Conseils vétérinaire Chat

Toute l’actualité sur la santé du chat. Découvrez nos recommandations santé et bien-être pour vous aider à prévenir les maladies et garder votre chat en bonne santé.

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Rappel vaccin chat – Le calendrier des vaccinations

Notre vétérinaire va vous donner une vue d’ensemble du calendrier vaccinal général chez le chat. Ces informations restent purement théoriques et peuvent différer de ce qui est programmé par votre vétérinaire, de manière personnalisée, pour votre chat. Cela pourra être le cas, par exemple, si vous réalisez les premiers vaccins de votre animal après l’âge de 2 mois. L’objectif de cet article est de proposer une vision globale des bonnes pratiques en matière de vaccination, afin de pouvoir en discuter avec votre vétérinaire et d’anticiper le budget vaccinal pour votre chat. Pourquoi vacciner mon chat ? La vaccination est devenue un acte standard, parfois automatique chez les propriétaires de chat, une simple « injection » répétée dans le temps sans réelle compréhension de son intérêt. Vacciner son animal doit rester un acte médical et réfléchi, en concertation avec le vétérinaire et le propriétaire. L’objectif est de stimuler l’immunité du chat contre certaines maladies infectieuses potentiellement graves, en injectant dans son organisme un germe rendu inoffensif. Selon l’âge du chat et son mode de vie, certaines vaccinations seront recommandées et d’autres non. Par ailleurs, la régularité des injections à réaliser pourra être adaptée au cas par cas par le vétérinaire. Une consultation vaccinale ne se résume pas uniquement à l’injection du vaccin. Elle permet de savoir si votre chat est en bonne santé, d’anticiper ou de dépister l’apparition de certaines pathologies et doit être un moment privilégié de conseil vétérinaire. Chez le chat, il existe des vaccins contre : Le coryza Le typhus aussi appelé panleucopénie féline La leucose La chlamydiose La rage Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Wolfood Original Cat & Kitten Friandises Peau & Pelage Freeze Dried Marly & Dan pour Chats Faire vacciner votre chat dès son adoption : le cas particulier du chaton Il est recommandé de faire vacciner son chaton dès son adoption : Chez le chaton, la vaccination est possible dès l’âge de 8 semaines (2 mois) correspondant à l’âge légal pour la vente ou la cession. Dans le cas d’un chat adulte, il est important de s’assurer que ses vaccins sont bien à jour et, si ce n’est pas le cas, de reprendre les vaccinations. Voilà pourquoi il est important de réaliser la première visite de bonne santé, dans les jours suivant l’adoption de son compagnon, chez le vétérinaire. Lorsqu’un chat est vacciné pour la première fois, ou bien si ces vaccins ne sont plus à jour et que l’on démarre un nouveau protocole de vaccination, on parle de primovaccination. Pour les vaccinations dites essentielles chez le chaton (coryza, typhus et leucose si il va aller dehors), il est possible de réaliser la première injection de primovaccination dès l’âge de 2 mois. La primovaccination est composée de 3 injections à réaliser à 1 mois d’intervalle : à 2 mois, 3 mois et 4 mois (on peut se contenter de 2 injections à 1 mois d’intervalle si on commence la primovaccination après l’âge de 3 mois). Le premier rappel de vaccin doit être réalisé avant l’âge de 1 an. La vaccination antirabique est plus encadrée chez le chat et ne peut pas être faite n’importe comment. Le chat vacciné doit avoir 3 mois révolus. Un premier rappel doit être réalisé un an après l’injection de primovaccination puis les rappels pourront avoir lieu tous les 1, 2 ou 3 ans en fonction de la marque du vaccin utilisé. Dans le cas de la vaccination contre la chlamydiose, le protocole de primo-vaccination doit être constitué de 2 injections (voire 3 en fonction du statut vaccinal de la mère et des risques) à 1 mois d’intervalle dès l’âge de 8 semaines. Les rappels se font ensuite chaque année. Continuer à faire vacciner son chat tout au long de sa vie Si vous avez trop de retard pour l’injection de rappel de vaccin, il faudra sûrement reprendre les vaccinations de votre chat au départ. Chez un chat adulte, cela implique deux injections à 1 mois d’intervalle pour les vaccins typhus, coryza, leucose et chlamydiose, puis un rappel au bout d’un an. Les rappels suivants seront espacés en fonction de leur notice d’utilisation. En cas de retard concernant la vaccination antirabique, une seule injection sera nécessaire mais il faudra attendre 21 jours afin que la vaccination soit considérée comme efficace. Un premier rappel sera à prévoir un an plus tard (puis tous les 1, 2 ou 3 ans). Si un chat a bien été vacciné au cours de sa première année de vie, il faudra bien continuer à respecter le calendrier des rappels pour maintenir la protection vaccinale pendant toute sa vie. En fonction des vaccins réalisés chez le chat, les rappels peuvent être à réaliser annuellement ou pas. Il est possible d’observer plusieurs années sans qu’il ne soit nécessaire de réaliser de consultation vaccinale. Il est malgré tout fortement recommandé de prévoir, à la place, une visite annuelle de bonne santé. En effet, la consultation chez le vétérinaire ne doit pas se limiter à la seule réalisation de l’injection vaccinale. La consultation doit aussi servir, chez le chat vieillissant, à mettre en place un plan de prévention concernant certaines pathologies : conseils à propos des traitements antiparasitaires, de la santé bucco-dentaire, des troubles urinaires, des problèmes de comportement, réalisation d’un bilan sanguin et urinaire de dépistage de la maladie rénale chronique, auscultation cardiaque … Il est important de continuer à vacciner votre chat même si celui-ci prend de l’âge. Les chats âgés vont voir leurs défenses immunitaires s’affaiblir et il faut donc les stimuler régulièrement. Cependant, on ne vaccine un animal que s’il est en bonne santé : si votre chat senior présente des pathologiques chroniques, le maintien de la vaccination sera à discuter avec votre vétérinaire en fonction du principe de balance bénéfices-risques. Si les pathologies chroniques (arthrose, maladie cardiaque, insuffisance rénale …) de votre chat sont bien maîtrisées et qu’il est en forme, alors il est conseillé de continuer à le faire vacciner car sa santé est plus fragile ! Que faire si je suis en retard pour le rappel de vaccin de mon chat ? En cas de protocole de primovaccination chez le chaton ou le chat adulte, les injections doivent être espacées de 3 à 5 semaines. Si vous dépassez ce délai, alors il faudra reprendre le protocole de de vaccination depuis le début. Chez les adultes, pour les rappels annuels, les délais de retards acceptés sont plus ou moins importants en fonction des valences vaccinales et du mode de vie de l’animal. C’est votre vétérinaire qui discutera de la situation avec vous et prendra une décision au cas par cas (mode de vie, âge, pathologies chroniques). Il estimera si une injection de rappel, 1 mois après la première, sera nécessaire ou pas. Si votre vétérinaire vous demande de reprendre un protocole de vaccination depuis le début, ce n’est pas pour vous embêter ou vous faire payer plus cher ! S’il le fait, c’est qu’il juge le retard trop important et souhaite éviter un échec vaccinal, c’est-à-dire une absence de protection malgré l’injection de vaccin réalisée, avec un risque de tomber malade malgré la vaccination. Nos meilleurs produits pour chats Démêlant lustrant chien et chat Nellumbo
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Protocole vaccination chat – Respectez le programme de vaccination

Pourquoi faire vacciner son chat ? Vacciner un individu, c’est injecter dans son organisme un agent pathogène inactivé qui va stimuler le système immunitaire et lui faire fabriquer des anticorps. Ainsi, l’individu vacciné est protégé le jour où il est réellement en contact avec l’agent infectieux. On évite ainsi de développer la maladie ou bien on en réduit fortement la gravité des symptômes. Vacciner son chat est fortement encouragé par les vétérinaires, que celui-ci ait accès à l’extérieur ou non. Pourquoi est-il primordial de respecter le calendrier de vaccination établi par votre vétérinaire ? Que peut-il arriver si vous oubliez de faire un rappel de vaccin ou bien si vous arrêtez de faire vacciner votre chat ? Nous allons répondre à toutes ces questions dans cet article. Pour rappel, chez le chat il existe des vaccins contre : Le coryza Le typhus aussi appelé panleucopénie féline La leucose La chlamydiose La rage Certaines de ces maladies sont mortelles chez le chat et/ou peuvent être invalidantes car responsables de formes récidivantes qui gênent l’animal et son propriétaire. Seule la rage est une maladie zoonotique, c’est-à-dire qui peut être transmise à l’Homme par l’animal, ici le chat (mais pas uniquement). La vaccination contre le coryza et le typhus est considérée comme essentielle et donc fortement recommandée chez le chat. La leucose est une vaccination considérée essentielle pour les chats qui ont accès à l’extérieur et qui sont, par conséquent, en contact avec des congénères. Les vaccins contre la rage et la chlamydiose sont dits facultatifs et doivent être réalisés si le mode de vie de l’animal est à risque (voyage, chatterie, concours …). Pour en savoir plus sur la vaccination du chat au sens strict, nous vous invitons à consulter notre article vaccins du chat, les indispensables pour votre animal. Vacciner son chat dès le plus jeune âge Les chatons sont extrêmement vulnérables aux infections bactériennes et virales. Leur système immunitaire est encore immature, ce qui les rend plus fragiles que les chats adultes. En cas de maladie, fièvre, hypothermie, déshydratation… leur état se détériore plus rapidement. Il est préconisé de vacciner les chatons dès l’âge de 8 semaines. Pourquoi à partir de 8 semaines et pas avant ou après ? Avant l’âge de 8 semaines (= 2 mois), les chatons sont protégés par les anticorps de leur mère, qui leur ont été transmis par le colostrum (premier lait qui sort des mamelles après la mise-bas). Il est donc indispensable que les chatons puissent aller téter leur mère tout de suite après la mise-bas car c’est dans les heures qui suivent que le taux d’anticorps présents dans le lait est le plus élevé (chute drastique en 24h). Evidemment, si la chatte n’a pas été vaccinée correctement avant sa grossesse, elle n’aura aucun anticorps à transmettre à ses chatons. Les chatons nés de mères non vaccinées sont donc plus fragiles dans les semaines qui suivent la naissance car ils n’ont aucune protection immunitaire. Il faut donc être vigilant pour éviter de les mettre en contact avec des germes contre lesquels ils ne pourraient pas se défendre. Les anticorps maternels restent dans l’organisme des chatons pendant une période comprise entre 1 et 3 mois en fonction des individus. C’est vers l’âge de 8 semaines que l’on estime que les anticorps de la mère ont disparu et que l’on peut prendre le relais avec la vaccination. Chez certains chatons en revanche, les anticorps maternels peuvent perdurer au-delà de 2 mois dans l’organisme : Par contre, leur quantité est insuffisante pour protéger les chatons de manière efficace ; Et le peu qui reste interfère avec l’injection vaccinale qui n’est donc pas aussi efficace qu’escomptée. Entre l’âge de 2 et 3 mois, les chatons sont particulièrement sensibles aux infections et peuvent facilement tomber malades. Il est donc important de bien démarrer le protocole vaccinal à l’âge de 2 mois et de réaliser 3 injections de primovaccination à un mois d’intervalle. La première injection réalisée dès l’âge de 2 mois permet de pallier en partie la baisse des anticorps maternels, mais est en partie contrée par la quantité restante. La deuxième injection de vaccination réalisée vers l’âge de 3 mois (1er rappel), permet d’amorcer pleinement la production d’anticorps par les chatons. Enfin, la troisième injection de primovaccination vers l’âge de 4 mois (2ème rappel), permet de terminer le protocole de primovaccination, au cas où des anticorps maternels auraient encore été présents en quantité trop importante au 1er rappel et auraient agi contre cette injection. Voilà pourquoi il faut bien respecter le protocole de vaccination établi par votre vétérinaire à l’acquisition de votre chaton. Votre vétérinaire ne multiplie pas les consultations vaccinales pour vous embêter mais pour être sûr d’avoir stimulé de façon efficace et pérenne le système immunitaire de votre chaton et éviter ainsi tout risque d’échec vaccinal. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Canard Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Faire vacciner son chat pendant toute sa vie Maintenant que les premières vaccinations ont été réalisées pendant la première année de vie de votre chat, il faut maintenir une bonne couverture vaccinale pendant toute sa vie. C’est de cette façon que l’on maintient une protection efficace en cas d’infection. Pour les vaccins essentiels chez le chat (typhus, coryza et leucose) la durée de la réponse immunitaire varie en fonction de la marque des vaccins (technologies différentes) : entre 1 et 3 ans entre chaque rappel. Concernant le vaccin contre la chlamydiose, les rappels doivent être réalisés tous les ans. Concernant la vaccination antirabique chez le chat, une fois réalisés l’injection de primovaccination et le 1er rappel (un an après), les autres rappels doivent être réalisés au maximum tous les 3 ans. En fonction du mode de vie de votre chat et des vaccins réalisés par votre vétérinaire, il peut se passer plusieurs années sans qu’aucun rappel de vaccin ne soit nécessaire ! Mais la consultation vaccinale annuelle présente d’autres intérêts que l’injection du vaccin. A cette occasion, le vétérinaire en profite pour examiner votre chat de la tête à la queue, vous conseille, essaye d’anticiper certains problèmes de santé (cardiaque, rénale, diabète, obésité …) et répond à vos questions. Même si votre chat n’a pas de rappel de vaccin à réaliser, nous vous conseillons fortement de réaliser une visite annuelle de bonne santé pour faire le point avec votre vétérinaire sur l’état de santé de votre animal. Enfin, il est important de se souvenir que les chats âgés sont également plus fragiles, comme les chatons. Chez le chat senior, le système immunitaire s’affaiblit, il est donc important de continuer à bien le stimuler. Un très mauvais état général (ou maladie le jour J) peut être la seule contre-indication valable contre la vaccination. Si votre chat senior est atteint d’une pathologie chronique bien maîtrisée, la vaccination doit être maintenue. Si votre chat âgé n’est plus en bonne santé, le choix de continuer ou non la vaccination devra être discuté avec votre vétérinaire en évaluant la balance bénéfice-risque. Y a-t-il des risques si j’arrête de faire vacciner mon chat ? Si votre chat n’est plus vacciné, ses anticorps vont progressivement disparaître. Il pourra alors de nouveau attraper ces maladies et potentiellement tomber gravement malade. Pour rappel, certaines des maladies contre lesquelles il existe un vaccin chez le chat sont mortelles et peuvent entraîner des soins lourds et onéreux, en particulier chez le chat âgé et le chaton. Si les vaccins de votre chat ne sont plus à jour, discutez avec votre vétérinaire du protocole à réaliser pour le protéger de nouveau (protocole qui dépendra du retard accumulé depuis la précédente vaccination). Si vous décidez de ne plus faire vacciner votre chat, ce doit être en ayant pleinement conscience des risques qui en découlent. Pour rappel, dans certaines situations, la vaccination de votre chat est obligatoire. C’est le cas si vous souhaitez voyager hors de la France avec votre chat, si vous voulez le déposer en pension ou si vous souhaitez réaliser des concours ou des expositions avec lui. Pour en savoir plus sur les moments où la vaccination est obligatoire chez le chat nous vous invitons à lire notre article sur le sujet. Comment ne pas oublier les rappels de vaccination de mon chat ? En général, les vétérinaires essayent d’envoyer à leurs clients, à titre gracieux et tous les ans, un courrier, email ou sms de rappel. Malgré cela, votre vétérinaire peut quand même oublier d’envoyer le rappel, ou bien une erreur technique sur le logiciel de la clinique peut bloquer cet envoi. Vous n’aurez alors pas reçu le fameux message de rappel de prise de rendez-vous ! N’hésitez pas à noter vous-même la date de rappel de vaccination de votre chat dans votre agenda, sur votre téléphone, ou bien à regarder régulièrement dans son carnet de santé.
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Quels sont les prix des vaccins pour chat ?

