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Température du chien : Valeurs de référence, mesure et prise en charge

La température corporelle est un indicateur vital de la santé de votre animal de compagnie. Contrairement aux idées reçues, la truffe froide ou chaude n’est pas un indicateur fiable de l’état de santé : seule une mesure précise avec un thermomètre permet d’évaluer correctement la température de votre chien. Le vétérinaire prend très souvent la température de votre chien lorsque vous l’amenez malade à la clinique. C’est un acte facile à réaliser à la maison en cas de doute. Ce guide complet vous aide à comprendre les valeurs normales, reconnaître les signes de maladie et savoir quand consulter un vétérinaire. Quelle est la température corporelle normale du chien ? Avant de crier au feu en pensant que votre chien a de la fièvre, encore faut-il savoir qu’elle est la température normale d’un chien. Et spoiler, elle est bien différente de votre propre température corporelle ! Chez le chien adulte La température corporelle normale du chien se situe entre 38°C et 39°C en mesure rectale, avec une moyenne de 38,5°C. La température de votre chien en bonne santé peut varier entre 37,8°C et 39,2°C en fonction du moment de la journée, de son environnement et de sa dernière activité. Âge de l'animal Température rectale normale Particularités Chiot (0-4 semaines) 35,5°C - 37,2°C Système de régulation immature Chiot (4-12 semaines) 37,2°C - 38,3°C Développement progressif Chien adulte 38°C - 39°C Valeur de référence standard Chien âgé (>7 ans) 37,8°C - 38,8°C Peut être légèrement plus basse Par exemple, si la température est juste en dessous de 38°C, par exemple 37,8°C, mais que votre chien dormait sur le carrelage froid depuis un moment et qu’il est en pleine forme, il est normal que sa température soit un peu basse. Il suffit d’attendre environ 30 minutes pour que sa température corporelle se régule. De même, si la température de votre chien est de 39,2°C, il ne faut pas conclure immédiatement à de la fièvre s’il semble aller bien. Par exemple, si votre animal est très excité (activité sportive par exemple) ou qu’il dormait devant la fenêtre en plein soleil, cette légère élévation est normale. La température d’un chien peut varier légèrement selon sa taille, sa race, le moment de la journée et son état d’excitation. Certaines races canines présentent des particularités dans leur système de régulation thermique. Les races brachycéphales (bouledogue, carlin) ont plus de difficultés à évacuer la chaleur et sont prédisposées aux coups de chaleur. À l’inverse, les races nordiques comme le Husky supportent mieux les températures basses mais peuvent souffrir par forte chaleur. Les petites races comme le Chihuahua peuvent avoir une température corporelle normale de 39,2°C, tandis que les grandes races comme le Labrador tendent vers la partie basse de la fourchette normale. Cas particulier du chiot qui vient de naître À la naissance, la température corporelle du chiot est de 35,5°C. Pendant les dix à quinze premiers jours de vie, celui-ci n’est pas capable de réguler sa température. Il faut donc faire attention à ce que son environnement soit bien chaud (entre 25 et 30°C), que la maman s’en occupe bien et qu’ils boivent correctement. Vous pouvez au besoin mettre des bouillottes sous des serviettes, ou des lampes chauffantes, là où sont les chiots pour les garder au chaud. L’hypothermie est la première cause d’anorexie chez le jeune chiot. Les chiots sont particulièrement vulnérables au froid car leur système de régulation thermique n’est pas encore mature. Un environnement trop frais peut rapidement baisser leur température interne et mettre leur vie en danger. Veillez à ce que la température de la pièce où se trouvent les chiots ne tombe jamais en dessous de 25°C et qu’ils aient, au besoin, des bouillottes ou des lampes chauffantes. Pourquoi prendre la température de votre chien ? La température reste un élément essentiel et fiable pour évaluer l’état de santé de votre animal. ❄️ On parle d’hypothermie lorsque la température corporelle descend en dessous de 38°C. 🔥 On parle d’hyperthermie ou de fièvre lorsque la température corporelle augmente au-dessus de 39°C. La fièvre est une réponse normale de protection de l’organisme pour lutter contre une infection ou une inflammation. Elle dépasse rarement les 40,5°C sauf en cas de coup de chaleur (insolation) où il faut réagir en urgence. Dans les deux cas, la variation de température s’accompagne en général d’autres symptômes généraux comme de la prostration, une baisse d’appétit, de la fatigue… et parfois de symptômes plus spécifiques comme des troubles digestifs (vomissements ou diarrhée), des éternuements… en fonction de la maladie dont souffre votre chien. La température est un symptôme parmi d’autres pour juger de la gravité d’une maladie. Plus la température aura diminué ou augmenté et plus il faudra agir rapidement pour stabiliser votre animal et rétablir une température normale. ⚠️ Important : Ce n’est pas parce que la fièvre de votre toutou est modérée que la cause sous-jacente n’est pas dramatique. Il n’y a pas de corrélation entre la gravité d’une maladie et la température associée. Mais à l’inverse, si la fièvre est importante, il ne faut pas tarder à consulter car cela peut avoir rapidement un impact négatif sur la santé de votre compagnon. Comment prendre la température de votre chien ? Prendre la température de votre chien peut sembler délicat, mais avec les bons gestes et un peu de calme, c’est une étape simple pour veiller à son bien-être. La méthode de référence : voie rectale ! ⚠️ On entend souvent en consultation : « J’ai touché la truffe de mon chien, elle est humide donc il n’a pas de fièvre » ou inversement, « la truffe de mon chien est sèche donc je pense qu’il a de la fièvre ». Bien qu’une truffe sèche puisse être présente en cas de fièvre, ce n’est pas toujours le cas et inversement ce n’est pas parce que la truffe de votre chien est humide qu’il n’en a pas ! La voie rectale reste la méthode de référence en médecine vétérinaire car elle reflète fidèlement la température centrale de l’animal. Le seul moyen fiable de mesurer la température corporelle de votre chien est d’utiliser un thermomètre par voie rectale. Les thermomètres à prise frontale ou auriculaire pour les humains sont difficiles à utiliser chez nos carnivores domestiques à cause des poils et les mesures réalisées sont peu fiables. Le thermomètre infrarouge frontal n’est pas recommandé chez le chien car les poils bloquent la bonne transmission du signal. Le thermomètre auriculaire existe pour animaux mais reste moins fiable que la méthode rectale. Il peut servir pour un dépistage rapide mais ne remplace pas la prise de température rectale en cas de doute sur l’état de votre animal. Prise de température chez le chien : Matériel nécessaire ! Pour prendre la température de votre chien correctement, vous avez besoin de matériel adapté : Préférez un thermomètre électronique avec un embout souple et à prise rapide ! Ce sont en général les modèles de thermomètre pour les enfants et les nourrissons disponibles en pharmacie ou en grande surface. En effet, si votre chien bouge beaucoup, cela sera moins désagréable pour lui et il y aura moins de risque de léser la paroi du rectum. Cela est encore mieux si vous avez chez vous un flacon de vaseline pour enduire l’extrémité du thermomètre. En effet, cela fera mieux glisser le thermomètre dans le rectum et sera moins gênant. Enfin, plus le thermomètre sera rapide, plus l’acte sera rapide et mieux supporté par votre animal. Sur les chiens de grande taille calmes, vous pouvez vous contenter d’un thermomètre électronique pour adulte (moins rapide et avec un embout rigide) si vous n’avez que ça à portée de main. Si votre chien n’est pas facile habituellement ou qu’il est douloureux et que vous avez peur d’une mauvaise réaction, comme vous faire mordre, n’hésitez pas à lui mettre une muselière avant d’essayer de lui prendre sa température et d’être avec une autre personne. Si malgré tout cela s’avère trop compliqué et dangereux, laissez tomber et prenez rendez-vous directement chez votre vétérinaire. Prise de température chez le chien : Etape par étape 1️⃣ Préparation de l’animal : Placez votre chien dans un environnement calme et rassurant. Un animal stressé peut voir sa température corporelle s’élever de manière transitoire. La présence d’une personne de confiance peut aider à maintenir votre compagnon serein. En fonction du tempérament de votre animal, il faudra peut-être trouver une personne pour vous aider à le tenir et le rassurer. N’hésitez pas à essayer de les distraire avec une friandise ou un jouet. 2️⃣ Positionnement : Votre chien peut être debout ou couché sur le côté. Soulevez délicatement la queue et maintenez-la fermement mais sans brutalité. Cette position facilite l’accès à l’anus tout en gardant l’animal en confiance. 3️⃣ Lubrification et insertion du thermomètre : Appliquez, si vous en avez, de la vaseline sur l’embout du thermomètre. La personne qui tient le thermomètre doit alors soulever la queue du chien et introduire l’extrémité du thermomètre dans l’anus. Insérez le thermomètre sur 1 à 3 centimètres en profondeur (pas plus de 2 cm pour les petits chiens). Il est important de plaquer le thermomètre sur le côté, légèrement incliné contre la paroi du rectum, pour que l’embout soit collé contre la paroi rectale et que la température soit la plus précise possible. 4️⃣ Durée de mesure : Attendez le signal sonore du thermomètre électronique ou patientez 2-3 minutes pour un modèle classique. Maintenez fermement l’appareil pendant toute la durée pour éviter qu’il ne glisse. Une fois le signal sonore reçu, retirez le thermomètre et faites la lecture de la température. 5️⃣ Nettoyage : N’oubliez pas de désinfecter l’embout du thermomètre avec un produit adapté. 