
maladie valvulaire dégénérative du chien (MVD)

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La maladie valvulaire dégénérative canine

La maladie valvulaire dégénérative (MVD) est la maladie cardiaque acquise la plus fréquemment rencontrée chez le chien. Maladie valvulaire dégénérative du chien : Qu’est-ce que c’est ? Elle est caractérisée par la dégénérescence progressive et irréversible d’une ou plusieurs des valves qui séparent les différentes cavités du cœur. Les valves cardiaques sont des petits « clapets » qui laissent passer le flux sanguin de manière unidirectionnelle lors de la contraction cardiaque. La dégénérescence de ces valves, qu’on appelle également « endocardiose », provoque leur épaississement et la formation de nodules à leur surface. Ces valves deviennent alors irrégulières et perdent leur étanchéité. À chaque contraction cardiaque, un reflux sanguin à contre-courant a alors lieu, générant une surcharge de sang dans les cavités du cœur. À terme, cette maladie aboutit à une incapacité du cœur à assurer sa fonction. On parle souvent d’endocardiose « mitrale », la valve mitrale étant la plus fréquemment atteinte. Races prédisposées Cette affection est très fréquente chez le chien et les races de petit format sont prédisposées. La MVD est généralement rencontrée chez les animaux âgés, sauf chez le Cavalier King Charles qui est concerné par une forme génétique héréditaire, particulièrement précoce et sévère. Symptômes en cas de MVD chez le chien En début d’évolution, les chiens ne présentent pas de symptômes mais un souffle cardiaque est audible à l’auscultation. La maladie évolue silencieusement jusqu’au moment où des signes d’insuffisance cardiaque apparaissent : Essoufflement, Toux, Fatigue marquée et incapacité à fournir des efforts physiques importants, Malaises (syncopes), Gonflement du ventre lié à l’accumulation de liquide dans la cavité abdominale. Comment savoir si mon chien est atteint de MVD ? En cas de suspicion de MVD, une radiographie thoracique permet de mettre en évidence une éventuelle augmentation de la taille du cœur et des signes d’œdème pulmonaire en cas de décompensation cardiaque. Le diagnostic de certitude repose sur la réalisation d’une échographie cardiaque avec Doppler, permettant de visualiser les remaniements structurels du cœur et leurs conséquences. Prise en charge en cas de maladie valvulaire dégénérative chez le chien Cette maladie fait l’objet d’un consensus permettant d’en caractériser le degré d’avancement selon différents critères cliniques et échographiques. Le stade d’évolution conditionne alors la prise en charge hygiénique et médicale. Il est indispensable d’éviter le surpoids chez les chiens atteints, de limiter leurs efforts physiques et de leur fournir une alimentation adaptée. Selon les cas, différents traitements peuvent être prescrits dans le but de faciliter le travail du cœur et de ralentir la survenue de complications. Ces derniers regroupent généralement des anti-hypertenseurs, des diurétiques, des stimulants de la contraction cardiaque et des traitements visant à réduire les troubles du rythme. Dans les cas de défaillance cardiaque sévère, une hospitalisation est indispensable. Chez tous les animaux atteints de MVD, un suivi clinique et échographique doit être réalisé à fréquence régulière afin de suivre l’évolution de la maladie et d’en ajuster la prise en charge. Chez le Cavalier King Charles, un dépistage systématique par échographie est recommandé. Les individus atteints doivent être écartés de la reproduction. Nos meilleurs produits pour chiens Spray chiot et chien Zen & Calm Coussin rectangulaire polaire pour chien Monsieur Hardi
hyperuricosurie chien : maladie génétique

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L’hyperuricosurie chez le chien

L’hyperuricosurie est une maladie génétique héréditaire qui aboutit à la formation de calculs d’urate d’ammonium dans le système urinaire. Hyperuricosurie chez le chien : Qu’est-ce que c’est ? Les chiens atteints ne métabolisent pas correctement l’acide urique (qu’on appelle aussi urate) ce qui entraîne son accumulation dans le sang et les urines. Un pH urinaire acide et une concentration suffisante des urines provoquent alors la formation de cristaux d’urate d’ammonium qui précipitent en calculs urinaires. Ce trouble métabolique résulte de la présence d’une mutation génétique. Certaines races sont fréquemment touchées : 100% des Dalmatiens sont porteurs, ainsi que 50% des Terriers Noirs Russes et 35% de Braques de Weimar et des Bouledogues Anglais. Les cristaux d’urate d’ammonium sont aussi communs dans les urines des chiens souffrant de graves maladies hépatiques, sans pour autant qu’ils soient porteurs de la mutation et donc concernés par l’hyperuricosurie génétique au sens strict. Signes d’appels chez le chien Seulement une petite fraction des chiens porteurs de la mutation exprimera des symptômes, généralement entre 3 et 6 ans : Emission fréquente d’urines ou impossibilité totale d’uriner en cas s’obstruction urinaire par un ou des calculs, Douleur lors de l’émission d’urines et/ou présence de sang dans les urines. Comment savoir si mon chien souffre de cette maladie ? Le diagnostic est établi par la réalisation d’une échographie du système urinaire car la radiographie ne permet pas de visualiser ces calculs bien spécifiques. Cet examen peut être doublé d’une analyse d’urines qui révèle la présence de cristaux d’urate d’ammonium parfois associés à une infection urinaire. Un test ADN existe et est fortement recommandé pour dépister la mutation génétique. Un individu qui présente des symptômes a forcément deux parents porteurs sains de la mutation et il convient de prévenir l’éleveur pour écarter ces chiens de la reproduction. Prise en charge de cette maladie Une alimentation spécifique doit être mise en place. Elle est administrée sous forme humide et répond à trois objectifs : Réduire l’apport en purine (composé précurseur de l’acide urique), Diluer les urines au maximum, Rendre les urines plus basiques pour éviter la précipitation des calculs. Un traitement médical à base d’allopurinol est parfois prescrit en parallèle de cette alimentation et doit être administré matin et soir. Les infections urinaires doivent également être traitées. Cette combinaison permet dans un grand nombre de cas de dissoudre les calculs en quelques semaines. Le retrait chirurgical ne doit être envisagé qu’en cas d’urgence (obstruction urinaire). Nos meilleurs produits pour chiens Pâtée Wolfood Pure Chicken Pâtée Wolfood Chicken & Salmon Pâtée LFM Cocorinette Chien Pâtée LFM Bourguimignonne Chien
épilepsie essentielle du chien

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L’épilepsie idiopathique canine

L’épilepsie est un trouble neurologique caractérisé par la répétition, plus ou moins fréquente, de crises dites « épileptiformes ». Cette maladie est liée à un dysfonctionnement de l’activité électrique des cellules du cerveau (hyperexcitabilité). Epilepsie primaire : Qu’est-ce que c’est ? Dans certains cas, une lésion cérébrale (inflammation, tumeur, traumatisme etc.) ou un déséquilibre sanguin (d’origine métabolique ou toxique) est à l’origine des crises d’épilepsie. On parle d’épilepsie « idiopathique » ou « primaire » lorsqu’aucun élément déclencheur n’est identifié. Bien que tous les chiens puissent être concernés, certaines races sont particulièrement prédisposées à l’épilepsie idiopathique, ce qui laisse supposer une origine génétique à cette maladie. Cette forme d’épilepsie est également décrite chez le chat mais reste bien plus rare. Manifestations de l’épilepsie chez le chien Chez le chien, les symptômes surviennent classiquement entre l’âge de 6 mois et de 6 ans. Les manifestations d’épilepsie les plus fréquentes sont des crises convulsives généralisées, entre lesquelles l’animal ne présente aucun symptôme. Ces crises se décomposent en trois phases successives : Une phase initiale dite « phase d’aura » au cours de laquelle le chien peut sembler fatigué, anxieux, réclamer de l’attention ou au contraire aller se cacher, Une phase de convulsions appelée « ictus » qui dure généralement entre 1 et 3 minutes, pendant laquelle l’animal perd connaissance, présente des mouvements de pédalage, salive, et peut aussi uriner et/ou déféquer sous lui, Une phase post-ictale, qui peut durer plusieurs heures après la crise, caractérisée par un comportement anormal (fatigue, agressivité) et/ou des symptômes nerveux. Certaines formes d’épilepsie, dites « focales » ou « partielles » ne s’expriment que par des symptômes très discrets, par exemple : Un changement brutal de comportement, Une salivation excessive, Des mouvements répétés d’un seul groupe de muscles des membres ou de la face. Démarche diagnostic en cas de suspicion d’épilepsie essentielle chez le chien Face à la survenue de crises d’épilepsie, une démarche rigoureuse doit être menée. Une fois la possibilité d’une intoxication écartée, un bilan sanguin complet sera réalisé afin de rechercher toute déséquilibre sanguin d’origine métabolique. Enfin, afin d’écarter la présence d’éventuelles lésions du cerveau, des examens d’imagerie en coupe sont requis (IRM idéalement) ainsi qu’une ponction de liquide cérébro-spinal (LCS), le liquide qui entoure le système nerveux. Le diagnostic d’épilepsie idiopathique est alors établi après exclusion de ces différentes causes. Prise en charge chez le chien Chez les animaux atteints, une prise en charge médicale doit être instaurée. Cette dernière repose sur la prescription d’un traitement antiépileptique ou d’une combinaison d’entre eux dans certains cas particuliers. L’objectif de ce traitement est, idéalement, de stopper totalement la survenue des crises. Cependant, cet objectif est rarement atteint et l’essentiel est d’assurer un confort suffisant à l’animal en diminuant la fréquence des crises d’épilepsie à un niveau acceptable, tout en limitant les effets secondaires du traitement. Certaines formes graves d’épilepsie requièrent une prise en charge en urgence car elles peuvent mettre en danger la vie de l’animal. Il s’agit des crises groupées (plusieurs crises répétées sur 24h) ou du status epilepticus (crise ininterrompue). L’épilepsie est donc une maladie chronique, qui se traite au cas par cas, et qui nécessite un suivi vétérinaire très rigoureux afin de suivre l’évolution de la fréquence des crises et d’ajuster la dose des traitements médicaux. Nos meilleurs produits pour chiens Tonivet Adulte Huile de Saumon Croquettes Wolfood High Meat Fitness Light
maladie de von willebrand chez les chiens

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La maladie de Von Willebrand chez le chien