La consultation vaccinale est une étape annuelle incontournable pour tous les propriétaires de chats, quel que soit leur mode de vie. Mais que comprend cette consultation exactement ? Pourquoi les tarifs sont-ils si différents en fonction des vétérinaires et/ou de l’âge de votre chat ? Il est intéressant de savoir à quoi s’attendre lorsque l’on adopte un chat afin de pouvoir prévoir le budget en conséquence pour bien le protéger. Nous allons ici essayer de vous donner un aperçu du coût des vaccins de votre chat. Pourquoi vacciner son chat ? Vacciner son chat c’est lui administrer une petite quantité d’un agent pathogène (bactérie, virus ou parasite) rendu inoffensif afin de stimuler son système immunitaire et lui faire développer des anticorps spécifiques. Si votre chat est un jour en contact avec l’agent pathogène responsable de la maladie contre laquelle il a été vacciné, son organisme pourra se défendre de façon immédiate et efficace. Soit votre chat ne développera pas du tout la maladie, soit les symptômes seront fortement atténués. Les vaccins existant chez le chat permettent de lutter contre des maladies graves, potentiellement mortelles. Vacciner son chat est un acte de médecine préventive : c’est-à-dire qu’il n’a d’intérêt que lorsqu’il est réalisé sur un animal en bonne santé. Vouloir vacciner son chat s’il est déjà malade n’est pas possible et inefficace. Les populations de chats errants étant encore bien présentes dans notre pays, on ne peut éradiquer complètement de nombreuses maladies (même si un vaccin existe pour certaines d’entre elles). Voilà pourquoi il est très important de bien protéger vos animaux en les vaccinant même s’ils ne sortent pas, car certains agents pathogènes sont très résistants et vous pouvez vous-même les ramener chez vous « sous vos chaussures ». La vaccination est un acte permettant de protéger son animal, en tant qu’individu, mais aussi de protéger l’ensemble de la population féline en limitant la propagation de certains pathogènes. Quels sont les vaccins existant chez le chat ? Nos meilleurs produits pour chats Fiole Cataire Herbe à chat Homycat Shampoing sec chat Biogance Vaccins recommandés chez le chat Les maladies contre lesquelles il est recommandé de vacciner le chat, quel que soit son âge et son mode de vie (chat d’intérieur ou d’extérieur), sont le typhus et le le coryza. Le typhus est causé par un parvovirus spécifique de l’espèce féline et extrêmement résistant dans l’environnement. Ce virus peut donc être ramené à la maison et infecter des chats qui n’ont pas accès à l’extérieur et n’ont pas de contacts avec d’autres chats. Le coryza peut, quant à lui, apparaître suite à une contamination par une ou plusieurs bactéries et/ou virus. On retrouve dans le vaccin contre le coryza les deux principaux virus responsables de la maladie (calicivirus et herpesvirus félin). Ces deux maladies sont encore fréquentes dans notre pays, et potentiellement mortelles, car elles sont très contagieuses et qu’il existe de grandes populations de chats errants non médicalisés et porteurs de la maladie dehors. Chez les chats qui sortent et/ou qui ont des contacts avec d’autres chats, il est aussi recommandé de vacciner contre la leucose féline. Cette maladie est due au virus leucémogène félin (FeLV) et se rapproche du SIDA du chat (FIV) pour lequel il n’existe malheureusement pas de vaccin. Ce virus peut se transmettre par contact avec les fluides corporels notamment la salive et les urines (mais aussi sang, larmes …). Les vaccins contre le typhus et le coryza sont fréquemment associés dans des vaccins dits multivalents. Le protocole vaccinal recommande 3 injections de primo-vaccination (à 1 mois d’intervalle) dès l’âge de 2 mois, puis un premier rappel avant les un an du chat puis tous les 1 à 3 ans en fonction du vaccin utilisé. Le vaccin contre la leucose peut être réalisé en même temps que les autres vaccins. Le protocole vaccinal est identique à celui-ci du typhus et du coryza. L’espacement entre les rappels annuels varie aussi d’un produit à l’autre. Vaccins obligatoires chez le chat Seule la vaccination contre la Rage (R) est obligatoire chez le chat en cas de voyage hors du territoire français. Le chat doit avoir au minimum 12 semaines d’âge pour être vacciné, être identifié avec une puce électronique et posséder un passeport européen (délivré par le vétérinaire). La primo-vaccination consiste en la réalisation d’une seule injection avec un premier rappel un an plus tard. Puis les rappels doivent être réalisés à un intervalle de maximum de 3 ans en fonction des laboratoires. Les vaccins habituellement recommandés (Typhus, Coryza et Leucose), ainsi que la rage, peuvent être imposés par certaines pensions, chenils, campings … pour admettre les chats. Les autres vaccins chez le chat Chez le chat il existe un vaccin contre la chlamydiose féline causée par une bactérie appelée chlamydophila felis, qui engendre principalement des conjonctivites chroniques. Cette bactérie est un des agents inclus dans le syndrome du coryza félin. Cette vaccination fait partie des vaccinations dites facultatives qui concerne plus les chats vivants en élevage ou en groupe. Comment comprendre le prix de la consultation vaccinale chez le vétérinaire ? Pour un chaton ou un chat qui n’est plus à jour de ses vaccinations, il faudra compter 2 à 3 visites vaccinales à 1 mois d’intervalle. Une fois adulte et à jour, il faudra continuer à payer une consultation vaccinale de suivi par an. En fonction du type et du nombre de vaccins réalisés par consultation, le prix ne sera pas le même. Que comprend le tarif de la consultation vaccinale chez le vétérinaire ? le prix de la consultation en lui-même (examen clinique de votre animal) le prix du matériel utilisé pendant la consultation (aiguille, seringue, stéthoscope …) qu’il soit à usage unique ou bien réutilisé le flacon de vaccin en lui-même Salaire horaire des employés de la structure qui sont impliqués dans la consultation. De plus, les vétérinaires ne sont pas soumis à réglementation. Ils peuvent donc librement fixer le prix de leurs actes. Contrairement à votre médecin généraliste, un vétérinaire a en général beaucoup de matériel onéreux à amortir (cela peut être variable d’une clinique à l’autre) : appareil de radiographie et échographie, appareils d’analyse sanguine, matériel de chirurgie … Tout cela impacte le prix de base de la consultation. De plus, la TVA appliquée sur les actes et les médicaments vétérinaires n’est pas la même que ce qui est appliqué en médecine humaine. La TVA est de 20% pour les actes et médicaments vétérinaires contre 5% pour les médicaments humains. Cette différence induit forcément une hausse des prix de médicaments par rapport à ce que l’on peut trouver en médecine humaine. De même, en fonction de votre zone géographique, le prix de la consultation vaccinale sera aussi variable. Une consultation vaccinale à Paris sera beaucoup plus chère que dans la Creuse par exemple. Les tarifs appliqués par les vétérinaires auront tendance à être plus élevés lorsqu’on se situe proche d’une grande ville que dans les campagnes. Toutes ces choses sont à prendre en compte pour comprendre la différence de prix entre deux consultations vaccinales pour un même vaccin d’un vétérinaire à l’autre. Au cours d’une consultation vaccinale pour votre chat, vous pouvez aussi être amené à acheter des produits annexes conseillés par le vétérinaire pour sa santé (exemple : antiparasitaire interne ou externe) ou des actes réalisés en parallèle de la vaccination (exemple : l’identification). Prix moyens des vaccins chez le chat Nous vous donnons ici les prix moyens d’une consultation vaccinale pour chat, en fonction des vaccins réalisés. N’hésitez pas à demander un devis plus précis à votre vétérinaire. Nom des vaccins pour chat Tarif (consultation + injection vaccinale) Vaccin Typhus et Coryza (presque toujours associés) 50-55€ Vaccin Leucose 65-75€ Vaccin Rage 50-55€ si fait seul  + 10-20€ si en association Vaccin TCL (Typhus-Coryza-Leucose) 75-80€ Vaccin TCL-R (idem + rage)  80-90€ Vaccin Chlamydiose 50-55€ si fait seul +10-20€ si en association Chez un chaton, il y a plusieurs rappels à faire dans la même année. Il faudra donc multiplier le prix de la consultation vaccinale par deux ou trois sur la même année. Idem chez un chat adulte pour lequel les vaccins ne sont plus à jour. Comment faire baisser le coût de la vaccination chez le chat ? Être bien à jour dans le protocole de vaccination de son chat évite de devoir le recommencer depuis le début et donc de réaliser plusieurs consultations (et injections) dans la même année. Pensez bien à noter dans votre agenda (ou votre téléphone) quand doit être fait le prochain rappel de votre chat ! Certaines mutuelles proposent (en fonction de la formule choisie) de prendre en charge une partie des frais dits de médecine préventive chez le vétérinaire. Ces frais correspondent à la consultation vaccinale, aux traitements antiparasitaires, à la stérilisation … Il est donc intéressant, si vous voulez prendre une mutuelle pour votre chat de bien vous renseigner sur ce qui est pris en charge et de voir ce qui est intéressant pour vous. Bien que la vaccination constitue une belle partie du budget annuel pour votre chat chez le vétérinaire, elle lui permet d’être protégée contre des maladies graves et potentiellement mortelles. Vous paierez toujours moins cher à vacciner correctement votre chat tous les ans, qu’à le soigner pour une de ces maladies (hospitalisation, examens complémentaires, médicaments …).
bienfaits des huiles de poissons (oméga 3) chez les chiens et chats

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Bienfaits de l’huile de poisson chez le chat et le chien

Ces dernières années, mettre de l’huile de poisson dans son alimentation est devenu très populaire, en particulier chez le chien et le chat. Est-ce un effet de mode ? Y a-t-il un véritable intérêt à proposer de l’huile de poisson à nos compagnons à quatre pattes ? Notre vétérinaire vous en dit plus dans cet article. Quel composant de l’huile de poisson est bon pour nos animaux ? L’huile de poisson est un produit naturel, source très importante d’acides gras essentiels. Les mammifères, comme le chien et le chat, ne peuvent pas les fabriquer au sein de leur organisme, il faut donc leur en apporter via l’alimentation. Ce sont en particulier les poissons des mers froides comme le saumon, le maquereau, la sardine, le hareng … qui sont très riches en acides gras essentiels dits “polyinsaturés”. On distingue dans les acides gras polyinsaturés, les oméga 3 et les oméga 6. Les poissons des mers froides contiennent en général 30% d’oméga 3 !!! Quels sont les bienfaits sur l’organisme de l’huile de poisson ? Les oméga 3 (et oméga 6) contenus dans les huiles de poisson présentent de nombreux bienfaits pour la santé : Renforcement du système immunitaire. Participation au bon développement du cerveau chez les fœtus et les jeunes en croissance, ce qui contribue à faciliter les apprentissages. Optimisation des fonctions du foie et de la vision. Action anti-inflammatoire à tout niveau, ce qui peut aider en cas d’arthrose chez les vieux animaux ou bien dans les cas d’allergie cutanée (exemple dermatite atopique canine). Soutient de la barrière cutané (film lipidique en surface) et participation à la brillance du pelage. Optimisation des fonctions de reproductions avec une plus grande viabilité des chiots et chatons à la naissance, une meilleure qualité de la semence … Ils aident l’organisme à lutter contre le froid. Ils sont intéressants chez le chien de travail comme les chiens de traîneaux par exemple. Effet sur la fonction cardiaque et les vaisseaux sanguins : coagulation, lutte contre l’hypertension vasculaire, diminution du risque d’accident cardio-vasculaire, baisse de la production du cholestérol … Chez les animaux difficiles, ou bien chez ceux qui sont maladies et qui présentent une baisse d’appétit, il peut être intéressant de proposer de l’huile de poisson pour augmenter l’appétence de la ration alimentaire journalière. L’huile de poisson n’a donc que peu d’intérêt chez les chiens et chats adultes en bonne santé, en particulier s’ils sont déjà nourris avec un aliment industriel enrichi en acides gras essentiels. Cependant, elle est très intéressante à employer chez les jeunes en croissance, les femelles gestantes et allaitantes ou encore en cas de pathologies chroniques comme l’arthrose, certaines affections cutanées, l’insuffisance rénale chronique, les troubles cardiaques … Nos meilleurs produits Tonivet Adulte Huile de Saumon Wolfood Huile Poissons Marins Sauvages Complément alimentaire Oméga 3-6-9 Wamine Comment choisir son huile de poisson ? Les acides gras polyinsaturés contenus dans les huiles de poisson sont extrêmement fragiles et s’oxydent très facilement à l’air ou à la lumière, encore plus si les températures sont élevées. Et ce, même si les huiles de poisson sont enrichies en antioxydant naturel comme la vitamine E. Il ne faut donc surtout pas cuire les huiles de poisson avant de les donner à nos animaux. De même, il faut privilégier les sources d’huile de poisson sous forme de gélule à faire avaler (ou bien à déposer directement sur l’aliment et doit être immédiatement consommé) ou encore sous forme de flacon “airless”, c’est-à-dire avec des pompes qui ne laissent pas rentrer l’air. Si vous choisissez d’acheter de l’huile de poisson conditionnée dans des flacons avec bouchon simple, il faudra bien conserver votre bouteille au réfrigérateur. En effet, le froid va ralentir le procédé d’oxydation qui se mettra en place à chaque ouverture de flacon. Si votre huile est mal conservée ou périmée et qu’elle est complètement oxydée, il n’y aura aucun intérêt à la donner à votre animal. En effet, elle ne sera même pas absorbée au niveau digestif et risque même d’entraîner de la diarrhée. ATTENTION : Il ne faut surtout pas utiliser d’huile de foie de morue en usage quotidien car elle est aussi riche en vitamine A et D qui, si présentes en excès dans l’organisme, sont toxiques (or ces vitamines sont déjà présentes dans les aliments industriels). Remarque : les aliments industriels contiennent en général des oméga 3 et 6. A l’ouverture des paquets de croquettes, ces acides gras vont commencer à s’oxyder, malgré les processus de conservation mis en place (conservateurs et antioxydants). C’est la raison pour laquelle il n’est pas recommandé d’acheter un paquet de croquettes trop gros pour son animal, qui risquerait de rester ouvert plus d’un mois. Quelle quantité donner à son chien ou à son chat ? Les huiles de poisson peuvent être données en cure, dans la gestion de certaines situations particulières (gestation, crise de dermatite atopique, période de grand froid ..) ou bien de manière continue. Chez un chien ou un chat en bonne santé, il n’est pas recommandé de donner plus de 500 mg d’huile de poisson (dosée à 18% EPA et 12% DHA) pour 10 kg par jour. En cas de maladie ou lors de la croissance, on peut doubler voire tripler la dose quotidienne : cela dépend de la composition de l’huile, de l’aliment déjà donné et de la situation. En fonction des marques, les huiles de poisson sont plus ou moins concentrées. Il est donc indispensable de respecter les dosages indiqués sur les emballages. Il convient d’être particulièrement vigilant avec les animaux en situation d’obésité, car les huiles de poisson ne contiennent que du gras ! Il est recommandé de les éviter. Produits proposés par le Shop de Goodbro Huiles de poisson sous forme de pompe Huile de Saumon FRANCODEX Huile de poissons marins sauvages WOLFOOD Huile de Saumon WOLFOOD Huile de Saumon BAB’IN Huile de Saumon TONIVET Huile de Saumon MARLY&DAN Huiles de poisson sous forme de gélules Huile de Krills WOLFOOD Capsule oméga 3 FRANCODEX Capsule oméga 3-6-9 WAMINE Nous vous rappelons que l’utilisation de tout complément alimentaire ne peut remplacer une alimentation équilibrée et de qualité. Avant toute utilisation, il est recommandé de demander conseil à votre vétérinaire.
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La hernie ombilicale chez le chiot et le chaton

