Conseils vétérinaire Chat

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dangers de l'été pour nos chiens et chats

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10 dangers de l’été à considérer pour protéger nos chiens et nos chats

Peut-être attendez-vous impatiemment la période estivale pour profiter de vos vacances au soleil, les pieds plantés dans le sable. L’été a beau être la saison préférée de beaucoup d’entre vous, elle fait naître de nombreux risques et dangers pour nos animaux de compagnie : chiens et chats. Quels sont-ils ? Et surtout comment protéger au mieux votre animal pour passer de bonnes vacances ? Découvrez dans cet article notre inventaire des 10 dangers incontournables de la période estivale pour le chien et le chat.   1 – En été le soleil tape, alors attention aux coups de chaleur   La chaleur est probablement l’ennemi numéro 1 de votre animal de compagnie pendant la période estivale. Pourquoi ? Tout simplement parce que vous n’avez pas besoin de partir en vacances pour en souffrir. En plus, nous savons que les épisodes de canicules vont se faire de plus en plus fréquents et intenses dans nos pays. Alors mieux vaut être conscient du danger et prendre vos précautions. Chiens et chats peuvent souffrir d’un coup de chaleur quand la température extérieure est telle qu’ils n’arrivent plus à réguler leurs propres températures internes. Une hyperthermie élevée (> 40°C) se met en place, empêchant l’organisme de fonctionner correctement. Cette situation est grave et doit nécessiter la mise en place de mesure rapide pour contrôler la température de votre animal. Dans les cas graves, celui-ci peut décéder … Si votre animal est victime d’un coup de chaleur, essayez de le rafraichir avec de l’eau froide (mais pas gelée). Puis rendez-vous en urgence chez le vétérinaire le plus proche. Pour limiter le risque de coup de chaleur, installez un coin couchage à l’ombre pour votre chien ou votre chat : climatisation ou ventilateur, serviette humide au sol, tapis réfrigérant … Assurez-vous que votre compagnon s’hydrate suffisamment. Et surtout, ne LAISSEZ JAMAIS votre animal enfermé dans la voiture même pour un court instant.   2 – Laissez votre chien ou votre chat se dorer la pilule mais prenez garde aux coups de soleil   En cas d’exposition prolongée au soleil, chats et chiens peuvent aussi attraper des coups de soleil. On pense souvent à tort que leur fourrure les protège de ce désagrément mais toute la peau n’est pas protégée à 100% : truffe, pavillons des oreilles, babines, ventre … sont des zones sensibles. Pour protéger votre animal rien de mieux que de lui permettre de rester à l’ombre et au besoin appliquer de la crème solaire. Attention, les chiens et chats blancs ont une peau très sensible aux UV et sont connus pour développer plus facilement des cancers cutanés. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Complément alimentaire Gastrimild Wamine   3 – Nausées et mal des transports touchent aussi nos animaux sur la route des vacances   Qui dit été, dit souvent trajet en voiture, train, bus, avion ou même bateau pour se rendre sur son lieu de villégiature. Comme nous, les animaux peuvent avoir le mal des transports. Ce qui n’a rien d’agréable pour votre boule de poils et pour vous qui devez gérer plaintes et vomis pendant le transport. Chez nos animaux de compagnie le mal des transports peut avoir deux origines : Premièrement un trouble au niveau de l’oreille interne. Deuxièmement le stress lié aux transports. Alors pour limiter les dégâts mieux vaut habituer dès le plus jeune âge votre chat à voyager dans sa caisse de transport et votre chien à rester sagement à l’arrière de votre véhicule. Pour ceux qui sont malades malgré tout, il existe des traitements plus ou moins puissants pour calmer les nausées. Pensez à demander conseil à votre vétérinaire.   4 – Laisser votre animal piquer une tête et se baigner pourquoi pas … Mais certains dangers sont à considérer   Se baigner dans la piscine, à la mer, dans un lac ou une rivière est plutôt une affaire de chiens ! Bien que les chats soient réputés pour détester l’eau, ils ne sont pas à l’abri de chute accidentelle dans la piscine en période caniculaire. Soyez vigilant si vous avez une piscine et des animaux. Pensez à sécuriser les abords de votre bassin quand vous ne l’utilisez pas pour limiter le risque d’accident. Pour les chiens qui adorent piquer une tête dans l’eau, laissez-les profiter mais toujours sous surveillance. On pense qu’un chien sait bien nager par nature et peut faire preuve d’endurance mais le risque de noyade existe bel et bien. Que ce soit à cause des vagues ou bien de la difficulté à remonter sur le rebord de la piscine. Le sel de l’eau de mer peut entraîner des irritations cutanées avec rougeur et démangeaisons. Prenez le temps de rincer à l’eau claire votre chien en rentrant de la plage pour limiter ce risque. Enfin, quand il fait très chaud, on peut voir se développer dans certains points d’eau des cyanobactéries. Un animal qui boit de l’eau infectée peut souffrir de graves troubles digestifs voire dans certains cas décéder. Suivez les recommandations de la municipalité et ne laissez pas votre chien se baigner ou se désaltérer dans un point d’eau jugé dangereux.   5 – Le sable, un ennemi de la peau du chien et du chat   Pour ceux qui profitent de la plage en été avec leur chien, sachez que le sable est aussi irritant pour la peau de votre animal. Un bon rinçage à l’eau clair en rentrant chez vous est indispensable pour protéger la peau de votre compagnon et éviter le risque d’érythème et de démangeaisons. Pour les chiens à la peau sensible, vous pouvez en été faire un shampoing anti-démangeaison spécial peau sensible, pour apaiser la peau et limiter les réactions inflammatoires.   6 – Protégez vos chiens et chats contre les parasites pendant l’été   Bien que l’on retrouve des parasites susceptibles d’être un danger pour nos chiens et chats toute l’année, pendant l’été ces bestioles se reproduisent à une vitesse fulgurante. D’autres sont présents uniquement à cette période. Pour n’en citer que quelques-uns : puces, tiques, moustiques, phlébotomes, aoûtats, poux … Tous vont entraîner des démangeaisons plus ou moins sévères qui n’ont rien d’agréable pour votre animal de compagnie. Certains sont particulièrement dangereux car ils peuvent transmettre des maladies graves et parfois mortelles : leishmaniose, dirofilariose, piroplasmose … Protégez vos animaux contre ces parasites et leurs conséquences grâce à l’application d’antiparasitaires efficaces et adaptés. Attention, si votre animal, en particulier votre chien, se baigne souvent, toutes les formulations d’antiparasitaires ne seront pas aussi efficaces. En cas de doute, demandez l’avis de votre vétérinaire.   7 – Barbecues en été : dangers de brûlure et/ou de troubles digestifs   L’été est la période des barbecues. Quoi de plus agréable que de profiter d’un moment entre amis sur sa terrasse en mangeant des grillades. Mais attention, nos animaux sont souvent très curieux et peuvent se brûler en sautant sur la grille du barbecue pour les chats ou en fouinant avec leur truffe dans les cendres encore chaude pour les chiens. Ne laissez-pas votre barbecue en cours d’utilisation sans surveillance et refermez le bien quand vous avez terminé de l’utiliser. En cas de brûlure légère, désinfectez la plaie puis appliquer un baume hydratant et cicatrisant plusieurs fois par jour. En cas de brûlure étendue et sévère, rendez-vous immédiatement chez votre vétérinaire. Qui dit barbecue dis aussi bonne barbac et apéro. Quand votre animal vous regarde avec ses petits yeux malheureux pour partager votre assiette, ce n’est pas toujours facile de résister. Et pourtant nos restes de tables peuvent présenter un véritable danger pour nos chiens et chats. Ne donnez pas les os cuits de poulet, lapin ou autre à votre animal. Ils peuvent se briser facilement et en cas d’ingestion entraîner une perforation digestive ou une occlusion intestinale. Les autres restes de nourriture sont bien souvent trop gras, trop salés ou trop sucrés pour être partagés avec nos boules de poils. Le risque : souffrir de graves troubles gastro-intestinaux voire d’une pancréatite aigüe. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Soin Wolfood Baume Protecteur Coussinets Friandises Calme Marly & Dan pour Chats Baume soin des coussinets chien Nellumbo   8 – Epillet : le cauchemar de la période estivale pour nos chiens et chats   L’épillet c’est cette petite graine de graminée qui vient se fixer dans le pelage de votre chien ou de votre chat pendant sa promenade quotidienne. On les retrouve partout : aussi bien dans l’herbe des jardins, que dans la forêt ou dans les champs. A l’apparence inoffensive, l’épillet peut piquer la peau de votre animal et s’enfoncer ou bien se glisser dans le fond de son conduit auditif ou même se loger sous ses paupières ou dans ses narines. Il en résulte presque toujours une infection qui pour être traitée devra s’accompagner du retrait de l’épillet sous sédation ou anesthésie. Afin de protéger votre animal, pensez à inspecter son pelage chaque jour. Au besoin brossez-le pour éliminer les résidus de végétaux emmêlés dans ses poils. Pour certaines races de chiens, l’été est la saison où une bonne coupe chez le toiletteur est salutaire pour limiter ce danger.   9 – En été, dangers envenimation à ne pas négliger   Pendant la période estivale, le risque d’envenimation est très élevé. Guêpes, abeilles, frelons, serpent … peuvent piquer ou mordre votre animal. Chenilles processionnaires et crapauds peuvent se faire boulotter. A la plage, les piqûres de méduses sont envisageables. Dans tous les cas, il y a injection de venin dans l’organisme de votre chien ou de votre chat. Des réactions parfois violentes peuvent se mettre en place, mettant en jeu le pronostic vital de votre animal. Ne laissez pas votre animal jouer avec ces bestioles. En cas de contact prenez immédiatement contact avec votre vétérinaire. Il pourra vous dire quelles situations sont urgentes et quels soins sont possibles chez vous.   10 – Célébrations et feux d’artifice peuvent causer du stress à nos animaux de compagnie   Pendant l’été deux fêtes majeures rythment la saison : le 14 juillet et le 15 août. Célébrations, musiques, pétards et feux d’artifice sont une tradition pendant ces évènements. La cohue et les bruits forts peuvent effrayer votre animal. Pour éviter les fugues, les réactions violentes par peur ou un traumatisme, préférez garder votre compagnon bien à l’abri à la maison pendant ces occasions. Si vous avez un chien ou un chat très anxieux, n’hésitez pas à mettre en place chez vous une solution naturelle anti-stress pour l’aider à mieux vivre le bruit.   Article rédigé par le Dr Tatiana Pradel, Docteur vétérinaire diplômée de l’École Nationale Vétérinaire de Lyon – Voir tous ses articles
faut-il vacciner un chat qui ne sort pas ?

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Dois-je faire vacciner mon chat s’il ne sort pas ?

Beaucoup de propriétaires pensent à tort que si leur chat ne sort pas à l’extérieur il n’a pas besoin d’être vacciné. Alors certes, les chats d’intérieur ne sont pas en contact avec leurs congénères ou les agents pathogènes (virus, bactéries, parasites) de l’environnement. Le risque de contamination face aux maladies infectieuses est donc beaucoup plus faible que pour les chats qui sortent … mais il est loin d’être nul. On vous aide ici à démêler le vrai du faux à propos de la vaccination du chat d’intérieur : afin de prendre la meilleure décision pour votre animal et sa santé.   Qu‘appelle-t-on un chat d’intérieur ?   On estime qu’un chat ne sort pas quand il reste au sein de son logement et qu’il n’a pas de contact avec d’autres chats. Bien évidemment, si votre chat passe ses journées à prendre le soleil sur le balcon en été, cela fait toujours de lui un chat d’intérieur. Mais attention : Si les autres chats de l’immeuble peuvent accéder à votre balcon ; Si vous gardez ponctuellement le chat d’un membre de la famille / ami / association ; Si votre chat peut sortir en jardin à l’occasion de week-end ou de vacances … Dans toutes ces situations votre chat peut finalement être en contact ponctuellement avec d’autres animaux et surtout avec d’autres chats. Dans ces cas-là mieux vaut en discuter avec votre vétérinaire et ne pas les considérer comme chat “d’intérieur” d’un point de vue vaccinal. En effet, ils sont plus à risques d’attraper des maladies même si ce n’est que par moments dans l’année.   Mon chat ne sort pas, peut-il quand même attraper des maladies ?   Ce n’est pas parce que votre chat ne sort pas à l’extérieur qu’il ne peut pas entrer en contact avec certains agents pathogènes (virus, bactéries et parasites) et donc tomber malades. Certains virus, par exemple, sont très résistants et peuvent survivre plusieurs jours voire plusieurs semaines dans l’environnement. Vous pouvez donc servir de vecteur pour ces agents pathogènes avec vos mains, vos chaussures, vos affaires et les ramener chez vous. On parle de transmission indirecte ou passive. Ces menaces sont invisibles ! Même si vous ne passez pas votre temps à caresser les animaux dans la rue vous marchez là où il y a des déjections plusieurs jours auparavant, vous vous appuyez sur le muret où les chats errants adorent squatter pour passer le temps et vous serrez la main d’un collègue qui a plusieurs chats … Bref, le risque zéro n’existe pas. Tous les membres de votre foyer peuvent donc servir de vecteur pour ramener des puces à la maison, la teigne, une bonne gastro-entérite féline … Chez le chat d’intérieur, ce sont les virus du typhus et ceux impliqués dans le syndrome coryza qui posent problème. Beaucoup de propriétaires sont tentés de croire que leur animal est protégé de ces deux maladies puisqu’il reste à la maison. Mais ce n’est pas vrai. Nos meilleurs produits pour chats Wolfood Huile Poissons Marins Sauvages Friandises Digestion Marly & Dan pour Chats Complément alimentaire Sérénité Wamine   Quelles sont les vaccinations recommandées pour les chats d’intérieur ?   Parmi toutes les vaccinations qui existent chez nos félins, lesquels sont véritablement indispensables et lesquelles sont facultatives ? Quelles sont les recommandations actuelles ? On vous en dit plus pour prendre votre décision.   Vaccin contre le typhus : OUI   Le typhus ou panleucopénie féline est une maladie virale causée par le parvovirus félin. Cette maladie est très contagieuse, très grave, voire mortelle, en particulier chez les chatons et les chats âgés. Le typhus se manifeste sous la forme d’une gastro-entérite hémorragique aiguë ou foudroyante. La vaccination contre le typhus fait partie des vaccinations dites essentielles dans l’espèce féline. Que votre chat sorte ou non, il est fortement recommandé de faire vacciner votre chat contre cette maladie car le parvovirus félin peut résister plusieurs mois dans l’environnement. Il n’est donc pas si rare que ça de ramener cette maladie chez soi. Le protocole de primo-vaccination est simple et consiste en 3 injections à 1 mois d’intervalle à partir des 2 mois du chaton. Seule 2 injections sont nécessaires si la primovaccination est réalisée plus tardivement (car on a plus de compétition avec les anticorps maternels). Après un premier rappel annuel, les rappels suivants peuvent être espacés de 2 à 3 ans en fonction des marques.   Vaccin contre le coryza : OUI   Le coryza est un syndrome respiratoire qui peut être causé par plusieurs germes : herpesvirus, calicivirus, réovirus, chlamydia, mycoplasmes, Bordetella bronchispetica … Les chats malades peuvent présenter des éternuements avec un jetage nasal et un épiphora muco-purulent. Chez les individus fragiles, les formes sévères de coryza peuvent empêcher l’animal de manger et de respirer normalement et même causer la mort. En plus, des formes chroniques de la maladie sont possibles après infection par certains virus. Le vaccin contre le coryza permet de protéger seulement contre l’herpesvirus et le calicivirus félin, qui sont les 2 agents principalement mis en cause chez les félins malades. Ce vaccin ne protège pas à 100% contre ces deux agents, en particulier s’ils ont déjà infecté l’animal avant. Néanmoins, après vaccination les formes de la maladie sont moins sévères et il y a moins de risques de chronicité. Il est fortement recommandé de vacciner les chats qui ne sortent pas contre le coryza car le risque de contracter cette maladie reste important : c’est encore une vaccination dite essentielle. Encore une fois, herpesvirus et calicivirus sont assez résistants dans l’environnement et peuvent facilement être ramenés sous vos chaussures à la maison. Le protocole de vaccination est le même que pour le typhus. En général ces deux vaccins sont réalisés en même temps. L’espacement entre les rappels peut différer en fonction des marques de vaccins utilisés par le vétérinaire.   Cas particulier du vaccin antirabique   La France est considérée depuis 2001 comme un pays indemne de rage. La vaccination antirabique n’est donc pas obligatoire pour les chiens et chats qui résident en France. Tous les 2-3 ans un cas de rage est signalé dans notre pays suite à l’importation illégale d’un animal. Pour protéger votre chat d’intérieur mieux vaut respecter la législation en place. Que votre chat sorte ou non, il sera obligatoire de le faire vacciner contre la rage si jamais vous souhaitez voyager avec lui et sortir du territoire français. Dans ce cas-là mieux vaut vous renseigner en amont auprès de votre vétérinaire pour connaître les délais à respecter et les autres formalités de voyage. Pour en savoir plus sur la vaccination antirabique chez le chat nous vous invitons à lire notre article consacré sur le sujet.   Et les autres ?   Il existe d’autres vaccins possibles chez le chat qui sont qualifiés de facultatifs. C’est à dire que contrairement aux vaccins typhus et coryza leur intérêt dépend en fonction du mode de vie de l’animal. La leucose par exemple ne se transmet qu’avec un contact direct avec de la salive de chat infecté. Même si vous caressez un chat qui se serait toiletté juste avant avec de la salive contaminée et que vous touchez votre chat en rentrant à la maison, le risque est quasi nul pour lui. En effet, le virus de la leucose (FeLV) n’a aucune résistante dans l’environnement. La vaccination contre la chlamydiose n’a d’intérêt que dans les grandes populations de chats où la bactérie peut se multiplier, survivre et se propager : associations, refuges, demandées par certaines pensions ou chatteries … Si votre chat ne sort pas et n’est jamais en contact avec d’autres chats, ces vaccinations n’ont pas d’intérêt.   Mon chat ne sort pas mais je suis famille d’accueil pour une association : comment le protéger ?   De plus en plus de propriétaires de chats prennent la décision d’être famille d’accueil pour aider associations et refuges débordés. Dites-vous bien que les animaux recueillis puis placés à votre bon soin ont vécu dehors et leur statut vis-à-vis d’un tas de maladie ne peut pas être connu. Même s’ils ont été vaccinés quelques jours avant d’arriver chez vous voire testé contre le sida et la leucose, ne prenez aucun risque pour votre animal. Un vaccin réalisé pendant la période d’incubation d’une maladie peut échouer. De même un test FIV – FeLV réalisé trop tôt après une infection peut afficher un résultat négatif. Si votre chat ne sort pas mais que vous êtes famille d’accueil, protégez votre chat comme s’il sortait et faites-le vacciner au moins contre le typhus, le coryza et la leucose. N’hésitez pas aussi à placer le nouvel individu en quarantaine pendant quelques jours, le temps de vous assurer qu’une maladie ne se déclenche pas. Remarque : On rappelle qu’il n’existe pas à l’heure actuelle de vaccin contre le sida du chat. Néanmoins cette maladie se transmet essentiellement par morsure. Si votre chat et celui accueillit s’entendent bien, pas de raison de paniquer outre mesure.   Je ne veux pas faire vacciner mon chat puisqu’il ne sort pas : A quelle fréquence aller chez le vétérinaire ?   Voilà vous savez maintenant que le risque zéro n’existe pas et que même si votre chat reste bien au chaud à la maison, vous pouvez ramener des virus, bactéries ou parasites à la maison. Après la décision de faire vacciner son chat doit rester personnelle et se prendre en toute connaissance de cause, notamment en faisant la balance des bénéfices et des risques pour son animal. Néanmoins, la consultation vaccinale est l’excuse par excellent pour amener son chat au moins une fois par an se faire ausculter par le vétérinaire. N’oubliez pas que cette visite ne se résume pas à l’injection du vaccin mais permet de vérifier la vision de votre animal, sa fonction cardiaque et pulmonaire, la présence ou non de masse, l’état de sa peau, de dépister des maladies chroniques, de vous faire prescrire des antiparasitaires … Même si vous décidez de ne pas faire vacciner votre chat, choisissez de l’emmener faire un bilan de santé au moins 1 fois par an. Rappelez-vous que votre animal vieillit en moyenne 7 fois plus vite que vous ! Vous pourrez ainsi anticiper certains problèmes de santé. Le but, ne pas vous retrouvez avec une consultation 10 ans après la stérilisation avec un budget démesuré pour régler plusieurs graves problèmes de santé bien avancé. Nos meilleurs produits pour chats Jouet pour chat Mini coussin Homycat   Article rédigé par le Dr Tatiana Pradel, Docteur vétérinaire diplômée de l’École Nationale Vétérinaire de Lyon – Voir tous ses articles
dangers du printemps pour le chien et le chat

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7 dangers à anticiper avec l’arrivée du printemps pour protéger nos animaux

Qui n’aime pas le printemps avec le retour des beaux jours, du soleil et des beautés de la nature ?! Mais malgré tous ses attraits, cette saison réserve quelques dangers pour nos chiens et chats. Anticiper les menaces qui pèsent sur nos animaux de compagnie au printemps permet de se préparer, de les protéger aux mieux et d’aborder en toute sérénité cette nouvelle période de l’année.   1 – Retour en force des parasites externes   Puces, tiques, moustiques et phlébotomes reviennent avec force avec la douceur qui s’installe pendant la période printanière. Le risque est donc plus grand pour nos chiens et chats d’être infestés par ces parasites en sortant à l’extérieur. En plus d’entraîner des démangeaisons et des irritations locales suite à leurs piqûres (ou morsures), ces parasites cutanés peuvent transmettre des maladies parfois très graves à nos animaux de compagnie : leishmaniose, piroplasmose, vers digestifs, dirofilariose … Ne prenez aucun risque et protégez votre animal grâce à l’administration régulière d’un traitement antiparasitaire. Sous forme de pipettes, colliers, comprimés, shampoings … : vous trouverez forcément le mode d’administration qui convient. Pour les chiens et chats qui vivent dans des zones très infestées par les puces, tiques ou moustiques, préférez utiliser des produits insecticides qui vont tuer les parasites avant qu’ils puissent piquer et se reproduire. En cas de forte pression parasitaire, les produits naturels répulsifs sont parfois moins efficaces.   2 – Migration des chenilles processionnaires   On retrouve des chenilles processionnaires du pin et du chêne partout en France contrairement à ce que certains peuvent encore penser. Dès février-mars, les chenilles descendent de leurs nids dans les arbres pour aller s’enterrer sous terre, se transformer en chrysalide. Leur nom vient du fait que ces insectes forment des processions, le long des troncs et au sol, assez caractéristiques. Les chenilles processionnaires sont recouvertes de poils urticants contenant une toxine très puissante. En cas de contact avec la peau ou les muqueuses de nos animaux les lésions qui apparaissent sont très graves et peuvent aller jusqu’à la nécrose des tissus. Attention donc à vos chiens et à vos chats. Empêchez-les, si possible, de jouer avec les chenilles de passages dans votre jardin ou lors de balades en forêt. En cas de contact avéré ou de simple suspicion, rendez-vous en urgence chez un vétérinaire. Pensez aussi à prévenir votre mairie si vous découvrez des nids afin que des pièges puissent être installés dans les arbres. Nos meilleurs produits pour chiens et chats   3 – De nombreuses plantes sont toxiques pour nos animaux   Avec le printemps vient la renaissance de la nature : les plantes et les fleurs font leur grand retour dans nos jardins, en forêt, dans les parcs. Or, de très nombreuses plantes d’extérieurs sont toxiques et représentent un danger pour nos chiens et nos chats en cas d’ingestion. Lys, rhododendron, laurier-rose, jonquille, hortensia, muguet, clématite, jonquille … pour n’en citer que quelques-unes ! La toxicité peut provenir de leurs fleurs, de leurs racines, de leurs feuilles ou de leurs fruits en fonction de la plante incriminée. En cas d’intoxication chez nos animaux de compagnie, les symptômes possibles sont variés : vomissements, hypersalivation, convulsions … Les symptômes ne sont pas forcément évocateurs d’une intoxication autrement que par apparition subite. Alors en cas de doute, rendez-vous en urgence chez votre vétérinaire. Impossible de contrôler ce qui pousse chez vos voisins ou dans la nature. Pour votre intérieur et votre jardin, pensez à vous renseigner en amont avant d’acheter une plante. Soyez vigilant en balade avec votre chien et éviter de le laisser mâchouiller toutes les plantes sur son chemin. Si vous avez un chat qui sort, la surveillance est plus difficile. Néanmoins, pour les tempéraments curieux pourquoi ne pas laisser à disposition un pot d’herbe à chat à grignoter pour éviter les tentations. Enfin, vous avez toujours la possibilité de diffuser des produits répulsifs autour de vos plantations pour que les odeurs repoussent vos animaux (ou des agrumes si vous avez des chats).   3 – Retour des épillets   Véritable fléau des beaux jours, l’épillet est un épi de graminées qui vient se coller dans les poils de votre chien ou de votre chat pendant une promenade. S’il reste en place, l’épillet peut finir par piquer la peau et pénétrer en profondeur entraînant douleur, démangeaison et infection. Attention en particulier aux oreilles, pattes, narines, yeux … de vos animaux de compagnie. L’épillet est une : Des causes principales d’otite chez le chien pendant la période estivale ; Et de fistules avec pus au niveau des doigts ou des pattes chez le chien et le chat. Pensez à bien inspecter le pelage de votre animal au retour de balade ou à son retour en fin de journée. Si un épillet a réussi à se loger en profondeur, une visite chez le vétérinaire est indispensable pour son retrait, qui vient souvent doit se faire sous sédation ou sous anesthésie générale.   4 – Entretien du jardin au printemps : attention aux produits que vous épandez   Avec le printemps vient en général l’envie de s’occuper de son jardin. C’est le moment où ressortent des placards tous les produits de jardinage : engrais, anti-limace, pesticides, désherbants … Mais attention, certains de ces produits peuvent être toxiques pour nos animaux de compagnie, que ce soit par ingestion, ou bien par propulsion dans les yeux ou les voies respiratoires au moment de l’épandage. Tous ces produits n’ont pas la même toxicité pour nos animaux de compagnie. Là où certains vont entraîner de légers troubles digestifs d’autres peuvent provoquer des convulsions, une hypothermie et même un coma. En cas de suspicion d’intoxication, votre réflexe doit être de vous rendre en urgence chez le vétérinaire. Gardez ces substances rangées hors de portée de votre animal (chien et chat) et sécurisez les zones où vous en avez épandus dans le jardin.   5 – Risques de chutes par les fenêtres ou les balcons   Avec le printemps et le retour de la chaleur, qui ne prend pas plaisir à aérer sa maison en ouvrant grands les fenêtres ?! Nos animaux les plus curieux peuvent être tentés de pointer leur museau par l’ouverture pour profiter de la vue. Ce sont particulièrement les chats qui vivent en ville qui sont à risques car ils sont capables de monter sur les rebords de fenêtre et de balcon. Mais une maladresse peut vite arriver, notamment lorsqu’ils chassent les insectes et les oiseaux, et c’est alors la chute. Et même du 2ème étage, les dégâts peuvent parfois être terribles. Soyez aussi vigilant si vous avez des fenêtres oscillo-battantes car les chats qui essayent de sortir dehors par ces ouvertures peuvent se retrouver coincés et paniqués. Ils peuvent se faire très mal, vous blessez si vous essayez de les dégager. Dans certains cas, l’issue est même fatale. Pensez donc à sécuriser vos extérieurs et vos ouvertures pour que vos animaux puissent en profiter en toute sécurité : filets de sécurité, paillage …   6 – Période de mue pour nos chiens et chats au printemps   Le printemps est une des périodes de mue pour nos animaux de compagnie. Ils perdent alors beaucoup plus leurs poils. En soi, rien de problématique à part pour votre intérieur me direz-vous ! Néanmoins cette perte accrue de poils augmente le risque : De formation de nœuds et de bourre de poils. Ce qui favorise aussi le piégeage de débris dans le pelage, comme des épillets, ce qui peut être très problématique. Quand les catons formés sont imposants, ils sont gênants pour l’animal et la peau en dessous ne respire plus va s’irriter. D’ingestion de poils et la formation de trichobézoards (= boule de poils). Ce sont particulièrement les chats qui sont à risque car ils font leur toilette au quotidien avec leur langue. Mais même des chiens peuvent avoir des boules de poils suite à une ingestion massive de poils du fait de démangeaisons par exemple. Or, les boules de poils peuvent entraîner des vomissements chroniques, un état de constipation voire une occlusion digestive dans les cas les plus graves Pensez donc à brosser plus régulièrement votre chien ou votre chat pendant cette période de l’année. Vous aurez ainsi moins de poils à ramasser à la maison, votre animal aura un pelage plus beau et moins de conséquences pour sa santé. Si la mue de votre animal est importante, vous pouvez aussi envisager de lui donner des compléments alimentaires pour renforcer son pelage (huiles de poisson, levure de bière …) ou l’aider à éliminer les boules de poils coincées dans ses intestins (avec du malt par exemple).   7 – Retour en force des allergies   Avec le printemps c’est le grand retour des allergies saisonnières. Nez qui coule, larmes à l’œil, démangeaisons, plaques rouges (érythème) … humain, chiens et chats ne sont pas épargnés. Si votre animal est sensible pendant cette période, soyez vigilants notamment à son hygiène oculaire et brossez-le régulièrement pour inspecter sa peau. Le vétérinaire sera votre meilleur allié pour gérer les désagréments dont peut être victime votre animal en cas d’allergie. Chez le chien, c’est souvent à cette période que les chiens qui souffrent d’atopie voient les démangeaisons revenir avec force. En effet, la dermatite atopique est une plus grande facilité de souffrir d’allergie due à des allergènes présents dans l’environnement qui vont rentrer en contact avec la peau. Et au printemps on sait bien que ces allergènes sont présents en plus grande quantité : pollens, acariens, poussières … Nos meilleurs produits pour chiens et chats Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Complément alimentaire Confort Cutané Wamine   Article rédigé par le Dr Tatiana Pradel, Docteur vétérinaire diplômée de l’École Nationale Vétérinaire de Lyon – Voir tous ses articles
Bien prendre soin de son vieux chat

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6 façons d’améliorer le bien-être de son vieux chat

