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Toute l’actualité sur la santé du chat. Découvrez nos recommandations santé et bien-être pour vous aider à prévenir les maladies et garder votre chat en bonne santé.

chat sur balance : suivi de poids pendant un régime

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Comment faire maigrir mon chat ?

Vous venez de faire le bilan annuel de santé chez votre vétérinaire et il vous a fait comprendre que votre chat est trop gros. C’est assez déroutant, car pour vous, votre chat a la ligne, et pourtant … Prêt d’un chat sur deux est considéré en surpoids voire obèse en France ! C’est énorme, sans mauvais jeu de mots 😬.  La stérilisation, la vie en appartement, le manque d’exercice et de stimulation, la distribution de friandises ou de croquettes en libre service sont autant de facteurs prédisposants à la prise de poids dans l’espèce féline.  Maintenant, pour préserver la santé de votre matou, il est bon d’adapter son régime alimentaire. La quantité de croquettes convient-elle à votre animal ? Est-il nécessaire de changer son alimentation ? Quelles mesures mettre en place pour lui faire perdre du poids sans le frustrer ? Le rationner est-il nécessaire ? Toutes les réponses à vos questions dans cet article. 🐾 “Découvrez les croquettes FRD de Specific et HPM Weight Loss Control de Virbac pour nourrir votre chat  et le faire maigrir.”   Pourquoi votre chat est-il trop gros ? Vous voulez bien croire votre vétérinaire ou vos amis, lorsqu’ils vous disent que votre animal de compagnie a de l’embonpoint. Mais vous aimeriez comprendre sur quoi ils se basent pour affirmer cela. Voici quelques explications pour évaluer le poids idéal de votre chat.  Comment estimer le poids idéal de votre chat ? Dans le cas où votre chat est un chat de race, il est possible d’estimer sont poids idéal grâce aux standards définis pour chacune des races.  Il est également possible d’évaluer ce poids, grâce à un tableau (appelé Body Condition Score) définit par des chercheurs. Il s’agit d’une échelle de 5 ou de 9 images, qui schématise les différents états nutritionnels du chat, qui permet de déterminer une note d’état corporel pour votre compagnon à quatre pattes. Vous le retrouverez facilement chez votre vétérinaire, n’hésitez pas à lui en parler.  La technique est la suivante :   Placez votre chat en position debout Appliquez vos mains juste derrière ses épaules, de chaque côté de son abdomen.  Appuyez très légèrement et descendez jusqu’aux flans :  Si vous pouvez compter facilement le nombre de ses côtes, alors votre chat semble avoir la ligne. En revanche, si vous êtes obligé d’exercer une pression afin de les sentir, il se peut que votre ami félin ait quelques grammes à perdre.  Attention, si la poche dite « primordiale » sous le ventre du chat est présente, alors votre matou a stocké de la graisse et il est certainement en surpoids.  Pourquoi mon chat est-il trop gros ? Le surpoids est une forme de malnutrition : il s’agit d’un déséquilibre dans l’alimentation du chat. Si l’apport alimentaire est supérieur aux besoins énergétiques réels de votre chat adulte, mature ou chaton, son organisme va stocker le surplus sous forme de graisse. Il est donc facile de faire grossir un chat en lui donnant une trop grande quantité de nourriture dans la journée.   Attention les chats adultes stérilisés et peu actifs ont plus de risques de prendre du poids que les chats non stérilisés et actifs (lieu de vie aménagé, séances de jeux régulières et accès au jardin pour chasser). Pourquoi ? D’une part parce que le métabolisme change après la stérilisation et d’autres part car il y a peu de calories consommées par le sport. C’est encore plus vrais pour les chats d’intérieurs sédentaires.   L’excès de poids peut engendrer divers soucis de santé chez le chat : diabète sucré, lipidose hépatique, troubles ostéo articulaires comme l’arthrose, maladies urinaires, maladies cardiaques et pulmonaires. Et indirectement diminuer la longévité de nos boules de poils. Qu’est-ce que le surpoids chez le chat ? Un chat en surpoids est un chat qui est entre 10 et 20% au-dessus de son poids corporel idéal. En quelques chiffres, c’est un chat : Pesant entre 4,4kg et 4,8kg pour un poids idéal de 4 kilos Pesant entre 5,5kg et 6kg pour un poids idéal de 5 kilos Pesant entre 6,6kg et 7,2kg pour un poids idéal de 6 kilos On parle de chat obèse lorsque la surcharge pondérale excède 20% du poids de forme. Pour avoir plus d’information sur l’obésité féline, vous pouvez consulter l’article “Mon chat est obèse, quelles croquettes choisir ?”. Nos meilleurs produits pour chats en surpoids Croquettes Tonivet Chat Adulte Ligne Pâtée Allégée au Poulet Frais – Chat Jopy Psyllium Bio – Floralpina Tapis de léchage Lotus pour chien et chat – SodaPup Comment faire maigrir votre chat : se fixer des objectifs nutritionnels Le premier objectif à atteindre est de lui faire perdre du poids en diminuant petit à petit sa masse grasse. Il faudra donc limiter l’apport en matières grasses dans son alimentation : huiles végétales et graisses animales.    Le second objectif est de maintenir, voire d’augmenter sa masse musculaire. En effet, un des risques du régime est d’entraîner une fonte musculaire trop importante. Ce sont les protéines qui vont apporter des acides aminés : nutriments essentiels pour produire et soutenir les muscles. En particulier les protéines animales qu’on retrouve dans les viandes (lapin, agneau, canard, dinde, poulet), les œufs, les poissons (thon, saumon, truite).  Enfin il sera important de limiter la sensation de faim chez votre chat, pour cela il faudra apporter une quantité conséquente de fibres, afin de faire du lest dans l’estomac et limiter son appétit. Ce sont les légumes, les céréales et les fruits qui apportent l’essentiel des fibres. Choisir une alimentation adaptée pour faire maigrir votre chat Quelles croquettes choisir pour faire maigrir votre chat ? Toutes les marques et gammes de croquettes pour chats ne sont pas équivalentes et leur apport énergétique et en nutriments n’est pas identique.  Il est important d’opter pour un aliment complet dont l’apport calorique est le plus bas possible. Vous le trouverez, sur les croquettes de gammes vétérinaires, sur le paquet. S’il n’apparaît pas, nous vous conseillons de vous appuyer sur les caractéristiques suivantes : Les croquettes pour chats obèses doivent être : Riches en protéines : supérieur à 30%  Limitées en lipides : maximum 12%. Contenir en moyenne 4-5% de cellulose ou de fibres.  Plus ce chiffre sera élevé plus la croquette sera light et aura un effet important de satiété.  Si votre chat a tendance à se jeter sur sa nourriture, il faudra préférer un aliment sec enrichi en fibres, au moins de 5%, pour limiter l’appétence de l’aliment. Découvrez nos croquettes de régime pour chat dans notre boutique. Si vous avez des doutes n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire ou à un professionnel de la nutrition du chat. Il est même possible de réaliser un bilan nutritionnel gratuit d’une durée de 20 minutes avec un de nos vétérinaires conseils chez Goodbro. Pendant cet entretien, vous serez conseillé sur le choix de la meilleure alimentation équilibrée pour votre animal ainsi que sur la quantité de nourriture à donner. S’orienter vers la bi-nutrition afin de  rassasier votre chat. L’idéal pour permettre à votre chat de se sentir rassasié est d’opter pour ce que l’on appelle la bi-nutrition : une base croquettes, possiblement à disposition toute la journée (ou nuit) avec des repas fixes à base de nourriture humide (pâtées). Les pâtées en conserve, sachets ou pochons sont riches en eau, donc pauvre en calories, elles permettent de faire du volume dans l’estomac du chat. Pour choisir une alimentation humide adaptée il faut se tourner vers un aliment riche en protéines et pauvre en matières grasses, pour bien compléter les croquettes et permettre à votre chat de maintenir sa masse musculaire.  Ajouter des légumes dans la gamelle de votre chat. L’ajout de légumes cuits à l’eau tels que les haricots verts, la courgette ou même les carottes, peut aider à remplir l’estomac de votre animal sans apporter d’énergie supplémentaire à la ration. Riche en eau et en fibres les légumes sont idéaux pour favoriser la satiété et donner l’impression à votre chat qu’il a bien mangé, en particulier s’il est nécessaire de le rationner pour éviter qu’il ne mange en permanence. Bien évidemment il faut que votre chat accepte d’en manger. Néophobe par nature, n’hésitez pas à persister pendant plusieurs semaines si nécessaire en proposant des mini portions mélangées aux croquettes.  Faire une transition alimentaire en douceur. La transition alimentaire est une étape importante pour changer de croquettes et introduire les aliments humides. Le chat est un animal qui n’aime pas les choses qu’il ne connaît pas, il faudra donc l’habituer en douceur à sa nouvelle alimentation. Pour commencer, proposez-lui quelques nouvelles croquettes tous les jours pour qu’il apprenne à reconnaître cette nouvelle odeur.  Mettre en place un régime pour votre chat Pour faire maigrir un chat, le choix de l’alimentation ne fait pas tout, il est essentiel de mettre en place un plan alimentaire adapté avec l’aide d’un vétérinaire ou d’un spécialiste en nutrition du chat. Avant de mettre une nouvelle routine en place, n’hésitez pas à faire le point en consultation sur l’état de santé de votre chat, pour évaluer le poids normal à atteindre et discuter des méthodes pour réussir.  Suivre un programme de perte de poids Si votre chat est en léger surpoids, moins de 10% au-dessus de son poids idéal, il est possible de réajuster simplement son apport alimentaire pour l’aider à perdre un peu. En se basant sur le poids optimal :  Pour un chat de 4kg : vous pouvez diminuer de 6g la portion de croquettes et compléter par 25g de courgettes Pour un chat de 5kg : vous pouvez diminuer de 8g la portion de croquettes et compléter par 50g de courgettes Pour un chat de 6kg : vous pouvez diminuer de 10g la portion de croquettes et compléter par 75g de courgettes Un régime est à mettre en place impérativement si le poids de votre chat est au-dessus de 10% de son poids optimal : il est alors en surpoids important ou en obésité vrai. Si la perte est trop rapide, cela augmente les risques sur sa santé et le développement de comportements indésirables. L’objectif fixé est de perdre 0,2% du poids par semaine, en quelques chiffres :  Chat de 4,8kg au lieu de 4kg : 16g par semaine, soit 64g par mois Chat de 6kg au lieu de 5kg : 20g par semaine, soit 80g par mois Chat de 7,2kg au lieu de 6kg : 24g par semaine, soit 96g par mois Un programme de perte de poids peut donc s’étaler sur quelques mois à 1 année.  Il sera essentiel de suivre chaque semaine l’évolution du poids de votre chat.  Faire de l’exercice Comme pour les humains, la mise en place d’un régime s’accompagne d’une activité physique régulière à l’aide de sessions de jeux, de course ou de chasse. Cela évitera que votre chat se nourrisse par anxiété et améliorera son bien-être. Attention, ce n’est pas parce que votre chat sort qu’il est réellement actif. Certains passent leur temps à se dorer la pilule au soleil et à manger dans les gamelles du quartier. A l’inverse, ce n’est pas parce que votre chat ne sort pas qu’il ne peut pas faire de l’exercice. C’est à vous de prendre le temps de jouer avec lui tous les jours et de lui trouver des activités motivantes pour qu’il ait envie de bouger.  Les individus de l’espèce féline sont par définition des animaux avec un instinct de chasseurs qui doivent être stimulés au quotidien. Les idées ne manquent pas pour faire bouger votre matou : jouet souris, balle, canne à pêche, parcours sur l’arbre à chat … Certaines gamelles ludiques comme le pipolino ne permettent la distribution de croquettes qu’en faisant bouger le dispositif. Ralentir votre chat lorsqu’il mange pour qu’il soit rassasié Enfin si votre chat à tendance à manger rapidement sa gamelle de croquettes, il est fortement conseillé de les lui donner dans des gamelles ludiques ou des jeux d’occupation : gamelle anti-glouton pour chat, funboard, catmosphère, pipolino … Il prendra plus de temps pour les manger et cela augmentera l’effet de satiété. En plus, il sera obligé de bouger, il fera donc plus d’activité et cela l’aidera dans sa perte de poids.  Une autre astuce est d’éparpiller des croquettes pour chat dans différents recoins de votre maison : votre boule de poils s’amusera à chercher sa nourriture et il bougera encore plus ! Il prendra ensuite un repos bien mérité et ne pensera plus à manger.  Si vous avez fait le choix de donner une partie de la ration sous forme humide, n’hésitez pas à tartiner la pâtée sur un tapis de léchage. Ainsi la prise alimentaire est ralentie à son maximum.  Nos meilleurs produits pour chats Jouet anti-anxiété Distributeur Pipolino pour chat Article mis à jour en 04/2025 par le Dr Pradel 
vers digestifs du chat

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Vers digestifs du chat : dangers et traitement

Nos amis félins, même s’ils en expriment rarement les symptômes, sont souvent porteurs de vers digestifs et peuvent les transmettre aux humains qui vivent avec eux. Il est donc primordial de connaitre ces parasites et de savoir s’en protéger. Quels sont ces vers intestinaux du chat ? Les chats, comme les chiens, peuvent héberger différents types de parasites dans leur tube digestif, notamment : Des vers ronds (aussi appelés nématodes) : Les ascaris (Toxocara cati, Toxascaris leonina), vers fins et blancs de 10 à 20 centimètres, Les ankylostomes (Ancylostoma tubaeforme, Uncinaria stenocephala), vers intestinaux d’environ 1cm. Des vers plats (cestodes), qu’on appelle communément « ténias » : Le « ver solitaire du chat » (Dipylidium caninum) ou autres ténias (Taenia taeniaformis), vers blancs très longs pouvant atteindre plusieurs dizaines de centimètres, Les échinocoques (Echinococcus multilocularis), vers plats de quelques millimètres. Ces vers vivent sous leur forme adulte dans le tube digestif de nos compagnons et se nourrissent d’une partie des nutriments d’origine alimentaire (ascaris, ténias) ou de sang en créant des lésions de l’intestin (ankylostomes). Ils produisent des œufs microscopiques qui sont ensuite évacués dans les matières fécales et contaminent l’environnement. Comment mon chat attrape-t-il des vers ? Les œufs de parasites sont très résistants dans le milieu extérieur et restent infestants plusieurs mois durant. Les œufs ou les larves peuvent ainsi être avalés accidentellement par votre chat quand il se lèche ou mange de l’herbe. Ils terminent alors leur cycle de développement dans son organisme pour aboutir à leur forme adulte dans son tube digestif. Les œufs peuvent aussi être ingérés par des petits animaux sauvages (rongeurs, oiseaux, etc…) qui vont héberger des formes larvaires du parasite. Votre chat, s’il est bon chasseur, peut ainsi s’infester en consommant des proies contaminées. Les chats les plus exposés sont donc ceux qui ont accès à l’extérieur ou qui vivent en collectivité avec de nombreux congénères. Par ailleurs, votre compagnon peut aussi attraper des vers s’il avale des puces en faisant sa toilette, ces dernières représentant le réservoir naturel de larve de Dipylidium. Enfin, les chatons peuvent être infestés au cours de leurs premières semaines de vie car certains parasites (ascaris) sont véhiculés dans le lait maternel. Nos meilleurs produits pour chats Friandises Digestion Marly & Dan pour Chats Complément alimentaire Confort Digestif Wamine Comment savoir si mon chat a des vers ? La très grande majorité des infestations parasitaires passe inaperçue chez les chats car cette espèce supporte très bien la présence des vers intestinaux. Les chatons, plus sensibles que les adultes, présentent parfois des symptômes : De la diarrhée et/ou des vomissements, Un ventre gonflé, des ballonnements, Un retard de croissance, Un poil « piqué », terne et sec. Il est possible d’observer les parasites à l’œil nu mais cela signe en général une infestation très sévère. Votre chat peut vomir ou évacuer dans ses excréments des pelotes d’ascaris qui ressemblent à s’y méprendre à des spaghettis. Si votre chat est porteur d’un ténia, il risque de vomir un long ver blanchâtre peu ragoûtant ou d’expulser dans ses selles des petits segments rappelant des grains de riz. Si vous observez directement des vers ou si vous suspectez que votre chat en soit porteur, faites appel à un vétérinaire qui sera alors en mesure de vous prescrire un vermifuge ou de mener les examens nécessaires s’il suspecte une autre maladie. Dans certains cas, il peut être nécessaire de réaliser une analyse de selles (coproscopie) pour identifier les parasites responsables. Mon chat a des vers digestifs : est-ce que cela met sa santé en danger ? Les chats qui présentent le plus de risque de développer des formes graves sont les chatons, les chats âgés, malades ou au système immunitaire affaibli. Les complications les plus graves sont : Des anémies sévères en cas de forte infestation par les ankylostomes, Une obstruction intestinale à cause d’un bouchon d’ascaris, Un retard de croissance et des carences alimentaires graves dans les cas des ascaris ou ténias par exemple. Quel est le risque pour les humains ? Les humains sont également sensibles à la plupart de ces parasites digestifs, on parle alors de « zoonoses ». Les chats porteurs disséminent des œufs microscopiques dans l’environnement et sur leur pelage. Les humains, particulièrement les jeunes enfants, sont alors susceptibles d’ingérer ces œufs après avoir manipulé de la terre, du sable ou n’importe quel objet souillé par les excréments du chat. Attention, les chats peuvent aussi transmettre leurs parasites par léchage ou au cours d’une séance de caresses, si les mains ne sont pas correctement lavées ensuite. Chez l’adulte en bonne santé, les parasites digestifs sont relativement bien tolérés, sauf en cas d’échinococcose qui est une zoonose dangereuse et potentiellement mortelle. Les enfants, personnes immunodéprimées, femmes enceintes et personnes âgées sont particulièrement concernés par les formes graves. Les ascaris sont à l’origine de « larva migrans » chez les enfants, syndrome de migration des larves dans différents organes (yeux, système nerveux, tube digestif). Les ankylostomes, eux, sont à l’origine d’atteintes cutanées et pulmonaires. Quelles sont les mesures de prévention efficaces contre les vers digestifs ? La première chose à faire pour protéger l’ensemble de la famille, votre ami à poils y compris, est de le vermifuger régulièrement. Tous les animaux du foyer doivent être traités en même temps pour éviter qu’ils se ré infestent rapidement. Ce traitement vermifuge a pour objectif de tuer tous les parasites présents à un moment donné et n’agit que de manière ponctuelle, contrairement aux autres antiparasitaires qui restent efficaces plusieurs semaines. Votre vétérinaire vous prescrira un vermifuge adapté à l’âge et au poids de votre chat, avec un large spectre d’action. Il est recommandé de vermifuger votre animal : Tous les 15 jours chez le chaton de 2 à 8 semaines si la mère n’est pas vermifugée, Tous les mois chez le chaton entre 1 et 6 mois ou chez les chats ayant un contact rapproché avec des personnes à risque, Tous les 3 mois chez les chats qui sortent ou chez les chats en collectivité, Tous les 6 mois chez les chats peu exposés (chats d’intérieur). Les chattes gestantes doivent être vermifugées, si possible, 15 jours avant et après la mise-bas. Un traitement contre les puces doit être administré régulièrement de manière à protéger votre compagnon en continu et empêcher les infestations de Dipylidium. Enfin, des règles d’hygiène sont préconisées : Nettoyez les plaids, coussins, paniers du chat régulièrement, Ramassez les excréments quotidiennement dans la litière et lavez-vous bien les mains ensuite, Ne laissez pas votre chat dormir dans les lits, surtout ceux des enfants, Apprenez aux petits à se laver les mains après avoir caressé votre animal, Évitez de laisser les enfants jouer dans les bacs à sable, litière particulièrement appréciée de nos amis félins. Grâce à ces mesures simples, vous protégerez à la fois votre chat, mais également le reste de la famille.
chat qui éternue : causes et traitement