La hernie ombilicale est une malformation relativement fréquente chez le chiot, un peu moins chez le chaton. Nous allons voir plus en détail ce qui la caractérise et ce qu’il convient de faire lorsqu’elle est mise en évidence. Qu’est-ce qu’une hernie ombilicale ? La hernie ombilicale résulte d’un défaut de fermeture de la paroi abdominale au moment de la naissance. Plus précisément, elle est due à un défaut de fermeture de l’anneau par lequel passait le cordon ombilical, lequel était relié au placenta, pendant la gestation. On a donc un passage possible de ce qui est présent dans l’abdomen directement sous la peau. On parle d’une anomalie congénitale car elle est présente dès la naissance. On suppose que cette malformation à une origine héréditaire. Il est donc conseillé d’éviter de faire reproduire les individus atteints pour ne pas faire perdurer cette anomalie dans les futures générations. La hernie est facilement identifiable, même pas les propriétaires. On voit une boule à l’endroit du nombril (appelé sac herniaire), qui n’est pas douloureuse pour l’animal. C’est du gras, plus rarement des organes de l’abdomen comme des morceaux d’intestins, qui ressort par le trou et se loge directement sous la peau. Elle peut être plus ou moins grosses. Souvent, on peut en appuyant dessus là faire disparaître, on dit que la hernie est réductible : si le trou est suffisamment gros on peut refaire rentrer tout le gras à l’intérieur de l’abdomen. Mais dès que l’on relâche tout ressort. Cette manipulation n’est absolument pas douloureuse pour l’animal. Dans les cas où la hernie est trop petite ou trop ancienne (avec des adhérences), on a beau appuyer dessus tout reste en place. On parle alors de hernie irréductible Le diagnostic est en général facile. On peut avoir recours à l’échographie pour rechercher la présence d’anses digestives dans le sac herniaire. Il n’y a en général aucun autre symptômes. Les complications sont rares. Nos meilleurs produits pour chiots et chatons Croquettes Tonivet Chaton Croquettes Wolfood Original Cat & Kitten Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine Evolutions Lorsqu’un chiot ou un chaton est présenté à la clinique vétérinaire pour une hernie ombilicale il y a plusieurs évolutions possibles : Persistance de la hernie dans le temps. C’est ce qui arrive dans la grande majorité des cas. Le trou ne disparaît pas et parfois il peut même s’agrandir avec le temps. Disparition de la hernie. Dans ce cas-là on avait plutôt affaire à un cas de retard de fermeture de la paroi abdominale. Cela arrive en général avant les 4 mois du chiot ou du chaton. On a parfois une partie du gras qui peut rester coincée sous la peau quand cela s’est refermé, on parle de lipome herniaire. Ce n’est absolument pas grave juste un peu disgracieux. Aucune prise en charge n’est nécessaire dans ce cas-là ! Cas de la hernie étranglée : c’est le cas où on va avoir passage d’un organe comme l’intestin dans le trou et que celui-ci va être comprimé, empêchant le passage de la circulation sanguine et du contenu digestif. C’est alors une urgence quant à la prise en charge car il y a un risque de nécrose des organes comprimés à court terme ! C’est le seul cas de complication, extrêmement douloureux pour l’animal et qui va être associé à d’autres symptômes comme de l’abattement, de l’anorexie, des vomissements et de la fièvre. Prise en charge de la hernie ombilicale La prise en charge de la hernie ombilicale est exclusivement chirurgicale. Dans les cas où tout va bien, on attend en général le moment de la stérilisation (castration ou ovariectomie)pour réaliser l’intervention. Même s’il n’y a pas d’urgence dans ces cas-là, il vaut mieux réparer cette anomalie sur l’animal jeune plutôt qu’attendre et espérer qu’il n’y ait jamais de soucis. En effet, il vaut mieux intervenir sur un animal jeune et en bonne santé pour supporter une anesthésie, plutôt que sur un animal âgé et en état de choc car présentant un étranglement de sa hernie. Le pronostic de récupération dans les cas où tout va bien est extrêmement favorable. Les soins post-opératoires sont simples avec une récupération rapide : Repos et restriction d’activité pendant plusieurs jours (fonction de la taille de la plaie) Anti-inflammatoire pendant quelques jours (comprimés ou sirop à faire avaler) Collerette et/ou pansement fonction de votre animal et des pratiques de la clinique Antibiotique non nécessaire sauf cas particulier pendant l’intervention Retrait des fils fonction du type de suture réalisée. Si votre animal lèche sa plaie, n’hésitez pas à la désinfecter avec un produit adapté, matin et soir pendant plusieurs jours. En cas de doute, consultez votre vétérinaire. Dans le cas où on a un étranglement de la hernie il y a urgence vitale. On n’attend donc pas pour intervenir, il faut que cela soit faire extrêmement rapidement. Le pronostic de récupération peut être plus sombre s’il y a eu des dommages sur les organes internes. Les soins post-opératoires seront plus lourds que cités précédemment avec une hospitalisation possible et un traitement symptomatique (antibiotique, anti-vomitif …).
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Mon chat a de la fièvre : Que faire ?

La fièvre est un symptôme très fréquent en médecine vétérinaire. La température normale du chat est comprise entre 38 et 39°C. Si elle dépasse 39°C on dit que l’animal à de la fièvre. Elle s’accompagne en général d’autres symptômes comme la baisse de forme et la baisse d’appétit. Nous verrons ici à quoi sert la fièvre, comment la détecter chez le chat, quelles sont les causes possibles et ce qui peut être fait lorsqu’elle est présente. Goodbro c’est LA boutique en ligne pour les amoureux des chiens et des chats. Retrouvez notre sélection de produits d’alimentation, de parapharmacie et accessoires pour vous aider à prendre soin de la santé et du bien-être de votre animal. Tous nos produits référencés ont été validés par notre équipe de vétérinaires conseils ! Qu’est-ce que la fièvre ? Les chats sont des mammifères homéothermes à sang chaud. Cela veut dire qu’ils sont capables de réguler leur température corporelle quelque soit les conditions extérieures. Cela est possible grâce à une glande dans le cerveau appelé hypothalamus. La température corporelle normale chez le chat est en moyenne de 38,5°C. Au-dessus de 39°C on parle de fièvre. C’est une réponse physiologique normale de défense en réponse à une agression de l’organisme, en général une infection ou un phénomène inflammatoire. Elle stimule la réponse immunitaire face à l’agresseur. Cependant au-dessus d’une certaine limite, environ 41°C, l’augmentation de température est délétère pour les cellules et les organes si elle n’est pas rapidement maîtrisée. Comment savoir si mon chat a de la fièvre ? L’animal fiévreux présente aussi très souvent d’autres symptômes généraux comme : De la fatigue, de l’apathie ou de l’abattement Une baisse d’appétit plus ou moins marquée (on parle de dysorexie ou anorexie) Parfois une augmentation de la fréquence des mouvements respiratoires Un pelage plus terne car le chat fait moins sa toilette En fonction de la maladie responsable de l’apparition de la fièvre on peut observer une multitude d’autres symptômes : vomissement, diarrhée, toux, éternuements, perte vulvaire … Toucher la truffe de votre chat n’est pas un moyen fiable de savoir s’il a de la fièvre. Un chat qui a de la fièvre peut avoir la truffe sèche et chaude mais cela n’est pas toujours le cas. Dans les cas de fièvre très importante on peut sentir que la peau du chat est chaude, notamment au niveau de la tête et des oreilles mais aussi du ventre. Encore une fois cela n’est pas une méthode précise et cela reste subjectif. La seule façon de savoir avec certitude si votre animal à de la fièvre est de lui prendre sa température avec un thermomètre par voie rectale. Il est préférable de prendre un thermomètre digital avec embout souple à prise rapide. Il suffit qu’une personne tienne le chat et qu’une autre personne introduise le thermomètre, après avoir appliqué un peu de vaseline à son extrémité, dans l’anus du chat. N’hésitez pas à consulter notre article « Température chez le chat : comment la prendre correctement ? » pour avoir plus de détails. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Senior Gel de massage Doloflamil Gel Wamine Quelles sont les causes de la fièvre chez le chat ? Les causes possibles de fièvre chez le chat sont très nombreuses. On a bien évidemment toutes les causes infectieuses auxquelles on pense généralement mais d’autres pathologies peuvent également entrainer de la fièvre chez le chat. Exemples de causes infectieuses provoquant de la fièvre chez le chat : Causes bactériennes : Toutes les bactéries peuvent entrainer de la fièvre. C’est particulièrement le cas lors de bagarres et de morsure par un autre chat, souvent à l’origine d’abcès. C’est aussi le cas avec certains agents responsables du syndrome du coryza comme chlamydia felis par exemple. Causes virales : De nombreux virus chez le chat peuvent entrainer de la fièvre comme l’Herpes virus félin et le calicivirus impliqués dans le syndrome du coryza , le parvovirus félin responsable du typhus ou bien le virus de l’immunodéficience féline (FIV) et le virus de la leucose. Causes fongiques ou mycoses Causes parasitaires comme par exemple la toxoplasmose. Exemples de causes non infectieuses entrainant de la fièvre : Causes inflammatoires comme la pancréatite ou la cholangite. Maladies auto-immunes comme l’anémie hémolytique à médiation immune. Les tumeurs. Une réaction transitoire suite à la vaccination. On peut parfois avoir chez le chat des épisodes de fièvre sans aucun autre symptôme et pour lesquels on n’arrive pas à mettre en évidence de cause : on parle alors de fièvre idiopathique. Quand allez chez le vétérinaire ? A partie du moment où la fièvre est mise en évidence et qu’elle est associée à une baisse de l’état générale ou à d’autres symptômes il est nécessaire de consulter votre vétérinaire afin de diagnostiquer la pathologie responsable et de mettre en place un traitement adéquat. Dans le cas d’une plaie légère, sans altération de l’état général de votre animal, vous pouvez dans un premier temps surveiller son état et désinfecter la plaie. Si la fièvre persiste au bout de 24h consultez votre vétérinaire. Dans le cas où votre chat fait un peu de fièvre dans les 24h qui suivent l’injection vaccinale il n’est pas nécessaire de s’alarmer (effet secondaire). La fièvre est en générale modérée et disparaît dans les 24h. Si malgré tout au bout de 48h votre chat reste prostré et abattu, prenez rendez-vous. Quels traitements pour un chat qui a de la fièvre ? Quand on cherche à faire diminuer la fièvre on utilise des molécules appelées antipyrétiques. Ces médicaments sont rarement le seul traitement mis en place : il faut traiter la maladie sous-jacente pour faire disparaître la fièvre de façon définitive. Par exemple des antibiotiques en cas d’abcès, des glucocorticoïdes en cas d’inflammation auto-immune, une chirurgie d’exérèse en cas de tumeur … Ce sera à votre vétérinaire de prescrire le traitement adapté en fonction de la pathologie mise en évidence. Pour rappel il ne faut jamais administrer à votre chat des anti-inflammatoires humain type doliprane car ceux-ci sont toxiques et peuvent entrainer une intoxication encore plus grave que la pathologie initiale. Veuillez toujours consulter l’avis de votre vétérinaire avant de donner un médicament à votre animal. De même, ne donnez pas d’antibiotique sans avis médical afin d’éviter l’apparition de résistance aux antibiotiques pour les bactéries. Quel pronostic ? Le pronostic de la fièvre va dépendre de sa sévérité et du degré de prise en charge de celle-ci mais aussi de l’affection initiale en cause. Il n’est donc pas possible de donner une réponse générale à cette question, d’où l’importance de la consultation vétérinaire. Y a-t-il des moyens de prévention contre l’apparition de fièvre ? Il n’y a pas de moyens de prévention au sens strict de la fièvre. Pour rappel c’est un moyen de défense parfaitement normal de l’organisme. Cependant voici plusieurs choses que vous pouvez faire afin que votre chat ait une bonne hygiène de vie pour prévenir certaines affections : Vacciner son chat : Toutes les maladies contre lesquels nous pouvons vacciner les chats peuvent entrainer de la fièvre. Certaines sont même très graves. Maintenir une bonne couverture vaccinale à votre animal permet de le garder au maximum en bonne santé contre ces maladies, d’autant plus si votre chat à accès à l’extérieur. Vermifuger régulièrement votre animal en fonction de son mode de vie. Donner lui une alimentation de qualité afin de stimuler ses défenses immunitaires et de prévenir certains soucis au niveau urinaire ou digestif par exemple. Pour les chats qui ont accès à l’extérieur il est notamment recommandé de les stériliser (mâle et femelles) pour prévenir les bagarres de territoire et lors des périodes de reproduction. En effet des chats qui se battent reviennent régulièrement avec des abcès sur le corps et peuvent aussi être à risque d’attraper le FIV et la leucose. Ne tardez pas à nettoyer les petites plaies en apparence de vos chats avec des désinfectant adapté comme la bétadine ou la chlorhexidine. Une petite plaie, peut, par le léchage intensif de votre chat s’infecter et entrainer de la fièvre. Et oui, contrairement à une idée reçu la salive de chat n’est pas du tout propre mais pleine de bactéries. Nos meilleurs produits pour chats Fiole Cataire Herbe à chat Homycat Friandises Hypoallergéniques – Chat Fungfeed
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Température chez le chat : Comment la prendre correctement ?