La maladie de Von Willebrand est une maladie génétique héréditaire à l’origine d’un trouble de la coagulation sanguine chez les chiens atteints. C’est une maladie également bien connue chez les humains. Maladie de von willebrand : A quoi est-ce dû ? Le facteur de Von Willebrand (FvW) est une protéine qui joue un rôle crucial dans le processus de coagulation sanguine. La maladie existe sous trois formes, définies en fonction de la quantité et la qualité du FvW. On distingue donc : La forme de type I : c’est la forme la plus fréquente de la maladie. Chez les individus atteints, le FvW est produit en faible quantité, La forme de type II : la quantité de FvW produite est normale (ou légèrement diminuée), mais ce dernier ne fonctionne pas correctement, La forme de type III : c’est la forme la plus rare. Chez les individus atteints, le FvW est complètement absent. De nombreuses races sont prédisposées, particulièrement à la forme de type I : 75% des individus sont porteurs de la mutation génétique chez le Dobermann et 43% chez le Welsh Corgi Pembroke par exemple. Quels symptômes chez le chien ? Dès la naissance, les chiens porteurs peuvent présenter des saignements spontanés : Des saignements de nez, Des saignements des gencives, Des hématomes de taille variable, Des saignements vulvaires prolongés chez les chiennes en chaleurs. Dans les formes de type II, les chiens peuvent également présenter du sang dans les selles ou dans les urines. Enfin, les chiens atteints des formes de type III présentent souvent des saignements importants dans les muscles ou les articulations et le moindre traumatisme est susceptible de provoquer de graves hémorragies dans l’abdomen, le thorax ou la boite crânienne. Comment savoir si mon chien est atteint de cette maladie ? Lorsque la maladie de Von Willebrand est suspectée, un test est réalisé pour évaluer le temps de saignement muqueux. Il consiste à réaliser une incision minime à l’intérieur de la babine et mesurer le temps nécessaire à la coagulation. Chez les chiens atteints, ce temps est nettement prolongé. Par ailleurs, une prise de sang est réalisée pour évaluer : Le taux de plaquettes (généralement normal), La quantité de globules rouges, parfois très abaissée en cas de saignement importants, Les temps de coagulation (non-modifiés dans la plupart des cas). Différents tests immunologiques permettent de doser spécifiquement la quantité de FvW ou d’évaluer son activité. Un dépistage génétique est également réalisable pour confirmer le diagnostic. Prise en charge et pronostic chez le chien Le pronostic est bon pour les formes de type I car un traitement médical (desmopressine) permet de contrôler les symptômes. Malheureusement, les formes de type II et III ne répondent pas correctement à ce traitement et le risque d’hémorragie grave assombrit considérablement le pronostic. Dans tous les cas, ces animaux sont particulièrement à risque de saignements graves lors des chirurgies et des précautions doivent être prises. Il est fréquent que des transfusions sanguines soient nécessaires. En élevage, un dépistage génétique systématique des reproducteurs est recommandé afin de limiter le risque de transmission de la mutation à la descendance. Nos meilleurs produits pour chiens Jouet pour chien Nonos Rose Tou’You Sac de transport noir pour chien Monsieur Hardi Baume soin de la truffe chien Nellumbo
persistance du canal artériel chez les chiens

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La persistance du canal artériel chez le chien

La persistance du canal artériel est la maladie cardiaque congénitale la plus fréquente chez le chien. Persistance du canal artériel chez le chien : Qu’est-ce que c’est ? Le canal artériel est un petit vaisseau sanguin permettant au sang d’éviter de circuler au sein des poumons encore immatures et non-fonctionnels du fœtus. Ce vaisseau se ferme spontanément quelques jours après la naissance, ce qui entraîne une redirection du flux sanguin vers les poumons afin de se charger en oxygène. Chez certains chiots, ce canal artériel ne se ferme pas correctement. Cela perturbe le fonctionnement normal du cœur et aboutit à une insuffisance cardiaque qui s’installe au bout de quelques mois. Les femelles sont plus à risque que les mâles et une composante génétique a été identifiée chez certaines races prédisposées : Cavalier king charles, berger allemand, caniche, Yorkshire … Quels symptômes ? Souvent, le seul symptôme est la présence d’un souffle cardiaque important, assez caractéristique, parfois associé à des anomalies du rythme cardiaque. Le chiot peut aussi présenter un retard de croissance et une fatigue anormale, ou plus rarement une toux et des difficultés respiratoires. Le diagnostic est établi grâce à la réalisation d’une échographie cardiaque avec Doppler, afin de visualiser la présence du canal artériel, mais aussi d’évaluer les conséquences sur le muscle et la fonction cardiaque. Prise en charge médicale d’une persistance du canal artériel chez le chien Le traitement de choix est chirurgical et consiste à ligaturer artificiellement ce canal artériel. Cela permet généralement une guérison définitive si l’intervention est envisagée suffisamment tôt, avant l’apparition d’une insuffisance cardiaque irréversible. Si cette intervention est contre-indiquée (risque opératoire, insuffisance cardiaque trop avancée), un traitement médical peut être prescrit afin de soulager au maximum l’animal. Malheureusement, en l’absence de chirurgie, le pronostic est sombre. En effet, seuls 40% des chiots survivent au-delà de 18 mois. Si vous venez d’acquérir un chiot, il est donc impératif de le présenter à votre vétérinaire traitant afin de réaliser un examen clinique et de dépister un éventuel souffle cardiaque, par exemple à l’occasion d’une consultation vaccinale. Le pronostic et les chances de guérison dépendent directement de la précocité du diagnostic. Il n’existe pas, à l’heure actuelle, de test génétique pour déterminer si votre animal présente la mutation responsable de cette maladie. Nos meilleurs produits pour chiens Distributeur de sacs Chien Rocky Le Muso Français Gel de massage Doloflamil Gel Wamine Médaille pour chiens Astro Doggy French Bandit Friandise à mâcher Wolfood Panse de boeuf séchée Shampoing solide pour chien Lavande Eucalyptus Tou’You
shunt porto-systémique congénital chez le chien

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Le shunt porto-systémique congénital chez le chien

Le shunt porto-systémique congénital est une malformation qui se caractérise par la présence, à la naissance, d’un vaisseau anormal provoquant une déviation du flux sanguin qui court-circuite alors le foie. Shunt porto-systémique : comprendre la maladie Le foie est un organe indispensable qui joue le rôle d’un filtre pour l’organisme. Le sang provenant de l’estomac, du pancréas, des intestins et de la rate est acheminé vers le foie par la veine porte. Cet organe permet de stocker les nutriments absorbés lors de la digestion et d’éliminer les déchets du métabolisme présents dans le sang. En cas de shunt, le sang veineux, riche en toxines, est dévié sans être filtré et est ensuite redistribué par le cœur vers le reste de l’organisme (dont le cerveau). Les shunts porto-systémiques sont classés selon leur localisation : Extrahépatiques : shunt présent à l’extérieur du foie, plus fréquents chez les chiens de petit format (et plus rarement chez le chat), Intrahépatiques : shunt présent à l’intérieur du foie, plus fréquents chez les chiens de grand format. Quels symptômes chez le chien en cas de shunt porto-systémique ? Les symptômes résultent de la mauvaise assimilation des nutriments et de l’effet des toxines sur les différents organes. Ils apparaissent souvent avant l’âge d’un an, mais certains shunts sont diagnostiqués au bout de plusieurs années. Les chiens atteints peuvent présenter : Des symptômes neurologiques apparaissant peu de temps après les repas : désorientation, faiblesse, pertes d’équilibre, tremblements ou convulsions, Un retard de croissance et un amaigrissement, Une augmentation de la boisson et de la fréquence d’émission des urines, Des troubles digestifs comme de la diarrhée ou des vomissements, Des troubles urinaires liés à la formation de calculs urinaires (douleur en urinant, présence de sang dans les urines). Comment savoir si mon chien a cette maladie ? Pour explorer l’hypothèse de shunt porto-systémique, un bilan sanguin complet est nécessaire. Il révèle des signes d’insuffisance hépatique dont une accumulation d’ammoniac dans le sang (molécule toxique). Un repas d’épreuve (qui correspond au dosage des acides biliaires sanguins avant et après un repas) est très souvent utile au diagnostic. Une analyse d’urines peut également mettre en évidence des cristaux urinaires spécifiques. Le diagnostic est établi grâce à une échographie abdominale souvent complétée d’un angioscanner. Ces examens permettent la visualisation directe de la malformation vasculaire et des autres modifications associées (foie de petite taille, reins de taille augmentée, calculs urinaires dans les reins ou la vessie). Prise en charge médical d’un shunt porto-systémique congénital chez le chiot Il est indispensable de stabiliser l’état de l’animal avant tout traitement chirurgical. L’objectif est de réduire l’accumulation d’ammoniac dans le sang : En diminuant sa formation par les bactéries intestinales, via la distribution d’une alimentation pauvre en protéines et la prescription d’une antibiothérapie adaptée, En diminuant son absorption digestive, grâce à un traitement de lactulose notamment. En cas de symptômes très sévères, une hospitalisation et des lavements colo-rectaux de lactulose peuvent être mis en place. L’intervention chirurgicale est très technique et doit être effectuée par un chirurgien expérimenté. Les chiens opérés ont cependant très souvent besoin d’un traitement médical à vie. Cette maladie a une forte composante héréditaire et les chiens atteints doivent impérativement être écartés de la reproduction. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Lab Chien Adulte Digestif
sténose pulmonaire du chien

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La sténose pulmonaire chez le chien

La sténose pulmonaire est une malformation cardiaque fréquente chez le chien. Elle représente entre un quart et un tiers des cas de maladies cardiaques congénitales. Sténose pulmonaire du chien : Qu’est-ce que c’est ? Le tronc pulmonaire est un gros vaisseau qui achemine le sang entre le cœur et les poumons où il va se charger en oxygène. En cas de sténose pulmonaire, la valve qui sépare le ventricule droit du tronc pulmonaire est épaissie et rigide. Cela crée un rétrécissement local et gêne l’écoulement du sang. Pour pallier cette résistance à la circulation sanguine, le cœur fournit un travail plus important, ce qui aboutit à des modifications de sa structure : Augmentation de l’épaisseur du muscle cardiaque, Augmentation de la taille des cavités cardiaques. Une sténose pulmonaire doit être suspectée si un souffle cardiaque spécifique (dit « basal droit ») est détecté à l’auscultation chez un chiot de quelques mois. Cependant, il est rare que les chiots présentent des symptômes au cours des premiers mois de vie. Certaines races semblent prédisposées à cette malformation congénitale comme le schnauzer, le bouledogue français, le fox terrier, le bouledogue anglais et bien d’autres encore … Quels symptômes en cas de sténose pulmonaire chez le chien ? Au bout d’un an environ, en cas de forme sévère, le cœur ne parvient plus à fournir la charge de travail requise et une insuffisance cardiaque apparaît. L’animal malade peut alors présenter : Une certaine léthargie et une difficulté à fournir des efforts physiques, Des malaises avec perte de connaissance (syncopes), Un ventre gonflé en raison de l’accumulation de liquide dans la cavité abdominale (ascite), Un foie de taille augmentée détectable à la palpation abdominale par le vétérinaire. Comment savoir si mon chien a cette maladie ? Pour établir le diagnostic, une échographie cardiaque avec Doppler doit être réalisée par un vétérinaire expérimenté. Elle permet de mettre en évidence la sténose pulmonaire, d’évaluer son degré de sévérité et de rechercher la présence de signes d’insuffisance cardiaque associée. Un électrocardiogramme est nécessaire si des troubles du rythme cardiaque sont présents. Prise en charge de la sténose pulmonaire chez les canidés Certains chiens peuvent bénéficier d’un traitement chirurgical qui consiste à venir élargir le diamètre de la valve pulmonaire en y plaçant un « ballonnet ». Cette intervention doit être pratiquée par un vétérinaire spécialiste car elle demande une très grande technicité. Selon la race, l’âge, l’état de santé du de l’animal, la sévérité de la sténose ou encore la présence d’une insuffisance cardiaque avancée, cette chirurgie peut être contre-indiquée. Le pronostic dépend du degré de sévérité de la malformation ainsi que de la présence ou non d’une insuffisance cardiaque associée. Les chiens atteints par des formes légères peuvent vivre tout à fait normalement sans que leur espérance de vie ne soit impactée. Dans le cas des formes sévères, un traitement médical est proposé pour soulager l’animal mais malheureusement le pronostic est souvent très sombre. Il n’existe pas de test génétique permettant de dépister cette maladie. Une échographie cardiaque est recommandée chez tous les chiens reproducteurs appartenant aux races prédisposées afin de dépister les individus atteints. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chien Senior Medium & Maxi Friandises Régénération Marly & Dan pour Chiens Harnais pour chiens In the Navy French Bandit
tétralogie de fallot : chien et chat