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Mon chat éternue : pourquoi et que faire ?

Comme nous, les chats peuvent facilement éternuer de temps en temps. Le plus souvent la cause de ces éternuements est une simple irritation des voies respiratoires et est passagère. Cependant si les éternuements perdurent dans le temps et/ou que d’autres symptômes apparaissent il peut être indiqué de consulter votre vétérinaire ! Physiologie des éternuements : pourquoi mon chat éternue ? L’éternuement est un réflexe naturel de l’organisme permettant d’expulser l’air contenu dans les narines ou les sinus suite à une irritation des muqueuses nasales. C’est un mécanisme de protection visant à éliminer des particules étrangères potentiellement irritantes : des poussières, un corps étranger, des écoulements trop importants … Les muqueuses nasales de nos chats étant beaucoup plus développées que les nôtres ils sont particulièrement sensibles aux éternuements ! Il est donc tout à fait normal d’observer des éternuements occasionnels chez votre chat sans que cela ne soit alarmant. Il est important de savoir qu’un chat ne peut respirer que par le nez contrairement à l’Homme ou au chien. Un chat qui respire la gueule ouverte est donc toujours pathologique (ou cas de stress extrême) et toujours une urgence. De plus, bien qu’un mécanisme de protection pour l’organisme, les éternuements ont tendance à favoriser la dissémination d’agents pathogènes si la cause est infectieuse. Attention alors à bien séparer votre chat malade de ses congénères. Chez le chat, il n’est pas toujours facile de distinguer l’éternuement de la toux. Il faudra pourtant bien faire la différence car l’origine du problème n’est en général pas la même. Lorsque le chat éternue, comme vous, il émet un son plutôt aigu qui vient d’en haut (narine), comme un « pscht ». Lorsque votre chat tousse, comme vous, cela vient de plus profond (la gorge ou les poumons) et c’est un son en général plus grave qui sort. N’hésitez pas à filmer votre animal si vous n’arrivez pas à la faire la différence. Vous pourrez alors montrer la vidéo à votre vétérinaire ! Quand consulter un vétérinaire ? Votre chat éternue mais vous ne savez pas si vous devez vous inquiéter ou pas ! On vous aide à y voir un peu plus clair. Bien évidemment rien ne remplacera jamais l’avis d’un vétérinaire après un examen clinique poussé et méticuleux, alors en cas de doute consultez ! Eternuements occasionnels chez le chat Si les éternuements de votre chat sont occasionnels, qu’il a l’air en forme et qu’ils ne sont pas associés à d’autres symptômes, il ne faut pas s’alarmer. Recherchez dans un premier temps une cause possible environnementale à cette irritation des muqueuses nasales : votre chat ressort de sous un meuble plein de poussières, vous avez mis de l’encens ou des huiles essentielles à la maison, vous avez nettoyé le sol avec un produit qui sent fort, vous fumez à côté de lui …. Dans ce cas pas d’inquiétude. Les cas où il faut consulter votre vétérinaire Une consultation vétérinaire sera recommandée dans le cas où votre chat présente : Une fréquence d’éternuements plus élevée qu’à son habitude, La présence d’un écoulement nasal associé aux éternuements. On parle de jetage. Il peut être transparent (séreux), purulent ou bien être du sang (on parle d’épistaxis). Il peut toucher une ou deux narines simultanément. L’un ou les yeux qui pleurent, on parle alors d’épiphora, qui lui aussi peut être transparent (séreux), purulent ou avec du sang … De la toux. Une mauvaise haleine et/ou une forte salivation (on parle de ptyalisme). Une atteinte de l’état général associée aux éternuements : Une baisse d’appétit. Les chats sont très sensibles et ont besoin de leur odorat pour manger correctement. Une atteinte sévère des cavités nasales peut diminuer leur odorat et les empêcher de manger correctement ce qui sur plusieurs jours peut vite devenir grave chez le chat. – Des troubles digestifs – De la fatigue, un abattement – Des difficultés pour respirer – Dans tous ces cas-là il convient de ne pas tarder et de consulter au plus vite votre vétérinaire de façon à éviter des complications pulmonaires ou générales graves. C’est d’autant plus important chez les chatons qui sont plus fragiles au niveau immunitaire et notamment en cas de perte d’appétit. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Canard Croquettes Tonivet Chat Adulte Hypoallergénique IRC Les causes des éternuements chez le chat Les raisons pour lesquelles un chat présente des éternuements sont multiples et variées. Pour rappel, si les éternuements sont peu fréquents et que votre chat va bien, il faut dans un premier temps chercher une cause environnementale, non grave, qui peut entraîner une simple irritation passagère du nez de votre chat : poussières, pollens, fumée de cigarette, produit ménager, produit de bricolage, parfums de synthèse …. Il faut alors simplement retirer la cause de l’environnement de votre chat. Pour les autres cas, on va distinguer les causes : Virales Le coryza chez le chat est un syndrome extrêmement fréquent. Cette maladie peut être causée par deux types de virus différents : l’Herpèsvirus et le Calicivirus. Dans les deux cas, le chat présentera, de manière plus ou moins sévère en fonction de son immunité, des éternuements répétés souvent associés à d’autres symptômes. C’est une maladie très contagieuse et occasionnellement grave surtout chez le chaton. Une fois infecté, l’animal est parfois porteur à vie du ou des virus et pourra présenter plusieurs épisodes de récidives au cours de son existence, notamment en cas d’épisodes de stress ou d’immunodéficience (exemple des chats porteurs du FIV ou de la leucose). D’où l’importance extrême de la vaccination contre ces 2 virus chez les chats, même vivant en intérieur. La péritonite infectieuse féline est une maladie grave causée par un coronavirus digestif. Parmi les répercussions possibles de cette maladie, on observe souvent une inflammation des vaisseaux sanguins pouvant se traduire chez le chat par des éternuements accompagnés d’épistaxis. Bactériennes Certaines bactéries comme celle responsables de la chlamydiose, peuvent être responsable du syndrome du coryza félin cité plus haut. Sinon on parle de rhinite infectieuse. Les cavités nasales sont colonisées par des bactéries (mycoplasmes et pasteurelles sont les plus souvent rencontrés) et cela engendre des éternuements pendant plusieurs jours. Les bactéries responsables de l‘infection peuvent provenir de l’air inspiré par l’animal ou de problèmes dentaires. En effet, les racines dentaires sont très proches des cavités nasales. En cas d’abcès dentaire ou de tartre en quantité excessive, il peut y avoir création d’une fistule et communication entre les dents et les narines. Fongiques La cryptococcose, causée par un champignon appelé Cryptococcus sp., est une maladie assez peu répandue en Europe. En revanche, elle est très grave et assez contagieuse. Les éternuements augmentent en fréquence avec l’évolution de la maladie et peuvent être accompagnés d’une épistaxis au niveau d’une seule ou des deux narines. Généralement, l’animal présente également une déformation au niveau du nez ainsi que des signes de maladie générale (baisse d’appétit, baisse de forme, fièvre). Mécaniques L’inhalation d’un corps étranger, par exemple un brin d’herbe, peut provoquer une très grosse crise d’éternuements. Dans l’immense majorité des cas, les éternuements permettent de déloger et d’expulser le corps étranger. Mais dans de rares cas, il faudra l’intervention d’un vétérinaire pour le retirer manuellement, souvent sous anesthésie générale. Traumatiques À la suite d’une chute ou d’un accident, on peut parfois observer des éternuements par crises. On peut en effet avoir des hémorragies au niveau du tissu des cavités nasales et une inflammation des tissus associés. Il faudra aussi vérifier que votre chat n’a pas une fente palatine. En effet, en raison du choc, il arrive que le palais, situé au-dessus de la langue, se déchire en son centre, créant ainsi une communication entre la gueule de l’animal et les narines. Il n’est pas recommandé de donner à manger ou à boire à votre animal dans ce cas, tant qu’un vétérinaire n’a pas pu l’examiner. Inflammatoires Certains chats peuvent présenter des rhinites chroniques en raison d’un dérèglement de leur système immunitaire. Celui-ci va réagir comme si une infection était présente et produire des cellules de défense de l’organisme en quantité exacerbée. Ces cellules vont venir coloniser la muqueuse des cavités nasales et générer une inflammation permanente, à l’origine des éternuements. Cela va être le cas en cas d’allergie à des produits présents dans l’air comme avec certains pollens : on va donc avoir des chats qui vont présenter des rhinites saisonnières. Polypeuses La présence de polypes nasopharyngés est fréquente chez le chat. Il s’agit de petites excroissances de la muqueuse des cavités nasales et du nasopharynx. Celles-ci viennent obstruer partiellement le passage de l’air inspiré et générer une inflammation chronique. Ceci a pour conséquence de faire éternuer régulièrement votre chat et de rendre la région sensible aux surinfections bactériennes. Congénitales Il existe des chats qui présentent une malformation des cavités nasales dès la naissance. On parle de sténose nasopharyngée. Par les mêmes mécanismes que les polypes, cette sténose provoque des éternuements chroniques et prédispose le chat aux surinfections. Tumorales Le lymphome nasal est une tumeur assez répandue chez le chat. Elle concerne la muqueuse des cavités nasales et engendre des éternuements et des surinfections de manière fréquente. Mais n’importe quelle tumeur, qu’elle soit maligne ou bénigne, qui prend son origine au niveau des cavités nasales, du nasopharynx, ou qui obstrue ces régions, peut entrainer des éternuements. Troubles de la coagulation Tout dérèglement de la coagulation, pouvant être causé par une maladie telle que l’hémophilie ou par une intoxication à la mort aux rats, va potentiellement entraîner des saignements spontanés dans les cavités nasales et donc des éternuements avec de l’épistaxis. Hypertension artérielle Beaucoup de vieux chats présentent de l’hypertension artérielle (HTA). Contrairement à l’Homme, il est rare que cette HTA soit isolée, elle est très souvent la conséquence d’une autre maladie (insuffisance rénale, hyperthyroïdie…). Cette HTA peut aboutir, en cas de pic important, à la rupture des vaisseaux sanguins de très petit diamètre comme ceux présents dans les cavités nasales. On observera alors des saignements au niveau des narines accompagnés d’éternuements. Pour rappel, est important d’aller consulter votre vétérinaire si votre chat éternue beaucoup et si d’autres symptômes sont associés. En effet, si les éternuements persistent, fonction de la cause, des complications peuvent s’installer : baisse de l’appétit, affaiblissement, descente des germes dans les poumons avec pneumonie et dispersion de germes dans la circulation sanguine avec septicémie par exemple. C’est encore plus vrai chez les chatons. Comment diagnostiquer l’origine des éternuements chez le chat ? Dans un premier temps votre vétérinaire va vous poser de nombreuses questions : date d’apparition des éternuements, fréquence, statut vaccinal de votre animal, âge, mode de vie, congénère malade ou non, présence d’un écoulement nasal ou non ainsi que son aspect … votre vétérinaire va pouvoir déterminer une première liste d’hypothèses les plus probables pour expliquer d’où proviennent les éternuements de votre chat. Il va ensuite examiner votre animal de la tête à la queue pour chercher des anomalies à d’autres endroits (exemple problème dentaire), la présence de fièvre (hyperthermie), la présence d’une trachéite, auscultation cardiaque et pulmonaire à la recherche de bruits anormaux … Dans la grande majorité des cas, ce motif de consultation ne justifie pas la réalisation d’examens complémentaires en première intention sauf si l’animal est en très mauvais état général ou que les éternuements sont très handicapants. En effet, la visualisation des cavités nasales d’un chat nécessite : Une anesthésie de l’animal Et parfois l’utilisation d’un matériel spécifique comme un endoscope qui n’est pas présent dans toutes les cliniques vétérinaires. L’examen de choix pour déterminer avec certitude la provenance des éternuements est la rhinoscopie, c’est-à-dire l’observation de l’intérieur des cavités nasales à l’aide d’une petite caméra endoscopique. En cas de suspicion de tumeur ou de maladie inflammatoire chronique, des biopsies de la muqueuse peuvent être réalisées au cours de l’examen pour obtenir un diagnostic définitif. On peut aussi prélever une partie des sécrétions nasales pour chercher quel germe est en cause et quel antibiotique est efficace contre lui (antibiogramme). Dans certains cas, comme des problèmes respiratoires importants, un traumatisme … des examens d’imagerie médicale peuvent être proposés. Comme des radiographies pulmonaires pour évaluer l’existence de lésions au niveau des poumons, ou bien une échographie de l’abdomen pour s’assurer de l’absence de lésions internes. Un bilan sanguin peut être recommandé par votre vétérinaire en fonction de l’état général de votre chat et de la cause suspectée. En cas de saignement nasal, une prise de sang pour s’assurer que la coagulation fonctionne correctement sera proposée. Traitement des éternuements chez le chat Il n’y a pas de traitement spécifique pour les éternuements. Celui-ci sera fonction de la cause et de la gravité de l’état dans lequel est votre animal. Antibiotiques pour traiter une rhinite bactérienne, un coryza surinfecté ou toute surinfection signalée par la présence d’un écoulement purulent au niveau des narines, Inhalations pour lutter contre l’encombrement des cavités nasales, Anti-inflammatoires (corticoïdes ou ains) en cas de diagnostic de rhinite chronique d’origine immunitaire ou pour une prise en charge palliative d’un lymphome nasal, Retrait de corps étranger ou de polype nasopharyngé sous anesthésie s’il est identifié et accessible, Suture si une fente palatine est identifiée suite à un traumatisme, Gestion d’une anomalie dentaire avec détartrage plus ou moins extraction sous anesthésie générale. Hospitalisation avec perfusion et réalimentation par gavage ou pose d’une sonde dans les cas les plus graves. Comment prévenir les éternuements chez le chat ? Cas particulier du coryza La cause la plus fréquente d’éternuements chez le chat reste le syndrome du “coryza”. Ce syndrome, causé par plusieurs agents pathogènes, est très contagieux et peut être handicapant pour l’animal à bien des égards : Éternuements chroniques et difficultés respiratoires, Problèmes oculaires (écoulements permanents, conjonctivites, ulcères de la cornée), Ulcérations au sein de la cavité buccale. Pour se prémunir de l’apparition d’un coryza chez votre animal et de ses conséquences sur le long terme, il est primordial de le vacciner. Le vaccin contre le coryza permet de protéger les chats contre les deux virus les plus fréquemment impliqués que sont l’herpès-virus félin et le calicivirus félin. C’est un vaccin dit essentiel chez le chat, que celui-ci ait accès à l’extérieur ou pas. Le vaccin permet une protection partielle et une diminution de la sévérité des symptômes et de la contagiosité si votre animal est infecté. Il est fortement recommandé de vacciner son chat dès l’âge de 8 semaines. Il est également recommandé autant que possible de limiter les contacts avec des congénères dont on sait qu’ils sont porteurs de la maladie. Par ailleurs, le coryza est une maladie de chats vivant en communauté, il est donc primordial que le statut vaccinal de votre chat soit à jour pour séjourner dans un refuge ou assister à une exposition par exemple. Si vous possédez plusieurs chats et que l’un d’entre eux présente des éternuements, pensez à l’isoler des autres en attendant votre visite chez le vétérinaire et à appliquer certaines mesures hygiéniques pour éviter toute contagiosité : Désinfection des gamelles qui ont été utilisées en commun, Désinfection des litières, Lavage des mains systématique après chaque contact avec le chat malade, Éviter le contact avec le chat malade avant d’aller vous occuper des chats sains. Préférer le sens inverse, d’abord occupez vous des chats en bonne santé, puis du chat malade. Autres recommandations Si le problème d’éternuement provient de l’environnement de votre chat il convient si possible de l’éloigner de la source : aération en cas de fumée de cigarettes ou de produits à odeur irritante, nettoyage des poussières, éviter de brûler de l’encens ou des huiles essentielles … Pour que votre chat ait le meilleure système immunitaire possible veillez à le nourrir avec un aliment de qualité, à le vermifuger régulièrement et à ne pas négligez l’importance de la visite annuelle chez le vétérinaire. Nos meilleurs produits pour chats Complément alimentaire Vitalité Wamine Croquettes Premium Saumon Chat Adulte Maison Moulin Lotion nettoyante Nellumbo Article mis à jour en 01/2022 par le Dr Pradel
toxoplasmose chat : risques pour l'Homme