6️⃣ Récompense : N’hésitez pas à bien féliciter votre animal à la fin de la manipulation, que celle-ci soit la moins négative possible pour lui : caresses, friandise. Conseils pour réussir la prise de température Le moment de la journée influence la température de votre animal. Prenez la mesure de préférence le matin ou le soir, lorsque votre chien est au repos. Évitez de vérifier si la température de votre chien est normale après une activité physique intense ou un stress important car cela peut provoquer une élévation temporaire. Attendez au minimum 30 minutes après un effort avant de prendre la température de mon chien pour obtenir une mesure représentative de l’état de santé réel de votre animal de compagnie. Fréquence : Pour un animal en bonne santé, il n’est pas nécessaire de prendre la température. En revanche, un chien malade nécessite un suivi 1 fois par jour, toujours au même moment pour un contrôle cohérent. Évitez de prendre plus de deux fois par jour la température de votre chien par voie rectale car cela risque d’une part d’être de plus en plus difficile, mais vous risquez aussi de lui abîmer la muqueuse rectale. Si un suivi est nécessaire en cas de pathologie, deux fois par jour est amplement suffisant. Attention aux fausses mesures : Si vous n’avez pas réalisé correctement la prise de température en enfonçant profondément le thermomètre dans l’anus de votre chien et/ou que vous ne l’avez pas laissé jusqu’au signal sonore, vous pouvez avoir un faux résultat d’hypothermie ! Facteurs influençant la température corporelle normale du chien La température de votre chien varie naturellement selon plusieurs facteurs : 🏃‍♀️ L’activité physique peut augmenter temporairement la température corporelle de 1°C, un effet qui se normalise en 30 minutes environ. Le stress et l’excitation peuvent également provoquer une élévation moyenne de 0,5°C. ☀️ L’heure de la journée influence également cette fonction vitale. La température est généralement plus basse le matin et plus élevée en fin d’après-midi. Cette variation naturelle peut atteindre 0,5°C entre le matin et le soir. 🌡️ La température ambiante joue un rôle crucial dans la capacité de votre animal à réguler sa température. Les extrêmes de chaleur (canicule) ou de froid (gel) peuvent provoquer respectivement une hyperthermie ou une hypothermie. 💧 L’eau fraîche doit toujours être disponible pour aider votre chien à maintenir sa température corporelle. L’hydratation est essentielle, particulièrement par temps chaud où le risque de coup de chaleur augmente significativement. Fièvre chez le chien : quand s’inquiéter ? La fièvre chez le chien est souvent le signe qu’un problème de santé sous-jacent se manifeste. Mais à quel moment faut-il réellement s’en inquiéter ? Quand considérer que votre animal a de la fièvre ? La fièvre chez le chien se caractérise par une température élevée supérieure à 39°C. Ce seuil de fièvre marque le début d’un état fiévreux qui nécessite une surveillance attentive. Lorsque la température dépasse 40°C, il s’agit d’une situation qui nécessite une consultation vétérinaire rapide. Température rectale du chien Etat Gravité Actione recommandée 39,1°C - 39,5°C Fièvre légère Modérée Surveillance, hydratation 39,6°C - 40,5°C Fièvre modérée Importante Consulter un vétérinaire rapidement 40,6°C - 41,5°C Fièvre élevée Grave Urgence vétérinaire > 41,5°C Hyperthermie Sévère Urgence absolue Symptômes à surveiller en cas de fièvre chez le chien Un chien fiévreux présente souvent des symptômes caractéristiques : Abattement et léthargie Perte d’appétit Halètement excessif Fatigue Truffe sèche (mais pas toujours) Tremblements Prostration Ces symptômes permettent de détecter une maladie avant même la prise de température. Les causes de la fièvre En général, quand un chien présente de la fièvre, on pense à une infection par une bactérie ou à un virus (exemple : toux de chenil, parvovirose, maladie de carré, piroplasmose etc.) mais les cancers, les maladies immunitaires (exemple anémie hémolytique auto-immune) ou inflammatoires (exemple pancréatite) peuvent aussi être responsables.  Conduite à tenir en cas de fièvre Face à un état fiévreux, plusieurs mesures peuvent aider votre compagnon : ✅ Ce qu’il faut faire : Proposez de l’eau fraîche en petites quantités régulières pour maintenir son état d’hydratation Placez votre chien dans un environnement frais et aéré (20-22°C), à l’abri de la chaleur directe pour éviter de faire surchauffer son corps Proposez une alimentation appétente comme des croquettes ramollies à l’eau tiède, en petites quantités fréquentes Évitez le jeûne sauf indication vétérinaire Contactez votre vétérinaire ⛔ Ce qu’il ne faut JAMAIS faire : Il ne faut jamais donner de médicament humain type anti-inflammatoire à votre chien en automédication dans l’espoir de faire tomber sa fièvre à la maison. Ne donnez jamais deparacétamol, d’ibuprofène ou d’aspirine à votre animal : ces médicaments sont TOXIQUES pour les chiens et peuvent provoquer des intoxications graves. De même, ne donnez pas d’antibiotique humain/vétérinaire à votre animal sans avis de votre vétérinaire de façon à éviter la création d’antibiorésistance problématique pour traiter votre animal dans le futur mais aussi pour la santé humaine en général. Seul un vétérinaire pourra prescrire un traitement adapté. L’hypothermie : un danger sous-estimé chez le chien On parle souvent de fièvre, mais plus rarement de baisse de température. Pourtant, l’hypothermie peut mettre en danger la vie de votre chien si elle n’est pas détectée à temps. Qu’est-ce que l’hypothermie ? L’hypothermie correspond à une diminution de la température corporelle en dessous de 37,5°C chez le chien adulte. Cette situation peut provoquer des complications graves si elle n’est pas rapidement prise en charge. Un cas d’hypothermie véritable est toujours grave et il faut rapidement consulter. Les causes de l’hypothermie Les causes peuvent être nombreuses, en voici des exemples : Une intoxication Stade terminal d’une maladie chronique comme l’insuffisance cardiaque ou rénale ou un cancer Chien de petit gabarit dans un environnement réellement très froid sans protection Nouveau-né mal réchauffé Conduite à tenir en cas d’hypothermie Pour aider un animal en hypothermie, le réchauffement doit être progressif : Utilisez des couvertures tièdes Placez votre chien dans un environnement tempéré (20-22°C) Évitez les sources de chaleur directe qui peuvent provoquer un choc thermique Contactez immédiatement votre vétérinaire La mesure principale d’urgence sera de réchauffer votre animal mais aussi d’établir rapidement un diagnostic pour pouvoir traiter la cause primaire de l’hypothermie. Variation de température chez le chien : Quand consulter en urgence ? 🚨 Consultez en urgence si : Température supérieure à 40°C Température inférieure à 37,5°C Difficultés respiratoires Vomissements répétés Léthargie importante Fièvre persistante malgré les mesures prises Fièvre chez un chiot Un diagnostic précoce améliore considérablement le pronostic et évite les complications. C’est au vétérinaire, en examinant votre animal et en réalisant des examens complémentaires, de trouver l’origine de cette fièvre ou de cette hypothermie. La fièvre sera toujours plus grave chez un chiot et il ne faut pas tarder à consulter dans ce cas-là. FAQ : Questions fréquentes sur la température du chien La truffe est-elle un indicateur fiable de la température de mon chien ? Non, absolument pas. La truffe chaude ou froide ne permet pas d’évaluer la température interne de votre animal. Cette méthode, bien qu’humaine et intuitive, n’a aucune valeur scientifique pour détecter une fièvre ou une hypothermie. Quelle fréquence pour mesurer la température de mon chien ? Pour un animal en bonne santé, il n’est pas nécessaire de prendre la température. En revanche, un chien malade nécessite un suivi 1 fois par jour, toujours au même moment pour un contrôle cohérent. Peut-on utiliser un thermomètre auriculaire pour prendre la température d’un chien ? Le thermomètre auriculaire existe pour animaux mais reste moins fiable que la méthode rectale. Il peut servir pour un dépistage rapide mais ne remplace pas la prise de température rectale en cas de doute sur l’état de votre animal. Mon chien a de la fièvre, que faire ? Un animal fiévreux a besoin d’énergie pour lutter contre l’infection. Proposez une alimentation appétente comme des croquettes ramollies à l’eau tiède, en petites quantités fréquentes. Évitez le jeûne sauf indication vétérinaire. Contactez votre vétérinaire pour un diagnostic et un traitement adapté. Combien de temps attendre après un effort avant de prendre la température de mon chien ? Attendez au minimum 30 minutes après une activité physique ou un stress important pour obtenir une mesure représentative de l’état de santé réel de votre animal de compagnie. Comment réguler la température de mon chien ? Un chien en bonne santé régule naturellement sa température corporelle, mais vous pouvez l’aider en maintenant un accès permanent à l’eau fraîche et en adaptant son environnement. Par temps chaud, privilégiez les zones ombragées et évitez les sorties pendant les heures les plus chaudes. Par temps froid, offrez-lui un abri sec et des surfaces isolées. Le brossage régulier maintient l’efficacité de son pelage thermorégulateur. Si votre animal peine à se thermoréguler malgré ces précautions, consultez votre vétérinaire. Conclusion La température corporelle reste un paramètre vital qui doit être interprété dans le contexte général de l’état de votre animal. Ce n’est pas parce que la température rectale de votre animal est dans les normes qu’il n’est pas malade. Si vous avez observé d’autres symptômes : une baisse de forme, une baisse d’appétit, des douleurs… il faut consulter votre vétérinaire. En cas de doute, n’hésitez jamais à consulter votre vétérinaire qui dispose de l’expertise nécessaire pour évaluer la santé globale de votre compagnon à quatre pattes et établir un diagnostic et vous prescrire un traitement adapté.     Article mise à jour en 10/2025 par le Dr Pradel Tatiana
hernie ombilicale chiots et chatons