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La tétralogie de Fallot chez le chien

La tétralogie de Fallot est une maladie cardiaque congénitale peu fréquente chez le chien et rarement observée chez le chat. Tétralogie de Fallot chez l’animal : Qu’est-ce que c’est ? Cette malformation résulte d’un développement embryonnaire anormal et associe : Un rétrécissement du diamètre de l’artère pulmonaire (sténose pulmonaire), Un trou dans la cloison qui sépare les deux ventricules du cœur (communication interventriculaire), Une anomalie de position de l’aorte, Une augmentation de la taille du ventricule droit par épaississement du muscle cardiaque (hypertrophie). La combinaison de ces quatre anomalies entraîne un mauvais approvisionnement des tissus en oxygène (hypoxie). Afin de compenser ce défaut d’oxygène, l’organisme produit des globules rouges de manière excessive, ce qui aboutit à un épaississement du sang et rend sa circulation dans les vaisseaux sanguins plus difficile. On parle alors d’hyperviscosité sanguine. Quels symptômes chez le chien ? Chez le chiot, la maladie s’exprime généralement aux alentours de 6 mois. Le défaut d’oxygénation provoque une coloration bleutée des muqueuses, appelée cyanose, qui représente le symptôme le plus fréquent. Le jeune animal peut également présenter une fatigue majeure à l’effort, des difficultés respiratoires ou encore un retard de croissance. Lors de l’auscultation, le vétérinaire détecte souvent un souffle cardiaque. Celui-ci peut être d’intensité variable selon la gravité de la maladie, voire inexistant. Prise en charge chez l’animal La radiographie thoracique peut permettre de visualiser une augmentation du volume du cœur droit. C’est l’échographie cardiaque qui permet d’établir un diagnostic de certitude par l’observation directe des anomalies citées précédemment. Une prise de sang peut être réalisée, afin d’évaluer la quantité de globules rouges. Le traitement de choix de la tétralogie de Fallot est chirurgical. Il permet la correction des 4 anomalies caractéristiques de la maladie. Cependant, ce type d’intervention est très peu accessible en médecine vétérinaire, pour des raisons de technicité, de coût et de matériel. Un traitement médical de confort peut alors être proposé et repose notamment sur la réalisation de saignées régulières pour diminuer la viscosité du sang. Le pronostic est assez variable selon la gravité des malformations et les complications associées. Malheureusement, la durée de vie des animaux présentant une tétralogie de Fallot est courte, avec une médiane de survie de 2 ans, le risque de mort subite étant assez important. Il n’existe pas de test génétique permettant à l’heure actuelle de dépister cette maladie. Néanmoins une origine génétique est suspectée chez certaines races comme le berger allemand, le colley, le schnauzer, le spitz … Nos meilleurs produits pour chiens Jouet pour chien Nonos Rose Tou’You Baume soin des coussinets chien Nellumbo
dermatite atopique canine

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L’atopie canine : Ce qu’il faut savoir de cette maladie

L’atopie (ou dermatite atopique) est une maladie de peau très fréquente chez le chien, également bien connue chez les humains. Le problème c’est qu’un chien qui souffre d’atopie ne guérit pas mais peut seulement être accompagné au quotidien pour contrôler ses problèmes de peau, notamment ses démangeaisons. Alors comment reconnaître cette maladie ? Et surtout quelles sont les options thérapeutiques à l’heure actuelle ?   Mais fait, c’est quoi la dermatite atopique du chien ?   L’atopie, aussi appelée dermatite atopique canine (ou DAC) est caractérisée par : Une faiblesse de la barrière cutanée . La teneur en lipides (aussi appelés céramides) du film lipidique qui recouvre la peau est plus faible que la normale et la perméabilité de la peau est trop importante. Ces deux facteurs entraînent un risque plus important de sécheresse cutanée d’où un cercle vicieux qui se met en place. Une sensibilité cutanée plus importante à différents allergènes comme des acariens, des poussières, du pollen, des allergènes alimentaires … </li > De ce fait, la peau ne joue plus correctement son rôle et la peau est facilement inflammée et irritée d’où des démangeaisons plus ou moins importantes. Mais pleins d’autres facteurs peuvent intervenir et entraîner des “crises” du fait de la sensibilité cutanée et de la fragilité du système immunitaire. Une infection par des parasites externes (puces, tiques, poux …), une surinfection bactérienne ou fongique, une plaie … toutes ces choses stimulent vigoureusement la peau et déclenchent une réaction violente de l’organisme, plus que pour un animal sain.   Existe-t-il des prédispositions raciales ?   Même si tous les chiens peuvent être atteints d’atopie, certaines races sont clairement prédisposées. Pour elles, le risque de développer la maladie est 20% plus importants que pour les autres. Parmi les races canines à risques on peut citer le cocker, le shar-peï, le westie, le basset hound, le bulldog, le labrador et le golden retriever, le berger allemand … Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chien Adulte Dermatose Friandises Peau & Pelage Freeze Dried Marly & Dan pour Chats Quels sont les symptômes identifiables en cas d’atopie chez un chien ?   Les chiens atopiques ressentent de fortes démangeaisons qui les poussent à se gratter intensément le corps, les oreilles et/ou se lécher frénétiquement l’extrémité des pattes. Ces démangeaisons peuvent être plus ou moins sévères, permanentes ou non en fonction des allergènes en cause. L’atopie est caractérisée par une inflammation cutanée chronique qui s’exprime par des rougeurs et/ou des boutons dans certaines zones préférentielles comme le ventre, l’aine ou les aisselles, la face et le pourtour des babines ou encore les oreilles. En se grattant, l’animal provoque une fragilisation supplémentaire de la barrière cutanée ce qui induit souvent le développement anormal de bactéries ou levures (champignons microscopiques) naturellement présentes sur sa peau. Le risque de surinfection est donc important.   Comment évolue la dermatite atopique canine ?   La DAC est une maladie qui évolue par crise chez le chien. Tout va bien puis quelque chose entraîne une crise. Une fois traité les choses reviennent à la normale jusqu’à la crise suivante qui souvent est plus importante que la première et ainsi de suite. Il n’est pas rare qu’en début d’évolution, la maladie ait un caractère saisonnier avec des crises surtout en période estivale. Puis plus le temps passe, surtout si aucun traitement n’est mis en place, les crises sont de plus en plus fréquentes et parfois le chien finit par être rouge et se gratter en permanence.   Démarche diagnostique en cas de suspicion d’atopie chez un chien   Il est bon de savoir qu’en cas de dermatite atopique canine, les symptômes apparaissent entre 1 et 6 ans dans la majorité des cas. Votre vétérinaire ne vous parlera donc probablement pas d’atopie si votre chien fait des crises ponctuelles de gratouille avant 1 an. C’est si les choses persistent qu’il faudra explorer pour savoir s’il y a anguille sous roche. De même si votre chien n’a jamais eu de problème de peau jusqu’à 10 ans, il est peu problème que ce qui vous amène à consulter votre vétérinaire passé cet âge soit lié à cette maladie. Aucun examen complémentaire ne peut conclure avec certitude à une dermatite atopique, et il n’existe pas de test génétique permettant de la dépister. C’est en excluant toute autre maladie de peau (parasitaire, infectieuse, auto-immune) que le vétérinaire peut établir le diagnostic, en regard des symptômes, de l’âge et la race du chien et de la réponse aux différents traitements. Le diagnostic de DAC peut donc être long chez certains individus et cela peut être décourageant pour le propriétaire de devoir multiplier les rendez-vous et les essais thérapeutiques. Néanmoins il n’existe pas d’autres alternatives à l’heure actuelle. Les allergènes incriminés peuvent être identifiés : Grâce à des dépistages sanguins (dosage des IgE) ou des tests allergologiques cutanés (intradermoréaction IDR) en ce qui concerne les pollens et les acariens. Le seul moyen de dépister les allergies alimentaires est de tester la réponse à un régime hypoallergénique (régime d’éviction). Il ne sert à rien de chercher d’identifier si un aliment cause une réaction allergique par les méthodes citées précédemment ! Mais se lancer dans la recherche d’allergènes n’est utile dans la démarche diagnostic que si l’on utilise les résultats pour traiter l’animal par la suite (lorsque c’est possible). Quelle alimentation pour un chien atopique ? L’alimentation joue un double rôle dans la prise en charge de la dermatite atopique canine, souvent sous-estimé par les propriétaires. Premier rôle : renforcer la barrière cutanée. Puisque la DAC est avant tout une maladie de la barrière lipidique de la peau, l’apport alimentaire en acides gras essentiels est un levier thérapeutique direct. Des croquettes riches en oméga-3 (EPA, DHA) et présentant un ratio oméga-6/oméga-3 optimisé participent à la reconstitution du film lipidique cutané, réduisent l’inflammation chronique et diminuent l’intensité du prurit entre les crises. C’est la raison pour laquelle les vétérinaires recommandent systématiquement une alimentation dermatologique chez les chiens atopiques, en complément des traitements médicamenteux. Second rôle : éliminer la composante alimentaire aggravante. Chez de nombreux chiens atopiques, une allergie ou intolérance alimentaire coexiste avec la sensibilité environnementale. Les allergènes alimentaires — principalement les protéines de bœuf, poulet ou produits laitiers — aggravent les crises en entretenant l’inflammation cutanée. Identifier et éliminer ces allergènes via un régime d’éviction strict d’au moins 8 semaines est une étape incontournable du bilan diagnostique et thérapeutique. Pour ce régime d’éviction, l’aliment idéal doit contenir une source de protéines animales unique que le chien n’a jamais consommée — ce que l’on appelle une novel protein. Les croquettes hypoallergéniques FUNGFEED pour chien répondent précisément à ces deux critères : leur formule mono-protéique à base de Tenebrio molitor (larve de ténébrion, aussi appelée ver de farine) est une source de protéines que le système immunitaire du chien n’a statistiquement jamais rencontrée, ce qui rend toute réaction croisée avec les allergènes classiques impossible. En parallèle, l’apport en huile de colza et graines de lin assure un ratio oméga-6/oméga-3 favorable au soutien de la barrière cutanée, tandis que le psyllium, les FOS et les MOS protègent le microbiote intestinal souvent fragilisé chez les chiens atopiques sous traitement au long cours. Véritable aliment diététique au sens réglementaire du terme (directive européenne 2008/38/CE), fabriqué 100% en France et disponible sans ordonnance, FUNGFEED est particulièrement adapté aux races les plus touchées par l’atopie : Labrador Retriever, Golden Retriever, West Highland White Terrier, Shar-Peï, Cocker Spaniel et Berger Allemand. Traitement de fond en cas de dermatite atopique canine avérée   Le traitement de fond de l’atopie devra être maintenu toute la vie de l’animal. Cette gestion vise à améliorer son confort de vie et repose sur : Le traitement des allergies par des protocoles de désensibilisation (pollen, acariens) ou en soustrayant, lorsque c’est possible, les allergènes identifiés de l’environnement de l’animal (régime hypoallergénique par exemple), La mise en place d’un traitement antiparasitaire rigoureux, Le contrôle de l’inflammation et des démangeaisons, ponctuel en cas de crise ou sur le long cours quand la situation le nécessite notamment grâce à la ciclosporine (Atopica©, Modulis© …) Le renforcement de la barrière cutanée par la réalisation de soins locaux réguliers avec des shampooings et des sprays hydratants adaptés, La gestion des complications bactériennes ou fongiques avec des traitements locaux ou systémiques, Une alimentation enrichie en acides gras essentiels (oméga 3 mais aussi oméga 6) pour renforcer la qualité de la barrière lipidique sur la peau et bénéficier de leurs effets anti-inflammatoire.   Mon chien fait une crise, comment gérer ?   Le but avec la mise en place du traitement de fond (mesures d’hygiène, traitement d’appoint, mesures préventives et alimentation) est de limiter au maximum l’apparition de crises et surtout de faire qu’elles soient le moins violentes possibles pour votre chien. En cas de crise, la peau devient plus rouge et peut-être sèche, présenter des croûtes, des pustules, une perte de poils … Pendant ces moments il est indispensable de continuer le traitement de fond prescrit par votre vétérinaire puis de consulter rapidement avant de faire quoi que ce soit d’autre. En effet, le vétérinaire doit vérifier la présence ou non de surinfections bactériennes ou fongiques avant de vous prescrire un antiprurigineux différent ou d’augmenter les doses de celui que vous utilisez déjà. Pourquoi ? Tout simplement par les corticoïdes et la ciclosporine sont des immunomodulateurs qui diminuent l’efficacité du système immunitaire à long terme ou à forte dose. Faire de l’automédication en cas de crise d’atopie avec surinfections et donner à son chien un comprimé de cortisone c’est faire exploser l’infection et rendre la situation encore plus dramatique. En plus des antiprurigineux, des antibiotiques ou des antifongiques sont donc parfois nécessaires sous forme locale ou générale. Parfois associés à des traitements apaisants pour soulager l’animal le temps que les médicaments fassent effet.   Quelle qualité de vie pour mon chien qui souffre d’atopie ?   Cette maladie est chronique et incurable même si pour certains chiens, la mise en place de toutes les mesures de soutien du traitement de fond peut faire disparaître quasiment toutes les crises. Certains propriétaires peuvent vite baisser les bras au vu de toutes les choses à faire au quotidien pour que leur chien soit confortable, sans oublier le fait que cela peut vite devenir coûteux. Néanmoins, un chien atteint de dermatite atopique peut très bien vivre sa vie, de façon tout à fait correcte et confortable s’il répond bien aux thérapeutiques et si le suivi vétérinaire est rigoureux. Un site internet sur cette maladie a été créé par des vétérinaires et un groupe pharmaceutique pour accompagner les propriétaires de chiens qui souffrent d’atopie dans leur quotidien. N’hésitez pas à consulter dermatiteatopiquecanine.com si vous cherchez des informations ou des conseils. Cependant rappelez-vous que votre vétérinaire traitant doit rester votre interlocuteur principal pour gérer la maladie de votre chien.   La dermatite atopique canine est-elle une maladie contagieuse ?   Non ! Comme nous l’avons expliqué au début de cet article, l’atopie n’est causée que par des prédispositions individuelles cutanées et immunitaires. Si vous avez plusieurs chiens les autres ne risques absolument rien et vous non plus. Cependant la mise en place de certaines mesures collectives peut s’avérer nécessaire pour protéger la santé de votre animal malade. Notamment, il convient de traiter rigoureusement tous vos animaux de compagnie contre les parasites cutanés, en particulier contre les puces, pour éviter l’entretien d’une infestation dans votre logement. Nos meilleurs produits pour chiens Wolfood Huile Poissons Marins Sauvages Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Complément alimentaire Confort Cutané Wamine Article mis à jour par le Dr Pradel en 04/2023.
chien obèse : choisir des croquettes adaptées