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La toxoplasmose chez le chat : symptômes et risques pour l’Homme

La toxoplasmose est une zoonose relativement fréquente dans notre pays et pour laquelle le chat joue un rôle clé. Cette maladie souvent sans conséquence chez le chat est cependant grave si elle atteint les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées. Comment apparaît la maladie chez le chat ? Et comment se protéger lorsque l’on est un individu à risque ? Qu’est-ce que la toxoplasmose chez le chat ? La toxoplasmose est une maladie infectieuse causée par un parasite unicellulaire, un protozoaire, appelé Toxoplasma gondiii. Ce protozoaire appartient à la famille des coccidies. Ce parasite a un cycle de vie particulier où il a besoin de deux hôtes : le chat et presque n’importe quel autre mammifère ou oiseau. Les œufs de toxoplasmes, appelés ookystes, sont ingérés par un hôte dit intermédiaire. Ils vont alors éclore, traverser la paroi du tube digestif et diffuser dans l’ensemble de l’organisme pour créer des kystes dans les muscles et organes. Chez le chat et uniquement chez lui (hôte définitif), on a une forme particulière digestive: le chat avale des œufs et le parasite va alors se multiplier dans le tube digestif et produire des milliers de nouveaux œufs qui seront excrétés dans les selles du chat. Ces œufs ou ookystes sont extrêmement résistants dans le milieu extérieur. La toxoplasmose est une zoonose c’est-à-dire d’une maladie animale transmissible à l’Homme. Celui-ci peut se contaminer avec les œufs excrétés par le chat ou bien en mangeant de la viande contaminée. La toxoplasmose est une maladie très fréquente chez le chat, surtout chez les chats errants. Les chats vivant en intérieur strict sont nettement moins concernés. La toxoplasmose est également décrite chez de nombreuses autres espèces animales, dont le chien. Chez le chien, la toxoplasmose est cependant observée de manière moins fréquente. Comment se transmet la toxoplasmose chez le chat ? Les chats peuvent se contaminer de différentes manières : Par ingestion directe d’œufs du parasite (sur des brins d’herbe souillés par exemple) excrétés par un autre chat dans l’environnement Par ingestion de rongeurs ou oiseaux contaminés par le parasite, Par ingestion de viande contaminée administrée accidentellement par le propriétaire dans le cadre de leur alimentation. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Senior Complément alimentaire Oméga 3-6-9 Wamine Comment savoir si mon chat est atteint de toxoplasmose ? Les symptômes de la toxoplasmose chez le chat La toxoplasmose est une maladie qui se présente sous deux formes très distinctes : Une forme localisée pour laquelle les chats sont porteurs du parasite uniquement dans leur intestin grêle. Ils présentent alors une maladie appelée “coccidiose toxoplasmique ». Ils vont excréter des œufs dans leurs selles pendant plusieurs semaines et ils finissent en général par s’immuniser. Les chats infectés atteints de la forme localisée bénigne vont présenter un épisode de diarrhée sans gravité et sans répercussion sur l’état de forme de l’animal. Les symptômes durent quelques jours et rétrocèdent sans traitement. C’est chez le jeune chaton ou l’animal malade que la diarrhée peut être plus grave, avec un aspect en « gelée de groseille » avec du sang et une forte déshydratation. Une forme généralisée pour laquelle les chats vont présenter le parasite dans tout leur organisme et pas que dans le tube digestif. Dans ce cas de figure, la grande majorité des chats va présenter une forme asymptomatique c’est-à-dire qu’ils sont porteurs du parasite et peuvent transmettre la maladie mais n’expriment aucun symptôme. Occasionnellement, en cas de faiblesse du système immunitaire (comme en cas de FIV, leucose ou cancer …), certains chats vont tomber malades et exprimer des symptômes. En ce qui concerne la forme généralisée, on peut observer une multitude de symptômes car le parasite est présent au sein de tout l’organisme : Troubles oculaires : perte de vision, asymétrie des pupilles, uvéites … Troubles respiratoires Troubles nerveux : convulsions, pertes d’équilibre… Troubles hépatiques : diarrhée, vomissements, jaunisse… Baisse d’appétit Fièvre Le diagnostic de la toxoplasmose D’une manière générale, le diagnostic de la toxoplasmose chez le chat est très difficile à établir. On peut rechercher le parasite de différentes manières : Observation directe au microscope, PCR : on recherche l’ADN du parasite, Sérologie : on recherche la présence d’anticorps spécifiques signalant indirectement que le parasite est présent au sein de l’organisme. Comme certains chats peuvent excréter des œufs de parasites dans l’environnement, avoir des anticorps, sans en être malade, il convient d’être prudent pendant l’interprétation des résultats et être sûr que la diarrhée ou les autres symptômes ne sont pas dus à autre chose. Quels sont les traitements possibles après un diagnostic de toxoplasmose? Bien que cette maladie ne soit pas liée à la présence d’une bactérie mais à un parasite de type protozoaire, le traitement le plus efficace pour la forme généralisée semble passer par l’utilisation d’un antibiotique appelé clindamycine. Il existe sous forme de comprimés ou en solution buvable et votre vétérinaire vous prescrira de l’administrer matin et soir par voie orale pendant une période minimum de 4 semaines. Des traitements de soutien en fonction des symptômes seront également prescrit : anti-diarrhéique, pansement digestif, traitement des lésions oculaires, hospitalisation sur un chat très mal en point … A savoir que les traitements dans le cas de forme grave sont longs et parfois ne donnent pas d’excellents résultats. Le suivi avec votre vétérinaire sera d’autant plus important. En fonction de l’existence de maladies concomitantes comme le FIV le pronostic n’est en général pas bon. De même lors de troubles neurologiques ou oculaires il y a parfois des séquelles. Comment prévenir la toxoplasmose chez le chat ? Il est très compliqué, voire illusoire, de tenter de prévenir la contamination de son chat s’il a accès à l’extérieur. En revanche, les chats ayant un mode de vie en intérieur strict et recevant une alimentation sans viande présentent très peu de risques d’être infectés. La toxoplasmose, un réel danger chez l’Homme ? La toxoplasmose humaine est une zoonose majeure : c’est-à-dire transmissible de l’animal à l’Homme. Chez l’Homme en bonne santé l’infection par la toxoplasmose passe en général inaperçue puis il y a création d’anticorps et protection pour le reste de la vie de l’individu. Deux situations sont identifiées comme étant à risque : Les femmes enceintes Les personnes immunodéprimées Toxoplasmose et femmes enceintes La toxoplasmose est une maladie grave pendant la grossesse uniquement si la femme n’a jamais été en contact avec le parasite avant celle-ci. C’est pour cela qu’une prise de sang est réalisée en début de grossesse pour connaître le statut de la femme enceinte par rapport à la toxoplasmose. Si la femme est séropositive : cela veut dire qu’elle a des anticorps et qu’elle sera protégée pendant toute la grossesse. Le problème survient si la femme est séronégative : chez les femmes enceintes, attraper la toxoplasmose pendant la grossesse peut avoir de graves répercussions sur le fœtus (atteintes cérébrales, oculaires, pulmonaires, risques de malformations…). On parle de toxoplasmose congénitale. La séronégativité chez la femme en âge de procréer ne fait qu’augmenter ces dernières années. Cette observation est vraisemblablement à mettre en relation avec la diminution régulière de la consommation de viande peu cuite et moins de potagers dans les jardins. Il est important de ne pas surestimer les risques d’infection liés à la présence d’un chat dans le foyer. En aucun cas une femme enceinte séronégative ne doit être contrainte à abandonner son animal comme on peut parfois le lire ou l’entendre. La contamination par les chats n’arrive qu’en 5ème position des facteurs de contamination après : Manger de la viande ou de la charcuterie mal cuite, Manger des crudités ou des légumes mal lavés, Jardiner sans se laver correctement les mains, Manger des fruits du jardin non lavés. Être enceinte et séronégative vis-à-vis de la toxoplasmose implique donc de respecter des règles d’hygiène très strictes : Cuire la viande à cœur ou la congeler à -20°c pendant au moins 48h avant cuisson, Laver soigneusement les fruits et légumes, Protéger tous les aliments des insectes et autres animaux pouvant transporter des œufs de parasites, Eviter de boire de l’eau non traitée, Se laver soigneusement les mains après manipulation de terre ou de viande crue. Le port de gants pour ce type de manipulation peut également être à privilégier, Eviter le contact avec les fèces de chat. Le port de gants pour la manipulation des litières et l’élimination des selles est conseillé. Les œufs de parasites excrétés par le chat dans ses excréments n’étant contaminants qu’après 48h dans le milieu extérieur, le nettoyage quotidien des litières réduit fortement les risques de contaminations (il suffit de demander au conjoint de le faire tous les jours), Eviter l’accès au lit à vos chats. Toxoplasmose et personnes immunodéprimés Les personnes immunodéprimées sont à risques pour la toxoplasmose car leurs défenses immunitaires n’étant plus fonctionnelles, elles ne vont pas réussir à se défendre contre l’infection. Bien évidemment, les mêmes recommandations incombent aux personnes immunodéprimées qui peuvent également être touchées par cette maladie parasitaire. Parmi les populations les plus concernées en dehors des femmes enceintes, on note : Les personnes atteintes du SIDA, Les personnes sous traitement immunomodulateur suite à une maladie chronique ou à une greffe, Conclusion et réflexions sur la toxoplasmose On a longtemps considéré que les personnes sans faiblesse du système immunitaire étaient peu exposées à la maladie, et que l’infection était très généralement asymptomatique. Cette position est remise en cause dernièrement. En effet, il apparaît à travers plusieurs études très récentes que la toxoplasmose est l’un des principaux – si ce n’est le principal – facteur de risque en ce qui concerne la schizophrénie. Il est par conséquent bien possible que le rôle pathogène de ce parasite soit sous-évalué chez l’Homme et que ces règles d’hygiène de base devraient s’appliquer en réalité à tout un chacun. La vaccination des chats vis-à-vis de Toxoplasma gondii permettrait vraisemblablement de réduire l’impact de la toxoplasmose en matière de santé publique. Malheureusement, pour l’instant, aucun vaccin n’est commercialisé mais plusieurs études sont actuellement réalisées pour le développement de cette stratégie de prévention. Nos meilleurs produits pour chats Friandises Hypoallergéniques – Chat Fungfeed Brosse démêlante chien et chat Biogance
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La leishmaniose : causes, symptômes et traitement