Voilà maintenant un petit bout de temps que votre chat fait partie de votre famille. Les années défilent et vous réalisez à l’instant que votre boule de poils entre officiellement dans la catégorie des chats seniors. Rien ne l’empêche de vivre encore longtemps vos côtés en bonne santé. Néanmoins, une surveillance accrue de sa santé ainsi que des aménagements à la maison sont essentiels pour l’accompagner au mieux dans cette nouvelle tranche de vie. Découvrez nos 6 conseils pour prendre soin de votre animal de compagnie et préserver le plus possible son bien-être.   A partir de quel âge estime-t-on qu’un chat soit un senior ?   En moyenne, on considère qu’un chat passe dans la catégorie du 3ème âge lorsqu’il atteint l’âge de 8 ans. Après, tous les individus ne vieillissent pas au même rythme et alors que certains chats seront de véritables papys à 7 ans, d’autres seront aussi actifs et vigoureux que des chatons jusqu’à 10 ans. Les chats de races sont réputés pour être plus fragiles que leurs homologues européens, aussi appelés “chats de gouttière”, notamment par ce qu’ils sont prédisposés à certaines maladies chroniques : cardiomyopathie hypertrophique, polykystose rénale (PKD) … Attention alors si vous êtes propriétaire d’un chat de race ! Votre vétérinaire vous demandera peut-être d’accroître votre vigilance sur l’état de santé de votre animal et son confort dès l’âge de 5-6 ans.   Signes de vieillissement à surveiller chez le chat   En prenant de l’âge, le métabolisme de votre chat ralentit et ses organes se fatiguent, entraînant des répercussions sur son état général et sa santé. Bien évidemment, chaque chat est un individu à part entière et on ne peut pas donner une liste bien précise de symptômes par lesquels tous les chats vont passer. Mais certains signes sont évocateurs de l’avancement en âge de votre animal : => soi parce qu’ils sont liés à des maladies fréquentes chez le vieux chat ; => soi parce qu’ils sont liés au vieillissement naturel de l’organisme. Voici une liste de symptômes, non exhaustifs, qui doivent vous alerter et vous questionnez sur le vieillissement de votre félin : Pelage terne et sec avec possibles bourres de poils ; Baisse d’activité et passe plus de temps à dormir ; Animal réfractaire à faire certains mouvements : sauter sur le canapé, grimper sur un rebord de fenêtre, entrer dans une litière à bord haut, faire sa toilette au niveau dos et de la base de la queue … Fluctuation de l’appétit plutôt orientée vers une baisse, aussi appelée dysorexie ; Amaigrissement ; Fonte musculaire ; Désorientation, vocalises plus fréquentes, changement de comportement …   6 conseils pour bien prendre soin d’un chat âgé   Découvrez nos 6 suggestions pour améliorer au quotidien le bien-être émotionnel, physique et santé de votre chat senior. N’oubliez pas que lorsque votre chat vieillit, votre vétérinaire traitant reste votre interlocuteur privilégié pour trouver des solutions adaptées à votre animal afin d’améliorer son confort et son espérance de vie. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Senior Mastery Chat Senior Croquettes Essentiel Chat Stérilisé Maison Moulin   1 – Check-up régulier, 1 à 2 fois par an, chez le vétérinaire   Que vous fassiez vacciner ou non votre chat, arrivé à un certain âge, la réalisation d’au moins une visite annuelle pour vous assurer de la bonne santé de votre animal est essentielle. Pendant cette consultation, le vétérinaire va prendre le temps d’examiner de la truffe à la queue votre animal de compagnie. Chez le vieux chat, cet examen est essentiel pour mettre en évidence certains problèmes de santé qui prit en charge précocement auront moins de conséquences négatives pour votre animal : Examen oculaire : recherche de signe de cataracte, d’hémorragies rétiniennes suite à une hypertension artérielle … Examen buccal : recherche de tartre, de gingivite, de dents à extraire qui peuvent expliquer des douleurs et une difficulté à se nourrir … Examen cardio-vasculaire : mise en évidence de souffle cardiaque ou de troubles du rythme, de bruits pulmonaires anormaux … Palpation abdominale : mise en évidence de douleur, de masse, d’organes de forme, taille ou consistance anormale … Mais aussi examen de la masse musculaire, examen neurologique, examen orthopédique … Ce check-up régulier permet aussi la réalisation d’examens complémentaires qui permettent de dépister certaines maladies fréquentes chez le chat senior : analyse d’urine, bilan sanguin, radiographie … Plus le diagnostic et la prise en charge sont précoces et plus on peut espérer améliorer le confort de vie de son animal ainsi que son espérance de vie. Quand une maladie chronique est diagnostiquée, un suivi régulier, une à deux fois par an permet de s’assurer du bon état de son chat et d’adapter plus précisément le traitement avant toute décompensation grave. En bref, rendre visite à votre vétérinaire au moins 1 fois par an avec votre vieil animal est ce que vous pouvez faire de mieux pour prendre soin de sa santé. Si votre vieux chat a des problèmes de santé, établissez avec le vétérinaire un plan de soin adapté pour l’aider à bien vivre au quotidien. Remarque : Avoir une mutuelle pour son animal gériatrique est très intéressant. Cependant presque toutes les mutuelles n’accepteront pas d’assurer votre chat passé un certain âge (7-8 ans). Il est donc conseillé de réfléchir à cette possibilité à l’âge adulte (ou chez le chaton) car une fois assuré, il pourra l’être jusqu’à la fin de sa vie. N’oubliez pas que si une maladie ou un accident est déjà déclenché avant la signature d’un contrat d’assurance santé, il ne sera pas pris en charge par la suite.   2 – Lui donner une alimentation adaptée à ses nouveaux besoins   Adapter l’alimentation de son animal est indispensable passé un certain âge. En effet, les vieux chats sont souvent moins actifs que leurs congénères adultes : moins de temps de jeux et d’activités et plus de temps à dormir sur le canapé. En plus, leur métabolisme énergétique diminue. Leurs besoins en énergie sont moindres dans la journée et si la nourriture distribuée n’est pas adaptée en qualité et en quantité, les vieux chats prennent du poids. Or, le surpoids est particulièrement néfaste chez les animaux âgés, au niveau articulaire mais pas seulement. D’une part l’excès de gras entraîne un état inflammatoire général permanent qui peut favoriser la survenue d’infection et d’autres pathologies. D’autre part, l’excès de poids fragilise encore plus des articulations déjà vieillissantes. L’arthrose qui en résulte est particulièrement délétère pour les chats seniors qui du fait de la douleur vont encore moins bouger, perdre de la masse musculaire … C’est un véritable cercle vicieux qui se met en place. A partir de 8-9 ans, adaptez l’alimentation de votre chat pour répondre à ses nouveaux besoins énergétiques et nutritionnels et choisissez des croquettes adaptées pour les chats seniors : Densité énergétique plus faible, notamment grâce à une plus faible quantité de lipide (% de matières grasses < 14-15%) ; Faible taux en phosphore pour protéger la fonction rénale (< 0,8%) ; Croquettes premium contenant des protéines de qualité (RPC et RPP adapté) ; Riche en oméga 3 (huiles de poissons) pour ses vertus anti-inflammatoires puissantes pour soulager les douleurs arthrosiques, soutenir les reins en cas d’insuffisance rénale … Possibilité aussi de choisir des croquettes qui contiennent des compléments alimentaires particuliers comme des chondroprotecteurs, des probiotiques … Vous pouvez aussi discuter avec votre vétérinaire de la possibilité de donner des compléments alimentaires à votre chat senior, en plus de son alimentation, pour soutenir son organisme en prévention ou aider à la prise en charge de certaines maladies.   3 – Faciliter la prise d’eau et de nourriture chez le vieux chat   Comme nous l’avons déjà expliqué, les chats âgés peuvent avoir du mal à se déplacer quand ils ont mal aux articulations. Difficile pour eux alors d’aller manger lorsque les gamelles sont situées en hauteur où dans des endroits peu accessibles. Or, pour rester en forme et bien hydraté votre chat doit pouvoir aller manger et boire dès qu’il en ressent le besoin. Si ce n’est pas encore le cas, placez les gamelles d’eau et de nourriture de votre chat au sol, dans une zone facilement accessible. En cas de douleurs dentaires, manger peut-être difficile pour votre animal. Essayez de voir quelle texture semble plus facile à avaler pour lui ! Certains préfèrent les croquettes pour pouvoir les gober directement alors que d’autres préfèrent manger de la pâtée, molle et froide, sans avoir à mastiquer. Enfin, assurez-vous que votre chat boit suffisamment. Être bien hydraté est essentiel pour rester en bonne santé mais chez le chat c’est d’autant plus important pour prévenir les cystites et limiter le risque de déshydratation. Les chats seniors sont en plus prédisposés à développer des maladies qui font beaucoup uriner et qui donnent soif comme l’insuffisance rénale chronique, le diabète, l’hyperthyroïdie … Si votre chat ne peut pas étancher sa soif, son état peut vite se dégrader. Alors n’hésitez pas à lui proposer plusieurs points d’eau dans votre logement pour éviter les déplacements inutiles. Pourquoi ne pas investir dans une fontaine à eau pour le stimuler ?!   4 – Aidez-le à faire sa toilette   Bien souvent, l’âge entraîne un manque de souplesse chez le chat, parfois associé à des douleurs articulaires. Votre matou ne peut alors plus se contorsionner à tort et à travers pour faire sa toilette et éliminer poils morts et saletés de son pelage. Le poil devient alors terne, sale et des bourres de poils peuvent apparaître. Pour que votre vieil animal reste beau en toutes circonstances, brossez-le plusieurs fois par semaine. Profitez de ces moments de toilettage pour vérifier l’intégrité de sa peau et la présence ou non de parasites. Rien de pire pour un chat senior que d’être couvert de puce sans être capable de se gratter ! Les griffes des vieux chats ont tendance à s’épaissir et à moins s’user. Il est plus facile pour votre animal de se retrouver avec une griffe incarnée, en particulier au niveau des ergots. Les griffes longues se coincent aussi facilement dans les tissus et se fendillent et se cassent quand votre chat essaye de se dégager. Alors même si votre chat sort, pensez à examiner régulièrement ses griffes et au besoin coupez-les. Enfin, avec l’âge les yeux de certains chats coulent plus et la production de cérumen dans les oreilles peut être plus abondante. Si cela s’avère nécessaire, augmentez la fréquence de nettoyage des yeux et de nettoyage des oreilles de votre chat, toujours en utilisant des produits adaptés afin de ne pas irriter sa peau.   5 – Assurez-vous que votre vieux chat peut toujours accéder à sa litière   Les chats âgés qui ont mal aux articulations ont tendance à limiter au maximum leurs déplacements et l’amplitude de leurs mouvements. Si votre chat faisait ses besoins jusqu’à présent dans une litière avec des bords surélevés, il peut décider de ne plus y aller car cela lui fait trop mal. Du jour au lendemain vous vous retrouvez avec un chat qui fait pipi par terre à la maison ou qui se retient pour y aller moins souvent. Cependant la rétention urinaire au niveau vésical peut avoir des conséquences dramatiques chez l’animal âgé : cystites à répétition, lésions rénales … A vous d’observer votre animal et de voir si ses habitudes ont changé. En cas de doute, changez son bac à litière pour un bac de grande taille à petit rebord. Votre chat en mettra peut-être plus à côté en grattant sa litière mais au moins il fera dedans. Soyez encore plus vigilant sur l’hygiène de sa litière car avec l’âge, nos félins ont tendance à être de plus en plus exigeant et pointilleux.   6 – Motivez votre chat âgé à faire du sport   Il est bien normal que votre chat soit plus plan-plan avec l’âge et passe plus de temps à dormir. Néanmoins, rester actif est bon pour son bien-être émotionnel et ne pas tomber dans la dépression. De la même façon, les chats arthrosiques doivent rester actif pour éviter la fonte musculaire et les douleurs articulaires. Enfin, pratiquer une activité physique régulière permet de lutter contre la prise de poids. Trouver un équilibre entre repos et activité est donc primordial pour votre animal de compagnie. Et il aura peut-être besoin d’un coup de pouce ! Prenez le temps de jouer avec votre vieux chat tous les jours, au moins 15 minutes. Ce temps avec vous sera bénéfique à tous les niveaux. Laissez-lui aussi des jouets à disposition en votre absence. Si votre chat sort encore tous les jours, assurez-vous juste qu’il ne passe pas sa journée à roupiller sur la terrasse mais qu’il fasse effectivement un peu d’exercice. Ne forcez pas non plus à l’extrême votre compagnon. La vieillesse le rend plus fragile et plus fatigable. Nos meilleurs produits pour prendre soin de votre chat senior Croquettes Tonivet Chat Senior Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats   Article rédigé par le Dr Tatiana Pradel, Docteur vétérinaire diplômée de l’École Nationale Vétérinaire de Lyon – Voir tous ses articles
Emmener son chat chez le vétérinaire sans stress

Conseils vétérinaire Chat

Emmener son chat en consultation chez le vétérinaire : Comment limiter le stress ?

Lorsque l’on adopte un chat il va forcément falloir se rendre chez le vétérinaire pour prendre soin de sa santé. Malheureusement, nos petits félins n’aiment pas souvent ces rendez-vous. Le stress engendré par la consultation peut même rendre certains animaux très agressifs. Alors comment faire pour limiter le stress lorsque qu’il faut emmener son chat chez le vétérinaire et faire de la consultation un évènement bien vécu par votre chat ? Dans cet article nous vous donnons plusieurs conseils et astuces.   Pourquoi votre chat est stressé en allant chez le vétérinaire ?   Nos félins sont des animaux d’habitudes qui, pour la plupart, détestent le changement et qui n’aiment pas être contraints. Il est alors aisé de comprendre pourquoi nos chats n’apprécient pas particulièrement de se rendre chez le vétérinaire : Le voyage en caisse de transport est un 1er élément angoissant pour votre animal ; Rencontres avec de nouvelles personnes (vétérinaires, ASV, personnes trop curieuses en salle d’attente …), pas toujours des plus agréables pour les chats introvertis et/ou peureux ; Nouvelles odeurs qui peuvent être stressante pour votre chat : congénères, chiens … mais aussi odeur de produits etc ; Beaucoup de bruits de forte intensité, auxquels ils ne sont pas forcément habitués : aboiements, miaulements plaintifs, personnes qui discutent, bruits de machine … Manipulations lors de la consultation qui imposent des contraintes et qui peuvent être effrayantes voire douloureuses (en cas de maladie) pour votre animal.   Emmener son chat chez le vétérinaire Comment diminuer le niveau de stress ressenti ?   Une mauvaise expérience chez le vétérinaire suffit, bien souvent, à rendre nos chats de plus en plus méfiants et récalcitrant pendant visites ultérieures. Trouver des solutions et des astuces pour apaiser son chat et rendre le moment de la consultation moins stressant est essentiel. Une consultation qui se passe très mal est aussi un moment très anxiogène pour vous en tant que propriétaire. Il ne faut pas que vous redoutiez de consulter au risque de repousser toujours indéfiniment le moment quand votre chat est malade, au risque de poser des diagnostics tardivement ce qui rend les soins beaucoup plus compliqués. Voici 9 conseils pour habituer votre animal à son vétérinaire et l’aider à mieux vivre la consultation :   Choisir un modèle de boîte de transport adapté   Pour vous rendre chez votre vétérinaire, pas le choix que de faire rentrer votre chat dans une boîte de transport pour sa sécurité : Pendant le trajet, aussi bien à pied, en voiture, qu’en transport en commun (limiter le risque de fugue si votre chat a peur) ; Mais aussi pendant l’attente chez le vétérinaire. Ainsi, votre chat est protégé et ne peut pas être blessé par un autre chien qui attendrait en salle de consultation, ou lui-même griffer un enfant qui viendrait le caresser sur vos genoux, ou s’enfuir par la porte ouverte de la clinique … Mais pour que votre chat se sente à l’aise dans sa boîte de transport, encore faut-il que celle-ci soit suffisamment confortable. Choisissez avec soin un modèle suffisamment grand qui permet à votre animal de s’y tenir debout, assis ou allongé. Privilégiez aussi les modèles qui peuvent s’ouvrir en “grand” permettant ainsi à votre vétérinaire d’examiner votre chat dans le fond de sa cage, sans avoir à l’en sortir à tout prix. Pour les chats très peureux et stressés, rien de pire que de commencer la consultation en étant tiré de sa cage de transport.   Habituez votre chat à sa caisse de transport   Vous pouvez acheter la plus belle et la plus confortable des caisses de transport, si votre chat n’y a jamais mis les pattes avant la consultation, ou qu’elle n’est ressortie qu’à cette occasion, il y a peu de chances qu’il veuille bien rentrer dedans de son plein gré. Or, si vous bataillez pour faire rentrer votre chat dans son sac de transport, il y a de forte chance que celui-ci arrive déjà stressé chez le vétérinaire. Et donc pas dans de très bonnes conditions pour la consultation. Habituer son chat à sa boîte de transport est fondamental. Laissez-là pendant plusieurs jours ou semaines ouverte, en libre accès chez vous, avec une couverture pour la rendre confortable et un petit jouet pour la rendre attrayante. Transformez là en un petit coin “couchage” et repos chez vous. Comme ça, au lieu d’associer sa caisse de transport à quelque chose de 100% négatif, votre chat s’y sentira en sécurité et à l’aise. Rentrer dedans sera beaucoup plus simple et attendre à l’intérieur un moment chez le vétérinaire sera plus rassurant pour lui. Remarque : Pensez à bien nettoyer la cage de transport de votre animal après chaque visite chez le vétérinaire afin d’éliminer toutes les odeurs spécifiques de ce lieu, ainsi que les traces de transpiration de votre chat, qui contiennent des phéromones de stress.   Utilisez un spray antistress   Les sprays à base de phéromones apaisantes de chats ou de plantes comme la cataire et la valériane sont très utiles pour maîtriser le stress de nos félins avant et même pendant la consultation chez le vétérinaire. Ces produits peuvent être vaporisés dans la caisse de transport de votre chat, à intervalles réguliers, pendant la période d’habituation. Puis, le jour J, n’hésitez pas à en répandre à l’intérieur de son sac de transport 30 minutes avant de le faire rentrer dedans. Attention, tous les chats n’ont pas la même sensibilité face aux phéromones ou la phytothérapie. Il faudra peut-être plusieurs essais pour trouver le produit le plus efficace pour le bien-être de votre animal. De plus en plus de vétérinaires branchent en salle de consultation des diffuseurs de phéromones apaisantes pour les chats. Parfois, ce sont même eux qui vaporisent un spray antistress sur la table de consultation avant de vous recevoir, afin de bien éliminer les odeurs de l’animal précédent et rassurer votre boule de poils. Nos meilleurs produits anti-stress pour chats Friandises Calme Marly & Dan pour Chats Complément alimentaire Sérénité Wamine   Prenez rendez-vous pour limiter le temps d’attente   Plus votre chat va poireauter en salle d’attente et plus la pression risque de monter. Préférez-vous rendre chez votre vétérinaire pendant les créneaux où il faut prendre rendez-vous. Soyez à l’heure et pas 30 minutes en avance, sinon votre chat va attendre quand même dans cet environnement trop stimulant et angoissant. L’équipe soignant fera tout son possible pour vous prendre à l’heure. Même si votre vétérinaire peut être confronté à des urgences et prendre du retard, celui-ci sera limité, contrairement aux cliniques qui ne proposent que des consultations sans rendez-vous et où vous pouvez vous retrouver avec 3, 5 ou 10 personnes avant vous.   Prévenez en avance si votre chat est difficile ou agressif   Lorsque vous prenez rendez-vous, surtout si c’est la 1ère fois, prévenez bien si votre chat est difficile et s’il a tendance à être agressif en consultation. Le but n’est pas de vous ficher ou de vous accabler de honte (d’ailleurs personne ne le fera, ce n’est ni de votre faute, ni celle de votre chat bien souvent). Néanmoins, avec cette information, le vétérinaire et l’équipe qui vous recevra seront mieux préparés pour accueillir votre chat à la clinique, par exemple : En sachant cela, peut-être que l’ASV au téléphone vous proposera un créneau particulier de rendez-vous pour éviter à tout prix de vous faire attendre. Un temps suffisamment long sera peut-être dégagé au niveau du planning. La personne qui prépare la salle de consultation sera encore plus vigilante à l’étape de désinfection entre les animaux et notamment à appliquer des produits apaisants. Le vétérinaire fera en sorte de pouvoir être accompagné de l’ASV qui est le/la plus à l’aise avec les chats. Le matériel de sédation ou d’anesthésie sera préparé et laissé disponible en cas de besoin. Plus de préparation c’est moins de stress et d’appréhension de votre côté et du côté de l’équipe soignante. Et donc moins d’angoisse et de peur transmise à votre animal déjà au bord de la crise de nerfs en arrivant à la clinique.   Ayez de bons réflexes en salle d’attente   Parfois, malgré tous ses efforts, votre vétérinaire aura du retard et ne pourra pas vous recevoir exactement à l’heure prévu de votre rendez-vous. Il vous faudra patienter avec Minou en salle d’attente. Pour que cela soit le moins anxiogène possible pour votre chat, voici quelques conseils : Ne déposez pas sa caisse de transport au sol ! Préférez sur vos genoux ou même sur un présentoir en hauteur s’il y en a un disponible en salle d’attente. Votre chat sera à l’abri des museaux curieux et pourra bien observer ce qui se passe autour de lui. Pour certains chats il est préférable, en plus, de mettre un drap ou une serviette légère par-dessus la cage de transport. Attention, s’il fait très chaud de ne pas couvrir la cage avec un gros tissu qui empêcherait l’air de bien circuler. Eviter de faire sortir votre chat de sa boite de transport. La plupart des vétérinaires ne le veulent pas car en cas de crise de panique, votre chat peut vous blesser ou même s’enfuir par la porte ouverte par un autre client.   Importance de la sociabilisation et du médical training   Mieux votre chat aura été sociabilisé à l’Homme pendant sa jeunesse et plus il aura été manipulé par vous et d’autres personnes et mieux il acceptera la rencontre avec le vétérinaire ou ses ASV. La période “sensible” ou idéale pour veiller à la sociabilisation de son chaton est comprise entre l’âge de 2 et 4 mois. Même si après rien n’est perdu, il est néanmoins plus difficile de faire accepter de nouvelle chose à son chat. Même si votre chat va vivre exclusivement en appartement, il est essentiel qu’il puisse rencontrer du monde et s’habituer à toute une variété de personnes différentes. Pensez donc à inviter vos amis et votre famille à la maison. Ne brusquez pas votre chat, le but n’est pas de l’obliger à accepter les contacts du jour au lendemain. De la même façon, dès le plus jeune âge de votre chat, habituez-le à être papouillé dans tous les sens : manipulation des oreilles, des pattes, ouverture de la gueule … C’est ce qu’on appelle le “medical training”. N’hésitez pas à féliciter votre chat en le caressant ou en lui distribuant des friandises. Si ces gestes deviennent normaux pour lui, alors ils seront moins stressants quand ils seront réalisés par le vétérinaire en consultation. Et il sera aussi plus simple pour vous de soigner votre boule de poils en cas de besoin.   Participez aux soins avec le vétérinaire   Ce conseil n’est pas toujours valable. Parfois, en tenant votre chat à la place d’un ASV votre chat se comporte encore “plus mal”. A vous de voir avec le vétérinaire si cela aide votre chat à se sentir rassuré ou non. Ne vous obligez pas non plus à maintenir votre chat pendant une prise de sang si cela vous met très mal à l’aise. Votre animal va ressentir votre stress et cela ne va pas l’aider. Et en plus, votre vétérinaire préfèrerait ne pas avoir à vous ramasser à la petite cuillère par terre. Mais parfois, cela change tout pour les chats d’être tenu par leur propriétaire en qui ils ont une confiance absolue. Si cela rassure votre chat de faire son vaccin dans vos bras, alors faites-le !   Allez régulièrement chez le vétérinaire pour des actes positifs   Ce conseil semble souvent difficile à appliquer pour les propriétaires de félins. Ils pensent à tort que leur animal n’étant pas un chien que l’on peut venir peser en salle d’attente, l’habituation à la clinique vétérinaire est impossible. Pour les chatons, plus il y a d’aura d’expériences positives à la clinique et mieux ce sera pour la suite. Alors profitez bien de chaque visite vaccinale notamment pour le laisser explorer la salle de consultation, manger un peu de pâtée offerte par le vétérinaire et faire des câlins. Demandez aussi à votre vétérinaire s’il est possible de venir régulièrement peser votre chat à la clinique en salle de consultation : Ce moment se résumerait à sortir de sa caisse, monter sur la balance et profiter de caresses et d’une friandise. Pas de piqûre ! Bien évidemment, ce conseil ne vaut que si votre chat est bien habitué à sa caisse de transport.   Choisir avec attention le vétérinaire de son chat : moins de stress en consultation à la clef   Voici une 10ème et dernier conseil pour que votre chat se sente le plus à l’aise possible chez le vétérinaire : choisissez avec soin celui qui va s’occuper pendant les années à venir de votre compagnon. Je ne parle pas ici de compétences ! Néanmoins, assurez-vous d’avoir un bon “feeling” et d’être à l’aise avec le vétérinaire. Si vous vous sentez bien, votre chat le ressentira. Vous serez aussi plus à l’aise pour poser vos questions et échanger ce qui est plus que bénéfique pour la santé de votre animal. Aujourd’hui, de plus en plus de cliniques vétérinaires obtiennent le label international “cat-friendly”. Ces cliniques et cabinets répondent à des critères précis qui sont en faveur du bien-être des chats et permettent de diminuer au maximum le stress ressenti par nos félins : disposition de la salle d’attente, utilisation de produits apaisants, manipulations autorisées ou contestées, prise en compte des besoins spécifiques lors d’hospitalisations … Alors n’hésitez pas à vous renseigner. Il existe même aujourd’hui des cliniques vétérinaires exclusivement féline. Bien évidemment, ce n’est pas parce que vous vous rendez dans ce type de structure que votre chat se transformera en agneau ou maître zen. Mais vous aurez mis toutes les chances de votre côté.   Ce qu’il ne faut surtout pas faire avec son chat lorsque l’on va chez le vétérinaire   Ne vous énervez surtout pas en consultation et essayez de garder votre calme. Il arrive encore de voir aujourd’hui des propriétaires s’énerver et crier sur leur animal qui ne se laisse pas faire, voire même d’avoir des gestes violents. Toutes ces choses ne font qu’aggraver la situation. Si votre chat est agressif et qu’il ne se laisse pas manipuler en consultation ce n’est pas grave. D’une façon ou d’une autre le vétérinaire et son équipe trouveront une solution pour l’examiner et lui donner les soins nécessaires. Evitez vraiment d’emmener votre chat à la clinique dans vos bras même avec un harnais et une laisse. Les chats ne sont pas des chiens. En cas de panique, ils peuvent parfois devenir incontrôlables. Vous risquez alors de vous mettre en danger, de mettre en danger votre animal, ainsi que les gens et les animaux présents en salle d’attente. Une caisse de transport n’est jamais un investissement perdu quand on adopte un chat, il est même essentiel. Si vous n’en avez pas, demander à la clinique s’ils peuvent vous en prêter une le temps du rendez-vous (un chèque de caution peut vous être demandé).   Tranquillisation et/ou sédation : une étape parfois nécessaire   Pour les chats extrêmement stressés en consultation, qui deviennent agressif, la tranquillisation ou l’anesthésie peut devenir obligatoire pour réaliser des soins. Bien souvent, ce constat est un échec pour les propriétaires. Rassurez-vous, vous n’êtes pas le seul dans cette situation. Et personne ne vous juge. Mieux vaut pouvoir faire examiner et vacciner son chat sous anesthésie sans que celui-ci ne soit stresser, que de refuser de venir à la clinique pendant des années et passer à côté de problèmes graves qui seront diagnostiqués tardivement. Une anesthésie n’est jamais un acte anodin. Mais en fonction de l’âge de votre chat, de son historique, des gestes à réaliser … le vétérinaire adaptera son protocole et sa façon de faire pour limiter les risques. Pour soigner un animal compliqué, former une équipe avec son vétérinaire est capital. Vous discuterez ensemble des avantages et des risques à réaliser des actes et des soins et vous prendrez ensemble les décisions les plus adaptées pour préserver votre animal tout en prenant soin de sa santé. Nos meilleurs produits pour chats Fiole Cataire Herbe à chat Homycat Shampoing sec chat Biogance Dossier lutte contre le stress chez le chat : Calmant pour Chat et lutte contre le Stress Félin : Solutions Efficaces et Conseils Pratiques 6 compléments alimentaires pour apaiser les chats stressés Chat stressé en voiture : 10 bons gestes à adopter ! Stress chez le chat : Quelles solutions ? L’Art de Vivre Zen avec nos Amis Félins : Sélection de 5 anti-stress naturels pour chat ! Chat Stressé, que faire ? 10 Conseils Pratiques d’un vétérinaire pour une Vie Sereine Meilleurs anti-stress pour Chat : 6 produits incontournables pour un chat serein !   Article rédigé par le Dr Tatiana Pradel, Docteur vétérinaire diplômée de l’École Nationale Vétérinaire de Lyon – Voir tous ses articles
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Mon chat a la diarrhée : Comment le soigner à la maison ?

