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Toute l’actualité sur la santé du chat. Découvrez nos recommandations santé et bien-être pour vous aider à prévenir les maladies et garder votre chat en bonne santé.

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Aoûtat du chat : découvrez ce parasite et ses conséquences

Les aoûtats prolifèrent surtout entre le début du printemps et la fin de l’été. Ces minuscules larves de la famille des acariens infestent le pelage des chats. Se nourrissant de la peau de l’animal, les aoûtats des chats sont responsables de démangeaisons importantes chez l’animal. Mode de développement des aoûtats Les aoûtats restent actifs et se développent en période chaude et humide. Des centaines d’œufs sont alors pondus par la femelle. Ces œufs sont répartis partout dans l’environnement: sur la pelouse, le sol et les talus. Les larves sortent ensuite et partent à la recherche de nourriture. Tous les animaux peuvent alors être leurs cibles, y compris l’homme. En tant que parasite, elles se nourrissent de la peau dont leur salive liquéfie les cellules, puis après quelques jours lorsqu’elles sont rassasiées, elles se détachent et tombent au sol pour se transformer en nymphes puis en petites araignées et le cycle recommence. Les chats peuvent les attraper naturellement rien qu’en se promenant dehors durant l’entrée dans le printemps ou la fin de l’été. Astuces pour détecter la présence des aoûtats et leurs symptômes sur les chats Les aoûtats sont capables de se fixer dans les endroits où la peau est la plus fine. Pour savoir si votre chat a des aoûtats, il suffit d’examiner ces endroits : entre les doigts autour des yeux et du nez à l’intérieur des oreilles sur l’abdomen sur la face interne des membres à hauteur des articulations Un grattage fréquent au niveau des pattes est aussi un signe de la présence d’aoûtats. Les larves mesurent environ 0,2 millimètre. De couleur orange, individuellement, les aoûtats des chats sont visibles à la loupe. Elles sont généralement groupées et forment des petites grappes orangées visibles à l’œil nu. Les démangeaisons causées par les morsures peuvent provoquer des lésions cutanées. Certains chats sont en outre allergiques à ces piqûres, ces dernières peuvent engendrer une inflammation avec des zones purulentes sur la peau de l’animal. Nos meilleurs produits pour chats SPRAY habitat Francodex Quel traitement pour éliminer les aoûtats et soulager votre chat ? Dans le commerce, plusieurs antiparasitaires peuvent vous être proposés pour débarrasser votre chat des aoûtats. La forme en spray permet de cibler les zones les plus touchées par la présence des larves. Un renouvellement de la pulvérisation du produit est nécessaire pour éliminer toutes les larves sur la peau de votre chat. Petite astuce afin d’éviter que votre chat se lèche et avale le produit : effectuez la pulvérisation juste avant son repas pour le distraire. Comment protéger votre chat des morsures des aoûtats ? L’adoption de quelques bonnes habitudes peut limiter la prolifération des aoûtats. Une des meilleures façons de lutter contre la prolifération des aoûtats est de tondre votre pelouse à ras. Évitez aussi d’étendre votre linge sur le gazon, endroit où les aoûtats sont susceptibles de proliférer. Aérez toutes les pièces de votre maison, utilisez si nécessaire un déshumidificateur si votre logement est très humide. Si possible, traitez les lieux infectés avec des produits adaptés comme la terre de diatomée par exemple. Cet ingrédient issu de poudre de silice agit en éliminant les larves en les desséchant. Cette technique permet d’éviter l’utilisation d’antiparasitaires chimiques.
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Hypothyroïdie du chat : causes, symptômes et traitement

L’hypothyroïdie du chat est une maladie rare chez le chat. Elle se manifeste par une fabrication insuffisante d’hormones thyroïdiennes. Focus sur les causes, les signes externes et le traitement préconisé pour prendre en charge l’hypothyroïdie chez le félin. Les facteurs causant l’hypothyroïdie du chat L’hypothyroïdie du chat est une pathologie hormonale touchant très rarement les félins. Elle est engendrée par une baisse de la fabrication hormonale par les glandes thyroïdes, et de ce fait, le métabolisme du corps de l’animal est perturbé. Les hormones thyroïdiennes sont fabriquées par la « thyroïde » ou les glandes thyroïdes. Celles-ci sont localisées dans le cou sur les deux côtés de la trachée. Ces hormones participent à la régulation du métabolisme de l’animal, comme la pousse des poils, le rythme cardiaque, la régulation de la température du corps… Il existe trois groupes de causes différentes. L’hypothyroïdie congénitale est la cause la plus fréquente. Elle est due à une dysgénésie de la glande thyroïde et touche plus fréquemment le jeune chat. Une autre cause est une atrophie de la thyroïde ou une amyloïdose. Chez certains chats, l’organisme peut fabriquer des anticorps pour empêcher la prolifération des cellules thyroïdiennes. Ce processus est appelé “thyroïdite lymphocytaire”. Enfin, la dernière cause est une mauvaise gestion d’une hyperthyroïdie avec un surdosage du traitement. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chaton Complément alimentaire Oméga 3-6-9 Wamine Manifestations de l’hypothyroïdie chez le chat Les signes les plus fréquemment rencontrés sont une diminution générale du métabolisme de l’animal, dont une baisse d’énergie, un stockage de graisse, de la constipation. Une prise en charge de la part du vétérinaire est nécessaire pour traiter rapidement le chat. L’hypothyroïdie s’exprime aussi par des signes cutanés : une perte de poils touchant les oreilles, les points de pression et les zones dorsale et latérales de la base de la queue, mais pouvant parfois atteindre les faces latérales du cou, le thorax ou l’abdomen. Il est possible d’observer un aspect gonflé de la face. Le pelage devient également cassant et sec et la peau grasse. Certaines races de chats sont génétiquement prédisposées à l’hypothyroïdie, comme l’Abyssin, le Cornish Rex, le Devon Rex et le Persan. Les hormones thyroïdiennes influent également sur le rythme cardiaque, et leur absence provoque une baisse de celui-ci. Comment traiter l’hypothyroïdie chez le félin ? Le diagnostic requiert des examens du sang bien spécifiques. Quant au traitement, qui doit être bien suivi à vie ; il repose sur les hormones thyroïdiennes, qui doivent être administrées à vie, par voie orale. Non soignée, cette maladie peut être fatale au chat en raison des nombreuses lésions subies par l’organisme. Plus concrètement, l’hypothyroïdie chez le chat se traite via l’utilisation d’une l’hormone thyroïdienne synthétique de remplacement. Ce traitement est simple et peu contraignant. L’amélioration de l’état de votre animal est généralement assez rapide. En effet, souvent quelques semaines suffisent pour que les poils retrouvent leur aspect normal. Environ 1 mois après le commencement du traitement puis de façon régulière, une visite chez le vétérinaire est obligatoire pour un suivi de votre chat afin de vérifier que le dosage du traitement est adéquat.
anémie chat : causes et traitement

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Anémie chez le chat : la détecter, la comprendre et la soigner

Qu’est-ce qu’une anémie ? Le sang des mammifères est composé d’eau, d’ions, de plaquettes, de globules blancs et de globules rouges. Les globules rouges sont des cellules dont le rôle est de fournir l’oxygène capté au niveau des poumons à l’ensemble des autres cellules de l’organisme. En effet, pour que chaque organe joue correctement son rôle, de l’oxygène doit leur être apporté en permanence par le sang. L’oxygène est donc le carburant du corps, indispensable à son fonctionnement. L’hémoglobine est le composant des globules rouges qui fixe l’oxygène. Le terme « anémie » se défini comme un taux anormalement bas d’hémoglobine dans le sang. Très souvent, l’anémie correspond donc à un taux anormalement bas de globules rouges dans le sang. Les globules rouges ayant une durée de vie limitée (d’environ 120 jours chez le chien), ils sont en permanence renouvelés grâce à une fabrication de nouveaux globules rouges par la moëlle osseuse. Le maintien d’un taux adéquat de globules rouges dans le sang est donc permis, entre autres, par un bon fonctionnement de la moëlle osseuse. Goodbro c’est LA boutique en ligne pour les amoureux des chiens et des chats. Retrouvez notre sélection de produits d’alimentation, de parapharmacie et accessoires pour vous aider à prendre soin de la santé et du bien-être de votre animal. Tous nos produits référencés ont été validés par notre équipe de vétérinaires conseils ! Les causes d’anémie chez le chat Un taux anormalement bas de globules rouges dans le sang peut s’expliquer par trois grandes causes ; un défaut de fabrication des globules rouges par la moëlle osseuse en cas de leucémie ou d’infection par le virus de la leucose par exemple, une perte directe des globules rouges en cas d’hémorragie interne ou externe, suite à une blessure, un choc, un problème de coagulation ou au saignement d’une tumeur par exemple, une destruction des globules rouges par des parasites ou par réaction auto-immune ; on parle d’hémolyse. Parmi les parasites à l’origine d’une destruction des globules rouges, on peut citer, chez le chat, l’exemple de l’hémobartonellose ou mycoplasmose. Ces petits parasites se logent dans les globules rouges et provoquent leur destruction. Les symptômes d’une anémie chez le chat Les symptômes les plus fréquemment observés en présence d’une anémie sont, chez le chat, comme chez le chien, une pâleur des muqueuses buccales et oculaires, une fatigue, de la tachycardie (augmentation de la fréquence cardiaque), un essoufflement et des difficultés respiratoires. Moins fréquemment, il est possible d’observer une jaunisse (coloration anormalement jaune des muqueuses). D’autres symptômes peuvent être présents. Ils sont fonction de la cause sous-jacente à l’anémie ; fièvre, hémorragie (présence de sang s’écoulant d’un orifice ou d’une plaie), amaigrissement, anorexie, etc. Nos meilleurs produits pour chats Mousse lavante chat Francodex Friandises Calme Marly & Dan pour Chats Diagnostiquer une anémie La confirmation clinique d’une anémie passera par la réalisation d’un hémogramme. Pour ce faire, le vétérinaire réalise une prise de sang chez le chat malade et grâce à un analyseur, les différentes cellules sanguines sont comptées. Le taux d’hémoglobine est aussi mesuré : c’est l’hématocrite. Un frottis sanguin peut être réalisé pour observer les cellules au microscope et s’assurer que le comptage cellulaire réalisé par l’automate est correct. Par la suite, plusieurs autres examens peuvent être proposés pour identifier la cause de l’anémie diagnostiquée ; échographie, radiographie, ponction de moëlle osseuse, etc. Certains de ces examens peuvent être réalisés à la clinique vétérinaire, d’autres doivent être réalisés par des laboratoires spécialisés. Traiter une anémie Le traitement d’une anémie chez le chat dépend de la cause sous-jacente. L’hémobartonellose du chat se traite par une administration d’antibiotique, généralement la doxycycline. Un défaut de coagulation peut être secondaire à l’ingestion accidentelle de raticides. Les chats ayant accès à l’extérieur sont plus à risque pour ce type d’intoxication car susceptibles d’ingérer des rongeurs contaminés ou d’ingérer directement les granules de raticides déposés dans les greniers ou les granges. Dans ce cas, l’administration d’un antidote appelé Vitamine K1 est nécessaire pendant plusieurs semaines pour restaurer une coagulation normale chez le chat contaminé. Le traitement d’un défaut de production des globules rouges par la moëlle osseuse est plus délicat. Le pronostic de guérison est sombre. En effet, en cas d’infestation par les virus de la leucose ou du sida du chat (virus FELV et FIV), il n’existe par de traitement efficace. Enfin, les leucémies sont des cancers. Leur traitement implique donc le recours à des traitements anti-cancéreux tels que la chimiothérapie et toutes les leucémies ne répondent pas aux traitements anti-cancéreux. Les traitements d’une anémie sont donc très différents en fonction de la cause sous-jacente. En présence d’une anémie très sévère, le pronostic vital de l’animal est directement engagé, c’est-à-dire que l’animal peut mourir à tout moment. Parallèlement au traitement de la cause sous-jacente, une anémie très sévère peut donc justifier le recours à de l’oxygène et à une transfusion. L’oxygénothérapie consiste à placer l’animal dans une enceinte hermétique pour lui administrer de l’oxygène. La transfusion consiste à prélever du sang chez un chat en bonne santé pour l’injecter, par voie intraveineuse, au chat anémié. Ces procédés permettent de gagner du temps, le temps que le traitement de la cause sous-jacente soit efficace et que la moëlle osseuse soit capables de refabriquer des globules rouges.
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Comprendre la leucose féline