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La hernie ombilicale chez le chiot et le chaton

La hernie ombilicale est une malformation relativement fréquente chez le chiot, un peu moins chez le chaton. Nous allons voir plus en détail ce qui la caractérise et ce qu’il convient de faire lorsqu’elle est mise en évidence. Qu’est-ce qu’une hernie ombilicale ? La hernie ombilicale résulte d’un défaut de fermeture de la paroi abdominale au moment de la naissance. Plus précisément, elle est due à un défaut de fermeture de l’anneau par lequel passait le cordon ombilical, lequel était relié au placenta, pendant la gestation. On a donc un passage possible de ce qui est présent dans l’abdomen directement sous la peau. On parle d’une anomalie congénitale car elle est présente dès la naissance. On suppose que cette malformation à une origine héréditaire. Il est donc conseillé d’éviter de faire reproduire les individus atteints pour ne pas faire perdurer cette anomalie dans les futures générations. La hernie est facilement identifiable, même pas les propriétaires. On voit une boule à l’endroit du nombril (appelé sac herniaire), qui n’est pas douloureuse pour l’animal. C’est du gras, plus rarement des organes de l’abdomen comme des morceaux d’intestins, qui ressort par le trou et se loge directement sous la peau. Elle peut être plus ou moins grosses. Souvent, on peut en appuyant dessus là faire disparaître, on dit que la hernie est réductible : si le trou est suffisamment gros on peut refaire rentrer tout le gras à l’intérieur de l’abdomen. Mais dès que l’on relâche tout ressort. Cette manipulation n’est absolument pas douloureuse pour l’animal. Dans les cas où la hernie est trop petite ou trop ancienne (avec des adhérences), on a beau appuyer dessus tout reste en place. On parle alors de hernie irréductible Le diagnostic est en général facile. On peut avoir recours à l’échographie pour rechercher la présence d’anses digestives dans le sac herniaire. Il n’y a en général aucun autre symptômes. Les complications sont rares. Nos meilleurs produits pour chiots et chatons Croquettes Tonivet Chaton Croquettes Wolfood Original Cat & Kitten Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine Evolutions Lorsqu’un chiot ou un chaton est présenté à la clinique vétérinaire pour une hernie ombilicale il y a plusieurs évolutions possibles : Persistance de la hernie dans le temps. C’est ce qui arrive dans la grande majorité des cas. Le trou ne disparaît pas et parfois il peut même s’agrandir avec le temps. Disparition de la hernie. Dans ce cas-là on avait plutôt affaire à un cas de retard de fermeture de la paroi abdominale. Cela arrive en général avant les 4 mois du chiot ou du chaton. On a parfois une partie du gras qui peut rester coincée sous la peau quand cela s’est refermé, on parle de lipome herniaire. Ce n’est absolument pas grave juste un peu disgracieux. Aucune prise en charge n’est nécessaire dans ce cas-là ! Cas de la hernie étranglée : c’est le cas où on va avoir passage d’un organe comme l’intestin dans le trou et que celui-ci va être comprimé, empêchant le passage de la circulation sanguine et du contenu digestif. C’est alors une urgence quant à la prise en charge car il y a un risque de nécrose des organes comprimés à court terme ! C’est le seul cas de complication, extrêmement douloureux pour l’animal et qui va être associé à d’autres symptômes comme de l’abattement, de l’anorexie, des vomissements et de la fièvre. Prise en charge de la hernie ombilicale La prise en charge de la hernie ombilicale est exclusivement chirurgicale. Dans les cas où tout va bien, on attend en général le moment de la stérilisation (castration ou ovariectomie)pour réaliser l’intervention. Même s’il n’y a pas d’urgence dans ces cas-là, il vaut mieux réparer cette anomalie sur l’animal jeune plutôt qu’attendre et espérer qu’il n’y ait jamais de soucis. En effet, il vaut mieux intervenir sur un animal jeune et en bonne santé pour supporter une anesthésie, plutôt que sur un animal âgé et en état de choc car présentant un étranglement de sa hernie. Le pronostic de récupération dans les cas où tout va bien est extrêmement favorable. Les soins post-opératoires sont simples avec une récupération rapide : Repos et restriction d’activité pendant plusieurs jours (fonction de la taille de la plaie) Anti-inflammatoire pendant quelques jours (comprimés ou sirop à faire avaler) Collerette et/ou pansement fonction de votre animal et des pratiques de la clinique Antibiotique non nécessaire sauf cas particulier pendant l’intervention Retrait des fils fonction du type de suture réalisée. Si votre animal lèche sa plaie, n’hésitez pas à la désinfecter avec un produit adapté, matin et soir pendant plusieurs jours. En cas de doute, consultez votre vétérinaire. Dans le cas où on a un étranglement de la hernie il y a urgence vitale. On n’attend donc pas pour intervenir, il faut que cela soit faire extrêmement rapidement. Le pronostic de récupération peut être plus sombre s’il y a eu des dommages sur les organes internes. Les soins post-opératoires seront plus lourds que cités précédemment avec une hospitalisation possible et un traitement symptomatique (antibiotique, anti-vomitif …).
dysplasie coxo-fémorale du chien

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Dysplasie coxo-fémorale chez le chien

La dysplasie coxo-fémorale, aussi appelé dysplasie de la hanche, est une maladie assez fréquemment retrouvée chez le chien. Celle-ci est due à une anomalie du développement de l’articulation de la hanche (entre la tête du fémur et le bassin) qui va entrainer une laxité excessive. De ce fait, la tête fémorale ne reste pas correctement enfoncée au sein du cotyle du bassin ce qui entraine une subluxation et sur le long terme des lésions progressives (dites d’arthrose) de tous les tissus de l’articulation de la hanche (cartilages, ligaments et os). Causes et facteurs prédisposants La dysplasie coxo-fémorale est une maladie complexe dont les différentes causes ne sont pas encore connues avec précision. C’est en partie une maladie génétique héréditaire, donc transmise par des gènes, mais non congénitale (le chiot naît avec des hanches saines). On a identifié une centaine de gènes impliqué dans cette maladie qui ne sont pas tous connus à ce jour. Certains gènes semblent impliqués de manières plus importantes que d’autres et certains animaux porteurs de ces gènes n’expriment pas la maladie. De ce fait, il est compliqué d’essayer d’éradiquer cette maladie par la simple sélection génétique. Des facteurs extérieurs favorisent ensuite la vitesse d’apparition et la gravité des symptômes. L’alimentation a un rôle très important. On peut d’une part avoir des excès en minéraux comme le calcium, délétère pour les articulations en général. Mais on sait aussi qu’un animal en surpoids va peser plus lourd sur ses articulations du bassin et donc va aggraver les lésions et les symptômes. Vitesse de croissance : les races de chiens qui grandissent plus vite sont en générales plus prédisposées. Activité : les relations de cause à effet sont mal connues mais il semblerait qu’une activité physique pratiquée de manière excessive par des chiots déjà prédisposés puisse aggraver la surcharge articulaire et donc les lésions. Musculature : Les chiens bien musclés vont au contraire compenser la laxité ligamentaire de leur articulation et limiter l’apparition des lésions. On voit donc qu’il existe de nombreux facteurs pouvant faire évoluer cette maladie et il va être difficile d’en prévoir l’évolution. Il convient donc d’être vigilant lors de l’adoption d’un chiot de race à risque et de ne pas hésiter à aller demander conseil à votre vétérinaire. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Articulations Marly & Dan pour Chiens Complément Alimentaire Phyto Twin Cassis/Reine des prés Wamine Jouet pour chien Nonos Jaune Tou’You Coussin rectangulaire velours bleu pour chien Monsieur Hardi Races prédisposées Comme dit précédemment, la dysplasie coxo-fémorale, est en générale plus fréquemment retrouvée chez les chiens de gros gabarit et a croissance rapide : Golden retriever, Labrador, retriever, Berger allemand, Berger australien, Rottweiler, Léonberg, Staffordshire Bull terrier, Basset hound … Mais on peut aussi la retrouver chez de petites races comme le bouledogue anglais, le carlin, le beagle … Les symptômes de la dysplasie coxo-fémorale Les symptômes de la dysplasie coxo-fémorale sont très variables, peu spécifiques et ils peuvent même disparaître à la fin de la croissance. Avant 6 mois on peut mettre en évidence des anomalies de la démarche des chiots, qui apparaît alors comme chaloupée, comme s’ils étaient très maladroits. On n’a en général pas de douleur exprimée à ce moment-là. Entre 6 mois et 1 an : On peut mettre en évidence de la douleur, des boiteries sur un ou deux postérieurs. Certains chiots vont refuser de prendre les escaliers, de sauter, de courir … Après 1 an on a une amélioration plus ou moins importante des symptômes précédents. Certains animaux vont présenter une démarche normale alors que d’autres seront déjà très handicapés d’où l’importance d’un diagnostic précoce chez les races à risques. Sur le long terme (2, 5 ou 10 ans) on va voir apparaitre des boiteries plus ou moins importantes et douloureuses, de la raideur et de la douleur, chez les chiens atteints du fait de l’arthrose qui sera apparue Comment diagnostiquer la dysplasie de la hanche ? Plus le diagnostic de la dysplasie coxo-fémorale sera réalisé rapidement chez un chiot, plus vite un traitement préventif ou curatif pourra être proposé pour éviter des lésions sur le long terme. Ce diagnostic est donc capital pour la qualité de vie du chiot en croissance. Chez un animal adulte, la notion d’urgence dans le diagnostic n’existe plus. Le diagnostic ne peut être réalisé que par un vétérinaire et repose sur un ensemble d’éléments épidémiologiques (race à risque, alimentation, exercice, poids…) mais aussi clinique (boiterie, démarches, postures …). Le vétérinaire va ensuite réaliser un examen orthopédique sur le chien vigil mais aussi sous anesthésie. Signe d’Ortolani Le vétérinaire cherche à mettre en évidence l’hyper laxité de l’articulation coxo-fémorale. Cela nécessite parfois une anesthésie générale car le chien réticent à l’examen clinique peut en se contractant empêcher sa mise en évidence. Mais si ce signe est absent on ne peut pas conclure en défaveur d’une dysplasie de la hanche. Radiographie des hanches Les radiographies des hanches ne sont réalisées que sous sédation ou anesthésie profonde. Le chien doit être placé d’une certaine façon avec les postérieurs en extension de façon à mesurer le taux de laxité des articulations et le taux de recouvrement de la tête du fémur par le cotyle du du bassin qui doit la recouvrir. Les radiographies permettent aussi de mettre en évidence les lésions de d’arthrose. Le dépistage de la dysplasie coxo-fémorale est obligatoire chez les chiens de races prédisposés. Le protocole précis est décrit par la SCI (Société centrale canine). Il est en général réalisé entre 12 et 18 mois et donne lieu à une note. On va éviter par la suite de faire reproduire les individus les plus atteints. Quels traitement pour la dysplasie coxo-fémorale ? Les traitements de la dysplasie coxo-fémorale sont variables en fonction des symptômes du chien au moment du diagnostic mais aussi de son âge. Traitements non chirurgical Ils sont recommandés chez les animaux pour lesquels la dysplasie de la hanche est découverte par hasard ou bien pour lesquels les symptômes sont peu important dans un premier temps. Il s’agit dans un premier d’éviter ou de lutter contre le surpoids d’un chien, de réguler son activité physique et éventuellement de mettre en place des exercices de physiothérapie. Dans le cas de douleur on peut mettre en place un traitement médical à base d’antidouleur comme les anti-inflammatoires, des antalgiques, des chondro-protecteurs, des suppléments alimentaires …. Traitements chirurgicaux A visée préventive Symphysiodèse pelvienne : Elle consiste à induire une fusion prématurée du cartilage de croissance de la symphyse pelvienne ce qui va entrainer un meilleur recouvrement des têtes fémorales par le cotyle (zone articulaire de la hanche en regard de la tête fémorale). Cette chirurgie doit être réalisée avant l’âge de 5 mois donc bien avant l’apparition de signes cliniques et la possibilité d’un diagnostic réel. C’est donc une chirurgie purement préventive. Cette technique est très peu invasive et ne laissera qu’une petite cicatrice entre les postérieurs de l’animal. Elle n’est pas très coûteuse. On conseille aussi de stériliser les chiens qui subissent cette intervention pour limiter le risque de propagation de chien à risque de dysplasie. Triple ostéotomie pelvienne ou triple ostéotomie du bassin : le but est encore une fois d’augmenter le recouvrement de tête fémorale par le cotyle. Elle est indiquée chez les animaux présentant une dysplasie mais sans lésions arthrosiques, donc en général chez les chiens en croissance entre 5 et 12 mois. Elle est cependant beaucoup plus invasive et coûteuse que la précédente. A visée curatrice Prothèse totale de hanche : C’est le traitement de choix chez l’animal adulte arthrosique qui ne répond pas aux autres traitements. Dans 90% des cas l’animal retrouve une vie normale sans douleur. Le principal inconvénient de cette méthode est son coût. Elle ne peut être réalisée que par un vétérinaire spécialiste. Résection tête col fémur : cette méthode n’est en générale considérée que dans les cas où la prothèse de hanche ne peut être réalisée. On ne la recommande pas chez les chiens de grandes races (ok en général jusqu’à 15-20 kg maximum). La rééducation est très importante lors de cette chirurgie, il convient donc aussi que les chiens sélectionnés aient encore une bonne fonction musculaire. Dénervation capsulaire et myectomie des pectinés : ce sont des chirurgies à buts palliatifs purs dans les cas où les antalgiques sont nécessaires de façon permanente. Le but Ces interventions n’empêchent pas d’avoir recours à la prothèse totale de hanche si les résultats ne sont pas suffisants. Conclusion Il ne faut pas être résigné lors de l’annonce du diagnostic de dysplasie coxo-fémorale chez son chien. C’est une maladie qui peut devenir certes invalidante mais qui, si elle est dépistée tôt et que des décisions sont prises en accord avec votre vétérinaire au fur et à mesure de son évolution, peut permettre à votre chien de vivre une vie tout à fait confortable. Nos meilleurs produits pour chiens Huile de Krill Wolfood Croquettes Tonivet Chien Adulte Ultra Friandises Peau & Pelage Freeze Dried Marly & Dan pour Chats
noms chiens 2022 en T