Qu’est-ce que la leishmaniose chez le chien ? La leishmaniose est une maladie infectieuse causée par un parasite sanguin. Il existe différentes espèces de parasites responsables de la leishmaniose à travers le Monde. En Europe, il s’agit principalement de Leishmania infantum. Cette maladie est fortement représentée dans certaines zones particulières appelées “zones endémiques”. L’apparition de cette maladie concerne donc soit les animaux vivant dans ces régions, soit les animaux y ayant séjourné pour les vacances par exemple. La leishmaniose est une zoonose (maladie transmissible de l’animal à l’Homme). Chez le chien, après une période d’incubation pouvant aller de 2 mois jusqu’à 8 ans, elle peut engendrer des symptômes sévères et causer la mort de l’animal. Les individus porteurs de la maladie sont généralement, comme pour le paludisme, infectés à vie. C’est la raison pour laquelle la prévention contre cette maladie est primordiale.  Comment se transmet la leishmaniose chez le chien ? On dit que la leishmaniose est une maladie vectorielle car elle utilise un petit insecte comme vecteur pour se répandre. Cet insecte responsable de la propagation de la maladie est le phlébotome, petit moucheron piqueur, dont la morphologie est très similaire à celle des moustiques. Les phlébotomes sont très actifs le soir, au crépuscule. On les retrouve particulièrement dans les zones rurales rocailleuses plutôt sèches (ex. murs de pierre sèches des anciennes maisons dans le Sud-Est de la France). C’est la raison pour laquelle cette maladie était jusqu’à présent essentiellement rencontrée en Corse et sur le Bassin méditerranéen. Cependant, ces dernières années, des cas de plus en plus nombreux sont rapportés dans des régions comme la Nouvelle-Aquitaine, l’Occitanie et une partie de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Cela est observé probablement en raison du réchauffement climatique ayant conduit à une extension de la zone géographique où les conditions de vie sont favorables au développement des phlébotomes. Comment savoir si mon chien est atteint de leishmaniose ? Le développement de la maladie est très variable selon les individus : Certains chiens vont naturellement éliminer le parasite et ne présenteront jamais de signes. D’autres vont être porteurs à vie sans jamais exprimer de symptômes. Ce sont des « porteurs asymptomatiques » qui participent à la propagation de la maladie. Les phlébotomes qui les piquent récupèrent des parasites en effectuant leur repas de sang et vont aller contaminer d’autres individus. D’autres enfin vont présenter des signes plus ou moins sévères. Dans tous les cas, on observe initialement une lésion de la peau au niveau de la zone de piqûre par le phlébotome. Les sites les plus souvent impliqués sont l’oreille et le museau. On appelle cette lésion un “chancre d’inoculation”. Elle peut persister plusieurs semaines puis disparaître spontanément. Ensuite, dans 25% des cas, l’émergence d’autres symptômes va avoir lieu et ce, entre 2 mois et 8 ans après la piqûre de phlébotome selon différentes études. Nos meilleurs produits pour chiens SPRAY habitat Francodex Les symptômes de la leishmaniose chez le chien Initialement, l’animal présente plutôt des troubles d’ordre dermatologique : Croûtes Ulcérations de la peau au niveau de la truffe, des oreilles, des babines, du pourtour des yeux, des coussinets, de la base des griffes Perte de poils Présence de pellicules (appelés “squames”) sur le pelage Troubles de la croissance des griffes (allongement excessif, on parle d’onychogryphose) Nodules et ulcères sur la langue Dans un second temps, l’individu va développer des troubles plus généraux : Baisse d’appétit Amaigrissement Etat de fatigue généralisée Troubles digestifs (diarrhée, vomissements) Augmentation de taille des ganglions Anémie Insuffisance rénale Il existe également des formes atypiques pouvant provoquer des atteintes au niveau des yeux, du cerveau et/ou des articulations. La maladie peut évoluer ainsi pendant plusieurs années, par crises généralement, jusqu’à conduire au décès de l’animal. Le diagnostic de la leishmaniose Si votre chien présente des signes de la maladie et que vous avez séjourné en zone à risque, votre vétérinaire va suspecter une leishmaniose. Le diagnostic est très simple à mettre en œuvre et ne requiert qu’une prise de sang (sérologie) pour dépister votre animal. Le résultat permet de savoir si oui ou non votre chien est leishmanien mais également d’avoir une idée de la sévérité de l’infection en quantifiant les parasites chez votre chien. Quels sont les traitements possibles après un diagnostic de leishmaniose ? Malheureusement, il n’existe pas de traitement efficace et définitif contre la leishmaniose chez le chien. La leishmaniose étant une maladie transmissible à l’Homme et le chien, une fois contaminé, étant porteur à vie de cette maladie, il est toujours très important de mesurer les conséquences possibles pour le propriétaire et sa famille avant de décider de la mise en place d’un traitement. Les seuls traitements disponibles sont destinés à améliorer l’état général de l’animal mais ne peuvent en aucun cas le débarrasser du parasite. C’est la raison pour laquelle un chien dépisté doit être suivi à vie par son vétérinaire traitant. Les deux types de traitements pour lutter contre la leishmaniose Pour prendre en charge un chien leishmanien, on dispose de deux traitements complémentaires : Un premier traitement destiné à détruire le maximum de parasites présents dans l’organisme (on parle de traitement leishmanicide) Il s’agit de l’antimoniate de méglumine. Il est administré par injection sous-cutanée quotidiennement pendant 1 mois. Les injections peuvent être réalisées par le vétérinaire ou par le propriétaire s’il est à l’aise avec cet acte. L’antimoniate de méglumine permet de faire baisser la charge parasitaire et, ainsi, de réduire les répercussions négatives sur la santé de l’animal. L’animal doit être étroitement surveillé pendant cette période. Un second traitement destiné à contrôler la quantité de parasites dans l’organisme de l’animal (on parle de traitement leishmaniostatique) Celui-ci doit être administré à vie. Il s’agit de l’allopurinol. Il se présente sous forme de comprimés à donner 2 fois par jour, dès la mise en place du traitement. L’allopurinol présente une efficacité assez intéressante mais a malheureusement tendance à provoquer l’apparition de calculs urinaires, ce qui est un facteur pronostique négatif pour le patient. En effet, les chiens atteints de leishmaniose présentent généralement une défaillance rénale que la présence de ces calculs vient aggraver. Le suivi des animaux atteints de leishmaniose s’effectue généralement tous les 6 mois et repose sur un examen clinique approfondi et la réalisation d’examens sanguins pour vérifier l’évolution de la défaillance rénale et de la charge parasitaire. Comment protéger mon chien de la leishmaniose ? La prévention médicale dans les zones à risque comprend deux moyens de protection : Utiliser des produits répulsifs contre les phlébotomes Faire vacciner son animal contre la leishmaniose Quels produits utiliser contre les phlébotomes ? Pour lutter préventivement contre la leishmaniose, il est fortement indiqué d’utiliser des agents répulsifs. Ceux-ci doivent être mis en place régulièrement si vous êtes en zone à risque ou ponctuellement quand vous y planifiez d’y séjourner. Il en existe sous de multiples présentations : en spray, en pipettes ou en colliers. Il est recommandé de protéger votre animal pendant la saison d’activité des phlébotomes, soit de début avril à fin novembre. Votre vétérinaire vous conseillera pour trouver la solution la plus adaptée à votre chien en fonction de son âge, de son mode de vie et du risque d’exposition. Faut-il faire vacciner mon chien ? Il existe un seul vaccin disponible en France. Avant d’envisager une vaccination, votre chien doit être testé afin de s’assurer qu’il n’est pas déjà porteur du parasite. Si le test est négatif, la vaccination nécessite trois injections à deux semaines d’intervalle puis une injection de rappel une fois par an. Le but de la vaccination est de contribuer à réduire les risques de développer la maladie. Cependant, elle ne permet pas de s’affranchir des précautions citées plus haut pour limiter les risques d’infection. Si vous souhaitez savoir si vous devez vacciner votre compagnon, demandez conseil auprès de votre vétérinaire qui évaluera avec vous les risques de contamination. Chaque décision de vaccination doit être prise au cas par cas. Quelles sont les bonnes pratiques à adopter ? Dans le but d’éviter le contact avec les phlébotomes, en plus de l’utilisation d’agents répulsifs, il est recommandé d’appliquer les mesures suivantes : Éviter de promener votre chien dans des zones où la présence de phlébotomes est probable c’est-à-dire autour de murs en pierre sèche ou encore dans des endroits humides et abrités (les larves de phlébotomes y sont souvent présentes en grand nombre). Rentrer votre animal dans la maison aux périodes d’activité des phlébotomes, c’est-à-dire du crépuscule jusqu’à l’aube. Essayer de limiter la présence de phlébotomes dans votre habitation en fermant les fenêtres la nuit ou en les dotant de moustiquaires. La leishmaniose chez le chat Jusqu’à il y a peu, la leishmaniose était considérée comme une maladie extrêmement rare chez le chat. Cependant, il semblerait que la leishmaniose féline puisse être en réalité assez répandue dans les régions où la maladie est très présente. Les formes conduisant à des problèmes de peau (nodules, ulcérations, croûtes au niveau du nez, des oreilles, des paupières…) sembleraient prédominantes, mais le parasite peut également être à l’origine d’atteintes des organes internes. Certains spécialistes considèrent que la leishmaniose féline est une maladie émergente en France. Les risques chez l’Homme La leishmaniose est une maladie transmissible à l’Homme. La contamination se fait par l’intermédiaire d’un phlébotome ayant préalablement récupéré des parasites en se nourrissant sur un chien malade. Leishmania infantum est responsable chez l’Homme d’une forme de leishmaniose dite viscérale provoquant : De la fièvre Une faiblesse généralisée Une anémie Une perte de poids Des atteintes du foie et de la rate. En l’absence de prise en charge adaptée, l’évolution de la maladie peut être mortelle. Il existe heureusement des traitements efficaces contre cette maladie chez l’Homme et la plupart des patients traités guérissent définitivement. La leishmaniose viscérale touche essentiellement les enfants et les personnes immunodéprimées. En France, quelques dizaines de cas sont rapportés chaque année. La leishmaniose: une maladie importante à prévenir En effet, cette maladie présente de multiples raisons pour justifier une vigilance accrue : Elle est responsable de symptômes graves Elle conduit au décès de l’animal dans l’immense majorité des cas Elle est transmissible à l’Homme et particulièrement aux personnes fragiles (enfants, femmes enceintes, personnes âgées ou souffrant de pathologies chroniques…) Pour toutes ces raisons, il est primordial de protéger votre animal si vous vivez en zone à risque ou prévoyez d’y séjourner avec lui. Votre vétérinaire sera votre meilleur allié pour vous conseiller les solutions les plus adaptées à votre animal. Nos meilleurs produits pour chiens
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Maladie des griffes du chat : de quoi s’agit-il?

La « maladie des griffes du chat » est une pathologie infectieuse provoquée par une bactérie transmise en règle générale, comme son nom l’indique, par griffure d’un félin. C’est une zoonose (maladie transmise à l’Homme par un animal) qui semble en croissance ces dernières années. Chez le chat, elle ne provoque que très rarement des symptômes. Les individus porteurs de la bactérie sont donc habituellement sains et appelés « porteurs asymptomatiques ». Chez le chat, la contamination se fait par inoculation au moment d’une piqûre de puce, de poux ou de tique. Une fois infecté, le chat peut rester porteur asymptomatique pendant plusieurs mois. Chez l’Homme, la « maladie des griffes du chat » concerne principalement l’enfant (80 % des cas) ou le jeune adulte d’âge inférieur à 20 ans. Quelle est la bactérie à l’origine de la maladie des griffes du chat ? La maladie des griffes du chat ou “cat scratch disease” est une maladie qui touche l’Homme et le germe en cause est une bactérie à gram négatif appelée Bartonella henselae. Mais comment le chat se retrouve t-il porteur sain de cette bactérie ? En fait, la puce du chat est un vecteur de cette bactérie parasite. Lorsqu’un chat qui a des puces, en avale lors de sa toilette ou en se grattant, il peut se contaminer. Mais en général, l’infection est asymptomatique. Remarque : Les chatons sont plus souvent contaminés que les chats adultes. Chez le chat malade ou porteur sain, Bartonella henselae est retrouvée principalement dans la cavité buccale (dents, salive) mais elle peut être déposée sur le pelage ainsi que les griffes au cours de la toilette. Comment cette maladie est-elle transmise à l’Homme ? Seul les chats porteurs de la bactérie peuvent transmettre la maladie à l’Homme. La transmission se fait par griffure ou morsure, ce qui permet l’inoculation du germe dans la circulation sanguine. On estime que : 75% des cas se produisent suite à une griffure 10% des gens sont contaminés suite à une morsure 15% des cas ont lieu après le léchage d’une plaie cutanée par l’animal. Quels symptômes chez l’Homme en cas de maladie des griffes du chat ? La forme classique de la « maladie des griffes du chat » est également appelée «lymphoréticulose bénigne d’inoculation». Elle a été décrite pour la première fois en 1950 par deux équipes médicales parisiennes. Le 1er signe mis en évidence est une réaction locale réaction locale constituée d’une lésion en relief sur la peau au niveau de la zone où a eu lieu la griffure/morsure (appelée papule ou vésicule), sans suite notable. Du pus peut être observé. Quelques semaines plus tard, on observe une lymphadénopathie : C’est à dire une augmentation de taille du nœud lymphatique de drainage (= ganglion) de la zone concernée. Les nœuds lymphatiques sont les organes impliqués dans la réponse du système immunitaire de l’organisme en cas d’infection. On en trouve à différents endroits du corps. Ainsi, on peut observer un gonflement et sentir comme une boule de consistance dure : Au niveau de l’aisselle en cas de griffure/morsure au niveau de la main ou du bras Au niveau de l’aine si la lésion concerne une jambe Au niveau du cou, juste sous la mâchoire, en cas d’atteinte au niveau du visage Nos meilleurs produits pour chats Lotion nettoyante Nellumbo L’évolution est souvent bénigne, sans séquelles, mais le retour à la normale concernant le volume du nœud lymphatique peut nécessiter plusieurs mois (jusqu’à 1 an parfois). Dans de rares cas, il arrive d’observer une évolution plus défavorable, le plus souvent chez des individus déjà immunodéprimés. Maux de tête (céphalée), douleurs musculaires, douleurs articulaires, fièvre sont les symptômes les plus usuellement rencontrés. Le diagnostic est établi suite à la réalisation d’un prélèvement de nœud lymphatique (biopsie) couplée à une analyse sanguine (sérologie, pcr ou culture) à la recherche de Bartonella henselae. De manière exceptionnelle, certaines formes atypiques peuvent être observées en cas de complications : Symptômes oculaires (conjonctivite, lésions de la rétine) en cas de contamination des yeux Symptômes neurologiques (consécutifs à une inflammation localisée au cerveau) Symptômes cardiaques (consécutifs à une inflammation de la paroi interne du cœur) Atteinte osseuses (ostéomyélite)…. Maladie des griffes du chat : Comment se soigne cette affection ? En l’absence de symptômes particuliers, on attendra que le nœud lymphatique retrouve sa taille habituelle sans intervenir médicalement. En effet, malgré une tendance à la suppuration au niveau du nœud lymphatique, l’utilisation d’antibiotiques n’a pas montré d’intérêt particulier dans la prise en charge des patients atteints de « maladie des griffes du chat ». En cas d’infection systémique (passage de la bactérie dans la circulation sanguine) ou dans le cas où le patient est fortement immunodéprimé (sida etc), des symptômes généraux seront présents. Dans ce cas, un traitement sous la forme d’une couverture antibiotique à base d’azithromycine ou de doxycycline sera mise en œuvre pendant plusieurs semaines. Enfin, en cas de surinfection sévère du nœud lymphatique et si l’évolution semble anormalement longue (dans de très rares cas donc), une intervention chirurgicale pour retirer le nœud lymphatique sera recommandée.  Pour plus d’information sur cette maladie infectieuse et les possibilités de prise en charge thérapeutique nous vous invitons à consulter la fiche clinique “Griffures du chat”, ressource disponible sur le site internet Amélie, destiné à conseiller les familles sur différents sujets de santé. Quand faut-il consulter son médecin ? Une consultation avec votre médecin devrait être prévue dans les cas suivants : Vous êtes une personne immunodéprimée et vous venez de vous faire mordre/griffer par un chat Vous présentez des symptômes de type fièvre, maux de tête associés à des douleurs musculaires et/ou articulaires Vous sentez un gonflement anormal au niveau de la région de drainage de la zone où vous vous êtes fait mordre/griffer par un chat quelques temps auparavant Par ailleurs, si vous consultez plusieurs semaines après une griffure/morsure de chat et que vous avez la présence d’esprit de vous souvenir de cet incident, pensez à bien le mentionner dès le début de la consultation à votre médecin traitant. Quelles mesures de prévention appliquer ? Il n’existe aucun vaccin contre cette zoonose. Le respect des règles d’hygiène élémentaire, ainsi que la prise de précautions lors de la manipulation des animaux, permettent de limiter les risques de contamination : • Manipuler avec douceur et avec soin un chat stressé ou malade, car les risques de morsures ou griffure sont augmentés • Se laver correctement les mains après manipulation des animaux • Se désinfecter intensément les plaies avec de l’eau et du savon en cas de morsure ou de griffure • Ne pas laisser un chat vous lécher si vous présentez des plaies cutanées • Lutter efficacement contre les puces du chat, de manière préventive pour éviter toute infestation. Par ailleurs, les patients immunodéprimés devraient tous être mis en garde contre cette possibilité d’infection et un protocole spécifique d’accès aux soins mis en place en cas de griffure/morsure. À une époque, l’ablation des griffes, qui pouvait sembler être une mesure efficace, avait été proposée. Cette pratique est désormais interdite, considérée comme étant excessive et handicapante pour les chats domestiques. Article mis à jour en 05/2025 par le Dr Pradel Tatiana.
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Mon chat vomit souvent : pourquoi et que faire pour l’aider ?

Beaucoup de chats sont présentés comme des « vomisseurs » occasionnels par leur propriétaire. Néanmoins, certains signes doivent vous alerter sur la nécessité de réaliser une consultation vétérinaire afin de déterminer l’origine de ce symptôme. Parmi eux, la fréquence mais également l’aspect de ces vomissements (contenu alimentaire digéré ou non, présence de sang, de mucus, …) et la présence d’autres signes cliniques associés (baisse de forme, gémissements, diarrhée, constipation, …). Si votre chat vomit plus d’une fois tous les 15 jours, il est vraisemblable qu’une cause médicale sous-jacente est responsable de cette anomalie. Vomissements ou régurgitations ? Il faut bien distinguer deux mécanismes totalement différents : – Le vomissement est un phénomène actif qui consiste à expulser le contenu de l’estomac par la réalisation de mouvements musculaires violents et répétés au niveau de l’abdomen. C’est un réflexe. Les causes de vomissements sont généralement localisées au niveau de l’estomac et de l’intestin. – La régurgitation, au contraire, est un phénomène passif dont les causes sont exclusivement des anomalies au niveau de l’œsophage. Une régurgitation a lieu très rapidement après le repas et le contenu alimentaire n’est pas digéré (généralement presque intact). Il est également possible, dans les cas sévères, d’observer des régurgitations d’eau après la prise de boisson. Les causes probables d’un vomissement régulier chez le chat : – Maladie inflammatoire chronique de l’intestin (ou MICI) : il s’agit d’un phénomène inflammatoire dans lequel certaines cellules du système immunitaire de votre chat vont coloniser la paroi de son appareil digestif à différents niveaux et être responsables de troubles digestifs chroniques (diarrhée, vomissements, amaigrissement, appétit capricieux). – Lymphome : il s’agit d’une maladie tumorale infiltrant également la paroi de l’appareil digestif. Elle est la plus répandue des tumeurs chez le chat. Elle provoque exactement les mêmes symptômes que la MICI mais est de moins bon pronostic. – Allergie/Hypersensibilité alimentaire : certains chats deviennent, avec l’âge, fragiles au niveau digestif. Ils peuvent même devenir intolérants à un aliment qu’ils ont reçu pendant plusieurs années sans présenter le moindre problème. Dans ce cas, les vomissements ne s’arrêteront qu’à l’occasion d’une transition alimentaire vers un nouvel aliment dont la composition sera plus adaptée. – Endocrinopathie : toute maladie hormonale peut être à l’origine de vomissements. Les plus fréquemment rencontrées chez le chat sont le diabète et l’hyperthyroïdie. – Parasitisme intestinal : c’est la cause la plus fréquente de vomissements. Dans cette situation, l’état de forme de votre chat n’est généralement pas altéré par la présence des parasites. Il présente des vomissements occasionnels qui peuvent être associés également à un ramollissement de ses selles. – Boules de poils : il est régulier qu’à l’occasion de sa toilette, l’animal ingère de nombreux poils. Ceux-ci vont soit être expulsés régulièrement et vous observerez des vomissements avec des poils à l’intérieur, soit former une boule compacte dans l’estomac, appelée « trichobézoard ». Cet agglomérat de poils va se manifester cliniquement comme un corps étranger et engendrer nausées et vomissement de manière intermittente. – Constipation : lorsque votre chat ne boit pas suffisamment, ses selles se déshydratent et il peut présenter une constipation chronique. Les problèmes de transit intestinal résultent en nausées et vomissements. – Maladies internes : toute maladie chronique concernant un organe interne peut se manifester par des vomissements répétés. Qu’il s’agisse d’une atteinte au niveau du foie (lipidose hépatique), des reins (maladie rénale chronique), du pancréas (pancréatite chronique), des cellules sanguines (hémobartonellose) ou encore de l’appareil urinaire (calculs urinaires), les vomissements chroniques feront vraisemblablement partie des signes cliniques observés sur l’animal atteint. – Tachyphagie : il s’agit d’un comportement social anormal envers l’alimentation, rencontré chez de nombreux chats, qui consiste à ingérer trop rapidement le contenu de la gamelle. Ces chats présentent occasionnellement un vomissement juste après avoir mangé. On dit qu’ils ont un comportement « glouton ». Nos meilleurs produits pour chats Friandises Digestion Marly & Dan pour Chats Complément alimentaire Gastrimild Wamine Seringue confort intestinal chien et chat Francodex Quand faut-il s’inquiéter ? Votre premier réflexe doit être de contacter votre vétérinaire afin de faire le point sur les informations de base concernant votre animal. Est-il à jour de ses vaccinations ? Quand a-t-il été vermifugé pour la dernière fois et avec quelle molécule ? Quel est son régime alimentaire ? En fonction de vos réponses, votre vétérinaire vous indiquera s’il lui semble justifié de réaliser des examens complémentaires tels qu’une prise de sang, une radiographie ou une échographie abdominale, pour tenter de déterminer la cause du problème. Pour bénéficier au maximum de cette consultation, prévoyez donc de pouvoir répondre convenablement à ces questions. Pensez à amener le carnet de vaccination et/ou le passeport de votre animal ainsi qu’à prendre différentes photos des aliments avec lesquels vous nourrissez votre chat. Placez également votre animal à jeun 12h avant la consultation dans l’idéal (uniquement la nourriture, laissez l’eau à disposition). Cela permettra de pouvoir réaliser les examens le jour même de la consultation sans avoir de biais d’interprétation et cela aura également pour effet de mettre tout le tube digestif de votre chat au repos, ce qui est un bon réflexe lors de l’apparition de troubles digestifs tels que des vomissements ou de la diarrhée.
boules de poils chats