La leucose féline est une maladie qui affecte principalement les chats. D’origine virale, elle provoque des conséquences telles que l’immunodéficience, des infections et des cancers. Les chats qui sont en contact avec plusieurs autres chats de la même race sont plus susceptibles d’attraper cette maladie. La leucémie féline, qu’est-ce que c’est ? Le virus de la leucose féline se transmet par la salive, l’urine, les selles ou encore le sang d’un animal infecté. Il pénètre ainsi l’organisme du chat par les cavités nasales ou la gueule de l’animal et se propage dans le pharynx. Généralement, un chat le contracte lorsqu’il fréquente des congénères (bagarres, jeux ou reproduction par exemple). La maladie peut aussi être transmise lors de rapports sexuels ou de la mère à ses chatons. La période d’incubation du virus est très variable. Certains chats peuvent être porteurs de la maladie toute leur vie mais sans jamais déclarer de symptômes. De rares chats arrivent à éliminer le virus avec leur système immunitaire. Mais dans la très grande majorité des cas, l’infection résiste au système immunitaire et le virus se développe dans les tissus lymphoïdes. Dans le cas où le virus n’est pas rejeté et reste persistant, il infecte la moelle osseuse et les cellules germinales digestives. Puis, sans réponse immunitaire suffisante, l’infection gagne les épithéliums glandulaires et muqueux (pharynx, estomac, œsophage, pancréas, glandes salivaires, vessie). Les chats deviennent excréteurs du virus et peuvent contaminer d’autres chats. Quels sont les symptômes de cette maladie ? Infecté par la leucémie féline, le chat présente des symptômes non spécifiques tels que de la fatigue, une perte d’appétit et de la fièvre. Ces signes sont généralement dus à la présence du virus dans le sang du chat. Parmi les autres symptômes courants de la leucémie du chat, on observe : Des diarrhées par une atteinte des cellules du système digestif Des difficultés respiratoires par une anémie ou une infection Des infections dans la bouche, des yeux, des reins, des articulations par une atteinte du système immunitaire Lorsque la maladie est bien avancée, la leucémie peut également favoriser l’apparition de formes de cancers comme le lymphome, les fibrosarcomes, les ostéochondromes. Diagnostics et tests sérologiques Afin de déterminer si votre chat est atteint de la leucose féline, des examens comme une analyse d’urine ou de sang ou une radiographie peuvent lui être prescrits. Si le vétérinaire suspecte la présence d’une leucémie, des tests sérologiques qui se déroulent en deux étapes sont alors réalisés : Le premier test sert à détecter la présence d’antigènes du virus de la leucose féline dans le sang du chat. Il existe différentes méthodes de détection suivant le fabricant. Si le résultat de ce test s’avère être positif, un deuxième test PCR peut être réalisé en envoyant un échantillon de sang ou d’organes dans un laboratoire Ce dernier est effectué en laboratoire, il permet de détecter le virus même s’il est présent en très petite quantité ou que le chat n’est qu’au stade de « porteur latent ». Si ce deuxième test est négatif, cela signifie que le chat n’est pas infecté ou alors depuis moins de 15 jours. Il faudra attendre 3 mois pour renouveler le test rapide ou 15 jours pour un test PCR. Il n’existe pas de traitement pour cette maladie et seuls les conséquences de la maladie peuvent être pris en charge avec des traitements symptomatiques. Mode de prévention contre la maladie Le moyen le plus efficace pour protéger le chat du virus responsable de la leucose féline reste la vaccination. Deux doses de vaccins doivent alors être injectées à un mois d’intervalle. Un rappel est ensuite effectué tous les ans. Un autre moyen pour limiter les risques que le chat attrape la maladie est aussi la stérilisation. En perdant ses caractères sexuels, votre chat fréquentera moins ses semblables et sera moins exposé aux risques d’avoir une leucose féline. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Wolfood Sensitive Cat Low Grain Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Complément Alimentaire Phyto Twin Sureau Réglisse Wamine
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Chat piqué par une abeille : comment agir ?

La période estivale annonce des moments agréables sous le soleil, mais également la sortie de nombreux insectes dont les abeilles. Tout comme l’humain, le chat peut être attaqué et souffrir de ces piqûres. Dans cette situation, ne paniquez pas ! Voici nos conseils pour bien réagir en cas de piqûre d’abeille sur votre chat. Comment se passe une piqûre d’abeille chez le chat ? Bien que le chat soit un prédateur invétéré, l’attaque d’abeilles ou autres insectes volants comme les guêpes reste possible. L’abeille peut piquer les lèvres ou la bouche de votre compagnon à quatre pattes. Lors d’une piqûre d’abeille, le dard reste sous la peau du chat En général, lors d’une piqûre d’abeille le dard est arraché du corps de l’insecte. Il pénètre dans la peau du piqué. Le venin continue ainsi son injection ce qui accentue la douleur. En cas de gonflement intense, prévenez votre vétérinaire La zone touchée se met d’abord à gonfler et peut provoquer, dans certains cas, l’étouffement de votre animal. Si le chat commence à montrer des signes de difficultés à respirer, il est indispensable de prendre contact avec votre vétérinaire au plus vite. Nos meilleurs produits pour chats Lingettes Nettoyantes pour Chiens et Chats Francodex Comment réagir en cas de piqûre d’abeille ? Si votre chat est victime d’une piqûre d’abeille, la première réaction est de retirer le dard coincé dans sa peau. Comment retirer le dard ? Évitez de l’extraire le dard à l’aide d’une pince à épiler pour ne pas accentuer la douleur. Grattez plutôt la peau de votre chat avec un objet ou un ongle pour enlever le dard plus en douceur pour ne pas faire mal à votre animal. Prenez ensuite un sac de glace puis appliquez sur la zone piquée pour la soulager et dégonfler la piqûre. Apaiser les démangeaisons Commencez par désinfecter la piqûre avec un produit antiseptique pour chats qui ne pique pas. Les complications infectieuses sont rares mais mieux vaut ne prendre aucun risque.. Par ailleurs, les piqûres d’abeilles contiennent de l’acide. Préférez ainsi une solution de bicarbonate de soude au lieu du vinaigre. Appliquez sur la zone atteinte pour diminuer les démangeaisons. Vous pouvez également utiliser une lotion à la calamine. En cas de complication, appelez un vétérinaire Si aucune amélioration n’est constatée, faites appel à votre vétérinaire. Il administrera des antihistaminiques et corticostéroïdes, car votre chat peut être allergique. En cas de piqûre sur la gorge ou le nez, n’hésitez pas à également consulter. En effet, les piqûres de ces zones sensibles peuvent se révéler dangereuses sans traitement efficace. De manière générale, la piqûre d’abeille ne présente pas un grand danger pour la vie de votre chat. Toutefois, surveillez de près l’évolution de l’état de votre félin les jours qui succèdent la piqûre.
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Analyser et soulager les douleurs articulaires de votre chat

Le chat est un mammifère carnivore qui, comme l’homme et le chien, peut être touché par l’arthrose en vieillissant ou suite à un traumatisme articulaire. En revanche, sa légèreté, sa souplesse et son agilité le rendent moins fréquemment exposé à cette maladie que le chien. Qu’est-ce que l’arthrose ? L’arthrose est une maladie chronique due à la dégradation du cartilage constituant les articulations. Elle peut concerner une ou plusieurs articulations et se manifeste par des douleurs chroniques. Il s’agit, le plus souvent, d’une maladie touchant les individus âgés mais elle peut se développer tôt chez des animaux souffrant de malformations osseuses congénitales ou suite à un traumatisme impliquant une articulation. Les causes d’apparition de l’arthrose Tous les évènements qui portent atteinte à l’intégrité du cartilage composant les articulations vont causer de l’arthrose. Le vieillissement est une cause naturelle de développement de l’arthrose. En effet, le cartilage constituant les articulations des mammifères a une durée de vie limitée. Avec le temps, il devient moins épais, moins lisse et moins souple, ce qui rend l’articulation moins fonctionnelle dans ses mouvements.  L’articulation peut être comparée à un mécanisme bien huilé qui a tendance à se gripper dans le temps car les matériaux le composant s’effritent et s’amincissent. Certaines malformations osseuses congénitales peuvent accélérer l’apparition de l’arthrose. Des atteintes infectieuses ou auto-immunes d’une ou plusieurs articulations (polyarthrite, arthrite septique) peuvent être propices au vieillissement prématuré du cartilage articulaire. Enfin, les traumatismes impliquant les articulations (fractures articulaires, rupture du ligament croisé) favorisent la survenue d’arthrose précoce, de même que l’obésité chez le chat. Les signes révélateurs de douleurs articulaires chez le chat L’arthrose est une maladie d’évolution lente qui se manifeste par une douleur chronique en regard d’une ou plusieurs articulations. Le chat arthrosique présente une démarche modifiée ; raideur, boiterie, difficultés à se lever, impossibilité de sauter. Le plus souvent, les symptômes apparaissent progressivement. Chez le chat, il est parfois difficile de repérer ces symptômes d’arthrose car ils vont s’instaurer très progressivement. Seules des changements de comportement sont alors observables ; modification du lieu de couchage vers un endroit plus accessible, raccourcissement des sorties en extérieur, inaccessibilité des zones en hauteur, malpropreté urinaire ou fécale, agressivité, prostration. Comment améliorer la qualité de vie de votre animal ? Prévenir l’apparition de l’arthrose La prévention de l’arthrose passe par 2 axes importants chez le chat ; une bonne alimentation et le contrôle du poids. Une alimentation de bonne qualité, adaptée à l’âge et à l’état de santé de l’animal est essentielle. En effet, les aliments pour animaux âgés contiennent souvent des compléments alimentaires tels que des chondroprotecteurs et des antioxydants permettant de ralentir le vieillissement des cartilages. Les animaux à risque d’arthrose précoce peuvent être mis sous alimentation spécifique. Ces aliments contiennent souvent des chondroprotecteurs et des acides gras essentiels (omega 3) qui diminuent les phénomènes d’inflammation accompagnant l’arthrose. Un animal vieillissant qui est en surpoids est à risque d’arthrose. La gestion de son poids est donc primordiale pour lui éviter des douleurs articulaires chroniques. Nos meilleures croquettes pour chats arthrosiques Croquettes Tonivet Chat Senior Croquettes Tonivet Chat Adulte Ligne Soulager les douleurs n cas de crise d’arthrose, le vétérinaire pourra prescrire des anti-inflammatoires non stéroïdiens ou des antalgiques à base de morphine. Attention, n’administrez jamais un anti-inflammatoire de votre pharmacie sans avis vétérinaire car certaines molécules utilisables chez les humaines sont toxiques pour les animaux. Sur des douleurs plus chroniques, la phytothérapie peut être intéressante. En effet, certaines plantes ont des effets anti-inflammatoires naturels. Citons, par exemple, le curcuma, la mélisse, le cassis ou le desmodium. Chez l’animal, ces plantes sont administrées par voie orale, sous la forme d’extraits de plantes standardisés. Les doses et la fréquence des administrations sont fixées par un vétérinaire phytothérapeute. Supplémenter l’alimentation en acides gras essentiels de type Omega 3 est importante pour leurs effets anti-inflammatoires. Ou bien en chondroprotecteurs pour préserver les articulations qui fonctionnent encore correctement Nos meilleurs compléments articulaires pour chats arthrosiques Huile de Krill Wolfood Friandises Peau & Pelage Freeze Dried Marly & Dan pour Chats Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Complément Alimentaire Phyto Twin Cassis/Reine des prés Wamine La physiothérapie vétérinaire, sorte de kinésithérapie pour les animaux, est également une solution pour gérer l’arthrose des animaux. L’ultrasonothérapie et la thérapie laser permettent de combattre la douleur. L’hydrothérapie permet de rééduquer une ou plusieurs articulations fragilisées. Ainsi, l’ensemble des techniques de physiothérapie permet d’améliorer le confort des animaux atteints d’arthrose. Il existe des centres de physiothérapie vétérinaire spécialisés pour les chiens, chats et chevaux. Certaines cliniques vétérinaires proposent également de la physiothérapie. Pourquoi ne pas masser votre chat avec un gel à base de plantes pour détendre ses muscles et apaiser ses articulations ? L’acupuncture peut également être utilisée sur des animaux qui la tolère. Elle permet de soulager la douleur. Enfin, l’aménagement de l’environnement de l’animal atteint d’arthrose permet d’améliorer son confort de vie. Nous vous conseillons de remplacer son lieu de couchage par tapis bien moelleux et chaud. L’accès aux litières et aux gamelles doit être facilité ; ne les placez pas en hauteur.
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Mon chat à des puces : Que faire ?