La prise de température est un acte couramment réalisé par votre vétérinaire lorsque vous amenez votre chat malade à la clinique. C’est un acte simple à réaliser à la maison en cas de doute. Nous allons vous expliquer ici comment prendre correctement la température de votre chat et comment interpréter correctement le résultat obtenu. Quelle est la température corporelle normale du chat ? Chez le chat adulte La température corporelle normale du chat est en moyenne de 38,5°C. La température de votre chat en bonne santé peut varier entre 37,8°C et 39,2°C en fonction du moment de la journée, de son environnement et de sa dernière activité. Par exemple, si la température est juste en dessous de 38°C, par exemple 37,8°C, mais que votre chat dormait sur le carrelage froid depuis un moment et qu’il est en pleine forme, c’est normal que votre chat soit un peu plus froid. Il suffit d’attendre 30 minutes pour que sa température corporelle se régule après s’être levé. De même si la température de votre chat est de 39,2°C il ne faut pas toujours conclure à de la fièvre. Par exemple, si votre chat est très stressé (chez le vétérinaire par exemple ou à la suite d’une manipulation musclée) ou qu’il dormait devant la fenêtre en plein soleil ce n’est pas non plus anormal. Cas particuliers du chaton qui vient de naître A la naissance, la température corporelle du chaton est de 35,5°C. Pendant les dix à quinze premiers jours de vie, celui-ci n’est pas capable de réguler sa température. Il faut donc être très vigilant à ce que l’environnement soit bien chaud (entre 25 et 30°C), que la maman s’en occupe correctement et qu’ils boivent bien. Vous pouvez au besoin mettre des bouillottes sous des serviettes là où sont les chatons pour les garder au chaud. Les risques d’hypothermie sont grands chez les chatons et peuvent être fatals. Pourquoi prendre la température de votre chat ? La température reste cependant un élément essentiel et fiable pour évaluer l’état de santé de votre animal. On parle d’hypothermie lorsque la température corporelle descend en dessous de 38°C. On parle d’hyperthermie ou de fièvre lorsque la température corporelle augmente au-dessus de 39°C. La fièvre est une réponse normale de protection de l’organisme pour lutter contre une infection ou une inflammation. Elle dépasse rarement les 40,5°C sauf en cas de coup de chaud ou d’insolation qui sont des situations graves et où il faut réagir en urgence (exemple : épisodes de canicules). Dans un cas comme dans l’autre, la variation de température s’accompagne en général d’autres symptômes généraux comme de la fatigue, une baisse d’appétit, de la prostration … et parfois de symptômes plus spécifiques comme des vomissements, de la diarrhée, des éternuements … en fonction de la maladie dont est atteint votre chat. La température est donc un élément parmi d’autres pour juger de la gravité d’une maladie. Plus la température aura diminué ou augmenté et plus il faudra agir rapidement pour stabiliser votre animal et rétablir une température normale. Nos meilleurs produits Shampoing sec chat Biogance Comment prendre la température de votre chat ? Choisir le bon matériel On entend souvent en consultation : « J’ai touché la truffe de mon chat, elle est humide donc il n’a pas de fièvre » ou inversement, « sa truffe est sèche je pense qu’il a de la fièvre ». Bien qu’une truffe sèche puisse être présente en cas de fièvre ce n’est pas toujours le cas et inversement une truffe humide n’exclut pas forcément l’hyperthermie. Le seul moyen efficace et juste de mesurer la température de votre chat est d’utiliser un thermomètre par voie rectale. Les thermomètres à prise frontale ou auriculaire pour les Hommes sont difficiles à utiliser chez nos carnivores domestiques à cause des poils et les mesures réalisées sont peu fiables. Préférez prendre un thermomètre électronique avec un embout souple et à prise rapide ! Ce sont en général les modèles de thermomètre pour les enfants et les nourrissons disponibles en pharmacie ou en grande surface. En effet, si votre animal bouge beaucoup cela sera moins désagréable pour lui et il y aura moins de risque de léser la paroi du rectum. Cela est encore mieux si vous avez chez vous un flacon de vaseline pour enduire l’extrémité du thermomètre. En effet, cela fera mieux glisser le thermomètre dans le rectum et sera moins gênant pour le chat. Enfin, plus le thermomètre sera rapide, plus l’acte sera rapide et mieux supporté par votre animal. Dans le cas où votre chat est réfractaire à la prise de température, vous pouvez prendre une grande serviette pour l’envelopper. Vous limiterez ainsi le risque d’échappement, le stress et les griffures. Comment prendre la température de votre chat ? Dans un premier temps il faut trouver une personne pour vous aider ! La prise de température est rarement une chose facile à faire chez le chat. Il faut donc une personne pour bien tenir le chat, dans une serviette ou non, et le rassurer et une autre personne pour introduire le thermomètre dans l’anus. Vous pouvez également proposer de la nourriture pour distraire votre animal. Appliquez, si vous en avez, de la vaseline sur l’embout du thermomètre. La personne qui tient le thermomètre doit alors soulever la queue du chat et introduire l’extrémité du thermomètre dans l’anus du chat. Pas plus de 1-2 cm en profondeur. Il est important de plaquer le thermomètre sur le côté, pour que l’embout soit collé contre la paroi du rectum et que la température soit la plus précise possible. Attendez le signal sonore pour retirer le thermomètre et faire la lecture de la température. N’oubliez pas de désinfecter l’embout du thermomètre avec un produit adapté. N’hésitez pas à bien féliciter votre animal à la fin de la manipulation que celle-ci soit la moins négative possible pour lui : caresse, nourriture. Si malgré toutes vos précautions vous n’arrivez pas à prendre correctement la température de votre chat car celui-ci se débat et vous blesse, arrêter de vous acharner ! En cas de doute, prenez directement rendez-vous chez votre vétérinaire et c’est lui qui se chargera de réaliser cet examen en toute sécurité. Eviter aussi de prendre plus de deux fois par jour la température de votre chat par voie rectale car cela risque d’une part d’être de plus en plus difficile, mais vous risquez aussi de lui abimer la muqueuse rectale. Si un suivi est nécessaire en cas de pathologie, deux fois par jour est amplement suffisant. Comment agir en fonction de ce qu’indique le thermomètre ? En cas de fièvre Pour rappel, la fièvre correspond à une augmentation de la température corporelle au-dessus de 39°C. Elle peut être plus ou moins sévère et parfois associée à d’autres symptômes. Les causes d’hyperthermie chez le chat sont extrêmement nombreuses et de gravité différente. Un chat qui présente de la fièvre doit donc toujours être amenés en consultation chez le vétérinaire le plus rapidement possible. La fièvre sera toujours plus grave chez un chaton et il ne faut pas tardez à consulter dans ce cas-là. C’est au vétérinaire en examinant votre chat et en réalisant des examens complémentaires de trouver l’origine de cette fièvre. En général quand un chat présente de la fièvre on pense à une infection par une bactérie ou à un virus (exemple du coryza, FIV …) mais les cancers, les maladies immunitaires (exemple anémie hémolytique auto-immune) ou inflammatoire (exemple pancréatite) peuvent aussi être responsable. ATTENTION : Il ne faut jamais donner de médicament humain type anti-inflammatoire à votre chat en automédication dans l’espoir de faire tomber sa fièvre à la maison. Certains de ces médicaments comme le paracétamol ou l’aspirine sont extrêmement dangereux chez le chat qui ne peut les métaboliser correctement. De même ne donnez pas d’antibiotique humaine/vétérinaire à votre animal sans avis de votre vétérinaire de façon à éviter la création d’antibiorésistance problématique pour traiter votre animal dans le futur mais aussi pour la santé humaine en général. En cas d’hypothermie Pour rappel, l’hypothermie correspond à une diminution de la température corporelle en-dessous de 38°C. Attention, si vous n’avez pas enfoncé assez profondément le thermomètre dans l’anus de votre chat et/ou que vous ne l’avez pas laissé jusqu’au signal sonore vous pouvez avoir un faux résultat d’hypothermie ! Un cas d’hypothermie véritable est toujours grave et il faut rapidement consulter. Les causes peuvent être nombreuses, en voici des exemples : Une intoxication Chat qui présente de l’anorexie et une faiblesse depuis plusieurs jours Maladies endocriniennes qui décompensent comme l’insuffisance rénale chronique Maladies cancéreuses en stade terminal La mesure principale d’urgence sera de réchauffer votre animal mais aussi d’établir rapidement un diagnostic pour pouvoir traiter la cause primaire de l’hypothermie. En cas de température normale Ce n’est pas parce que la température rectale de votre animale est dans les normes qu’il n’est pas malade. Si vous avez observé d’autres symptômes : une baisse de forme, une baisse d’appétit, des douleurs … il faut consulter votre vétérinaire. C’est lui qui pourra établir un diagnostic et vous prescrire un traitement adapté. Nos meilleurs produits Jouet pour chat Oiseau Homycat Seringue confort intestinal chien et chat Francodex
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La polykystose rénale chez le chat et le chien

La polykystose rénale (aussi appelée PKD pour Polykystic Kidney Disease) est une maladie chronique et dégénérative des reins. Elle touche majoritairement les Persans mais est aussi décrite chez le Maine Coon, le Ragdoll et le Sacré de Birmanie dans des proportions nettement moins importantes. Chez le chien, certaines races sont également prédisposées dont notamment le Bull Terrier. Cette affection est caractérisée par la présence de kystes au sein du tissu rénal empêchant l’organe de fonctionner convenablement. Avec l’âge, le nombre de kystes augmente et leur volume s’accroît. Le rein ne pouvant plus assurer ses fonctions, une insuffisance rénale se met en place progressivement. Les premières répercussions sur l’état de santé de l’animal apparaissent habituellement entre 3 et 10 ans. L’animal présente alors une augmentation de la prise de boisson ainsi que de la quantité d’urines produites. Ces signes sont évocateurs de la mise en place d‘une insuffisance rénale. Vous pouvez consulter nos articles sur l’insuffisance rénale chez le chien et l’insuffisance rénale chez le chat. Lorsque la maladie évolue, d’autres symptômes peuvent être observés : perte d’appétit, amaigrissement, vomissements occasionnels, etc… La vitesse d’évolution de la maladie est propre à chaque individu mais elle est toujours corrélée à la vitesse de croissance des kystes dans le tissu rénal. On considère qu’en Europe, environ 15% des Persans sont porteurs de la mutation génétique responsable de cette maladie. Un animal porteur de la mutation génétique peut malheureusement se reproduire et transmettre la mutation à sa descendance s’il n’exprime pas les symptômes de manière précoce. Il existe aujourd’hui un test génétique pour dépister la polykystose rénale, facile à réaliser chez votre vétérinaire, si vous ne connaissez pas le statut de votre animal. Si vous décidez d’acquérir un chaton ou un chiot appartenant à une race prédisposée, pensez à demander à l’éleveur de vous assurer que celui-ci est sain vis-à-vis de la polykystose rénale. De même, si vous souhaitez faire reproduire votre animal, il est fortement recommandé de vérifier son statut par la réalisation d’un test génétique. Le diagnostic de cette affection s’appuie sur l’observation de kystes dans les reins au cours d’une échographie abdominale, idéalement combinée à la réalisation du test génétique. La prise en charge sera alors celle d’une maladie rénale chronique. Elle consistera à modifier l’alimentation de votre animal, enrichir son environnement pour favoriser sa prise de boisson et à réaliser des contrôles réguliers de l’évolution de l’insuffisance rénale et de ses conséquences sur le reste de l’organisme. Découvrez nos croquettes pour chat atteint d’insuffisance rénale et nos croquettes pour chien atteint d’insuffisance rénale. Nos meilleurs produits Wolfood Huile de Saumon Croquettes Tonivet Chat Adulte Hypoallergénique IRC Tonivet Chien Adulte Insuffisance Rénale Chronique Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats
Déficience en pyruvate kinase chez le chien et le chat

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La déficience en pyruvate kinase

La déficience en pyruvate kinase (aussi appelée PKdef) est une maladie génétique héréditaire affectant les globules rouges. La pyruvate kinase est une enzyme permettant aux globules rouges de produire de l’énergie pour leur propre fonctionnement. En l’absence de cette enzyme, les globules rouges sont détruits de manière précoce et l’animal présente alors une anémie plus ou moins sévère. Les symptômes observés sont ceux rencontrés classiquement en cas d’anémie : faiblesse généralisée, baisse d’appétit, troubles digestifs, muqueuses pâles, amaigrissement. Généralement, l’anémie s’installant très progressivement, l’animal réussit à compenser pendant un certain temps. L’âge d’apparition des symptômes est donc variable d’un individu à l’autre et les formes sévères chez un jeune animal sont très rares. Environ 23% des Bengals, 12% des Maine Coons et 10% des Abyssins sont porteurs de la mutation génétique à l’origine de cette maladie. On retrouve également cette maladie chez certaines races de chiens, dont le Basenji et le West Highland White Terrier. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Friandises Peau et Pelage Marly & Dan pour Chiens Distributeur de sacs Chien Pampa Le Muso Français Fiole Cataire Herbe à chat Homycat Un chat porteur de la mutation génétique peut malheureusement se reproduire et transmettre la mutation à sa descendance si les symptômes ne s’expriment pas de manière précoce. Il existe aujourd’hui un test génétique pour dépister la déficience en pyruvate kinase, facile à réaliser chez votre vétérinaire, si vous ne connaissez pas le statut de votre chat. Si vous décidez d’acquérir un chaton, pensez à demander à l’éleveur de vous assurer que celui-ci est sain vis-à-vis de la PKdef. De même, si vous souhaitez faire reproduire votre animal, il est fortement recommandé de vérifier son statut par la réalisation d’un test génétique. Chez les animaux souffrant d’anémie sévère, des transfusions sanguines peuvent être envisagées mais ne seront pas une solution à long terme. A l’heure actuelle, les perspectives thérapeutiques restent limitées et l’issue de la maladie est inéluctablement fatale, plus ou moins tardivement (parfois après 10-12 ans).
myasthénie grave chien

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La myasthénie grave chez le chien et le chat

La myasthénie grave est une maladie neuromusculaire d’origine immunitaire assez commune chez le chien, plus rare chez le chat. A quoi est du la myasthénie grave chez le chien et le chat ? La « jonction neuro-musculaire » correspond à la zone de communication entre le muscle et le neurone moteur qui commande ce dernier. Il y circule une molécule, l’acétylcholine, qui est libérée par l’extrémité du neurone et qui se fixe sur des récepteurs spécifiques sur le muscle. En cas de myasthénie grave, le système immunitaire de l’animal produit des anticorps qui s’attaquent à ces récepteurs. Ceci empêche la fixation de l’acétylcholine et donc la transmission de l’information nerveuse à l’origine du mouvement. Cette maladie concerne les muscles des membres, de l’œsophage, du larynx ou de la face. A l’inverse de la myasthénie congénitale, plus rare, la myasthénie grave au sens strict est une maladie dite « acquise » car la sécrétion d’anticorps débute au cours de la vie de l’animal. L’élément déclencheur, rarement identifié, peut être : Une atteinte du thymus, tumorale le plus souvent, Un autre type de cancer (tumeur des os, du foie ou des sacs anaux), Une maladie hormonale (hypothyroïdie, maladie d’Addison), Une maladie auto-immune. Quels symptômes en cas de myasthénie grave chez le chien et le chat ? La myasthénie grave se manifeste généralement avant 4 ans ou après 9 ans chez le chien, avec un degré de sévérité variable. Dans les formes généralisées, une faiblesse musculaire et une intolérance à l’effort sont présentes. Dans 80 à 90% des cas chez le chien, une atteinte des muscles de l’œsophage entraine une distension de celui-ci (mégaoesophage) provoquant des régurgitations et potentiellement des fausses déglutitions ou « fausses routes ». Des difficultés respiratoires, un changement de voix ou une paralysie faciale peuvent aussi être constatés. Les chats présentent parfois une flexion du cou. Il existe des formes aiguës fulgurantes (dans 15% des cas) à l’origine d’une paralysie généralisée et d’une détresse respiratoire, souvent fatale. Mise en évidence de la myasthénie grave chez l’animal Une radiographie du thorax permet de mettre en évidence un mégaœsophage ou d’éventuelles anomalies du thymus. Une exploration plus complète (bilan sanguin, imagerie) peut être proposée pour rechercher les maladies associées. Le dosage des anticorps dirigés contre les récepteurs de l’acétylcholine, réalisé dans un laboratoire spécialisé à distance, est le seul moyen d’établir un diagnostic de certitude. Quelle prise en charge en cas de myasthénie grave chez le chien ou le chat ? Le traitement de la cause est nécessaire lorsqu’elle est identifiée. Un traitement médical est également prescrit pour limiter les symptômes et réduire la production d’anticorps par l’organisme. Si un mégaoesophage est présent, l’animal doit être nourri en position verticale afin de limiter les risques de fausse déglutition. Une guérison totale et définitive est possible en quelques mois après mise en place du traitement médical, mais le pronostic dépend de la précocité du traitement et de la présence de complications. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Croquettes Hypoallergéniques – Chat Fungfeed Shampoing poils noirs chien Biogance Baume soin des coussinets chien Nellumbo
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La communication interventriculaire

La communication interventriculaire est une maladie cardiaque congénitale fréquente chez le chien et le chat. Communication interventriculaire : Une malformation cardiaque du chien (et du chat) Elle est parfois associée à d’autres malformations, dans le cadre de la tétralogie de Fallot par exemple. Cette affection est caractérisée par la présence d’un trou dans la cloison séparant les deux ventricules du cœur (septum interventriculaire). De cette communication anormale résulte une déviation du flux sanguin au sein des cavités du cœur, aboutissant à terme à une insuffisance cardiaque si la fuite est importante. Quels symptômes en cas de communication interventriculaire chez l’animal ? Généralement, les symptômes sont proportionnels au diamètre du trou et donc à la taille de la dérivation. Dans un certain nombre de cas, la communication est très étroite et l’animal est asymptomatique, c’est-à-dire qu’il ne présente aucun signe clinique. A l’inverse, lorsque la brèche est large (forme grave), des symptômes caractéristiques d’une insuffisance cardiaque apparaissent rapidement : Difficultés respiratoires, essoufflement, toux, Intolérance à l’effort, malaises (syncopes), Présence de liquide dans l’abdomen (ascite) ou la cage thoracique (épanchement pleural), Coloration bleutée des muqueuses (cyanose). Comment savoir si mon animal souffre de cette malformation cardiaque ? Cette maladie est souvent suspectée lors de l’auscultation d’un souffle cardiaque marqué et particulièrement audible à droite, chez un jeune chiot ou chaton de moins d’un an. Le diagnostic nécessite la réalisation d’une échographie cardiaque avec Doppler par un vétérinaire expérimenté. Cet examen permet de visualiser la malformation à l’origine de la fuite mais également d’en évaluer les conséquences sur la structure et la fonction cardiaque. Le pronostic est très variable selon la sévérité de l’affection. Si la communication est très étroite, les animaux peuvent vivre parfaitement normalement sans développer de symptômes. A l’inverse, les malformations les plus graves sont à l’origine d’une insuffisance cardiaque sévère et de décompensations précoces (parfois même avant l’âge de 6 mois). Prise en charge de cette maladie cardiaque chez le chien et le chat Chez le chien, un traitement chirurgical existe mais n’est réservé qu’aux individus présentant une forme grave. Ce traitement n’est pas couramment pratiqué en médecine vétérinaire, pour des raisons techniques, économiques et matérielles. Cette chirurgie n’est pas réalisée chez le chat. Un traitement médical peut être prescrit aux animaux présentant une insuffisance cardiaque ou des troubles du rythme associés. Une transmission héréditaire ayant été démontrée chez le chien, les animaux atteints doivent donc impérativement être écartés de la reproduction. Il n’existe pas de test génétique permettant à l’heure actuelle de dépister cette maladie. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Nettoyant pour les oreilles Francodex Complément alimentaire Oméga 3-6-9 Wamine Lotion nettoyante Nellumbo
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La péritonite infectieuse féline (PIF)