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Mon chien est obèse, quelles croquettes choisir ?

Vous venez de faire le bilan annuel de santé chez votre vétérinaire et il vous a fait comprendre que votre chien était en embonpoint. Il a même utilisé le terme « obésité ». C’est assez déroutant, vous saviez que Médor n’avait plus sa ligne de jeunesse, mais vous n’auriez pas pensé qu’il était obèse ! L’idéal maintenant serait de changer son régime alimentaire pour un aliment pour chien plus light, sans pour autant rationner votre compagnon. Sa gamelle est essentielle pour lui, vous ne souhaitez pas le frustrer !  Qu’est-ce que l’obésité canine ? L’obésité est une maladie, c’est la forme de malnutrition la plus courante : il s’agit d’un déséquilibre dans l’alimentation du chien. Si l’apport alimentaire est supérieur aux besoins énergétiques réels de votre chien adulte, mature ou chiot, son organisme va stocker le surplus sous forme de graisse. Un chien obèse est un chien qui est 20% au-dessus de son poids idéal. En quelques chiffres, c’est un chien : Au-dessus de 6kg pour un poids idéal de 5kg Au-dessus de 18kg pour un poids idéal de 15kg Au-dessus de 36kg pour un poids idéal de 30kg Attention les chiens adultes stérilisés, peu actifs et/ou senior, ont plus de risques de prendre du poids que les chiens non stérilisés et actifs (plus de 2h de balade par jour).   Ce surpoids peut engendrer divers soucis de santé : diabète, troubles ostéo-articulaires, maladies rénales, maladies cardiaques et pulmonaires. Et indirectement diminuer la longévité de nos boules de poils. Alors non, un chien obèse ce n’est pas « rien » et c’est un énorme progrès de l’accepter et de vouloir changer les choses.  Voici comment enrayer l’obésité canine en différentes étapes : 1ère étape : choisir des croquettes de qualité et adaptées aux chiens obèses Toutes les marques et gammes de croquettes pour chiens ne sont pas équivalentes. Leur apport énergétique et en nutriments n’est pas identique.  Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Wolfood Adult Light Control Croquettes Tonivet Chien Perte de poids Diabète phase 1 Croquettes Tonivet Chien Perte de poids Diabète phase 2 S’orienter vers une gamme de croquettes premium light pour chiens obèses Il est important d’opter pour un aliment complet dont l’apport calorique est le plus bas possible. Vous le trouverez, sur les croquettes de gammes vétérinaires, sur le paquet. S’il n’apparaît pas, nous vous conseillons de vous appuyer sur les caractéristiques suivantes :  Riches en protéines : supérieur à 30%  Limitées en lipides : maximum 14%. Contenir en moyenne 2% de cellulose ou de fibres.  Plus ce chiffre sera élevé plus la croquette aura un effet important de satiété.  Découvrez nos croquettes light et régime pour chiens dans notre boutique.  Si vous avez des doutes n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire ou à un professionnel de la nutrition du chien. Atteindre des objectifs nutritionnels grâce au choix de ses croquettes Le premier objectif à atteindre est de lui faire perdre du poids en diminuant petit à petit sa masse grasse. Il faudra donc limiter l’apport en matières grasses dans son alimentation : huiles végétales et graisses animales. Le second objectif est de maintenir, voire d’augmenter sa masse musculaire. En effet, un des risques du régime est d’entraîner une fonte musculaire trop importante. Ce sont les protéines qui vont apporter des acides aminés : nutriments essentiels pour produire et soutenir les muscles. En particulier les protéines animales qu’on retrouve dans les viandes (lapin, agneau, volaille), les œufs, les poissons (thon, saumon, truite).  Enfin il sera important de limiter la sensation de faim chez votre chien, pour cela il faudra apporter une quantité conséquente de fibres, afin de faire du lest dans l’estomac et limiter son appétit. Ce sont les légumes, les céréales et les fruits qui apportent l’essentiel des fibres.  Faire une transition alimentaire en douceur La transition alimentaire est une étape importante pour changer de croquettes et introduire les nouveaux aliments. Un changement alimentaire n’est pas anodin et pourrait entraîner des troubles digestifs comme des selles molles ou des diarrhées. Pour commencer, proposez-lui quelques nouvelles croquettes tous les jours pour qu’il apprenne à les apprécier. 2ème étape : opter pour des repas moins caloriques Le chien est souvent un bon mangeur et un gourmand. Il est très lié à son maître et acceptera tout ce qu’il vient de lui, même si cela excède son besoin nutritionnel. Il ne sera pas capable de s’autoréguler pour garder « la ligne », alors c’est à vous de faire attention à la quantité de nourriture distribuée.  Calculer même les « à-côtés » Le choix d’aliments secs de qualité est essentiel pour aider votre chien ou votre chienne à maigrir, quel que soit sa race (Boxer, Bulldog, Berger, Labrador…) et son âge. Mais il sera tout aussi important de respecter la dose journalière à apporter afin de respecter les besoins nutritionnels de votre animal de compagnie.  La distribution de croquettes « à volonté » est fortement déconseillée : vous devrez peser quotidiennement la quantité de nourriture donnée et si possible diviser cette dose en deux ou trois repas dans la journée.  N’oubliez pas également de limiter les apports de friandises, cela ira à l’encontre des recommandations nutritionnelles et votre chien continuera de grossir.  S’orienter vers une alimentation mixte afin de rassasier votre chien L’idéal pour permettre à votre chien de perdre du poids tout en se sentant rassasié est d’opter pour une alimentation mixte : une base croquettes complétée avec des légumes (courgettes, haricots verts, carottes, courges…), voir un peu de viande pauvre en matière grasse (poulet, dinde, gibier…).   Les légumes riches en eau et en fibres, permettront d’apporter de la quantité dans la gamelle et dans l’estomac pour donner une sensation de satiété à votre chien, avec un faible apport en calories.  La viande elle sera une source fiable de protéines de qualité afin de limiter le risque de perte musculaire, de stimuler son appétit et/ou d’apporter des friandises pauvres en matière grasse.  Pour un chien adulte en bonne santé, en complément de la dose journalière de croquettes chien conseillée par le fabricant, vous pouvez donner jusqu’à 25g de filet de poulet cuit + 25 à 50g de légumes cuits par jour et pour 5kg de poids du chien tout en couvrant ses besoins nutritionnels. Si vous avez des doutes n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire ou à un professionnel de la nutrition du chien. 3ème étape : Augmenter l’activité de votre chien obèse : un élément essentiel dans sa perte de poids N’oubliez pas les balades quotidiennes régulières afin de lui proposer de l’exercice physique. Cela l’aidera à perdre du poids et améliorera son bien-être. Enfin si votre chien à tendance à manger rapidement sa gamelle de croquettes, il est fortement conseillé de les lui donner dans des gamelles ludiques ou des gamelles anti-glouton. Il prendra plus de temps pour les manger et cela augmentera l’effet de satiété. Cf article « Comment choisir la gamelle de mon chien ? » Une autre astuce est d’éparpiller des croquettes pour chien dans un tapis de fouille ou dans différents recoins de votre maison : votre boule de poils s’amusera à chercher sa nourriture et il bougera encore plus ! Il prendra ensuite un repos bien mérité et ne pensera plus à manger.  Nos meilleurs produits pour chiens Spray chiot et chien Zen & Calm Friandise Wolfood Bois de Cerf Distributeur de sacs Chien Shippy Le Muso Français Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine
friandises pour chiens

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Quelle friandise donner à mon chien ?