La diarrhée est un désagrément assez fréquemment observé chez le chat mais pas toujours grave. Dans certaines situations il peut être envisageable d’essayer de gérer la situation chez vous avec des moyens très simples. Quel propriétaire n’a pas envie de pouvoir éviter une visite chez le vétérinaire ? Dans cet article nous vous donnons 5 choses à faire si votre chat à la diarrhée pour le soigner et aider à rétablir son transit. Et surtout, on vous explique quand il est possible d’essayer et quand il faut absolument consulter. Goodbro c’est LA boutique en ligne pour les amoureux des chiens et des chats. Retrouvez notre sélection de produits d’alimentation, de parapharmacie et accessoires pour vous aider à prendre soin de la santé et du bien-être de votre animal. Tous nos produits référencés ont été validés par notre équipe de vétérinaires conseils !   Diarrhée chez le chat : Quand faut-il absolument consulter son vétérinaire ? Bien qu’il soit compréhensible de ne pas vouloir payer une consultation chez le vétérinaire à tout bout de champ pour son animal, à certains moments c’est indispensable. Seul le vétérinaire peut vous prescrire certains traitements qui ne sont accessibles que sur ordonnance. En plus, il est parfois nécessaire de réaliser des examens complémentaires, une opération chirurgicale ou une hospitalisation pour guérir votre animal. Bien que la diarrhée ne paraisse pas toujours un symptôme inquiétant pour les propriétaires de félin, dans certaines situations elle doit motiver à consulter très rapidement. Dans ces cas-là ne faites pas d’automédication. Voici les situations qui doivent vous alerter : Anorexie totale depuis 24h. Elle peut avoir des conséquences dramatiques pour la santé de votre chat en déclenchant une lipidose hépatique. Plus l’anorexie dure dans le temps et plus elle est grave. Si votre chat a la diarrhée mais qu’il ne mange plus, vous devez consulter. Diarrhée liquide profuse. En gros, si votre chat se vide de son eau par l’anus il risque de se déshydrater très rapidement ce qui peut endommager ses différents organes internes. Ne prenez pas de risques. Présence de sang dans les selles. Une simple irritation due à la diarrhée peut entraîner un saignement digestif mais des causes extrêmement graves peuvent aussi être responsables. Diarrhée chez un chaton de moins de 4-5 mois. Les jeunes sont beaucoup plus fragiles que les chats adultes. Ils se déshydratent plus rapidement et s’ils arrêtent de manger ou s’ils sont mis à la diète ils peuvent entrer en hypoglycémie. A cet âge, pas de tambouille à la maison, on consulte. Prostration et abattement. Si votre chat ne semble pas dans son état normal et abattu à cause de sa diarrhée mieux vaut ne pas traîner. Suspicion de corps étranger digestif. Dans le cas où vous pensez que votre chat a pu ingérer quelque chose, il faut vous rendre en urgence chez votre vétérinaire. Episode de diarrhée qui dure plus de 48h malgré la mise en place de mesures alimentaires et thérapeutiques à la maison ou bien diarrhée récidivante à l’arrêt du traitement. Mon chat a la diarrhée : Puis-je essayer de le soigner à la maison ? Parfois, il est tout à fait raisonnable d’essayer certaines choses chez vous avant de consulter. Vous pouvez essayer de soigner votre chat si malgré la diarrhée il a l’air d’être en forme, c’est-à-dire qu’il continue à manger et ne présente pas d’autres symptômes inquiétants. Les diarrhées qui ont pour origine un écart alimentaire (ingestion d’un reste de table ou d’une proie par exemple) ou une transition alimentaire brutale sont bien souvent des cas d’école pour essayer de gérer à la maison. De même, un stress intense peut aussi entraîner des troubles digestifs. Or, on sait à quel point nos chats sont sensibles aux changements et au stress. Même si votre chat semble en forme, si au bout de 48h la diarrhée persiste il faudra quand même consulter. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Hypoallergénique IRC Friandises Digestion Marly & Dan pour Chats Que faire si mon chat a la diarrhée ? Voici nos 5 conseils à mettre en place chez vous si votre chat a la diarrhée. Testez ces mesures si votre chat semble en forme malgré tout et qu’il ne présente pas une contre-indication énoncée dans la première partie. Si c’est le cas, consultez rapidement sans automédication. 1/ Mise à la diète et mesures alimentaires Quand le tube digestif est en souffrance, le mieux est de le mettre au repos pendant une petite période de temps. Il n’y a ainsi plus de passage de bol alimentaire pour entretenir l’inflammation intestinale. Mettez donc votre chat à la diète de nourriture pendant 12 à 24h. Enlevez la nourriture, même s’il vous la réclame mais par contre laissez lui accès à de l’eau fraîche en permanence. A cause de la diarrhée votre chat peut se déshydrater, il doit donc pouvoir boire dès qu’il en ressent le besoin. Puis réintroduisez progressivement sa nourriture en commençant par des petites quantités. Etalez la reprise alimentaire sur 48h pour ne pas surcharger les intestins et ruinez tous vos efforts précédents. Dans le cas où la diarrhée fait suite à une transition alimentaire brutale entre deux aliments, ne donnez que de l’ancien aliment si c’est possible. Il est parfois conseillé de ne donner que du riz bien cuit à son chat, plus ou moins accompagné de blanc de poulet. C’est en effet le type de régime qui nous est préconisé lorsque nous avons la diarrhée. Mais notre microbiote intestinal a l’habitude de cette grande variété alimentaire, ce qui n’est pas forcément le cas de votre chat. Pour certains individus, ce nouveau changement d’alimentation brutale peut ne pas vraiment aider même si la matière première va dans le bon sens. A vous de voir si cela vaut le coup ou s’il ne vaut pas mieux se contenter de 12h de diète si votre chat a la graille ! 2/ Vermifugez votre chat Que votre chat sorte à l’extérieur ou non, voyez depuis combien de temps il n’a pas été vermifugé. Si l’administration du dernier vermifuge date d’il y a plus de 2 mois, re faite le. J’insiste bien sur le fait que cette mesure à un intérêt même pour les chats d’intérieurs car ils ne sont pas à l’abri des infestations : ils peuvent lécher la terre présente sous vos chaussures, manger des mouches, avoir eu des puces … Même si vous ne voyez pas de trace de parasites intestinaux dans les selles de votre chat cela ne veut pas dire qu’il n’est pas contaminé. Et à l’inverse, ce n’est pas parce que votre chat a quelques vers dans ses intestins qu’ils sont responsables de la diarrhée. Néanmoins, en cas d’irritation digestive, la présence de parasites ne va pas améliorer la situation. Au contraire, ils peuvent entretenir l’inflammation et faire que vous aurez du mal à faire disparaître les symptômes digestifs. Dans ce cas-là mieux vaut prévenir que guérir. 3/ Faites avaler à votre chat un pansement digestif Réfléchissez à la première chose que vous prenez lorsque vous avez la diarrhée … C’est probablement du Smecta© ou un produit équivalent. Faire la même chose pour votre chat est utile. Les pansements digestifs sont à base d’argile (smectite, montmorillonite, bentonite …) ou de charbon : Ils vont former un film protecteur à la surface de la muqueuse intestinale ; Et ils vont capter les gaz, toxines présentes. Si vous n’avez pas de produits vétérinaires sous la main, vous pouvez donner du Smecta à votre chat. La quantité va dépendre du poids de votre animal et il vaut mieux appeler votre vétérinaire pour avoir une idée du dosage. Le mieux est de diluer la poudre dans un peu d’eau et de la faire boire à votre chat directement à la seringue. Vous pouvez sinon passer à la clinique et récupérer au comptoir des pansements digestifs adaptés pour votre chat : Confort intestinal©, Kaopectate©, pro-kolin©, Easy-pill smectite chat, Diarsanyl© … Les pansements digestifs sont souvent classés parmi les compléments alimentaires pour chats. Ils doivent être donnés 2 à 3 fois par jour pour voir une réelle efficacité. Le mieux est de les donner à distance des repas et des autres médicaments car ils peuvent limiter leur absorption. 4/ Utilisez des probiotiques Les probiotiques sont des remèdes de plus en plus plébiscités en médecine humaine et vétérinaire. Et ils ont un intérêt. Constitué de micro-organismes bénéfiques, ils aident à réensemencer la flore intestinale en cas de déséquilibre. Et quand votre chat a la diarrhée, dites-vous bien que le microbiote en prend un sacré coup. Privilégiez les probiotiques vétérinaires qui vont contenir des bactéries et des levures adaptées à la flore de votre chat et en quantité suffisante. Les souches contenues dans les probiotiques doivent être vivantes et pouvoir résister à l’acidité gastrique pour arriver vivants dans les intestins. Parmi les souches fréquemment utilisées on retrouve Bifidobacterium spp, Lactobacillus spp, lactococcus spp, Saccharomyces boulardii … Pour être efficace en cas de diarrhée, les probiotiques doivent être utilisées sur la durée, pendant au minimum 10-15 jours. 5/ Gestion du stress Si vous avez identifié un évènement inhabituel qui a pu stresser votre animal juste avant que l’épisode de diarrhée commence celui-ci est peut-être en cause. On sait que nos félins domestiques n’aiment pas le changement et peuvent vite être stressés quand des évènements inopinés se produisent : travaux, déménagement, départ en vacances, feux d’artifices … Dans ce cas-là, voyez si ce qui a perturbé votre chat peut être évincé de chez vous. Dans le cas contraire, il peut être utile, en plus de toutes les mesures précédentes, d’apaiser votre chat grâce à des solutions naturelles antistress : diffuseurs de phéromones, compléments alimentaires à base de protéines de lait, collier à la valériane … Ce qu’il ne faut surtout pas faire si votre chat a la diarrhée N’utilisez surtout pas de traitement anti-diarrhéique humain de type antispasmodique (exemple : Imodium©), ni même s’ils sont vétérinaires. Ces médicaments très puissants sont contre indiqués dans de nombreuses situations. En plus, les présentations humaines sont souvent responsables de surdosages aux conséquences parfois catastrophiques : constipation violente, occlusion digestive voire intoxication mortelle. Ce type de traitement ne doit être donné à votre chat que sur prescription vétérinaire. Nos meilleurs produits pour chats Complément alimentaire Floréquilibre Initial Wamine Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine Seringue confort intestinal chien et chat Francodex   Article rédigé par le Dr Tatiana Pradel, Docteur vétérinaire diplômée de l’École Nationale Vétérinaire de Lyon – Voir tous ses articles
acné menton du chat

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Acné du menton chez le chat : Comment soigner cette maladie ?

Vous avez sûrement souffert d’acné pendant votre adolescence et peut-être que cela vous hante encore ! Enfin débarrassé de cette maladie voilà qu’on vous dit que votre chat peut aussi avoir de l’acné. Dues à une inflammation des glandes sébacées, toutes les espèces animales qui en possèdent peuvent être touchée par cette maladie. Mais heureusement, l’acné est plus souvent une simple atteinte esthétique chez nos félins qu’une véritable maladie invalidante. Comment la reconnaître ? Comment la traiter ? Et surtout comment prévenir les récidives ?   L’acné : Qu’est-ce que c’est ?   L’acné est une dermatose, c’est-à-dire une maladie de la peau. Elle est aussi appelée acné féline ou folliculite bactérienne du menton. Elle est causée par une inflammation des glandes sébacées et des follicules pileux auxquels elles sont associées. La production de sébum par les glandes sébacées est parfaitement normale. Cette substance assure l’hydratation de la peau et constitue un film lipidique protecteur à la surface pour empêcher des agents agresseurs de pénétrer. Quand les glandes sébacées produisent du sébum en quantité excessive et de texture épaissie, le sébum n’arrive alors plus à s’écouler en dehors de la peau à travers le conduit du poil et finit par boucher le pore. Le sébum s’accumule formant un petit renflement qui va finir par s’oxyder et devenir noir : c’est un comédon, appelé vulgairement “point noir”. C’est ce qu’on appelle l’acné. En cas de surinfection par des bactéries il se forme des abcès remplis de pus qui sont très douloureux pour le chat.   Causes de l’acné chez le chat : quelles sont-elles ?   Cette maladie cutanée est encore mal connue chez le chat et ne sait pas encore avec certitude pourquoi elle se développe chez certains individus et pas d’autres. On peut voir apparaître de l’acné chez des chats d’absolument tous les âges et tous les sexes. Néanmoins, certains facteurs favorisants ont été identifiés : Nos meilleurs produits pour chats   Comportement de marquage chez les félins   Vous avez sûrement remarqué que votre chat adore se frotter le menton. Des glandes présentes au niveau du menton permettent le dépôt de phéromones sur les surfaces qui sont en contact par frottement. De cette façon votre chat marque son territoire. Mais à trop se frotter le menton, il peut s’irriter la peau d’où une inflammation locale qui peut dérégler la production de sébum. Secondairement, ces micros lésions cutanées peuvent favoriser les surinfections bactériennes.   Baisse du système immunitaire   Toute défaillance du système immunitaire peut favoriser l’apparition de maladies opportunistes puisque l’organisme n’arrive plus à se défendre correctement. Une maladie auto-immune, un rétrovirus (FIV ou FeLV) ou même un simple rhume peut baisser les défenses de votre chat et favoriser le développement de boutons suite à une inflammation de la peau.   Stress :   L’influence du stress et de l’anxiété sur l’acné féline est multiple. D’une part le stress a tendance à diminuer l’immunité et d’autre part les chats très stressés semblent se frotter avec plus d’insistance le menton pour essayer de s’apaiser avec un dépôt de phéromones. Chez l’Homme on sait pertinemment que le stress a un rôle majeur dans le développement de l’acné, qui doit être similaire chez le chat en entraînant des changements hormonaux et chimiques dans l’organisme.   Allergies   Quelle que soit la nature de l’allergie dont peut souffrir un chat, elle va entraîner une inflammation cutanée et une destruction du film protecteur de la peau : allergie alimentaire, DAPP (allergie aux piqûres de puces), dermatite de contact … Ces chats sont plus susceptibles de voir se développer des lésions d’acnés au niveau de leur menton, notamment en cas de “poussée allergique”.   Mauvaise hygiène   Une quantité excessive de bactéries ou de levures (champignons) à la surface de la peau va favoriser les infections et donc une réponse inflammatoire. Une mauvaise hygiène buccale (tartre, parodontite) ou des gamelles, qui sont en contact permanent avec le menton de votre chat, peut favoriser des lésions d’acné. De même un dermatite bactérienne localisée peut aggraver de l’acné déjà présente.   Symptômes de l’acné chez le chat   Chez le chat, les glandes sébacées sont essentiellement localisées au niveau du menton et au-dessus de la queue (= zone supra-caudale). Voilà pourquoi on retrouve des lésions d’acné chez le chat surtout sur le menton et parfois sur la lèvre inférieure et qu’on appelle aussi cette maladie l’acné du menton. Initialement, ce que les propriétaires mettent en évidence, ce sont des petits points noirs sur la zone mentonnière. On appelle cela des comédons. Parfois cela donne l’impression qu’il y a comme plein de saletés noires à ce niveau. Le poil est souvent plus clairsemé ce qui rend les lésions encore plus visibles. Avec le temps, le chat peut se démanger au niveau du menton et passer son temps à se frotter voir à se gratter avec ses pattes. Il va donc perdre des poils et le risque de surinfection bactérienne est démultiplié. Dans les stades avancés de la maladie on va donc observer des papules (= boutons) puis des pustules ou des furoncles. La peau du menton est très inflammée, rouge et suintante de pus et de sang. A ce stade les lésions sont extrêmement douloureuses pour l’animal.   Diagnostic de certitude chez le chat en cas de suspicion d’acné   En général, en cas de forte suspicion d’acné du menton chez votre chat, votre vétérinaire vous donnera son diagnostic sans trop de difficulté. Mais parfois la réalisation d’examens complémentaires est nécessaire pour être sûr de ne pas passer à côté d’autres dermatoses qui peuvent avoir la même présentation. Le diagnostic différentiel de l’acné féline comprend entre autres : La teigne La gale La démodécie Les granulomes éosinophiliques Une infection à malassezia pachydermatis … Pour faire la différence entre ces différentes affections le vétérinaire peut réaliser un scotch-test ou appliquer une lame de verre directement sur la peau. Après coloration ou non, ces prélèvements sont observés au microscope électronique pour rechercher la présence de certains parasites ou agents infectieux. Des biopsies avec analyse histologique et bactériologie peuvent aussi être proposées dans les cas avancés. En cas de forme sévère ou de récidive fréquente, votre vétérinaire peut vous proposer de tester votre chat pour le sida et la leucose, qui sont deux maladies qui fragilisent le système immunitaire.   Comment traite-t-on l’acné féline ?   Le traitement prescrit par votre vétérinaire traitant va totalement dépendre du degré de gravité de l’acné de votre chat et des causes sous-jacentes suspectées.   Mesures hygiéniques et comportementales   Dans un premier temps, le vétérinaire peut vous conseiller de changer la gamelle de votre chat si celle-ci est en plastique et d’opter pour un modèle en verre, en inox ou en céramique. Il va aussi vous recommander d’être plus rigoureux sur le lavage quotidien de la gamelle. Dans un deuxième temps, si votre chat semble anxieux, des solutions anti-stress peuvent être mises en place à la maison pour réduire cette composante : diffuseur de phéromones, compléments alimentaires, colliers ou pipettes …   Traitement local   Les traitements locaux sont privilégiés en cas de forme d’acné peut étendue et/ou peu sévère : sous forme de crème, de lotion ou de shampoing à réaliser. Appliquer des compresses ou des cotons d’eau chaude sur les lésions aide à ramollir le sébum et à désobstruer les pores de la peau. En cas de crise, ce geste peut être réalisé quotidiennement voire deux fois par jour. Tondre les poils au niveau du menton va faciliter le nettoyage et l’application des traitements prescrits. Une désinfection 1 à 2 fois par jour avec un produit antiseptique adapté qui ne contient pas d’alcool (c’est-à-dire qui ne pique pas) peut aider, en limitant les surpopulations bactériennes au niveau du menton. Les lotions ou gels à base de chlorhexidine sont le plus souvent utilisés car la bétadine a tendance à tâcher ! En cas de démangeaisons importantes ou de douleur, des pommades à base de cortisone peuvent être utilisée. Attention à ne pas faire d’automédication avec ces médicaments car les corticoïdes peuvent favoriser les infections et donc leur application sans justification peut être contre-productive. Parfois, des pommades humaines anti-acnéiques à base de peroxyde de benzoyle (cutacnyl©) peuvent être utilisées. Ce traitement ne vous sera délivré en pharmacie que si vous avez une ordonnance de votre vétérinaire !   Traitement par voie générale en cas de forme sévère   Si votre chat est atteint d’une forme sévère d’acné avec présence de pustules, furoncles … et est très douloureux, la mise en place d’un traitement par voie générale peut s’avérer nécessaire. En consultation, la réalisation des premiers soins peut être réalisée sous anesthésie générale tellement la douleur est grande. Antibiotiques, anti-inflammatoires ou corticoïdes par voie orale se rajoutent alors aux mesures hygiéniques, comportementales et aux traitements locaux.   Prévention de l’acné du menton chez le chat   Puisque l’on ne comprend pas toujours exactement pourquoi cette maladie apparaît, difficile de donner de mesures de prévention à 100% efficaces. Néanmoins, l’application de ces pratiques peut limiter le risque d’apparition de cette dermatose ou éviter le risque de récidive de crise aigüe qui nécessite une visite chez le vétérinaire. Privilégiez l’achat de gamelles en inox, verre ou céramique pour votre chat. Même si plus fragiles qu’une simple gamelle en plastique, vous évitez le risque d’allergie de contact au plastique dont sont victimes certains chats et ces matières sont bien plus faciles à nettoyer. Soyez rigoureux sur l’hygiène des gamelles de votre animal : 1 fois par jour en cas d’acné avéré ! Toilettage du menton plusieurs fois par semaine avec tonte si l’acné est présente et désinfection. Si votre chat mange comme un cochon, nettoyez-lui la gueule et le menton après le repas. Gestion du stress et de l’anxiété chez les chats pour qui cela est nécessaire. Utilisez dans un premier temps des solutions antistress naturelles et douces comme les diffuseurs, les compléments alimentaires … En cas de problème comportemental grave consultez votre vétérinaire qui décidera si une médication est nécessaire. En cas de suspicion d’allergie, soyez rigoureux sur la réalisation des traitements antipuces pour votre chat, éviter de donner des restes de tables et si nécessaire, sur les conseils de votre vétérinaire donnez des croquettes hypoallergéniques.   Est-ce que l’acné est une maladie grave chez le chat ?   Dans la grande majorité des cas, l’acné n’est pas une maladie grave mais une pathologie esthétique qui rend nos félins un peu disgracieux. Il faut juste apprendre à vive avec ce trouble en appliquant au quotidien certains gestes d’hygiène pour éviter les crises importantes. Plus rarement cette maladie peut prendre des proportions importantes et être très douloureuse pour l’animal. Dans ce cas-là, même si le chat ne va pas en mourir, une prise en charge sérieuse et rigoureuse est nécessaire pour permettre à l’animal de retrouver un certain confort de vie. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Hypoallergénique IRC   Article rédigé par le Dr Tatiana Pradel, Docteur vétérinaire diplômée de l’École Nationale Vétérinaire de Lyon – Voir tous ses articles
Chat qui mange sa litière

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Mon chat mange sa litière : Quels dangers ? Et quelles solutions ?

Vous venez de retrouver votre chat en train de dévorer ses grains de litière. Bien que cela vous ait amusé sur le moment, vous vous demandez si cela peut potentiellement être dangereux. Et vous avez raison ! Quand ce comportement s’installe dans le temps il peut entraîner des troubles digestifs parfois grave. En plus, il est nécessaire de rechercher ce qui a pu déclencher ce comportement pour le faire disparaître. Un vétérinaire vous présente dans cet article les situations à risques et les réflexes à avoir.   Est-ce normal pour un chat de manger de la litière ?   La réponse paraît évidente : Non. Manger quelque chose qui n’est pas alimentaire n’est pas en soi un comportement normal. En plus, l’ingestion de litière en grande quantité peut avoir des répercussions dramatiques au niveau digestif. Toutefois, les félins, pour explorer leur environnement utilisent tous leurs sens et aussi celui du goût. Un peu comme des enfants ils peuvent essayer de nouvelles choses en les mettant dans leur gueule, voire en les mangeant. Avaler quelques grains de litière ponctuellement n’est donc pas inhabituel en particulier chez les jeunes chatons, ou les chats adultes qui découvrent de la litière pour la toute première fois.   Quels risques y a-t-il pour mon chat s’il mange sa litière ?   Bien évidemment, si votre chat avale quelques grains de litière par ci et par là, il n’y a pas vraiment de risques. Ce n’est certes pas fait pour être mangé, en particulier les litières minérales, mais cela ressortira tranquillement dans les selles. Les problèmes surviennent en cas d’ingestion importante. Le risque : qu’un bouchon se forme dans l’estomac ou l’intestin entrainant un ralentissement du transit avec des épisodes de constipation et dans les cas extrêmes, une occlusion intestinale. Ce risque est accru si vous utilisez pour votre chat de la litière agglomérante car avec l’humidité présente dans le tube digestif de votre animal, un gros amas obstructif va se former. Des épisodes de constipation sont problématiques mais peuvent être résolus avec des mesures diététiques et des médicaments. Quand la constipation se transforme en occlusion intestinale on fait face à une urgence vitale. Le chat malade doit être pris en charge très rapidement par un vétérinaire pour lever l’obstruction grâce à une chirurgie.   Mon chat mange sa litière : dois-je m’inquiéter ?   Dans le cas où votre chat mange un grain de litière de façon épisodique, vous n’avez pas, a priori, de raisons de vous inquiéter. Cela arrive peut-être en plus simplement par mégarde lorsqu’il fait sa toilette. Laissez passer. De même, si vous avez un très jeune chaton qui exprime ce comportement, dites-vous que c’est seulement une façon pour lui d’explorer et de comprendre son environnement. A vous de rediriger son comportement pour que cela passe en grandissant. Mais si votre chat adulte n’avait pas ce comportement avant et qu’il se met subitement à manger sa litière, il y a sûrement anguille sous roche. Dans ce cas-là, changez transitoirement sa litière par une litière végétale qu’il aura moins envie de manger pour éviter les risques de constipations et d’occlusions. Puis prenez rendez-vous avec votre vétérinaire pour faire le point sur son alimentation et son état de santé.   Pourquoi est-ce que mon chat mange sa litière ?   Si votre chat mange sa litière, plusieurs explications sont possibles. Il est important de pouvoir déterminer la cause sous-jacente pour prendre en charge correctement le problème. Nos meilleurs produits pour chats   Mon chaton est curieux ou s’ennuie   Avant l’âge de 3 mois, il est parfaitement normal que votre chaton explore son environnement de façon intensive. Comme les jeunes enfants, cela passe par la gueule : mâchonnement, mordillements et ingestion de tout et n’importe quoi. Pour limiter ce comportement indésirable, la clef est l’éducation. Surveillez votre petite boule de poils, et s’il commence à dévorer des grains de litière, retirez-le du bac. Avec le temps, votre chaton finira par comprendre que la litière ne se mange pas. Installez bien le bac à litière à distance de la zone du repas et du couchage. Que votre chaton comprenne qu’il y a une zone dans son territoire pour chaque activité. Puis préférez acheter une litière avec des granulés de grosses tailles type granulés de bois ou en papier, pour éviter toute appétence et tout risque d’occlusion. Evitez aussi les litières agglomérantes chez les jeunes chatons. De même, si votre chaton s’ennuie à la maison pendant la journée, s’il est peu familiarisé avec la litière, la manger peut devenir un jeu ou un passe-temps. Laissez des jouets à disposition. Respectez son rythme alimentaire en laissant des croquettes à disposition ou bien en les cachant dans des jouets d’occupations. Si les journées de votre chaton sont bien occupées, manger sa litière ne sera pas sa priorité.   Syndrome de pica chez le chat : une explication possible   Par définition, le pica est le fait de manger des substances non alimentaires. Ce trouble alimentaire existe chez l’Homme mais aussi chez nos animaux domestiques comme le chat et le chien. C’est ainsi que certains chats finissent par manger du plastique, des ficelles, des cheveux … ou les grains de leur litière. Le pica est un syndrome dont les origines sont encore mal connues, mais on connaît certaines situations qui favorisent son apparition chez les chats : Carences alimentaires Bien souvent, les chats qui mangent des grains de litière, ont accès à de la litière minérale. Or ces litières sont bien souvent constituées d’argile qui est très riche en minéraux et en oligo-éléments comme le fer, le calcium, le sodium, le magnésium … En ingérant les grains de litière, ces chats cherchent bien souvent à combler des carences alimentaires. Et bien souvent, les carences concernent les minéraux et oligo-éléments. Ils vont donc les chercher là où ils peuvent les trouver. Si un chat adulte se met subitement à avoir ce type de comportement, il faut donc s’interroger sur la qualité de son alimentation. Aujourd’hui, la plupart des aliments industriels pour chats (croquettes, pâtées), même bas de gamme, sont bien équilibrés en minéraux et les carences sont rares. Le pica pour carences alimentaires s’observe plus fréquemment chez des chats nourris avec des rations ménagères ou des régimes BARF sans complémentation. Les chats qui sont très parasités au niveau digestif peuvent aussi souffrir de carences alimentaires. En effet, les vers digestifs présents massivement dans les intestins vont absorber les minéraux et les vitamines de l’alimentation et le chat ne pourra pas en profiter. Une bonne vermifugation s’impose alors. Problèmes de santé Certaines maladies peuvent, chez le chat, entraîner du pica. Le pica est bien souvent observé chez les chats qui souffrent d’anémie importante. Pourquoi ? Car en cas d’anémie, l’organisme n’a pas assez de globules rouges pour transporter l’oxygène. Pour compenser, l’organisme de votre chat va essayer d’en produire de nouveaux et pour cela il a besoin de fer. Or, les litières minérales argileuses sont très riches en fer. Manger de la litière est donc une façon saugrenue pour votre chat d’essayer de régler son problème. De nombreuses maladies peuvent entraîner de l’anémie chez le chat. En consultation, votre vétérinaire pourra être amené à réaliser des examens complémentaires pour identifier la cause sous-jacente à l’ingestion de litière : Insuffisance rénale chronique : Dans les stades avancés de la maladie, les reins ne produisent plus assez d’EPO. Cette enzyme est pourtant indispensable à la synthèse des globules rouges. Une anémie finit donc par s’installer chez les chats malades. Leucose ou Sida du chat : Ces deux maladies virales peuvent entraîner de l’anémie, en plus de tous les autres symptômes possibles. Infestation massive par des parasites tels que les puces ou les tiques : Ces deux parasites sont hématophages et se nourrissent en piquant votre chat pour prélever son sang. En cas de grosse infestation, les parasites vont spolier de grandes quantités de sang d’où l’installation de l’anémie Hémobartonellose, leucémie …. Les chats qui souffrent aussi de gastrite chronique ont tendance à faire du pica et à manger n’importe quoi : litière, herbe, terre … On ne sait pas si c’est le pica qui est à l’origine d’une irritation chronique de l’estomac et donc des vomissements ou si c’est le chat qui tente de calmer l’inflammation en mangeant des choses anormales. Il y a sûrement un peu des deux.   Que faire si je surprends mon chat en train de manger sa litière ?   Si votre chat prend la mauvaise habitude de manger sa litière, il faut limiter au maximum ce comportement pour protéger sa santé. Voici une liste de gestes à adopter : 1/ Si vous avez une litière minérale et/ou agglomérante, passez progressivement à une litière végétale qui donnera moins envie d’être mangée ; 2/ Faites le point sur l’alimentation de votre chat : ses croquettes sont-elles de suffisamment bonne qualité ? Pensez-vous à donner un complément minéralo-vitaminiques (CMV) à votre chat qui mange une ration ménagère ? 3/ Pensez à vermifuger votre chat. 4/ Prenez rendez-vous chez votre vétérinaire. S’il existe un souci de santé sous-jacent, il faut le diagnostiquer le plus rapidement possible. Surtout que certaines causes de pica sont particulièrement graves. Remarque : Dans le cas où votre mangeur de litière serait un jeune chaton, changez sa litière pour une litière minérale et insistez fortement sur l’éducation et l’organisation de son environnement. Pour lutter contre l’ennui et le stress que cela peut engendrer, enrichissez le milieu de vie de votre animal (arbre à chat, cachette, jouets …) et aux besoins utilisez des solutions naturelles antistress pour l’apaiser.   Que faire en cas d’épisode de constipation suite à une ingestion de grains de litière ?   Votre chat a la fâcheuse habitude de dévorer sa litière depuis quelque temps et voilà qu’il n’a pas fait de selles depuis 24-48h ! Vous ne savez pas comment réagir : nous vous donnons quelques conseils. Si votre chat semble aller bien et que la constipation n’est pas installée depuis plus de 48h, commencez par : Enlevez la litière minérale du bac à litière de votre chat. Mettez à la place du papier journal ou une litière végétale. Vous assurez que votre chat s’hydrate suffisamment : renouvelez l’eau de la gamelle régulièrement, disposez plusieurs points d’eau chez vous et donnez une partie de la ration sous forme de pâtée ; Vous pouvez donner des haricots verts pendant 24h pour favoriser le transit (environ 50-100 grammes max) Faites avaler à votre chat un produit laxatif à base de parrafine, disponible sans ordonnance chez le vétérinaire. Très appétents, ils sont souvent pris spontanément par nos animaux. Au besoin appliquez la pâte directement sur les gencives de votre chat ou sur sa patte, il l’avalera en faisant sa toilette. Dans le cas où la constipation est installée depuis plus de 3 jours il faut consulter rapidement votre vétérinaire. Si votre chat semble douloureux, abattu et/ou anorexique, il faut consulter en urgence : que la constipation soit installée depuis 1 jour ou 3. Vous pouvez aussi consulter notre article intitulé “Chat constipé” pour en savoir plus sur les causes possibles de constipation chez le chat et les différentes gestions possibles à la maison et chez le vétérinaire. Nos meilleurs produits pour chiots Croquettes Tonivet Chat Adulte Poulet Croquettes Wolfood Sensitive Cat Low Grain   Article rédigé par le Dr Tatiana Pradel, Docteur vétérinaire diplômée de l’École Nationale Vétérinaire de Lyon – Voir tous ses articles
stress chat : solutions naturelles

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Stress chez le chat : Quelles solutions ?