En tant que propriétaire de chat, vous avez sûrement déjà entendu parler de la «PIF ». Derrière cet acronyme se cache une redoutable maladie, la péritonite infectieuse féline, responsable de nombreux cas de mortalité chez le chat. Cette affection suscite énormément de questions au sujet de sa prévention, son diagnostic ou son traitement. Voici quelques explications pour tenter d’y voir plus clair. A quoi est due la péritonite infectieuse féline ? La péritonite infectieuse féline, souvent abrégée par le terme « PIF », est une maladie très complexe due à un virus appartenant à la grande famille des coronavirus (FCoV).  Les chats sont fréquemment porteurs d’un coronavirus au niveau intestinal (FECV), peu dangereux mais très contagieux. Ce virus passe inaperçu chez la plupart des chats adultes et ne provoque que rarement de la diarrhée, particulièrement chez les chatons. Seulement, une fois dans l’organisme, il est capable de muter chez certains individus et devient alors pathogène (FIPV). Cette mutation à l’origine de la PIF se produit chez environ 10% des chats porteurs du coronavirus intestinal. Bien qu’il appartienne à la même famille que certains coronavirus connus (comme le SARS-COV2, responsable de la Covid-19), soyez rassurés car ce virus est propre au chat et n’est pas transmissible aux êtres humains. Comment se transmet la PIF ? Les chats porteurs du coronavirus intestinal l’excrètent pendant plusieurs semaines, principalement dans leurs selles. Ce virus résiste jusqu’à 7 semaines dans le milieu extérieur et les chats l’ingèrent accidentellement en partageant les litières, les gamelles ou en se toilettant. Dans un élevage où le virus circule, les chatons s’infectent très jeunes, vers 6-7 semaines, dès que les anticorps transmis par leur mère diminuent et cessent de les protéger. Il est donc fréquent que tous les chats d’une même collectivité soient porteurs. Ce mode de transmission ne concerne que le virus sous sa forme intestinale. Le virus muté ne serait pas évacué dans les excréments et ne pourrait pas être transmis directement aux autres chats. La PIF au sens strict n’est donc pas une maladie contagieuse. Votre compagnon est particulièrement exposé au coronavirus intestinal s’il vit en collectivité avec d’autres congénères (chatterie, élevage) ou s’il fréquente de grands rassemblements de chats (expositions félines). Nos meilleurs produits pour chats Jouet pour chat berlingot Homycat Comment savoir si mon chat risque de déclencher une PIF ? La science ne permet pas encore d’expliquer ce qui déclenche la mutation du virus intestinal en sa forme agressive, à l’origine de la PIF. Ce phénomène comporte une part d’aléatoire et peut concerner n’importe quel chat.  Néanmoins, certains profils particulièrement à risque ont été identifiés : Les chats de moins de 2 ans, Les chats de plus de 13 ans, Les chats de race et particulièrement de race Bengal, Les mâles non stérilisés. Un stress important favoriserait la mutation du virus. Il peut s’agir du changement d’environnement lors d’une adoption, d’une maladie, d’une gestation ou encore d’une anesthésie. Quels sont les symptômes de la PIF ? Une fois que le virus a muté, il se multiplie dans l’organisme du chat et provoque initialement des symptômes typiques d’une infection virale : Fatigue, Fièvre, Perte d’appétit plus ou moins marquée, Perte de poids. Par la suite, le système immunitaire s’emballe en réponse à l’infection virale. La PIF s’exprime alors sous deux formes distinctes, qui peuvent cohabiter ou se succéder :  Une forme dite « humide » (50-80% des cas) caractérisée par l’accumulation de liquide dans la cavité abdominale ou dans le thorax,  Une forme dite « sèche » dans laquelle le chat présente des lésions appelées « granulomes » qui concernent différents organes (foie, reins, ganglions, système nerveux). En cas de forme humide, votre chat peut présenter un ventre gonflé et/ou des difficultés respiratoires. En cas de forme sèche, les symptômes sont très variés :  Une inflammation à l’intérieur des yeux (uvéite), Des muqueuses jaunes en cas d’atteinte du foie (ictère), Des tremblements, pertes d’équilibres, convulsions en cas d’atteinte du système nerveux. Si vous êtes propriétaire d’un jeune chat, l’observation des symptômes cités ci-dessus doit impérativement vous conduire chez votre vétérinaire traitant. Comment se diagnostique la PIF ? Le diagnostic de la PIF est un défi de taille pour le vétérinaire car aucun examen ne permet de conclure avec une absolue certitude.  Le praticien établit une forte suspicion sur la base du profil de votre compagnon, de sa provenance, des symptômes et de leur contexte d’apparition. Votre vétérinaire pourra réaliser dans un premier temps des analyses sanguines, qui révèlent généralement : Une hausse très importante du taux de protéines inflammatoires dans le sang, Une augmentation des globules blancs, Une anémie,  Des signes de souffrance du foie dans certains cas. Si votre chat respire mal, une radiographie du thorax est indiquée pour rechercher des granulomes pulmonaires ou la présence de liquide entre la paroi thoracique et les poumons. L’échographie est un examen incontournable qui permet de visualiser du liquide dans l’abdomen, des lésions du foie ou une augmentation de la taille des reins. Enfin, en cas d’atteinte nerveuse, un prélèvement de liquide cérébro-spinal peut s’avérer nécessaire. Ce liquide qui entoure le système nerveux présente très souvent des signes d’inflammation en cas de forme sèche de PIF. Si un épanchement est mis en évidence, votre vétérinaire le ponctionnera pour l’analyser. Ce liquide est très souvent jaune vif et visqueux en cas de PIF. La recherche directe du coronavirus est possible grâce à des techniques récentes de PCR qui permettent de distinguer la forme mutée de la forme intestinale du virus. Si le coronavirus est identifié sur du liquide d’épanchement, des biopsies ou du liquide cérébro-spinal, alors une PIF est plus que probable. Peut-on traiter une péritonite infectieuse féline ? La PIF est encore actuellement une maladie fatale dans presque 100% des cas. La survie, qui s’étend de quelques jours à quelques mois, est souvent plus courte en cas de forme humide qu’en cas de forme sèche. Divers traitements antiviraux comme les interférons ont été préconisés par le passé, sans réelle preuve d’efficacité.  Aujourd’hui, l’approche la plus fréquente est de supprimer la réponse immunitaire à l’origine des symptômes. Cela repose généralement sur la prescription de cortisone à dose élevée car les autres traitements immunosuppresseurs n’ont pas prouvé leur efficacité. Cependant, de nombreuses recherches sont menées depuis plusieurs années. Certains traitements récents ont permis une amélioration rapide voire une disparition des symptômes sur plusieurs mois chez un grand nombre de chats. Ces molécules ne sont malheureusement ni disponibles, ni autorisées en France à l’heure actuelle, mais ces premiers résultats sont très prometteurs. Quelles sont les mesures de prévention à mettre en place ? Il n’existe pas de vaccin disponible en France pour protéger nos félins contre l’infection par le coronavirus intestinal ou le déclenchement de la PIF. L’unique moyen de prévenir la péritonite infectieuse féline est de limiter le contact des chats avec le coronavirus intestinal. Cette prévention est particulièrement importante dans les collectivités de chats et repose sur : Le bon respect de mesures d’hygiène de base (nombre de litières suffisant, retrait quotidien des déjections, désinfection régulière des sols, surfaces et gamelles), La séparation des animaux porteurs du coronavirus intestinal des animaux sains pour limiter la contagion. Vous avez plusieurs chats et vous souhaitez adopter un nouveau compagnon ? Votre vétérinaire traitant saura vous conseiller sur la marche à suivre pour prévenir la contamination de votre foyer.  La PIF fait partie des quatre vices rédhibitoires chez le chat. Le délai de suspicion est de 21 jours après réception du chaton pour qu’une annulation de la vente soit envisageable. Une consultation est donc fortement conseillée rapidement après l’adoption d’un chaton pour le faire examiner par votre vétérinaire.  Nos meilleurs produits pour chats Friandises Peau & Pelage Freeze Dried Marly & Dan pour Chats Complément alimentaire Vitalité Wamine Jouet pour chat Oiseau Homycat
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Les abcès chez le chat : causes, symptômes et traitement

Votre chat, grand bagarreur, vous semble fatigué, boude sa gamelle et vous sentez une boule sous les poils, chaude et douloureuse, en le caressant ? C’est probablement un abcès. Pas de panique, celui-ci se soigne très bien s’il est pris en charge assez tôt. Goodbro c’est LA boutique en ligne pour les amoureux des chiens et des chats. Retrouvez notre sélection de produits d’alimentation, de parapharmacie et accessoires pour vous aider à prendre soin de la santé et du bien-être de votre animal. Tous nos produits référencés ont été validés par notre équipe de vétérinaires conseils ! Qu’est-ce qu’un abcès ? Un abcès correspond à une infection bactérienne et une accumulation de pus au sein d’une coque dure. Le pus est un liquide organique composé d’un mélange de bactéries, de cellules mortes et de cellules inflammatoires. Lorsqu’ils sont superficiels ou « cutanés », ce qui représente la très grande majorité des cas dans l’espèce féline, ces abcès forment alors un gonflement, plus ou moins ferme, sur le corps de votre animal. Cependant, les abcès peuvent concerner d’autres tissus comme les racines dentaires, les poumons, le foie, la rate ou encore les reins. On parle alors d’abcès « profonds ». Abcès chez le chat : les causes les plus fréquentes La plupart du temps, chez le chat, ces foyers infectieux se développent à la suite d’une morsure ou d’une griffure profonde par un congénère. A l’extérieur, les bagarres pour s’approprier un territoire sont nombreuses, de même pendant les périodes d’accouplement. Par le biais d’une morsure ou d’une griffure, des bactéries d’origine buccale sont inoculées profondément sous la peau et vont alors avoir tout le loisir de se développer. Ces blessures sont donc le point de départ d’une infection bactérienne qui va dégénérer. Attention, n’importe quel corps étranger pénétrant sous la peau peut entraîner un abcès. Les chats qui se promènent dehors peuvent se couper en escalant des clôtures, des barbelés, en passant entre des planches de bois … De même, pendant la période estivale, des épillets (graines de graminées) peuvent percer la peau des chats et s’y cacher. Les chats qui se grattent de façon démentielle suite à une allergie aux piqûres de puces (DAPP) ou bien à cause de problèmes comportementaux peuvent dans les cas extrêmes s’infliger eux-mêmes des plaies qui vont se transformer en abcès. Un abcès sous-cutané chez le chat peut aussi être la conséquence de l’extension d’un foyer bactérien initial qui évolue soit localement (abcès dentaire par exemple), soit à distance si les bactéries passent dans la circulation sanguine. Ces abcès étant bien plus rares chez le chat, nous traiterons dans la suite de cet article uniquement les abcès dus à des plaies superficielles (morsure, griffure, corps étranger pénétrant) qui en représentent l’écrasante majorité. Pour récapituler, les causes d’abcès chez le chat les plus fréquemment rencontrés en médecine vétérinaire sont : Morsure ou griffure de chat à la suite d’une bagarre Plaie cutanée due à des corps étrangers sales et coupant : fils barbelés, clôture, planche de bois … Introduction d’un corps étranger sous la peau tel qu’un épillet Nos meilleurs produits pour chats Comment reconnaître un abcès chez mon chat ? Quelles sont les zones du corps le plus souvent touchées chez le chat ? Les abcès dans l’espèce féline sont majoritairement sous-cutanés, c’est-à-dire localisé sous la peau. On les rencontre dans certaines zones de prédilection : Sur la face (base oreilles, joue, cou) ou les pattes avant chez les chats téméraires, qui s’affrontent face à face pendant les bagarres. Sur le dos et la base de la queue chez les chats plus peureux qui ont tendance à se faire mordre ou griffer lorsqu’ils s’enfuient. L’abcès du chat : une masse purulente qui évolue Les abcès cutanés mettent quelques jours à « mûrir » et leur aspect évolue au cours du temps. Il est très difficile de détecter un abcès en tout début d’évolution car, à ce stade, seules les plaies sont présentes et bien cachées entre les poils. Les traces de crocs ne font parfois que quelques millimètres de diamètre ! Généralement, vous remarquerez au bout de quelques jours une boule chaude et plutôt dure sous la peau en caressant votre compagnon. On dit que l’abcès est « mûr » lorsque cette masse prend du volume et devient fluctuante (plutôt molle). L’abcès finit toujours par percer spontanément quand il n’est pas pris en charge. Car la peau fine qui le recouvre se distend et nécrose. Vous pouvez alors constater directement un écoulement de pus : liquide purulent, pestilentiel, d’une couleur variable, allant du blanc au jaune. Parfois, vous ne remarquerez qu’une tache sur un drap ou un canapé, car votre chat peut se lécher. Vous ne verrez donc pas le pus couler de la plaie. Lorsque l’abcès a percé, vous pouvez observer la présence d’une plaie volumineuse. Toute la peau nécrosée (= morte) a fini par faire un gros trou qui laisse les tissus sous-cutanés à vif. L’abcès du chat : les autres symptômes En général, les chats qui ont un abcès vont présenter d’autres symptômes plus généraux : Fièvre (= hyperthermie) donc une température supérieure à 39°C. Certains chats peuvent monter jusqu’à 40°C. Après le degré de gravité de l’abcès n’est pas lié à la température. Baisse partielle ou totale d’appétit. On parle d’anorexie. Abattement, prostration, baisse d’activité. Si l’abcès est localisé sur une patte, le chat peut présenter une boiterie. S’il est situé sur la face, l’animal peut avoir du mal à s’alimenter pour une simple raison mécanique. Les abcès sont-ils douloureux pour le chat ? Un abcès cutané est particulièrement douloureux pour l’animal notamment quand il n’est pas percé. Dans ces cas-là, la masse purulente est gonflée et la peau est sous tension. Les tissus sous-cutanés sont comprimés par le pus et les nerfs sont étirés et comprimés. C’est une des raisons pour lesquelles un abcès de chat doit être pris en charge rapidement par un vétérinaire. Même le plus gentil des chats peut devenir agressif à cause d’un abcès, notamment si on essaye de le manipuler pour observer la blessure de plus près. Faites donc attention à vous ! Les abcès qui ont percé sont en général beaucoup moins douloureux pour les animaux. La pression a disparu et à ce moment-là, les chats semblent aller un peu mieux alors même que la plaie qui vient d’apparaître est impressionnante. Abcès chez le chat : faut-il consulter en urgence votre vétérinaire ? Il est très fréquent de remarquer un abcès sur son chat le soir après la fermeture des cliniques ou bien le week-end. Comment savoir s’il faut se rendre en urgence chez le vétérinaire ou bien si l’état de son animal peut attendre un jour ou deux. Pour évaluer le degré d’urgence voici quelques facteurs à prendre en compte : L’état de santé général de votre chat (fatigue, prostration, perte d’appétit, autres maladies …) ; La cause de l’abcès (si elle est connue) ; Sa taille et sa localisation ; La présence d’autres symptômes comme de la fièvre (au-dessus de 39°C chez le chat). Bien qu’il représente rarement une urgence vitale, un abcès cutané mérite toujours une consultation chez votre vétérinaire traitant. Mieux vaut prendre en charge un abcès débutant avec un simple traitement médical qu’espérer qu’il disparaisse tout seul et se retrouver face à une plaie catastrophique à prendre en charge chirurgicalement. Dans de très rares cas, un abcès non traité peut aboutir à une septicémie si les bactéries se propagent dans l’organisme, ou à l’accumulation de pus dans le thorax (pyothorax). Ces complications engagent alors le pronostic vital de l’animal. Diagnostic en cas d’abcès chez le chat Le diagnostic est difficile en tout début d’évolution, quand l’abcès n’est pas encore formé. Les plaies responsables ne sont pas toujours visibles et bien cachées dans les poils. A ce stade, les chats n’ont souvent qu’un peu de fièvre et c’est le temps qui fera apparaître l’abcès. Quand l’abcès est formé, le diagnostic est souvent aisé à la fois pour le propriétaire et le vétérinaire. En cas de doute, le vétérinaire peut réaliser une ponction de la masse avec une aiguille. Si du pus est prélevé le diagnostic est fait. Sinon les tissus prélevés seront envoyés au laboratoire pour analyse. En cas de suspicion d’épillet, c’est lors de la phase de traitement par curetage chirurgical qui donnera une réponse finale. Il est possible de réaliser une échographie au niveau de la zone abcédée pour essayer de mettre en évidence le corps étranger. Ce test n’est pas toujours fiable : il dépend des compétences en imagerie du vétérinaire et de l’âge de l’abcès. Plus l’épillet sera en place depuis longtemps et plus il sera dégradé et donc moins visible à l’imagerie. Comment soigner un abcès chez le chat ? Avec quel produit nettoyer un abcès ou une plaie chez le chat ? Si votre chat à un abcès fermé, cela ne sert absolument à rien de le désinfecter. Il faut vous rendre chez votre vétérinaire pour la mise en place d’un traitement. Par contre, si l’abcès de votre chat à percé vous pouvez, en attendant le rendez-vous, désinfecter la plaie avec de la chlorhexidine ou de la bétadine. Faites le 2 à 3 fois par jour. Déposer le produit sur une compresse et tamponner. N’utilisez pas de coton ! Ne nettoyez surtout pas la plaie de votre chat avec de l’alcool au risque de lui faire très mal et qu’il vous blesse. Traitement en cas d’abcès récent Si l’abcès de votre chat est récent (ni mûr, ni percé) alors un traitement médical avec des anti-inflammatoires et des antibiotiques peut être suffisant. Mais ce n’est pas toujours le cas. En cas d’évolution allez contrôler l’état de la plaie avec votre vétérinaire. Traitement en cas d’abcès mûr ou percé En cas d’abcès mûr ou déjà percé, la prise en charge par le vétérinaire est la même. Les soins sont souvent réalisés sous sédation voire sous anesthésie générale car l’animal est douloureux et ne se laisse pas faire. Le vétérinaire va commencer par tondre les poils autour de la plaie pour la garder au propre. Dans les deux cas, le traitement médical ne suffit pas. Il est indispensable de vider l’abcès (si ce n’est pas déjà fait) en réalisant une incision de la peau, afin de vidanger le pus, d’éliminer les tissus morts et de rincer l’intérieur de la coque. Enfin, si les lésions de la peau sont importantes (zone de nécrose étendue), une chirurgie un peu plus complexe s’avère nécessaire. La plaie doit être nettoyée et suturée en peau saine et il est probable que votre vétérinaire pose un drain afin de permettre l’écoulement du liquide à l’extérieur et d’éviter une nouvelle collection sous la peau. Ce drain est généralement retiré sous 24 à 48h. Votre animal sort alors souvent de la clinique avec des points de suture et une collerette. Votre vétérinaire pourra vous prescrire un traitement adapté en fonction du stade d’évolution de l’abcès. La plupart des abcès récents non compliqués nécessitent un traitement antiseptique local (bétadine ou chlorhexidine) associé à un traitement anti-inflammatoire pour soulager la douleur, si votre animal ne présente pas de contre-indications. Très souvent, des antibiotiques sont également prescrits pour éviter la prolifération des bactéries pathogènes. Un abcès non traité présente un fort risque de récidive et de cicatrice. Faut-il obligatoirement percer un abcès mûr ? Si un abcès est mûr, la mise en place d’un traitement médical classique avec des antibiotiques ne sera pas suffisante pour endiguer l’infection. Malgré le traitement, l’abcès finira inévitablement par se percer avec un écoulement de pus et une dégradation de tissus plus ou moins importante. Vous n’aurez donc pas le choix que de retourner une seconde fois chez votre vétérinaire pour réaliser des soins sous anesthésie (drainage, parage, suture …). Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Hypoallergéniques – Chat Fungfeed Lotion nettoyante sans rinçage chiot Biogance Comment éviter que mon chat ne se fasse mordre ? Les chats se battent généralement pour défendre leur territoire, ou, en ce qui concerne les mâles, lorsqu’ils sont en compétition pour une femelle en chaleurs. La mesure la plus efficace pour prévenir les morsures est donc la stérilisation de votre animal (castration chez le chat et ovariectomie chez la chatte), afin de diminuer significativement le risque de fugue et de bagarre. Les chats castrés deviennent moins bagarreurs, et une femelle stérilisée n’attirera plus les mâles sur son territoire. Cependant, certains chats resteront agressifs malgré la stérilisation. La prévention des morsures permet par ailleurs de limiter le risque de transmission de maladies graves comme la leucose féline ou le FIV, communément appelé « SIDA du chat ». Malheureusement, il est très difficile d’empêcher les chats du voisinage de s’aventurer sur votre terrain. Pour les empêcher d’entrer dans la maison, vous pouvez aussi opter pour une chatière à reconnaissance de puce électronique, qui ne laissera passer que votre compagnon. Prévention des abcès chez le chat : les bons gestes à adopter 1/ Faites stériliser votre chat pour limiter fortement le risque de fugues et de bagarres à l’extérieur. 2/Désinfectez automatiquement les plaies cutanées de votre chat avec de la bétadine ou de chlorhexidine. 3/ Au moindre doute consultez rapidement votre vétérinaire. Ne laissez jamais une plaie ou un abcès débutant évoluer trop longtemps. Vous risquez une aggravation des lésions avec à la clef des soins à réaliser beaucoup plus long et coûteux. Article mis à jour en 09/2022 par le Dr PRADEL
Dents de lait chat