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500 idées de noms de chiens commençant par T pour 2022

Noms de chiens : une lettre pour chaque année. Cette règle, a été mise en place à la fin du 19ème siècle pour mettre de l’ordre dans le livre des origines canin, n’est appliquée comme on la connait que depuis 1973. On évitera les 6 lettres K, Q, W, X, Y et Z jugées trop difficiles à utiliser. Cette année, il s’agira de la lettre “T”. On « saute » donc les lettres en question, et on recommence un cycle tous les 20 ans. Les noms « à la lettre » permettent d’évaluer rapidement l’âge de l’animal. En 2022, c’est « T ». Ce n’est bien sûr une obligation que pour l’inscription des chiens de race au livre des origines. Ils peuvent ensuite avoir un nom d’usage différent de celui que l’éleveur a choisi, mais celui-ci reste mentionné sur les papiers officiels du chien. Vous êtes à la recherche d’un prénom original en “T” pour votre futur chien ? Si vous prévoyez d’adopter un chien en 2022 et que vous êtes à la recherche d’un nom original, découvrez ci-dessous notre sélection de noms commençant par la lettre T : Chiens mâles et femelles : T-rex Tabasco Tapas Tarzan Tempête Thelma Thor Tigresse Tiloup Tintin Titan Titeuf Tokyo Toxine Trésor       Encore plus d’idées de noms commençant par T : Tab Tabaco Tabasco Tabby Taboo Tabsi Taby Tacha Tache Tack Tacky Taco Tacos Tactique Tadita Taffy Tafta Taga Tago Tagor Taharka Tahiti Tahnee Taï Taïa Taïco Taïga Taiico Taiko Taïla Taïro Taj Takara Takata Taki Takila Takin Tako Takuhi Tala Talba Tali Talia Talie Talik Talky Tallulah Tallyho Talman Talora Talya Tamah Tamahto Tamaki Tamale Tamara Tamayo Tambourine Tamia Tamira Tamito Tammy Thorgal Thriller Thunder Thymallus Thyras Ti-boutte Ti-gus Ti-loup Ti-mousse Ti-poil Ti-poux Tia Tiako Tiana Tibbou Tiber Tibou Tibouille Tiboune Tichu Ticky Tico Tiffy Tifille Tiger Tigo Tigre Tigresse Tigrette Tigris Tigro Tizzy Tnook Tnt Toalla Tobia Tobsy Todd Tody Toeska Toffee Tofu Togo Toki Tokobo Toky Tokyo Tolga Tomate Tommen Tonca Tonic Tonka Tony Tonya Toochka Toodleoo Toodles Toody Tooko Toopy Tooti Tampest Tamtam Tana Tanga Tango Tanguy Tania Tanka Tany Tanya Tao Taormina Taos Tapas Tapsie Tara Taranis Targus Taria Taro Taroïa Tartenpion Tartine Tartuffe Taryna Tarzan Tasco Tash Tasha Tasmani Tasmania Tasya Tatia Tatitou Tatja Tatoo Tatou Tatsunko Tattoo Tatum Taurus Taxi Taya Tayka Tayko Taylor Tayo Tayro Tayron Tayson Tayzen Taz Tazar Tchaw Tchika Tchiki Tchikita Tchiko Tchino Tchou Tchoupi TchukyServiette Tigrou Tika Tiki Tikia Tiko Tiktak Tilia Tilk Tillie Tilly Tilou Tiloup Tilt Timarisu Timbre Time Timex Timi Timo Timon Timoune Tinka Tinky Tinoir Tinou Tintin Tiny Tio Tiotya Tipiac Tootoo Toots Tootsie Tootsy Top Topa Topaz Toppy Topsi Tora Tormund Tornade Tornado Torok Tory Tosca Toscane Toshi Toska Tosko Totem Toti Toto Totore Totsie Toucan Touchka Touffette Touffou Touffu Toufy Techno Tecky Tecumseh Teen Tehee Teja Téki-la Tekila Tékiti Telio Telma Tem Tempest Tempête Tempo Tendresse Tengo Tenko Ténor Tepee Tequiero Téquila Tera Teriyaki Terka Terma Terrier Terror Terry Tesco Tesia Teter Tetris Tetsane Teva Tex Texa Texane Texas Texto Thai Thaïko Thaïs Thalia Thalie Thalya Thalys Thanos Thao Thara Théa Thee-shirt Thel Tisane Tison Tissa Tita Titan Titanic Titboule Titeuf Titi Titie Titien Titina Titine Tito Titoo Titou Titoune Titus Tivona Tixi Tixy Tiya Tiyana Tizano Touki Toulouse Toum Toumis Touna Toundra Tounsi Toupee Toupette Toupie Tournevis Toutatis Touti Toutmou Toutou Toutouille Toutoune Toutouyou Toutsie Touty Toxic Toxie Toxine Toy Travis Treetop Découvrez ici nos Fiches Races Chiens   Découvrez ci-dessous notre dossier spécial « Adoption chien » : Naissance de chiots: nos conseils pour les accueillir  Quelle quantité de croquettes donner à mon chiot? Guide complet de l’alimentation pour chien Vaccins du chien: les indispensables pour votre animal Protocole de vaccination du chien  Combien coûtent les premiers vaccins pour chiots? Quels sont les vaccins obligatoires pour mon chien ? Quels sont les prix des vaccins pour chien ? Calendrier de vaccination du chien
berger belge avec une kératite superficielle chronique

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La kératite superficielle chronique chez le chien