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Les boules de poils (trichobézoards) chez le chat : Explications et symptômes

Votre chat passe des heures à faire sa toilette ? Attention : derrière cette activité normale se cache un phénomène naturel pouvant devenir dangereux pour votre animal de compagnie. En effet, lors du léchage, votre chat ingère des poils morts qui peuvent former une boule compacte dans l’estomac ou le tube digestif : le trichobézoard. Même si elles passent souvent inaperçues, les boules de poils peuvent avoir des conséquences néfastes pour votre félin et motiver une consultation vétérinaire : vomissements, régurgitation, constipation voire occlusion intestinale. Heureusement, il existe des solutions efficaces ! Dans cet article, notre vétérinaire vous explique quelles mesures simples adopter pour aider votre chat à expulser ce qui pourrait, sans attention, devenir un véritable problème de santé. 🐾 “Découvrez Savorial, une pâte orale pour chats à base de malt, anti boules de poils, qui facilite l’élimination des poils ingérés.” Pourquoi les chats ont des problèmes de boules de poils ?  Une des grandes activités quotidiennes du chat est de faire sa toilette en se léchant le pelage pour le lisser et en retirer les nœuds. Cette activité lui permet également de se relaxer mais aussi d’humidifier son pelage pour réguler sa température corporelle. Mais voilà, la langue râpeuse des félins possède des papilles en pointe (picots ou spicules) auxquelles les poils morts vont s’accrocher et ils seront inévitablement ingérés. Parfois, ce sont même des nœuds formés sur le pelage qui peuvent être avalés accidentellement au cours du toilettage. Les poils vont ensuite se retrouver dans l’estomac de votre chat. Comme ils ne peuvent pas être digérés par le système digestif, ils vont normalement poursuivre leur chemin tout au long du tube digestif et être éliminés avec les selles. Quand tout se passe pour le mieux ! Mais dans certains cas, lorsque les poils sont trop nombreux, ils vont s’accumuler dans l’appareil digestif et former des boules de poils que l’on appelle des trichobézoards. Dès que votre chat avale plus de poils que d’habitude, le risque de formation de boules de poils est plus important : Toilettage excessif en cas de stress ou d’anxiété Période de mue (printemps et automne) avec perte de poils importante Race de chat avec des poils longs (Persan, Maine Coon, Sacré de Birman) Infestation parasitaire (puces, poux) qui entraîne des démangeaisons et un léchage excessif   Quels sont les signes à surveiller chez le chat pour détecter des boules de poils ? Plusieurs symptômes peuvent vous faire penser que des boules de poils sont présentes dans le tractus digestif de votre compagnon félin. 👉 La toux : Ce n’est pas le symptôme le plus évident mais une toux sèche peut parfois être présente car le chat va tousser pour essayer d’expulser ces trichobézoards qui lui chatouillent le fond de la gorge ou l’œsophage. 👉 Les troubles digestifs sont le signe le plus fréquent mais ils sont variés : Régurgitations ou vomissements : votre chat vomit pour essayer d’expulser une boule de poils mais ce n’est pas toujours efficace. Vous pouvez observer des cylindres de poils compactés mélangés à de la nourriture ou du liquide gastro-œsophagien. Constipation : lorsque les boules de poils passent dans l’intestin, il y a alors un ralentissement du transit intestinal qui gêne le passage des selles. Votre chat peut présenter des difficultés à déféquer. Perte d’appétit (anorexie) : l’inconfort digestif peut mener à un refus de s’alimenter. Dans les cas extrêmes, il y a formation d’un réel bouchon qui entraîne une obstruction intestinale. C’est le cas le plus grave car le blocage du transit est potentiellement mortel pour votre animal. D’autres symptômes alors sont visibles : anorexie sévère, fatigue, vomissements répétés, hypersalivation, déshydratation… Dans ce cas, il est important de rapidement consulter votre vétérinaire en urgence afin d’éviter que de graves complications se mettent en place. Un examen clinique et parfois des examens complémentaires (radiographie, échographie) seront nécessaires. Les boules de poils sont-elles dangereuses pour mon chat ? OUI et NON ! Dans la grande majorité des cas, le transit des boules de poils ne gêne pas votre compagnon. Ou alors les désagréments sont mineurs et nécessitent simplement de ramollir quelques vomissements de temps en temps. Mais lorsque la quantité de poils dans le système digestif est importante et/ou que l’état de santé de votre animal prédispose à la constipation, le danger est réel. Les principaux risques sont : Occlusion intestinale : nécessitant parfois une intervention chirurgicale Déshydratation : due aux vomissements répétés Dénutrition : en cas de perte d’appétit prolongée Affections gastro-intestinales secondaires En cas d’altération notable de l’état général de votre matou, consultez votre vétérinaire, en particulier s’il refuse de manger, n’arrête pas de vomir ou bien qu’il n’arrive pas à faire ses besoins. Ces signes peuvent indiquer une complication nécessitant une prise en charge rapide.   Comment aider mon chat à éliminer les boules de poils ? Pour aider votre chat à évacuer les boules de poils et éviter qu’elles ne provoquent des troubles digestifs, quelques gestes simples et des soins adaptés peuvent faire toute la différence. 👉 Solutions alimentaires Si votre chat présente des boules de poils de manière récurrente, le choix d’une alimentation spécifique peut avoir son intérêt. Donner à votre chat des croquettes riches en fibres (cellulose notamment) ou contenant du psyllium peut aider à prévenir la formation de boules de poils dans les intestins et favoriser leur évacuation naturelle par les selles. Ces aliments à teneur élevée en fibres facilitent le transit intestinal et permettent d’enrober les poils ingérés pour les éliminer plus efficacement par voie naturelle. Une alimentation équilibrée adaptée est essentielle pour la santé digestive de votre félin. 👉 Compléments alimentaires anti boules de poils Il existe des compléments alimentaires sous forme de gels et pâtes lubrifiantes à base de laxatifs comme la vaseline, le malt ou l’huile de paraffine qui aident à favoriser l’expulsion des trichobézoards en lubrifiant le tube digestif. Ces produits facilitent le ramollissement et l’élimination des boules par voie digestive. Mode d’emploi et administration : Ces pâtes appétentes s’administrent généralement par voie orale, directement dans la gueule du chat ou mélangées à sa nourriture. Il est très important de choisir des compléments spécialement conçus pour les chats, ne tentez pas de donner n’importe quelle huile alimentaire à votre animal en espérant que ce traitement sera moins cher et efficace. La composition et le dosage sont essentiels pour une utilisation en toute sécurité. Pour le choix du complément alimentaire et sa posologie, demandez conseil à votre vétérinaire. Comment prévenir l’apparition de boules de poils chez le chat ? Si votre chat a tendance à vomir des boules de poils, ou bien si vous avez déjà retrouvé des poils dans ses selles, mieux vaut prendre les devants avant qu’arrive un accident embêtant. Voici quelques solutions naturelles pour éliminer les boules de poils chez le chat : Nos meilleurs produits pour les boules de poils chez le chats Brosse Goodbro x La Brosserie Française FRONTLINE COMBO Chat Savorial Feliway Classic Diffuseur + Recharge pour chat L’importance du brossage Certaines races de chats, notamment à poils longs, sont plus sujettes aux boules de poils. C’est le cas par exemple du Maine Coon, du Sacré de Birmanie ou encore du Persan pour n’en citer que certains. Il est donc important de bien brosser votre chat s’il a les poils longs avec une brosse ou un peigne adapté à son type de poil. Chez ces chats à pelage long, un brossage quotidien est fortement recommandé pour éliminer les poils morts avant qu’ils ne soient ingérés. Pour les autres chats, il convient de faire attention aux périodes de mue où les chats perdent beaucoup plus leurs poils, c’est-à-dire au printemps et à l’automne. Un brossage plus fréquent est donc recommandé au cours de ces périodes pour limiter l’ingestion de poils lors de la toilette. Par ailleurs, les chats vivant en intérieur sont moins exposés à la mue saisonnière et perdent, en général, leurs poils tout au long de l’année. Un brossage régulier dont la fréquence dépend du type de pelage de votre chat est donc indispensable. De plus, les chats d’intérieur sont généralement moins actifs, leur transit digestif est donc ralenti. Ils passent également plus de temps à faire leur toilette que les chats d’extérieur. Les chats vivant en intérieur sont donc également plus sensibles aux boules de poils. Traiter votre chat contre les parasites (puces, tiques, poux …) Il convient de traiter votre chat contre les parasites cutanés (puces, tiques, poux, gales…) et ce toute l’année, car les affections parasitaires entraînent bien souvent des démangeaisons importantes. Or, dans l’espèce féline, le grattage peut être apaisé avec la langue râpeuse, ce qui provoque un léchage excessif et donc une ingestion plus importante de poils. La prévention des parasites est donc une raison importante pour éviter ce problème. Gestion du stress et de l’anxiété Un chat stressé va bien souvent avoir tendance à faire sa toilette de manière excessive et donc avaler beaucoup de poils. Ce toilettage excessif est un trouble du comportement qui peut mener à une ingestion dangereuse de poils. Pour ne pas rajouter les boules de poils au mal-être déjà présent de votre compagnon, prenez le temps de gérer ses émotions négatives soit grâce à des phéromones ou bien avec des compléments alimentaires apaisants. Pour certains individus, une consultation vétérinaire est nécessaire pour identifier la cause du stress et mettre en place un traitement adapté. Veiller à ce que le chat boive suffisamment Une bonne hydratation facilite le transit intestinal et aide à l’évacuation naturelle des poils. Assurez-vous que votre chat ait toujours de l’eau fraîche à disposition. Une alimentation contenant une proportion d’humidité suffisante (pâtée, aliment humide) peut également aider au bon fonctionnement du système digestif. Utiliser régulièrement des compléments alimentaires en prévention Les laxatifs tels que le malt et la paraffine pour chats peuvent être administrés 1 à 2 fois par semaine, en cure, afin de procéder au nettoyage de l’abdomen et faciliter l’élimination. Les poils en excès sont alors évacués par les selles avant même qu’il n’y ait formation d’une boule de poils. Cette utilisation préventive est particulièrement efficace pour les chats à risque. Peut-on donner de l’herbe à chat à son animal pour éviter les boules de poils ? Oui, la mise à disposition d’herbe à chat à grignoter peut aider votre chat à vomir les poils coincés dans son estomac ou son œsophage. C’est une façon naturelle et simple pour votre compagnon de se purger et favoriser l’expulsion des boules. L’herbe stimule les vomissements et aide donc à l’évacuation. Mais cela n’est efficace que si les boules de poils ne sont pas encore passées dans les intestins de votre chat. Mieux vaut ne pas se contenter de cette seule solution et combiner plusieurs méthodes de prévention pour une efficacité optimale.   En conclusion : Comment prévenir l’apparition des boules de poils chez le chat Le léchage est un comportement naturel chez le chat lui permettant de faire sa toilette mais aussi de s’apaiser et de réguler sa température corporelle. Il ne faut donc pas empêcher un chat de faire sa toilette. Pour prévenir la formation de boules de poils dans l’estomac et le tube digestif, il est nécessaire de : Faire un brossage régulier du pelage de votre chat (quotidien pour les races à poils longs, plus fréquent en période de mue) afin d’éliminer les poils morts susceptibles d’être ingérés lors de la toilette Tenir à jour les traitements antiparasitaires externes tout au long de l’année, notamment contre les puces qui incitent le chat à se lécher davantage et sont donc susceptibles d’augmenter le nombre de poils ingérés Gérer le stress et l’anxiété car le léchage peut être plus intense chez certains chats stressés. Vous devez alors consulter votre vétérinaire afin d’identifier la source de stress et de l’éliminer Proposer une alimentation adaptée : croquettes ou pâtée riches en fibres, complément alimentaire anti boules de poils sous forme de pâte lubrifiante Surveiller les symptômes : vomissements, régurgitation, constipation, perte d’appétit, toux Par ailleurs, certains chats plus sensibles à la constipation, notamment les chats âgés qui ont un transit digestif ralenti, peuvent être plus à risque car ils auront plus de mal à éliminer les poils qu’ils ont avalés. Il est donc recommandé d’être particulièrement attentif chez ces félins et d’adopter une prévention quotidienne. En cas de symptômes persistants, de vomissements répétés ou de signes d’occlusion intestinale, consultez rapidement votre vétérinaire. N’hésitez pas à en parler à votre vétérinaire qui vous conseillera sur la conduite à tenir et le traitement le plus approprié pour votre animal de compagnie.
comment nettoyer les oreilles d'un chat

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Comment nettoyer les oreilles de son chat ?