La plupart des chats acceptent difficilement les changements. Toute perturbation de leur environnement ou de leur mode de vie peut donc entraîner un stress plus ou moins important, en fonction du caractère de votre compagnon. Or, ce stress peut occasionner des problèmes de santé ou des troubles du comportement s’il est trop important ou récurrent. Il est donc primordial de savoir reconnaître quand son chat est stressé pour régler le problème assez rapidement, pour son bien-être. Nous vous exposons dans cet article les solutions naturelles qui existent pour lutter contre le stress et l’anxiété chez le chat, ainsi qu’un ensemble de mesures environnementales et comportementales.   Le stress, qu’est-ce que c’est ?   Ce terme a été introduit par le médecin Hans Selyé dans un ouvrage publié en 1956. Dedans, le stress a été défini comme un syndrome général d’adaptation. Quand votre chat est confronté à un évènement perçu comme un danger, ce réflexe de l’organisme lui permet de réagir pour se protéger et se défendre. Mais voilà, quand votre chat est confronté à un stress et ne peut pas s’y soustraire, cette “émotion” devient négative et peut avoir des conséquences physiques et émotionnelles négatives. Quand les évènements stressants ont lieu à l’extérieur, les chats ont très souvent la possibilité de fuir. Les soucis surviennent surtout quand le stress est provoqué à la maison, quand votre chat n’a aucune possibilité de fuite, ou bien dans la voiture ou chez le vétérinaire …   Quelles sont les causes possibles de stress chez le chat ?   Comme nous l’avons déjà évoqué, nos félins ne sont pas réputés pour supporter aisément les changements qui peuvent survenir dans leur vie. Evidemment, chaque chat est différent et tous ne réagiront pas avec la même intensité à un même évènement stressant. Les causes de stress sont nombreuses chez le chat (liste non exhaustive) : Territoire trop petit et/ou qui ne respecte pas les besoins de l’espèce (manque d’enrichissements et de stimulations) Arrivée d’un nouvel animal dans le foyer (chat, chien, lapin …) Arrivée d’un bébé dans le foyer Changement d’alimentation brutale ou mauvais mode de distribution alimentaire L’ennui Travaux Gros bruits Transports en voiture, train, avion … Visite chez le vétérinaire (manipulation, odeurs) Si rien n’est fait pour remédier au stress causé à l’animal, le mal-être permanent va conduire à un état d’anxiété chronique qui peut avoir de lourdes répercussions sur la santé physique et mentale du chat. Nos meilleurs produits pour chats Complément alimentaire Sérénité Wamine Jouet pour chat Oiseau Homycat Griffoir Lettre C pour chat Homycat   Comment se manifeste le stress chez le chat ?   En état de stress, des changements hormonaux se produisent dans l’organisme et conduisent à l’apparition de certains signes. Un chat stressé peut donc avoir les pupilles dilatées, le poil hérissé, voir son rythme cardiaque augmenter, pétrir une surface avec ses pattes ou même ronronner. Mais ces symptômes ne sont pas toujours évidents à identifier. En effet, si votre chat est par nature très extraverti vous remarquerez sûrement très rapidement son changement de comportement. Alors que cela est plus compliqué pour les chats timides et introvertis qui expriment peu leurs émotions. D’autres signes peuvent vous faire suspecter un problème de stress chez votre chat : Un état de vigilance permanent ou de la prostration ; Des miaulements constants et intempestifs ; Une modification du comportement alimentaire : dysorexie ou boulimie ; Des troubles urinaires : malpropreté urinaire, marquage ou cystite idiopathique ; De l’agressivité envers ses congénères ou envers vous ; Un arrêt complet du comportement de toilettage avec apparition d’un poil terne et sale ou au contraire un toilettage intensif avec perte de poil sur le ventre et/ou les cuisses ; Destructions avec notamment une augmentation des griffades ; Une tendance à être plus souvent malade car le stress chronique induit une augmentation du taux de cortisol dans le sang, ce qui affaiblit le système immunitaire. Si votre observez certains de ces comportements anormaux chez votre chat, peut-être que celui-ci est stressé ou anxieux. Pour en avoir le cœur net, prenez rendez-vous avec votre vétérinaire. Après un examen minutieux, c’est lui qui pourra vous dire s’il y a un problème de santé sous-jacent ou si la cause est plutôt comportementale.   Comment faire pour soulager le stress de son chat à la maison ?   La 1ère chose à faire, quand c’est possible, est d’identifier puis de de retirer l’élément anxiogène de chez soi pour que son chat n’ait plus à y faire face. Mais ce n’est évidemment pas toujours possible et il faut parfois faire en sorte que son animal apprenne à vivre dans de nouvelles conditions. Mais pour ça, il faut que son environnement et son mode de vie soient le plus adaptés possibles à ses besoins.   Lutter contre l’ennui   Un chat qui s’ennuie à de fortes chances d’être stressé face au désœuvrement de ces journées et de finir dépressif si on ne change rien à son mode de vie. Bien souvent, ce n’est pas par mauvaise volonté mais par manque d’informations que les chats d’intérieurs, en particulier, vivent dans des environnements peu stimulants. Prenez le temps de jouer et de câliner votre chat tous les jours. Ce moment de partage et d’échange va lui permettre de se dépenser physiquement mais aussi de se rapprocher de vous. Donnez-lui des jouets avec lesquels il va pouvoir s’occuper seul pendant votre absence. Les chats raffolent des jouets remplis d’herbe à chat, et ils sont spontanément attirés par eux. Changez-les régulièrement afin qu’il ne perde pas son intérêt. Prévoyez des cachettes et des zones en hauteur pour que votre chat puisse se reposer et surveiller ce qu’il se passe chez lui. Un arbre à chat peut faire l’affaire mais d’autres solutions existent pour les petits logements. Et le mieux, avoir de quoi regarder par la fenêtre.   Aménager correctement l’espace de vie de son chat   Votre chat a besoin de 4 zones distinctes pour être bien : un coin repas, un coin litière pour faire ses besoins, au moins un coin couchage pour se reposer et une zone de jeux. Le coin repas et le coin litière ne doivent pas être côte à côté. Votre chat est propre et il n’aura aucune envie d’aller faire ses besoins dans la litière si celle-ci est à côté de sa gamelle. Ces accessoires doivent chacun être placés dans une zone calme où il y a peu de passage, pour que votre chat ne soit pas dérangé pendant qu’il mange ou va dans sa litière. Pour éviter les phénomènes de compétition, il va falloir adapter le nombre de gamelles, litières et couchages que vous avez chez vous. Le mieux est d’avoir au moins une gamelle par chat, même s’ils iront grignoter un peu dans chacune. De même, il est recommandé d’avoir autant de litières que de chat plus une, afin de limiter au maximum les risques de malpropreté et de compétition.   Bien gérer la distribution de la nourriture   Les chats sont par définition des petits grignoteurs qui font une dizaine de repas dans la journée quand ils en ont la possibilité. Bien souvent nous sommes tentés de leur donner deux repas par jour, comme pour les chiens. Cette façon de faire est bien pratique pour nous et nous aide à réguler les quantités de croquettes que mange notre chat dans la journée, en particulier quand il y a problème de surpoids. Mais certains chats ne supportent pas du tout cette façon de faire qui est contraire à leur nature. Il faut donc à tout prix adapter notre façon de faire pour qu’ils puissent aller faire plein de petits repas dans la journée. Distributeur automatique de croquettes, pipolino, gamelles ludiques, tapis de fouilles sont autant de possibilité pour ralentir la prise alimentaire de nos félins, les aider à être rassasiés et occuper leurs journées. Donner une partie de la ration alimentaire sous forme de pâtée (= bi-nutrition) peut aider les chats gloutons à se sentir mieux rassasiés et donc moins stressés face à une gamelle vide. L’utilisation d’un tapis de léchage dans lequel on tartine la pâtée peut aussi les aider à manger doucement. Enfin, faites toujours une transition alimentaire sur au moins une semaine quand vous souhaitez changez les croquettes de votre matou. Beaucoup de chats souffrent de néophobie alimentaire et changer brutalement leur alimentation peut-être une grande source de stress.   Solutions naturelles anti-stress chez le chat   Même si vous appliquez tous les conseils donnés plus haut, votre chat peut rester stressé malgré tout s’il est particulièrement sensible. Il est alors possible d’utiliser un produit anti-stress naturel pour chats afin d’aider votre animal de compagnie à être plus apaisé et mieux accepter le changement qu’il subit. Il existe de nombreuses solutions naturelles anti-stress chez le chat, qui sont accessibles sans ordonnance chez votre vétérinaire, en animalerie ou sur internet. Ces produits existent sous forme de comprimés ou de gélules à faire avaler, de poudre à déposer directement dans la gamelle de nourriture, de friandises ou de bouchées, de solution liquide, de spray ou de diffuseurs pour l’environnement … Vous trouverez forcément une solution qui conviendra à votre chat. Les produits contenus dans les sprays ou diffuseurs sont à base de phéromones synthétiques de chats ou de plantes comme la valériane. Leur avantage : ne pas avoir à être avalé par l’animal ! Mais ils n’auront pas d’effet à l’extérieur si votre chat sort. Les sprays sont très utiles pour lutter contre le stress des chats pendant le transport, en vaporisant le produit dans la cage de transport avant d’y faire rentrer son chat. Les compléments alimentaires et friandises antistress pour chat peuvent contenir une grande variété de molécules qui ont fait leurs preuves : Phytothérapie ou aromathérapie avec utilisation de fleur de Bach, de valériane, de camomille, de passiflore, de CBD … Protéines de lait (caséine ou alpha-casozépine) Acides aminés comme le L-tryptophane Sans effets secondaires, ces anti-stress peuvent être donnés occasionnellement ou sur le long terme en fonction des situations. Tous les chats ne réagissent pas de la même façon aux plantes, aux phéromones, à la protéine de lait … Il faut donc parfois essayer plusieurs produits avant de trouver celui qui soulage le stress de son chat. Quand rien n’est suffisant, c’est qu’il faut contacter son vétérinaire.   Quand s’inquiéter et consulter le vétérinaire ?   Il n’est pas possible de gérer tous les cas de stress et d’anxiété chez le chat à la maison avec des produits naturels et de simples mesures comportementales. Si un véritable souci de santé est sous-jacent il doit être diagnostiqué et traité par votre vétérinaire. De même, si l’état d’anxiété vécu par votre chat est trop important, il sera peut-être nécessaire de mettre en place une véritable médication pour améliorer la situation (équivalent de nos anti-dépresseurs) pendant un temps. Ne tardez pas à consulter votre vétérinaire si votre chat urine en dehors de sa litière, même si le problème de base semble être le stress. Les causes de cystites sont nombreuses chez le chat et peuvent parfois se superposer. Mieux vaut donc ne pas traiter pour identifier une infection urinaire ou la présence de calculs qui peuvent avoir des conséquences dramatiques. De même, si votre chat a très peu d’appétit, faites le point avec votre vétérinaire pour exclure une cause infectieuse ou métabolique. En cas de léchage important avec perte de poils, il est recommandé de prendre rendez-vous avec son vétérinaire pour exclure l’existence d’une dermatose parasitaire comme une infestation de puces ou une dermatose allergique (allergie alimentaire, DAPP). De plus, les lésions que le chat s’inflige lui-même en se léchant sont parfois très importantes ce qui augmente la sensation de démangeaison ressentie par l’animal et il y a un risque d’infection. Enfin, si votre chat devient très agressif avec vous, ne tardez pas à consulter. Ces situations peuvent devenir très anxiogènes et dangereuses pour vous et il faut agir rapidement afin de trouver une solution pour changer le comportement de votre animal. Le but, ne pas avoir à prendre une décision dramatique type abandon ou euthanasie. Pour résumé, si votre chat ne vous semble pas dans son état normal, le mieux est de consulter rapidement. Si à l’issue de la consultation, votre vétérinaire pense que le problème est uniquement lié au stress il pourra vous orienter vers des solutions naturelles appropriées et vous donner des conseils pour la maison. Et dans les cas plus extrêmes vous prescrire une médication adaptée ou vous référer chez un vétérinaire comportementaliste. Dossier lutte contre le stress chez le chat : Calmant pour Chat et lutte contre le Stress Félin : Solutions Efficaces et Conseils Pratiques 6 compléments alimentaires pour apaiser les chats stressés Emmener son chat en consultation chez le vétérinaire : Comment limiter le stress ? Chat stressé en voiture : 10 bons gestes à adopter ! L’Art de Vivre Zen avec nos Amis Félins : Sélection de 5 anti-stress naturels pour chat ! Chat Stressé, que faire ? 10 Conseils Pratiques d’un vétérinaire pour une Vie Sereine Meilleurs anti-stress pour Chat : 6 produits incontournables pour un chat serein ! Article rédigé par le Dr Tatiana Pradel, Docteur vétérinaire diplômée de l’École Nationale Vétérinaire de Lyon – Voir tous ses articles  Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Ligne Jouet pour chat berlingot Homycat
mon chat a des puces : solutions

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Mon chat a des puces, comment m’en débarrasser ?

Voilà que depuis quelque temps votre chat se gratte plus qu’à son habitude. Est-ce qu’il n’aurait pas pu attraper des puces ? Ce parasite est le 1er motif de consultation vétérinaire en dermatologie chez le chat, alors la question est légitime. En plus de gêner considérablement votre chat dans sa vie de tous les jours, la puce se reproduit à une vitesse inouïe rendant parfois difficile son élimination. Alors comment savoir si ce sont bien les puces qui font que votre chat se gratte ? Et surtout comment vous débarrasser de cette infestation une fois qu’elle est connue ? Un de nos vétérinaires répond à vos questions.   La puce : Le parasite le plus fréquent chez le chat   La puce est un insecte aplati latéro-latéralement, sans aile et qui peut piquer son hôte pour se nourrir de son sang. On dit donc de la puce qu’elle est un parasite hématophage. Son repas sanguin est indispensable pour sa reproduction, car sans elle ne peut pas pondre d’œufs. Il existe plusieurs centaines d’espèces de puces à travers le monde. Mais dans nos régions c’est presque exclusivement Ctenocephalides felis, appelée communément la puce du chat, qui infeste nos félins. Ce sont les puces adultes qui parasitent le chat pendant leur repas de sang. Après elles quittent l’animal pour se réfugier dans son environnement pour se reproduire : ce sont donc des parasites temporaires. Chez les chats âgés et arthrosiques qui n’arrivent plus à faire leur toilette ou à se gratter, les puces adultes peuvent élire domicile sur l’animal plus longtemps car elles ne sont pas dérangées. Une puce peut pondre en moyenne 50 œufs par jour. Un œuf met environ 1 mois pour se transformer à son tour en puce adulte, en se transformant entre-temps en larve puis en nymphe qui va rester cachée à l’abri de la lumière par exemple derrière vos plinthes ou entre les lattes de votre parquet. A maturité, les nymphes attendent de sentir votre chat passer à proximité (vibrations) et éclosent pour donner des puces adultes qui vont lui sauter dessus. En cas d’infestation de puce sur votre chat, il faut bien penser que les puces que vous voyez marcher sur votre animal ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Elles représentent 10% des parasites chez vous, les 90% restants étant des formes immatures (œufs, larves, nymphes), dans l’environnement, attendant de grandir pour passer à l’action.   Comment mon chat peut-il attraper des puces ?   Si votre chat sort, il est plus facile d’accepter qu’il puisse être infesté par des puces. Il peut côtoyer des animaux (chiens ou chats) déjà parasités qui vont se faire un plaisir de partager leurs petits copains. Et s’il y a pas mal d’animaux qui trainent dehors, notamment des populations de chats parfois errants, il faut accepter que l’extérieur soit en partie contaminé par des œufs, des larves et des nymphes. La puce est réputée pour pouvoir sauter sur de longues distances, facilement jusqu’à 30 cm. Ce qui lui permet de contaminer facilement un nouvel hôte. Même les chats qui vivent exclusivement en intérieur ne sont pas pour autant protégés à 100%. Pour ceux qui vivent en immeuble, si des chiens ou chats infestés de puces se baladent dans les parties communes alors des puces peuvent tranquillement bondir jusque chez vous. Même en maison, on ne peut empêcher tous les chats du quartier de venir dans son jardin et donc certaines puces de rentrer quand on aère. Vous-même pouvez être un moyen de dissémination des puces, si elle vous saute dessus pour parcourir plus de distance et se rapprocher d’un hôte. Nos meilleurs produits pour chats SHAMPOING ANTIPARASITAIRE – Francodex   Comment savoir si mon chat est infesté de puces ?   Comme nous l’avons déjà évoqué, les puces adultes ne restent pas en permanence sur votre chat. Il n’est donc pas toujours évident de les voir et d’identifier une infestation. Comment faire alors pour savoir si elles sont présentes et mettre en place le traitement adéquat ?   Des symptômes évocateurs   En cas de pulicose (= infestation par des puces), LE symptôme principal est le prurit ! Votre chat a donc envie de se gratter plus ou moins en permanence et cela se manifeste par du grattage avec ses pattes arrière, des mordillements de la peau et même un léchage intensif car la langue est recouverte à sa surface de milliers de petits picots. Les démangeaisons peuvent parfois être très violentes notamment en cas de réaction allergique à la salive des puces lors des piqûres. On parle alors de DAPP, c’est-à-dire de dermatite allergique aux piqûres de puces. La peau de l’animal est souvent très rouge et inflammée. A force de se gratter, votre chat peut s’infliger lui-même des plaies cutanées et perdre beaucoup de poils au point d’avoir des zones de peau à nu. En cas d’infestation massive, le chat infesté souffre d’anémie. Tellement de puces se nourrissent sur lui qu’il perd beaucoup de sang et en souffre. Ses muqueuses sont alors blanchâtres au lieu d’être bien roses. Et si on fait une prise de sang on aura des anomalies quant à ses globules rouges et son taux d’hémoglobine.   Mise en évidence de déjections de puces   Si visualiser des puces adultes n’est pas aisé, il faut chercher à mettre en évidence un signe indirect de leur passage sur l’animal. On cherche alors à mettre en évidence leurs déjections. Ce sont ces petits points noirs, souvent en forme de virgule quand on y regarde de plus près, que l’on retrouve à la surface de la peau de son chat. Quand les chats se lèchent beaucoup, ils avalent parfois la plus grande partie de ces déjections et même elles deviennent difficiles à observer. Le mieux est donc de s’aider d’un peigne à puces pour ratisser le poil de son chat et retirer les saletés coincées dans le pelage. Si vous retirez des saletés noires et qu’elles ont la forme de « virgule » alors la réponse est faite : des puces sont montées sur votre chat. En cas de doute, déposez-les sur un sopalin blanc puis humidifiez-les : si cela fait une trace rouge-brun alors c’est que la saleté est bien composée de sang digérée. Vous avez encore une fois votre réponse.   Infestation secondaire par des vers digestifs   Les puces peuvent être porteuses de formes immatures d’un parasite digestif appelé Dipylidium caninum ou tænia. En se léchant ou en se mordillant votre chat peut alors avaler des puces contaminées. Il devient alors l’hôte de vers digestifs qui se retrouve sous forme de grain de riz dans ses selles ou collés sur son anus. Attention, ce n’est pas parce que vous n’en voyez pas que votre chat n’est pas porteur de vers digestifs !   Que faire si mon chat est infesté par des puces ?   Maintenant que vous savez que votre chat est parasité il faut mettre en place un traitement adéquat pour se débarrasser des puces. Un traitement antiparasitaire mal mené conduira inévitablement à des récidives ce qui est très frustrant en tant que propriétaires. Pour traiter une infestation de puce, les maîtres mots sont patience et rigueur car cela peut prendre plusieurs mois.   Traitez votre chat avec un antiparasitaire (anti-puces)   La base est de traiter son chat avec un produit antipuce ! En cas d’infestation, il faut nécessairement utiliser un antiparasitaire classique, qui va avoir des vertus insecticides, et non pas un antiparasitaire naturel qui sera seulement insectifuge. Pour vous débarrasser des puces il faut nécessairement les tuer et les empêcher de se reproduire. Avec un produit naturel répulsif vous aurez toujours une puce courageuse pour monter se nourrir sur votre chat et perpétuer le cycle et l’infestation. Demandez à votre vétérinaire ce qu’il convient d’utiliser pour être efficace. Les antipuces pour chats existent sous différents formats : pipettes, colliers, comprimés, shampoings. A vous de choisir, en concertation avec votre vétérinaire, celle qui sera le plus facile à appliquer sur votre chat tout en étant très efficace. Remarque : Une nymphe de puce peut rester en attente jusqu’à 6 mois dans votre logement avant de se transformer en puce adulte ou bien mourir. Il ne faut donc pas espérer régler le problème d’une infestation de puces en un traitement de 1 mois. Il est conseillé de traiter votre chat au minimum pendant 3 mois d’affilée pour être sûr d’éliminer tous les parasites de chez vous. En cas d’infestation majeure votre vétérinaire peut vous recommander de traiter 6 mois minimums directement. Soyez très rigoureux sur les dates de renouvellement de traitement. Si vous devez par exemple poser une pipette spot-on à votre chat tous les mois, faites le bien au jour près ou avec un jour d’avance. Si vous avec quelques jours de retard vous ne pourrez pas empêcher la possibilité que le traitement ne fasse plus du tout effet et que des puces nouvelles profitent de cette fenêtre pour piquer et se reproduire de nouveau. Ce qui va nécessiter de traiter votre chat encore plus longtemps.   Traitez tous les autres animaux qui vivent avec votre chat   La puce du chat n’est pas du tout un parasite exclusif. Elle est capable de parasiter à peu près tous les autres mammifères dont le chien et le lapin qui sont deux animaux de compagnie fréquemment retrouvés dans les ménages. Si vous avez d’autres chats, chiens, lapins, cobayes … Il va falloir les traiter avec des produits antipuces aussi longtemps que vous traiterez votre chien. Prenez bien garde d’utiliser pour chacun un produit antipuce adapté à son espèce et à son gabarit. Certains antiparasitaires pour chiens contiennent de la perméthrine qui est toxique voire mortel chez le chat. De même, les antiparasitaires qui contiennent du fipronil sont mortels pour les lapins. N’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire avant d’acheter un produit !   Traitez votre logement   Cette étape n’est pas toujours nécessaire notamment si l’infestation de votre chat n’est pas massive et que vous êtes très rigoureux sur le traitement de votre animal, pendant suffisamment longtemps. En cas de grosse infestation, mieux vaut ne pas négligez cette étape. En effet, les antiparasitaires que vous appliquez sur vos animaux n’ont aucun effet sur les œufs et les larves qui dorment chez vous. Utilisez des produits spécifiques pour l’environnement permet de tuer une bonne partie des formes immatures de puces qui y vivent et de diminuer la pression parasitaire. Le traitement de l’animal n’a alors pas toujours à être très long et il y a moins de risques de récidive. Un bon nettoyage permet déjà d’éliminer mécaniquement une partie des puces qui trainent chez vous : Lavage des draps, coussins ou du panier de votre chien à 60°C en machine. En dessous de cette température tout n’est pas tué. Un bon coup de balai permet grâce aux vibrations de faire éclore un maximum de nymphes qui attendent de parasiter votre chat. Or ces formes sont résistantes à toutes formes de traitements. Puis passer un bon coup d’aspirateur dans la foulée. Si vous avez un aspirateur avec sac, jetez-le après. Dans le cas contraire, jetez tout à la poubelle et videz la immédiatement puis nettoyez le réservoir de votre aspirateur. Les nettoyeurs vapeurs sont aussi très efficaces pour tuer les formes immatures et les puces adultes, notamment dans les zones difficiles d’accès contre entre les lattes de parquet. Puis utilisez un antiparasitaire spécifique pour l’environnement sous forme de spray à appliquer directement sur les surfaces ou de fogger (diffuseur). Lisez bien les conditions d’utilisation avant pour ne pas faire de bêtise. Ces produits ont une durée de rémanence plus ou moins longue dans le temps, donc voyez si vous avez besoin de recommencer le traitement quelques semaines plus tard.   Comment empêcher mon chat d’être infesté par les puces ? Les moyens de prévention   Si votre chat a accès à l’extérieur, la meilleure des préventions reste de le traiter tous les mois avec un produit antipuce. Au moins pendant la période d’activité des puces c’est-à-dire du printemps à l’automne. Si l’hiver reste doux, mieux vaut continuer à le traiter car les puces ne vont pas mourir s’il ne fait pas assez froid dehors. Vous pouvez éventuellement utiliser des produits naturels répulsifs si vous surveillez régulièrement le pelage et le comportement de votre chat pour être sûr que tout va bien. Pour les chats d’intérieurs stricts la question se pose. Le traitement antiparasitaire en préventif n’est pas forcément nécessaire car le risque est beaucoup plus faible. Une surveillance régulière du pelage, notamment avec un peigne est plus approprié. Si vous avez un chien, traitez-le-lui convenablement contre les puces car lui va sortie plusieurs fois par jour pour ses sorties. Il ne faudrait pas que ça soit lui qui en ramène à la maison. N’oubliez pas que la visite annuelle (vaccinale ou non) chez votre vétérinaire peut être un risque de contamination pour votre chat !!! Même si votre vétérinaire nettoie à fond sa clinique et notamment la salle de consultation avant de vous y faire rentrer il ne peut contrôler le statut de tous les animaux qui rentrent et donc qui peuvent contaminer l’accueil et la salle d’attente. Soyez particulièrement vigilant dans les semaines qui suivent la visite ou cela peut être le moment de l’année ou faire un traitement antiparasitaire en préventif. Article rédigé par le Dr Tatiana Pradel, Docteur vétérinaire diplômée de l’École Nationale Vétérinaire de Lyon – Voir tous ses articles  Nos meilleurs produits pour chats Poudre environnement Terre de Diatomée
hygiène bucco-dentaire chat : brossage dentaire et alternatives

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Hygiène bucco-dentaire chez le chat : Comment réussir à lui nettoyer les dents ?