Minuscules parasites hématophages, les puces de chat ne mesurent que 2 millimètres mais elles peuvent pourtant effectuer des sauts de plus de 30 centimètres. Installées dans la fourrure des chats, et même des chiens, ces parasites sont responsables de presque une consultation sur deux en dermatologie vétérinaire et il est parfois très difficile de s’en débarrasser. La grande majorité des propriétaires d’animaux de compagnie redoute ce diagnostic : “Votre chat a des puces !”. Alors même que cette infestation parasitaire ne met pas en jeu la vie de leur animal, elle est crainte car tenace et souvent difficile à éradiquer. Dans cet article, notre vétérinaire conseil répond à toutes vos questions pour établir un protocole de traitement efficace lorsque votre chat est infesté de puces. Qu’est-ce qu’une puce de chat ? Pour mieux comprendre comment se débarrasser d’une infestation de puces, il faut connaître et comprendre le cycle et le mode de vie des puces. La puce du chat : un ectoparasite ! Les puces sont des insectes piqueurs hématophages, c’est-à-dire qui se nourrissent de sang, et mesurent entre 2 et 4 mm sous leur forme adulte. Leur petite taille ne les empêche pas d’être redoutables. Il existe diverses espèces de puces mais, dans 90% des cas, il s’agit de Ctenocephalides felis, communément appelée la puce du chat, qui est mise en évidence chez les mammifères. Ce parasite de la peau n’est donc pas du tout spécifique d’une espèce et peut être retrouvé aussi bien chez le chat, que chez le chien… que chez l’humain en cas d’infestation massive ou si la source de nourriture disparaît. Les puces sont des parasites temporaires : seules les puces adultes sont présentes sur le chat et uniquement pendant le temps du repas de sang. Leur mise en évidence n’est donc pas toujours facile. Dans 95% des cas, on ne voit pas de puce sur l’animal. Ce n’est pas parce que l’on ne voit pas de puces qu’il faut considérer qu’il n’y en a pas ! Remarque : Chez les chats âgés et arthrosiques qui n’arrivent plus à faire leur toilette ou à se gratter, les puces adultes peuvent élire domicile sur l’animal plus longtemps car elles ne sont pas dérangées. Cycle de vie de la puce du chat Comprendre le cycle de vie de Ctenocephalides felis est essentiel pour traiter efficacement une infestation. La puce femelle adulte, une fois nourrie grâce à son repas de sang, va aller pondre des œufs qui tombent sur le sol et se retrouvent dans les lieux de couchage du chat et partout où il se promène. Une seule puce femelle pond en moyenne 50 œufs par jour pendant 50 à 100 jours. Développement des formes immatures : Les œufs (2-5 jours) : Ils tombent de l’animal et se retrouvent dans l’environnement. Les larves (5-11 jours) : Elles fuient la lumière et se réfugient dans des endroits sombres comme les fentes entre les lames de parquet, les tapis ou la moquette. Ce stade non-parasite se nourrit de matière organique présente dans l’environnement, notamment les excréments et déjections des puces adultes. Les nymphes (8-174 jours) : La larve tisse un cocon protecteur et devient une nymphe immobile qui n’a pas besoin de se nourrir. Les nymphes éclosent quand elles sentent un hôte à proximité grâce au dégagement de chaleur, aux vibrations des pas, et à l’humidité ambiante. La puce adulte : Elle émerge du cocon et saute sur l’hôte pour son premier repas sanguin. Dans des conditions normales de température et d’humidité, le cycle de vie de la puce dure 1 mois. C’est le temps qu’il faut pour que des œufs éclosent et se retransforment en de nouveaux adultes. Voilà pourquoi il est nécessaire de traiter nos animaux tous les mois contre les puces. ⚠️ Les nymphes dans leur cocon peuvent survivre jusqu’à 6 mois dans l’environnement sans mourir, ce qui peut entraîner des réinfestations des mois après, alors que l’on pensait que tout était réglé. Elles représentent la forme la plus résistante du cycle. Ce qu’il faut retenir : En cas d’infestation, les puces visibles sur votre chat ne représentent que 5 à 10% du grand nombre de parasites présents. Les 90 à 95% restants sont des formes immatures (œufs, larves, nymphes) cachées dans votre habitat. Comment mon chat peut-il attraper des puces ? Les puces semblent surgir de nulle part… Pourtant, il existe de nombreuses situations du quotidien qui permettent à ces parasites d’atteindre votre chat. Pour les chats ayant accès à l’extérieur :  Les chats sont en général contaminés en passant à proximité d’un animal ayant déjà des puces. Ces insectes sont capables de faire des bonds de 30 cm pour se déplacer et changer d’hôte. Les chats qui sortent sont donc particulièrement à risque, car ils sont en contact régulier avec des animaux qui ne sont pas traités : chats, chiens, mammifères sauvages… La période d’activité maximale des puces s’étend du printemps à l’automne, lorsque les conditions de chaleur et d’humidité sont optimales. Cependant, avec le réchauffement climatique et le chauffage des habitations, les populations de puces peuvent rester actives toute l’année. Pour les chats d’intérieur :  Même les animaux qui vivent exclusivement en intérieur ne sont pas protégés à 100%. Plusieurs moyens de contamination existent : En appartement : si des chiens ou chats infestés se baladent dans les parties communes, des puces peuvent bondir jusque chez vous. Le chien du voisin peut, par exemple, déposer des puces sur votre pallier avant de rentrer chez lui ! En maison : les chats du quartier peuvent venir dans votre jardin et des puces peuvent rentrer dans votre logement quand vous aérez. Vous-même pouvez être un vecteur de contamination en ramenant ces parasites sur vos vêtements. Les visites vétérinaires : même si votre clinique vétérinaire maintient une hygiène rigoureuse, elle ne peut contrôler le statut parasitaire de tous les animaux domestiques qui y passent. La salle d’attente présente un risque de contact avec des animaux infestés Voilà pourquoi même les chats d’intérieur peuvent être contaminés par les puces. Comment détecter les puces chez un chat ? Grattage, petites crottes noires dans le pelage, agitation… autant de signaux qui doivent vous alerter. Voici comment repérer la présence de puces chez votre chat. Quels sont les symptômes d’une infestation de puces ? On appelle pulicose l’infestation parasitaire causée par la puce du chat Ctenocephalides felis. Ces petits insectes se nourrissent du sang de leur hôte et provoquent une réaction inflammatoire à chaque piqûre. Savoir reconnaître rapidement les signes d’infestation permet d’agir vite, de mettre en place un traitement efficace et d’éviter que la situation ne s’aggrave. 1. Grattage excessif et démangeaisons Le premier signe d’une infestation de puces est souvent le prurit, c’est-à-dire une démangeaison intense. Votre chat peut sembler agité, se toiletter plus souvent que d’habitude, ou se gratter presque en continu. Ces comportements traduisent l’inconfort causé par les piqûres et la salive irritante des puces. Chez le chat, le grattage peut se manifester par : Des grattages frénétiques avec les pattes arrière, notamment au niveau du cou et de la base de la queue. Des mordillements de la peau, parfois accompagnés de petits sursauts ou secousses de la tête. Un léchage excessif, car la langue du chat, couverte de spicules, agit comme un “peigne” pour tenter d’éliminer les parasites. Si ces comportements deviennent fréquents, il est temps d’inspecter attentivement le pelage de votre chat. 2. Lésions cutanées Lorsque le grattage devient trop intense, il peut provoquer de véritables lésions cutanées. Ces irritations ne sont pas seulement douloureuses pour votre chat : elles favorisent également les infections bactériennes secondaires. Soyez attentif à l’apparition de : Zones de perte de poils localisées, surtout à la base de la queue ou sur le ventre, à force de toilettage. Rougeurs, croûtes ou plaies, témoins d’une irritation ou d’un grattage trop fréquent. Parfois, la peau peut devenir inflammée ou épaissie, signe d’une dermatite allergique due aux piqûres de puces (DAPP). Un examen attentif du pelage, sur fond clair, peut aussi révéler la présence de petites crottes noires : ce sont les déjections des puces. 3. Comportement inhabituel Au-delà des signes physiques, une infestation peut modifier le comportement global du chat. Le stress et l’inconfort liés aux démangeaisons influencent son humeur et ses habitudes quotidiennes. Vous pouvez observer : Une agitation inhabituelle ou au contraire une période de léthargie. Une baisse d’appétit ou une perte d’intérêt pour les jeux et les câlins. Un sommeil perturbé, car le chat se gratte souvent la nuit. Ces changements, parfois subtils, doivent alerter : ils traduisent un mal-être lié à l’infestation. 4. Signes d’anémie (en cas d’infestation massive) Chez les chatons, les jeunes chats ou les animaux affaiblis, une infestation sévère peut provoquer une anémie due à la perte de sang répétée lors des piqûres de puces. Même si elle peut être longue à s’installer, c’est une urgence vétérinaire qui nécessite une prise en charge rapide. Les signes à surveiller sont : Des muqueuses pâles (gencives ou conjonctives blanchâtres au lieu du rose habituel). Une grande fatigue ou une faiblesse généralisée. Une perte d’énergie notable, le chat semblant apathique ou somnolent. ⚠️ Dans les cas d’invasion extrême, les humains du foyer peuvent également présenter des piqûres visibles sur la peau, notamment au niveau des chevilles ou des jambes. Techniques pour détecter la présence de puces à la maison Bien que la suspicion soit grande, il n’est pas toujours évident de mettre en évidence ce parasite. Une inspection visuelle fréquente et rigoureuse du pelage des animaux est souvent essentielle. En cas de doute, voici deux astuces pour détecter avec certitude la présence de puces sur votre chat : 1. Utilisation d’un peigne antipuces Pour détecter les puces, bien cachées à l’intérieur du pelage de votre animal, il faut le brosser avec un peigne antipuces doté de dents fines et serrées (espaces de moins de 2 millimètres) qui peuvent attraper et coincer les puces adultes. Parfois, les chats se lèchent tellement qu’ils avalent la plupart des puces qui sont montées sur eux. Il n’est donc pas toujours facile de trouver ne serait-ce qu’une puce ! Il faut donc répéter l’exercice plusieurs fois par jour, pendant plusieurs jours d’affilés. 2. Technique du papier absorbant (test de la feuille blanche) Cette technique permet d’identifier les déjections de puces, réparties comme de petites virgules de couleur noire dans le pelage de l’animal. Ces excréments sont en réalité des amas de sang digéré. Procédure : Rechercher des saletés noires (en forme de virgule) dans le pelage de votre chat avec le peigne antipuces Les déposer sur un papier absorbant ou sopalin de couleur blanche Humidifier légèrement avec de l’eau chaude Frotter délicatement avec votre doigt Résultat : Si en frottant apparaît une traînée de couleur rouge-brun, c’est la preuve que ces résidus sont bien des déjections de puces pleines de sang digéré. Si rien ne se passe, ce sont de simples saletés. Signe indirect d’une pulicose chez le chat : présence de vers digestifs En se léchant ou en se mordillant, votre chat peut avaler des puces contaminées porteuses du ténia Dipylidium caninum. Ce parasite intestinal ne déclenche pas toujours de symptômes digestifs sauf chez les chatons, les chats âgés, les animaux immunodéprimés ou en cas d’infestation massive. Les vers adultes peuvent être visibles dans les selles du chat sous forme de points blancs ressemblant à des grains de riz, ou collés sur son anus. Mais encore une fois, ce n’est pas parce que vous n’en voyez pas que votre chat n’est pas infestés par des vers digestifs ! ⚠️ En cas de démangeaisons fréquentes ou de doute, consultez votre vétérinaire afin d’établir un diagnostic et de mettre en place un traitement adapté. Maladies transmises par les puces : quels risques pour le chat et l’humain ? La présence de puces sur votre chat peut entraîner différentes maladies. Les puces ne sont pas de simples nuisances, elles peuvent réellement nuire à la santé de votre animal de compagnie et parfois transmettre des maladies à l’humain : on parle de zoonoses. Mon chat a des puces : Quels risques pour l’animal ? Une infestation de puces n’est jamais anodine. Au-delà des démangeaisons, ces parasites peuvent entraîner des troubles cutanés, une anémie, voire transmettre certaines maladies a votre chat. 1. Pulicose simple En premier lieu, la présence de puces entraîne une pulicose, avec piqûres et démangeaisons. Certains chats ne sont même pas gênés et l’infestation passe inaperçue tant qu’elle n’est pas massive. Mais pour d’autres c’est une source d’inconfort et de stress permanent ! 2. DAPP (Dermatite Allergique aux Piqûres de Puces) Certains chats sont sensibles à un allergène insolite : la salive de puce. Si votre chat est allergique, il va développer une dermatite par allergie aux piqûres de puce (DAPP) à chaque fois qu’il sera infesté ne serait-ce que par un seul parasite. À chaque piqûre de puce, la salive injectée sous la peau provoque une réaction allergique importante : Libération de médiateurs de l’inflammation Démangeaisons extrêmement importantes Perte de poils avec zones alopéciques Lésions cutanées auto-infligées par grattage Risque de surinfection bactérienne nécessitant un traitement antibiotique Une seule puce peut donc conduire à l’apparition de signes majeurs chez un animal allergique. 3. Parasites intestinaux (ténia Dipylidium caninum) Transmission du ténia lorsque le chat avale une puce porteuse en faisant sa toilette. À terme, des troubles digestifs peuvent survenir associés à une perte de poids et des carences nutritionnelles. Ce parasite peut aussi contaminer l’humain, voilà pourquoi il faut être vigilant, en particulier avec des enfants. 4. Anémie En cas d’infestation massive, les chats peuvent être anémiés du fait de trop nombreux repas de sang. À chaque piqûre, la puce spolie votre animal de quelques gouttes de sang, ce qui à long terme peut provoquer une anémie dramatique. Le souci, c’est que l’organisme s’habitue très bien à l’anémie chronique, et le diagnostic de cette complication est en général tardif. Cela est particulièrement problématique chez les chatons, les jeunes chats, les chats âgés et les chats malades. 5. Infection bactérienne : Hémorbartonellose féline Les puces pourraient transmettre cette maladie infectieuse causée par une bactérie qui attaque les globules rouges et entraîne une anémie hémolytique sévère : anémie par destruction des globules rouges. Bien que moins fréquente, elle n’en reste pas moins grave pour votre animal de compagnie. Les puces peuvent-elles affecter les humains ? OUI, les puces peuvent transmettre certaines maladies à l’Homme. Ne pas protéger votre chat contre les puces, c’est aussi prendre le risque de contamination pour vous et votre famille. Même si la plupart des infestations restent bénignes pour l’humain, certaines infections ou réactions nécessitent une attention particulière. 1. Maladie des griffes du chat Cette affection est causée par la bactérie Bartonella henselae, transmise par les puces et inoculée à l’humain via les griffures ou morsures du chat. Les symptômes peuvent apparaître quelques jours après la contamination et incluent : Gonflement des ganglions lymphatiques, souvent localisé près de la griffure. Fièvre légère à modérée. Fatigue, malaise général et parfois maux de tête. Bien que généralement bénigne chez les personnes en bonne santé, cette maladie peut être plus sérieuse chez les enfants, les personnes âgées ou immunodéprimées. 2. Typhus murin Transmis par les puces infectées par la bactérie Rickettsia typhi, le typhus murin est rare mais possible chez l’humain. Les personnes en contact avec des puces porteuses peuvent développer : Fièvre et frissons. Maux de tête et douleurs musculaires. Éruptions cutanées dans certains cas. Cette maladie souligne l’importance de contrôler les infestations de puces dans la maison, même si elles semblent limitées à votre chat. 3. Ténia (Dipylidium caninum) Le ténia du chat peut exceptionnellement infecter l’humain, surtout les jeunes enfants, qui risquent d’ingérer une puce porteuse accidentellement. La contamination entraîne : Troubles digestifs légers (nausées, douleurs abdominales). Présence possible de petits segments blancs dans les selles, visibles à l’œil nu. Bien que rare, cette infection est évitable en traitant régulièrement vos animaux et en maintenant une hygiène stricte dans la maison. 