La kératite superficielle chronique du chien est une maladie inflammatoire de la cornée, l’enveloppe la plus externe de l’œil qui est directement en contact avec l’air. Origine de la Kératite superficielle chronique chez le chien C’est un dérèglement du système immunitaire, d’origine inconnue, qui serait à l’origine du déclenchement de la maladie. Cette affection atteint toujours les deux yeux et évolue de manière progressive. L’atteinte oculaire est généralement aggravée par les rayons UV. Il est donc fréquent de constater une aggravation des symptômes ou une rechute de la maladie en été. Les chiens de type Bergers semblent prédisposés comme le berger allemand, les bergers belges … Kératite superficielle chronique : Quels symptômes ? Chez les chiens atteints, la cornée, normalement lisse et transparente, présente un aspect rouge et irrégulier. Généralement, c’est la zone située au coin externe de l’œil, proche de la joue, qui est affectée en premier. Cependant, l’intégralité de la cornée peut être concernée dans les cas sévères. Cette maladie n’est généralement pas douloureuse. Elle peut cependant conduire à une modification significative de la vision en l’absence de prise en charge médicale, en raison du développement de tissus de cicatrisation et de vaisseaux sanguins sur la cornée. Prise en charge de la Kératite superficielle chronique chez le chien Il existe des traitements sous forme de collyres qui permettent de réduire l’activité du système immunitaire localement. On utilise généralement des collyres à base de corticoïdes mais l’emploi d’autres molécules (ciclosporine) peut parfois être nécessaire. Si la perte de vision est trop handicapante, on peut également avoir recours à une chirurgie pour permettre à l’animal de retrouver une vue satisfaisante. De manière préventive, il est recommandé de se procurer des lunettes de soleil adaptées aux chiens, afin de limiter les récidives pendant l’été. Il n’existe pas de test génétique actuellement pour dépister cette maladie. Nos meilleurs produits pour chiens Lotion nettoyante Nellumbo
basenji

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L’atrophie progressive de la rétine chez le chien

L’atrophie progressive de la rétine, également appelée “atrophie rétinienne progressive généralisée” ou encore “dégénérescence rétinienne progressive”, est une maladie oculaire héréditaire. Elle est caractérisée par une dégénérescence progressive de la rétine ne provoquant aucune douleur à l’animal, mais aboutissant irrémédiablement à la perte complète de vision. Atrophie progressive de la rétine : Qu’est-ce que c’est ? La rétine est une membrane qui tapisse le fond de l’œil, assimilable à un écran. Elle reçoit l’ensemble des informations lumineuses et les transmet au cerveau via le nerf optique, ce qui aboutit finalement à l’obtention d’une image. La rétine est constituée de 2 types de cellules : les cônes et les bâtonnets. Ce sont ces cellules qui dégénèrent et meurent, ne permettant plus la bonne transmission des informations au cerveau et affectant ainsi progressivement la vision. Ce sont les bâtonnets qui sont atteints en premier. Ces cellules étant essentiellement responsables de la vision nocturne, vous pourrez observer votre animal rencontrer plus de difficultés à se déplacer dans le noir ou dans la pénombre. Dans un second temps, les cônes, responsables de la vision en couleur et de jour, seront atteints. Les situations pouvant être attribuées à une diminution de la vision de l’animal seront donc plus évidentes pour le propriétaire (le chien bute contre des obstacles en pleine journée, peut rater une marche, etc…). L’atteinte est toujours bilatérale. L’évolution de cette maladie étant très lente, il est possible que l’animal, bien qu’atteint depuis son plus jeune âge, s’adapte à sa maladie continuellement et que les symptômes ne soient pas visibles avant l’âge adulte. Nos meilleurs produits pour chiens Lotion nettoyante Nellumbo De nombreuses races de chiens semblent prédisposés à cette maladie héréditaire comme le staff, le teckel, le caniche, le golden Retriever et le Labrador, le setter irlandais et encore de nombreuses races. Diagnostic de la maladie chez le chien Le diagnostic de l’atrophie progressive de la rétine est établi grâce à : Un examen direct du fond de l’œil à l’aide d’un instrument appelé un ophtalmoscope, La réalisation d’un électrorétinogramme (ERG), un test électrique permettant d’évaluer l’activité de la rétine. Ces examens ne peuvent pas être réalisées dans toutes les structures vétérinaires. En cas de suspicion d’atrophie progressive de la rétine, il est recommandé de faire appel à un spécialiste en ophtalmologie vétérinaire pour infirmer ou confirmer le diagnostic. Prise en charge de l’atrophie progressive de la rétine chez le chien Il n’existe aucun traitement actuellement permettant de guérir d’une atrophie progressive de la rétine. Les animaux atteints finissent donc par devenir aveugles. Cependant, il faut savoir que l’ouïe et l’odorat très développés du chien permettent de compenser de manière efficace la perte de vision. L’environnement de ces chiens ne devrait pas être constamment modifié afin qu’ils puissent correctement s’y adapter. Il existe un test génétique permettant de détecter les individus porteurs de la maladie et ainsi les écarter de la mise à la reproduction. L’atrophie rétinienne fait partie de la liste des vices rédhibitoires. Ainsi, toute personne faisant l’acquisition d’un chiot atteint dispose d’un délai de 30 jours si elle souhaite porter une action en justice contre l’élevage ayant vendu l’animal.
cataracte héréditaire chien

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La cataracte héréditaire chez le chien

La cataracte héréditaire est une maladie caractérisée par l’opacification du cristallin, structure comparable à une lentille située à l’intérieur de l’œil, à l’origine d’une perte de vision progressive. Cataracte héréditaire : symptômes chez le chien Les premiers signes apparaissent généralement lorsque le chiot est âgé de quelques mois. On observe alors un aspect bleuté de l’œil. La cataracte héréditaire conduit irrémédiablement à une perte de vision majeure vers l’âge de 2-3 ans. La perte de vision peut provoquer une désorientation importante et de l’anxiété. Le chien peut alors se cogner contre des obstacles et/ou présenter des changements de comportement (prostration, agressivité…). L’évolution de la maladie étant très progressive, les autres sens de l’animal, comme l’ouïe et l’odorat, se développent et lui permettent d’être parfaitement à l’aise dans un environnement familier, dans la plupart des cas. Les symptômes ne seront alors observés qu’en cas de changement d’environnement. Prise en charge de la cataracte héréditaire chez le chien Le traitement de la cataracte héréditaire est chirurgical et permet à l’animal de retrouver une vision correcte. Le cristallin atteint est retiré et remplacé par un implant translucide, permettant à nouveau le passage des rayons lumineux en direction de la rétine. Cette intervention chirurgicale nécessite l’expertise d’un spécialiste en ophtalmologie vétérinaire. Il existe un test ADN fiable permettant de dépister la maladie et d’écarter les animaux atteints de la reproduction pour certaines races de chiens comme le bouledogue français, le berger australien, le bull terrier, le terrier de boston et le berger américain miniature. Cette maladie semble toucher de nombreuses autres races sans que le gène impliqué soit connu. Nos meilleurs produits pour chiens Lotion nettoyante Nellumbo
bobtail atteint de dyskinésie ciliaire

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La dyskinésie ciliaire chez le chien

La dyskinésie ciliaire est une affection concernant certaines cellules présentes dans la trachée. Le rôle de ces cellules est de faire remonter les sécrétions destinées à être expulsées lorsque l’animal tousse, assurant ainsi une bonne hygiène des voies respiratoires. On appelle l’ensemble de ces cellules l’escalator mucociliaire. Les chiens atteints de cette maladie vont donc être sujets à des problèmes respiratoires à répétition et ce, dès le plus jeune âge. Les infections de la muqueuse respiratoire (nez, trachée, bronches) se traduisent par des éternuements, une toux grasse et des bronchites chroniques. On estime que 17% des Bobtails en Europe sont porteurs de la mutation génétique responsable de cette maladie. Si un mâle porteur est mis à la reproduction avec une femelle porteuse, une partie de la descendance sera atteinte. Si votre chien présente cette maladie, cela signifie que ses deux parents sont porteurs sains. Il conviendra alors de prévenir l’éleveur pour écarter les individus de la reproduction et éviter la propagation de la maladie encore un peu plus au sein de la race. Un test ADN permet de dépister cette anomalie chez le Bobtail et peut être facilement réalisé chez votre vétérinaire. Si vous décidez d’acquérir un chiot, pensez à demander à l’éleveur de vous assurer que celui-ci est sain vis-à-vis de la dyskinésie ciliaire. De même, si vous souhaitez faire reproduire votre chien, il est fortement recommandé de vérifier son statut par la réalisation d’un test génétique. Si votre animal est diagnostiqué par votre vétérinaire, il n’y aura malheureusement pas de traitement particulier à mettre en place. La prise en charge d’un chien atteint de dyskinésie ciliaire consistera à l’accompagner de la meilleure manière possible lorsqu’il aura des symptômes importants et handicapants au niveau respiratoire. L’espérance de vie de ces chiens est assez faible. Nos meilleurs produits pour chiens Lingettes Nettoyantes pour Chiens et Chats Francodex Complément Alimentaire Phyto Twin Aubépine/Orthosiphon Wamine
chat persan roux

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La polykystose rénale chez le chat et le chien