Quand on parle d’hygiène bucco-dentaire en médecine vétérinaire, les propriétaires de félins ont tendance à frémir. L’idée même de brosser les dents de son chat paraît insurmontable à beaucoup. Et pourtant, de bonnes pratiques d’hygiène bucco-dentaire sont nécessaires pour lutter contre le tartre, la mauvaise haleine, la gingivite … chez le chat. La prévention reste le maître mot pour éviter d’avoir recours à un détartrage et des extractions dentaires et il existe pleins de méthodes pour y arriver.   Pourquoi est-il nécessaire de laver les dents de mon chat ?   En mangeant, de la plaque dentaire apparaît sur les dents de votre chat. Si rien n’est fait, celle-ci va peu à peu se minéraliser et se transformer en tartre. Or, comme pour nous, le tartre à des conséquences désastreuses sur la santé bucco-dentaire de votre chat.   Maladie parodontale   Le tartre, constitué d’un amas de salive, de bactéries et de débris alimentaires qui se sont minéralisés sur les dents, est un dépôt dur et brunâtre. S’il n’est pas retiré, il va s’étaler de plus en plus sur les dents de votre chat et entraîner une mauvaise haleine (= halitose) ainsi qu’une irritation des gencives en contact, appelée gingivite. Les bactéries qui le composent vont finir par s’insinuer entre les dents et les gencives entraînant ce que l’on appelle la maladie parodontale. Les gencives rouges se rétractent et les dents finissent par se déchausser puis tomber car les tissus qui les raccrochent aux gencives ont été détruits. A terme, les lésions de cette maladie sont irréversibles et peuvent avoir des conséquences dramatiques pour les chats qui n’arrivent plus à se nourrir convenablement. Il peut aussi y avoir passage de bactéries dans la circulation sanguine qui vont alors coloniser divers organes et entraîner des complications : insuffisance cardiaque, maladie du rein … Mieux vaut éviter d’arriver à ces extrémités.   Complexe gingivo-stomatite   Cette affection est spécifique de nos petits félins. Ce syndrome est caractérisé par une inflammation chronique des muqueuses buccales et des gencives plus ou moins sévère. Il peut être dû au tartre tout simplement mais une infection par certains virus comme le FIV, le FeLV, l’herpesvirus et le calicivirus peut être responsable de son apparition. Les chats immunodéprimés, affectés par d’autres maladies chroniques comme le diabète, l’insuffisance rénale ou l’hyperthyroïdie peuvent être plus sensibles à cette maladie. Chez les chats malades, tout ou une partie des gencives peut être touché. Les muqueuses sont très rouges et le chat à très souvent mauvaise haleine. Ce qui caractérise cette affection, c’est la douleur extrême ressentie par les chats, qui les empêche de pouvoir s’alimenter correctement. Pour en savoir plus sur cette maladie féline nous vous invitons à lire notre article : « Qu’est-ce-que la gingivo-stomatite chez le chat ? » Nos meilleurs produits d'hygiène bucco-dentaire pour chats Complexe Dentaire – Fraich’smile – Floralpina Buccanima Seringue Bucadog dentifrice pour chien et chat   Bonnes pratiques d’hygiène bucco-dentaire chez le chat   Pour éviter que les dents de votre chat soient pleines de tartre et qu’il sente mauvais de la gueule, il est indispensable de mettre en place des rituels pour nettoyer ses dents avec efficacité. Or chez le chat cela est moins évident que chez le chien ! Pourtant avec un peu de patience et de volonté vous pourrez toujours trouver ce qui fonctionne avec votre animal.   Surveiller régulièrement la gueule de votre chat   La base est déjà de pouvoir examiner régulièrement la gueule de votre chat pour faire un état des lieux. Si vous avez réussi à l’habituer assez jeune à manipuler cela ne devrait pas être trop compliqué. Dans le cas où votre chat ne se laisse pas du tout faire, vous pouvez essayer de regarder l’état de ses dents et de ses gencives quand il ouvre la gueule. Sinon, on n’insistera jamais assez sur l’importance de la visite annuelle de bonne santé chez le vétérinaire pour un check-up complet, que celui-ci soit associé à la vaccination ou non ! Que vous puissiez lui ouvrir la gueule ou non, surveillez son haleine. Si progressivement son haleine devient fétide c’est qu’il y a probablement anguille sous roche. Et bien évidemment, si votre chat semble douloureux lorsqu’il mange, qu’il éprouve des difficultés à attraper sa nourriture ou même s’il bave, la question ne devrait même pas se poser : prenez immédiatement rendez-vous avec votre vétérinaire.   Nourrir son chat avec des croquettes   Chez le chat, on met de plus en plus en lumière les bénéfices de la bi-nutrition, c’est-à-dire de nourrir son chat à la fois avec des croquettes mais aussi avec de la pâtée. Et pourtant, manger un aliment humide de type pâtée ou même ration ménagère n’est pas idéal pour l’hygiène bucco-dentaire. En effet, plus les aliments seront mous et moins ils seront mastiqués et plus ils vont coller entre les dents et laisser des débris qui permettront la formation de plaque dentaire et de tartre. Il est donc capital que votre chat mange en majorité un aliment sec type croquettes. En effet, en mastiquant les croquettes, celles-ci vont avoir comme un effet de brossage mécanique sur les dents de votre chat. Les croquettes vont mimer le brossage dentaire et limiter au maximum les dégâts. Si votre chat n’a pas de problème urinaire, de satiété ou de surpoids il n’est donc peut-être pas nécessaire de le nourrir grâce à une alimentation mixte pour limiter la formation de tartre.   Brossage dentaire régulier et efficace   Brosser les dents de son animal reste LE geste idéal pour éliminer la plaque dentaire et prévenir la formation de tartre, si cela est fait suffisamment fréquemment. Malheureusement, chez le chat cela est loin d’être évident de par la taille de gueule et leur caractère. Le mieux, c’est que vous essayez d’habituer votre chat à ce geste dès son plus jeune âge. Et si l’utilisation de la brosse à dents semble illusoire contentez-vous de frotter les dents de votre matou avec une compresse imprégnée de dentifrice ou un doigtier en silicone moins volumineux. En période d’apprentissage, voici quelques étapes à suivre : Installez vous au calme. Bien que le but ne soit pas de torturer votre chat, s’il à la bougeotte, transformez le en burrito grâce à un serviette. Soulevez légèrement les babines de votre matou pour avoir accès à sa gueule. Au début, ne frottez les dents de votre chaton qu’avec votre doigt ou une compresse. Puis lorsque le geste est accepté, essayez de l’habituer à la brosse à dents ou au doigtier. Et quand cela est bon, rajoutez une petite quantité de dentifrice à l’exercice. N’hésitez pas à récompenser votre chat à chaque fois qu’il se laisse faire avec des caresses ou même une friandise.   Quels ingrédients retrouve t-on dans le dentifrice pour chat ?   N’utilisez surtout pas votre dentifrice, bien trop riche en fluor pour procéder au brossage des dents de votre matou ! Les dentifrices pour chats et chiens, contiennent à la place d’autres ingrédients : complexe enzymatique, substance abrasive, algue brune, antiseptique … En plus, l’arôme des pâtes de dentifrices pour animaux sont rarement mentholées : foie, viande, poulet … C’est certes moins bien pour l’haleine de votre chat, mais il y a plus de chance d’acceptation. On sait en plus que les chats ont tendance à être difficile face aux goûts et aux odeurs qu’ils acceptent de mettre dans la bouche ! Remarque : Le chat est un animal d’habitude. La mise en place d’une routine est idéale pour faire de ce geste de soin quelque chose de non stressant. Toute brosse à dents peut faire l’affaire pour votre chat tant que ses poils sont souples. N’utilisez que du dentifrice vétérinaire pour chat et jamais de dentifrice humaine. Nos dentifrices sont très riches en fluor ce qui est dangereux à long terme si le dentifrice est avalé, ce qui sera le cas pour votre chat puisque vous ne pourrez pas lui rincer la bouche. En plus, nos dentifrices aux goûts mentholés sont rarement aux goûts de nos boules de poils. Si vous réussissez à faire cela au moins 3 jour par semaine c’est déjà gagné. Le plus dur est fait.   Dentifrices alternatifs chez le chat   Ces produits d’hygiène bucco-dentaire peuvent être utilisés en complément du brossage dentaire ou bien à sa place si vous n’avez pas du tout réussi à le mettre en place. Ces produits d’hygiène bucco-dentaire alternatifs pour chats se présentent sous plusieurs formes : Dentifrices en poudre à base d’algues le plus souvent. Ils n’ont aucun effet mécanique de nettoyage sur les dents mais par leur composition vont ramollir la plaque dentaire et réduire ses capacités d’adhésion sur les dents. Très souvent, ces produits permettent aussi à votre chat de garder une haleine fraîche. Attention, les produits à base d’algues sont riches en iode. Si votre vieux chat est hyperthyroïdien, il ne faudra pas en utiliser. Dentifrices en solution buvable ou bains de bouche. Encore une fois ces produits n’ont pas d’effet mécanique de brossage des dents mais ils limitent l’adhésion de la plaque dentaire et permettent à l’animal d’avoir bonne haleine. Dentifrices en spray. Ils sont peu appréciés par nos amis les chats qui ont tendance à ne pas vouloir se laisser faire la deuxième fois car le bruit et la sensation les effraient. Le mieux, si vous achetez ce genre de produit est d’en mettre sur une compresse ou un coton-tige et de tapoter directement les gencives. Ces produits ont plutôt un effet sur l’haleine de votre compagnon.   Friandises dentaires, lamelles et jouets à mâcher   Les friandises à visée dentaire ainsi que les jouets à mâcher pour félins se développent de plus en plus. 1/ Les friandises dentaires pour chats : Elles permettent de cumuler un effet mécanique de brossage et de nettoyage de la gueule avec un effet enzymatique. Elles sont souvent enrichies en plantes et en complexes enzymatiques qui vont aider à maintenant l’haleine de votre chat et empêcher l’adhésion de la plaque dentaire sur ses dents. Les friandises à visée dentaire sont en générale bien appréciées par les chats qui les prennent sans trop rechigner. 2/ Lamelles à mâcher pour chats : Il n’y en a pas encore beaucoup sur le marché mais le principe est le même que celles qui existent pour les chats. Ces sticks de consistances et formes particulières sont plutôt résistants et vont forcer l’animal à mâcher pendant longtemps. Ils ont une activité mécanique de brossage non négligeable pour les dents du fond de la gueule de votre chat, celles qui sont difficilement atteignables avec la brosse à dents. Parfois, ces lamelles contiennent des agents de phytothérapie ou des complexes enzymatiques pour l’haleine et empêcher la formation de tartre. 3/ Jouets à mâcher pour chats : Il n’y en a pas beaucoup sur le marché, car le chat n’est pas un chien et ce n’est pas forcément vers ce genre de jeux qu’un félin va se tourner. Ces jouets ont uniquement un effet mécanique de nettoyage sur les dents qui peut être très intéressant si votre chat l’utilise plusieurs fois par semaine. Les jouets à mâcher qui existent pour les chats sont souvent composés avec de l’herbe à chat comme de la cataire ou de la valériane pour les attirer.   Détartrage et extractions dentaire chez le chat : Quand la prévention ne suffit plus !   Quand le tartre est installé il n’est plus possible de le déloger même avec un brossage dentaire acharné. Pour éliminer ces grosses plaques de la gueule de votre chat, il n’y a pas d’autre solution que de réaliser un détartrage grâce à un appareil à ultrason. Cette opération est la même que celle réalisée par votre dentiste, à la différence qu’elle est réalisée sous anesthésie générale. Détartrer n’est pas spécialement douloureux mais vous imaginez bien que votre chat ne va pas tranquillement se laisser faire ! L’anesthésie générale est souvent ce qui freine les propriétaires à accepter ce type de soin, en particulier chez les chats âgés. Voilà pourquoi votre vétérinaire insiste autant sur les mesures d’hygiène bucco-dentaire préventives. Mais ce n’est pas parce que votre chat est malade et/ou âgé qu’il ne peut pas être anesthésié. Bien évidemment le risque zéro n’existe pas et votre vétérinaire est là pour vous donner toutes les informations nécessaires pour prendre une décision. Mais sachez que votre vétérinaire adaptera son protocole d’anesthésie en fonction de l’âge de votre chat, des maladies qu’il peut avoir … Si des dents sont irrémédiablement déchaussées, elles sont le point de départ d’un potentiel abcès dentaire et sont douloureuses pour votre chat. Elles doivent donc être retirées en même temps que le détartrage. Le but, est qu’il y en est le moins possible à retirer pour que votre chat puisse rester confortable pour manger. Dans les cas extrêmes (notamment en cas de gingivo-stomatite) ou de très nombreuses dents sont retirées, votre chat s’adaptera pour manger avec votre aide. Article rédigé par le Dr Tatiana Pradel, Docteur vétérinaire diplômée de l’École Nationale Vétérinaire de Lyon – Voir tous ses articles  Nos meilleurs produits d'hygiène bucco-dentaire pour chats Fresh dent 2 en 1 Francodex Hygiène bucco-dentaire Element Vet CompleX Dental – Plaque dentaire, Tartre et Haleine – AniBio
Guide complet dentition du chat : hygiène bucco-dentaire

Conseils vétérinaire Chat

Dentition du chat : Tout savoir sur les dents de votre chat

Les dents sont les organes blancs et durs que l’on retrouve dans la gueule de nos animaux de compagnie. Elles sont essentielles au bien-être et à la bonne santé de votre chat. En effet, les dents servent à attraper la nourriture et à la mastication. Sans elles, difficile de bien manger et d’être en bonne santé. Par conséquent, il est nécessaire de maintenir une bonne hygiène bucco-dentaire pour votre chat, tout au long de sa vie. Que pensez-vous savoir sur les dents de votre chat ? Un vétérinaire de Goodbro vous présente dans cet article tout ce que vous devez savoir sur les dents de votre chat : dents de lait, occlusion dentaire, méthodes de nettoyage, risques de maladies … 🐾 “A la recherche de produits d’hygiène bucco-dentaire pour prendre soin de la gueule de votre matou ? Découvrez nos dentifrices, bains de bouches et brosses à dents dans notre boutique en ligne.” Denture VS dentition et formule dentaire du chat Premièrement, il est indispensable de faire un point sur le vocabulaire que nous allons employer dans cet article. Denture = Ensemble des dents présentes à un instant T dans la gueule de votre chat. Dentition = Ensemble des mécanismes qui participent à la mise en place des dents dans la gueule de votre chat, donc qui participent à la création de la denture. Ces deux termes sont très souvent confondus. Dans la tête de nombreuses personnes, le terme de dentition remplace celui de denture, ce qui pourra aussi être le cas dans cet article. Enfin, la formule dentaire est la façon scientifique de dénombrer le nombre de dents de chaque type présente sur une demi-mâchoire de mammifère hétérodonte comme l’Homme, le chat mais aussi le chien : I ?/? C ?/? P ?/? M ?/? (I : incisives, C : canines, P : prémolaires, M : molaires). Dentition du chaton L’espèce féline est dite diphyodonte. On a donc une succession de deux types de denture dans le temps : la denture lactéale (dents de lait) puis la denture adulte (dents définitives), comme chez l’Homme et le chien. Quand ils naissent, les chatons n’ont pas de dents. A la naissance, l’alimentation des chatons est entièrement lactée grâce à la mère. Les dents n’ont donc aucune utilité à ce moment. Elles vont apparaître progressivement à partir de 2 semaines de vie et la denture lactéale va se mettre en place pour le sevrage (vers 6-8 semaines) avec le passage à la nourriture solide. Formule dentaire du chaton Un chaton dispose de 26 dents de lait, réparties selon la formule dentaire suivante → I 3/3 C 1/1 P 3/2 M 0/0 C’est-à-dire qu’un chaton possède 6 incisives de lait, 2 canines de lait et 6 prémolaires de lait sur la mâchoire supérieure. Au niveau de la mâchoire inférieure c’est presque la même chose, mais un chaton n’a que 4 prémolaires de lait. Age d’apparition des dents de lait du chaton Les dents de lait, aussi appelées dents déciduales, commencent à apparaître dans la gueule des chatons après 15 jours – 3 semaines de vie. Les premières dents de lait à apparaître sont les incisives vers 2 semaines puis ce sont les canines (ou crocs) vers 3-4 semaines et enfin les prémolaires déciduales vers 4-6 semaines de vie. Que faire si les dents de lait ne tombent pas ? Les dents de lait chez le chaton vont graduellement tomber pour être remplacées par les dents adultes définitives. La denture adulte du chat est définitivement établie aux alentours de 6-7 mois selon les races et les individus. Si passé cet âge des dents de lait sont toujours en place, il y a très peu de chance pour qu’elles tombent spontanément. Il est alors préconisé de les faire retirer sous anesthésie générale. Ce geste peut être réalisé en même temps que la stérilisation de votre chat si elle est faite passée 6-7 mois. Chez le chat, il est peu fréquent de voir des dents de lait en place après 7 mois. Mais si cela arrive, consultez votre vétérinaire pour faire le point avec lui et juger de l’importance ou non d’une extraction dentaire. Le risque, en cas de persistance d’une dent de lait c’est qu’elle va empêcher les dents adultes de pousser correctement et de bien se positionner. Cela va entraîner à terme ce que l’on appelle une malocclusion dentaire : les dents ne sont pas correctement positionnées les unes par rapport aux autres. Ce phénomène n’est pas douloureux et ne gêne pas l’animal en soi mais favorise grandement l’apparition du tartre, la mauvaise haleine et les lésions dentaires. Si vous avez un doute, regardez simplement dans la gueule de votre chaton. Au besoin, profitez d’une consultation chez votre vétérinaire pour lui demander de regarder, ce qu’il fera sûrement automatiquement. Sorties et chutes des dents de lait chez le chaton : Quelles conséquences ? Comme pour les bébés, la pousse des dents déciduales peut être une source de gêne et d’inconfort pour les jeunes chatons. Si votre chaton mordille beaucoup vers l’âge de 2-3 mois c’est peut-être en partie à cause de ça. Ce n’est cependant pas une raison pour le laisser faire au risque qu’il prenne de mauvaises habitudes, notamment pendant le jeu ! Pensez à vos mains sur le long terme. L’apparition de la denture chez le chaton allaité va progressivement conduire au sevrage. Car la mère va se faire mordiller les mamelles et va de moins en moins se laisser faire ce qui va conduire à la fin de l’allaitement et au passage progressif à l’alimentation solide. Dentition du chat adulte Les dents adultes sont aussi appelées dents définitives. Elles portent bien leur nom car ce sont les dernières dents mises en place et elles ne seront jamais remplacées. Si elles sont abimées, si elles tombent ou sont extraites, il n’y aura pas moyen de revenir en arrière. Voilà pourquoi il est capital de bien en prendre soin des dents de votre chat. Plus elles seront en bonne santé pendant sa vie et mieux ce sera. Formule dentaire du chat adulte Un chat adulte dispose de 30 dents définitives distribuées selon la formule dentaire suivante → I 3/3 C 1/1 P 3/2 M 1/1 C’est-à-dire qu’un chat possède : Au niveau de sa mâchoire supérieure 6 incisives, 2 canines, 6 prémolaires et 2 molaires définitives ; Au niveau de sa mâchoire inférieure 6 incisives, 2 canines, 4 prémolaires et 2 molaires définitives. Les canines des chats sont aussi appelées des « crocs » et leurs prémolaires sont aussi appelées « carnassières ». Age d’apparition des dents définitives chez le chat Les dents adultes définitives remplacent progressivement les dents de lait du chaton dès l’âge de 3,5-4 mois. A l’âge de 6 mois, toutes les dents déciduales sont censées avoir disparu et toutes les dents adultes doivent être en place. Alors oui, votre chaton perd ses dents de lait ! Mais il est rare de les retrouver par terre car ils les avalent souvent. Mais si jamais vous en trouvez une, ne vous inquiétez pas. Occlusion dentaire normale et anormale chez le chat L’occlusion dentaire est la façon dont les dents de chaque mâchoire de votre chat sont en contact quand sa gueule est fermée. Si les dents de votre chat ne s’imbriquent pas correctement, on parle alors de malocclusion dentaire. Chez le chat, les malocclusions dentaires sont beaucoup moins fréquentes que chez le chien. Cela peut se produire chez les jeunes en cas de persistance d’une dent de lait (souvent un croc) qui va empêcher les dents adultes de bien se positionner. Dans l’espèce féline, les malocclusions dentaires se produisent plus souvent à la suite d’un traumatisme violent (accident de la voie publique, chute importante …) qui peut entraîner des fractures dentaires ou de la mâchoire, si elles ne sont pas bien réparées. Le risque, si les dents ne sont pas correctement emboitées les unes par rapport aux autres, est un dépôt de plaque dentaire et de tartre plus important. Et donc risque de mauvaise haleine, de douleur dentaire, de déchaussement, de gingivite …. A quoi servent les dents de mon chat ? Le chat est une espèce de mammifère hétérodonte, c’est-à-dire qui possède plusieurs sortes de dents et chaque type de dents à des fonctions différentes. Etant un carnivore strict, les dents de votre chat ont évolué pour s’adapter à son régime alimentaire, à savoir la viande. Les incisives : Le chat en a 6 par mâchoire. Chaque incisive n’est constituée que d’une seule racine dentaire. Les deux incisives du milieu sont appelées « pinces », les deux suivantes « mitoyennes » et les incisives plus latérales « coins ». Chez le chat les incisives sont de très petite taille et n’ont que peu d’utilité dans la prise alimentaire. Elles servent plus au temps de toilettage pour se mordiller ou se gratter. Les canines : Le chat en 2 par mâchoire. Chaque canine ou « croc » n’a qu’une seule racine de grande taille. Elles sont essentielles pour attraper et déchiqueter des petits morceaux de viandes quand le chat chasse. C’est grâce aux crocs qu’un chat, dans la nature, va pouvoir attraper et tuer sa proie. Les prémolaires : Le chat en a 6 sur la mâchoire supérieure et 4 sur la mâchoire inférieure. Elles sont aussi appelées carnassières. Elles possèdent plusieurs racines. Ces dents sont très puissantes et pointues. C’est grâce à ces dents que le chat peut découper sa nourriture en petits morceaux et la broyer. Les molaires : Le chat en a 2 par mâchoire. Parfois appelées dents tuberculeuses, ces dents n’ont que peu d’intérêt chez le chat dans la prise alimentaire. Comment estimer l’âge d’un chat grâce à sa dentition ? Grâce à la dentition, on peut essayer d’estimer l’âge d’un chaton. Ce moyen de faire est plutôt fiable en dessous de 6-7 mois car on connaît avec assez de précision le moment où les dents de lait et les dents définitives sortent des gencives. Chez le chat adulte, il est par contre beaucoup plus difficile et illusoire d’estimer avec précision l’âge grâce à la denture seule. La réponse sera plus subjective et dépendra de l’état des dents de l’animal, de la présence de tartre, de dents cassées … Pourquoi est-il essentiel que mon chat ait une bonne hygiène bucco-dentaire ? Pour pouvoir bien manger tout au long de sa vie, ne pas ressentir de douleur, avoir mauvaise haleine … les dents de votre chat doivent rester propres et en bonne santé. Mais si votre chat mange tous les jours comme vous, ses dents ne vont pas rester miraculeusement propre sans effort de votre part. Et comme vous, si vous ne vous brossez pas correctement les dents, le risque est de voir apparaître des troubles et des maladies de la cavité buccale qui peuvent parfois avec des conséquences désastreuses. Gingivo-stomatite chez le chat L’espèce féline est fragile des gencives et peut facilement développer une gingivite diffuse ou localisée. Une gingivite c’est une inflammation des gencives qui entraîne de la rougeur et à terme une douleur. Chez le chien, la gingivite apparaît en général secondairement au tartre. Chez le chat ce n’est pas toujours vrai ! Des virus, tels que le calicivirus, le Fiv, le FeLV … peuvent être responsable d’une inflammation buccale importante et sévère sans plaque dentaire et tartre associés. Parfois on suspecte même une origine immunitaire à ces problèmes dentaires et de gingivite chez le chat puisque l’extraction des dents en regard des gencives inflammées permet d’améliorer le confort de l’animal alors même qu’il n’y a aucune autre cause sous-jacente (virus, tartre …). On parle souvent de complexe gingovo-stomatite chez le chat. Pour bien prendre soin de la gueule de votre chat, il est donc important de bien faire vacciner votre chat contre la leucose et le coryza notamment. Si votre chat sort, pensez aussi à bien le faire stériliser car cela diminue grandement les risques d’attraper le sida du chat et la leucose. Enfin, nettoyez les dents de votre chat régulièrement va permettre de limiter les multiplications de mauvaises bactéries dans sa gueule et donc de faire apparaître ou d’aggraver une gingivite déjà existante. Plaque dentaire, tartre et maladie parodontale A chaque fois que votre chat mange, des résidus de nourriture peuvent se coincer entre ses dents. Ces détritus vont attirer à leur surface des bactéries de la cavité buccale de votre chat. Ces germes vont se fixer à la surface des saletés et des dents et produire un biofilm de protection blanchâtre et mou. C’est ce mélange de débris, de bactéries et de salive que l’on appelle plaque dentaire. En frottant dessus avec vos ongles, vous pouvez encore le retirer. Plus la plaque dentaire reste en place dans la gueule de votre chat et plus elle va se minéraliser. Elle se transforme alors progressivement en tartre. Vous savez, ce dépôt épais, brun et dur à la surface des dents ! Le problème, c’est que plus il y a du tartre dans la gueule de votre chat et plus il est facile d’en créer de nouveau car la surface du tartre n’est pas lisse et les débris de nourriture et de bactéries s’y logent facilement. Pour enlever le tartre des dents de votre animal, il n’y a pas d’autres solutions que de le détartrer, ce qui implique une anesthésie générale. Si le tartre n’est pas enlever, les bactéries à sa surface vont s’infiltrer : Dans les gencives entraînant une inflammation appelée gingivite. Les gencives de votre chat deviennent alors rouges, peuvent saigner et se rétractent progressivement laissant apparaître les racines dentaires. Cette inflammation peut être très douloureuse pour votre chat. Sous les gencives et vont détruire progressivement les tissus de soutien des dents (ligament parodontal et os alvéolaire). A terme, les dents de votre chat ne seront plus fixées dans ses mâchoires et vont se déchausser et tomber. C’est ce qu’on appelle la maladie parodontale ou parodontite. Le problème de cette maladie, c’est que à terme les lésions dentaires sont irréversibles. Votre vétérinaire sera alors obligé de retirer les dents malades de votre chat pour atténuer la douleur et lui permettre de remanger à peu près normalement. Les chats qui mangent régulièrement des aliments mous comme de la pâtée, des mousses, des sachets … sont plus sensibles à l’apparition de tartre que ceux qui mangent exclusivement des aliments durs comme des croquettes ! Mais ce n’est pas parce que votre chat ne mange que des croquettes qu’il ne fera pas de tartre en vieillissant. Mauvaise haleine L’accumulation de débris entre les dents et/ou la présence de mauvaises bactéries en trop grande quantité dans la gueule de votre chat peut entraîner l’apparition d’une mauvaise haleine. On parle aussi d’halitose. Or, ce n’est jamais très agréable de faire des câlins à un chat qui sent mauvais de la bouche. Une mauvaise alimentation, des troubles digestifs ou une insuffisance rénale peuvent aussi être responsable de ce problème. Abcès dentaire Un abcès dentaire peut se former dans la gueule de votre chat : Si un corps étranger pique, se coince dans la gencive et s’il n’est pas retiré (écharde, aiguille …) ; Si votre chat a énormément de tartre dans sa gueule. Les abcès dentaires ne sont pas extrêmement fréquents dans l’espèce féline. Néanmoins, il faut savoir que quand ils sont présents, ils sont très douloureux pour votre animal qui va avoir beaucoup de mal à manger. Le traitement consiste à détartrer la gueule de votre animal, à extraire la dent malade et à placer votre compagnon sous antibiotique pour éviter tout passage de bactéries dans le sang. Les caries Elles sont très rares dans l’espèce féline. Même si vous ne brossez jamais les dents de votre chat, il y a peu de chances que cela se produise car l’alimentation de nos félins est pauvre en sucre. Migration de bactéries dans l’organisme En cas de foyer infectieux important dans la cavité buccale de votre chat (abcès dentaire, maladie parodontale très avancée), la vascularisation des gencives est très importante. On ne peut alors exclure le risque que des bactéries rentrent dans le sang de votre chat et aillent se loger dans d’autres organes : cœur, poumons, foie, reins … Les conséquences peuvent alors être dramatiques. Comment prendre soin des dents de son chat ? Maintenant que vous connaissez les risques d’une mauvaise hygiène bucco-dentaire, comment faire pour prendre soin des dents de votre chat ? Comment éviter qu’il n’ait mauvaise haleine ? Comment limiter la formation de tartre et de gingivite ? Sans vous, votre chat ne peut rien contre tout ça. A vous de l’habituer très jeune et de mettre en place des pour nettoyer ses dents. Plusieurs techniques sont possibles chez le chat pour nettoyer leurs dents. Vous trouverez forcément une ou plusieurs solutions qui vous conviendront ainsi qu’à votre animal. Brosser les dents de votre chat Brosser les dents de votre chat est LA solution efficace pour nettoyer ses dents et éviter l’apparition du tartre. Un brossage dentaire deux à trois fois par semaine pendant au moins 1 minute est déjà amplement suffisant. Et c’est déjà super si votre chat coopère avec vous jusque-là ! Brosser les dents d’un chien est déjà difficile, mais cela peut l’être encore plus chez le chat qui est un animal très indépendant et qui déteste la contrainte. Il est donc capital de pouvoir habituer votre chat à ce geste dès le plus jeune âge ! Le mieux, c’est de prendre de bonnes habitudes dès l’adoption, vers 3 mois en commençant par les frotter les gencives doucement avec votre doigt pour l’habituer à la sensation. N’oubliez pas de récompenser votre chat avec une friandise à chaque fois. Ces moments doivent absolument être agréables et positifs pour votre chat si vous voulez y arriver. Si votre chaton prend la mauvaise habitude de vous croquer les doigts, utilisez un doigtier avec brossette en plastique ou silicone pour vous protéger. Une fois que votre chaton aura accepté ce geste vous pourrez commencer à utiliser une brosse à dents. Il peut être très difficile d’apprendre à un chat adulte à se faire brosser les dents du fait de leur caractère. Mais cela vaut toujours le coup d’essayer en prenant bien son temps et en étant toujours doux. Mais si vous n’y arrivez pas, sachez qu’il existe d’autres solutions dont nous parlerons plus bas ! Le brossage de dent a un effet mécanique de nettoyage des dents de votre chat. Si votre chat accepte, utilisez aussi un dentifrice pour chat afin de rajouter un effet chimique pour être encore plus efficace. Attention à ne jamais utiliser votre propre dentifrice pour laver les dents de votre chat car il est bien trop riche en fluor et va l’avaler ! Et son goût ne sera probablement pas très attractif pour votre chat. Dentifrice à croquer, dentifrice en poudre, bain de bouche et friandises dentaires En médecine vétérinaire, il existe un large éventail de produits d’hygiène bucco-dentaire pour les chats. Ces produits ont un véritable intérêt si vous n’arrivez pas du tout à brosser les dents de votre chat ! Mais sachez que si vous y arrivez quand même, ces produits peuvent être utilisé en complément pour un maximum d’efficacité. Vous pouvez donner à votre chat des friandises à visée dentaire qui vont avoir une action mécanique abrasive sur ses dents pour aider à décoller la plaque dentaire. La plupart de ces friandises contiennent aussi des complexes enzymatiques ou des plantes qui aident à réduire la mauvaise haleine. Il existe très peu de lamelles à mâcher pour chat sur le marché vétérinaire car cela ne correspond pas vraiment au caractère de l’espèce. Il existe des dentifrices à croquer pour chat (comme des friandises), des dentifrices en poudre à déposer directement dans la gamelle de votre chat (attention aux chats hyperthyroïdiens), ou des dentifrices liquide type bain de bouche à diluer dans la gamelle d’eau. Ces produits vont essentiellement avoir une action biologique et vont lutter contre la mauvaise haleine de votre animal ainsi que ralentir la formation du tartre. Ces produits contiennent des molécules variables en fonction des marques : antiseptique comme la chlorhexidine, algues, agents abrasifs … Pour être vraiment efficace ces produits doivent être utilisés à long terme et pas seulement 1 fois tous les 15 jours. Des croquettes haut de gamme pour chat La bi-nutrition étant particulièrement recommandée pour les chats, elle présente malgré tout un inconvénient, celui de favoriser le dépôt de plaque dentaire et de tarte dans la gueule de votre chat. Il est donc important que votre chat mange essentiellement des croquettes pour avoir cet effet abrasif de « nettoyage » quand il mange au quotidien. Et les aliments humides ne doivent être donnés que plus occasionnellement si vous ne gérez pas l’hygiène bucco-dentaire de votre animal de compagnie. Visite régulière chez le vétérinaire Au moins une visite annuelle de check up chez le vétérinaire est recommandé chez le chat adulte et senior. Au cours de cette visite votre vétérinaire pourra faire le point sur l’état des dents et des gencives de votre chat. Au besoin il vous recommandera l’utilisation de dentifrice voire un détartrage. Plus vous intervenez tôt et mieux cela sera pour la gueule de votre chat. Détartrage Si du tartre est présent vous ne pourrez plus le retirer qu’avec un détartrage. Le brossage dentaire et autres dentifrices ne feront alors que ralentir sa progression. Le détartrage chez le chat se déroule obligatoirement sous anesthésie générale. Il y a en effet peu de chances que votre chat reste tout sourire devant le vétérinaire pendant qu’il lui décolle des plaques de tartres sur des gencives douloureuses ! C’est parfois ce qui vous rebute en tant que propriétaires (et même votre vétérinaire) car ce sont souvent les animaux âgés qu’il faut détartrer. Or, chez les seniors, le cœur n’est pas toujours fonctionnel ou bien les organes internes (foie, reins) ne sont pas toujours aussi efficaces pour gérer l’anesthésie. Voilà pourquoi votre vétérinaire vous embête pour que vous prenez soin des dents de votre chat en amont ! Sachez que votre vétérinaire adaptera toujours le protocole d’anesthésie en fonction de l’âge et de l’état de santé de votre chat. Au besoin, il discutera avec vous des risques d’une anesthésie et de la meilleure décision à prendre. Comment savoir si mon chat a mal aux dents ? Si votre chat a une douleur dans la gueule, que ce soit au niveau des gencives ou des dents, son comportement va inéluctablement changer. Vous pourrez observer : Une baisse d’appétit. C’est souvent LE symptôme. Très souvent vous vous rendez compte que votre chat a envie de manger mais qu’il n’y arrive pas. Une préférence pour certains types de nourriture : certains chats vont préférer la pâtée molle alors que d’autres ne voudront que des croquettes à gober. Une hypersalivation ou ptyalisme (votre chat bave). Des vocalises : miaulements de douleurs. Changements de comportement : Votre chat peut s’isoler voire être plus agressif avec vous car il a peur que vous lui fassiez mal. Une mauvaise haleine. Si vous avez le moindre doute, consultez rapidement votre vétérinaire afin qu’un traitement adapté puisse être mis en place le plus vite possible. Comment nourrir un chat qui n’a plus de dents ? Certains chats qui souffrent de gingivo-stomate finissent par se faire extraire toutes les dents pour pouvoir vivre sereinement. D’autres vont avoir des dents retirées suite à des déchaussements secondaires à du tartre. Les chats s’adaptent en général plutôt bien pour manger, même quand ils n’ont plus une seule dent ! Ne vous inquiétez pas. Ils écrasent en partie leur nourriture entre leurs gencives (comme les bébés) et gobent le reste. Mais pour les aider, vous pouvez : Humidifier les croquettes avec de l’eau tiède pour les ramollir ; Proposer une alimentation humide (pâtée ou une ration ménagère) ; Proposer une alimentation sèche avec des croquettes de petite taille. Article rédigé par le Dr Tatiana Pradel, Docteur vétérinaire diplômée de l’École Nationale Vétérinaire de Lyon – Voir tous ses articles 
mise régime chat obèse ou en surpoids

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Chat obèse : Comment l’aider à retrouver un poids normal ?