4. Réactions allergiques Certaines personnes développent une sensibilité directe aux piqûres de puces, même avec un faible nombre de parasites. Les signes incluent : Démangeaisons intenses au site de piqûre. Rougeurs et irritation cutanée. Papules, petits boutons localisés souvent autour des chevilles ou des jambes. ⚠️ Sans intervention rapide, les quelques puces présentes sur votre animal vont rapidement proliférer. Une puce femelle pond jusqu’à 50 œufs par jour dans votre maison, et les larves peuvent entrer en hibernation pendant 6 mois. Voilà pourquoi sans une action rapide et efficace, il est très compliqué de se débarrasser des puces et que les récidives sont fréquentes. Si vous avez d’autres animaux de compagnie dans votre famille, ils seront à coup sûr pris en otage à leur tour : chat, chien, lapin… Comment traiter les puces chez le chat ? Se débarrasser des puces d’un chat est loin d’être évident ! Alors que dans l’imaginaire collectif, il suffit de mettre une simple pipette antipuce à son animal, la réalité est plus complexe. Beaucoup de propriétaires finissent frustrés car malgré tous leurs efforts, leur animal a toujours des puces. Au vu du prix des produits antipuces vendus en clinique vétérinaire, cette absence d’efficacité fictive finit par engendrer de la défiance… Et pourtant, ce n’est que rarement le produit anti puce insecticide sélectionné qui est en cause. Traitement insecticide ou antipuce naturel ? Ce débat soulève les foules aussi bien sur les réseaux sociaux que dans la salle de consultation. Aujourd’hui, il existe deux grandes familles de produits antipuces : 1. Les traitements antiparasitaires chimiques Considérés comme des médicaments, ils contiennent des molécules actives à effet insecticide et/ou larvicide qui vont tuer le parasite adulte et parfois aussi les formes larvaires. Ces produits de prévention sont essentiels en cas d’infestation avérée. 2. Les remèdes et produits naturels Huile essentielle, vinaigre, terre de diatomée, bicarbonate de soude, etc. qui ont : Majoritairement un effet répulsif dit insectifuge (préventif) Ou qui vont tuer les puces en les déshydratant En cas d’infestation installée, il est essentiel de traiter votre chat grâce à un traitement insecticide qui va tuer rapidement les parasites adultes. L’objectif ? Empêcher les puces de pondre de nouveaux œufs dans votre logement afin de briser le cycle de vie et de contamination. Avec un produit naturel répulsif, vous aurez toujours une puce courageuse pour monter se nourrir sur votre chat et perpétuer le cycle. Pour se débarrasser des puces, il faut nécessairement les tuer et les empêcher de se reproduire. ⚠️ Attention : À une époque où tout ce qui est naturel est considéré comme vertueux, il est bon de rappeler que les traitements antipuces naturels, notamment les huiles essentielles, doivent être utilisés avec précaution chez le chat car certains de ces principes actifs peuvent être toxiques. Quels traitements sont efficaces contre les puces ? À l’heure actuelle, il existe une grande variété de traitements antipuces disponibles et efficaces. Le meilleur traitement anti puce à administrer à votre animal va dépendre : Du degré de l’infestation De son poids De son état de santé (gestation, âge, maladie) De son mode de vie (chat d’intérieur ou extérieur) Ainsi que de la facilité d’administration Les différentes formes de produits antipuces : Type de traitement Avantages Inconvénients Curatif / Préventif Naturel / Insecticide Durée moyenne du traitement Gamme de prix (€) Sous prescription vétérinaire ? Pipette Facile à utiliser Action prolongée (1 mois) Efficace Peut provoquer irritation locale Application difficile si poils longs et diminution efficacité Ne pas toucher la zone jusqu’à séchage Pas de bain 48h avant et après la pose Curatif + Préventif Insecticide ou Naturel 4 semaines 15–35 € Oui ou Non Comprimé Action rapide par voie orale Sans contact avec le produit Comprimé appétent Doit parfois être administré avec la nourriture car certains chats refusent de l’avaler Curatif + Préventif Insecticide 3-4 semaines 15–35 € Oui +++ mais exception Spray Agit rapidement, bonne répartition sur le pelage Stress pour le chat à cause du bruit A renouveler souvent (faible rémanence) Ne pas toucher le chat pendant le séchage Le chat ne doit pas se lécher Curatif Insecticide ou Naturel Quelques jours 10–20 € Non Collier Action prolongée (jusqu’à 8 mois) sur tout le corps Peut irriter le cou (allergie rare) Parfois soucis d’efficacité chez le chat à poil long Choisir un modèle avec système de sécurité anti-étranglement Curatif + Préventif Insecticide ou Naturel 6-8 mois 15–30 € Non Shampooing Nettoie le pelage et tue les puces adultes Effet court, à associer à autre traitement Ne pas utiliser si plaies au niveau de la peau Curatif Insecticide ou Naturel Quelques jours 8–15 € Non Remarque : Beaucoup de traitements anti puces sont aussi efficaces contre d’autres parasites comme les tiques, les poux ou même les acariens de la gale. Conseils pratiques pour un traitement réussi Pour que le traitement antiparasitaire de votre chat soit optimal et que l’efficacité soit maximale, voici les règles d’or : 1. Toujours peser votre chat avant d’administrer un médicament antipuces pour choisir le bon dosage. 2. Ne JAMAIS utiliser un produit pour petit chien sur un chat car il y a un risque de toxicité grave avec certaines molécules, notamment avec la perméthrine. De même, les antiparasitaires qui contiennent du fipronil sont mortels pour les lapins. 3. Lire attentivement les conditions d’utilisation du produit choisi pour éviter tout risque de surdosage ou de baisse d’efficacité : Temps de séchage, pour savoir combien de temps attendre avant de caresser son chat  Quand sera-t-il possible de mouiller l’animal ? Pour les pipettes : ne pas laver son chat 48h avant et jusqu’à 48h après l’application pour garantir une efficacité optimale 4. Adapter le traitement : Chaton versus chat adulte ou senior Chatte gestante ou allaitante Allergie connue à un principe actif 5. Ne pas interrompre un traitement sous prétexte d’une amélioration rapide. 6. Soyez rigoureux sur les dates de renouvellement. Si vous devez poser une pipette tous les mois, faites-le bien au jour près ou avec un jour d’avance. Quelques jours de retard peuvent permettre aux puces de piquer et se reproduire. 7. Bien traiter TOUS les animaux du foyer (chiens, chats, lapins, cobayes) même si les puces semblent n’avoir élu domicile que sur votre chat. La puce du chat peut parasiter tous les mammifères. Prenez bien garde d’utiliser pour chacun un produit adapté à son espèce et à son gabarit. 8. Pensez à traiter votre environnement en parallèle du traitement de l’animal (voir section suivante). Combien de temps traiter un chat contre les puces ? Si votre chat est infesté, le traitement curatif doit durer au minimum 3 mois. En général, il faut compter jusqu’à 6 mois de traitement pour éliminer à 100% tous les parasites présents dans l’environnement. Pourquoi une durée aussi longue ? 💡 Rappel essentiel : Une nymphe dans son cocon peut rester en dormance jusqu’à 6 mois sans se nourrir dans votre logement avant d’éclore ou de mourir. C’est en sentant la présence d’un être vivant (humain ou animal) grâce à sa chaleur ou à la vibration des pas, qu’elle décide de sortir de son cocon. En arrêtant de protéger trop tôt votre chat, il peut y avoir une résurgence de l’infestation en quelques semaines que vous mettrez sur le compte, à tort, d’un manque d’efficacité des produits. Il ne faut donc pas espérer régler le problème d’une infestation en un traitement d’1 mois. En cas d’infestation massive, votre vétérinaire peut vous recommander de traiter 6 mois minimum directement. Traitement de l’environnement : l’étape cruciale pour se débarrasser des puces du chat Il est quasi systématiquement essentiel de traiter votre environnement (maison, voiture). Cette étape n’est pas toujours obligatoire notamment si l’infestation de votre chat n’est pas massive et que vous êtes très rigoureux sur le traitement de votre animal pendant suffisamment longtemps. Mais en cas d’infestation importante, mieux vaut ne pas négliger cette étape pour éviter les récidives. Pourquoi traiter l’environnement est aussi important ? Lorsque votre chat a des puces, sachez qu’environ : 95% des puces sont des formes immatures (œufs, larves, nymphes) qui se trouvent et se développent dans l’habitat et non pas sur l’hôte : canapé, panier, parquet, tissus, tapis, moquette… 5% seulement de l’infestation est composée des puces adultes que vous voyez se balader par intermittence sur la peau de votre animal Sans traitement de la maison, toute action sur l’animal est insuffisante. Il faudra attendre que les milliers d’œufs pondus éclosent pour venir sur votre chat se nourrir, ce qui peut prendre beaucoup de temps. Voilà pourquoi le nettoyage et la désinfection du milieu de vie est essentiel : c’est la source des recontaminations. Les produits antiparasitaires que vous appliquez sur vos animaux n’ont aucun effet sur les œufs et les larves qui dorment chez vous. Utiliser des produits spécifiques pour l’environnement permet de tuer une bonne partie des formes immatures de puces et de diminuer la pression parasitaire. Le traitement de l’animal n’a alors pas besoin d’être aussi long et il y a moins de risques de récidive. Comment nettoyer et assainir votre logement ? Il n’y a pas une seule méthode pour éliminer les puces de votre logement. À vous de trouver les solutions possibles à mettre en place. Plus votre protocole de décontamination sera rigoureux et plus vite vous direz au revoir aux puces. Méthodes de nettoyage mécanique : Méthode Mode d'Emploi Efficacité Lavage à haute température Draps, coussins, paniers, litière textile en machine à 60°C minimum (eau chaude). En dessous de cette température, tout n'est pas tué. ⭐⭐⭐ Balai + Aspirateur ASTUCE ESSENTIELLE : Passer d'abord un bon coup de balai permet grâce aux vibrations de faire éclore un maximum de nymphes qui attendent dans leur cocon (ces formes sont résistantes à tous traitements). Puis aspirer dans la foulée pour éliminer les puces qui sortent. ⭐⭐⭐ Aspirateur Passer dans toutes les pièces, tous les endroits : sols, canapé, fauteuils, paniers, tapis, moquette. Si aspirateur avec sac : le jeter immédiatement après. Sans sac : vider à la poubelle et nettoyer le réservoir. ⭐⭐⭐ Nettoyeur vapeur Vapeur d'eau à haute température (60°C minimum) sur les surfaces. Très efficace pour atteindre les formes cachées entre les lattes de parquet ou dans les textiles. ⭐⭐⭐ Aspirer tous les jours pendant la durée du traitement si possible, au minimum 2-3 fois par semaine. Traitements insecticides pour l’environnement : Après le nettoyage mécanique, utilisez un produit antiparasitaire spécifique pour l’environnement : Sprays insecticides à appliquer directement sur les surfaces (sols, canapé, panier, tapis, moquette) Foggers (diffuseurs) pour traiter l’ensemble d’une pièce d’un coup ⚠️ Lisez bien les conditions d’utilisation avant pour éviter tout risque : Vos animaux domestiques ne doivent pas être dans la pièce traitée pendant plusieurs heures Protégez vos aquariums Rangez la nourriture Aérez bien la pièce à votre retour Ces produits ont une durée de rémanence (action prolongée dans le temps) plus ou moins longue. Vérifiez si vous devez recommencer le traitement quelques semaines plus tard pour une efficacité maximale. Comment empêcher votre chat d’avoir des puces ? En matière de puce, la prévention reste la meilleure des solutions ! Il existe différents moyens de prévention selon que votre chat a accès à l’extérieur ou vit strictement en intérieur. Une vigilance régulière et des produits de prévention adaptés permettent d’éviter bien des soucis. Pour les chats avec accès à l’extérieur :  Un traitement préventif régulier est essentiel : Traiter votre chat tous les mois avec un produit antipuces adapté Au minimum pendant la période d’activité des puces (du printemps à l’automne) Idéalement toute l’année si les températures hivernales restent douces Pourquoi traiter toute l’année ? Avec le réchauffement climatique et le chauffage des habitations, les populations de puces peuvent rester actives durant l’hiver. Si la température extérieure ne descend pas suffisamment bas, les puces ne meurent pas. Types de produits de prévention : Colliers antipuces : protection longue durée (jusqu’à 8-12 mois) Pipettes mensuelles : traitement préventif à renouveler chaque mois Comprimés : selon les molécules, action de 1 à 3 mois Vous pouvez éventuellement utiliser des produits naturels répulsifs en complément si vous surveillez régulièrement le pelage et le comportement de votre chat. Pour les chats d’intérieur stricts :  Le traitement antiparasitaire en préventif n’est pas forcément nécessaire car le risque est beaucoup plus faible. Une vigilance régulière est plus appropriée : Surveillance régulière du pelage avec un peigne antipuces Inspection visuelle fréquente Attention aux comportements de grattage inhabituel Cependant, restez vigilant dans ces situations : Si vous avez un chien qui sort : traitez-le convenablement contre les puces car il peut en ramener à la maison Après une visite vétérinaire : les salles d’attente de clinique présentent un risque de contact avec des animaux infestés. Surveillez particulièrement dans les semaines qui suivent, ou profitez-en pour faire un traitement préventif Hygiène et entretien de l’environnement Au-delà du traitement de l’animal, quelques mesures d’hygiène permettent de limiter les risques : 1. Nettoyage régulier : Aspirer fréquemment sols, tapis, moquette, canapé Laver régulièrement le panier et les coussins de votre chat Nettoyer la litière régulièrement 2. Limitation des cachettes : Les larves de puces fuient la lumière et se réfugient dans les endroits sombres Limiter l’encombrement au sol Aspirer les zones difficiles d’accès 3. Traitement des autres animaux : Si vous avez plusieurs animaux de compagnie, tous doivent être protégés Même les animaux qui ne sortent pas peuvent être contaminés par les autres Vigilance après une période à risque Certaines périodes ou situations augmentent le risque de contamination : Après les vacances : si votre chat a été en pension ou a voyagé Après un déménagement : l’ancien habitat peut avoir été contaminé Adoption d’un nouvel animal : toujours vérifier son statut parasitaire Visites chez le vétérinaire : risque de contact en salle d’attente Dans ces cas, une vigilance accrue pendant les semaines suivantes est recommandée, voire un traitement préventif. En résumé : les points clés pour se débarrasser des puces Un chat infesté de puces n’est pas une fatalité. Néanmoins, la mise en place d’un protocole de soin rigoureux est essentiel pour vous sortir de cette situation : ✓ Détecter rapidement : utiliser un peigne antipuces et la technique du papier absorbant ✓ Traiter l’animal avec un traitement insecticide efficace pendant 3 à 6 mois minimum ✓ Traiter TOUS les animaux du foyer simultanément avec des produits adaptés à chaque espèce ✓ Traiter l’environnement : aspirer, nettoyer à haute température, utiliser des produits insecticides pour la maison ✓ Être rigoureux sur les dates de renouvellement du traitement ✓ Ne pas arrêter trop tôt même si l’amélioration est rapide ✓ Prévenir : un traitement préventif régulier évite bien des soucis Points clés à retenir : Les puces visibles ne représentent que 5% du problème, 95% sont dans l’environnement Le cycle de vie dure 1 mois mais les nymphes peuvent survivre 6 mois Une puce femelle pond 50 œufs par jour Les puces peuvent transmettre des maladies au chat ET à l’humain Il est essentiel de traiter animal ET environnement simultanément En cas de doute sur la marche à suivre, n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire : choix du meilleur produit anti puce pour votre animal, exemples de prise en charge du problème à la maison, durée de traitement… Si vous avez essayé de traiter votre chat sans succès, consultez afin de mettre en évidence une potentielle dermatite allergique (DAPP) et rectifier votre protocole de soin. La prévention reste la meilleure des solutions ! Alors si votre chat sort ou vit avec d’autres animaux, mieux vaut prendre les devants et le protéger grâce à un traitement préventif contre les puces adapté à son mode de vie. Mise à jour en 05/2022 puis en 09/2025 par le Dr PRADEL Tatiana
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Conseils vétérinaire Chat