La polykystose rénale (aussi appelée PKD pour Polykystic Kidney Disease) est une maladie chronique et dégénérative des reins. Elle touche majoritairement les Persans mais est aussi décrite chez le Maine Coon, le Ragdoll et le Sacré de Birmanie dans des proportions nettement moins importantes. Chez le chien, certaines races sont également prédisposées dont notamment le Bull Terrier. Cette affection est caractérisée par la présence de kystes au sein du tissu rénal empêchant l’organe de fonctionner convenablement. Avec l’âge, le nombre de kystes augmente et leur volume s’accroît. Le rein ne pouvant plus assurer ses fonctions, une insuffisance rénale se met en place progressivement. Les premières répercussions sur l’état de santé de l’animal apparaissent habituellement entre 3 et 10 ans. L’animal présente alors une augmentation de la prise de boisson ainsi que de la quantité d’urines produites. Ces signes sont évocateurs de la mise en place d‘une insuffisance rénale. Vous pouvez consulter nos articles sur l’insuffisance rénale chez le chien et l’insuffisance rénale chez le chat. Lorsque la maladie évolue, d’autres symptômes peuvent être observés : perte d’appétit, amaigrissement, vomissements occasionnels, etc… La vitesse d’évolution de la maladie est propre à chaque individu mais elle est toujours corrélée à la vitesse de croissance des kystes dans le tissu rénal. On considère qu’en Europe, environ 15% des Persans sont porteurs de la mutation génétique responsable de cette maladie. Un animal porteur de la mutation génétique peut malheureusement se reproduire et transmettre la mutation à sa descendance s’il n’exprime pas les symptômes de manière précoce. Il existe aujourd’hui un test génétique pour dépister la polykystose rénale, facile à réaliser chez votre vétérinaire, si vous ne connaissez pas le statut de votre animal. Si vous décidez d’acquérir un chaton ou un chiot appartenant à une race prédisposée, pensez à demander à l’éleveur de vous assurer que celui-ci est sain vis-à-vis de la polykystose rénale. De même, si vous souhaitez faire reproduire votre animal, il est fortement recommandé de vérifier son statut par la réalisation d’un test génétique. Le diagnostic de cette affection s’appuie sur l’observation de kystes dans les reins au cours d’une échographie abdominale, idéalement combinée à la réalisation du test génétique. La prise en charge sera alors celle d’une maladie rénale chronique. Elle consistera à modifier l’alimentation de votre animal, enrichir son environnement pour favoriser sa prise de boisson et à réaliser des contrôles réguliers de l’évolution de l’insuffisance rénale et de ses conséquences sur le reste de l’organisme. Découvrez nos croquettes pour chat atteint d’insuffisance rénale et nos croquettes pour chien atteint d’insuffisance rénale. Nos meilleurs produits Wolfood Huile de Saumon Croquettes Tonivet Chat Adulte Hypoallergénique IRC Tonivet Chien Adulte Insuffisance Rénale Chronique Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats
crampe du scottish terrier

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La crampe du Scottish Terrier

La “crampe du Scottish Terrier”, aussi appelée “hypertonicité musculaire épisodique”, est une maladie essentiellement retrouvée chez le Scottish Terrier mais également présente chez le Dalmatien, le Norwich Terrier et le Fox Terrier. Crampe du scottish terrier : quels symptômes ? Les premiers symptômes sont observés dès le plus jeune âge, entre 2 et 6 mois généralement. Cette maladie évolue par crises, qui peuvent être la conséquence : D’un stress, D’une phase d’excitation, D’un exercice plus ou moins intense. Ces crises sont la conséquence d’un déficit en sérotonine, une hormone censée inhiber la contraction musculaire. Entre deux épisodes, l’animal est parfaitement normal. Ces crises ne sont pas douloureuses pour l’animal. Elles se manifestent par des troubles de la locomotion tels que : Démarche anormale, Raideur des membres, Hyperflexion des membres. Dans les cas les plus graves, le chien est incapable de se déplacer et chute. Dans la majorité des cas, la crise dure approximativement une dizaine de minutes, mais cette durée peut s’étendre de moins d’une minute à plusieurs heures. Un retour à la normale est souvent rapidement observé dès la mise au repos de l’animal ou la disparition du stimulus ayant provoqué la crise. Prise en charge de la crampe du scottish terrier Le pronostic de cette maladie est très bon dans la mesure où elle n’affecte pas ou peu la qualité de vie de l’animal. De plus, cette affection ne semble pas être dégénérative et donc ne s’aggrave que très rarement avec l’âge. La prévention des crises passe par la gestion des stimuli et l’évitement des phases de stress ou d’effort pour le chien. Un traitement médical peut être mis en place si les crises sont trop fréquentes et semblent handicaper l’animal. Il repose sur l’utilisation de molécules pour la relaxation musculaire comme l’acépromazine ou le diazepam. Des études récentes ont mis en évidence l’intérêt de la fluoxetine, qui est une molécule permettant de maintenir un taux de sérotonine correct, dans la prise en charge de ces chiens. Cette maladie reste très rarement observée. Nos meilleurs produits pour chiens Pop Dog Collier Chien Vert Fluo Pirate Collier pour chiens Bandikini French Bandit Jouet pour chien Nonos Gris Tou’You Coussin rond velours rose pour chien Monsieur Hardi
Nécrose aseptique de la tête fémorale chez le chien

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La nécrose aseptique de la tête fémorale chez le chien

Cette maladie, aussi décrite chez l’enfant, est également appelée “syndrome de Legg-Perthes-Calvé”. Elle atteint l’articulation de la hanche à la suite d’une déformation de la tête du fémur. A l’origine de cette atteinte, on a mis en évidence un défaut de la vascularisation de la tête du fémur causant sa nécrose et, à terme, sa disparition. La raison de cette anomalie vasculaire n’est à ce jour pas déterminée. Une composante génétique semble très probable, étant donné que certaines races de chien sont prédisposées, mais cette nécrose peut également faire suite à un traumatisme dans certains cas. Le choc provoquerait une compression des vaisseaux et donc une mauvaise irrigation de la tête fémorale. Généralement, la maladie touche des chiots de moins d’un an, le plus fréquemment entre 5 et 8 mois, sans prédisposition de sexe. Il est recommandé de ne pas mettre à la reproduction un chien ayant présenté cette affection. Dans près de 90% des cas, la nécrose aseptique de la tête fémorale ne touche qu’une hanche sur deux. Les symptômes observés sont : Une boiterie progressive d’une patte arrière, Des manifestations de gêne ou de douleur à la mobilisation de la hanche, Une raideur de la patte, Une perte de masse musculaire, Une diminution de la mobilité du chien. Une radiographie du bassin permet d’établir le diagnostic du syndrome de Legg-Perthes-Calvé. On observe des lésions caractéristiques de cette maladie et des signes d’arthrose de la hanche. Le pronostic est bon et le traitement consiste à retirer la tête et le col du fémur tout en recréant une articulation de la hanche avec les tissus avoisinants au cours de la même intervention chirurgicale. Une immobilisation temporaire, le temps de la cicatrisation osseuse, ainsi que quelques séances de rééducation fonctionnelle et de physiothérapie sont indispensables au bon rétablissement post-opératoire. Dans la très grande majorité des cas, le chien retrouve une démarche quasiment normale. Une légère boiterie résiduelle peut occasionnellement être observée, surtout après une période d’exercice intense. Nos meilleurs produits pour chiens Huile de Krill Wolfood Friandises Articulations Marly & Dan pour Chiens Gel de massage Doloflamil Gel Wamine Coussin rectangulaire velours vert pour chien Monsieur Hardi
myélopathie dégénérative du chien dont le berger allemand

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La myélopathie dégénérative canine

La myélopathie dégénérative, aussi appelée radiculo-myélopathie chronique dégénérative, est une maladie d’évolution progressive causée par une dégénérescence des cellules nerveuses de la moelle épinière. Symptômes en cas de myélopathie dégénérative Les symptômes apparaissent généralement vers l’âge de 9 ans. Initialement, l’animal atteint de cette maladie présente des troubles de l’équilibre (démarche oscillante) ainsi qu’une faiblesse au niveau des membres postérieurs (difficultés à se déplacer, tendance à traîner les pattes). Les symptômes s’aggravent progressivement pour conduire à une paralysie des membres postérieurs, puis des membres antérieurs. L’évolution de la maladie conduit donc à une paralysie totale. Comment diagnostiquer une myélopathie dégénérative chez le chien ? Le diagnostic chez le chien est établi par la combinaison d’examens d’imagerie médicale. Des radiographies de la colonne sont réalisées afin d’écarter des hypothèses pouvant être responsables des mêmes symptômes, comme une fracture ou une luxation vertébrale par exemple. L’IRM permet de visualiser les anomalies caractéristiques de la moelle épinière, parfois absentes lors de l’examen (d’où la difficulté d’avoir un diagnostic de certitude). Prise en charge de la myélopathie dégénérative dans l’espèce canine Il n’existe pas de traitement de cette maladie à ce jour. Etant donné la gravité des symptômes, le pronostic de cette maladie est toujours sombre. Il existe cependant un test génétique qui permet de dépister cette maladie. Celui-ci peut être réalisé très facilement par votre vétérinaire et permet : De dépister les animaux présentant des symptômes compatibles avec la maladie, Mais également de sélectionner les reproducteurs sains dans les élevages afin d’essayer de diminuer la prévalence de cette maladie. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Articulations Marly & Dan pour Chiens Complément alimentaire Oméga 3-6-9 Wamine Coussin rectangulaire velours bleu pour chien Monsieur Hardi
cystinurie chez le chien

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La cystinurie chez le chien

La cystinurie est une affection des voies urinaires liée à un défaut d’utilisation de la cystine par le rein. La cystine est un acide aminé apporté par l’alimentation. En cas de cystinurie, il va s’accumuler dans les reins et dans la vessie au lieu d’être assimilé, provoquant alors l’apparition de calculs. Il s’agit d’une affection grave car elle peut conduire à une défaillance rénale sévère. Les calculs peuvent se former très tôt et les premiers symptômes peuvent être observés dès l’âge de 6 mois (difficultés pour uriner, présence de sang dans les urines…). Il s’agit également d’une maladie assez fréquente, notamment chez les Terre-Neuve dont 26% de la population en Europe serait porteuse de la mutation génétique à l’origine de cette maladie. Si un chien est atteint de la maladie, cela signifie que ses deux parents sont porteurs sains. Il conviendra alors de prévenir l’éleveur pour écarter les individus de la reproduction et éviter la propagation de la maladie encore un peu plus au sein de la race. Un test ADN existe et permet de détecter les individus porteurs de la mutation. Si vous décidez d’adopter un chiot, pensez à demander à l’éleveur de vous assurer que celui-ci est sain vis-à-vis de la cystinurie. De même, si vous souhaitez faire reproduire votre chien, il est fortement recommandé de vérifier son statut par la réalisation d’un test génétique. Le traitement de la cystinurie est purement médical et passe par l’administration de comprimés de tiopronine, à faire avaler matin et soir, afin de dissoudre les calculs présents dans l’appareil urinaire. De plus, un changement d’alimentation est impératif. Une alimentation humide, très pauvre en protéines (afin de limiter l’apport en cystine) et en sel (afin de soutenir la fonction rénale) sera préconisée. Enfin, si nécessaire, il conviendra de retirer chirurgicalement les calculs qui ne seront pas dissous totalement par la tiopronine. Nos meilleurs produits pour chiens Pâtée Wolfood Pure Chicken Tonivet Chien Adulte Insuffisance Rénale Chronique Friandises Immunité Marly & Dan pour Chiens
syndrome de wobbler chiens