Il saute moins, dort plus, réclame sans arrêt sa gamelle … Et si votre chat était obèse ? Aujourd’hui, on estime que 1 chat sur 2 est en surpoids voir obèse en France ! Trop souvent banalisée, la prise de poids chez le félin domestique est pourtant un vrai danger. Maladie rénale, arthrose, diabète, troubles digestifs : les conséquences d’un excès de graisse sont nombreuses, douloureuses… et évitables. La cause ? Un cocktail explosif : stérilisation, manque d’exercice, alimentation trop calorique, habitudes mal ajustées. Résultat : votre animal prend du poids mois après mois, jusqu’à perdre en mobilité, en qualité de vie… et en espérance de vie. Mais il n’est jamais trop tard pour agir. Ce guide vétérinaire vous offre des solutions concrètes pour aider votre compagnon à retrouver un poids idéal — et à s’y maintenir, jour après jour. Comment savoir si mon chat est obèse ? Même si les standards de race nous donnent une idée sur le gabarit moyen que doit avoir notre chat, il faut garder à l’esprit que chaque chat est un individu à part entière. Il existe des critères permettant de savoir objectivement si le poids de notre chat est excessif ou non. Définition du surpoids et de l’obésité chez le chat Pour savoir si votre chat est en surpoids, ou même obèse, il faut d’abord connaître son poids optimal ou “poids de forme”. Il s’agit du poids idéal pour que votre chat soit en bonne santé, déterminé par rapport à sa race et à son gabarit. Afin de l’estimer, il est recommandé de demander l’avis d’un professionnel c’est-à-dire de votre vétérinaire. En tant que propriétaire, nous sommes souvent dans le déni face au poids de nos animaux de compagnie. Un chat est en surpoids lorsque son poids dépasse de 5 à 20% son poids de forme. Il est en obésité s’il présent un excès de poids supérieur ou égal à 20% ! Exemple : Pour un chat adulte dont le poids de forme est de 3,5 kg : 10% de poids en trop représente 350 grammes. Si votre chat pèse plus de 3,85 kg, il est déjà en surpoids. A partir de 4,2 kg votre chat est considéré comme obèse car on a déjà atteint 20% d’excédent de poids. La marge de manœuvre est donc très mince pour faire en sorte que son chat garde la ligne. Beaucoup de propriétaires de chats ont tendance à trouver qu’un chat grassouillet est mignon, voire normal. Or, les conséquences pour la santé sont déjà problématiques à ce stade. Mieux vaut ne pas laisser la situation dégénérer et votre animal atteindre le stade de l’obésité. Note d’état corporel : des signes visuels pour déterminer si votre chat est trop gros Hélas, à ce rythme-là, sans balance et sans l’avis de votre vétérinaire, impossible de vous faire un avis objectif sur le poids de votre compagnon. La WSAVA (World Small Animal Veterinary Association) a établi une échelle de poids objective à partir de caractéristiques morphologiques. Après évaluation, on donne une note sur 9 à son chat. Si celle-ci est égale ou supérieure à 6, alors celui-ci est en surpoids voire obèse. Pour évaluer la NEC, ou note d’état corporel, de votre chat, il vous faut : 1/ Poser vos mains sur les côtes de votre chat. Si vous avez besoin d’appuyer avec vos doigts pour les sentir c’est que la couche graisseuse est trop épaisse. 2/ Regarder votre chat de profil. La ligne que dessine son ventre doit remonter légèrement vers sa taille. Si votre chat possède la fameuse “poche de gras” qui pendouille sous le ventre, alors c’est que son poids n’est pas idéal. 3/ Analyser la silhouette de votre chat vu du dessus. Sa taille est censée être plus fine que son thorax ou ses hanches, donnant l’impression d’un léger creux. Si au contraire, sa silhouette est rectangulaire voire bombée, c’est encore une fois que sa couverture graisseuse est trop importante. Pourquoi mon chat est-il devenu trop gros ? Si un chat prend du poids et devient trop gros, c’est forcément que la quantité d’énergie apportée par son alimentation est trop élevée par rapport à ses besoins. Mais pourquoi en arrive-t-on à cette situation ? Facteurs alimentaires prédisposant à la prise de poids dans l’espèce féline Le principal facteur responsable en cas de surpoids ou d’obésité chez le chat est la nourriture. Les aliments bas de gamme contiennent des protéines de qualité médiocre et la majorité de l’apport énergétique provient donc de matières grasses et de glucides proposés en excès. Ces aliments sont par ailleurs, de manière générale, peu rassasiants. Les chats doivent donc en manger en plus grande quantité, supérieure à leurs besoins énergétiques quotidiens, pour se sentir repus. Cet excès de calories conduit alors à une prise de poids plus ou moins importante. Même un aliment premium ou haut de gamme peut favoriser la prise de poids si on le donne en trop grande quantité. Voilà pourquoi il est important d’acheter de la nourriture adaptée à son chat et de bien calculer la quantité qu’il est censé ingérer au cours d’une journée. Un abus de friandises ou d’à-côtés va également favoriser la prise de poids chez le chat. Les restes de tables sont bien souvent trop gras ou trop sucrés pour nos animaux et proportionnellement beaucoup plus riches en énergie pour eux que pour nous. Les friandises pour chats, elles, ne se valent pas toutes d’un point de vue nutritionnel. Il est recommandé, dans tous les cas, de ne pas en abuser (au besoin, retrancher une petite partie de la nourriture présente dans la gamelle). La stérilisation chez le chat Nombreux sont les propriétaires de chats qui pensent que la stérilisation est LE grand responsable de la prise de poids chez leur animal. Or, la prise de poids n’est en rien une fatalité après la stérilisation. Certes, la stérilisation entraîne plusieurs changements métaboliques qui sont à prendre en compte : Baisse des besoins énergétiques quotidiens de 20% ; Baisse parfois notable de l’activité ; Augmentation de l’appétit chez certains chats. Un chat ne devient gros après sa stérilisation que si son alimentation n’est pas adaptée, ainsi que son nouveau mode de vie. La sédentarité (manque d’activité physique) La sédentarité est un autre des facteurs prédisposants à la prise de poids et donc à l’obésité chez le chat. Ce sont souvent les chats d’intérieur qui sont le plus touchés par le surpoids car leur activité est nettement moins importante que les chats qui ont accès à l’extérieur. Attention, cela ne veut pas dire que tous les chats qui sortent sont actifs, ont la ligne et qu’il ne faut pas être vigilant, notamment s’ils sont stérilisés. Certains chats allant dehors passent aussi le plus clair de leur journée à dormir et peuvent se nourrir à différentes sources d’alimentation. Moins un chat aura une activité physique intense pendant la journée et plus ses besoins énergétiques journaliers en seront diminués. Des besoins moindres, cela veut dire des doses plutôt petites de croquettes dans la gamelle et donc, potentiellement, des soucis de satiété. Votre chat vous casse alors les oreilles pour réclamer à manger car il s’ennuie et n’est pas rassasié. Si vous craquez, c’est la prise de poids assurée. Boulimie due au stress et à l’anxiété Les chats anxieux et stressés ont tendance à manger beaucoup et très vite. Manger devient alors une habitude pour calmer son stress et dès que la gamelle est vide, c’est le drame. Se met alors en place un cercle vicieux car pour apaiser son animal, on remplit la gamelle, ce qui n’est pas bon du tout pour sa santé. Les causes de stress chez le chat peuvent être nombreuses : déménagement, perte d’un congénère, compétition avec l’arrivée d’un nouvel animal, dépression … Souvent, d’autres symptômes sont mis en évidence comme une malpropreté urinaire ou un toilettage excessif. Quelles sont les conséquences de l’obésité sur la santé de mon chat ? Les chats trop gros présentent un excès de tissu graisseux dans l’organisme, en région sous-cutanée et au niveau des organes internes. Il a été démontré que cet excès de masse lipidique favorise la libération de facteurs d’inflammation au niveau de l’ensemble de l’organisme. En plus de ces troubles au niveau métabolique, le surpoids pèse lourdement sur les articulations et les fragilisent. Voici une liste non exhaustive des maladies auxquelles sont prédisposés les chats en surpoids et/ou obèses : Arthrose : douleurs et difficultés à se déplacer et à faire la toilette, même chez des chats relativement jeunes. Les conséquences articulaires de l’arthrose sont irréversibles et handicaperont votre animal à long terme même après un régime réussi. Diabète sucré : les chats obèses ont plus de risques de développer un diabète que les autres. Néanmoins, le diabète peut être réversible dans l’espèce féline. Si l’animal retrouve son poids de forme, il y a plus de probabilité de retrouver un statut normal vis-à-vis du diabète. Troubles urinaires : les chats en surpoids présentent plus de risques de développer des cystites et des calculs urinaires. Maladies cardio-respiratoires : le cœur et les poumons des chats obèses sont plus sollicités et se fatiguent beaucoup plus vite. En particulier avec l’âge, en cas de forte chaleur ou d’effort, même minime. Ils sont également plus à même de développer de l’hypertension artérielle, qui peut avoir à son tour de nombreuses conséquences négatives sur l’organisme. Risque de lipidose hépatique en cas d’anorexie suite à une maladie : le foie des chats obèses est infiltré de graisses qui libèrent des substances toxiques s’ils arrêtent de s’alimenter. Cette pathologie est mortelle si elle n’est pas prise en charge rapidement et de manière agressive. Problèmes de peau : allergies, démangeaisons, peau grasse, pellicules, rougeur … C’est finalement la qualité de vie des chats en surpoids qui est fortement impactée. Puis, dans un second temps, c’est leur espérance de vie qui est amputée à long terme. Voilà pourquoi il est fondamental d’éviter la prise de poids et de mettre en place rapidement un régime efficace en cas de détection d’un surpoids. Conseils pour faire maigrir son chat : mise en place d’un régime Afin de faire perdre du poids à votre compagnon, il n’existe pas d’alternative à la mise au régime. Mais attention, le but n’est pas de lui couper les vivres brutalement, au risque de le rendre fou et de lui faire perdre du poids trop rapidement (risques de lipidose hépatique associés). Voilà pourquoi il est toujours mieux d’être accompagné par votre vétérinaire et son équipe si vous devez mettre en place un régime pour votre chat. Prenez rendez-vous chez votre vétérinaire pour identifier la cause de la prise de poids L’objectif est de comprendre pourquoi votre chat est en surpoids à l’heure actuelle. Est-ce dû simplement à une mauvaise alimentation, un défaut d’activité, une maladie ou bien au stress ? En connaissant mieux les raisons de la prise de poids de votre animal, vous pourrez agir de manière adaptée pendant le régime. De plus, votre vétérinaire est le plus à même de vous conseiller pour le choix des croquettes de régime pour votre chat. Il pourra aussi calculer la dose précise de nourriture à distribuer chaque jour à votre chat. Choisir des croquettes de régime pour votre chat en surpoids L’objectif lors de la mise en place du régime est : De faire perdre de la masse graisseuse à votre chat ; Mais maintenir la masse musculaire ; Et en faisant en sorte qu’il se sente rassasié. Tous les aliments pour chat ne seront pas efficaces pour atteindre cet objectif. Il faut absolument vous tourner vers des croquettes light, spécialement formulés pour la perte de poids. Privilégiez les gammes vétérinaires pour lesquelles la qualité des protéines est nettement meilleure, le taux de matières grasses très bas et le taux de fibres plus élevé que dans les autres gammes. Pour savoir comment choisir au mieux les croquettes de régime adaptée à votre chat, nous vous invitons à lire cet article écrit par une nutritionniste animalière : Mon chat est obèse, quelles croquettes choisir ? Demandez ensuite à votre vétérinaire de calculer avec précision la dose de croquettes à distribuer quotidiennement à votre chat. Meilleures croquettes de régime pour chat obèse disponibles sur Goodbro Notre équipe à sélectionner pour vous le Top 3 des croquettes light spécialement formulées pour les chats obèses qui doivent perdre quelques kilos et maintenir leur poids de forme par la suite. 🥇 1. Specific FRD Weight Reduction Points positifs : % protéines : 32,4% ==> RPC = 106 % lipides : 6,7% ==> Densité énergétique de seulement 305 kcal pour 100 grammes de croquettes Formulation riche en fibres (14%) favorisant la satiété Efficacité prouvée sur la perte de poids, avec des résultats visibles en quelques mois selon les retours clients. Convient également aux chats diabétiques, grâce à une faible densité énergétique et une absorption lente du glucose. Taux de phosphore bas donc alimentation adaptée aux chats obèses adultes et seniors Points négatifs : Appétence variable : certains chats peuvent bouder ces croquettes, notamment s’ils ne sont pas fan du poisson. Teneur élevée en glucides qui peut poser problème à certains propriétaires mais parfaitement normal car quasi pas de matières grasses et beaucoup de fibres Prix : Environ 14 €/kg pour un sac de 1,6 kg. 🥈 2. Virbac Veterinary HPM W2 Weight Loss & Control Points positifs : % protéines : 44 % ==> RPC = 135, contribue au maintien de la masse musculaire % lipides : 12% ==> Densité énergétique de seulement 325 kcal pour 100 grammes de croquettes Formulation riche en fibres (11%) favorisant la satiété Bonne appétence générale, avec des retours positifs sur la qualité du pelage et la vitalité des chats. Recommandé par de nombreux vétérinaires pour la gestion du surpoids. Points négatifs : Recette plutôt adaptée aux chats dont le surpoids n’excède pas 30% du poids de forme Protéines de volailles et de porc : problématique si allergie alimentaire avérée Prix : Environ 13 €/kg pour un sac de 3 kg. 🥉 3. Tonivet Ligne Points positifs : % protéines : 40 % ==> RPC = 113 % lipides : 10% ==> Densité énergétique de seulement 351 kcal pour 100 grammes de croquettes Formulation riche en fibres (10%) favorisant la satiété Formulation française avec des ingrédients de qualité, adaptée aux chats stérilisés ou en surpoids. Bonne digestibilité et tolérance, avec des retours positifs sur la santé générale des chats. Prix attractif, offrant un bon rapport qualité-prix. Points négatifs : Aliment relativement plus calorique que ces concurrents, donc plutôt adapté aux chats avec un surpoids modéré que véritablement obèses Appétence variable : certains chats peuvent trouver ces croquettes moins appétissantes, notamment en raison de leur texture plus sèche. Moins de retours documentés sur l’efficacité en termes de perte de poids par rapport aux deux autres produits. Prix : Environ 16 €/kg pour un sac de 1,5 kg. Favoriser la satiété chez le chat : optez pour la bi-nutrition et donnez-lui des légumes Même avec des croquettes de régime adaptée, ne vous attendez pas à donner 100 grammes de croquettes par jour à votre chat. Si celui-ci avait un bon coup de fourchette avant le régime, il peut être frustré de se retrouver limité. Pour bien remplir son estomac et l’aider à être rassasié dans la journée, voici deux solutions : 1/ Alimentation mixte ou bi-nutrition : Apportez une partie de l’énergie sous forme de pâtée, répartie en 2 ou 3 fois sur la journée. Les aliments humides sont gorgés d’eau et remplissent donc bien mieux l’estomac en apportant très peu d’énergie par rapport à des croquettes. 2/ Ajoutez des légumes verts type haricots verts ou courgettes dans la gamelle de votre chat. Ces légumes, riches en eau et en fibres, vont favoriser la satiété de votre boule de poils. Vous pouvez facilement donner 100 grammes de légumes pendant la journée à votre chat, ce qui est plutôt important, sans apporter énormément de calories. Ralentissez la prise alimentaire de votre chat Plus votre chat mange vite, moins le sentiment de satiété dispose du temps de repas nécessaire pour s’installer. Votre chat mange alors pendant toute la journée mais n’a jamais l’impression d’avoir le ventre plein. Il est donc essentiel, en particulier pendant un régime, de faire en sorte que votre chat mange le plus lentement possible. Il pourra ainsi mieux supporter le régime mis en place. Pour cela, vous pouvez utiliser une gamelle anti-glouton, des plateaux de jeux ou bien des balles distributrices de croquettes. Arrêtez de donner des friandises à votre chat Cette partie est souvent difficile à respecter pour certains propriétaires de chats. Donner une friandise à son animal est un excellent moyen de créer du lien affectif. Cependant, la plupart des friandises sont très riches en énergie et il faudrait donc, si on veut continuer à en donner, retrancher une partie des croquettes de la gamelle. Ce qui réduit encore plus les volumes. Si vraiment vous souhaitez continuer à donner quelques friandises à votre chat pendant son régime, voyez avec votre vétérinaire pour qu’il vous conseille des friandises adaptées. Les compléments alimentaires, des alliés parfois inattendus en cas de régime Vous pouvez aussi proposer à votre chat des compléments alimentaires pour l’aider à se sentir repu et ainsi accepter plus facilement le régime. Ce qui est très utile pour son bien-être aussi bien que pour le vôtre. Le meilleur complément alimentaire pour atteindre cet objectif chez le chat est le psyllium. Cette poudre fabriquée à partir du tégument des graines de psyllium est riche en mucilages. Une fois dans l’estomac, les mucilages se gorgent d’eau et gonflent. L’estomac est alors rempli (mais pas de nourriture) et l’animal se sent tout à fait rassasié. Demandez toujours conseil à votre vétérinaire avant d’utiliser du psyllium sur votre chat. Enfin, des compléments alimentaires anti-stress (valériane, camomille, protéines de lait, L-tryptophane …) peuvent être intéressants à utiliser chez les chats boulimiques anxieux. Le but est de les aider à se sentir plus apaisés. Faites attention à ceux qui se donnent sous forme de friandises car ils sont plus riches que les comprimés, les gélules ou la poudre. Nos meilleurs compléments alimentaires anti-stress pour chats Friandises Calme Marly & Dan pour Chats Complément alimentaire Sérénité Wamine Psyllium Bio – Floralpina Comment faire bouger mon chat obèse ? Plus votre chat en surpoids va se dépenser pendant la journée et plus son régime a de chances d’être efficace. Comme pour nous, manger et bouger reste la clé du succès. Mais les chats en surpoids ou obèses ne sont pas des champions de l’activité physique, leur mobilité étant fortement limitée : poids sur les articulations, manque de souplesse, fatigabilité cardiaque et respiratoire … Mieux vaut donc y aller en douceur. Essayez de jouer avec votre chat au moins 10 minutes pendant la journée. Pourquoi ne pas le faire sortir dans votre cage d’escalier. Vous pouvez aussi cacher une partie de ses croquettes dans votre logement pendant la journée. Pour manger, il devra ainsi faire l’effort de se déplacer. En plus, cette activité ludique stimulera son instinct naturel de prédateur. Les balles distributrices de croquettes sont aussi un bon moyen de faire bouger votre chat pour mériter sa pitance ! Que faire si mon chat ne perd pas de poids malgré un régime ? Si malgré la mise en place d’un régime adapté votre chat ne perd pas de poids, posez-vous plusieurs questions : 1/ La dose de nourriture que je donne est-elle la bonne ? Parfois, avec les verres doseurs, on a tendance à surestimer ce qui doit être donné à son chat. Ou bien, par manque de communication, il arrive qu’une autre personne du foyer distribue de temps en temps une deuxième ration. Et la suralimentation est la 1ère cause du surpoids félin. 2/ Avez-vous complètement arrêté de donner à votre chat des friandises, des restes de tables et des à-côtés ? Si la réponse est non, changez cette mauvaise habitude au plus vite ! 3/ Votre chat a-t-il la possibilité d’être nourri par d’autres personnes ? Des voisins par exemple si votre chat a accès à l’extérieur. Si oui, allez leur demander si votre chat passe de temps en temps chez eux et demandez-leur d’arrêter de lui proposer de la nourriture à disposition. 4/ En cas de doute, consultez votre vétérinaire. Des maladies et/ou traitements médicaux en cours peuvent aussi favoriser la prise de poids chez le chat. Des examens complémentaires peuvent être nécessaires.
bienfaits du CBD chez les chiens et les chats

Conseils vétérinaire Chat

Bienfaits du CBD chez le chien et le chat : Guide complet d’utilisation

L’objectif principal de chaque propriétaire est de faire en sorte que son animal soit heureux et en bonne santé. Atteindre ce but passe par la mise à disposition d’une alimentation Premium haut de gamme, la mise en place d’un environnement favorable pour combler les besoins propres à son espèce (litière, jouets à mordiller …), et du temps à lui accorder pour interagir ainsi que pour s’assurer de sa bonne santé en réalisant un suivi régulier chez le vétérinaire. Il existe de plus en plus de remèdes naturels permettant de prendre soin de nos animaux de compagnie. Le CBD en est un et il est actuellement en train de se démocratiser. De par son origine, il peut faire peur à certains maîtres mais ses bienfaits sont nombreux et ils ont été prouvés, pour la plupart, scientifiquement. Notre vétérinaire vous dit tout ce qu’il y a à savoir sur le CBD dans cet article : Comment fonctionne-t-il ? Quels sont ses bienfaits pour la santé de nos chiens et chats ? Comment le donner sans risque pour votre animal ? Comment agit le CBD sur l’organisme du chien et du chat ? Le CBD : Qu’est-ce que c’est ? Le CBD, ou cannabidiol, est une molécule cannabinoïde découverte en 1940 que l’on retrouve notamment dans le chanvre industriel ou Cannabis sativa subsp. Sativa . Cette plante n’est pas la même que celle qu’on appelle cannabis dans le langage courant. Le chanvre industriel et le cannabis sont deux plantes issues de la même famille, quasi identiques, mais avec une composition chimique très différente. Le chanvre industriel est très riche en CBD, et en d’autres cannabinoïdes, mais contient de très faibles quantités de THC (moins de 0,2%). C’est ce THC (ou tétrahydrocannabinol) qui est présent en grande quantité dans la plante de cannabis et qui possède des vertus psychotropes utilisées pour « planer ». Pour pouvoir être cultivés au sein de l’Union Européenne et être qualifiés de chanvre industriel, les plans de chanvre doivent forcément contenir moins de 0,2% de THC (si ce n’est pas le cas, les produits sont considérés comme stupéfiants et donc hors-la-loi). Le CBD n’est pas une molécule psychoactive à utilisation récréative. Ce n’est pas un stupéfiant ! Elle n’entraîne aucun effet d’accoutumance ou de dépendance. Elle a d’autres effets sur l’organisme qui sont au contraire très positifs. CBD et système endocannabinoïde Il y a quelques dizaines d’années à peine a été mis en évidence le système endocannabinoïde chez l’Homme et les mammifères, dont le chien et le chat. Ce système est composé : De récepteurs spécifiques à la surface des cellules de l’organisme appelés CB1 et CB2 ; De molécules au sein même de nos organismes, qui peuvent se fixer sur ces récepteurs et induire des réponses dans notre corps. Le fonctionnement de ce système n’est pas encore très bien déterminé. Il a été découvert en étudiant les effets du THC sur le corps humain. Il est impliqué dans de nombreux mécanismes qui vont permettre de maintenir l’équilibre dans l’organisme, ce qu’on appelle l’homéostasie. Ces fameux récepteurs CB1 et CB2 sont disséminés partout dans le corps des mammifères, avec parfois des localisations préférentielles (par exemple plus de récepteurs CB1 au niveau du cerveau que de CB2). On les retrouve dans le système nerveux central, sur les vaisseaux sanguins, dans les muscles, au niveau digestif, sur les os, sur les cellules du système immunitaire … Le THC se fixe massivement sur les récepteurs CB1, d’où ses effets psychotropes puissants et son effet de dépendance. Le CBD, en revanche, se fixe aussi bien sur les récepteurs CB1 et CB2 mais seulement en partie. Il a donc des effets à presque tous les niveaux de l’organisme mais de façon très légère et n’entraîne ainsi aucun effet secondaire. Le CBD est-il un médicament ? De nos jours, le CBD est retrouvé à la fois dans des préparations humaines mais aussi à usage vétérinaire. Bien que de nombreuses études scientifiques existent à ce jour pour prouver l’efficacité du CBD, il n’est pas classé comme un médicament en France ni en Europe pour le moment. En effet, aucun de ces produits ne dispose d’une AMM, c’est-à-dire d’une autorisation de mise sur le marché, indispensable à la vente d’un médicament. De ce fait, tous les produits vétérinaires (et humains) qui en contiennent ne peuvent pas faire mention d’un but thérapeutique. Ils sont vendus sous la mention de cosmétique. Bienfaits du CBD pour la santé chez le chien et le chat ? De nombreuses études scientifiques ont été réalisées sur le CBD, aussi bien chez l’Homme que chez le chien et le chat, notamment à propos de son effet sur l’arthrose, la douleur chronique, l’épilepsie, le cancer et l’anxiété. N’ayant pas le statut de médicament, il est difficile d’évaluer scientifiquement l’effet d’une présentation de CBD sur une population animale. Cependant, les retours des propriétaires sont souvent très bons. Ce produit n’est pas miraculeux en soi et doit être utilisé en association avec des médications plus traditionnels, mais de nombreux chiens et chats sont réceptifs à ce produit avec de bons résultats. Dans quels cas donner du CBD à mon animal ? En pratique, dans quelles situations donner du CBD à son chien ou à son chat peut-il avoir un intérêt ? Bien que disponible sans ordonnance et n’étant pas qualifié de médicament, nous vous recommandons de toujours demander l’avis de votre vétérinaire avant de donner du CBD à votre animal de compagnie. Voici néanmoins quelques exemples : Gestion du stress et de l’anxiété Nos compagnons à quatre pattes peuvent souffrir d’anxiété ou de stress de façon occasionnelle ou bien chronique. Un épisode occasionnel de stress n’aura en général pas de conséquence sur le bien-être de votre animal ou sur sa santé. Cependant, si le stress et l’anxiété s’installent dans le temps, alors le mal-être ressenti par votre animal pourra entraîner des répercussions sur son comportement et/ou sa santé. Chez le chat, le stress se manifeste souvent sous la forme d’un toilettage excessif parfois associé à une perte de poils, des troubles alimentaires (boulimie ou bien perte d’appétit) et des troubles du comportement comme de la malpropreté urinaire, des miaulements excessifs. Chez le chien, l’anxiété chronique se manifeste soit par de l’hyperactivité (avec possibles destructions) soit par une demande constante de contact, des aboiements répétitifs, un mordillement des pattes … Chez nos animaux de compagnie, le stress peut être dû à un déménagement, à l’arrivée ou au départ d’un congénère, à la naissance d’un bébé dans le foyer, à une phobie (voiture en promenade, vétérinaire …), un conflit entre les congénères (exemple : chats qui ne supportent pas), une mauvaise sociabilisation, etc …. Les causes sont nombreuses et il est important de consulter votre vétérinaire pour savoir ce que vous pouvez faire au niveau éducation et enrichissement de son environnement pour aider votre compagnon. Parfois, des traitements peuvent être prescrits par votre vétérinaire pour aider à diminuer le stress ressenti par votre animal. Le CBD peut être ce traitement naturel, utilisé seul ou en association avec une autre molécule. Il peut être utilisé en prévention, quand vous savez que quelques jours plus tard quelque chose va perturber votre animal comme des feux d’artifices ou un long trajet en voiture par exemple. Ou bien vous pouvez utiliser le CBD par cure, si votre animal est stressé de façon régulière, afin de l’apaiser et améliorer son confort de vie. Gestion des douleurs articulaires en cas d’arthrose Quelques études ont montré un intérêt du CBD contre : les douleurs chroniques en améliorant le confort de vie de l’animal l’inflammation (en la réduisant ?)t. Ces deux effets sont bénéfiques sur tous les types de douleur et d’inflammation chroniques dont peuvent souffrir nos chiens et nos chats, et notamment en cas d’arthrose chez l’animal adulte ou âgé. L’arthrose est une maladie dégénérative qui touche les articulations et qui est plus ou moins inévitable avec l’âge. Chez certains animaux, elle va apparaître plus précocement du fait de lésions osseuses, comme une dysplasie, ou à la suite d’un accident de la route. L’arthrose se manifeste principalement chez le chien par des boiteries intermittentes et régulières, notamment à froid, ainsi que de la raideur, des difficultés à se déplacer avec des vocalises du fait de la douleur et, parfois, des modifications du comportement (baisse d’entrain, agressivité …). Chez le chat, l’arthrose peut être plus difficile à objectiver car c’est un animal qui exprime peu de manifestations de douleur. Cependant, à partir d’un certain âge, si votre chat a du mal à faire sa toilette, qu’il fait une partie de ses besoins hors de la litière, qu’il a du mal à réaliser les mouvements du quotidien (courir, sauter) ou que son comportement change (refuse les caresses par exemple ou se montre agressif), il faudra se poser la question : mon chat pourrait-il souffrir d’arthrose ? La gestion de l’arthrose est multimodale chez nos carnivores domestiques et repose sur la mise en place d’une alimentation thérapeutique spécifique, une perte de poids quand elle est nécessaire, des traitements anti-inflammatoires à la demande. De nombreuses thérapeutiques alternatives existent de nos jours pour soulager nos animaux et améliorer leur confort de vie : le CBD en fait partie. En diminuant l’inflammation et la douleur ressentie, les chiens et chats traités sont plus mobiles et retrouvent, parfois, aux dires des propriétaires, une seconde jeunesse. Régulation de l’appétit Bien manger est un signe de bonne santé chez le chien et le chat et, dès que nos animaux de compagnie arrêtent de manger, il est indispensable de rechercher pourquoi. Certains motifs sont totalement anodins : déplacement de la gamelle, arrivée d’un nouvel animal de compagnie dans le foyer, changement brutal de nourriture … Si vous identifiez une de ces causes, rectifiez le tir et assurez-vous que votre animal recommence à manger. Une perte d’appétit partielle ou totale peut aussi être due à des causes plus sérieuses : douleur dentaire, maladie générale comme l’insuffisance rénale chronique, anxiété chronique, cancer, gastro-entérite … Si votre animal ne va pas bien, allez consulter rapidement votre vétérinaire pour identifier la raison de cette baisse d’état général et mettre en place un traitement adapté. Le cannabidiol (ou CBD) agit grâce au système endocannabinoïde sur la régulation de l’appétit. Donner du CBD à son chien ou à son chat peut stimuler son appétit lorsqu’on l’associe aux traitements médicaux nécessaires à la prise en charge de la cause initiale. De plus, si votre chien ou votre chat mange peu à cause de douleur chronique ou de stress, vous savez à présent que le CBD agit sur l’appétit mais également sur ces deux autres facteurs grâce à son action multimodale. Lutte contre les nausées et les vomissements De même que le CBD agit sur la régulation de l’appétit chez le chien et le chat, il permet aussi de limiter les nausées, donc les vomissements et indirectement la baisse d’appétit. Bien évidemment, le CBD ne doit pas être utilisé comme un traitement à part entière des vomissements. Chez nos animaux, les affections se manifestant par des vomissements peuvent être graves. Il faut donc déterminer pourquoi votre animal vomit, consulter votre vétérinaire et mettre en place un traitement adapté. Cependant, son utilisation peut être intéressante dans les cas bénins ou la nausée est gênante pour votre animal : par exemple, lors d’un long trajet en voiture. Anticiper le problème et en donner sur plusieurs jours avant le voyage est une bonne solution. De même, si votre chien ou votre chat est nauséeux et/ou vomit du fait d’une maladie chronique ( insuffisance rénale chronique, cancer …), le CBD, en association avec les autres traitements prescrits par votre vétérinaire traitant, peut permettre d’améliorer le confort de vie de votre animal. Gestion des troubles du comportement : hyperactivité et agressivité Le cannabidiol peut également être utilisé, en complément de mesures comportementales ou médicamenteuses, pour gérer l’hyperactivité et l’agressivité chez nos carnivores domestiques. Ces troubles peuvent apparaître notamment (liste non exhaustive) : En cas de sevrage trop précoce chez le chaton, Si votre chien/chat n’a pas été suffisamment sociabilisé à l’Homme et à ses congénères, Si votre chien ne supporte pas de rester seul à la maison. L’éducation reste le maître mot dans ces situations. Parfois, votre vétérinaire peut vous orienter vers un confrère comportementaliste et des traitements médicamenteux peuvent être nécessaire pour accompagner votre animal dans la gestion de ses émotions, pendant que vous essayez de mettre en place de nouveaux comportements. Nous savons cependant que le système endocannabinoïde agit au niveau du cerveau et que le CBD a des effets apaisants et anxiolytiques. Chez l’animal épileptique L’épilepsie est une maladie du système nerveux central qui entraîne des crises convulsives à répétition. Elle peut être idiopathique ou bien causée par des lésions de l’encéphale ou encore des maladies métaboliques. Ce syndrome est relativement plus fréquent chez le chien que chez le chat. Les premières études à propos des effets positifs du CBD sur nos animaux et l’Homme ont, en partie, été réalisée sur l’épilepsie. Il a été démontré que le cannabidiol pouvait diminuer la fréquence des crises chez le chien. Cette molécule peut donc avoir un intérêt chez les chiens (voire les chats) épileptiques, en complément des traitements plus traditionnels. En soutien chez l’animal cancéreux En cas de cancer, de nombreuses fonctions au sein de l’organisme vont être déstabilisées : baisse d’appétit, inconfort voire douleur, fatigue, déficience du système immunitaire …. Les récepteurs du système endocannabinoïde étant présents dans presque toutes les zones de l’organisme, le CBD peut avoir des effets à de nombreux niveaux comme nous l’avons déjà évoqué précédemment. Il est donc raisonnable de rajouter du CBD dans la liste des traitements de l’animal cancéreux pour tenter de : Stimuler son appétit, Limiter les nausées et les vomissements qui peuvent exister à cause des traitements, Stimuler le système immunitaire, Réduire l’anxiété chronique et le mal-être, Diminuer les sensations de douleur et l’inflammation …. Chez le chiot ou le chaton Pourquoi ne pas envisager de donner du CBD à certains chiots ou chatons puisque celui-ci agit au niveau du comportement et stimule le système immunitaire ? Cela pourrait s’avérer un coup de pouce sur des animaux qui ont, par ailleurs, tendance à être très actifs, parfois agressifs ou anxieux. Avec l’effet sur la digestion du CBD, on peut favoriser la mise en place d’un bon microbiote intestinal chez le jeune pour favoriser la croissance. De même, on peut espérer booster ses défenses immunitaires. Chez le chien ou le chat senior Les chiens et les chats âgés vont avoir tendance à souffrir de nombreux problèmes déjà évoqués dans les paragraphes précédents : arthrose, anxiété, sénilité, douleur chronique, baisse d’appétit … Le CBD peut donc être une solution naturelle pour accompagner un animal senior (en plus de ses potentiels autres traitements) et améliorer sa qualité et son espérance de vie. Encore plus chez un animal senior, n’hésitez pas à demander l’avis de votre vétérinaire avant d’utiliser ce produit, même s’il ne présente a priori pas d’effets indésirables. Vous pourrez ainsi savoir si ce produit est le mieux adapté pour lui. Le CBD est-il dangereux pour mon animal de compagnie ? L’avantage du CBD est qu’il n’est absolument pas dangereux pour votre animal de compagnie. Ce produit n’engendre aucune dépendance et n’a aucun effet psychotrope. Les doses journalières doivent cependant être respectées. Dans le cas contraire, il est possible d’observer une légère apathie chez votre animal de compagnie. Quelles sont les précautions à prendre avant de donner du CBD à son animal ? Le CBD existe depuis peu sur le marché et, autour de lui, la législation reste parfois un peu floue du fait que le cannabidiol ne soit pas encore considéré comme un médicament. Ces produits peuvent donc être achetés sans ordonnance, notamment sur Internet. Il est capital d’acheter un produit à base de CBD à usage vétérinaire et non à usage humain. Il ne faudrait pas qu’il contienne d’autres molécules inadaptées à nos chiens et chats. Faites également attention à vous procurer un produit de marque reconnue car, sur Internet, il n’est pas toujours facile de suivre la traçabilité de certains produits. Pour rappel, pour être commercialisé légalement, le CBD doit être issu du chanvre industriel qui contient moins de 0,2% de THC. Quelle présentation de CBD choisir pour mon chien ou mon chat ? Le CBD pour nos animaux de compagnie existe sous plusieurs formes : Huile à faire avaler ou à déposer sur la nourriture, Spray à faire avaler ou à déposer sur la nourriture, Friandises, Pâtées, Comprimés/gélules, Baume à déposer sur la truffe ou les coussinets en cas de lésions. Chez Goodbro, nous vous proposons de découvrir la marque Pawell©, 100% made in France, spécialisée dans l’élaboration de produits à base de CBD pour le chien et le chat. Quel que soit le format choisi (sauf dans le cas du Baume avec une action strictement locale), les effets seront équivalents. C’est à vous de choisir le format le plus adapté à votre portefeuille et à votre animal. Quelle dose de CBD donner à son animal ? La dose de CBD à donner à votre chien/chat va dépendre essentiellement du produit que vous aurez choisi et de sa composition. Il est donc indispensable de bien respecter la posologie indiquée sur l’emballage. Si au bout de quelques jours, vous ne semblez pas observer d’effet sur votre compagnon, lisez une nouvelle fois la notice car certains produits vous indiquent s’il est possible d’augmenter la dose et vous donne des recommandations particulières pour le faire dans de bonnes conditions. En cas de doute, prenez toujours conseil auprès de votre vétérinaire. Il doit rester le principal référent pour la santé de votre animal et sera le professionnel le plus à même de vous guider dans le choix du produit à utiliser ainsi que sa posologie.
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Vaccination contre le coryza chez le chat : Tout ce qu’il faut savoir