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Dents de lait chez le chat : tout ce qu’il faut savoir

Comme les enfants, les chatons possèdent des dents de lait qu’ils perdent lors de la pousse de leurs dents définitives. Vous venez  d’adopter un chaton et vous vous demandez à quel âge ses dents de lait vont tomber et quelles précautions adopter ? Rassurez-vous, cette étape se passe généralement sans encombre et il est rare de devoir intervenir. Voici quelques explications. Combien de dents de lait ont les chatons et quand sortent-elles ? Les chats, comme de nombreuses espèces, possèdent quatre types de dents au rôle distinct : Les incisives, petites dents carrées et centrales, qui jouent un rôle de filtre lors de la toilette, Les canines ou « crocs », dents pointues et aiguisées qui servent à déchirer les aliments mais aussi à se défendre, Les prémolaires, qui servent à trancher les aliments, Les molaires, dents situées tout au fond de la gueule, qui permettent également de découper la nourriture. On parle de « denture » pour désigner l’ensemble des dents d’un individu. Le terme « dentition », souvent utilisé à tort, correspond à l’ensemble des phénomènes de croissance et de pousse des dents. Comme les bébés, les chatons naissent sans aucune dent. Leurs 26 dents de lait, aussi appelées dents « déciduales », apparaissent au cours des premières semaines de vie, selon un ordre d’apparition précis :  Les 6 incisives supérieures et inférieures apparaissent entre 2 et 4 semaines d’âge, d’abord les plus centrales puis les latérales, Les 2 canines supérieures et inférieures sortent entre 3 et 4 semaines,  Les 6 prémolaires supérieures et 4 prémolaires inférieures poussent entre 4 et 8 semaines Ces dents de lait permettent au chaton de consommer des aliments solides dès le début du sevrage vers 6 ou 7 semaines. Nos meilleurs produits pour chats Fresh dent 2 en 1 Francodex Pourquoi les dents de lait tombent ? Les dents doivent leur stabilité à leur racine qui leur permet d’être bien fixées à la mâchoire. Lorsque les dents permanentes poussent, elles viennent exercer une pression sur les dents de lait ce qui provoque la destruction de leur racine au cours d’un phénomène appelé « la rhizalyse ». Les dents de lait sont ainsi fragilisées et finissent par tomber avant d’être remplacées par les dents définitives. A quel âge mon chaton va perdre ses dents de lait et comment m’en rendre compte ? L’éruption des dents d’adulte débute vers 3 mois et demi par les incisives, suivies des crocs et des prémolaires entre 4 et 6 mois. Quatre molaires, absentes chez le chaton, se rajoutent également au reste des dents. Votre chat possède donc sa denture définitive à l’âge de 6 mois environ. Vous avez adopté un chaton mais vous ne connaissez pas son âge ? Sachez que grâce à ces dates d’éruption dentaire, votre vétérinaire peut estimer assez précisément la date de naissance de votre chaton. N’espérez pas récupérer toutes les dents de lait de votre compagnon ! Avec un peu de chance, vous pourrez en retrouver quelques-unes sur le sol ou dans son couchage, mais elles sont si petites et fines que les chatons les avalent la plupart du temps. La pousse des dents n’est pas aussi douloureuse chez les chatons que chez les enfants et cette étape ne nécessite pas d’intervention de votre part. Néanmoins, pendant cette période, il est possible que vous notiez quelques symptômes ou comportements inhabituels chez votre ami félin. Lorsqu’une dent bouge ou le gêne, il peut avoir tendance à se frotter la mâchoire avec ses pattes avant et vous pouvez remarquer quelques petites traces de sang dans la salive si une dent vient de tomber. Par ailleurs, il est assez fréquent qu’une légère gingivite s’installe lors de l’éruption des dents, occasionnant alors une rougeur de la gencive et parfois une mauvaise haleine. Ces symptômes sont temporaires et s’estompent dès que toutes les dents définitives sont sorties. Cependant, si vous avez l’impression que votre compagnon est très gêné, s’alimente moins ou présente des signes de douleur, n’hésitez pas à consulter votre vétérinaire qui pourra examiner la gueule de votre animal.    Que dois-je faire pour entretenir les dents de mon chaton ? Les soins bucco-dentaires sont très importants pour prévenir l’apparition du tartre et de ses conséquences chez le chat. Le brossage des dents reste la mesure la plus efficace et nécessite d’habituer votre compagnon très tôt, dès la pousse des dents définitives. Un dentifrice adapté, comestible pour les animaux de compagnie, doit être utilisé et des kits spéciaux existent pour faciliter la manœuvre. Découvrez nos produits pour l’hygiène bucco-dentaire de votre chat conseillés par nos vétérinaires ! Il n’est pas nécessaire de brosser les dents de lait, celles-ci étant très vite remplacées. Néanmoins, il peut être judicieux de manipuler régulièrement la bouche de votre chaton, dès son plus jeune âge, afin qu’il accepte plus facilement les soins ultérieurement. Que faire si certaines dents de lait ne tombent pas ? Dans certains cas, lorsque la racine dentaire ne s’est pas complètement résorbée, il peut arriver que la dent temporaire ne tombe pas et persiste. Ce phénomène, qui concerne particulièrement les canines, est plus fréquent chez les chiens (de races naines particulièrement) que chez les chats.  Il est très important de retirer les crocs de lait car ceux-ci peuvent dévier la pousse de la dent permanente, générer le dépôt de davantage de tartre et gêner l’occlusion dentaire (emboîtement des dents de la mâchoire supérieure avec celles de la mâchoire inférieure). Cette intervention nécessite une anesthésie générale de courte durée. Bien que fréquente, elle requiert une grande délicatesse car ces crocs de lait sont extrêmement fragiles et doivent être extraits dans leur intégralité. Vous avez remarqué que votre chaton de plus de 7 mois avait encore des dents de lait ? Prenez contact avec votre vétérinaire traitant afin qu’il puisse les retirer.
Chat qui a le ventre qui pend

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Pourquoi mon chat a-t-il le ventre qui pend ?

Votre matou a un petit ventre qui pend entre ses pattes arrière et qui bouge de droite à gauche quand il se déplace ? Cela vous fait sourire mais vous vous demandez à quoi est due cette distension du ventre ? Voici quelques éléments de réponse. Cette poche ventrale est-elle normale ? De nombreux chats présentent cette distension de la peau au niveau du ventre, entre les cuisses.  Ce phénomène apparaît généralement chez le chat adulte après la stérilisation. En effet, la suppression des hormones sexuelles jouerait un rôle sur l’élasticité de la peau et favoriserait la distension cutanée dans cette zone. Cependant, certains chats entiers (non stérilisés) voire des chatons peuvent également être concernés. Cette poche, qu’on appelle aussi « gousset », serait plus fréquente dans certaines races de chats, particulièrement chez le Mau Egyptien, chez qui elle fait même partie du standard officiel de la race.  Cependant, un certain nombre d’idées reçues circulent sur le sujet. Cette distension cutanée, souvent désignée comme « la poche primordiale » par analogie avec les grands félins sauvages, se voit souvent assigner un rôle de protection de la paroi abdominale lors des bagarres. Bien qu’il soit plaisant d’attribuer à nos félins adorés des caractéristiques de grands fauves, cette poche est surtout une des zones préférentielles de stockage du gras (ou tissu adipeux) chez nos chats ! Le tissu présent sous la peau dans cette région se nomme « pannicule adipeux » et est capable de stocker une très grande quantité de tissu graisseux.  Le ventre qui pend est donc un phénomène courant chez le chat. La présence de cette poche peut être normale dans une certaine mesure, particulièrement chez le chat stérilisé. Cependant, elle reste très souvent révélatrice d’un stockage graisseux trop important et donc d’un surpoids chez le chat. Nos meilleurs produits pour chats Jouet pour chat Oiseau Homycat Fiole Cataire Herbe à chat Homycat Comment savoir si mon chat est en surpoids ? Il n’est pas toujours évident de prendre conscience du statut corporel de son animal. La première étape est de peser votre chat, toujours dans les mêmes conditions, à intervalles réguliers (tous les mois par exemple). On parle d’obésité chez le chat à partir de 20% de surpoids. Un chat dont le poids optimal est de 5kg est donc considéré comme obèse à partir de 6kg ! D’un autre point de vue, cela signifie que la prise d’un kilo chez un chat de 5kg correspond à un gain de 15kg chez un humain de 75kg ! Vous rencontrez des difficultés pour estimer l’état d’embonpoint de votre félin ? Votre compagnon est à son poids de forme si : Il pèse entre 3 et 5kg (si c’est un chat européen), Vous pouvez sentir facilement les côtes en posant vos mains à plat de part et d’autre de son thorax, sans devoir appuyer, Vous pouvez sentir aisément ses vertèbres en passant la main sur son dos, Un creux discret est visible au niveau des flancs lorsque vous le regardez par le dessus,  La poche ventrale n’est pas démesurément volumineuse lorsque vous l’observez de profil. Si le doute persiste, faites appel à votre vétérinaire traitant qui saura évaluer le score corporel de votre animal. Que faire si mon chat a la peau du ventre qui pend ? La palpation du contenu de cette poche ventrale peut vous indiquer si votre compagnon est un peu trop rond ! Si le petit ventre de votre chat n’est en fait que de la peau et qu’il est à son poids de forme par ailleurs, alors il n’y a pas lieu d’agir. A l’inverse, si votre chat présente une poche proéminente dans laquelle vous pouvez sentir des sortes de petites « bosses » molles, qu’on appelle « coussins adipeux », c’est qu’il est probablement en surpoids ! Il est à ce moment-là intéressant de faire appel à votre vétérinaire traitant pour rechercher la ou les causes de cet excès de gras afin d’établir un plan pour lui faire perdre du poids : La stérilisation Les chats stérilisés ont un métabolisme réduit et un besoin énergétique inférieur de 20% à celui des chats entiers. Par ailleurs, leur appétit augmente et ils ont tendance à manger davantage. La perte de cette capacité d’autorégulation aboutit souvent à un stockage excessif des graisses et un surpoids rapide si l’alimentation n’est pas adaptée. La sédentarité  Les chats d’appartement font peu d’exercice de manière générale. Il est donc essentiel de leur offrir une activité physique suffisante en les incitant à courir, jouer, sauter quotidiennement. L’ennui ou l’anxiété  La vie en appartement est souvent peu stimulante pour nos chats. Cela génère souvent de l’ennui voire de l’anxiété qui les poussent à la surconsommation alimentaire. Il est donc conseillé de leur offrir des sources de divertissement variées (jeux, arbres à chats, postes d’observation près de la fenêtre, distributeurs d’aliment interactifs). Une alimentation inadaptée Un chat peut être en surpoids car il consomme une alimentation trop riche en énergie ou inadaptée à son statut physiologique. N’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire concernant le régime alimentaire de votre compagnon. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Ligne Mastery Chat Adulte Light – Stérilisé
Chat qui a le ventre qui pend

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Pourquoi mon chat a-t-il le ventre qui pend ?