Votre compagnon à quatre pattes reçoit tous les jours sa gamelle, mais pas seulement… Le matin pendant votre petit déjeuner, lorsque vous partez travailler ou le soir au moment de votre café devant la télévision, votre ami canin attend certainement son petit gâteau. Quel plaisir de voir son regard s’illuminer lorsque vous vous dirigez vers « son » placard. Mais aujourd’hui le marché est tellement vaste : biscuits, snack, bouchées de viande séchée, lamelles à mâcher… Comment faire le bon choix ? Cet article vous guidera pour faire un choix réfléchi et adapté au bien-être à la santé de votre chien.   Dans quelle situation donner des friandises à mon chien ? Dans la vie quotidienne, les occasions pour donner des friandises à votre chien sont variées. Cela peut être dans le cadre de l’éducation, pour le plaisir, pour donner une occupation ou même pour sa santé. Quelle que soit la raison il existe assez de formes de gourmandises pour répondre à chaque attente et à chaque besoin nutritionnel. Pour l’éduquer Si vous avez opté pour l’éducation positive avec votre chien, la friandise est un élément très souvent utilisé pour récompenser le comportement recherché. Dans ce cas, le plus pratique est un biscuit sec, facile à casser en tout petits morceaux pour pouvoir en distribuer rapidement et fréquemment. Vous pouvez également donner des récompenses plus attrayantes comme un morceau de saucisse ou des dés de fromages, mais attention aux excès. Vous pouvez aussi utiliser une portion de ses croquettes, mais si vous travaillez en extérieur ce sera moins intéressant que d’aller voir les copains.  Pour son plaisir et son occupation Certains chiens ont besoin d’être occupé dans la journée et la friandise peut être une excellente occupation qui dure dans le temps. Pour leur permettre de mastiquer, vous pouvez lui proposer des os crus charnus ou des peaux séchées. Ces dernières sont intéressantes car elles « fondent » à force de mastication et il y a moins de risques d’occlusion qu’avec les os. Il existe des friandises plus dures à mordre comme le bois de cerf ou des bois de cerisiers. Petite astuce pour les chiens en surpoids : proposez-leur une carotte pelée crue entière afin d’éviter les excès. Vous pouvez aussi opter pour les jouets d’occupation et y glisser des croquettes ou des biscuits secs. Dans des kong ou sur des tapis de léchage, amusez-vous à y étaler du yaourt, du fromage, ou des morceaux de dés de poulet. Votre chien ou votre chiot sera occupé un moment à lécher le tapis. Pour son hygiène bucco-dentaire Des bâtonnets à mâcher existent pour améliorer l’hygiène bucco-dentaire de votre chien. L’effet de mastication permet de frotter la dent pour limiter la formation de la plaque dentaire. Certaines marques ajoutent même des plantes ou des complexes enzymatiques brevetés pour améliorer l’haleine de votre chien ou lutter contre le tartre. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Wolfood Lamb Treats Friandises Hypoallergéniques – Chien Fungfeed Friandises fromage à mâcher chien Maison Moulin Friandises pour chien Goodbro Quelle type de friandise choisir pour mon chien ? Avec l’évolution de la place de nos chiens dans nos familles et le développement du petfood, le marché de la friandise a grandi et la diversité des produits proposés avec. Non adaptée elles peuvent nuire à la santé de votre animal de compagnie, faire le bon choix est important. Les friandises ou biscuits industriel Biscuits secs ou légèrement moelleux, en forme d’os, de bâtonnets ou tout ronds ; vous en trouverez pour les petits chiens et les grands, les chiots, les chiens adultes ou seniors. Les saveurs diverses raviront les plus délicats : bœuf, volaille, fromage, thon, saumon. Ces friandises sont formulées à base de céréales et leur processus de fabrication leur permettent de se conserver à température ambiante plusieurs semaines sans aucun risque pour nos toutous. De plus, si vous respectez les doses conseillées sur le paquet, pour un chien avec une activité régulière, il y a peu de chance de déséquilibrer son alimentation.  Les friandises naturelles Ces friandises sont essentiellement à base de viande ou de peau séchée et elles ont subi très peu de transformation. Il s’agit notamment des os crus charnus ou des oreilles de porc, pâtes de poulet séchées, cou de canard séché, panse d’agneau…  Si vous choisissez ce type de friandises il est important de vérifier leur origine et leur méthode de conservation. En effet, certains industriels exportent les fabrications dans des pays hors union européenne où les contrôles qualité et les normes sanitaires ne sont pas aussi précis et rigoureux. Il est donc fortement conseillé de choisir une fabrication en union européenne.  De plus ce sont des friandises sensibles aux changements de température au risque d’avoir un développement microbiologique important qui aurait un impact sur la santé de votre chien et la vôtre (surtout si vous ne vous lavez pas les mains après les avoir touchées). Pour limiter ces risques vous devez les conserver à l’abri de la lumière à 20°C et sans fluctuation de température. Évitez donc d’acheter ces produits sur des stands en plein été par exemple.  Les friandises « maison » Il est également possible de faire vous-même des biscuits ou d’utiliser certains ingrédients de votre réfrigérateur : morceaux de saucisses ou dés de fromage ; morceaux de filet de poulet, jambon, fromage frais ou yaourts. Tous ces condiments seront très appréciés par votre chien, tant qu’ils sont donnés en quantité raisonnée et calculée.  Les friandises “santé” ou répondant à un besoin nutritionnel De plus en plus de compléments alimentaires, à visée nutritionnelle et santé, sont proposés sous forme de friandises. Elles peuvent aider à soutenir et soulager les articulations, la digestion, accompagner la croissance du squelette ou améliorer l’aspect de la peau et du pelage. Il y a également de plus en plus de friandises qui ont un rôle de répulsif contre les tiques et les puces.  Les friandises à éviter Il est fortement déconseillé de donner la fin de nos plats à nos compagnons à quatre pattes. En effet ces préparations sont souvent trop riches en gras et trop salées : données régulièrement et de façon non contrôlée elles peuvent entraîner la prise de poids de votre animal. Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez consulter l’article : « Comment faire maigrir mon chien ? ».  Il ne faut pas oublier que certains aliments, consommés par les humains, peuvent être toxiques pour votre toutou, comme le chocolat, le café, le raisin, l’ail ou l’oignon … (voir article « 17 aliments dangereux pour votre chien ») Il sera interdit d’en donner à votre animal, au risque d’entraîner de graves intoxications alimentaires.   À partir de quel âge donner des friandises à mon chien Il est conseillé de ne pas donner de friandises à un chiot de moins de trois mois. Après l’adoption de votre chiot à deux mois, il est important de le laisser s’habituer à son nouvel environnement, inutile alors de lui proposer des aliments qu’il ne connaît pas, au risque de provoquer des diarrhées ou des vomissements.  A partir de trois mois, vous pouvez commencer à lui proposer des friandises en augmentant les quantités petit à petit. Attention malgré son besoin de mâcher, ne donnez pas d’os crus charnus ou de peaux séchées en excès, au risque de provoquer un déséquilibre nutritionnel qui aurait un impact sur sa croissance. Maximum une à deux fois par semaine pour ce type de friandises.  Quelle quantité de friandises donner à mon chien ? Les friandises sont considérées comme des aliments complémentaires, c’est à dire qu’elles doivent être données dans le cadre d’une alimentation équilibrée. Il est primordial de calculer l’apport journalier distribué à votre chien. Pour être sûr de conserver une ration équilibrée, les friandises et petits plus distribués à votre chien ne doivent pas dépasser 10% de ses besoins nutritionnels. Si vous donnez 80g de croquettes par jour, il ne faudra pas dépasser 8g de friandises ; alors que si votre chien reçoit 400g de croquettes au quotidien, vous pourrez lui donner jusqu’à 40g de friandises sans risquer d’impacter son apport énergétique.  Attention, il faudra être plus vigilent et précis avec une race de petite taille (Chihuahua, Carlin, Cavalier King Charles…), qu’avec une race de grande taille (Boxer, Berger Allemand, Labrador…). >Attention aussi aux chiens sujets au surpoids ou aux chiens en embonpoint, il sera alors intéressant d’apporter des friandises plus light, comme des morceaux de fruits ou de légumes. Certains chiens en sont friands. Vous pouvez également donner de la viande peu grasse comme le poulet ou la dinde : fraichement cuite ou séchée au four par exemple.   Si vous avez des doutes sur la quantité de friandises à donner à votre chien, n’hésitez pas à demander conseil à un vétérinaire ou à un professionnel en nutrition du chien. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Wolfood Chicken Treats Friandise Wolfood Bois de Cerf
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Mon chien tremble : pourquoi ?