Le saviez-vous ? Le coryza, aussi appelé « rhinotrachéite virale féline », n’est pas à proprement parler une maladie. Il s’agit plutôt de ce qu’on appelle un syndrome, c’est-à-dire un ensemble de symptômes regroupés sous la même dénomination (comme le syndrome grippal chez l’Homme). Le coryza est extrêmement contagieux et très fréquent au sein de la population féline. On estime en effet que 70% de la population mondiale féline est porteuse du coryza. Quels sont les signes du coryza ? Le coryza est une affection respiratoire très contagieuse. Il peut être provoqué par un cortège de différents agents infectieux : L’Herpèsvirus félin, Le Calicivirus félin, Un Réovirus félin. Des surinfections bactériennes dues à Bordetella bronchiseptica , ou à des bactéries du genre Mycoplasma ou encore Chlamydophila sont fréquemment observées et viennent compliquer le tableau clinique. Le coryza se présente sous différentes formes : Une forme aigue à suraiguë, parfois violente et potentiellement mortelle si l’animal atteint est fragile (chaton, animal immunodéprimé) Une forme chronique, généralement liée à l’infection due à l’Herpèsvirus et/ou au Calicivirus, qui se manifeste cliniquement plusieurs fois au cours de la vie de l’animal, à l’occasion de périodes de stress, chez environ 50% des chats porteurs. Les symptômes observés en cas d’infection au coryza sont d’origine : Respiratoire : éternuements, reniflements, jetage nasal (= écoulement purulent), respiration sifflante, croûtes au niveau des narines pouvant encombrer et gêner le passage de l’air. Oculaire : écoulement translucide (= epiphora) ou purulent (= chassie) au niveau des yeux, conjonctivite et parfois même présence d’ulcères au niveau de la cornée. Ces signes sont plus étroitement liés à la présence de l’Herpèsvirus félin. Buccale : on observe parfois des ulcérations de la langue ou de l’arrière-gorge ainsi qu’une gingivite plus ou moins sévère, plus liés à la présence du Calicivirus félin. Générale : abattement, baisse d’appétit, déshydratation… La contamination peut se faire par contact direct avec un animal déjà infecté pour les chats qui sortent. Néanmoins, les chats n’ayant pas accès à l’extérieur peuvent tout de même être atteints car les virus sont véhiculés par l’air ou les membres du foyer. Les voies de contamination sont principalement nasales, orales et oculaires. Les chats vivant en collectivité sont beaucoup plus à risques de développer une infection (élevage, refuge, exposition…). Le diagnostic est généralement établi assez facilement par le vétérinaire, sur la base de l’observation des symptômes. En fonction de la sévérité des signes cliniques et du profil de votre animal, celui-ci décidera de mettre en place ou non des traitements médicaux pouvant aller de la simple utilisation d’un collyre, d’un aérosol pour dégager les voies respiratoires, d’antibiotiques à la maison, à une hospitalisation sous perfusion avec traitements par voie intra-veineuse. Nos meilleurs produits pour chats Fiole Cataire Herbe à chat Homycat Brosse démêlante chien et chat Biogance Prévention autour du coryza En raison de la forte prévalence du coryza et de sa contagiosité importante, le seul moyen de lutter contre la propagation de ce syndrome est l’utilisation de la vaccination. Les vaccins disponibles actuellement en médecine vétérinaire permettent de protéger l’animal contre l’Herpèsvirus félin, le Calicivirus félin et la chlamydiose. Les autres agents pathogènes responsables d’un syndrome coryza ne sont, à l’heure actuelle, pas concernés par les vaccinations. C’est une des raisons pour lesquelles des chats parfaitement vaccinés peuvent tout de même présenter des symptômes du coryza. Par ailleurs, les vaccins contre le coryza ne permettent pas toujours d’empêcher l’animal de s’infecter mais ils atténuent la gravité des symptômes et la contagiosité. Un animal vacciné excrétera en effet moins de charge virale dans ses sécrétions et, ainsi, sera moins contagieux pour ses congénères. Quel est le protocole de vaccination contre le coryza ? Les chats peuvent débuter leur primovaccination à compter de l’âge de 8 semaines. Il convient de réaliser deux à trois injections à 4 semaines d’intervalle pour que la primovaccination soit complète (8, 12 et 16 semaines). Ensuite, un rappel annuel est indispensable pour stimuler le système immunitaire et maintenir une protection optimale durant toute la vie de l’animal. Ce protocole est valable pour le vaccin contre le calicivirus et l’herpesvirus félin (vaccin du coryza considéré comme essentiel chez le chat) et pour le vaccin contre la chlamydiose. Une seule marque de vaccin contre le coryza, au sens strict, confère une immunité qui dure 2 à 3 ans une fois le protocole de primovaccination effectué. Quels sont les effets secondaires possibles de la vaccination contre le coryza chez le chat ? Les effets indésirables suite à la vaccination contre le coryza ne sont pas fréquemment observés. Le plus souvent, ils sont transitoires et légers avec apparition d’un nodule au point d’injection qui va mettre plusieurs jours à disparaître ou fièvre et fatigue pendant 24-48H. Chez les chats un peu sensibles, on peut observer, après une vaccination contre le coryza avec des vaccins atténués des petits éternuements et écoulement oculaire séreux pendant quelques jours. Les effets secondaires graves sont rares. Pour en savoir plus nous vous invitons à lire notre article : « les effets indésirables des vaccins chez le chat ». Quel est le prix d’un vaccin contre le coryza ? La vaccination contre le coryza, considérée comme essentielle chez le chat, fait souvent partie d’une consultation vaccinale globale au cours de laquelle le vétérinaire va également vacciner l’animal contre le typhus et, s’il présente un profil à risque, la leucose féline. Ainsi, le prix du vaccin contre le coryza est englobé dans le prix de la consultation vaccinale. Ce tarif peut être variable en fonction de nombreux paramètres, notamment la localisation de votre vétérinaire (il est souvent plus onéreux de faire vacciner son chat en plein centre de Paris qu’à la campagne). Globalement, il faut compter autour de 60-75€ pour une consultation vaccinale classique chez le chat, auxquels peuvent venir s’ajouter des dépenses comme l’achat d’un produit antipuces ou d’un vermifuge par exemple.
effets indésirables ou secondaire suite à la vaccination chez le chat

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Les effets indésirables des vaccins chez le chat

Alors que la vaccination dans l’espèce féline semble s’être transformée en un geste routinier, les vaccins restent malgré tout des médicaments vétérinaires. De ce fait, des effets indésirables, plus ou moins sévères, peuvent donc survenir après leur utilisation. Lorsqu’ils apparaissent, la vaccination est mal vécue par les propriétaires car il devrait s’agir d’un acte de médecine préventive sur un chat sain destiné à le maintenir en bonne santé ! Même si les effets indésirables sont peu fréquents, la vaccination doit rester un acte médical raisonné puisqu’ils existent : votre vétérinaire va mettre en place un protocole de vaccination adapté à votre chat en personnalisant les valences vaccinales utilisées (marque, nombre, fréquence). Qu’est-ce qu’un effet indésirable en médecine ? Un effet indésirable (ou secondaire) est un effet nuisible et non désiré, observé suite à l’utilisation d’un médicament. Le plus fréquemment, ils sont légers et apparaissent en général dans les quelques heures suivant la vaccination. Leur pronostic est bon. D’autres peuvent être graves à court ou moyen terme, voire parfois entraîner le décès de l’animal si la prise en charge n’est pas rapide et adaptée. Ces effets secondaires sont évidemment extrêmement rares. Selon la fréquence d’apparition d’un effet indésirable, pour un médicament donné, il sera classé comme suit : Très fréquent : survenu sur plus d’un animal sur 10 traités Fréquent : survenu sur une dizaine d’animaux sur 100 traités Peu fréquent : survenu sur une dizaine d’animaux sur 1000 traités Rare : survenu sur une dizaine d’animaux sur 10 000 traités Très rare : survenu sur moins d’un animal sur 10 000 traités Il est possible et bénéfique de déclarer auprès de votre vétérinaire ou de l’Agence Nationale du Médicament Vétérinaire (ANMV) tout effet indésirable suspecté chez votre chat après une vaccination ou la prise de tout autre médicament : on parle de déclaration de pharmacovigilance. Ces informations sont importantes car elles permettent d’en savoir plus concernant la sécurité des vaccins existant sur le marché français pour nos animaux. En 2022, la population féline française est estimée à environ 15 millions d’individus (il y a deux fois plus de chats que de chiens en France). Des études rapportent que 6 propriétaires sur 10 n’ont jamais fait vacciner leur chat et que seule la moitié des 40% restant réalise les rappels de vaccins chaque année. Bien que la population féline soit encore moins bien vaccinée que la population canine en France, des millions de doses de vaccins sont administrées chaque année, chez le chat, dans notre pays et seulement quelques centaines (moins de 300 ans) de déclarations de pharmacovigilance réalisées par an. Certes ce sont seulement les effets sérieux qui sont remontés : les effets indésirables transitoires et peu sévères passent le plus souvent inaperçus et/ou ne sont pas déclarés. Bien que des effets indésirables graves puissent se produire après un vaccin, ces effets sont extrêmement rares . Il est donc bénéfique de faire vacciner son chat pour le protéger contre des maladies graves et qui circulent encore dans notre pays, que de ne pas le vacciner par peur d’un effet secondaire. C’est ce qu’on appelle la balance bénéfice-risque. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Essentiel Chat Stérilisé Maison Moulin Lotion nettoyante sans rinçage chiot Biogance Les effets indésirables sans gravité des vaccins chez le chat Les effets indésirables peu graves sont les plus communément mis en évidence suite à la vaccination chez le chat : Réactions locales avec apparition d’un nodule et/ou de douleur au niveau du point d’injection du vaccin. Ces effets se dissipent en général en quelques jours et sans traitement (parfois jusqu’à 15 jours pour des gros nodules réactionnels). Fatigue et perte d’appétit pendant 24 à 48 heures (souvent combiné à un léger épisode de fièvre). Il ne faudra alors pas hésiter à stimuler l’appétit de votre compagnon avec des aliments appétents comme de la pâtée. Parfois, éternuements et écoulement oculaire transparent léger (épiphora séreux) pendant quelques jours après une vaccination contre le coryza (avec un vaccin dit vivant inactivé) chez un chat un peu sensible. En cas de douleur handicapante pour le chat, de nodule trop gênant et/ou de fièvre trop importante, vous pouvez consulter votre vétérinaire pour obtenir une prescription d’anti-inflammatoires, sous forme d’injection ou de comprimés, destinée à faire disparaître ces symptômes plus rapidement pour le confort de votre chat. Les effets indésirables graves des vaccins chez le chat Les effets indésirables graves suite à une vaccination chez le chat sont beaucoup plus rares(en moyenne 200 cas par an rapportés). Les effets les plus sérieux à court terme se développent en général dans les quelques heures qui suivent la vaccination. Plus l’anomalie se manifeste tardivement par rapport à la vaccination et moins il est probable qu’elle en soit une conséquence. Troubles gastro-intestinaux sévères avec vomissements et/ou diarrhée hémorragique sans que l’on puisse en expliquer le déclenchement. L’hospitalisation du chat sera parfois nécessaire pour le réhydrater par perfusion et lui administrer les traitements par voie intraveineuse. Apparition d’un fibrosarcome au point d’injection. Choc anaphylactique ou hypersensibilité de type I. C’est un des effets indésirables les plus graves. Il n’est que très rarement rapporté. Il se manifeste dans les minutes voire les heures qui suivent l’injection vaccinale, avec développement possible d’un état de choc, de troubles respiratoires majeurs associés à un œdème aigu du poumon, d’œdèmes localisés de la face ou de la peau, de troubles digestifs et/ou de rougeurs et démangeaisons au niveau de la peau. Le pronostic dépend essentiellement de la rapidité de la prise en charge : injection de corticoïdes en intraveineux parfois associée à une hospitalisation. Sachez que les corticoïdes vont, en contrepartie, entraîner un échec vaccinal. Plus rarement mis en évidence dans l’espèce féline : Choc vagal (malaise avec perte de connaissance), anémie hémolytique à médiation immune, atteinte nerveuse …. Cas particulier du fibrosarcome chez le chat Le complexe fibrosarcome féline est un ensemble de tumeurs cancéreuses du tissu sous-cutané, malignes, pouvant envoyer des métastases à distance, infiltrantes et très agressives localement (les récidives sont assez fréquentes après une chirurgie). Ce sont des tumeurs très fréquentes chez le chat. Au départ, les vaccins et leurs adjuvants ont été incriminés dans l’apparition de ce type de tumeurs. Aujourd’hui, on sait que tout traumatisme répété au niveau de la peau chez le chat peut en favoriser l’apparition : blessures (morsure, griffures, lacération …), injections vaccinales, injections d’autres produits, identification par puce électronique …. C’est plutôt la répétition des microtraumatismes à un endroit qui est problématique. Voilà pourquoi aujourd’hui, les vétérinaires essayent de varier chaque année les sites d’injection des vaccins (en alternant les flancs chaque année) et ne se contentent plus de réaliser toutes les injections possibles et imaginables dans la peau du cou chez le chat. Ces tumeurs posent problème car elles finissent par devenir très volumineuses et peuvent parfois s’abcéder ou se nécroser. Elles deviennent alors très handicapantes pour le chat et peuvent altérer son état général (douleur, fièvre, difficultés à se déplacer …). Le traitement de base consiste à retirer la tumeur par voie chirurgicale mais nécessite de retirer jusqu’à 3 cm en périphérie de la tumeur (et en profondeur !) pour limiter au maximum les risques de récidive locale. En fonction de la localisation du fibrosarcome, de tels critères sont parfois difficiles à respecter. Les soins post-opératoires et la gestion de la douleur sont assez lourds. La radiothérapie peut aussi être utilisée dans le protocole de traitement. En l’absence de tout traitement, le pronostic des fibrosarcomes est toujours mauvais. En cas de chirurgie, le pronostic va dépendre de ce qui a pu être retiré ou non (risque de récidive ou non), de l’existence de métastases dans l’organisme, de l’utilisation de traitement complémentaire comme la radiothérapie … Cas particulier du défaut d’efficacité en vaccination Le défaut d’efficacité est un effet indésirable un peu particulier. Il ne provoque pas, en soi, un mauvais état général suite à l’injection vaccinale comme expliqué précédemment. Néanmoins, on observe dans ce cas une absence de production d’anticorps suffisante pour protéger le chat qui vient d’être vacciné. On croit à tort que l’animal est bien protégé mais, s’il rencontre le vrai pathogène, il peut contracter la maladie ! Le défaut d’efficacité lors d’une vaccination peut être rencontré dans deux cas : En cas de vaccination chez un chaton trop jeune qui va être contrée, en partie, par l’immunité maternelle : lorsqu’un chaton est vacciné trop tôt au cours de sa vie, le pathogène inactivé injecté dans l’organisme va être neutralisé par les anticorps de sa mère, reçus au moment de la prise de colostrum (premier lait). On pense alors de façon erronée que le chaton est correctement protégé. D’où l’importance, chez les chatons, de réaliser un dernier rappel de primovaccination, pour les vaccins essentiels (typhus, coryza et leucose), après l’âge de 4 mois, quand tous les anticorps maternels ont disparu (si la mère n’est pas vaccinée, on peut se contenter de 2 injections de primovaccination). Certains chats adultes développent une mauvaise réponse immunitaire, insuffisante pour se défendre en cas d’infection. Cette situation peut arriver si le protocole vaccinal n’a pas été respecté (injections trop espacées ou rappel oublié) et chez certains individus dit non-répondant. Voilà pourquoi il est capital de respecter les délais entre les injections vaccinales et la fréquence des rappels de vaccins préconisés par votre vétérinaire. L’unique façon de savoir avec précision si la vaccination d’un chat a été efficace ou non serait de réaliser une prise de sang, plusieurs semaines après l’injection du vaccin, pour doser le taux d’anticorps présents dans son organisme. Ces tests ne sont jamais mis en œuvre en pratique car ils sont très onéreux pour le propriétaire. Que faire pour limiter l’apparition d’effets indésirables après la vaccination chez le chat ? Pour les jeunes chatons, pour lesquels on veut éviter un défaut d’efficacité de la vaccination, il est recommandé de respecter les protocoles de primovaccination plus poussés avec 3 injections à 1 mois d’intervalle (2, 3 puis 4 mois) et un premier rappel aux 1 an du chat. Si des chats ont déjà présenté des réactions vaccinales, le vétérinaire pourra peut-être recommander de fixer le rendez-vous de vaccination en début de journée. Ainsi, il vous sera possible de rester avec votre chat toute la journée pour surveiller son état général, puisque les effets indésirables les plus graves apparaissent en général dans les heures qui suivent l’injection. Sur les chats adultes, il est bien de respecter les nouvelles recommandations et données fournies par les laboratoires. Si l’immunité conférée par un vaccin (après un protocole de primovaccination bien respecté) dure plus d’un an, il n’y a pas nécessité de vacciner le chat pour cette maladie tous les ans. Moins l’animal sera vacciné inutilement, moins on risque l’apparition d’un effet indésirable. Si des chats ont déjà enduré des effets indésirables sévères, il faudra discuter avec votre vétérinaire de l’intérêt de poursuivre ou non la vaccination (balance bénéfices-risques). Votre vétérinaire pourra recommander d’utiliser des marques de vaccins différentes et/ou de ne pas vacciner contre toutes les maladies en même temps (plusieurs consultations vaccinales sur l’année). Souvenez-vous qu’il est important de signaler à votre vétérinaire tout effet secondaire que vous notez suite à la vaccination de votre chat. Toutes les données de pharmacovigilance, qui seront communiquées aux autorités compétentes, permettront de mieux apprécier les risques des vaccins utilisés aujourd’hui et, si un jour cela est nécessaire, de retirer de la vente un vaccin qui présenterait plus de risques que de bénéfices. Nos meilleurs produits pour chats Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine
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Quels sont les vaccins obligatoires pour mon chat ?