Votre matou a un petit ventre qui pend entre ses pattes arrière et qui bouge de droite à gauche quand il se déplace ? Cela vous fait sourire mais vous vous demandez à quoi est due cette distension du ventre ? Voici quelques éléments de réponse. Cette poche ventrale est-elle normale ? De nombreux chats présentent cette distension de la peau au niveau du ventre, entre les cuisses.  Ce phénomène apparaît généralement chez le chat adulte après la stérilisation. En effet, la suppression des hormones sexuelles jouerait un rôle sur l’élasticité de la peau et favoriserait la distension cutanée dans cette zone. Cependant, certains chats entiers (non stérilisés) voire des chatons peuvent également être concernés. Cette poche, qu’on appelle aussi « gousset », serait plus fréquente dans certaines races de chats, particulièrement chez le Mau Egyptien, chez qui elle fait même partie du standard officiel de la race.  Cependant, un certain nombre d’idées reçues circulent sur le sujet. Cette distension cutanée, souvent désignée comme « la poche primordiale » par analogie avec les grands félins sauvages, se voit souvent assigner un rôle de protection de la paroi abdominale lors des bagarres. Bien qu’il soit plaisant d’attribuer à nos félins adorés des caractéristiques de grands fauves, cette poche est surtout une des zones préférentielles de stockage du gras (ou tissu adipeux) chez nos chats ! Le tissu présent sous la peau dans cette région se nomme « pannicule adipeux » et est capable de stocker une très grande quantité de tissu graisseux.  Le ventre qui pend est donc un phénomène courant chez le chat. La présence de cette poche peut être normale dans une certaine mesure, particulièrement chez le chat stérilisé. Cependant, elle reste très souvent révélatrice d’un stockage graisseux trop important et donc d’un surpoids chez le chat. Nos meilleurs produits pour chats Jouet pour chat Oiseau Homycat Fiole Cataire Herbe à chat Homycat Comment savoir si mon chat est en surpoids ? Il n’est pas toujours évident de prendre conscience du statut corporel de son animal. La première étape est de peser votre chat, toujours dans les mêmes conditions, à intervalles réguliers (tous les mois par exemple). On parle d’obésité chez le chat à partir de 20% de surpoids. Un chat dont le poids optimal est de 5kg est donc considéré comme obèse à partir de 6kg ! D’un autre point de vue, cela signifie que la prise d’un kilo chez un chat de 5kg correspond à un gain de 15kg chez un humain de 75kg ! Vous rencontrez des difficultés pour estimer l’état d’embonpoint de votre félin ? Votre compagnon est à son poids de forme si : Il pèse entre 3 et 5kg (si c’est un chat européen), Vous pouvez sentir facilement les côtes en posant vos mains à plat de part et d’autre de son thorax, sans devoir appuyer, Vous pouvez sentir aisément ses vertèbres en passant la main sur son dos, Un creux discret est visible au niveau des flancs lorsque vous le regardez par le dessus,  La poche ventrale n’est pas démesurément volumineuse lorsque vous l’observez de profil. Si le doute persiste, faites appel à votre vétérinaire traitant qui saura évaluer le score corporel de votre animal. Que faire si mon chat a la peau du ventre qui pend ? La palpation du contenu de cette poche ventrale peut vous indiquer si votre compagnon est un peu trop rond ! Si le petit ventre de votre chat n’est en fait que de la peau et qu’il est à son poids de forme par ailleurs, alors il n’y a pas lieu d’agir. A l’inverse, si votre chat présente une poche proéminente dans laquelle vous pouvez sentir des sortes de petites « bosses » molles, qu’on appelle « coussins adipeux », c’est qu’il est probablement en surpoids ! Il est à ce moment-là intéressant de faire appel à votre vétérinaire traitant pour rechercher la ou les causes de cet excès de gras afin d’établir un plan pour lui faire perdre du poids : La stérilisation Les chats stérilisés ont un métabolisme réduit et un besoin énergétique inférieur de 20% à celui des chats entiers. Par ailleurs, leur appétit augmente et ils ont tendance à manger davantage. La perte de cette capacité d’autorégulation aboutit souvent à un stockage excessif des graisses et un surpoids rapide si l’alimentation n’est pas adaptée. La sédentarité  Les chats d’appartement font peu d’exercice de manière générale. Il est donc essentiel de leur offrir une activité physique suffisante en les incitant à courir, jouer, sauter quotidiennement. L’ennui ou l’anxiété  La vie en appartement est souvent peu stimulante pour nos chats. Cela génère souvent de l’ennui voire de l’anxiété qui les poussent à la surconsommation alimentaire. Il est donc conseillé de leur offrir des sources de divertissement variées (jeux, arbres à chats, postes d’observation près de la fenêtre, distributeurs d’aliment interactifs). Une alimentation inadaptée Un chat peut être en surpoids car il consomme une alimentation trop riche en énergie ou inadaptée à son statut physiologique. N’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire concernant le régime alimentaire de votre compagnon. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Ligne Mastery Chat Adulte Light – Stérilisé
Sida du chat causée par le FIV

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Le SIDA du chat (FIV) : symptômes, traitement et prévention

Le virus de l’immunodéficience féline (ou « FIV ») est un virus redouté de tous les propriétaires de chats. Ce virus, présent dans le monde entier, circule de manière active au sein des populations félines. Sa grande notoriété génère un certain nombre de question et d’idées reçues à son sujet.   Qu’est-ce que le FIV et le SIDA du chat ? Le virus de l’immunodéficience féline (FIV) appartient à la famille des rétrovirus et s’attaque au système immunitaire du chat. Dans certains cas, il provoque une telle baisse des défenses de l’animal que ce dernier n’est plus en mesure de lutter contre d’autres agents pathogènes et développe des infections opportunistes. Cette phase terminale correspond au « SIDA » du chat au sens strict (syndrome d’immunodéficience acquise). Ce terme, emprunté à la médecine humaine, est souvent employé à tort pour désigner le FIV. Il ne désigne pas le virus mais bien la phase terminale de la maladie. Cependant, tous les animaux porteurs du FIV ne seront pas concernés par le SIDA du chat. Le FIV est aussi parfois confondu avec le virus leucémogène félin (FeLV) responsable de la leucose féline. Bien qu’ils appartiennent à la même famille, ces virus sont très différents et il est primordial de savoir les distinguer. Comment se transmet le FIV ? Chez les chats porteurs, le FIV est présent en grande quantité dans la salive et le sang. Il est transmis lorsque ces fluides entrent en contact avec le sang d’un chat sain. Les morsures profondes lors des bagarres représentent donc la principale voie de contamination.  Par conséquent, le risque de transmission dépend directement de la fréquence des morsures. Votre compagnon est donc particulièrement exposé au FIV si c’est un chat : Adulte,  Mâle,  Non stérilisé, < Ayant accès à l’extérieur.  Ce virus ne résiste que quelques minutes dans l’environnement. Contrairement à la leucose, votre chat ne peut donc pas attraper le FIV par léchage ou partage des gamelles avec un de ses congénères. De très rares cas de transmission de la mère infectée à ses chatons ont déjà été rapportés. Il ne semble pas y avoir de risque de contagion lors des rapports sexuels chez le chat.  Quels sont les symptômes du SIDA du chat ? Pendant la première phase de l’infection qui dure entre 6 et 8 semaines, le FIV circule dans le sang et infecte les cellules du système immunitaire appelées « globules blancs ». Les chats peuvent présenter une augmentation de la taille des nœuds lymphatiques (structures principales du système immunitaire) ainsi que de la fièvre mais l’infection passe inaperçue dans la grande majorité des cas. La seconde phase correspond à une période de latence de plusieurs années pendant laquelle le virus est en « sommeil » dans l’organisme du chat. Il ne présente, à ce moment-là, aucun symptôme mais reste contagieux car le système immunitaire ne parvient pas à éliminer le virus. Seule une partie des chats porteurs du virus développera des symptômes d’immunodéficience. Ces derniers apparaissent tardivement, au cours de la troisième phase de l’infection, lorsque le virus se réactive et provoque une destruction majeure des globules blancs. C’est le stade du SIDA au sens strict. L’animal devient alors plus sensible à de nombreux agents pathogènes et présente :  Des épisodes de fièvre, Une faiblesse et un amaigrissement progressifs, Des infections respiratoires (éternuements, écoulement nasal, gêne respiratoire, toux),  Des infections urinaires (émission d’urine fréquente et douloureuse, urines malodorantes, sang dans les urines), Des infections de la peau (infections bactériennes, abcès récidivants) Une atteinte des gencives et des muqueuses buccales (gingivo-stomatite chronique),  Une inflammation de la partie interne des yeux (uvéite). A un stade très avancé, les chats sont également susceptibles de développer certains cancers (lymphomes, leucémies) ou des signes nerveux (changements de comportement, tremblements, convulsions, pertes d’équilibre).  Nos meilleurs produits pour chats Friandises Peau & Pelage Freeze Dried Marly & Dan pour Chats Complément alimentaire Vitalité Wamine Quand et comment faire dépister mon chat vis-à-vis du FIV ? Le diagnostic du FIV repose sur un dépistage sérologique, c’est-à-dire un dosage sanguin des anticorps spécifiquement dirigés contre le virus. Des tests rapides existent et peuvent être réalisés très facilement chez votre vétérinaire. Ce dépistage permet à la fois d’optimiser la prise en charge médicale des chats malades et de limiter la diffusion du virus en identifiant les animaux séropositifs. Il peut vous être proposé en routine si votre chat est :  Un chat errant que vous venez d’adopter, à l’historique inconnu, Un chat très bagarreur ou qui présente des abcès de manière répétée, Un donneur de sang,  Un chat de refuge que vous vous apprêtez à accueillir. Ce test peut également être réalisé par votre vétérinaire si votre animal présente des symptômes compatibles avec le SIDA du chat ou s’il souffre d’une autre maladie (métabolique, tumorale, infectieuse). En effet, la connaissance de son statut vis-à-vis du FIV peut influencer à la fois le pronostic et la prise en charge de sa maladie. Une prise de sang y est généralement associée pour évaluer la quantité de globules blancs et de globules rouges. Avant l’âge de 6 mois, le test n’est pas interprétable en raison de la présence potentielle d’anticorps maternels. Après l’âge de 6 mois, un test positif confirme l’infection car il signifie que votre animal possède des anticorps contre le FIV.  Un test négatif signifie que l’animal est sain ou que l’infection par le FIV est trop récente pour qu’il ait développé suffisamment d’anticorps. Dans ce cas, il est conseillé de le répéter au bout de quelques semaines. Comment prévenir l’infection par le FIV ? Tous les chats porteurs du FIV devraient idéalement être confinés. Cependant, la réalité est tout autre et le virus circule activement dans les populations de chats errants. Seuls les chats d’appartement qui n’ont aucun accès à l’extérieur sont parfaitement à l’abri de l’infection par le FIV. Si votre compagnon sort, le meilleur moyen de le protéger est de limiter au maximum le risque de bagarre en le faisant stériliser. Si vous possédez plusieurs chats, dont un positif au FIV, sachez que le risque de transmission est nul en l’absence de morsure ou de griffures profondes. Si vos chats s’entendent bien, il n’est absolument pas nécessaire de vous séparer de votre compagnon même s’il est séropositif. Mon chat peut-il guérir du FIV ? Malheureusement, si votre chat est porteur du FIV, il le restera à vie car aucun traitement ne permet d’éliminer le virus.   Certains traitements antiviraux (interférons) sont parfois prescrits pour limiter les symptômes mais leurs résultats sont inconstants et leur coût très élevé ce qui les rend difficilement utilisables.  Certains chats porteurs du virus ne développeront jamais de symptômes et auront une vie aussi longue que n’importe quel chat ! Un résultat de dépistage positif chez un chat sain ne doit en aucun cas mener à une décision de fin de vie.  La gestion du SIDA du chat repose surtout sur le traitement des maladies secondaires à l’aide d’antibiotiques, d’anti-inflammatoires ou d’antidouleurs selon le contexte. Une bonne prise en charge peut permettre d’assurer un confort de vie tout à fait acceptable aux chats atteints. Ces animaux étant particulièrement vulnérables, la prévention contre les parasites externes (puces, tiques) et internes (vers intestinaux) est d’autant plus importante. N’hésitez pas à vous tourner vers votre vétérinaire traitant qui saura vous conseiller concernant le suivi médical de votre animal.   Nos meilleurs produits pour chats
gale auriculaire chat

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Gale auriculaire chez le chat : symptômes, traitement et prévention