Teigne chez le chat : symptômes et traitements adaptés

La teigne est une mycose causée par un champignon invisible à l’œil nu. Elle prolifère dans la peau et les poils de nombreux animaux, comme le chat et le chien. Cette maladie est importante à connaître et reconnaître car elle est très contagieuse et transmissible à l’homme. Ainsi, la moitié des personnes en contact avec un chat infecté développent des lésions cutanées. Zoom sur les causes, manifestations et traitements de la teigne chez le chat. Qu’est-ce que la teigne ? A propos du champignon La teigne est une maladie de la peau infectieuse et contagieuse due à l’action de diverses espèces de champignons appelées dermatophytes. C’est donc une mycose. Cette maladie est peu spécifique, ce qui veut dire qu’elle peut toucher un grand nombre d’espèces animales à poils dont l’homme, c’est donc une zoonose. La dermatophytose (autre nom de la teigne) est une maladie cutanée très fréquente chez le chat. Elle est parfois très difficile à éradiquer car ces champignons sont extrêmement résistants dans l’environnement. Il existe plusieurs champignons responsables de la teigne chez le chat : Chez le chat, dans 60 à 80% des cas, la teigne est le plus souvent due à un champignon nommé Microsporum canis. Il est en général responsable des formes classiques avec perte de poils sans démangeaisons et inflammation. Le deuxième champignon responsable de la teigne est Trichophyton mentagrophytes dont le réservoir est surtout constitué par les micromammifères sauvages. La contamination des chats se fait alors plutôt à partir du milieu extérieur. Cette espèce est responsable de teigne plutôt inflammatoire. Il existe d’autres types bien plus rares. Le champignon se développe dans la couche la plus superficielle de la peau, et également dans les poils en finissant par les fragiliser et les casser. On peut retrouver plusieurs formes de ce champignon : des filaments et des spores. Mode de transmission La teigne étant un parasite extrêmement résistant dans le milieu extérieur, la contamination des chats peut se faire soit par contact direct avec un autre animal contaminé (chat ou pas) ou directement avec l’environnement contaminé : poils tombés, les tissus de la maison, la brosse de l’animal … On dit que les spores présentes dans l’environnement peuvent survivre pendant près de 1 an ! Cela veut aussi dire qu’un animal vivant strictement en intérieur peut quand même attraper la teigne, surtout s’il est à risque (voir plus bas), car nous pouvons ramener chez nous des spores sur nos vêtements et nos chaussures. Selon les études, il est également décrit que plus de 30% à plus de 50% des félins touchés par la teigne présentent des signes cliniques, les autres ne présentent aucun signe (on dit asymptomatique), ils sont porteurs sains. Ces chats sont particulièrement problématiques car ils continuent de contaminer l’environnement sans que l’on s’en rende compte. Les animaux jeunes, ceux vivant en collectivité ainsi que certaines races (exemple du Persan) sont plus prédisposés à la teigne. Certaines situations prédisposent aussi à l’infection par le champignon : l’utilisation de certains médicaments immunosuppresseurs (glucocorticoïdes, ciclosporine ..), une infection par des virus tels que le FIV ou sida du chat, ou le FeLV appelé leucose féline), un stress, des carences alimentaires et la présence d’autres parasites comme les puces. Comment reconnaître la teigne chez le chat ? Symptômes de la teigne chez le chat La teigne est une maladie de peau, à l’origine de lésions sur le corps de l’animal. Il n’y a pas de signes cliniques généraux tels que température ou fatigue, sauf en cas de complication. Il existe plusieurs formes cliniques différentes, mais dans la grande majorité des cas (plus de 50%), on observe des lésions sur la peau souvent circulaires, qui s’étendent de manière centrifuge et qui s’accompagnent d’une perte de poil : on parle d’alopécie. Les lésions sont en générale peu inflammatoire et non prurigineuse, cela veut dire qu’elles ne sont pas rouges et qu’elles ne grattent pas. Les principales zones du corps atteintes sont la tête et les extrémités. Ces lésions primaires peuvent parfois se compliquer avec apparition de croûtes, de rougeur et de lésions plus profondes. Dans le reste des cas de teigne on a des lésions très variées avec possibilités de démangeaisons, de suppuration, de rougeur …). Devant toute lésion alopécique (avec perte de poils) chez le chat, quels que soit son aspect et ses caractéristiques, on doit poser l’hypothèse de teigne !!! Il ne faut donc pas d’emblée exclure une hypothèse de teigne car les lésions sont en plus inflammatoire et qu’elles grattent. Si vous observez des lésions suspectes sur votre animal, prenez rendez-vous chez votre vétérinaire rapidement afin de confirmer le diagnostic et de commencer un traitement adapté. Moyens de détections Pour diagnostiquer avec certitude une teigne il est indispensable de réaliser des examens complémentaires. Il en existe trois qui peuvent être réalisés : Un test à la lampe de Wood : certaines souches de Microsporum canis sont capables de synthétiser une substance (la ptéridine) qui si elle est soumise à des rayons UV va entrainer une fluorescence particulière verte fluo. Il est important de retenir que toutes les souches de Microsporum canins ne synthétisent pas cette substance donc qu’une absence de fluorescence ne veut pas dire que le chat n’a pas la teigne. De plus seuls les filaments présents sur les poils de l’animal émettent cette substance et pas les spores. Sur les chats porteurs asymptomatiques on ne va donc pas mettre en évidence de fluorescence non plus alors qu’ils sont quand même porteurs et contaminants. Cet examen est donc intéressant à réaliser si votre vétérinaire possède une lampe de Wood mais en cas de résultat négatif il convient d’être prudent et peut être de réaliser un des autres examens complémentaires possibles listé ci-dessous. Un examen direct des poils au microscope pour mettre en évidence des filaments et des spores. Cet examen n’est pas toujours très sensible, ce n’est pas parce que l’on ne met rien en évidence que ce n’est pas la teigne. Des examens de laboratoire de culture du champignon pour un diagnostic définitif et l’identification du champignon en cause. On réalise alors une « moquette » : le vétérinaire prend un morceau de moquette stérile qu’il va frotter sur les poils de votre chat pour prélever spores et filaments. La moquette est alors envoyée au laboratoire pour mise en culture et voir si on avait effectivement des spores/filaments de teigne sur le chat. C’est la technique diagnostic la plus fiable et qui est souvent réalisée à l’issue du traitement de votre animal pour vérifier qu’il n’y a effectivement plus de champignons présents. Nos meilleurs produits pour chats SPRAY habitat Francodex Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Quels traitements pour la teigne chez le chat ? Certaines formes simples de la teigne peuvent disparaître spontanément en plusieurs semaines ou mois. Mais il n’est pas possible de prédire en avance une telle évolution et pendant ce temps le risque de contamination de l’environnement perdure et donc aussi le risque de contamination de l’homme vivant au contact du chat malade. Il est donc nécessaire de toujours traiter l’animal même si les lésions sont peu étendues. L’objectif du traitement est d’accélérer la guérison des lésions, supprimer le champignon de la peau et diminuer le risque de contagion. Le traitement associe trois volets : un traitement local à base d’antifongique, surtout chez les chats à poil long. un traitement antifongique par voie générale à faire avaler, en comprimé ou en sirop. et un traitement de l’environnement. C’est probablement le plus difficile à réaliser efficacement : nettoyage des tissus à la machine à 60°C, passage régulier de l’aspirateur en jetant bien les sacs après chaque passage (ou vidange et nettoyage du réservoir à chaque fois), et désinfection des sols et objets en contact avec l’animal comme les brosses. On peut utiliser de la javel diluée. Si d’autres animaux vivent avec le chat malade il faut aussi les traiter ! Le traitement de la teigne est difficile et long. Il convient de traiter les animaux pendant au moins 4 semaines d’affilées. Certaines études recommandent de poursuivre le traitement jusqu’à l’obtention de deux cultures fongiques négatives effectuées à 15 jours d’intervalle, ce qui peut aussi devenir assez coûteux. Quels moyens de prévention contre la teigne ? Il n’existe pas de moyen efficace pour prévenir l’apparition de la teigne chez le chat. Le parasite étant microscopique et très résistant on ne sait même pas quand on le ramène à la maison. Dans le cas où un seul chat est malade et qu’il y a d’autres animaux, même la séparation physique au sein de la maison n’est pas un gage de protection, d’où la nécessité de traiter tous les individus du foyer. Transmission de la teigne à l’homme La teigne est une maladie transmissible de l’animal à l’homme. On appelle cela une zoonose. Le risque est plus important pour les personnes fragiles comme les enfants, les personnes âgées, les personnes immunodéprimées. Les lésions sont en générales circulaires avec des petites vésicules, et un liseré plus rouge en périphérie. On parle d’herpes circiné. Ces lésions peuvent gratter ou pas. Elles sont situées sur les zones de contact avec le chat : bras, cou, visage …. Tout le corps peut être atteint à l’exclusion du cuir chevelu. En cas de doute il convient de vous rentre chez votre médecin pour confirmer l’hypothèse de teigne et recevoir un traitement adapté. Si vous avez un chat à la maison (éventuellement un chien) et que vous seul présentez des lésions il faudra consulter votre vétérinaire de façon à savoir si votre animal est porteur sain et le traiter lui aussi. Si vous devez traiter votre chat malade à la maison et que vous êtes jusqu’à présent sain, n’hésitez pas à porter des gants pendant que vous faites les traitements et à bien vous lavez les mains après avoir caresser votre chat. Article mis à jour par le Dr Pradel en 04.2022
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Le typhus du chat