Vous avez remarqué que votre chien tremble et vous vous interrogez sur l’origine de ce comportement ? Bien que ces tremblements soient normaux dans la majorité des situations, ils peuvent parfois être la manifestation d’une affection plus préoccupante à ne pas négliger. Qu’est-ce qu’on entend par tremblements ? Les tremblements sont des mouvements involontaires et répétés d’une ou plusieurs parties du corps. Ils sont produits par la contraction rythmique d’un muscle ou d’un groupe de muscles. Ils impliquent l’action de différents acteurs du système nerveux : Le cerveau ; Le cervelet ; Le tronc cérébral ; Les nerf périphériques (qui relient le système nerveux central aux muscles). Bien que la définition des tremblements puisse vous sembler évidente, il est important de les caractériser pour mieux en comprendre la cause : les tremblements peuvent être intermittents ou permanents mais aussi généralisés ou focaux (lorsqu’ils ne touchent qu’une seule partie du corps). Si votre chien tremble lorsqu’il est couché et ne fournit aucun effort musculaire, on parle alors de « tremblements de repos ». A l’inverse, si les tremblements apparaissent à l’occasion d’un mouvement volontaire ou d’une posture particulière, on parle de « tremblements d’action ». Il est assez aisé de détecter des tremblements chez votre compagnon mais plus ardu d’en connaître la cause. Ces tremblements sont normaux ou « physiologiques » dans la grande majorité des situations. Dans les autres cas, ils sont dits « pathologiques » et peuvent être secondaires à une maladie. Il est donc important de savoir les distinguer. Tremblements chez le chien : les causes physiologiques Peut-être que votre chien tremble tout simplement parce qu’il a froid. En effet, comme chez l’homme, les tremblements (frissons) sont une réaction naturelle de l’organisme pour rétablir sa température corporelle. Les contractions musculaires engendrées lors des tremblements aident l’organisme à produire de la chaleur lorsque la température extérieure est basse. Les races de chiens à poils ras ou les races nues sont particulièrement concernées. Si vous voyez que votre chien tremble régulièrement lorsqu’il est dehors, n’hésitez pas à lui acheter un manteau adapté à sa taille et aux températures extérieures pour le protéger du froid ! De même, n’importe quelle émotion trop intense ressentie par votre chien peut entraîner des tremblements. Par exemple, un stress trop intense peut déclencher des tremblements chez un chien anxieux. Différentes situations sont couramment à l’origine de stress chez les chiens : des bruits inhabituels (orage, pétards, voitures, aspirateur…), une visite chez le vétérinaire, un environnement inconnu, etc … Dans ces cas-là voyez si vous pouvez éloigner votre chien de la source de stress et n’hésitez pas à le caresser pour le rassurer. Sachez qu’il existe des produits naturels apaisants (diffuseurs, colliers), des compléments alimentaires ainsi que des friandises qui peuvent se donner en cure pour les chiens trop stressés. Votre chien peut trembler d’excitation lors d’un grand moment de joie ou dans son sommeil lorsqu’il rêve. La fatigue musculaire déclenchée par un effort physique intense ou une forte douleur peuvent également provoquer des tremblements physiologiques. Les tremblements associés à ces différentes situations sont classiques, bénins et rentrent dans l’ordre une fois leur cause résolue. Nos meilleurs produits pour chiens Complément alimentaire Vitalité Wamine Tremblements chez le chien : les causes pathologiques A l’inverse, si votre chien semble prostré et présente d’autres symptômes (nerveux, digestifs, etc.), il est probable que ces tremblements soient pathologiques et il est indispensable de consulter votre vétérinaire Les intoxications Les intoxications font partie des causes les plus fréquentes de tremblements pathologiques observés chez le chien. Des nombreuses substances toxiques peuvent être à l’origine de tremblements, notamment : Les mycotoxines : Ce sont des substances chimiques produites par les moisissures. Les chiens en ingèrent lorsqu’ils mangent des noix pourries ou des aliments périmés dans la poubelle. Ces toxines déclenchent de graves symptômes nerveux, dont des tremblements, qui s’accentuent avec le stress. Les cyanobactéries : aussi appelées « algues bleues », elles sécrètent également des toxines qui sont susceptibles de provoquer des tremblements. Votre animal peut s’intoxiquer en buvant de l’eau contaminée (lac, étang, rivière). Les drogues stimulantes (marijuana, cocaïne, amphétamines) Les méthylxanthines, composés présents dans le chocolat (théobromine), le thé (théophylline) ou le café (caféine) et qui sont toxiques chez le chien (avec aussi symptômes digestifs et cardiaque). La strychnine, poison anciennement utilisé pour lutter contre les renards et les taupes Le métaldéhyde, molécule présente dans les produits anti-limaces Les noix de macadamia Si votre chien a avalé une de ces substances toxiques, il est impératif de contacter un vétérinaire de toute urgence. Les tremblements d’origine métabolique Les tremblements sont parfois déclenchés par la baisse de la concentration sanguine de certaines substances dont  : Le calcium (hypocalcémie) Le magnésium (hypomagnésémie) Le potassium (hypokaliémie) Le glucose (hypoglycémie) On retrouve ces déséquilibres sanguins dans le cadre de certaines maladies métaboliques comme l’insuffisance rénale chronique (stade avancé), la maladie d’Addison, lors de crise d’hypoglycémie suite à une injection d’insuline chez un chien diabétique ou chez les races toys après un jeûne prolongé, de shunt porto-systémique … Les tremblements d’origine neurologique Toute atteinte du cerveau, du cervelet ou du tronc cérébral peut déclencher des tremblements chez le chien. La maladie peut être inflammatoire, cancéreuse, congénitale (présente à la naissance) ou dégénérative (qui s’accentue avec l’âge). Les affections les plus fréquentes du système nerveux chez le chien sont les méningites (inflammation des méninges) ou les encéphalites (inflammation du cerveau). Ces dernières sont souvent purement inflammatoires mais peuvent être déclenchées par certains agents infectieux comme dans le cas de la maladie de Carré, la néosporose ou encore la parvovirose. La vaccination des chiots est donc fortement recommandée car elle permet de les protéger contre deux de ces agents pathogènes. Une compression ou une inflammation de la moelle épinière (hernie discale, discospondylite) est parfois à l’origine des tremblements. Les tremblements d’origine neuromusculaire Des tremblements peuvent survenir en cas de maladie musculaire (myopathie) ou en cas d’atteinte des nerfs périphériques (neuropathie). Il existe également chez le chiot une maladie appelée « syndrome du chiot trembleur » ou shaking pups. Elle correspond à un défaut de synthèse de la myéline, qui est la couche de protection qui entoure les nerfs. Cette maladie provoque des tremblements dès la première semaine de vie et est plus fréquente chez le Springer Spaniel, le Bouvier Bernois, le Braque de Weimar ou encore le Samoyède. Les tremblements d’origine idiopathique chez le chien Dans certaines situations, les tremblements sont dits « idiopathiques » ce qui signifie qu’aucun élément déclencheur n’est identifié. C’est le cas par exemple des chiens âgés qui peuvent présenter des tremblements du train arrière, particulièrement en station debout. Un autre exemple est celui des tremblements idiopathiques de la tête, présents dans certaines races (Bouledogue anglais, Boxer, Doberman ou encore American Staffordshire terrier). Ces chiens peuvent présenter des épisodes de tremblements de la tête, de haut en bas ou de droite à gauche. Ces derniers sont généralement accentués en cas d’anxiété. Les chiens blancs de petite taille (particulièrement le West Highland White Terrier ou le Bichon Maltais) peuvent aussi souffrir du syndrome de tremblements répondant à l’injection de corticoïdes. Ce syndrome mal connu entraîne des tremblements généralisés qui apparaissent généralement entre l’âge de 6 mois et 4 ans. Généralement, un traitement à base de corticoïdes à forte dose permet de résoudre le problème, ce qui laisse suspecter une origine inflammatoire à la maladie. Enfin, les tremblements sont parfois la seule manifestation de crises d’épilepsie chez le chien, on parle de crises d’épilepsie partielles. Le diagnostic d’épilepsie est généralement établi après exclusion de toutes les autres causes de tremblements. Que faire si mon chien tremble ? Si vous constatez que votre chien tremble et qu’il semble en bonne santé, pensez en priorité aux causes simples (froid, émotions fortes). Le simple fait de le calmer ou de le réchauffer peut suffire à faire cesser les tremblements. Contactez votre vétérinaire si les tremblements persistent ou si votre chien présente d’autres symptômes tel que  : Des pertes d’équilibre ou des convulsions Des troubles digestifs (vomissements, diarrhées) Une fatigue marquée Votre chien tremble ? Le Filmer est un bon réflexe et peut apporter de précieuses informations à votre vétérinaire traitant. Les symptômes de votre chien peuvent en effet être différents une fois en consultation. Enfin, si vous suspectez que votre compagnon ait pu ingérer une substance toxique, une consultation s’impose de toute urgence. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Senior Marly & Dan pour Chiens Complément alimentaire Sérénité Wamine Seringue confort intestinal chien et chat Francodex Baume soin des coussinets chien Nellumbo
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Mon chien tremble : pourquoi ?