En France, la vaccination du chat n’est pas soumise à réglementation, et donc n’est pas obligatoire, sauf dans un cas bien particulier. Malgré tout, la vaccination reste un outil essentiel pour protéger nos animaux de compagnie contre des maladies graves et parfois mortelles. Dans cet article, un vétérinaire va vous expliquer quel est l’objectif de la vaccination, quels sont les vaccins recommandés chez le chat et dans quel cas particulier la réalisation d’un vaccin est obligatoire ? Pourquoi vacciner son chat ? Vacciner son chat consiste à stimuler son système immunitaire, en injectant dans son organisme un ou plusieurs agents pathogènes, après les avoir rendus inoffensifs. Certaines maladies étant très contagieuses et parfois très graves, il est utile de vacciner les chats contre celles-ci de façon à préparer l’organisme à se défendre s’il entre en contact avec l’agent infectieux. De cette façon, on diminue le nombre de chats malades dans la population générale et on limite les formes sévères de la maladie chez les chats vaccinés. Le protocole vaccinal change suivant l’âge du chat et les vaccins utilisés. Il est nécessaire de suivre le protocole de vaccination mis en place par votre vétérinaire traitant. Vous pouvez consulter notre article sur « vaccin du chat, les indispensables pour votre animal » pour en savoir plus à ce sujet. Quels sont les vaccins recommandés chez le chat ? Vacciner son chat n’est obligatoire que dans très peu de cas dans notre pays. Néanmoins, ce n’est pas parce que la vaccination n’est pas obligatoire qu’il n’est pas fortement recommandé de vacciner nos animaux contre certaines maladies. Il existe plusieurs maladies (virales) pour lesquelles la vaccination est considérée comme essentielle chez le chat dans nos régions : Le coryza Le typhus aussi appelé panleucopénie féline La leucose pour les chats qui ont accès à l’extérieur La rage (R) Toutes ces infections sont assez graves et certaines sont mortelles chez le chat. Elles sont aussi assez contagieuses. Le dernier vaccin existant dans l’espèce féline est celui contre la chlamydiose. Il est considéré comme facultatif et son intérêt dépend du mode de vie du chat et de sa fragilité (chat vivant en collectivité, présentant des conjonctivites chroniques…) Nos meilleurs produits pour chats Pâtée Wolfood All Chicken Cat Mousse lavante chat Francodex Jouet pour chat Oiseau Homycat . Dans quels cas la vaccination est-elle obligatoire chez le chat ? Les voyages à l’étranger En cas de voyage hors du territoire français, la vaccination antirabique est obligatoire pour les chats. Il est nécessaire : Que le chat ait plus de 15 semaines minimum pour voyager Qu’il soit identifié avec une puce électronique Qu’il soit vacciné contre la rage (vaccin possible seulement à partir de l’âge de 12 semaines minimum = 3 mois). La vaccination antirabique n’est considérée valide, pour sortir du territoire français, qu’au minimum 21 jours après l’injection vaccinale. Qu’il possède un passeport européen dans lequel la vaccination antirabique sera rapportée. En fonction de la destination (UE ou non), les règles à respecter seront plus ou moins strictes. Il faut alors bien se renseigner. Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez consulter notre article Vaccins obligatoires chat pour voyager en Europe et dans le Monde Entier. Admission dans certains lieux Dans ces cas-là, il n’existe pas véritablement d’obligation aux yeux de la loi française, mais certains établissements exigeront une certification que votre animal est vacciné contre certaines maladies pour lui autoriser l’accès. Si vous voulez mettre votre chat en pension ou dans une chatterie, celle-ci peut exiger que votre chat soit correctement vacciné : Contre le typhus et le coryza. Et parfois aussi contre la leucose. Et parfois aussi contre la rage. Il en est de même si vous voulez présenter votre chat à un concours félin. Si vous souhaitez amener votre chat en camping pendant les vacances, celui-ci peut également exiger que votre chat soit à jour de ses vaccins essentiels (Typhus, Coryza et Leucose) et de la rage. Il faut donc vous renseigner en amont, afin de prendre les dispositions nécessaires si votre chat n’est pas à jour de son protocole vaccinal. Si les conditions demandées par ces entités ne sont pas respectées, ils pourront vous refuser l’entrée. Vaccins obligatoires chez le chaton ? Lors de la vente ou de la cession d’un chaton, celui-ci ne doit pas obligatoirement être vacciné. Par contre, il doit : Être âgé d’au moins 8 semaines ; Être identifié (identification électronique préférée, le tatouage est seulement toléré sur le territoire français) ; Avoir été examiné par un vétérinaire quelques jours avant la cession et posséder un certificat de bonne santé. Même si la vaccination n’est pas obligatoire, elle est recommandée dès l’âge de 2 mois (possible dès 8 semaines) pour toutes les maladies considérées comme essentielles dans l’espèce féline. Faire vacciner son chaton est un gage de bonne volonté et de souhait, si possible, de céder un animal protégé contre des maladies graves chez le jeune animal. Evidemment, la vaccination n’est jamais efficace à 100% sur les jeunes à cause des anticorps maternels persistants, mais elle a le mérite de vouloir protéger au maximum des individus à risques. Si le chaton que vous avez adopté n’est pas encore vacciné, prenez rapidement rendez-vous chez votre vétérinaire afin de savoir s’il est en bonne santé et de commencer un protocole de vaccination adapté à son nouveau mode de vie.
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Vaccins obligatoires chez le chat pour voyager dans le Monde Entier

Savez-vous qu’il est fortement déconseillé de prendre la décision d’emmener son chat en voyage au dernier moment ? En effet, en fonction de votre destination, des démarches administratives peuvent être nécessaires pour que votre chat puisse voyager en toute légalité. Ces démarches doivent être réalisées plus ou moins longtemps avant le départ et concernent notamment l’identification de votre animal et ses vaccinations. Si vous n’avez pas anticipé ces procédures et/ou qu’elles ne sont pas correctement réalisées, vous courez le risque que votre chat ne puisse entrer sur le territoire concerné et vous pouvez par ailleurs mettre sa santé en danger. Notre vétérinaire fait le point dans cet article sur les vaccins obligatoires pour voyager en toute tranquillité avec votre chat et les démarches essentielles associées. Attention, en fonction de votre destination d’arrivée, les démarches à réaliser ne sont pas les mêmes. Quels vaccins obligatoires en cas de voyage avec votre chat ? Le seul vaccin toujours obligatoire si vous voyagez avec votre chat est le vaccin contre la rage. D’autres vaccinations contre d’autres maladies existent chez le chat et sont bien évidemment fortement recommandées que vous voyagiez ou non avec votre animal : coryza, typhus et parfois leucose. Ces maladies existent dans le monde entier, il est donc important que votre chat soit correctement vacciné contre ces maladies, parfois mortelles, pour le protéger. Quelques pays, hors de l’Union Européenne, peuvent rendre ces vaccinations obligatoires. Il est donc primordial de bien vous renseigner en amont auprès des ambassades concernées ou des services vétérinaires (DDCSPP). Rappels concernant la vaccination antirabique chez le chat Modalité de vaccination contre la rage Pour pouvoir être vacciné contre la rage, un chat doit : Être âgé de plus de 3 mois (12 semaines) Être identifié par puce électronique (depuis Juillet 2011). Les tatouages sont encore réalisés ponctuellement chez les chatons et tolérés pour l’identification en France. Pour sortir du territoire, le tatouage n’est valable que s’il date d’avant juillet 2011 et est parfaitement lisible. Si ce n’est pas le cas, il faudra de nouveau identifier l’animal avec une puce électronique (double identification). Avoir un passeport européen. C’est l’unique document qui permet de certifier que la vaccination antirabique est à jour et valable. La vaccination antirabique n’est valable aux yeux de la loi que 21 jours après l’injection du vaccin. Un chaton qui a été vacciné contre la rage ne peut donc pas voyager et sortir du territoire avant l’âge de 15 semaines (12 semaines âge minimum pour vacciner + 3 semaines pour que la vaccination soit considérée efficace). Suivant le vaccin utilisé, la durée de protection vaccinale varie entre 1 et 3 ans. Pour en savoir plus sur le vaccin rage chez le chat, consultez notre article ICI. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Ligne Friandises Calme Marly & Dan pour Chats Preuve d’efficacité de la vaccination : le titrage antirabique Réaliser un titrage antirabique, c’est effectuer une prise de sang afin de mesurer le taux d’anticorps dirigés contre la rage présents dans l’organisme de l’animal. Ce test permet de vérifier que l’animal vacciné possède suffisamment d’anticorps et donc, que la protection immunitaire est optimale contre cette maladie. Un titrage antirabique peut être nécessaire pour se rendre dans certains pays. Il est surtout obligatoire pour revenir au sein d’un pays de l’Union Européenne, après avoir voyagé avec son chat dans un pays où la rage est présente de manière endémique. Le titrage doit être réalisé minimum 30 jours après la dernière injection vaccinale et au moins 3 mois avant le départ (parfois plus tôt encore en fonction de la destination). Il est donc primordial de bien anticiper cette étape afin de respecter ces contraintes en termes de timing (surtout si en plus, le résultat du titrage est mauvais). Un titrage antirabique ne peut être réalisé que par un laboratoire agréé par l’Union Européenne. Si le taux d’anticorps mesuré est > 0,5 UI/ml, alors la vaccination contre la rage est considérée comme efficace, le titrage est validé et le chat peut voyager dans la zone à risques et revenir dans l’UE. Si le taux d’anticorps mesuré est inférieur à ce seuil, le chat devra recevoir une nouvelle injection de vaccin antirabique et un second titrage devra être réalisé 30 jours plus tard. Un résultat de titrage antirabique positif (protection idéale) est valide pendant toute la vie de votre chat, si et seulement si, les rappels de vaccination antirabique sont réalisés dans les temps (au jour près !). Voyager avec son chat au sein du territoire Français La vaccination contre la rage n’est pas obligatoire chez le chat, ni aucune autre d’ailleurs, si vous souhaitez voyager en France métropolitaine, et ce, quel que soit le moyen de transport choisi. Il en va de même pour voyager de France métropolitaine jusqu’en Corse, en Guadeloupe, en Martinique ou à la Réunion. Cependant, certaines compagnies aériennes et maritimes peuvent exiger que votre animal de compagnie soit vacciné contre la rage pour embarquer. Il est donc là aussi capital de se renseigner à l’avance pour prendre les dispositions nécessaires. Attention, si vous prenez l’avion et qu’une escale est prévue dans un autre pays (UE ou pas), il faudra alors obligatoirement que votre chat soit vacciné contre la rage et vous devrez vous conformer à toutes les obligations liées à ce pays. Soyez bien vigilant lorsque vous prenez votre billet d’avion. En cas de voyage avec son chat dans les autres territoires français d’outre-mer, les dispositions légales à respecter sont plus ou moins importantes : Guyane, Mayotte et St-Pierre-et-Miquelon : vaccination contre la rage obligatoire. Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna, St-Martin et Polynésie française : vaccination antirabique également obligatoire mais associée à d’autres obligations en fonction des territoires : permis d’importation, certificat sanitaire de bonne santé, traitement contre les parasites externes (puces et tiques) et/ou les parasites internes (vers digestifs), quarantaine à l’arrivée, réalisation d’un titrage antirabique … Il est bon de savoir que la grande majorité des compagnies aériennes et maritimes demande la réalisation d’un certificat de bonne santé pour votre chat, dans la semaine qui précède le voyage. Voyager avec son chat au sein de l’Union Européenne Une réglementation commune a été mise en place au sein de l’Union Européenne afin de faciliter les démarches lors des passages aux frontières. Qu’importe le pays où vous voulez vous rendre au sein de l’UE, il faut que votre chat soit : Bien vacciné contre la rage : injection vaccinale de plus de 21 jours et valide (date de rappel non dépassée) Par conséquent être âgé de plus de 15 semaines ; Être identifié par puce électronique (le tatouage est encore toléré s’il a été réalisé avant juillet 2011 et demeure parfaitement lisible) ; Posséder un Passeport Européen dans lequel la vaccination antirabique a été notée et validée (numéro de lot, date du vaccin, date du rappel …). L’ensemble de ces démarches est aussi valable pour se rendre en Islande, au Royaume-Uni, en Suisse, en Norvège, au Vatican, à Monaco, au Liechtenstein, en Andorre et à Saint-Marin. Ces démarches seront vérifiées par les autorités sanitaires à l’arrivée dans le pays. Si votre chat n’est pas en règle, il court le risque d’être mis en quarantaine (à vos frais) ou bien d’être renvoyé dans son pays de provenance. Pour rappel, la grande majorité des compagnies aériennes et maritime demande la présentation d’un certificat de bonne santé pour votre animal, réalisé lors d’une consultation chez le vétérinaire dans les jours qui précèdent le voyage. Renseignez-vous auprès de votre organisme de transport. Voyager avec son chat en dehors de l’Union Européenne Si vous souhaitez quitter l’Union Européenne avec votre chat, il faudra respecter la réglementation du pays concerné. Pour obtenir les informations nécessaires, vous pouvez vous renseigner, dans un premier temps, auprès de l’ambassade du pays ou bien auprès des services vétérinaires français (DDCSPP). Pour voyager dans un pays hors UE, il faudra toujours veiller, au minimum, à ce que votre chat : Soit âgé de plus de 15 semaines ; Soit correctement identifié par puce électronique ; Détienne un Passeport Européen ; Que la vaccination contre la rage soit bien à jour et certifiée dans son passeport ; Réalisation d’un titrage antirabique dans les délais demandés avec obtention d’un taux supérieur à 0,5 UI/ml ; Obtention d’un certificat international de bonne santé réalisé dans les jours précédant le départ (durée variable en fonction des pays). Ce type de certificat doit vous êtes fourni par le vétérinaire (ou service vétérinaire) et doit parfois être co-signé par un vétérinaire des services vétérinaires (il faut alors pouvoir prendre rendez-vous avant votre départ). Certains pays peuvent demander la mise en quarantaine de votre chat avant le départ ou à l’arrivée, des formulaires à remplir, le traitement de votre animal contre certains parasites réalisés par le vétérinaire … Les autorités sanitaires vérifieront au départ et à l’arrivée dans le pays que toutes les démarches ont bien été réalisées et sont conformes aux attentes. Si votre chat n’est pas en règle, il court le risque : D’être placé en quarantaine, jusqu’à ce qu’il satisfasse aux exigences sanitaires du pays d’arrivée. D’être renvoyé dans votre pays d’origine. Dans les cas extrêmes, l’euthanasie peut être demandée si les autres options ne sont pas applicables. Tous les frais supplémentaires engendrés par une faute de votre part seront à votre charge. N’hésitez pas à prendre conseil auprès de votre vétérinaire dès que votre projet de voyager avec votre chat est décidé. Celui-ci pourra vous accompagner dans vos démarches, vous énoncer les délais à respecter et vous donner une idée des coûts. Voilà pourquoi il est important de bien préparer son voyage avec son animal de compagnie. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Wolfood Adult Sterilized Cat Friandises Digestion Marly & Dan pour Chats
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Tout savoir sur le vaccin antirabique chez le chat

La rage est une maladie mortelle encore largement présente dans certaines régions du monde (1 décès toutes les 10 minutes). La vaccination contre la rage chez le chat reste recommandée en France bien que notre pays soit indemne de cette maladie depuis plusieurs années. Pourquoi ? Comment se transmet la maladie et quels sont les risques ? Que peut-il se passer si mon chat non vacciné est en contact avec un animal infecté ? Nous vous expliquons tout ce qu’il y a à savoir sur la rage et la vaccination antirabique chez le chat dans cet article. Qu’est-ce que la rage ? La rage est une maladie infectieuse due à un virus de la famille des Rhabdovirus capable d’infecter tous les mammifères dont l’Homme ! Cette maladie est une zoonose, ce qui veut dire qu’elle peut être transmise d’un animal à l’Homme. Dès l’instant où la maladie se déclare, elle est toujours fatale en raison du développement terminal d’une encéphalite (inflammation au niveau du cerveau). La prévention est donc capitale dans la gestion de cette maladie, aussi bien chez nos animaux que chez l’Homme, car tout individu infecté qui développe la maladie est condamné à mourir sans que les médecins, et les vétérinaires, ne puissent agir ! Le virus de la rage se retrouve dans la salive des mammifères contaminés, comme le chat et le chien, à compter de 15 jours avant l’apparition des symptômes et jusqu’au décès. La rage est donc transmise d’un individu à un autre par morsure, griffure ou léchage (d’une plaie, de muqueuses comme la bouche par exemple). Un chien ou un chat porteur du virus de la rage peut donc contaminer ses congénères ou un être humain en le mordant, en le griffant profondément et/ou en lui léchant une zone cutanée abîmée ou encore le visage. La rage peut prendre deux formes chez nos animaux domestiques : Forme furieuse : Les animaux malades changent de comportement et sont de plus en plus agressifs. Très souvent, ils vont avoir du mal à boire et à manger. Au stade terminal, ils sont complètement paralysés et finissent par décéder d’asphyxie. La durée totale des symptômes est d’environ 1 semaine. Forme paralytique : L’individu développe une paralysie progressive, sans altération du comportement, jusqu’à son décès. Législation autour de la rage et de la vaccination antirabique chez le chat La France est indemne de rage depuis 2001. Les derniers cas de rage mis en évidence sur le territoire Français : Etaient importés de pays tiers où cette maladie est encore présente de manière endémique ; Et des gens n’avaient pas respecté les modalités d’importation d’un animal sur le territoire Français. Nos meilleurs produits pour chats Wolfood Huile Poissons Marins Sauvages Croquettes Tonivet Chat Adulte Hypoallergénique IRC Mastery Chat Adulte au Canard Est-ce que la vaccination contre la rage est obligatoire chez le chat ? Il n’est absolument pas obligatoire de faire vacciner son chat contre la rage en France. Toutefois, la vaccination antirabique peut être exigée par les campings, les chatteries, les pensions, les concours d’expositions félines … sans quoi l’accès à ces lieux peut être refusé à votre chat. Ces établissements ont le droit de demander cette vaccination pour assurer la sécurité des autres animaux et personnes qui les fréquentent. Il est donc nécessaire de vous renseigner le plus tôt possible avant de vous rendre dans ce type de lieu afin de prendre les dispositions nécessaires. Par contre, la vaccination contre la rage est toujours obligatoire lorsque vous voulez voyager hors du territoire français avec votre chat (idem pour les chiens et les furets). Si vous voyagez au sein de l’Union Européenne, la vaccination antirabique est suffisante (les modalités de cette vaccination seront exposées plus bas). Si vous voyagez en dehors de l’Union Européenne, les mesures à respecter peuvent être plus contraignantes. Il est possible de devoir observer une quarantaine à l’arrivée dans le pays et/ou de réaliser, plusieurs mois avant le départ, une analyse sanguine permettant de s’assurer que la quantité d’anticorps antirabiques de l’animal est supérieure à un certain seuil (et donc que l’animal est bien protégé). Renseignez-vous le plus tôt possible si vous souhaitez voyager avec votre chat, afin de ne pas être pris de court, auprès de votre vétérinaire ou bien auprès de l’ambassade du pays dans lequel vous vous rendez. Surveillance des chats mordeurs et/ou griffeurs Le code rural stipule que tout animal domestique (dont le chat et le chien) qui mord ou griffe une personne (qu’il soit vacciné contre la rage ou non) doit être placé par son détenteur, et à ses frais, sous surveillance par un même vétérinaire sanitaire pendant une durée de 15 jours : 1ère visite à réaliser dans les 24h (J0) suivant la morsure/griffure, 2ème visite à réaliser 7 jours après l’incident, 3ème et dernière visite à réaliser 15 jours après l’incident. Cette période de 15 jours coïncide avec la durée pendant laquelle le chat mordeur et/ou griffeur aurait pu excréter le virus de la rage dans sa salive avant même de présenter le moindre symptôme ! Remarque : Chez le chat, lorsque l’on parle d’animal mordeur, on ne parle pas du chat qui pince « gentiment » une personne pour lui dire de le laisser tranquille mais bien de toute morsure profonde qu’il faut désinfecter voire traiter médicalement avec des antibiotiques. Quand on parle de griffure chez le chat pour déclencher un protocole de surveillance, on parle de blessures sévères et assez profondes. Pour récapituler, en cas de morsure/griffure par un chat, la personne attaquée doit nettoyer sa blessure et se rendre le plus vite possible chez un médecin. Celui-ci déterminera, en fonction de la situation, les risques et dirigera au besoin la victime vers un centre hospitalier pour recevoir une injection de sérum antitétanique et/ou antirabique. La victime peut éventuellement porter plainte, en fonction de la situation et de la gravité des lésions. En parallèle, le propriétaire du chat le place sous surveillance sanitaire pendant 15 jours, en collaboration avec son vétérinaire. L’animal ne doit être en contact avec aucun animal ou aucun être humain autre que ses propriétaires). Au terme de ces deux semaines : Si le chat est toujours en bonne santé, toutes les procédures prennent fin. Si le chat décède pendant ces 15 jours de surveillance (avec des symptômes évocateurs de la rage ou non), sa dépouille est envoyée au laboratoire Pasteur pour rechercher le virus de la rage. Au cours de cette période, le chat mis sous surveillance ne doit pas être euthanasié sans l’autorisation de la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDSCPP). C’est interdit, sauf dans des cas très particuliers (chat impossible à garder en quarantaine et très dangereux). Dans ce cas-là, son corps sera automatiquement envoyé au laboratoire Pasteur pour analyse. Si le chat décédé est porteur du virus de la rage, toutes les personnes à risque c’est-à-dire ayant été en contact avec l’animal, dont la personne mordue/griffée évidemment, devront recevoir en urgence une injection de sérum antirabique. Tous les animaux en contact avec l’animal malade dans les 15 derniers jours seront identifiés afin de vérifier s’ils sont correctement protégés contre la rage. Si les cas contacts n’étaient pas correctement vaccinés contre la rage, ils seront euthanasiés sous demande et responsabilité des autorités. Si le propriétaire du chat mordeur/griffeur ne se présente pas à une des visites de surveillance, le vétérinaire est tenu par la loi de prévenir la police et les services vétérinaires. C’est le détenteur de l’animal qui est responsable d’un point de vue pénal en cas de problème. Surveillance des chats importés en France illégalement Sachez aussi que tout vétérinaire qui connaît un animal (chat ou chien), importé frauduleusement (problème d’âge, pas vacciné …) sur le territoire Français a l’obligation de rapporter l’information aux services vétérinaires (DDCSPP). Dès qu’un chat introduit illégalement sur le territoire français est connu des autorités sanitaires, un arrêté préfectoral de mise sous surveillance est édicté et le chat est mis sous surveillance sanitaire pendant une durée relativement longue, entre 3 et 6 mois (période d’incubation maximale de la rage chez les carnivores domestiques). Au cours de cette période, le détenteur de l’animal sera tenu de réaliser, à ses frais : une visite de surveillance chez le vétérinaire tous les mois maintenir le chat isolé des personnes autres que celles membres du foyer (gens et animaux compris) identification du chat si cela n’a pas été fait avant de venir sur le territoire interdiction de voyager sur et hors du territoire avec l’animal interdiction de vendre ou céder le chat pendant toute la durée de mise sous surveillance signaler au vétérinaire responsable toute modification de comportement, toute maladie ou décès de l’animal A l’issue de cette période de surveillance, la DDCSPP doit envoyer un rapport en faveur ou non de l’animal importé. Si le rapport initial est défavorable, la mise sous surveillance peut être prolongée ou l’euthanasie demandée. Quand le rapport est favorable, le chat peut alors être vacciné contre la rage et reprendre une vie normale avec son propriétaire. Attention : toute introduction illégale d’un animal (chat ou chien) sur le territoire français expose à des risques de sanctions (amendes). Les modalités de la vaccination antirabique chez le chat Pour pouvoir se faire vacciner contre la rage, un chat doit satisfaire un ensemble d’exigences : Il doit avoir plus de 12 semaines (3 mois) révolues Il doit être identifié avec une puce électronique. Le tatouage est encore toléré chez le chien et le chat en France. Mais en cas de sortie du territoire, il devra obligatoirement être identifié avec une puce électronique (double identification). Le vaccin contre la rage n’est considéré valable que s’il est notifié dans un passeport européen (document officiel), et non dans le carnet de santé, et s’il a été réalisé par un vétérinaire sanitaire. Si ces conditions ne sont pas respectées, la vaccination contre la rage de l’animal est considérée comme nulle. Protocole de vaccination contre la rage chez le chat En France, seuls les vaccins inactivés contre la rage sont autorisés. Cela signifie que les vaccins utilisés ne contiennent pas de virus de la rage, entier et vivant (avec néanmoins un pouvoir pathogène atténué). Ils ne peuvent contenir que des fragments de l’agent pathogène ou des virus rendus inoffensifs par des méthodes physico-chimiques. Primo-vaccination contre la rage Pour rappel, une primo-vaccination (1ère vaccination) contre la rage ne peut pas se faire sur un chaton de moins de 3 mois. Avant de réaliser l’injection, le vétérinaire doit s’assurer que le chat est bien identifié et délivrer, au besoin, un passeport européen. La primovaccination consiste à réaliser une unique injection de vaccin. Le vaccin contre la rage est considéré efficace, et valide d’un point de vue réglementaire, 21 jours seulement après l’injection. Cela veut dire que pour voyager, ou aller dans un camping … le vaccin contre la rage de votre chat doit avoir été effectué au moins 21 jours auparavant ! Rappel de vaccination contre la rage chez le chat Le premier rappel du vaccin contre la rage chez le chat se fait donc 1 an après l’injection de primo-vaccination. Puis, en fonction de la marque du vaccin utilisé, les rappels suivants pourront être réalisés tous les 1 à 3 ans maximum. Il faut bien respecter les recommandations de votre vétérinaire quant à la durée de validité du vaccin contre la rage de votre chat. En effet, à partir d’un jour de retard pour le rappel de vaccin, il faudra de nouveau attendre 21 jours pour qu’il soit considéré efficace et valide, comme dans le cas d’une primo-vaccination, et de nouveau réaliser un premier rappel un an après (avant de pouvoir potentiellement espacer les autres rappels). Prix de la vaccination antirabique chez le chat Le prix du vaccin contre la rage chez le chat va dépendre de plusieurs éléments : Situation géographique : les prix des consultations vétérinaires sont variables selon votre département et si vous habitez à la ville ou à la campagne. Vaccin contre la rage réalisé seul ou en association avec d’autres vaccins du chat. Au départ, il faudra ajouter le coût de l’identification électronique et celui du passeport européen au tarif de la vaccination. En moyenne, la consultation de vaccination antirabique chez un chat, sans autre vaccin ou produit, varie entre 40 et 60 euros. Nos meilleurs produits pour chats Friandises Peau & Pelage Freeze Dried Marly & Dan pour Chats Finalement : pourquoi vacciner mon chat contre la rage ? En cas de voyage à l’étranger la question ne se pose même pas, vous n’avez pas le choix, c’est obligatoire. Les contrôles sont systématiques. Rappelez-vous que ce vaccin a pour objectif de protéger votre chat contre une maladie mortelle, ainsi que vous et vos proches par la même occasion, lors de voyages dans des pays où le virus est encore actif. Si vous allez au camping, déposez votre chat dans une chatterie … vous vous conformez aux exigences des responsables de ces lieux sous peine de vous voir refuser l’entrée (encore une fois pour votre santé et celles des autres). Quel est l’intérêt de vacciner mon chat si je ne voyage pas avec lui et/ou s’il ne va jamais à l’extérieur ? En cas d’importation illégale d’un animal en France, puis de déclaration d’un cas de rage, une enquête approfondie de tous les animaux et personnes en contact avec l’animal décédé de rage sera conduite par les services vétérinaires (DDCSPP). Deux cas de figure sont possibles : Animal en contact (chiens, chats, furets) mais correctement vacciné contre la rage (à jour) : demande d’isolement du cas contact dans son foyer pendant une durée décidée par arrêté préfectoral avec surveillance et, souvent, demande de réalisation d’un rappel de vaccin antirabique anticipé. Animal en contact non vacciné ou pas à jour de sa vaccination antirabique : la décision d’euthanasie par les services vétérinaires est en général prise. Cette dernière mesure n’est pas prise pour importuner et choquer les gens mais bien pour protéger les populations humaines et animales au maximum. Pour rappel, tout individu (humain ou animal) qui est mordu/griffé/léché par un animal atteint de rage et qui développe la maladie ne pourra jamais être guéri et va décéder. Les cas de rage importés sont heureusement rares (dernier en date 2020). La vaccination contre la rage pour votre chat est donc à discuter avec votre vétérinaire en étant conscient des conséquences possibles. Si votre chat a accès à l’extérieur, c’est bien évidemment un risque à prendre en compte puisqu’il peut être en contact avec un tas d’animaux dont vous ne connaissez pas le statut sanitaire. Pour les chats qui vivent exclusivement en intérieur, le risque d’être un cas contact est plus que minime. On ne peut malheureusement jamais exclure une fugue, ou une chute par la fenêtre d’un appartement … Comme toujours, le choix de vacciner son animal doit être réfléchi en fonction des bénéfices apportés pour sa santé et des risques encourus s’il n’est pas protégé.
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Conseils vétérinaire Chat

Existe-t-il un vaccin contre le SIDA causé par le FIV chez le chat ?

Tous les propriétaires de chat connaissent au moins de nom le SIDA du chat et redoutent cette maladie. Quels moyens de prévention existent aujourd’hui pour protéger nos chats contre cette maladie ? La vaccination est-elle une option ? Notre vétérinaire vous dit tout ce qu’il y a à savoir sur ce sujet. Le SIDA du chat : qu’est-ce que c’est ? Quand on parle de SIDA chez le chat, on parle du stade final d’une maladie qui est causée par le FIV, aussi appelée syndrome d’immunodéficience acquise féline. Cette maladie ressemble beaucoup à celle transmise par le VIH chez l’Homme. Le virus responsable de la maladie : le FIV Le syndrome d’immunodéficience acquise chez le chat est causé par un rétrovirus appelé FIV. Ce virus ne touche QUE les chats. Le FIV est présent dans la salive des chats porteurs. Il se transmet donc essentiellement par morsure lors de bagarres entre congénères, lorsque les chats mâles se disputent pour un territoire ou une femelle en chaleurs, lors d’accouplements entre chats qui sont parfois assez violents… Le virus est très fragile dans le milieu extérieur, les risques de contaminations par contact avec des objets léchés par un chat séropositif sont rares. Le FIV peut aussi se transmettre par voie sexuelle lors de l’accouplement. Une mère porteuse du FIV peut potentiellement le transmettre à ses petits in utero ou dans les jours suivant la naissance en faisant leur toilette. Nos meilleurs produits pour chats Symptômes de la maladie chez le chat Le FIV entraîne, à long terme, une déficience immunitaire. Les chats malades vont perdre progressivement leurs capacités de défense immunitaire ce qui va les rendre particulièrement sensibles aux infections virales, bactériennes, parasitaires et fongiques. On observe en général trois phases lors d’une infection par le FIV chez le chat : Une phase d’incubation qui peut durer plusieurs semaines et passe le plus souvent inaperçue. Les nœuds lymphatiques (ganglions) sont parfois de taille augmentée pendant cette phase. Une phase de latence, pendant laquelle le chat est dit séropositif, qui peut durer des années. Pendant cette période, le virus est inactif et le chat ne présente aucun symptôme de la maladie. Cependant, il est contagieux pour les autres chats de son entourage. La phase de la maladie. Le virus peut se réveiller à la suite d’un stress, d’une autre maladie ou parfois sans raison particulière. Le chat va commencer à perdre ses défenses immunitaires et à développer tout un cortège de symptômes, de manière régulière, liés à des infections dites opportunistes. Une maladie à la base anodine peut prendre des proportions dramatiques car le chat séropositif ne présente plus de moyens de défense. Les chats atteints du SIDA présentent souvent des épisodes de fièvre avec fatigue et perte d’appétit, des gingivo-stomatites chroniques (inflammation de la bouche et des gencives), des abcès cutanés, des infections oculaires et/ou respiratoires à répétition, un amaigrissement … Traitements possibles contre le FIV chez le chat Il n’existe, à ce jour, aucun traitement contre le virus de l’immunodéficience féline. Une fois la maladie déclarée, le vétérinaire soigne les maladies opportunistes au fur et à mesure mais il faut bien comprendre qu’à moyen terme le pronostic est mauvais. Un antiviral existe sur le marché français, c’est l’interféron. Son utilisation doit être réservée aux chats infectés par le FIV pendant la phase symptomatique non terminale. Ce traitement ne permet pas de guérir du FIV mais de réduire la charge virale pour diminuer l’intensité des symptômes et ralentir la progression du virus. Son usage est pour le moment limité car son prix est très élevé. Il faut compter en moyenne une centaine d’euros pour un flacon qui servira à réaliser 3 injections pendant 1 mois de traitement sur un chat de 3 kg. Moyen de prévention contre le FIV chez le chat : Y a-t-il un vaccin ? Au vu de la gravité de la maladie et de l’absence d’alternative thérapeutique efficace à ce jour, il est indispensable de faire le maximum pour protéger nos chats et les empêcher d’être infectés par le FIV. La prévention est donc capitale dans la gestion de cette maladie ! Malheureusement, il n’existe pas à ce jour de vaccin contre le FIV chez le chat. Un vaccin contre le FIV a été commercialisé pendant quelques années aux USA et au Canada, le problème étant qu’il n’était pas efficace contre toutes les souches du virus. De plus, une fois vacciné, il n’était plus possible de faire la différence, lors des dépistages sanguins, entre un chat vacciné et un chat porteur du FIV. Ce vaccin a donc été retiré du marché. Il est donc nécessaire pour protéger son chat de : Le faire stériliser (mâle et femelle) pour éviter au maximum les fugues et les bagarres avec morsures lors de disputes de territoire ou lors de périodes de reproduction (ainsi que les risques de transmission par voie sexuelle). Dépister lors de l’introduction de tout nouveau chat dans un foyer, mais aussi en collectivité comme les élevages, surtout si le chat avait accès à l’extérieur et que l’on ne connaît pas ses antécédents médicaux. Le dépistage peut se réaliser facilement chez votre vétérinaire. Il suffit de quelques gouttes de sang pour réaliser un test simple en clinique qui donnera son résultat en une dizaine de minutes. En cas de test négatif sur un individu à risque (chat errant adopté par exemple), il est recommandé de renouveler le test de dépistage 3 mois plus tard pour être sûr que le chat n’est pas porteur.