Bien prendre soin de son animal de compagnie pour lui éviter des problèmes de santé passe par plusieurs étapes dont l’inspection et parfois le nettoyage de ses oreilles. Ce soin n’est pas indispensable chez le chat, mais dès lors que l’on aperçoit des saletés au niveau des oreilles, il convient de les nettoyer afin d’éviter l’apparition de certaines maladies comme une infection ou une inflammation (otite) par exemple. Bien qu’un chat fasse régulièrement sa toilette seul, il ne peut pas se nettoyer l’intérieur des oreilles. C’est pourquoi ces dernières ont un mécanisme autonettoyant qui permet l’évacuation des saletés du conduit auditif vers l’extérieur. Il arrive cependant que certains chats aient besoin de votre aide pour évacuer ces saletés. Dans cet article, nous vous expliquons comment procéder pour nettoyer les oreilles de votre chat sans lui faire mal. Les oreilles du chat : une zone sensible L’oreille du chat lui permet non seulement d’entendre en captant des sons mais également de maintenir son équilibre. Elle se divise en 3 parties : L’oreille externe, qui est composée du pavillon auriculaire et du conduit auditif qui est en forme de L avec une partie verticale puis une partie horizontale ; L’oreille moyenne, qui est située après le tympan et qui comprend la bulle tympanique et les osselets auditifs ; L’oreille interne qui comprend la cochlée qui a un rôle d’audition et le système vestibulaire qui a un rôle de régulation de l’équilibre. Lorsque tout va bien, les oreilles des chats éliminent naturellement les saletés (cérumen) qui sont présentes dans le conduit auditif en les évacuant vers l’extérieur par un mécanisme autonettoyant. Pourquoi nettoyer les oreilles de mon chat ? Du fait de l’anatomie en forme de L du conduit auditif chez le chat, il est très facile pour les sécrétions auriculaires aussi appelées cérumen de restées bloquées. Le cérumen est normalement sécrété par les glandes présentes dans le conduit de l’oreille pour piéger les saletés et les éliminer naturellement. Quand cette élimination naturelle bloque et que les saletés restent coincées dans l’oreille c’est là que les problèmes peuvent apparaître : gale d’oreille (otite parasitaire), otite bactérienne ou fongique avec inflammation du conduit auditif. C’est parfois d’autres choses qui peuvent entraîner une irritation du conduit auriculaire plus/ou moins accumulation de cérumen dans l’espèce féline : corps étranger comme les épillets, polype, tumeur … Voilà pourquoi il est important de contrôler régulièrement les oreilles de votre chat et de les nettoyer. Par ailleurs, il est important de signaler que des troubles peuvent aussi survenir lors de nettoyages trop fréquents des oreilles. Il est donc important de les nettoyer uniquement lorsque vous constatez la présence de saletés. Comment nettoyer les oreilles de mon chat ? Il est important que votre chat soit confortablement installé pour pouvoir le manipuler et nettoyer ses oreilles sans problème. Installez-le sur une table ou bien sur vos genoux et dans de bonnes conditions. Ce moment ne doit pas être désagréable pour votre chat, le stress qu’il peut ressentir doit être minimisé pour qu’il accepte que vous reproduisiez ce geste d’hygiène et d’entretien. Pour cela vous pouvez essayer de le détendre en lui faisant des caresses et/ou en le récompensant avec une friandise à la fin. N’hésitez pas à demander de l’aide à votre entourage pour vous tenir votre chat, tout en faisant bien attention à ne pas vous faire griffer. Vous pouvez envelopper votre chat dans une serviette pour éviter qu’il ne remue dans tous les sens et qu’il vous griffe. Une fois installé : 1/ Saisissez délicatement une première oreille vers le haut. 2/ Puis, placez le flacon nettoyant correctement : la tête du flacon avec l’embout est à introduire dans l’oreille. 3/ Vous pouvez ensuite injecter une bonne pression de produit, il n’y a pas de risque de surdosage. 4/ Retirez le flacon et massez délicatement la base de l’oreille durant plusieurs secondes. 5/ Essuyez avec le coton ce qui coule et laissez le chat se secouer la tête pour bien faire évacuer les saletés. 6/ Pour terminer, essuyez les restes de saletés avec le coton. 7/ Faîtes de même avec l’autre oreille en veillant à nettoyer la tête du flacon entre les 2 oreilles. 8/ Enfin, récompensez bien votre chat à la fin avec caresses et friandises. Vidéo explicative sur le site de International Cat Care Nos meilleurs nettoyants auriculaires pour chats Lotion nettoyante Nellumbo Quand et à quelle fréquence nettoyer les oreilles de mon chat ? Il n’existe pas de règle empirique concernant la fréquence à laquelle il faut nettoyer les oreilles de son chat. Certaines personnes vous diront toutes les semaines, d’autres tous les 15 jours … Comme nous l’avons vu précédemment, les oreilles s’auto-nettoient naturellement et il est donc important d’inspecter régulièrement les oreilles de votre chat pour voir si un nettoyage en complément est à effectuer ou pas. Certains chats vont naturellement produire plus de cérumen que d’autres et auront donc besoin d’un nettoyage plus fréquent tandis que d’autres n’en auront jamais besoin. Par exemple, les chats vivants exclusivement en intérieur auront généralement besoin de nettoyages moins fréquents que ceux passant beaucoup de temps en extérieur et qui sont donc plus exposés aux saletés. C’est donc à vous en tant que propriétaire de vérifier régulièrement l’état de propreté des oreilles de votre chat et de les nettoyer au besoin. A partir de quel âge nettoyer les oreilles de mon chaton ? En général, vous n’avez pas besoin de nettoyer les oreilles des jeunes chatons de moins de 2 mois, la maman s’en occupe. Tout se passe bien à cet âge-là sauf dans les cas de gale auriculaire aussi appelée gale d’oreille ou otacariose. >Dès l’âge de 2 mois vous pouvez commencer à habituer votre chaton en lui manipulant les oreilles. Il faut que toucher ses oreilles deviennent normal, pour qu’il tolère et accepte que vous nettoyiez ses oreilles pendant toute sa vie. N’hésitez donc pas à regarder régulièrement les oreilles de votre chaton, même si elles sont propres, afin qu’il s’habitue à ce geste pour que le nettoyage soit plus facile. Regardez-lui les oreilles en lui faisant des caresses, gratouilles afin que ce moment soit perçu comme agréable par le chat. Quel produit utiliser pour nettoyer les oreilles de mon chat ou de mon chaton ? Pour nettoyer correctement les oreilles de votre chat, vous devez vous munir d’un produit nettoyant auriculaire pour chats à usage vétérinaire. Vous trouverez ces produits en vente chez votre vétérinaire, en pharmacie ou sur internet. N’hésitez pas à demander conseil sur le type de nettoyant auriculaire à utiliser chez votre chat. En effet, il n’est pas recommandé d’utiliser des solutions ou produits à usage humain qui ne sont pas adaptés pour les animaux voire qui peuvent s’avérer nocifs pour eux. Puis-je nettoyer les oreilles de mon chat avec du sérum physiologique ? Il est tout à fait possible de nettoyer les oreilles de votre chat ou de votre chaton avec des pipettes de sérum physiologique. Cependant, le sérum physiologique n’est constitué que d’eau purifiée et de chlorure de sodium. Il ne contient pas de substances antiseptiques ou céruminolytiques. Le sérum physiologique est donc intéressant pour rincer des oreilles de chat relativement propre. S’il y a trop de saletés ou de l’inflammation dans les oreilles, ce produit ne sera pas suffisant. Utilisez une pipette de sérum physiologique pour nettoyer une oreille. Puis prenez-en une nouvelle pour nettoyer la deuxième oreille afin d’éviter toute transmission de saletés entre les deux. Quel nettoyant auriculaire choisir pour mon chat ? Votre vétérinaire est votre meilleur interlocuteur pour choisir le nettoyant auriculaire le plus adapté à votre animal de compagnie. Il existe des laits ou des lotions de nettoyage physiologique neutre, adapté au pH de l’oreille du chat. Ces produits sont idéaux pour réaliser l’entretien régulier des oreilles de votre animal quand tout va bien. Certains nettoyant auriculaire peuvent contenir des antiseptiques comme la chlorhexidine ou des substances céruminolytiques. Les nettoyants à base d’antiseptique sont à privilégier en cas d’otite infectieuse. Les nettoyants auriculaires céruminolytiques sont adaptés aux chats dont les oreilles produisent énormément de cérumen naturellement ou bien suite à une infection car ils vont aider à réguler la production du cérumen et favoriser sa destruction. Puis-je utiliser des cotons tiges pour nettoyer les oreilles d’un chat ? Attention, l’usage de coton-tige est à bannir car vous risquez d’enfoncer les saletés dans l’oreille de votre chat voire de lui perforer le tympan. Déjà que l’utilisation du coton-tige est controversée chez l’Homme, rappelez-vous que chez le chat le conduit auditif est en forme de L : si vous repoussez les saletés avec le coton-tige dans le coude du L vous ne pourrez plus les enlever. Saletés dans les oreilles : quand faut-il consulter le vétérinaire ? Vous n’avez pas besoin de consulter un vétérinaire pour nettoyer les oreilles de votre chat en entretien. Cependant, si votre chat ne se montre pas coopératif et que vous avez un doute, il vaut mieux consulter votre vétérinaire, non seulement pour votre sécurité mais également pour la sienne. Par ailleurs, lorsque vous nettoyez les oreilles de votre chat, n’hésitez pas à bien les inspecter. Tout élément inhabituel doit motiver une consultation et être signalé à votre vétérinaire : excès de cérumen, odeur anormale, écoulements, sang, présence d’un corps étranger, douleur, lésions ou encore des croûtes. De même, si vous constatez que votre chat se gratte fréquemment les oreilles ou bien se secoue la tête, n’hésitez pas à consulter votre vétérinaire. Dans tous les cas, votre vétérinaire est votre référent qui saura vous orienter et détecter un problème de santé chez votre chat. Nos meilleurs nettoyants auriculaires pour chats Nettoyant pour les oreilles Francodex Lingettes Nettoyantes pour Chiens et Chats Francodex Article mis à jour en 08/2022 par le DR Pradel Tatiana
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Soigner vos animaux grâce à la phytothérapie

Les retombées des connaissances de la médecine humaine sur la médecine vétérinaire sont quasi systématiques, c’est pourquoi la phytothérapie (re)devient commune en médecine vétérinaire. En effet, avant l’arrivée de l’industrie pharmaceutique, les médicaments étaient élaborés grâce aux plantes, de manière empirique. L’évolution des connaissances, et la mise en évidence des principes actifs présents dans les végétaux permettent désormais de pouvoir proposer des traitements phytothérapiques tout en conservant une approche médicale et scientifique.   Qu’est-ce que la phytothérapie ?   La phytothérapie, d’après l’académie nationale de pharmacie, est une « thérapeutique allopathique destinée à prévenir et à traiter des troubles fonctionnels et/ou des états pathologiques bénins par des plantes médicinales dénuées de toxicité dans des conditions normales d’utilisation ; l’emploi de ces plantes se fait soit en nature (tisanes), soit sous forme de préparations immédiatement dérivées (poudres, teintures, extraits…) sans isolement des substances actives ». Cela signifie que certaines plantes possèdent des propriétés médicinales utilisables à des fins thérapeutiques, mais également qu’il est nécessaire de rester vigilant concernant la toxicité potentielle des traitements pour nos animaux domestiques. Malgré tout, les effets secondaires rencontrés avec les traitements phytothérapiques sont généralement bien moindres que ceux qui sont rapportés pour les molécules issues de l’industrie pharmaceutique classique. C’est sur ce point que la phytothérapie présente un réel intérêt pour l’animal et qu’elle fait l’objet d’une demande de la part des propriétaires. Les traitements au long cours peuvent être envisagés, et leur association avec les molécules de médecine conventionnelle permettent parfois d’en diminuer les doses absorbées. La phytothérapie fait appel à l’utilisation de plantes entières ou parties de plantes, sous différentes formes (fraîches, séchées, poudre, extraits standardisés etc.). Mais il existe également d’autres branches de la phytothérapie : La gemmothérapie, qui repose sur l’utilisation des bourgeons de plantes conservés sous forme de macérât glycériné. L’aromathérapie, ou utilisation des huiles essentielles, très en vogue ces dernières années, faisant malheureusement l’objet de nombreuses dérives en automédication, entrainant des problèmes de toxicité chez le chien et le chat. La mycothérapie, nouvelle vague de la phytothérapie, qui repose sur l’utilisation des champignons. Les études n’en sont qu’à leur début, mais les résultats sont très encourageants. Un point important à éclaircir, est la différence qu’il existe entre les médicaments phytothérapiques et les compléments alimentaires. Les premiers font l’objet de nombreuses études de qualité de composition, d’efficacité, de toxicité, et rentrent réellement dans l’arsenal thérapeutique vétérinaire. Les seconds ne font l’objet d’aucune étude obligatoire concernant ces critères, et leur efficacité ne peut pas être prouvée. Devant l’immense choix de compléments alimentaires retrouvés en magasins ou sur internet, les propriétaires d’animaux peuvent être amenés à acheter un complément qui ne sera en réalité d’aucun effet, voire qui pourra entrainer des effets secondaires indésirables. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Complément alimentaire Sérénité Wamine Complément Alimentaire Phyto Twin Noyer/Cannelle Wamine Complément Alimentaire Phyto Twin Aubépine/Orthosiphon Wamine Complément Alimentaire Phyto Twin Sureau Réglisse Wamine Complément Alimentaire Phyto Twin Cassis/Reine des prés Wamine   Dans quels cas avoir recours à la phytothérapie pour mon animal ?   De nombreuses maladies peuvent être soignées et / ou soutenues grâce à la phytothérapie, et le vétérinaire peut régulièrement proposer ce type de traitement pour les pathologies suivantes : Maladies chroniques Articulaires Hépatiques Rénales Cardiaques Digestives Dermatologiques Comportementales Complément de chimiothérapie Sport / efforts intenses (en soutien / prévention)   Comment se déroule une consultation de phytothérapie vétérinaire ?   Lors d’une consultation, le praticien interroge le propriétaire sur le motif de consultation, puis récolte les renseignements nécessaires concernant le mode de vie de l’animal, son alimentation, ses habitudes, ses antécédents médicaux, comme pour une consultation classique. Ensuite, en accord avec le propriétaire, et en fonction des possibilités d’administration du traitement (bien différentes pour un chien et un chat), le vétérinaire prescrit le traitement le plus adapté à l’animal, parfois en complément d’un traitement médical conventionnel, parfois en phytothérapie uniquement. Ce traitement est bien entendu prescrit en tenant compte de certaines contre-indications, que le propriétaire ne peut pas connaitre s’il pratique l’automédication en administrant un ou plusieurs compléments alimentaires. Le conseil auprès d’un professionnel est donc fortement indiqué lorsqu’il s’agit de médecine, encore plus de médecine vétérinaire, car ce qui est valable pour l’humain ne l’est pas forcément pour les animaux. En conclusion, le recours à la phytothérapie en médecine vétérinaire est un excellent moyen de traitement en complément de la médecine conventionnelle, et peut même s’y substituer dans certains cas. Elle permet également d’apporter un confort voire de prévenir l’apparition de certaines pathologies lorsque l’animal est suivi régulièrement. De nombreux praticiens qualifiés sont présents en France, les propriétaires d’animaux domestiques intéressés sont invités à se renseigner auprès de leur vétérinaire traitant qui pourra lui-même prescrire des traitements phytothérapiques ou référer l’animal à un confrère. Toute reproduction ou utilisation, en partie ou dans sa globalité, de cet article est interdite.
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Ostéopathie : chez le chien et le chat aussi !

Les retombées des connaissances de la médecine humaine sur la médecine vétérinaires sont quasi systématiques, c’est pourquoi l’ostéopathie devient commune en médecine vétérinaire. De plus, les propriétaires d’animaux sont de plus en plus soucieux de pouvoir apporter des soins de qualité à leurs compagnons et n’hésitent plus à recourir à plusieurs disciplines.   Qu’est-ce que l’ostéopathie vétérinaire ?   L’ostéopathie est une méthode de soins qui s’emploie à déterminer et à traiter les restrictions de mobilité qui peuvent affecter l’ensemble des structures physiques. De plus, l’ostéopathie prend en compte les individus dans leur globalité environnementale et physique. C’est une approche différente de la médecine conventionnelle, dont le but est de diagnostiquer et de traiter la partie du corps « défaillante », directement en rapport avec les symptômes présentés par l’animal. Dans certains cas, des échecs thérapeutiques répétés laissent l’animal, les vétérinaires et les propriétaires sans solution pour envisager une guérison durable. Dans d’autres cas, l’animal ne supporte pas les traitements médicamenteux. Enfin, de plus en plus de propriétaires sont sensibles à la notion de « prévention », et souhaitent entretenir la bonne santé de leur compagnon. Dans tous ces cas, l’ostéopathie vétérinaire est parfaitement indiquée. Les nombreuses techniques ostéopathiques disponibles permettent de s’adapter à l’individu, à la pathologie traitée et à l’environnement dans lequel se déroule la consultation. Il est également important de noter qu’après une séance d’ostéopathie, le propriétaire repart rarement avec un traitement médicamenteux, ce qui permet de libérer ce dernier de toute contrainte quant à l’observance du traitement. Durant la consultation, la détente est généralement rapide, et bien que les effets de la séance ne soient pas toujours visibles immédiatement, les résultats qui en découlent quelques jours voire quelques semaines plus tard sont durables dans le temps. Devant la multiplicité des soins proposés aux animaux, il est nécessaire de rester clair quant aux termes employés. L’ostéopathie vétérinaire est pratiquée par un vétérinaire diplômé en ostéopathie, cursus qu’il aura effectué en plus de son cursus médical. Un ostéopathe animalier quant à lui est un praticien diplômé d’une école d’ostéopathie, et dont les compétences doivent être validées par le conseil de l’ordre des vétérinaires. Toutes les autres pratiques (massage canin, reïki, communication animale etc…) s’apparentent aux soins « bien-être » et non à la médecine. Au sein de la discipline ostéopathique, il existe plusieurs techniques : structurelle, myotensive, crânio-sacrée, viscérale, fasciale et énergétique. Elles sont choisies, au moment du traitement, par le praticien, qui sera à même d’évaluer celle qui convient le mieux au patient, au type de lésion traité et à l’environnement dans lequel il intervient. Lors d’une consultation, pour un même patient, plusieurs techniques peuvent être utilisées en fonction des étages lésionnels à traiter. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Friandises Wolfood Lamb Treats Friandises Articulations Marly & Dan pour Chiens Gel de massage Doloflamil Gel Wamine   Dans quel cas envisager l’ostéopathie pour son animal ?   Les animaux sont soumis, comme les humains, à des modifications physiologiques et à des traumatismes (accidents, maladies) tout au long de leur vie. L’ostéopathie permet de libérer les tensions accumulées lors de ces événements. Il est conseillé d’amener son animal en consultation préventive à chaque stade physiologique « charnière » : naissance, sevrage, fin de croissance, mise à la reproduction, activité sportive importante, animal vieillissant. En traitement, les consultations sont indiquées pour permettre une récupération optimale de l’animal après un traumatisme, une chirurgie, ou une maladie. Enfin, chez les animaux atteints de maladie chroniques (insuffisance rénale chez le chien, insuffisance rénale chez le chat, arthrose, cancer, dermatose…) et souvent sous traitement médicamenteux, l’ostéopathie permet de retrouver un réel confort de vie.   Comment se déroule une consultation d’ostéopathie vétérinaire ?   Lors d’une consultation d’ostéopathie, le praticien interroge le propriétaire sur le motif de consultation, puis récolte les renseignements nécessaires concernant le mode de vie de l’animal, son alimentation, ses habitudes, ses antécédents médicaux. Un examen clinique est réalisé afin de déterminer si l’ostéopathie est, le jour J, la méthode la plus adaptée à l’animal, où s’il est nécessaire de reporter la séance après prise en charge en médecine « conventionnelle ». La consultation débute toujours par une prise de contact avec l’animal pour le mettre en confiance. Le praticien peut alors, grâce à des tests, évaluer la mobilité des différentes parties du corps. Enfin, vient la phase de traitement, durant laquelle le praticien utilise les différentes techniques pour corriger les lésions et réduire les restrictions de mobilité diagnostiquées. Un compte rendu est effectué après la consultation, afin que le propriétaire et le vétérinaire traitant puissent avoir une trace de la consultation. Plusieurs séances ou un suivi régulier peut être envisagé dans certains cas. En conclusion, l’ostéopathie vétérinaire est un excellent moyen de traitement en complément de la médecine conventionnelle, et peut même s’y substituer dans certains cas. Elle permet également d’apporter un confort voire de prévenir l’apparition de certaines pathologies lorsque l’animal est suivi régulièrement. De nombreux praticiens sont présents en France, les propriétaires d’animaux domestiques intéressés sont invités à se renseigner auprès de leur vétérinaire traitant ou sur le site de l’ordre des vétérinaires.   Toute reproduction ou utilisation, en partie ou dans sa globalité, de cet article est interdite.
La cystite chez le chat : un trouble urinaire fréquent