Vous avez remarqué que votre chien tremble et vous vous interrogez sur l’origine de ce comportement ? Bien que ces tremblements soient normaux dans la majorité des situations, ils peuvent parfois être la manifestation d’une affection plus préoccupante à ne pas négliger. Qu’est-ce qu’on entend par tremblements ? Les tremblements sont des mouvements involontaires et répétés d’une ou plusieurs parties du corps. Ils sont produits par la contraction rythmique d’un muscle ou d’un groupe de muscles. Ils impliquent l’action de différents acteurs du système nerveux : Le cerveau ; Le cervelet ; Le tronc cérébral ; Les nerf périphériques (qui relient le système nerveux central aux muscles). Bien que la définition des tremblements puisse vous sembler évidente, il est important de les caractériser pour mieux en comprendre la cause : les tremblements peuvent être intermittents ou permanents mais aussi généralisés ou focaux (lorsqu’ils ne touchent qu’une seule partie du corps). Si votre chien tremble lorsqu’il est couché et ne fournit aucun effort musculaire, on parle alors de « tremblements de repos ». A l’inverse, si les tremblements apparaissent à l’occasion d’un mouvement volontaire ou d’une posture particulière, on parle de « tremblements d’action ». Il est assez aisé de détecter des tremblements chez votre compagnon mais plus ardu d’en connaître la cause. Ces tremblements sont normaux ou « physiologiques » dans la grande majorité des situations. Dans les autres cas, ils sont dits « pathologiques » et peuvent être secondaires à une maladie. Il est donc important de savoir les distinguer. Tremblements chez le chien : les causes physiologiques Peut-être que votre chien tremble tout simplement parce qu’il a froid. En effet, comme chez l’homme, les tremblements (frissons) sont une réaction naturelle de l’organisme pour rétablir sa température corporelle. Les contractions musculaires engendrées lors des tremblements aident l’organisme à produire de la chaleur lorsque la température extérieure est basse. Les races de chiens à poils ras ou les races nues sont particulièrement concernées. Si vous voyez que votre chien tremble régulièrement lorsqu’il est dehors, n’hésitez pas à lui acheter un manteau adapté à sa taille et aux températures extérieures pour le protéger du froid ! De même, n’importe quelle émotion trop intense ressentie par votre chien peut entraîner des tremblements. Par exemple, un stress trop intense peut déclencher des tremblements chez un chien anxieux. Différentes situations sont couramment à l’origine de stress chez les chiens : des bruits inhabituels (orage, pétards, voitures, aspirateur…), une visite chez le vétérinaire, un environnement inconnu, etc … Dans ces cas-là voyez si vous pouvez éloigner votre chien de la source de stress et n’hésitez pas à le caresser pour le rassurer. Sachez qu’il existe des produits naturels apaisants (diffuseurs, colliers), des compléments alimentaires ainsi que des friandises qui peuvent se donner en cure pour les chiens trop stressés. Votre chien peut trembler d’excitation lors d’un grand moment de joie ou dans son sommeil lorsqu’il rêve. La fatigue musculaire déclenchée par un effort physique intense ou une forte douleur peuvent également provoquer des tremblements physiologiques. Les tremblements associés à ces différentes situations sont classiques, bénins et rentrent dans l’ordre une fois leur cause résolue. Nos meilleurs produits pour chiens Complément alimentaire Vitalité Wamine Tremblements chez le chien : les causes pathologiques A l’inverse, si votre chien semble prostré et présente d’autres symptômes (nerveux, digestifs, etc.), il est probable que ces tremblements soient pathologiques et il est indispensable de consulter votre vétérinaire Les intoxications Les intoxications font partie des causes les plus fréquentes de tremblements pathologiques observés chez le chien. Des nombreuses substances toxiques peuvent être à l’origine de tremblements, notamment : Les mycotoxines : Ce sont des substances chimiques produites par les moisissures. Les chiens en ingèrent lorsqu’ils mangent des noix pourries ou des aliments périmés dans la poubelle. Ces toxines déclenchent de graves symptômes nerveux, dont des tremblements, qui s’accentuent avec le stress. Les cyanobactéries : aussi appelées « algues bleues », elles sécrètent également des toxines qui sont susceptibles de provoquer des tremblements. Votre animal peut s’intoxiquer en buvant de l’eau contaminée (lac, étang, rivière). Les drogues stimulantes (marijuana, cocaïne, amphétamines) Les méthylxanthines, composés présents dans le chocolat (théobromine), le thé (théophylline) ou le café (caféine) et qui sont toxiques chez le chien (avec aussi symptômes digestifs et cardiaque). La strychnine, poison anciennement utilisé pour lutter contre les renards et les taupes Le métaldéhyde, molécule présente dans les produits anti-limaces Les noix de macadamia Si votre chien a avalé une de ces substances toxiques, il est impératif de contacter un vétérinaire de toute urgence. Les tremblements d’origine métabolique Les tremblements sont parfois déclenchés par la baisse de la concentration sanguine de certaines substances dont  : Le calcium (hypocalcémie) Le magnésium (hypomagnésémie) Le potassium (hypokaliémie) Le glucose (hypoglycémie) On retrouve ces déséquilibres sanguins dans le cadre de certaines maladies métaboliques comme l’insuffisance rénale chronique (stade avancé), la maladie d’Addison, lors de crise d’hypoglycémie suite à une injection d’insuline chez un chien diabétique ou chez les races toys après un jeûne prolongé, de shunt porto-systémique … Les tremblements d’origine neurologique Toute atteinte du cerveau, du cervelet ou du tronc cérébral peut déclencher des tremblements chez le chien. La maladie peut être inflammatoire, cancéreuse, congénitale (présente à la naissance) ou dégénérative (qui s’accentue avec l’âge). Les affections les plus fréquentes du système nerveux chez le chien sont les méningites (inflammation des méninges) ou les encéphalites (inflammation du cerveau). Ces dernières sont souvent purement inflammatoires mais peuvent être déclenchées par certains agents infectieux comme dans le cas de la maladie de Carré, la néosporose ou encore la parvovirose. La vaccination des chiots est donc fortement recommandée car elle permet de les protéger contre deux de ces agents pathogènes. Une compression ou une inflammation de la moelle épinière (hernie discale, discospondylite) est parfois à l’origine des tremblements. Les tremblements d’origine neuromusculaire Des tremblements peuvent survenir en cas de maladie musculaire (myopathie) ou en cas d’atteinte des nerfs périphériques (neuropathie). Il existe également chez le chiot une maladie appelée « syndrome du chiot trembleur » ou shaking pups. Elle correspond à un défaut de synthèse de la myéline, qui est la couche de protection qui entoure les nerfs. Cette maladie provoque des tremblements dès la première semaine de vie et est plus fréquente chez le Springer Spaniel, le Bouvier Bernois, le Braque de Weimar ou encore le Samoyède. Les tremblements d’origine idiopathique chez le chien Dans certaines situations, les tremblements sont dits « idiopathiques » ce qui signifie qu’aucun élément déclencheur n’est identifié. C’est le cas par exemple des chiens âgés qui peuvent présenter des tremblements du train arrière, particulièrement en station debout. Un autre exemple est celui des tremblements idiopathiques de la tête, présents dans certaines races (Bouledogue anglais, Boxer, Doberman ou encore American Staffordshire terrier). Ces chiens peuvent présenter des épisodes de tremblements de la tête, de haut en bas ou de droite à gauche. Ces derniers sont généralement accentués en cas d’anxiété. Les chiens blancs de petite taille (particulièrement le West Highland White Terrier ou le Bichon Maltais) peuvent aussi souffrir du syndrome de tremblements répondant à l’injection de corticoïdes. Ce syndrome mal connu entraîne des tremblements généralisés qui apparaissent généralement entre l’âge de 6 mois et 4 ans. Généralement, un traitement à base de corticoïdes à forte dose permet de résoudre le problème, ce qui laisse suspecter une origine inflammatoire à la maladie. Enfin, les tremblements sont parfois la seule manifestation de crises d’épilepsie chez le chien, on parle de crises d’épilepsie partielles. Le diagnostic d’épilepsie est généralement établi après exclusion de toutes les autres causes de tremblements. Que faire si mon chien tremble ? Si vous constatez que votre chien tremble et qu’il semble en bonne santé, pensez en priorité aux causes simples (froid, émotions fortes). Le simple fait de le calmer ou de le réchauffer peut suffire à faire cesser les tremblements. Contactez votre vétérinaire si les tremblements persistent ou si votre chien présente d’autres symptômes tel que  : Des pertes d’équilibre ou des convulsions Des troubles digestifs (vomissements, diarrhées) Une fatigue marquée Votre chien tremble ? Le Filmer est un bon réflexe et peut apporter de précieuses informations à votre vétérinaire traitant. Les symptômes de votre chien peuvent en effet être différents une fois en consultation. Enfin, si vous suspectez que votre compagnon ait pu ingérer une substance toxique, une consultation s’impose de toute urgence. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Senior Marly & Dan pour Chiens Complément alimentaire Sérénité Wamine Seringue confort intestinal chien et chat Francodex Baume soin des coussinets chien Nellumbo
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La pancréatite chez le chien : causes, symptômes et traitement

Un diagnostic de pancréatite n’est jamais une bonne nouvelle en médecine vétérinaire. Cette maladie inflammatoire du pancréas peut avoir de lourdes conséquences sur la santé de votre chien ! Mais à quoi est-elle dû ? Comment la reconnaître ? Et surtout quelle prise en charge est possible ? On vous en dit plus dans cet article. Qu’est-ce qu’une pancréatite ? Une pancréatite désigne une inflammation du pancréas, organe situé juste derrière l’estomac dans la cavité abdominale. Le pancréas joue un rôle fondamental dans la digestion car il libère dans l’intestin grêle des sucs riches en enzymes permettant la dégradation des aliments. Par ailleurs, il produit aussi les hormones responsables de la régulation de la glycémie (insuline et glucagon). La pancréatite est dite aiguë ou chronique selon son évolution. Dans le premier cas, les symptômes sont souvent sévères et d’apparition brutale, mais l’inflammation peut être réversible si elle est traitée à temps. Les formes chroniques, à l’inverse, évoluent de manière plus discrète et aboutissent à des lésions irréversibles et peuvent donc, à terme, entraîner une perte de fonction de l’organe.  Quelles sont les causes d’une pancréatite ? Il est souvent difficile de déterminer avec certitude la cause d’une pancréatite. Elle résulte de la combinaison d’une sensibilité individuelle de l’animal parfois associée à certains facteurs de risque parmi les suivants : Forte teneur en lipides dans le sang (hypertriglycéridémie) Forte teneur de calcium dans le sang (hypercalcémie) Prise régulière de certains médicaments, notamment des traitements de l’épilepsie (phénobarbital, bromure de potassium) ou encore certaines molécules de chimiothérapie Destruction des globules rouges (dans le contexte d’une piroplasmose par exemple) Traumatisme abdominal  Déshydratation marquée, baisse du volume sanguin Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chien Adulte Articulaire Mini Complément alimentaire Confort Digestif Wamine On estime que l’ingestion en quantité importante d’aliments gras, non adaptés à l’animal est une cause possible d’inflammation du pancréas dans l’espèce canine : restes de viande en sauce après les fêtes, chocolat blanc … Mais toutes les pancréatites chez le chien ne sont pas dues à ça. Mon chien est-il susceptible de présenter une pancréatite ? La pancréatite est une maladie relativement fréquente qui peut toucher tous les chiens. Cependant, quelques races sont connues pour être particulièrement à risque, notamment le Schnauzer miniature, le Cavalier King Charles, le Cocker anglais, le Yorkshire ou encore le Colley. De plus, il vous faudra être particulièrement vigilant si votre chien est en surpoids ou obèse, ou s’il souffre d’une autre maladie hormonale, comme le diabète sucré, le syndrome de Cushing ou encore l’hypothyroïdie. Quels sont les symptômes d’une pancréatite et quand faut-il consulter ? La pancréatite aiguë est une urgence en médecine vétérinaire. C’est pourquoi il est important que vous sachiez en reconnaitre les principaux symptômes : Douleur abdominale : le ventre de votre chien peut sembler dur ou gonflé, il peut avoir tendance à s’étirer fréquemment, faire le dos rond ou rester figé Vomissements ou nausées  <>Perte d’appétit totale> ou partielle Fatigue et abattement marqué Fièvre Coloration jaune des muqueuses des babines ou des paupières Si vous constatez un ou plusieurs de ces symptômes, il est impératif de présenter rapidement votre chien en consultation chez votre vétérinaire. En effet, une prise en charge précoce permet d’améliorer les chances de guérison de votre animal et de diminuer le risque de complications. Par ailleurs, ces symptômes ne sont pas spécifiques d’une pancréatite et peuvent être l’expression d’une autre affection abdominale grave justifiant une consultation en urgence. Dans le cas des formes chroniques, on observe plutôt des vomissements épisodiques, un appétit plus difficile ou diminué sur le long terme, de la diarrhée ou encore une perte de poids. Comment diagnostiquer une pancréatite ? Le diagnostic de pancréatite repose sur la combinaison d’une suspicion clinique et de plusieurs examens complémentaires. Généralement, votre vétérinaire traitant réalisera une échographie abdominale qui est l’examen de choix pour rechercher des signes d’inflammation du pancréas et écarter une autre cause de douleur abdominale.  Le dosage d’une enzyme spécifique, la lipase pancréatique canine, permet d’appuyer la suspicion. Cette enzyme peut être évaluée grâce à des tests rapides en clinique, mais son dosage quantitatif est souvent effectué dans un laboratoire extérieur afin de conclure avec certitude. Enfin, il convient de réaliser un bilan sanguin complet pour rechercher la présence de complications biochimiques (insuffisance rénale ou hépatique), ioniques, ou encore hématologiques (anémie, forte augmentation des globules blancs, problèmes de coagulation). Comment se traite une pancréatite à court terme ? Lorsque la cause est identifiée, le traitement repose sur la résolution du facteur déclenchant. Cela peut passer par un changement de régime alimentaire, l’interruption de certains médicaments, le traitement d’une maladie infectieuse (piroplasmose), ou encore la correction d’un taux sanguin de calcium ou de lipides trop élevé. La gestion d’une pancréatite aiguë requiert une hospitalisation d’une durée variable, afin de mettre en place un traitement de soutien passant par : Une réhydratation par la mise en place d’une perfusion intraveineuse permettant de corriger le défaut de volume sanguin et de soutenir l’irrigation sanguine du pancréas et des reins Le traitement de la nausée et des vomissements par l’administration de traitements anti-vomitifs, anti-acides et de pansements gastriques Le traitement de la douleur abdominale grâce à des molécules dérivées de la morphine Rarement, le traitement des complications bactériennes grâce à des antibiotiques La reprise rapide de l’alimentation est une priorité en cas de pancréatite. Votre chien peut retrouver spontanément l’appétit grâce au traitement instauré, mais si ce n’est pas le cas, votre vétérinaire sera alors amené à rapidement mettre en place une sonde de réalimentation permettant de lui apporter un aliment sous forme liquide et de couvrir son besoin énergétique.  L’aliment proposé dans ce cas est très pauvre en matières grasses et hautement digestible, dans le but de soulager au maximum le pancréas et de faciliter la reprise du transit intestinal. Une fois rétablie, il est conseillé de continuer à nourrir l’animal avec un aliment pauvre en graisse surtout s’il présente un profil à risque. Mieux vaudra par compte éviter à tout pris de donner des friandises et restes de tables non adaptés. En cas de surpoids, il sera indispensable de mettre le chien au régime pour limiter au maximum le risque de récidive. Mon chien peut-il guérir d’une pancréatite ? L’inflammation du pancréas, sous toutes ses formes, est une affection grave, dont le pronostic varie considérablement en fonction de la prise en charge. En cas de pancréatite aiguë, les chances de guérison sont bonnes si le diagnostic est rapidement posé et le traitement rapidement mis en place (réalimentation précoce) et si l’animal ne présente pas de complications. Les formes aiguës peuvent être totalement réversibles ou évoluer vers une forme chronique si des lésions définitives s’installent. Elles peuvent également déclencher une autre maladie comme un diabète sucré. Comment gérer une pancréatite sur le long terme ? En cas de pancréatite aiguë, même après une guérison complète, un suivi vétérinaire rapproché est nécessaire pour surveiller de près l’apparition d’éventuelles récidives. Si votre animal souffre de pancréatite chronique, il faudra surtout lui apporter un aliment adapté de manière stricte. Des aliments industriels vétérinaires sont commercialisés spécifiquement pour le soutien de la fonction pancréatique, mais une ration ménagère à base d’aliment frais peut aussi être envisagée. Dans ce cas, la ration doit être élaborée précisément par un ou une vétérinaire nutritionniste afin d’être adaptée à votre chien et à sa maladie. Nos meilleurs produits pour chiens Pop Dog Laisse Bandoulière Chien Violet Tout Doux Distributeur de sacs Chien Nora Le Muso Français Jouet pour chiens Bouteille French Bandit Coussin rond velours bleu pétrole pour chien Monsieur Hardi Brosse démêlante chien et chat Biogance
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La pancréatite chez le chien : causes, symptômes et traitement