Le typhus est une maladie virale grave qui peut être mortelle. Appelée également panleucopénie féline, elle est due à un virus de la famille des parvovirus. Ce virus peut infecter les chats domestiques et les félins sauvages. En revanche, cette maladie n’a rien à voir avec les typhus de l’homme qui sont des maladies bactériennes. Le typhus du chat n’est donc pas transmissible à l’homme. Chez le chat, le typhus est une maladie très contagieuse. Mode de contamination possible par le virus du typhus félin Le virus est extrêmement résistant dans le milieu extérieur ; il peut y survivre plusieurs mois. Un chat peut attraper le typhus par voie fœtale ou en reniflant ou ingérant des matières contaminées par le virus (fèces, salive, vomit). Le typhus ne concerne pas seulement les chats ayant accès à l’extérieur. En effet, un chat d’intérieur peut contracter la maladie s’il est exposé à des objets contaminés. Par exemple, le virus du typhus peut être transporté sous des semelles de chaussures ou via un vêtement contaminé. Par conséquent, un chat malade est très contagieux et doit être mis à l’écart des autres chats pendant sa période de convalescence. Un animal vacciné contre le typhus est en revanche protégé mais peut déclencher une forme atténuée de la maladie. L’arrivée du virus au sein d’une collectivité telle qu’un élevage ou un refuge est catastrophique en raison de la contagiosité importante de cette maladie. Quels sont les symptômes du typhus chez le chat ? L’incubation du virus est de quelques jours. Les symptômes les plus courants sont une fièvre, une perte d’appétit, de l’abattement, des vomissements et de la diarrhée à tendance hémorragique. En début d’évolution, la maladie s’apparente à une gastro-entérite banale. En l’absence de traitement chez un chat non vacciné, cette maladie est généralement mortelle. Elle touche préférentiellement les chatons et les chats adultes non vaccinés ou affaiblis par une autre maladie. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Wolfood Adult Sterilized Cat Complément alimentaire Oméga 3-6-9 Wamine Diagnostic du typhus : Comment reconnaître la maladie ? Le diagnostic du typhus se fait chez un vétérinaire par la mise en évidence du virus dans les selles de l’animal. La réalisation d’une prise de sang, et, notamment, d’un hémogramme, permet de visualiser les conséquences du virus sur la moëlle osseuse de l’animal malade. En effet, le parvovirus touche préférentiellement les cellules de la moëlle osseuse et du tube digestif. Ainsi, les chats malades présentent souvent un déficit de globules blancs mais aussi une anémie secondaire au hémorragies digestives. Comment soigner un chat qui a le typhus ? Plus le traitement est instauré tôt, plus les chances de survie seront augmentées. Il n’existe pas de médicament antiviral réellement efficace sur le virus du typhus. En revanche, le traitement des symptômes est important. Le plus souvent, cela passe par l’hospitalisation de l’animal. Il faut mettre en place une perfusion pour compenser les pertes hydriques causées par les vomissements et la diarrhée, administrer un antibiotique pour éviter les surinfections, contrôler les symptômes en administrant des anti-vomitifs et des anti-diarrhéiques et réalimenter l’animal le plus tôt possible malgré son refus de manger. La prévention du typhus Il existe un vaccin très efficace contre le typhus du chat. Pour protéger au mieux votre animal dès son plus jeune âge, il convient de le faire vacciner dès ses 2 mois. Le protocole vaccinal consiste en 3 injections à 1 mois d’intervalle. Puis, un rappel annuel est ensuite conseillé chez le chat adulte. Mieux vaut éviter de laisser votre chat entrer en contact avec d’autres félins s’il n’est pas vacciné ! Cependant, même avec un “isolement” de ce type, le risque zéro n’existe pas. On rappelle que le virus de la panleucopénie féline est extrêmement résistant dans l’environnement et vous que vous pouvez le ramener à la maison sous vos chaussures.
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Quand castrer son chat ?

Pour certains propriétaires, la castration est considérée comme un acte de mutilation qui rendra leur animal de compagnie malheureux. Pourtant, c’est une opération vivement recommandée pour les propriétaires qui n’ont pas de visées reproductives pour leur chat. Focus sur la castration des chats. A partir de quel âge stériliser un chat mâle ou femelle ? En pratique, un chat peut être castrédès l’âge de la puberté, c’est-à-dire entre six à douze mois. Les chats mâles peuvent être castrés à partir de 3 mois en France, mais cette stérilisation précoce est controversée à ce jour. L’intervention peut se faire tout au long de la vie. Chez les femelles, la stérilisation est possible aussi dès l’âge de 5-6 mois. Cette opération de convenance est plus simple pour le vétérinaire si la chatte n’est pas en chaleur. En effet, si la chatte est en chaleur, son utérus est plus vascularisé et il y a plus de risque de saignement lors de la chirurgie. Cependant, cela n’empêche absolument pas la chirurgie, surtout si votre chatte miaule à tue tête, qu’elle mange moins et que son comportement n’est pas gérable. La légende qui répand l’idée qu’une chatte doit déjà avoir porté des chatons est fausse. Il est également possible de l’opérer pendant l’allaitement. Comment se déroule la castration d’un chat ? Chez les mâles, la castration consiste à retirer les testicules tandis que chez la femelle, il s’agit d’ôter les ovaires. Il s’agit d’une simple chirurgie ambulatoire, c’est-à-dire que le chat peut sortir le soir même après la chirurgie, qui peut durer de 10 minutes à une heure. Comme toute opération chirurgicale, le vétérinaire utilise des anti-inflammatoires et des anesthésiants, parfois des antibiotiques s’il l’estime nécessaire. Généralement, les chats castrés ne manifestent aucune douleur à la sortie de l’opération. Vous n’avez donc aucune inquiétude à vous faire puisque la douleur reste supportable pour votre animal grâce aux anti-inflammatoires. Nos meilleurs produits pour chats Collier pour chats Oh my Lord French Bandit Castrer son chat c’est aussi le protéger Après la stérilisation, votre chat est prémuni des risques de maladies contagieuses transmises pendant un accouplement, comme la leucose féline ou le FIV. Une chatte stérilisée par ovariectomie est également protégée des risques d’affections génitales telles que les tumeurs mammaires, les kystes ovariens et les infections utérines. Comme les chats castrés sortent moins du domicile, ils sont moins exposés aux risques d’intoxication, de traumatismes et d’accidents. Ils sont aussi protégés des tumeurs testiculaires. Castration et confort au quotidien La castration est également une opération de convenance qui procure une tranquillité certaine tant au chat qu’à son propriétaire. Une fois qu’un chat a été castré, les marquages urinaires malodorants sur chaque recoin de la maison diminuent souvent de façon considérable, voir disparaissent. En outre, elle réduit les risques de fugue et de bagarre puisque les chats stérilisés s’éloignent moins de leur maison. Si vous avez une chatte, la faire stériliser fera disparaître les vocalises qu’elle fait habituellement de jour comme de nuit lorsqu’elle est en chaleur afin d’attirer les mâles. La stérilisation de votre chatte est aussi un bon moyen de limiter les naissances non désirées de chatons et de réguler les populations de chats libres. Sachez que cette stérilisation est une meilleure alternative aux pilules contraceptives qui provoquent de dangereuses infections utérines, des tumeurs mammaires et de nombreux cancers.
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Stérilisation de la chatte

La stérilisation chez la chatte peut être pratiquée dès l’âge de 6 mois. Quels sont les indications et les bénéfices de cette intervention et comment se déroule-elle ? Découvrez les réponses à vos questions au travers de ce petit guide ou contactez un de nos vétérinaire en ligne. Les bénéfices de la stérilisation chez la chatte Une chatte en chaleurs vocalise beaucoup et change de comportement. Elle demande de l’affection, cherche à sortir et peut présenter de la malpropreté urinaire. Les chaleurs durent plusieurs semaines. La stérilisation des chattes domestiques permet d’éviter ces comportements gênants de chaleurs, d’éviter des gestations non désirées et permet de limiter le risque d’apparition de maladies utérines, de cancers utérin ou mammaire. En effet, les chattes stérilisées ont beaucoup moins de risque de développer des infections de l’utérus et un cancer mammaire. Par ailleurs, en raison d’une forte population de chats dits « errants » non castrés, une chatte en chaleurs qui a librement accès à l’extérieur sera rapidement gestante. Cela participe au maintien d’une population de chats errants, souvent porteurs de maladies virales telles que le FIV (ou SIDA du chat) et la leucose (FelV). Par conséquent, la stérilisation des chattes ayant accès à l’extérieur est primordiale. Les inconvénients de la stérilisation chez la chatte Une chatte stérilisée a tendance à prendre plus facilement du poids si son alimentation n’est pas correctement distribuée ou si son mode de vie est très sédentaire. Il est donc recommandé de peser régulièrement votre animal et de le nourrir avec une alimentation adaptée (alimentation spécifique pour chats stérilisés). N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez en discuter avec nos vétérinaires en ligne. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Canard Croquettes Wolfood Adult Sterilized Cat Croquettes Wolfood High Meat Cat & Kitten Mastery Chat Adulte Light – Stérilisé Que pensez de la pilule contraceptive chez la chatte ? De la même façon que chez la femme, il existe une pilule contraceptive qu’il est possible de donner à une chatte domestique pour couper les chaleurs. Ce médicament provoque une stérilisation non définitive mais est vivement déconseillé par les vétérinaires. En effet, il est fréquent de diagnostiquer des cancers mammaires chez des chattes ayant reçu la pilule contraceptive. Comment se déroule la stérilisation chez la chatte ? La stérilisation chirurgicale (appelée ovariectomie ou ovario-hystérectomie chez la chatte) se déroule sous anesthésie générale. Pour cela, l’animal doit être présenté à jeun en cabinet ou clinique vétérinaire. La mise à jeun consiste en le retrait de l’accès à la nourriture et débute en général la veille au soir de l’intervention chirurgicale. L’eau peut être laissée à disposition de l’animal jusqu’au matin de l’intervention. La mise à jeun avant toute anesthésie générale permet de limiter le risque de vomissement pendant l’intervention. Le vétérinaire réalisera un examen clinique pré-anesthésique pour déceler d’éventuelles contre-indications à l’anesthésie générale. Puis, si l’examen clinique est normal, des antalgiques et des anesthésiques seront injectés à l’animal, par voie intra-musculaire ou par voie intra-veineuse. Une fois anesthésié, l’animal est ensuite tondu en regard de la zone à opérer (ventre ou flanc chez la chatte). Puis, la zone opératoire est désinfectée. L’ovariectomie chez la chatte consiste en le retrait des ovaires. Une ovario-hystérectomie peut être proposée par le vétérinaire sur des chattes âgées ou ayant déjà eu plusieurs portées. Cette dernière intervention consiste en le retrait des ovaires et de l’utérus. Toutes ces interventions chirurgicales sont pratiquées dans un bloc opératoire, c’est-à-dire une salle dédiée aux chirurgies. Des injections d’antibiotiques et d’anti-inflammatoires sont parfois pratiquées parallèlement aux chirurgies pour limiter le risque d’infection post-opératoire et pour limiter la douleur au réveil. Le réveil anesthésique se fera par la suite progressivement, au cours des heures qui suivent l’opération. L’animal est rendu à ses propriétaires le soir de l’intervention. Chez la chatte, les points de suture sont retirés environ 15 jours après l’intervention. Pour plus d’information, n’hésitez pas à prendre conseils avec nos vétérinaires.
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Le tartre chez le chat