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La cystite chez le chat : un trouble urinaire fréquent

Une cystite se définit comme une inflammation de la vessie. Ce trouble de l’appareil urinaire, fréquent chez le chat, entraîne des difficultés à uriner correctement et peut s’avérer très douloureux. Il ne faut pas donc pas prendre une cystite à la légère. Il ne s’agit pas d’une maladie mais bien d’un syndrome (ensemble de symptômes) dont les causes sont nombreuses chez le chat. Il faut savoir qu’une cystite n’est pas contagieuse et concerne aussi bien le chat, la chatte et le chaton. La cystite chez le chat : explications La cystite est un syndrome qui rentre dans les affections du bas appareil urinaire (ABAU), aussi appelées maladies du bas appareil urinaire (MBAU). Les MBAU comprennent toutes les atteintes de la vessie et de l’urètre (conduit par lequel l’urine sort). Chez le chat, les causes d’une cystite sont les suivantes : Cystite Idiopathique (entre 50 et 75% des cas) Idiopathique signifie qu’on ne connaît pas la cause. Chez le chat, la cystite idiopathique féline est la cause la plus courante de MBAU. On peut l’apparenter à la cystite interstitielle chez la femme. La cystite idiopathique féline concerne tout aussi bien le chat mâle que le chat femelle et principalement le chat d’âge jeune et moyen. Un stress chez le chat est bien souvent en cause (déménagement, changement dans ses habitudes, nouvel arrivant dans la famille …). De plus, le surpoids semble être un facteur prédisposant. Les récidives pour ce genre de cystite sont fréquentes. Cystite due à des cristaux urinaires Cette fois ci, la cystite est due à la présence dans l’urine de cristaux qui frottent contre la paroi de la vessie et de l’urètre et qui entraînent des spasmes et de la douleur, voire la présence de sang lors de la miction. On parle de sablose vésicale. C’est la deuxième cause de MBAU chez le chat. L’apparition de ces cristaux dans les urines est dû à l’alimentation, qui va modifier le pH des urines et favoriser leur précipitation. Les cristaux qui sont principalement retrouvés dans les urines de chats sont les cristaux de struvites et les cristaux d’oxalates. Même sous forme microscopique, les cristaux peuvent entraîner le blocage de l’urètre en formant un bouchon, en particulier chez le mâle. Cette situation entraîne l’apparition d’un globe vésical (vessie grosse et dure dans le ventre qui ne peut plus se vider) qui est une urgence vitale chez le chat mâle. Cystite due à des calculs urinaires Les calculs urinaires sont appelés urolithiases. Ces calculs se forment au sein de la vessie à cause d’une trop forte concentration en certains minéraux : les cristaux présents dans la vessie vont s’agglomérer jusqu’à former un caillou de taille plus ou moins importante dans la vessie. Le chat stérilisé est plus sensible aux calculs urinaires. Cystite due à une infection bactérienne Les cystites bactériennes sont rares chez le chat. Des bactéries sont présentes dans le bas appareil urinaire et s’y multiplient. L’infection se fait principalement par voie ascendante, c’est-à-dire que les bactéries ont remonté dans la vessie via l’urètre depuis l’extérieur. Elles touchent plus fréquemment les chats qui présentent des pathologies métaboliques qui modifient la composition des urines comme l’insuffisance rénale chronique ou le diabète. Cystite due à des tumeurs Les tumeurs de la vessie sont plus rares chez le chat que chez le chien mais reste possible. A savoir que parfois la cause de la cystite peut être mixte (par exemple calculs et infection …). Les cystites peuvent également devenir chroniques à force de récidives si elles ne sont pas gérer correctement. Nos meilleurs produits pour chats Friandises Calme Marly & Dan pour Chats Les symptômes de cystite chez le chat Plusieurs signes peuvent vous alerter quant à la présence d’un problème urinaire chez votre chat. Ils ne sont pas forcément tous présents mais il est important de contacter un vétérinaire dès qu’un des signes urinaires suivants se manifeste : Dysurie : difficulté à uriner. Le chat se met en position et essaye d’uriner mais seules quelques gouttes sortent. Cela est parfois confondu avec une constipation ; Pollakiurie : émission fréquente d’urine en petites quantités (votre chat fait des aller-retours à la litière pour essayer d’uriner) ; Strangurie : douleurs durant la miction (le fait de faire pipi) ; Hématurie : présence de sang dans les urines (cystite hémorragique) ; Malpropreté urinaire : le chat urine dans des lieux inhabituels et hors de sa litière ; Parfois, une forte odeur peut provenir de la litière en cas d’infection bactérienne (ammoniac) ; Léchages à répétitions des parties génitales (principalement chez le mâle) ; Agitation ; Perte d’appétit Attention : Dans certains cas, une obstruction urinaire peut survenir : il s’agit d’une grave complication et d’une urgence ! Les chats mâles sont principalement touchés par cette complication. Cette obstruction empêche complètement le passage de l’urine. Le chat n’arrive plus à uriner, sa vessie gonfle, il est douloureux au niveau du ventre, il est très abattu et peut présenter des vomissements. Il faut l’amener d’urgence chez un vétérinaire car cette obstruction peut rapidement provoquer une insuffisance rénale aigue mortelle si elle n’est pas prise en charge rapidement ! Combien de temps dure une cystite chez le chat ? Les cystites idiopathiques peuvent, sans traitement, durer 5 à 7 jours et se résoudre spontanément sans traitement. Malheureusement elles ont tendance à récidiver rapidement, ce qui est très douloureux pour le chat et elles peuvent même entraîner des obstructions urinaires chez le chat mâle en cas de douleur intense. Il n’est donc jamais conseillé d’attendre qu’une cystite se résolve spontanément. Premièrement car cela est très douloureux pour l’animal. Deuxièmement, il est intéressant de consultez pour s’assurer de l’absence de cause sous jacente (exemple des cristaux urinaires) et de voir qu’est ce qui peut être mis en place à la maison pour soulager la douleur pendant la crise et ce qui peut être mis en place sur le long terme pour prévenir au maximum les récidives. Pour toutes les autres causes de cystites, il n’y a pas de guérison possibles sans traitement. Il est possible d’observer des phases d’amélioration par moment, mais sans traitement le chat sera toujours douloureux avec risques de complications si la cystite n’est pas prise en charge rapidement. Un seul mot d’ordre avec une cystite : ne pas attendre qu’elle passe seule. Les traitements pour soigner une cystite chez le chat Il n’existe pas de «remède miracle» contre les cystites du chat. Les troubles urinaires sont sérieux et font mal à votre compagnon. C’est pourquoi il est important de consulter un vétérinaire dès l’apparition de tout signe suspect afin de le soigner. Le vétérinaire va d’abord faire un examen clinique de votre chat avant d’effectuer au besoin quelques examens complémentaires, comme un prélèvement d’urine pour une analyse urinaire (recherche cristaux ou d’infections …), une radiographie de l’abdomen ou encore une échographie de l’appareil urinaire afin de voir d’éventuels calculs. L’objectif est de déterminer la cause avant de la traiter. Concernant la cystite idiopathique féline, le principal traitement repose sur le soulagement de la douleur. En général, le chat guérit naturellement en quelques jours mais il est nécessaire de prévenir les récidives en limitant toute source de stress dans la maison et l’environnement du chat (comprendre l’origine du stress pour la supprimer, installation de dispositifs de phéromones apaisants …) tout en respectant ses besoins essentiels. Ainsi, il convient de faire attention à respecter quelques règles essentielles, surtout si plusieurs chats cohabitent au sein du même foyer : il faut autant de litière que de chat dans la maison plus une supplémentaire, si possible une gamelle d’eau et de nourriture par chat et ce dans un endroit au calme. Un enrichissement de l’environnement en jeux, griffoir … est également important pour son bien-être. Pour les chats qui font des cystites régulièrement en cas de stress, il peut être intéressant d’installer un diffuseur de phéromones ou plantes apaisantes à la maison, ou bien de donner régulièrement des compléments alimentaires naturels pour la gestion du stress. Il est possible de trouver des aliments type croquettes pour chat contenant ces molécules apaisantes afin qu’il puisse en avoir tous les jours simplement en mangeant. Dans le cas où on observe des cristaux dans les urines il est nécessaire de changer l’alimentation de son chat en faveur d’un changer aliment thérapeutique adapté pour problèmes urinaires selon les conseils de votre vétérinaire. Ces aliments vont dissoudre les cristaux déjà présents et empêcher qu’ils réapparaissent. De même, il faudra veillez à ce que le chat boive suffisamment sur le long terme, soit en apportant une partie de son alimentation sous forme humide (pâtée), soit en lui proposant une fontaine à eau. Dans le cas de calculs urinaires, l’objectif du traitement est de retirer pour qu’ils ne gênent plus le chat. Certains calculs peuvent potentiellement être dissout en donnant une alimentation thérapeutique adaptée pour problème urinaire comme cité précédemment. C’est le cas des calculs de struvite. Mais si la dissolution médicale est trop longue et gêne trop le chat il faudra malgré tout prévoir une intervention chirurgicale pour retirer le calcul de la vessie (cystotomie). Dans le cas des calculs d’oxalate de calcium on n’a pas le choix, ils ne peuvent pas se dissoudre avec l’alimentation. Le problème étant que l’on ne peut pas savoir d’avance de quelle nature est le calcul présent dans la vessie du chat. La discussion du choix thérapeutique est donc à prendre avec le vétérinaire. Sur le long terme, il faudra garder une alimentation thérapeutique spéciale problème urinaire et favoriser la prise de boisson soit en donnant en partie une alimentation humide comme de la pâtée soit avec une fontaine à eau. Le but des croquettes thérapeutique étant d’empêcher a précipitation de cristaux urinaires et/ou la formation de calculs, n’hésitez pas à installer des dispositifs tels qu’une fontaine à eau pour inciter votre chat à boire plus. Vous pouvez également multiplier les points d’eau dans son lieu de vie. La couleur des urines est un bon indicateur de dilution. Plus les urines sont claires, plus elles sont diluées, c’est l’objectif à atteindre. Plus les urines sont foncées, plus elles sont concentrées. C’est un signe que le chat ne boit pas assez. Vous pouvez opter pour une litière de couleur claire voire blanche afin de vous rendre compte de la couleur des urines de votre chat. En cas d’infection bactérienne, un antibiotique dirigé contre la bactérie incriminée sera prescrit par votre vétérinaire. Ce médicament sera à administrer au chat durant plusieurs jours. Enfin, pour dans le cas des tumeurs vésicale, une chirurgie voire une chimiothérapie peuvent être proposés. Vos questions et réponses sur la cystite chez le chat Quels sont les symptômes d’une cystite chez le chat qui doivent m’alerter ? Un chat qui a du mal à uriner est un signe que vous devez reconnaître : aller-retour à la litière, se met en position mais ne fait que des gouttes, miaule quand essai d’uriner …. Tout signe urinaire décrit ci-dessus doit être signalé à un vétérinaire. Lui seul pourra déterminer l’origine du problème et soigner votre chat. Comment soigner un chat qui a une cystite ? Votre vétérinaire déterminera le traitement en fonction de la cause de la cystite. Il est important de prendre en compte que les récidives sont fréquentes et qu’il va falloir faire des adaptations au sein de votre foyer : éliminer les sources de stress, augmenter le nombre de points d’eau, modifier l’alimentation de votre chat … Quel médicament est prescrit pour une cystite chez le chat ? Divers médicaments peuvent être prescrits en fonction de l’origine de la cystite. Il est possible que votre vétérinaire vous fasse une ordonnance d’un antispasmodique pour relaxer l’uretère et ainsi faciliter l’évacuation de l’urine. Nos meilleurs produits pour chats Pâtée Wolfood All Chicken Cat
Découvrez les causes et les symptômes des régurgitations chez le chat.

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Régurgitations chez le chat : causes et symptômes

Chez le chat, une régurgitation est un retour dans la bouche du contenu de l’estomac ou de l’œsophage. C’est un rejet de nourriture non digérée ou de salive. Elle est involontaire, sans nausées et sans efforts abdominaux.  Importance de différencier vomissements et régurgitations Il est important pour votre vétérinaire de savoir si votre chat vomit ou alors s’il régurgite. Les causes de ces deux affections sont différentes et la démarche diagnostique ne sera donc pas la même. Pour l’aider, il faut bien décrire ce que fait votre chat. Vous pouvez repérer si vous observez des efforts au niveau de son abdomen. Si c’est le cas, il est alors en train de vomir, il faut alors vous référer aux articles correspondants à ce sujet. Si c’est pas le cas, votre chat régurgite. Causes de régurgitations Les régurgitations sont le plus souvent causées par un problème au niveau de l’œsophage.  Si votre chat mange trop vite sa ration alimentaire, ou boit une grande quantité d’eau rapidement, il peut régurgiter. Il peut avoir un corps étranger dans son œsophage qui empêche le passage de la nourriture de sa cavité buccale à son estomac. Une boule de poils, par exemple, peut être une cause importante de régurgitations.  Tout autre élément qui peut obstruer l’œsophage peut causer des régurgitations, comme la présence de masses qui rendent difficile le passage de nourriture. Ces masses peuvent être infectieuses, inflammatoires ou tumorales. Une autre cause possible de régurgitations est la présence d’un « mégaosophage ». Il est caractérisé par un défaut de contraction et une dilatation anormale de l’œsophage. Il est plus rare chez le chat que chez le chien. Il peut être secondaire à une cause sous-jacente comme une inflammation de l’œsophage (appelée « œsophagite »), une affection nerveuse, musculaire ou neuromusculaire, ou alors suite à une intoxication. Parfois, la cause n’est pas identifiée, il est alors qualifié d’idiopathique. Des origines génétiques sont également possibles. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Poulet Croquettes Wolfood Adult Sterilized Cat Mastery Chat Adulte au Poisson Comment éviter qu’il régurgite ?  Pensez à brosser régulièrement votre chat pour retirer les poils morts. Ceci pour éviter la formation de boules de poils qu’il risque d’avaler lorsqu’il se toilette. Si votre chat a tendance à être glouton et à manger rapidement sa nourriture, vous pouvez lui proposer à manger dans une gamelle anti-glouton pour ralentir sa prise alimentaire. Vous pouvez également lui proposer des gamelles ludiques de type Pipolino ou tout autre distributeur de croquettes qui nécessitent à votre chat de jouer pour avoir accès à sa nourriture. Que faire si mon chat régurgite ?  Pour que votre chat arrête de régurgiter il faut identifier la cause de ses régurgitations. Certaines affections peuvent être graves et nécessitent d’être traitée le plus précocement possible. En cas de doute, ou si votre chat présente d’autres symptômes comme une altération de son état général (abattement, perte d’appétit…), de la diarrhée ou de la fièvre par exemple, contactez votre vétérinaire.
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Diarrhée et vomissements chez le chat : est-ce grave ?