Un diagnostic de pancréatite n’est jamais une bonne nouvelle en médecine vétérinaire. Cette maladie inflammatoire du pancréas peut avoir de lourdes conséquences sur la santé de votre chien ! Mais à quoi est-elle dû ? Comment la reconnaître ? Et surtout quelle prise en charge est possible ? On vous en dit plus dans cet article. Qu’est-ce qu’une pancréatite ? Une pancréatite désigne une inflammation du pancréas, organe situé juste derrière l’estomac dans la cavité abdominale. Le pancréas joue un rôle fondamental dans la digestion car il libère dans l’intestin grêle des sucs riches en enzymes permettant la dégradation des aliments. Par ailleurs, il produit aussi les hormones responsables de la régulation de la glycémie (insuline et glucagon). La pancréatite est dite aiguë ou chronique selon son évolution. Dans le premier cas, les symptômes sont souvent sévères et d’apparition brutale, mais l’inflammation peut être réversible si elle est traitée à temps. Les formes chroniques, à l’inverse, évoluent de manière plus discrète et aboutissent à des lésions irréversibles et peuvent donc, à terme, entraîner une perte de fonction de l’organe.  Quelles sont les causes d’une pancréatite ? Il est souvent difficile de déterminer avec certitude la cause d’une pancréatite. Elle résulte de la combinaison d’une sensibilité individuelle de l’animal parfois associée à certains facteurs de risque parmi les suivants : Forte teneur en lipides dans le sang (hypertriglycéridémie) Forte teneur de calcium dans le sang (hypercalcémie) Prise régulière de certains médicaments, notamment des traitements de l’épilepsie (phénobarbital, bromure de potassium) ou encore certaines molécules de chimiothérapie Destruction des globules rouges (dans le contexte d’une piroplasmose par exemple) Traumatisme abdominal  Déshydratation marquée, baisse du volume sanguin Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chien Adulte Articulaire Mini Complément alimentaire Confort Digestif Wamine On estime que l’ingestion en quantité importante d’aliments gras, non adaptés à l’animal est une cause possible d’inflammation du pancréas dans l’espèce canine : restes de viande en sauce après les fêtes, chocolat blanc … Mais toutes les pancréatites chez le chien ne sont pas dues à ça. Mon chien est-il susceptible de présenter une pancréatite ? La pancréatite est une maladie relativement fréquente qui peut toucher tous les chiens. Cependant, quelques races sont connues pour être particulièrement à risque, notamment le Schnauzer miniature, le Cavalier King Charles, le Cocker anglais, le Yorkshire ou encore le Colley. De plus, il vous faudra être particulièrement vigilant si votre chien est en surpoids ou obèse, ou s’il souffre d’une autre maladie hormonale, comme le diabète sucré, le syndrome de Cushing ou encore l’hypothyroïdie. Quels sont les symptômes d’une pancréatite et quand faut-il consulter ? La pancréatite aiguë est une urgence en médecine vétérinaire. C’est pourquoi il est important que vous sachiez en reconnaitre les principaux symptômes : Douleur abdominale : le ventre de votre chien peut sembler dur ou gonflé, il peut avoir tendance à s’étirer fréquemment, faire le dos rond ou rester figé Vomissements ou nausées  <>Perte d’appétit totale> ou partielle Fatigue et abattement marqué Fièvre Coloration jaune des muqueuses des babines ou des paupières Si vous constatez un ou plusieurs de ces symptômes, il est impératif de présenter rapidement votre chien en consultation chez votre vétérinaire. En effet, une prise en charge précoce permet d’améliorer les chances de guérison de votre animal et de diminuer le risque de complications. Par ailleurs, ces symptômes ne sont pas spécifiques d’une pancréatite et peuvent être l’expression d’une autre affection abdominale grave justifiant une consultation en urgence. Dans le cas des formes chroniques, on observe plutôt des vomissements épisodiques, un appétit plus difficile ou diminué sur le long terme, de la diarrhée ou encore une perte de poids. Comment diagnostiquer une pancréatite ? Le diagnostic de pancréatite repose sur la combinaison d’une suspicion clinique et de plusieurs examens complémentaires. Généralement, votre vétérinaire traitant réalisera une échographie abdominale qui est l’examen de choix pour rechercher des signes d’inflammation du pancréas et écarter une autre cause de douleur abdominale.  Le dosage d’une enzyme spécifique, la lipase pancréatique canine, permet d’appuyer la suspicion. Cette enzyme peut être évaluée grâce à des tests rapides en clinique, mais son dosage quantitatif est souvent effectué dans un laboratoire extérieur afin de conclure avec certitude. Enfin, il convient de réaliser un bilan sanguin complet pour rechercher la présence de complications biochimiques (insuffisance rénale ou hépatique), ioniques, ou encore hématologiques (anémie, forte augmentation des globules blancs, problèmes de coagulation). Comment se traite une pancréatite à court terme ? Lorsque la cause est identifiée, le traitement repose sur la résolution du facteur déclenchant. Cela peut passer par un changement de régime alimentaire, l’interruption de certains médicaments, le traitement d’une maladie infectieuse (piroplasmose), ou encore la correction d’un taux sanguin de calcium ou de lipides trop élevé. La gestion d’une pancréatite aiguë requiert une hospitalisation d’une durée variable, afin de mettre en place un traitement de soutien passant par : Une réhydratation par la mise en place d’une perfusion intraveineuse permettant de corriger le défaut de volume sanguin et de soutenir l’irrigation sanguine du pancréas et des reins Le traitement de la nausée et des vomissements par l’administration de traitements anti-vomitifs, anti-acides et de pansements gastriques Le traitement de la douleur abdominale grâce à des molécules dérivées de la morphine Rarement, le traitement des complications bactériennes grâce à des antibiotiques La reprise rapide de l’alimentation est une priorité en cas de pancréatite. Votre chien peut retrouver spontanément l’appétit grâce au traitement instauré, mais si ce n’est pas le cas, votre vétérinaire sera alors amené à rapidement mettre en place une sonde de réalimentation permettant de lui apporter un aliment sous forme liquide et de couvrir son besoin énergétique.  L’aliment proposé dans ce cas est très pauvre en matières grasses et hautement digestible, dans le but de soulager au maximum le pancréas et de faciliter la reprise du transit intestinal. Une fois rétablie, il est conseillé de continuer à nourrir l’animal avec un aliment pauvre en graisse surtout s’il présente un profil à risque. Mieux vaudra par compte éviter à tout pris de donner des friandises et restes de tables non adaptés. En cas de surpoids, il sera indispensable de mettre le chien au régime pour limiter au maximum le risque de récidive. Mon chien peut-il guérir d’une pancréatite ? L’inflammation du pancréas, sous toutes ses formes, est une affection grave, dont le pronostic varie considérablement en fonction de la prise en charge. En cas de pancréatite aiguë, les chances de guérison sont bonnes si le diagnostic est rapidement posé et le traitement rapidement mis en place (réalimentation précoce) et si l’animal ne présente pas de complications. Les formes aiguës peuvent être totalement réversibles ou évoluer vers une forme chronique si des lésions définitives s’installent. Elles peuvent également déclencher une autre maladie comme un diabète sucré. Comment gérer une pancréatite sur le long terme ? En cas de pancréatite aiguë, même après une guérison complète, un suivi vétérinaire rapproché est nécessaire pour surveiller de près l’apparition d’éventuelles récidives. Si votre animal souffre de pancréatite chronique, il faudra surtout lui apporter un aliment adapté de manière stricte. Des aliments industriels vétérinaires sont commercialisés spécifiquement pour le soutien de la fonction pancréatique, mais une ration ménagère à base d’aliment frais peut aussi être envisagée. Dans ce cas, la ration doit être élaborée précisément par un ou une vétérinaire nutritionniste afin d’être adaptée à votre chien et à sa maladie. Nos meilleurs produits pour chiens Pop Dog Laisse Bandoulière Chien Violet Tout Doux Distributeur de sacs Chien Nora Le Muso Français Jouet pour chiens Bouteille French Bandit Coussin rond velours bleu pétrole pour chien Monsieur Hardi Brosse démêlante chien et chat Biogance