Chez le chat, le tartre relève d’un véritable problème de santé. Pour soulager les inconforts qu’il occasionne, l’intervention d’un vétérinaire est souvent indispensable. Tartre du chat : ce que vous devez savoir L’apparition de tartre est un problème fréquent chez le chat. Mais comment apparaît-il ? Le tartre est en fait le résultat du processus de minéralisation des plaques dentaires causés en partie par l’alimentation du chat. Selon les récentes études, la cavité buccale de nos chats abriterait pas moins de 350 espèces de bactéries différentes. Ces dernières s’accumulent et s’agencent en biofilm pour recouvrir les surfaces dentaires et provoquer des inflammations au niveau des gencives telle que la gingivo-stomatite. Nous parlons de plaque dentaire, lorsque l’épaisseur du biofilm devient trop importante. Avec le temps, cette plaque se minéralise progressivement, s’étend sous la gencive et devient du tartre. Contrairement à l’homme, les carnivores domestiques ne présentent que très rarement des caries. Elles sont moins fréquentes chez le chat que chez le chien. Elles se situent généralement sur la carnassière, qui est l’une des molaires du chat, supérieure ou inférieure. Outre la douleur au niveau des gencives, les infections buccales et la mauvaise haleine qu’il provoque, le tartre est également à l’origine d’infection généralisée. Lorsque les bactéries qui forment le tartre passent dans le sang, elles peuvent facilement se fixer sur d’autres organes comme le cœur et les reins et provoquer, dans les pires des cas, des maladies graves comme une insuffisance cardiaque. Traiter et prévenir la formation du tartre chez le chat Pour éliminer le tartre des dents de votre matou, le vétérinaire procède généralement à un détartrage. Cette intervention a un prix allant de 50 à 90€ environ. Chez la majorité des chats, le détartrage doit se faire de manière régulière : tous les deux ou trois ans. Pour pouvoir décoller le tartre via des ultra-sons et appliquer correctement la pâte servant à polir les dents, le vétérinaire s’assure que votre chat reste immobile en le plaçant sous anesthésie générale. Pour prévenir l’apparition du tartre, il vous faut dans l’idéal brosser régulièrement les dents de votre chat. Le brossage s’effectue verticalement sur l’ensemble des dents, avec une brosse très souple et une pâte à détartrer pour chat. Le recours à des produits contre les problèmes dentaires tels que les comprimés et les lamelles à croquer est aussi recommandé, surtout si vous n’arrivez pas à brosser les dents de votre boule de poils. Retrouvez tous nos conseils sur la santé du chat Nos meilleurs produits d'hygiène bucco-dentaire pour chats Fresh dent 2 en 1 Francodex
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Comment repérer les plantes toxiques pour mon chat ?

Par nature, le chat est curieux. Il n’arrive pas toujours à détecter les substances nuisibles à sa santé.  C’est pourquoi il est conseillé aux propriétaires de connaître la liste des plantes  toxiques pour leur chat afin de limiter les risques d’ingestion ou de contact. Quelles sont les plantes toxiques pour les chats ? Que ce soit dans le jardin, sur la terrasse ou la véranda, les plantes ornent la maison. Or, certains de ces végétaux sont dangereux pour la santé du chat, car ils peuvent occasionner des problèmes digestifs, cutanés, neurologiques et cardiaques. Dans les pires cas, certaines plantes sont mortelles pour les chats. Avec l’arrivée du printemps, votre animal passera plus de temps en extérieur. Il est donc important de bien les repérer et de surveiller l’état général de votre chat lorsqu’il rentre de ses escapades. Liste des plantes toxiques pour un chat Retrouvez ci-dessous les différentes plantes communément rencontrées dangereuses pour votre chat et les risques qu’elles entraînent. Amaryllis : troubles digestifs et neurologiques graves Anthurium : irritation digestive et buccale Avocat : troubles digestifs et cardiaques par toxicité de la persine Azalée : toxicité cardiaque et neurologique sévère Bégonias : irritation gastro-intestinale modérée Cacao : toxicité cardiaque par théobromine Chrysanthèmes : troubles digestifs légers à modérés Colchiques : intoxication digestive grave par colchicine Croton : irritation cutanée et digestive par latex Cycas : hépatotoxicité majeure potentiellement mortelle Cytise : troubles digestifs et cardiaques par alcaloïdes Dieffenbachia : irritation sévère cutanée, buccale et rénale Euphorbe : irritation cutanée et digestive par latex caustique Ficus : toxicité cutanée, digestive et rénale par latex irritant Hémérocalles : néphrotoxicité spécifique aux félins Hortensia : troubles digestifs par saponines Jacinthes : irritation digestive et troubles neurologiques Jonquilles : toxicité digestive, cardiaque et neurologique Kalanchoe : troubles digestifs et cardiaques par bufadiénolides Laurier rose : toxicité cardiaque majeure par hétérosides cardiotoxiques Laurier-cerise : troubles digestifs par dérivés cyanurés Lys : néphrotoxicité mortelle spécifique aux chats Muguet : cardiotoxicité sévère par convallatoxine Narcisses : troubles digestifs, cardiaques et neurologiques Oignon : anémie hémolytique par destruction des globules rouges Poinsettia : irritation cutanée et digestive modérée Pomme de terre crue : troubles digestifs par solanine Pommier d’amour : toxicité digestive et neurologique par solanine Rhododendron : toxicité cardiaque, digestive et neurologique majeure Rhubarbe : troubles neurologiques par oxalates Spathiphyllum : irritation buccale et digestive par oxalates Tulipes : irritation digestive et troubles neurologiques légers Yucca : troubles digestifs et neurologiques par saponines Cycas : hépatotoxicité mortelle par cycasine Nos meilleurs produits pour chats Friandises Digestion Marly & Dan pour Chats Croquettes chat stérilisé adulte ou senior – Poulet – Jopy Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine Fiole Cataire Herbe à chat Homycat Intoxication par une plante : quels sont les symptômes ? L’intoxication par les plantes est facile à détecter chez les chats. Généralement, le chat est sujet à des vomissements, à des diarrhées, à l’hypersalivation et à un œdème de la langue ou de la face. Dans certains cas, l’animal peut aussi présenter des troubles neurologiques comme les tremblements, la mydriase et les convulsions. L’intoxication peut aussi se manifester par des problèmes respiratoires et cardiaques. Mon chat a mangé une plante toxique : Que faire ?  L’intoxication féline par les plantes constitue une urgence vétérinaire nécessitant une intervention rapide et adaptée. La gravité de l’empoisonnement végétal dépend de nombreux facteurs qu’il convient d’évaluer systématiquement pour optimiser la prise en charge thérapeutique. Conduite à tenir en situation d’urgence Face à une suspicion d’intoxication par les plantes chez le chat, la consultation vétérinaire immédiate représente la priorité absolue. Le délai d’intervention influence directement le pronostic et l’efficacité des mesures thérapeutiques. Il convient de contacter sans délai un service d’urgence vétérinaire tout en documentant précisément les circonstances de l’incident. L’identification de la plante incriminée constitue un élément déterminant pour orienter le traitement. Si possible, conservez un échantillon du végétal ou photographiez-le pour faciliter son identification par l’équipe vétérinaire. Cette information permettra d’anticiper les complications potentielles et d’adapter le protocole de soin. La documentation des symptômes observés et l’estimation de l’heure d’ingestion présumée fournissent des données essentielles pour évaluer la cinétique d’absorption des toxines végétales. Ces éléments orientent les décisions thérapeutiques, notamment concernant l’opportunité d’une décontamination digestive. Traitement vétérinaire Le vétérinaire procède systématiquement à une évaluation clinique complète incluant l’examen des fonctions vitales, l’état de conscience et la présence de signes neurologiques. Cette approche diagnostique permet de déterminer la stratégie thérapeutique la plus adaptée à la situation clinique. La décontamination digestive représente souvent la première étape du traitement lorsque l’ingestion est récente. L’induction contrôlée du vomissement peut être réalisée sous supervision vétérinaire, suivie éventuellement d’un lavage gastrique sous sédation selon la nature et la quantité de plante ingérée. L’administration de charbon activé constitue une mesure complémentaire efficace pour limiter l’absorption des toxines résiduelles dans le tractus digestif. Le traitement de soutien occupe une place centrale dans la prise en charge de l’intoxication végétale. La perfusion intraveineuse maintient l’hydratation optimale tout en favorisant l’élimination rénale des métabolites toxiques. Cette approche préventive permet également de compenser les pertes liées aux vomissements et à la diarrhée fréquemment observés lors d’empoisonnement végétal. L’administration d’antiémétiques contrôle efficacement les vomissements persistants, tandis que les anticonvulsivants interviennent spécifiquement lors de manifestations neurologiques. Les protecteurs gastriques limitent l’irritation de la muqueuse digestive, particulièrement importante lors d’ingestion de plantes à propriétés caustiques. Facteurs pronostiques et surveillance  Le pronostic de l’intoxication végétale varie considérablement selon la nature de la plante ingérée et sa concentration en principes actifs toxiques. La quantité absorbée relativement au poids corporel du chat constitue un facteur déterminant, de même que le délai écoulé entre l’ingestion et la prise en charge vétérinaire. L’état de santé général de l’animal influence également l’évolution clinique. Les chats présentant des pathologies rénales ou hépatiques préexistantes nécessitent une surveillance renforcée en raison de leurs capacités d’élimination réduites. La surveillance clinique post-thérapeutique s’étend généralement sur 24 à 48 heures selon la gravité de l’intoxication. Le monitoring continu des fonctions vitales permet de détecter précocement d’éventuelles complications secondaires. L’évaluation régulière des paramètres biologiques, notamment les fonctions rénale et hépatique, guide l’adaptation du traitement de soutien. Approche préventive des intoxications aux plantes chez le chat La prévention de l’empoisonnement félin par les végétaux repose sur une approche éducative globale du propriétaire. L’identification des plantes dangereuses présentes dans l’environnement domestique et leur élimination constituent la mesure préventive la plus efficace. Cette démarche s’accompagne idéalement d’une sécurisation complète de l’habitat incluant les espaces extérieurs accessibles à l’animal. L’enrichissement alimentaire représente une stratégie complémentaire permettant de réduire les comportements de pica souvent à l’origine des intoxications accidentelles. La surveillance comportementale des chats ayant accès à l’extérieur complète cette approche préventive multifactorielle, constituant la stratégie la plus efficace pour protéger durablement la santé féline contre les risques d’intoxication végétale.
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Arrivée du printemps : attention aux allergies pour votre chat !