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Le syndrome de Wobbler chez le chien

Le syndrome de Wobbler, également appelé “spondylomyélopathie cervicale caudale”, est une maladie secondaire à une anomalie entraînant une compression de la moelle épinière dans la région du cou. Cette anomalie initiale peut être une hernie discale, une malformation osseuse ou encore une instabilité entre deux vertèbres. L’animal peut présenter des symptômes en permanence ou bien uniquement lorsque le cou est dans une position particulière. Cette maladie est observée principalement chez les chiens de grande taille, particulièrement chez le Dogue Allemand et le Doberman. Les premiers signes apparaissent en général : A l’âge adulte chez les chiens de taille moyenne à grande (7-8 ans généralement), Chez les jeunes adultes pour les chiens de race géante (autour de 3 ans, parfois même avant l’âge de 1 an). On rencontre : Des troubles de l’équilibre (plus marqués sur les membres postérieurs), Une démarche raide, Des signes de gêne ou de douleur à la manipulation du cou. En l’absence de prise en charge, ces symptômes s’aggravent généralement avec le temps. Le diagnostic se fait idéalement par réalisation d’une IRM de la région cervicale de l’animal. Par défaut, un scanner avec injection de produit de contraste peut également permettre d’identifier la compression médullaire et d’établir le diagnostic dans de nombreux cas. Le traitement de cette affection est essentiellement chirurgical et consiste à décomprimer la moelle épinière. Le pronostic est variable et dépend de la durée d’évolution de la maladie avant la mise en place du traitement ainsi que de la sévérité de la compression de la moelle épinière. On dénombre un taux de récidive d’environ 20% après intervention chirurgicale. Dans de rares cas, une gestion de la douleur à l’aide de médicament antalgiques, d’une minerve et d’un repos strict de l’animal peuvent permettre d’obtenir de bons résultats. Il n’existe à l’heure actuelle aucun test génétique permettant de dépister cette affection. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Articulations Marly & Dan pour Chiens Gel de massage Doloflamil Gel Wamine Coussin rectangulaire velours rose pour chien Monsieur Hardi
Déficience en pyruvate kinase chez le chien et le chat

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La déficience en pyruvate kinase

La déficience en pyruvate kinase (aussi appelée PKdef) est une maladie génétique héréditaire affectant les globules rouges. La pyruvate kinase est une enzyme permettant aux globules rouges de produire de l’énergie pour leur propre fonctionnement. En l’absence de cette enzyme, les globules rouges sont détruits de manière précoce et l’animal présente alors une anémie plus ou moins sévère. Les symptômes observés sont ceux rencontrés classiquement en cas d’anémie : faiblesse généralisée, baisse d’appétit, troubles digestifs, muqueuses pâles, amaigrissement. Généralement, l’anémie s’installant très progressivement, l’animal réussit à compenser pendant un certain temps. L’âge d’apparition des symptômes est donc variable d’un individu à l’autre et les formes sévères chez un jeune animal sont très rares. Environ 23% des Bengals, 12% des Maine Coons et 10% des Abyssins sont porteurs de la mutation génétique à l’origine de cette maladie. On retrouve également cette maladie chez certaines races de chiens, dont le Basenji et le West Highland White Terrier. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Friandises Peau et Pelage Marly & Dan pour Chiens Distributeur de sacs Chien Pampa Le Muso Français Fiole Cataire Herbe à chat Homycat Un chat porteur de la mutation génétique peut malheureusement se reproduire et transmettre la mutation à sa descendance si les symptômes ne s’expriment pas de manière précoce. Il existe aujourd’hui un test génétique pour dépister la déficience en pyruvate kinase, facile à réaliser chez votre vétérinaire, si vous ne connaissez pas le statut de votre chat. Si vous décidez d’acquérir un chaton, pensez à demander à l’éleveur de vous assurer que celui-ci est sain vis-à-vis de la PKdef. De même, si vous souhaitez faire reproduire votre animal, il est fortement recommandé de vérifier son statut par la réalisation d’un test génétique. Chez les animaux souffrant d’anémie sévère, des transfusions sanguines peuvent être envisagées mais ne seront pas une solution à long terme. A l’heure actuelle, les perspectives thérapeutiques restent limitées et l’issue de la maladie est inéluctablement fatale, plus ou moins tardivement (parfois après 10-12 ans).
colite histiocytaire du chien (comme le boxer)

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La colite histiocytaire canine

La colite ulcérative histiocytaire est une maladie inflammatoire chronique du colon. Colite histiocytaire du chien : Qu’est-ce que c’est ? Elle est caractérisée par l’envahissement de la paroi du colon par certaines cellules particulières du système immunitaire : les histiocytes. Cette infiltration provoque l’apparition d’ulcères au niveau de la muqueuse. La cause de cette affection n’est pas connue avec certitude, mais il semblerait que la colite histiocytaire soit la conséquence d’une réponse exacerbée du système immunitaire à la présence de bactéries, en particulier certaines souches d’Escherichia coli entéro-invasive (EIEC), dans le colon de certains chiens génétiquement prédisposés. La colite histiocytaire affecte principalement les jeunes Boxers et Bouledogues Français (moins de 2 ans en général). Quels symptômes en cas de colite histiocytaire chez le chien ? Les symptômes observés sont : De la diarrhée de manière chronique ou intermittente, Une augmentation marquée de la fréquence d’émission des selles, Du sang dans les matières fécales, Des difficultés pour expulser les selles (ténesme). L’appétit ainsi qu’une bonne condition corporelle sont généralement conservés, à l’exception des cas les plus graves. Comment savoir si mon chien est atteint d’une colite ulcérative histiocytaire ? En cas de suspicion, une analyse sanguine et une échographie abdominale peuvent permettre d’écarter d’autres origines possibles à cette diarrhée. Le diagnostic de certitude sera obtenu par coloscopie, examen au cours duquel des biopsies de la muqueuse colique seront réalisées. Prise en charge chez le chien de cette maladie Le traitement nécessite une classe d’antibiotiques spécifiques utilisés en milieu hospitalier humain. Ainsi, il est conseillé de ne les utiliser uniquement après avoir établi le diagnostic. Le pronostic est favorable dans deux tiers des cas avec une récupération rapide de l’animal et une disparition des symptômes en quelques jours. On suspecte actuellement que la transmission de cette maladie soit héréditaire. Chez le Boxer et le Bouledogue français, il est donc recommandé d’écarter les animaux atteints de la reproduction et de considérer leurs parents et les membres de leur portée comme potentiellement porteurs d’une mutation génétique. Il n’existe à l’heure actuelle aucun test génétique permettant de dépister cette affection. Nos meilleurs produits pour chiens Huile de Krill Wolfood Croquettes Tonivet Lab Chien Adulte Digestif Friandises Digestion Marly & Dan pour Chiens Seringue confort intestinal chien et chat Francodex
myasthénie grave chien

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La myasthénie grave chez le chien et le chat

La myasthénie grave est une maladie neuromusculaire d’origine immunitaire assez commune chez le chien, plus rare chez le chat. A quoi est du la myasthénie grave chez le chien et le chat ? La « jonction neuro-musculaire » correspond à la zone de communication entre le muscle et le neurone moteur qui commande ce dernier. Il y circule une molécule, l’acétylcholine, qui est libérée par l’extrémité du neurone et qui se fixe sur des récepteurs spécifiques sur le muscle. En cas de myasthénie grave, le système immunitaire de l’animal produit des anticorps qui s’attaquent à ces récepteurs. Ceci empêche la fixation de l’acétylcholine et donc la transmission de l’information nerveuse à l’origine du mouvement. Cette maladie concerne les muscles des membres, de l’œsophage, du larynx ou de la face. A l’inverse de la myasthénie congénitale, plus rare, la myasthénie grave au sens strict est une maladie dite « acquise » car la sécrétion d’anticorps débute au cours de la vie de l’animal. L’élément déclencheur, rarement identifié, peut être : Une atteinte du thymus, tumorale le plus souvent, Un autre type de cancer (tumeur des os, du foie ou des sacs anaux), Une maladie hormonale (hypothyroïdie, maladie d’Addison), Une maladie auto-immune. Quels symptômes en cas de myasthénie grave chez le chien et le chat ? La myasthénie grave se manifeste généralement avant 4 ans ou après 9 ans chez le chien, avec un degré de sévérité variable. Dans les formes généralisées, une faiblesse musculaire et une intolérance à l’effort sont présentes. Dans 80 à 90% des cas chez le chien, une atteinte des muscles de l’œsophage entraine une distension de celui-ci (mégaoesophage) provoquant des régurgitations et potentiellement des fausses déglutitions ou « fausses routes ». Des difficultés respiratoires, un changement de voix ou une paralysie faciale peuvent aussi être constatés. Les chats présentent parfois une flexion du cou. Il existe des formes aiguës fulgurantes (dans 15% des cas) à l’origine d’une paralysie généralisée et d’une détresse respiratoire, souvent fatale. Mise en évidence de la myasthénie grave chez l’animal Une radiographie du thorax permet de mettre en évidence un mégaœsophage ou d’éventuelles anomalies du thymus. Une exploration plus complète (bilan sanguin, imagerie) peut être proposée pour rechercher les maladies associées. Le dosage des anticorps dirigés contre les récepteurs de l’acétylcholine, réalisé dans un laboratoire spécialisé à distance, est le seul moyen d’établir un diagnostic de certitude. Quelle prise en charge en cas de myasthénie grave chez le chien ou le chat ? Le traitement de la cause est nécessaire lorsqu’elle est identifiée. Un traitement médical est également prescrit pour limiter les symptômes et réduire la production d’anticorps par l’organisme. Si un mégaoesophage est présent, l’animal doit être nourri en position verticale afin de limiter les risques de fausse déglutition. Une guérison totale et définitive est possible en quelques mois après mise en place du traitement médical, mais le pronostic dépend de la précocité du traitement et de la présence de complications. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Croquettes Hypoallergéniques – Chat Fungfeed Shampoing poils noirs chien Biogance Baume soin des coussinets chien Nellumbo
alopécie X chez le chien