Le chaton que vous venez tout juste d’adopter ne cesse de se gratter les oreilles ? C’est probablement une gale auriculaire ! Rassurez-vous, cette maladie parasitaire très fréquente chez nos compagnons est bénigne et se soigne facilement si elle est correctement prise en charge. A quoi est due la gale d’oreille chez le chat ? et comment se transmet-elle ? La gale auriculaire, aussi connue sous le nom de « gale d’oreille », est une otite d’origine parasitaire, liée à la prolifération d’acariens dans les conduits auditifs externes de nos animaux de compagnie. En médecine vétérinaire, on parle d’otacariose, d’otacariase ou d’otodectose d’après le nom de l’acarien responsable, Otodectes cynotis. Comment se transmet cette maladie ? Si votre compagnon souffre d’une gale auriculaire, c’est qu’il a été en contact avec d’autres chats porteurs. En effet, cette maladie est très contagieuse et les parasites se transmettent par contact prolongé et étroit entre les chats lors des séances de toilettage ou de câlins. La gale d’oreille est surtout présente dans les collectivités de chats dans lesquelles la proximité entre congénères est importante. Par ailleurs, ces acariens seraient capables de résister plusieurs jours dans le milieu extérieur ce qui favoriserait la contagion dans les environnements infestés. Les matous particulièrement concernés sont : Les jeunes chatons, Ceux vivant en élevage, Ceux vivant en chatterie ou en refuge. Le cycle de développement de ces parasites dure environ trois semaines. Ils se nourrissent de débris cutanés, de sang et de lymphe et prolifèrent assez rapidement dans les oreilles des chats. Attention, si vous possédez d’autres animaux (chiens ou furets par exemple), sachez que ces acariens ne sont pas propres au chat et peuvent infester d’autres espèces. Contrairement aux gales du corps, la transmission de la gale auriculaire aux humains est exceptionnelle. De rares cas ont été rapportés mais restent anecdotiques. Nos produits en cas de gale d'oreille chez le chat Nettoyant pour les oreilles Francodex Lotion nettoyante Nellumbo Quels sont les symptômes de la gale des oreilles ? Après une incubation de quelques jours, la gale d’oreille se présente de manière assez caractéristique ce qui la rend assez facile à suspecter. Attention, il faut savoir que certains matous sont porteurs d’acariens sans exprimer la maladie (porteurs asymptomatiques) et que la sévérité des symptômes n‘est pas proportionnelle à la quantité d’acariens présents. Les manifestations de l’otacariose sont dues à : L’action mécanique des otodectes qui provoquent une irritation du conduit auriculaire lorsqu’ils se déplacent et se nourrissent, Les réactions d’hypersensibilité (réaction allergique) chez certains animaux. Vous pouvez suspecter une gale d’oreille si vous constatez les symptômes suivants chez votre compagnon : La présence de cérumen noirâtre et sec, ressemblant à du marc de café, en grande quantité à l’entrée du conduit, Des démangeaisons intenses (votre chat peut secouer la tête ou se gratter frénétiquement les oreilles avec les pattes arrière), Un port de tête penché. Généralement, la gale auriculaire atteint les deux oreilles. Le prurit (terme médical qui désigne les démangeaisons) est parfois si sévère que l’animal peut se blesser à force de se gratter. Il présente alors des plaies, des croûtes ou des zones dépilées sur le pavillon des oreilles ou sur la tête. Dans de rares cas, les acariens peuvent se loger dans le reste du pelage et provoquer des boutons et des démangeaisons sur l’ensemble du corps. Sur quoi repose le diagnostic de la gale auriculaire ? La suspicion de gale auriculaire est plus ou moins forte selon le contexte d’apparition des symptômes ainsi que l’âge, la provenance et le mode de vie de votre compagnon. Bien que les gales d’oreille représentent plus de 50% des otites chez le chat, il peut être tout de même nécessaire d’exclure les autres causes d’inflammation auriculaire : Les otites à corps étranger, Les otites bactériennes, Les otites à levures dues à Malassezia, un petit champignon microscopique, Les otites démodéciques dues Demodex, un autre type de parasite, Les otites d’origine allergique. Votre vétérinaire sera amené à examiner le conduit auriculaire de votre chat à l’aide d’un otoscope et prélever du cérumen afin de l’observer au microscope. Dans la majorité des cas, des acariens adultes ou des œufs de parasites sont constatés, ce qui confirme la suspicion de gale d’oreille. Un résultat négatif ne permet pas pour autant d’exclure complètement la maladie : Car certains chats sont porteurs d’une faible quantité de parasites qui rend leur observation difficile. Pour d’autres, la présence d’un cérumen très abondant peut gêner l’examen microscopique. Comment soigner mon chat atteint d’une gale auriculaire ? Bien que bénigne, la gale d’oreille s’avère très gênante pour votre compagnon. Non traitée, elle peut également provoquer diverses complications : Des otites secondaires (bactériennes ou fongiques), Une perforation du tympan, Des infections bactériennes cutanées liées à la présence des plaies de grattage. Le premier objectif du traitement est d’éliminer les acariens grâce à des molécules dites « acaricides », administrées soit : Par voie locale (ou topique), grâce à une pommade appliquée directement dans le conduit auriculaire Par voie générale (ou systémique), grâce à une pipette (ou spot-on) à appliquer sur la peau entre les omoplates. Que ce soit pour l’une ou l’autre de ces options thérapeutiques, l’administration doit être répétée à fréquence régulière afin d’éliminer l’ensemble des acariens. Votre vétérinaire saura choisir la forme la plus adaptée à votre chat. Le second objectif est de permettre l’évacuation du cérumen pour dégager le conduit auditif et éliminer mécaniquement une partie des otodectes. Il est nécessaire de nettoyer tous les deux ou trois jours les oreilles de votre compagnon avec un nettoyant auriculaire adapté pendant au moins 3 semaines. N’hésitez pas à demander conseil sur la meilleure manière de procéder pour nettoyer les oreilles de votre chat. Enfin, si ce dernier présente une inflammation particulièrement marquée ou une allergie sous-jacente, il est possible qu’il reçoive également un traitement anti-inflammatoire. Ce traitement se présente souvent sous la forme d’une lotion auriculaire ou de comprimés à administrer par voie orale. Quelles mesures de prévention mettre en place ? Étant donné sa forte contagiosité, la gale auriculaire est capable de se transmettre rapidement à tous les animaux du foyer. Si un de vos félins domestiques est atteint, il est conseillé de traiter simultanément l’ensemble de vos compagnons, y compris ceux qui ne présentent pas de symptôme. Le nettoyage en profondeur et le traitement de l’environnement avec des produits acaricides peut s’avérer nécessaire dans les environnements très contaminés (chatteries, élevages). Certains traitements antiparasitaires actifs contre les puces et les tiques sont aussi efficaces contre les acariens de la gale d’oreille. Leur administration régulière représente un bon moyen de prévention. Votre vétérinaire saura vous conseiller sur le traitement le plus adapté à votre chat selon son âge et son mode de vie. Enfin, n’oubliez pas d’inspecter régulièrement les oreilles de votre compagnon. Si vous constatez la présence de lésions, de rougeurs ou de cérumen en quantité anormale, alors une consultation chez votre vétérinaire s’impose. Nos meilleurs produits pour chats SPRAY habitat Francodex
espérance de vie du chat

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Jusqu’à quel âge un chat peut-il vivre ?

La longévité des chats ne cesse d’augmenter avec les années pour le plus grand bonheur des amoureux des félins. En effet, votre chat a sans doute une place à part entière au sein de votre foyer et vous tenez à ce qu’il reste à vos côtés le plus longtemps possible. Mais qu’est-ce qui influence l’espérance de vie de nos chats ? Comment optimiser leur longévité et leur qualité de vie ? La longévité du chat en quelques chiffres Actuellement, selon les études, les chats vivent en moyenne entre 12 et 15 ans. Or, il est courant qu’en pratique certains individus dépassent l’âge de 15 ans voire de 20 ans (équivalent à environ 100 ans chez les humains). Les chats titulaires des records mondiaux de longévité ont même franchi le seuil très respectable des 30 ans ! Ces chiffres ne concernent bien sûr que les chats domestiques et non les chats sauvages ou errants. Par ailleurs, ces données ne sont que des moyennes et ne reflètent pas les disparités importantes qui existent entre les chats concernant l‘espérance de vie. En effet, une étude de 2014 réalisée en Angleterre révèle deux « pics » de mortalité chez le chat, l’un centré autour d’un an et l’autre autour de 16 ans. Qu’est-ce qui peut donc expliquer ces différences de longévité ? Qu’est-ce qui influence l’espérance de vie du chat ? Certains facteurs de risques, liés aux chats mais aussi à leur environnement, permettraient d’expliquer les différences de durée de vie entre chats : L’accès à l’extérieur L’espérance de vie des chats qui sortent est généralement plus courte que celle des chats vivant en appartement. Ils sont bien évidemment plus exposés à des dangers potentiellement mortels : accidents de la route, maladies transmissibles par les autres chats ou par les parasites, bagarres, intoxications, etc. En effet, presque 50% des cas de mortalité avant 5 ans seraient liés à des traumatismes, majoritairement des accidents de la voie publique qui sont souvent lourds de conséquences chez le chat. L’appartenance ou non à une race Les chats croisés (ou chats « de gouttière ») vivraient plus longtemps que les chats de race pure, bien que cela ne concerne pas toutes les races de chats. Les chats de race Siamois, Persan, Burmese ou Sacré de Birmanie auraient une durée de vie particulièrement longue contrairement aux chats de race Abyssin, Maine Coon, Ragdoll, British Shorthair ou encore Bengal. Ceci peut s’expliquer par la présence de prédispositions à des maladies génétiques dans certaines races. La stérilisation La stérilisation prolongerait sensiblement la vie des chats, d’autant plus chez les mâles. Les animaux stérilisés sont moins sujets aux bagarres de territoire ce qui diminue le risque de blessures associées et de transmission de maladies graves comme la leucose féline ou le FIV (aussi connu sous le nom de « SIDA du chat »). Chez la femelle, la stérilisation précoce écarte également la possibilité d’une gestation, toujours à l’origine d’un risque pour la chatte, et réduit drastiquement le risque d’apparition de tumeurs mammaires avec l’âge. L’état d’embonpoint Être mince permettrait aux chats de vivre plus longtemps. En effet, le surpoids et l’obésité sont des facteurs de risque de mortalité précoce. Comme chez les humains, ils sont à l’origine de nombreuses maladies chroniques pouvant mettre en danger la vie de votre animal. Celles-ci sont par exemple : Le diabète sucré, L’asthme, Les calculs urinaires Les maladies cardiovasculaires. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Ligne Mousse lavante chat Francodex Jouet pour chat Oiseau Homycat Comment protéger mon chat et prolonger son espérance de vie ? Une alimentation de qualité peut aider à prolonger la durée de vie de votre félin. Il est indispensable de lui fournir un aliment (croquettes et/ou pâtée) équilibré et adapté à son statut physiologique (chaton, chat adulte ou senior) ainsi qu’à ses éventuels problèmes de santé. Le maintien de son poids de forme est aussi primordial afin d’éviter les complications liées au surpoids. Les chats sont par ailleurs aujourd’hui mieux suivis sur le plan médical, ce qui, en parallèle des progrès de la médecine vétérinaire, contribue nettement à l’augmentation de leur longévité. Cela passe par : La réalisation des vaccins de votre chaton dès son plus jeune âge, Son suivi annuel chez le vétérinaire, La mise en place de traitements contre les parasites (puces, tiques, vers) de manière à le protéger en continu. Les chats sont considérés comme des patients seniors dès l’âge de 11 ans et à partir de 15 ans comme des patients gériatriques ! Une consultation régulière chez votre vétérinaire traitant permettra dans un grand nombre de cas de diagnostiquer certaines maladies particulièrement fréquentes et mortelles chez le chat âgé (maladie rénale chronique, diabète sucré, maladies tumorales…). Le dépistage de ces maladies repose sur la réalisation d’un examen clinique, d’un bilan sanguin ou d’autres examens complémentaires. Dans l’immense majorité des cas, une prise en charge précoce de ses problèmes de santé améliorera considérablement son espérance et sa qualité de vie. Si votre chat a plus de 11 ans, un examen tous les 6 mois chez votre vétérinaire est alors recommandé afin de s’assurer de son état de santé et l’aider à bien vieillir en lui prodiguant les soins nécessaires à son confort. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Ligne Mousse lavante chat Francodex Jouet pour chat Oiseau Homycat
pancréatite du chat

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La pancréatite chez le chat : causes, symptômes et traitement

Qu’est-ce qu’une pancréatite ? Le pancréas est un organe situé dans l’abdomen, juste derrière l’estomac. Il est indispensable à la digestion car il produit et libère des enzymes capables de dégrader les aliments via les sucs pancréatiques. Il joue également un rôle majeur sur la régulation de la glycémie en produisant deux hormones : l’insuline et le glucagon. On parle de pancréatite en cas d’inflammation du pancréas. Chez le chat, le conduit pancréatique, par lequel sont évacués les sucs pancréatiques, rejoint le canal cholédoque, une des principales voies biliaires issue du foie avant de s’aboucher dans l’intestin à la sortie de l’estomac. Il existe donc une grande proximité entre l’intestin grêle, le foie et le pancréas. Les pancréatites félines sont donc souvent associées à des infections ou inflammations intestinales et hépatiques, dans le cadre de ce qu’on appelle les « Triades félines ». Selon la vitesse d’apparition, la sévérité des symptômes et l’aspect plus ou moins définitif des lésions, les pancréatites sont dites « aiguës » ou « chroniques ». Les pancréatites aiguës, assez rares chez le chat, se manifestent généralement par des symptômes évidents et d’apparition rapide. Les pancréatites chroniques, à l’inverse, sont beaucoup plus discrètes et passent régulièrement inaperçues. Qu’est-ce qui peut déclencher une pancréatite chez mon chat ? Comme chez le chien, la cause d’une pancréatite est rarement identifiée chez le chat. Néanmoins, de nombreuses origines sont possibles : Forte teneur en calcium dans le sang (hypercalcémie), Traumatisme abdominal (accident de la route, chute d’un balcon), Déshydratation marquée, Hypotension sévère (lors d’une anesthésie ou d’un saignement important par exemple), Infection virale (calicivirus, coronavirus, parvovirus, herpesvirus), Infection parasitaire (toxoplasmose). Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Wolfood Original Cat & Kitten Friandises Digestion Marly & Dan pour Chats Est-ce que mon chat est à risque de présenter une pancréatite ? Les pancréatites sont des affections relativement fréquentes chez le chat, particulièrement chez les chats européens d’âge moyen, bien que tous les individus puissent être concernés. v Les chats qui souffrent de diabète sucré, d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI), d’une maladie hépatique ou encore d’une anémie d’origine immunitaire sembleraient plus à risque de déclencher une pancréatite. Quels sont les symptômes d’une pancréatite chez le chat ? En cas de pancréatite aiguë, les chats présentent souvent une perte d’appétit, partielle ou totale, associée à des vomissements, un abattement marqué et parfois de la fièvre. Votre chat peut se cacher ou encore sembler avoir mal au ventre. Vous pouvez aussi constater une coloration jaune de ses muqueuses et de sa peau. Cependant, la plupart du temps, la pancréatite féline s’exprime à bas-bruit et n’est pas facile à détecter. Si vous remarquez que depuis quelques temps votre chat refuse de s’alimenter, vous semble fatigué ou maigrit, il est impératif de consulter car ces symptômes discrets peuvent être l’expression d’une pancréatite chronique. Comment se diagnostique une pancréatite chez le chat ? Face à ces signes cliniques peu spécifiques, votre vétérinaire vous proposera souvent en premier lieu la réalisation d’un bilan sanguin complet afin d’exclure toute autre maladie pouvant s’exprimer de manière similaire, en particulier :  Une insuffisance rénale, Une maladie hépatique (lipidose, cholangite, cancer du foie), Une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI), Un cancer du tube digestif. Le bilan sanguin peut révéler des signes d’inflammation parfois associés à une élévation des marqueurs du foie ou des reins en cas de complications.   Lorsqu’une pancréatite féline est suspectée, le diagnostic de certitude passe par une échographie abdominale, réalisée par un vétérinaire expérimenté, qui permet de visualiser les signes d’inflammation du pancréas. L’échographie peut également mettre en évidence une atteinte du foie et des intestins en parallèle. Enfin, le dosage de la lipase pancréatique féline permet d’appuyer la suspicion voire de confirmer avec certitude le diagnostic. Votre vétérinaire peut réaliser cette analyse sur place, à la clinique, ou l’envoyer dans un laboratoire à distance. Comment soigne-t-on un chat d’une pancréatite ? Une fois le diagnostic établi, il est bien sûr nécessaire de traiter la cause à l’origine de la pancréatite. Dans la plupart des cas, cette dernière n’est pas connue et un traitement de soutien est mis en place. Si votre chat souffre de pancréatite aiguë, il devra être hospitalisé à la clinique. Des mesures de soins intensifs seront alors nécessaires : Mise en place d’une perfusion intraveineuse pour corriger la déshydratation et soutenir l’irrigation sanguine du pancréas, Anti-vomitifs par voie injectable, pansements digestifs et/ou anti-acides en cas de nausées ou de vomissements, Traitement de la douleur avec des molécules dérivées de la morphine, Traitement antibiotique si une infection bactérienne est suspectée.  Si votre animal ne s’alimente pas, votre vétérinaire sera alors amené à lui poser une sonde de réalimentation. En effet, une réalimentation précoce est primordiale dans le cadre d’une pancréatite. Elle permet d’améliorer le pronostic et d’éviter des complications graves d’une anorexie prolongée, comme une lipidose hépatique.   En cas de pancréatite chronique, la prise en charge repose sur une bonne gestion de la douleur, l’administration d’anti-nauséeux et de stimulants de l’appétit, et une complémentation en enzymes pancréatiques si une insuffisance pancréatique est présente. L’hospitalisation n’est pas toujours nécessaire et dépend de l’état clinique de votre animal. L’alimentation prescrite est généralement très pauvre en matières grasses mais doit être adaptée au cas par cas en fonction des autres maladies associées et de la prise alimentaire de votre chat. Quel est le pronostic d’une pancréatite ? La gravité et le pronostic d’une pancréatite dépendent beaucoup de la précocité du traitement, de la sévérité des symptômes et de la présence de complications associées.   Si votre chat présente une pancréatite modérée, rapidement prise en charge, il a de grandes chances de s’en sortir. A l’inverse, le pronostic s’assombrit sérieusement si les symptômes sont marqués ou si la maladie a le temps de s’installer et de provoquer des complications.  Si vous constatez une baisse de forme chez votre chat, s’il vomit ou refuse de se nourrir, ou s’il maigrit à vue d’œil, n’attendez pas et contactez votre vétérinaire. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Senior Complément alimentaire Oméga 3-6-9 Wamine