Au printemps, les températures remontent et le temps est plus doux, ce qui enchante les chats. Malheureusement, cette saison n’arrive pas sans son lot de menaces.  Le chat est à surveiller de près en raison des nombreux problèmes qui accompagnent cette saison comme les allergies dues au pollen, aux parasites ou aux intoxications. Focus sur les inconvénients et menaces du printemps. Le pollen, à l’origine de l’allergie saisonnière du chat L’allergie au pollen ou pollinose, qui survient généralement au printemps, ne concerne pas uniquement les humains. Une allergie est une réponse disproportionnée du système immunitaire d’un organisme à une stimulation par un élément appelé « antigène ». Elle touche aussi les animaux domestiques comme les chats. Le pollen, qui est véhiculé dans l’air, provoque une hypersensibilité saisonnière particulièrement contraignante pour un chat. Les pollens responsables d’allergie, sont, par ordre d’importance, les pollens d’arbres, notamment de tilleul et de robinier, les pollens d’herbacées, tel que l’ambroisie, l’armoise, le pissenlit, la marguerite, la pâquerette, le chénopode, la pariétaire, et les pollens des graminées. Les signes liés à une allergie au pollen varient, allant des démangeaisons cutanées aux crises d’éternuements, en passant par la conjonctivite. Si le maître constate également un écoulement nasal, des yeux rouges ou des léchages en excès, il doit immédiatement aller consulter un vétérinaire. Ce dernier va ainsi procéder à un examen minutieux afin de définir l’origine de l’allergie. Des tests sanguins ou cutanés, sur un épiderme nettoyé au préalable, peuvent être effectués sur le chat. Ces tests peuvent s’avérer coûteux, mais sont remboursés par l’assurance santé du chat, si le propriétaire y a souscrit. Ces tests cutanés ne sont pas toujours fiables : il est possible d’avoir des résultats dits « faux positifs » ou « faux négatifs ». De plus, il est impossible de tester tous les allergènes qui existent : seuls ceux fréquemment incriminés dans les réactions allergiques sont testés. Mais ils permettent parfois une orientation diagnostique. Une fois l’origine déterminée, un traitement adéquat est mis en place, comme des antihistaminiques ou des corticoïdes si les symptômes sont vraiment importants. Avant de débuter le traitement, il est toutefois important de suivre minutieusement les conseils du vétérinaire. Un traitement par phytothérapie, de l’homéopathie ou une désensibilisation peut également être proposé par le vétérinaire. Il est important de prendre en charge l’allergie pour éviter que le chat ne développe de l’asthme félin, une des formes de réaction allergique. Celle-ci induit une inflammation des voies respiratoires qui, sur le long cours, endommage de manière irréversible les voies respiratoires de votre chat. Les parasites, un problème pour le chat durant le printemps Concernant les parasites externes, il est primordial de traiter fréquemment votre chat et en particulier au printemps. La température monte et favorise la prolifération des puces et/ou des tiques. Pour y remédier, vous avez le choix entre deux sortes d’antiparasitaires, les insectifuges, ayant un rôle de prévention, et les insecticides. Ces derniers tuent les parasites en plus de les éloigner. Tout comme l’homme, les chats souffrent également d’allergies diverses, dont l’allergie d’hypersensibilité aux piqûres de puces (DHPP), qui est la plus fréquente. Chez le chat, elle se manifeste par une dermatite prurigineuse. Une seule piqûre d’une puce unique va pousser le chat à se gratter, et ce, pouvant causer des lésions jusqu’au sang. Cependant, il est facile de lutter contre cette allergie : il suffit de traiter son chat contre les puces toute l’année sans interruption. Attention aux éventuelles intoxications Le printemps rime également avec les fleurs. Certaines sont malheureusement extrêmement toxiques pour le chat. Surveillez donc attentivement le comportement de votre chat quand il revient de l’extérieur. Si vous remarquez un comportement anormal, notamment de l’abattement, des vomissements, un arrêt de la prise de nourriture, n’hésitez pas à appeler un vétérinaire en ligne pour avoir des informations sur l’origine de ce comportement. Les moins nocives engendrent de simples irritations chez les félins, à l’instar des orties. Les plus nocives donnent lieu, une fois ingérées, à des troubles de la digestion. Il s’agit notamment des jonquilles, des narcisses, du dieffenbachia, des arums, du philodendron, des jacinthes, des tulipes, du chèvrefeuille, du rhododendron ou de l’azalée. Ingérer du muguet ou de l’aconit peut aussi affecter le cœur de votre chat. Quant à la belladone, elle peut toucher son système nerveux. Cette liste n’est pas exhaustive, il faut donc être méfiant si vous voyez votre chat manger une fleur et ne pas hésiter à vous référer à la bibliographie pour identifier la fleur mangée par votre chat et chercher sa toxicité. En cas d’apparition d’abattement ou de troubles digestifs après une sortie de votre chat, ou si vous l’avez vu manger une plante, consulter un vétérinaire. Nos meilleurs produits pour chats
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Qu’est-ce que la gingivo-stomatite chez le chat ?

Le complexe gingivo-stomatite est une affection touchant la cavité buccale du chat. Une étude montre qu’elle touche 5,5% des chats d’une colonie. Elle peut se déclarer à tout âge. Chronique et souvent difficile à gérer, cette affection est à l’origine d’une douleur importante dans la bouche de nos chats, qui perdent alors toute envie de s’alimenter. Gingivo-stomatites du chat : causes et symptômes La gingivo-stomatite désigne une inflammation de la cavité buccale du chat qui peut atteindre diverses portions de la bouche : les arcs palatoglosses, les gencives, le pharynx et/ou les joues. Très douloureuse, elle se manifeste par une rougeur au niveau des zones concernées, accompagnée ou non de saignements. La douleur étant très importante, le chat refuse par ailleurs de s’alimenter, perd de sa vigueur et maigrit. Il peut également montrer une difficulté à mastiquer, une haleine malodorante ou une production de salive excessive. Dans certains cas, des ulcères peuvent également apparaître sur la langue. Un déchaussement dentaire peut également être remarqué. Mais à quoi est-elle due ? Principalement au tartre. Les dents de nos matous sont généralement recouvertes d’une plaque dentaire, au départ invisible, que les bactéries transforment petit à petit en tartre par minéralisation. Face à cette attaque, la gencive et les muqueuses de la bouche se protègent à travers une réaction immunitaire exacerbée, entraînant la gingivite. Des virus tels que les herpèsvirus et les calicivirus sont également impliqués dans les gingivites. Si votre chat est atteint par le virus du FiV ou du FeLV, ses défenses immunitaires sont affaiblies et il présente plus de risque de présenter une gingivo-stomatite. Certaines maladies favorisent également la gingivo-stomatite : le diabète sucré, l’insuffisance rénale chronique, l’hyperthyroïdie. Enfin, il existe des facteurs génétiques : certaines lignées de chats sont plus à risque que d’autres. Nos meilleurs produits pour chats Fiole Cataire Herbe à chat Homycat Traitements et gestes de prévention Une bonne hygiène dentaire, avec des détartrages réguliers, est la première solution à envisager, pour soigner la gingivo-stomatite de votre chat. Il s’agit ensuite de traiter régulièrement les dents, ceci dans le but de ralentir la réapparition du tartre. Les gencives de votre chat peuvent être brossées et rincées avec un produit antiseptique adapté à l’aide d’une compresse ou d’une brosse à dent pour chat extrêmement souple. Il existe également des solutions adaptées pour les chats que vous pouvez ajouter dans la gamelle d’eau de votre chat afin réduire la charge bactérienne dans la bouche. Si l’inflammation apparaît comme particulièrement sévère et qu’elle est la cause d’un déchaussement des dents, il faudra envisager de retirer les dents concernées. Dans ce cas, vous pouvez prendre contact avec votre vétérinaire afin d’analyser la gravité de l’évolution de la gingivo-stomatite. Un traitement médical par antibiotique associé à un traitement anti-inflammatoire, voir immunosuppresseur dans les cas les plus sévères, peut par ailleurs être préconisé. Côté alimentation, il préférable d’associer des aliments humides, tels que les pâtés en boite, avec des aliments secs tels que les croquettes. L’aliment humide apporte l’eau nécessaire au métabolisme du chat mais favorise la formation de plaque dentaire : les croquettes diminuent mécaniquement, par abrasion, la quantité de plaque dentaire. Découvrez nos autres articles sur les conseils vétérinaires pour chat.
coup de blues du chat en hiver

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Lutter contre les coups de blues du chat en hiver : nos conseils

Comme nous, les chats peuvent avoir des coups de blues durant la période hivernale. Tour d’horizon des solutions possibles pour aider votre matou à retrouver plaisir et joie de vivre. Coups de blues hivernal du chat : pourquoi ? Lors de la période hivernale, les températures et la durée de la période lumineuse baissent. La variation de ces facteurs entraine un changement du métabolisme et également de la production d’hormones chez votre chat. Une de ces hormones est la mélatonine, hormone sécrétée par le cerveau en grande quantité lors des jours courts, et en faible quantité lors des jours longs chez de nombreux mammifères. En fonction des études, il est rapporté que les chats peuvent plus ou moins manger en hiver. On peut penser que les basses températures demandent plus d’énergie pour maintenir la température du corps, et donc que les chats peuvent plus manger que d’habitude, surtout s’ils ont accès à l’extérieur. Pour autant, d’autres études ont montré que durant l’hiver, les chats d’intérieur ont besoin de moins d’énergie, et peuvent potentiellement manger moins que d’habitude. La diminution de la période lumineuse dans la journée, et donc la présence de mélatonine en quantité importante dans le corps, envoie des signaux à certaines parties du cerveau jouant sur la quantité d’aliment ingérée, la formation de réserves de graisse et l’activité physique (mais aussi la fonction de reproduction). C’est pour cela que votre chat peut être moins actif durant l’hiver. Attention à la prise de poids ! Surveiller bien votre chat durant l’hiver, la prise de poids arrive très facilement ! Pour éviter que votre chat prenne du poids durant le grand froid, vous pouvez d’une part augmenter son activité physique, mais également diminuer un peu sa ration. N’hésitez pas à lui donner plusieurs petits repas dans la journée, et pour les plus gloutons, les plateaux de jeux alimentaires sont la clé ! Stimuler son chat en jouant avec lui Pour remédier à cette baisse d’activité passagère, vous pouvez bien évidemment stimuler votre chat en jouant avec lui et en enrichissant son environnement ! Pour stimuler son envie de s’amuser, proposez-lui de nouveaux jouets et consacrez du temps pour le distraire. Les chats sont de très grands joueurs et ils seront bien plus affectueux après ce moment de complicité. Nos jouets pour chats Friandises Calme Marly & Dan pour Chats Complément alimentaire Sérénité Wamine La luminothérapie : une bonne alternative pour votre chat Pour permettre à votre animal de recevoir une quantité de lumière plus importante, la luminothérapie est également une solution alternative. Elle consiste à exposer votre animal à des lampes de luminothérapie spécifiques diffusant une lumière proche du soleil. Mais soyez prudent ! Les séances doivent suivre un protocole précis. Les séances recommandées sont de 30 minutes par jour avec une lampe d’intensité de 10 000 lux. Assurez-vous également que la lampe ne diffuse par de rayon UV ou d’infrarouges. Toutefois, si votre chat vous parait réellement déprimé, n’hésitez pas à consulter un vétérinaire afin de trouver la source du problème et de vous proposer des conseils et traitement adaptés. Les traitements peuvent aller de la phytothérapie (médecine à base de plantes), l’homéopathie, ou parfois des traitements plus intenses comme des antidépresseurs.
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Coryza, le rhume du chat

Très contagieux, le coryza ou rhinotrachéite virale féline (RVF) du chat est une maladie répandue. Nos amis félins peuvent facilement le contracter lorsqu’ils sont régulièrement en contact avec d’autres chats, et surtout s’ils ne sont pas immunisés par vaccination. Tour d’horizon de ce qu’il faut savoir des manifestations, de la prévention et des traitements possibles de ce rhume du chat. Le coryza et ses manifestations Les symptômes du coryza sont divers et variés, mais en réalité, leur manifestation dépend de l’âge et de l’état de santé du félin. Après une brève incubation de 2 à 5 jours, ce rhume du chat se manifeste par des troubles du système respiratoire. Les chats malades, surtout les chatons, toussent et éternuent également. Très souvent des écoulements nasaux et une irritation oculaire sont remarqués, accompagnés d’une fièvre et d’un état de fort épuisement. Généralement, le chat n’a plus d’appétit lorsque la maladie apparaît. Son système immunitaire est plus fragile, le rendant plus sensible à d’autres maladies. En plus de ces symptômes, l’inflammation au niveau des yeux est susceptible de s’aggraver en conjonctivite chez des félins plus faibles ou plus âgés. Un ulcère de la cornée peut alors en découler. Des ulcères buccaux sont aussi très fréquents. Décelé à temps, le coryza du chat est une maladie tout à fait gérable. Lorsqu’il se complique, ou lorsque la souche impliquée du coryza est virulente, l’infection peut se traduire par une pneumonie qui peut mener jusqu’à la perte de l’animal. Il est donc essentiel de lutter contre cette maladie. Nos meilleurs produits pour chats Lotion nettoyante Nellumbo Comment prévenir et traiter le coryza ? Les trois virus conjointement responsables de la contamination des chats par le coryza sont identifiés et portent le nom de Herpes virus, Calicivirus et Réovirus. La prévention passe par un vaccin qui va lutter contre ce rhume du chat. La santé de votre félin préféré est ainsi assurée grâce à la vaccination : une double piqûre à un mois d’intervalle d’un sérum l’immunise contre les virus, notamment contre le Calicivirus et contre ceux responsables de la rhinotrachéite. Très important, un rappel de cette injection doit être planifié annuellement. Souvent, ce vaccin est d’ailleurs associé à un autre, qui le protège des diverses bactéries responsables des complications du coryza. Il faut néanmoins savoir que ce vaccin n’empêchera pas la contamination de l’animal, mais permettra à ce dernier de lutter efficacement contre la maladie. À défaut du vaccin, s’il arrive qu’un chat soit contaminé, une prescription médicamenteuse lui sera indiquée selon la gravité des symptômes. Les traitements vont ainsi de l’administration par voie orale, ou par injection d’antibiotiques pour contrecarrer la surinfection de bactéries, jusqu’à un traitement plus lourd à base d’antiviraux pour les situations les plus complexes. Des soins locaux avec nettoyage des yeux et parfois même inhalation sont nécessaires pour améliorer le confort de vie l’animal le temps que l’infection passe.