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L’alopécie X

L’alopécie X est une dermatose qui concerne principalement les races à pelage épais et pelucheux, typiquement les races nordiques : Spitz, Husky, Malamute d’Alaska, Samoyède, Chow-chow …. Alopécie X du chien : Qu’est ce que c’est ? L’alopécie X est une maladie chronique de la peau, non-inflammatoire, d’évolution progressive et dont la cause n’est pas totalement identifiée. Dans le langage médical, le terme d’alopécie désigne une absence de poils. Elle est la conséquence d’un dysfonctionnement de la croissance des poils qui pourrait être lié à un déséquilibre hormonal d’origine génétique. Quels symptômes en cas d’alopécie X chez le chien ? On observe alors une perte de poils, d’intensité variable selon les individus. On peut parfois constater un aspect duveteux du poil si la perte est partielle ou une alopécie totale, en quelques mois, au niveau de certaines zones caractéristiques : Le cou, L’abdomen, Les flancs, L’arrière des cuisses, La queue. La chute de poils commence généralement entre 1 an et 3 ans. Les mâles et les femelles, stérilisés ou non, sont atteints de la même manière. Les premiers symptômes sont typiquement une modification de la qualité du pelage, qui devient plus doux et clairsemé, donnant à la robe un aspect de pelage de chiot. Prise en charge possible chez le chien La stérilisation est souvent proposée comme essai thérapeutique afin de diminuer l’influence des hormones sexuelles sur le cycle de croissance du poil. Les repousses initialement observées sont généralement suivies d’une rechute. Des implants hormonaux de mélatonine et de desloréline ont également été proposés comme alternative médicale. On observe une repousse du poil dans un peu plus de 50% des cas. Enfin, la stimulation mécanique par des piqûres multiples à l’aide de micro-aiguilles est sans doute l’option la plus intéressante à ce jour. Cependant, elle nécessite plusieurs anesthésies générales consécutives et l’expertise d’un spécialiste en dermatologie vétérinaire. Quel que soit le traitement, la repousse des poils est souvent incomplète ou transitoire. La peau de ces chiens étant souvent très sèche, une bonne hydratation à l’aide de produits vétérinaires adaptés est essentielle. En revanche, les shampooings se targuant de stimuler la repousse du poil sont généralement plus délétères que bénéfiques. Cette alopécie étant sans conséquence sur la santé de l’animal, il est également envisageable de choisir de ne pas la traiter. Nos meilleurs produits pour chiens Tonivet Adulte Huile de Saumon Huile de Krill Wolfood Friandises Peau et Pelage Marly & Dan pour Chiens Complément alimentaire Confort Cutané Wamine
persistance du 4ème arc aortique chez le chien

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La persistance du quatrième arc aortique chez le chien

La persistance du 4ème arc aortique est une maladie congénitale rare. Elle résulte d’une formation anormale de l’aorte au cours du développement embryonnaire. Persistance du 4ème arc aortique chez le chien : une malformation congénitale Alors que cette grosse artère se forme normalement à partir d’un élément appelé le 4ème arc aortique gauche, c’est parfois le 4ème arc aortique droit qui se développe. Cette anomalie entraîne un défaut de positionnement de l’aorte. Le ligament artériel, structure qui relie l’aorte à un autre vaisseau appelé tronc pulmonaire, vient alors encercler l’œsophage et provoque une gêne au passage du bol alimentaire. L’œsophage finit par se dilater en raison de l’accumulation des aliments et former ce qu’on appelle « un jabot oesophagien ». Les chiens de toutes races peuvent être atteints, mais les moyennes et grandes races (poids adulte supérieur à 15kg) sont très largement prédisposées. Bien que beaucoup plus rare, elle est également décrite chez le chat. Quels symptômes chez le chien en cas de persistance du 4ème arc aortique Le chiot régurgite systématiquement après les repas dès lors qu’il commence l’alimentation solide. Il en résulte une mauvaise prise alimentaire et par conséquent un retard de croissance ainsi qu’un amaigrissement important. Ces régurgitations répétées peuvent provoquer une pneumonie par fausse déglutition, aussi appelée « fausse route ». Dans ce cas, l’animal présente des difficultés respiratoires, de la toux et de la fièvre. Persistance du 4ème arc aortique chez le chien : Le diagnostique de la maladie Le diagnostic est établi avant 6 mois dans la grande majorité des cas. La radiographie du thorax permet de visualiser une déviation de la trachée et de rechercher la présence de complications pulmonaires. La mise en évidence du jabot œsophagien nécessite souvent la réalisation de radiographies thoraciques après ingestion d’un produit de contraste (oesophagogramme). Dans certains cas, une endoscopie de l’œsophage peut être proposée afin d’exclure les autres causes de rétrécissement œsophagien. Enfin, un scanner est parfois réalisé afin de préciser la nature des anomalies vasculaires. Prise en charge d’une persistance du quatrième arc aortique chez le chien Le traitement est chirurgical et consiste à sectionner le ligament artériel afin de lever l’obstruction de l’œsophage. Les éventuelles complications respiratoires doivent être traitées avant d’envisager une opération. Les chiots dans l’attente d’une chirurgie correctrice doivent être nourris avec un aliment liquide ou mixé. Ils doivent manger en position verticale, à la main ou en plaçant la gamelle en hauteur. Cette position doit être maintenue pendant 5 minutes après le repas pour prévenir les régurgitations. Le pronostic de cette maladie est bon si l’intervention chirurgicale est précoce. Certains animaux peuvent cependant présenter une persistance des régurgitations. Nos meilleurs produits pour chiens Collier pour chiens Wild Wild Wouf French Bandit Médaille pour chiens Shoes Me French Bandit Jouet pour chien Nonos Rose Tou’You Coussin rond velours bleu pétrole pour chien Monsieur Hardi
communication interventriculaire chien

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La communication interventriculaire

La communication interventriculaire est une maladie cardiaque congénitale fréquente chez le chien et le chat. Communication interventriculaire : Une malformation cardiaque du chien (et du chat) Elle est parfois associée à d’autres malformations, dans le cadre de la tétralogie de Fallot par exemple. Cette affection est caractérisée par la présence d’un trou dans la cloison séparant les deux ventricules du cœur (septum interventriculaire). De cette communication anormale résulte une déviation du flux sanguin au sein des cavités du cœur, aboutissant à terme à une insuffisance cardiaque si la fuite est importante. Quels symptômes en cas de communication interventriculaire chez l’animal ? Généralement, les symptômes sont proportionnels au diamètre du trou et donc à la taille de la dérivation. Dans un certain nombre de cas, la communication est très étroite et l’animal est asymptomatique, c’est-à-dire qu’il ne présente aucun signe clinique. A l’inverse, lorsque la brèche est large (forme grave), des symptômes caractéristiques d’une insuffisance cardiaque apparaissent rapidement : Difficultés respiratoires, essoufflement, toux, Intolérance à l’effort, malaises (syncopes), Présence de liquide dans l’abdomen (ascite) ou la cage thoracique (épanchement pleural), Coloration bleutée des muqueuses (cyanose). Comment savoir si mon animal souffre de cette malformation cardiaque ? Cette maladie est souvent suspectée lors de l’auscultation d’un souffle cardiaque marqué et particulièrement audible à droite, chez un jeune chiot ou chaton de moins d’un an. Le diagnostic nécessite la réalisation d’une échographie cardiaque avec Doppler par un vétérinaire expérimenté. Cet examen permet de visualiser la malformation à l’origine de la fuite mais également d’en évaluer les conséquences sur la structure et la fonction cardiaque. Le pronostic est très variable selon la sévérité de l’affection. Si la communication est très étroite, les animaux peuvent vivre parfaitement normalement sans développer de symptômes. A l’inverse, les malformations les plus graves sont à l’origine d’une insuffisance cardiaque sévère et de décompensations précoces (parfois même avant l’âge de 6 mois). Prise en charge de cette maladie cardiaque chez le chien et le chat Chez le chien, un traitement chirurgical existe mais n’est réservé qu’aux individus présentant une forme grave. Ce traitement n’est pas couramment pratiqué en médecine vétérinaire, pour des raisons techniques, économiques et matérielles. Cette chirurgie n’est pas réalisée chez le chat. Un traitement médical peut être prescrit aux animaux présentant une insuffisance cardiaque ou des troubles du rythme associés. Une transmission héréditaire ayant été démontrée chez le chien, les animaux atteints doivent donc impérativement être écartés de la reproduction. Il n’existe pas de test génétique permettant à l’heure actuelle de dépister cette maladie. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Nettoyant pour les oreilles Francodex Complément alimentaire Oméga 3-6-9 Wamine Lotion nettoyante Nellumbo