Les symptômes « diarrhée » et « vomissements » sont des signes qui peuvent être inquiétants selon leur(s) cause(s). Il est important d’observer s’ils sont accompagnés d’une altération de l’état général de votre chat (perte d’appétit, abattement, fièvre…), s’il y a la présence de sang. Il faut également noter si la fréquence est importante, si elle a augmenté …  Toutes les informations précédentes doivent vous alerter sur un caractère d’urgence à consulter un vétérinaire. Causes possibles de diarrhée Les causes sont différentes si la diarrhée est d’apparition récente ou si votre chat présente une diarrhée chronique.  Les diarrhées récentes peuvent être causées par :  Des parasites intestinaux Des infections bactériennes ou virales Une transition alimentaire trop brutale lors d’un changement de croquettes Une indigestion alimentaire en ingérant des éléments impropres à la consommation Une ingestion de quelque chose de toxique ou une réaction alimentaire à des antibiotiques par exemple Un corps étranger obstructif ou semi-obstructif. Les diarrhées chroniques peuvent être causées par plus ou moins les mêmes problèmes que précédemment, en ajoutant des allergies/intolérances alimentaires, des déséquilibres nutritionnels, des troubles métaboliques (insuffisance rénale, hyperthyroïdie…) et des inflammations chroniques de l’intestin.  Nos meilleurs produits pour chats Friandises Digestion Marly & Dan pour Chats Complément alimentaire Gastrimild Wamine Fiole Cataire Herbe à chat Homycat Que faire en cas de diarrhée ?  Si votre chat ne présente pas d’altération de l’état général et il n’y a pas de sang dans ses selles, vous pouvez le mettre à la diète pendant 12 à 24h puis faire une réalimentation progressive en donnant des aliments hyperdigestibles comme une ration ménagère à base de riz blanc très cuit et de blancs de poulet par exemple, en plusieurs petits repas par jour. Une fois la résolution des symptômes, faites une transition progressive entre la ration ménagère et son alimentation habituelle sur une semaine. Si la diarrhée persiste dans le temps ou s’il y a une dégradation de l’état général de votre chat, veuillez consulter un vétérinaire. En cas de diarrhée chronique, une consultation chez votre vétérinaire sera nécessaire pour explorer les causes sous-jacentes. Causes possibles de vomissements  Il faut tout d’abord distinguer des vomissements et des régurgitations. Dans le premier cas, vous pourrez observer votre chat faire des efforts abdominaux avant de vomir.  Les causes peuvent être d’origine digestive :  Gastrite, c’est-à-dire une inflammation de l’estomac, sans cause sous-jacente Un syndrome occlusif par un corps étranger par exemple Des causes parasitaires, bactériennes ou virales L’ingestion d’une substance toxique. Elles peuvent également être d’origine extra-digestives, c’est-à-dire l’organe à l’origine des vomissements ne fait pas parti du tube digestif :  Stress, mal des transports, cause comportementale Inflammation des organes au voisinage du tube digestif comme par exemple l’inflammation du pancréas Trouble métabolique : insuffisance rénale, hyperthyroïdie … Présence d’une tumeur. Que faire en cas de vomissements ?  Si l’état général de votre chat est bon, vous pouvez lui faire une diète de 24h et voir si les vomissements s’arrêtent. La plupart du temps, une consultation vétérinaire sera nécessaire pour la prescription d’un anti-vomitif et l’exploration de la cause sous-jacente, et sa résolution si elle a pu être objectivée.  Que faire si mon chat présente des vomissements et de la diarrhée ?  De même que précédemment, si l’état général de votre chat est bon, vous pouvez lui faire une diète pendant 12 à 24h. Si les vomissements s’arrêtent, vous pouvez mettre en application les conseils à propos de la diarrhée donnés plus haut dans l’article. Si ce n’est pas le cas, contacter votre vétérinaire. Les vomissements et les diarrhées déshydratent votre chat, il est important de ne pas trop attendre avant de consulter. Nos meilleurs produits pour chats Seringue confort intestinal chien et chat Francodex Friandises Hypoallergéniques – Chat Fungfeed
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Les épillets chez le chien et le chat : un danger pour leur santé

Chez nos animaux de compagnie, et plus particulièrement les chiens, les épillets représentent un véritable danger pour leur santé. Ces petits épis, qui s’apparentent aux épis de blé, sont majoritairement rencontrés dès l’arrivée du printemps et surtout en période estivale. On les appelle également spigaous, espigons ou encore … « voyageurs » à cause de leur capacité à « voyager » à l’intérieur du corps dès qu’ils ont pénétré la peau, perforant ainsi tout tissu et organe qu’il rencontre sur son passage. Vous commencez peut-être à mieux comprendre pourquoi les épillets peuvent être un véritable fléau ? Qu’est-ce qu’un épillet ? Les épillets sont des éléments végétaux faisant partie de plantes appelées graminées. Il s’agit de petits épis qui se désolidarisent de leur tige une fois secs pour venir s’accrocher à tout ce qu’ils rencontrent sur leur chemin … y compris aux poils des animaux. Il faut donc être particulièrement vigilant chez les chiens et les chats à poils longs et frisés ainsi qu’aux chiens à oreilles tombantes comme les cockers. Parfois, ces petites herbes sèches arrivent à s’insérer dans des conduits comme les oreilles, la bouche ou les narines mais aussi au niveau des parties génitales (vulve chez la femelle et fourreau chez le mâle) et de l’anus. On peut également en retrouver au niveau des yeux, des coussinets ou des espaces entre les doigts. Le problème est qu’ils ne peuvent pas seulement s’accrocher aux poils mais aussi pénétrer dans la peau par l’intermédiaire d’une de ses extrémités pointue et perforante. Epillets chez nos animaux : Quels symptômes ? Une fois qu’ils ont commencé à s’enfoncer sous la peau, les épillets deviennent dangereux car ils sont à l’origine de lésions qui peuvent s’aggraver rapidement. Généralement, un abcès se forme au lieu d’introduction de l’épillet. La présence de cet élément en tant que « corps étranger » engendre une réaction inflammatoire pouvant conduire à une fièvre chez l’animal. Enfin, les épillets peuvent même migrer, toujours de manière unidirectionnelle, dans le corps de l’animal et causer de graves lésions internes : un épillet peut migrer jusque dans certains organes comme les poumons ! Ces petits épis qui paraissent inoffensifs peuvent ainsi être à l’origine de complications importantes chez l’animal. Lorsqu’un épillet gêne votre animal voire le blesse, surtout au niveau des conduits, il va essayer de s’en débarrasser. Ainsi, les signes suivants doivent vous alerter : Au niveau des oreilles : Votre animal se secoue la tête de manière répétée voire soudaine (après une balade par exemple). Il peut aussi refuser qu’on lui manipule l’oreille à cause de la douleur occasionnée. Dans certains cas, on peut observer des écoulements malodorants avec une véritable otite infectieuse ; Au niveau de la bouche : Votre animal bave beaucoup ou tousse de manière répétée voire soudaine (après une balade par exemple) si l’épillet se coince dans les voies respiratoires ; Au niveau du nez : Votre animal éternue de manière répétée voire soudaine (après une balade par exemple). Dans certains cas, on peut observer des écoulements de sang ; Au niveau des yeux : Vous pouvez observer des écoulements, des larmoiements chez votre animal voire une rougeur quand la conjonctivite s’installe. L’œil atteint peut également être à moitié fermé ; Consultez notre guide pour nettoyer les yeux de votre animal ! Au niveau des pattes (coussinets et espaces interdigités) : Vous pouvez observer une boiterie due à la douleur engendrée par l’épillet logé sous la peau, qui peut s’accompagner d’un léchage excessif de la zone concernée ; Au niveau des autres parties du corps : Vous pouvez observer votre animal en train de se lécher de manière répétée et inhabituelle. Il est à retenir que vous ne verrez pas forcément l’épillet présent si vous inspectez votre animal. Si un signe vous semble inhabituel, il ne faut pas hésiter à contacter un vétérinaire au plus vite pour extraire rapidement l’épillet. Sans une prise en charge par votre vétérinaire, les conséquences peuvent être graves. Dans tous les cas, n’essayez pas de retirer l’épillet vous-même, non seulement cela pourrait être dangereux et douloureux pour votre animal mais en plus vous risquez de ne pas retirer la totalité de l’épis et de laisser une partie à l’intérieur. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Shampoing doux chiot et chaton Francodex Brosse démêlante chien et chat Biogance Epillets chez le chien et le chat : Quel traitement ? Seul votre vétérinaire est apte à prendre en charge votre animal. N’attendez pas pour prévenir votre vétérinaire, plus vous attendez, plus vous laissez du temps à l’épillet pour poursuivre sa progression et engendrer d’autres lésions. Pour exemple, un épillet qui arrive jusqu’au tympan d’une oreille peut le perforer et continuer son chemin de plus belle. L’objectif est de retirer l’épillet et de nettoyer la plaie. En fonction de l’endroit atteint, il sera plus ou moins difficile de procéder à son retrait, c’est pourquoi une sédation voire une anesthésie peuvent s’avérer nécessaires dans certains cas. En fonction de la zone concernée, le vétérinaire peut être amené à faire des examens plus poussés pour déceler un épillet non visible directement à l’œil nu (endoscopie, échographie …) et le localiser. Enfin, dans certains cas, votre vétérinaire décidera si une intervention chirurgicale est nécessaire. Moyens de prévention pour diminuer le risque avec les épillets chez l’animal Il est très important d’examiner son animal après chaque sortie et de limiter les passages dans les champs et les hautes herbes sèches durant l’été. Cette examen doit être minutieux et attentif en particulier au niveau des zones les plus susceptibles d’être touchées (oreilles, nez, pattes, anus, vulve …). Encore une fois, les chiens à oreilles tombantes et à poils longs et frisés sont plus sujets aux épillets et méritent une inspection attentive. N’hésitez pas à faire une « toilette estivale » à votre animal chez le toiletteur afin de lui faire une tonte et couper les poils longs, surtout au niveau des oreilles et des doigts pour prévenir tout risque. N’attendez pas pour enlever les nœuds et boules de poils agglomérés sur votre animal, ils représentent un risque supplémentaire de capturer des épillets. Enfin, veillez à bien débarrasser les herbes sèches et les déchets de tonte de votre jardin afin d’éviter tout risque pour votre animal qui s’y promène souvent voire qui se roule dedans. Vos questions et réponses sur les épillets chez le chien ou le chat Comment éviter les épillets ? Comme détaillé ci-dessus, pour éviter au maximum les épillets, un examen soigneux de votre animal dès son retour de toute sortie est primordial. Si votre animal a déjà plusieurs épisodes à son actif, il faut absolument le toiletter (tonte) pendant la saison des épillets. Comment savoir si mon chien a un épillet dans l’oreille ? Si votre chien se secoue brutalement la tête après une balade, c’est qu’un épillet s’est probablement logé dans une de ses oreilles. Consultez alors rapidement votre vétérinaire. Pour le voir le vétérinaire va examiner le conduit auditif de votre animal avec un otoscope. Attention, dans certains cas l’épillet ne gêne pas le chien et on ne se rend alors pas forcément compte de sa présence. Comment reconnaître un abcès à la patte d’un chien ? Un abcès se forme suite à une infection locale et s’accompagne d’une réaction inflammatoire. Ainsi, on peut observer une masse palpable et la peau est chaude, rouge et gonflée. Parfois, un écoulement de pus est visible.
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Chat qui vomit : quelles sont les causes et que faire ?

Le chat est un animal qui a tendance à vomir assez facilement. Il faut donc, en tant que propriétaire, savoir faire la part des choses et savoir quand s’inquiéter et consulter rapidement le vétérinaire. Chez le chat, on peut très souvent observer des vomissements occasionnels sans véritables répercussions. Mais les vomissements peuvent aussi être chroniques, ou bien apparaître très brutalement, avec des conséquences néfastes pour l’animal. Les causes de vomissements sont très nombreuses chez le chat et parfois graves, voire urgentes. Comment faire la part des choses ? Quand s’inquiéter et prendre rendez-vous en urgence chez le vétérinaire ? Que peut-on faire en attendant pour soulager son animal ?   Savoir faire la différence entre vomissements et régurgitations   La première étape importante est d’être sûr que votre chat vomit et non pas régurgite, car la signification et les causes possibles ne sont pas du tout les mêmes ! En cas de vomissements, le chat éjecte le contenu de son estomac (voire du duodénum : début de l’intestin accolé à l’estomac) de façon forcée. On observe donc des contractions abdominales que vous pouvez voir avant et pendant le vomissement. Si votre chat régurgite, alors il évacue passivement le contenu de son œsophage ou de sa bouche. Il n’y a, cette fois-ci, aucune contraction visible. Si votre chat régurgite, je vous invite à lire l’article « Mon chat régurgite : pourquoi ? ».   Les principales causes de vomissements chez le chat   Les causes de vomissements chez le chat sont très nombreuses et n’ont pas toute la même gravité.   Les causes ayant une origine digestive   L’alimentation est très souvent en cause en cas de vomissement chez le chat. Le plus souvent, celui-ci va manger quelque chose dont il n’a pas l’habitude, ou qu’il n’aurait pas dû, et cela va irriter son estomac : restes de tables, fond de poubelle, charogne (oiseau ou souris), aliment périmé … Toute transition alimentaire brutale peut aussi entraîner des vomissements, souvent accompagnés de diarrhées chez le chat. De même, les chats gloutons, qui mangent très vite, ont souvent tendance à vomir des croquettes qui ne sont même pas digérées, par trop plein de l’estomac. Enfin, certains animaux présentent des intolérances ou des allergies alimentaires et, lorsque l’estomac est mis en contact avec l’ingrédient irritant ou l’allergène, alors il peut notamment y avoir des vomissements. </> Toute atteinte de l’estomac, qui va empêcher le fonctionnement normal de cet organe, peut entraîner des vomissements : Les gastrites, qui sont dues à une infection souvent bactérienne ou virale, mais qui peuvent aussi être d’origine parasitaire. C’est le cas du typhus chez le chat, qui est dû au parvovirus félin, et entraîne des gastro-entérites hémorragiques souvent fatales chez le chaton. Un corps étranger au niveau de l’estomac qui va irriter la muqueuse ou bien obstruer l’évacuation du bol alimentaire. Les boules de poils notamment, qui se forment dans l’estomac, suite au toilettage, peuvent très souvent entraîner des vomissements. Les atteintes intestinales peuvent aussi faire vomir les chats. Notamment, toute inflammation au niveau intestinal (principalement au niveau du duodénum ou du côlon) peut entraîner des vomissements. Une obstruction partielle ou totale de l’intestin par une tumeur digestive ou un corps étranger va empêcher le bol alimentaire de poursuivre son chemin et entraîner des vomissements. Un chat très constipé avec des selles très dures bloquées dans l’intestin (= fécalome) peut aussi vomir sur le même principe.   Les causes ayant une origine extra-digestive   Les vomissements chez nos animaux domestiques peuvent être dus à l’ingestion de certains médicaments comme les anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS), certains antibiotiques, certains agents de chimiothérapie … C’est pour cela que votre vétérinaire vous recommande de bien distribuer les anti-inflammatoires de votre chat (et parfois les antibiotiques) en même temps que son repas, pour éviter l’apparition d’ulcères gastriques ou d’irritation. Une intoxication peut également provoquer une gastrite. Les vomissements seront alors d’apparition brutale et doivent constituer un signal d’alerte pour le propriétaire. Soyez particulièrement vigilant avec vos produits ménagers et vos plantes d’intérieur. Si votre chat a accès à l’extérieur ou fait une fugue, vous ne pourrez pas savoir s’il a pu ingérer une substance toxique mais les vomissements permettront à votre vétérinaire d’avoir cette hypothèse en tête. Les vomissements peuvent également être liés à des maladies métaboliques, endocriniennes ou inflammatoires ne mettant pas en jeu l’appareil digestif comme par exemple : Une inflammation d’un organe interne (pancréatite, hépatite, néphrite, péritonite …) Une insuffisance rénale aiguë ou chronique Une insuffisance hépatique Le diabète sucré Une pathologique endocrinienne fréquente du « vieux chat » : l’hyperthyroïdie Toute tumeur abdominale comprimant le tube digestif. Le centre de gestion du vomissement étant situé au niveau du cerveau, une atteinte cérébrale peut aussi entraîner des vomissements chez le chat : mal des transports, traumatisme crânien, tumeur, inflammation … Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Hypoallergénique IRC Friandises Digestion Marly & Dan pour Chats Votre chat vomit : les signes à surveiller   Si vous devez vous rendre chez votre vétérinaire, il faut être capable de décrire la fréquence des vomissements et l’aspect du vomi de votre chat : couleur, liquidien ou mousseux, présence de contenu alimentaire, de poils, de sang (= hématémèse) … Ces éléments permettent déjà de savoir s’il faut aller en urgence chez le vétérinaire ou si on peut patienter 24h pour voir si les choses se résolvent spontanément. Par exemple, si votre chat vomit une seule fois et que vous visualisez une boule de poils, pas de raison de vous inquiéter en premier lieu. Si votre chat vomit du sang, il convient au contraire de vous rendre rapidement chez votre vétérinaire traitant. Il est important d’observer l’état général de votre chat : toute baisse d’appétit, abattement, fièvre … doit vous motiver à consulter votre vétérinaire sans délai. Si, en plus des vomissements, votre chat présente d’autres symptômes comme une diarrhée, une douleur abdominale, une augmentation de la prise de boisson, des troubles urinaires … alors une fois de plus il ne faut pas tarder à consulter. Si votre chat présente une pathologie connue, expliquant des vomissements chroniques, comme une allergie alimentaire ou une insuffisance rénale chronique, alors il sera important de surveiller la fréquence d’apparition des vomissements, son appétit et son poids pour vérifier notamment que la maladie reste bien contrôlée. Si un amaigrissement ou une augmentation de la fréquence des vomissements est observé, alors une consultation sera nécessaire pour faire un suivi sur la maladie dont souffre votre animal.   Que faire si mon chat vomit et quand consulter ?   Si votre chat vomit, il faut ramasser ses vomissures pour limiter les nausées liées à l’odeur et lui éviter de les remanger, en particulier si on suspecte une intoxication ou l’ingestion d’un corps étranger. Si votre chat a vomi une ou deux fois, cherchez à savoir ce qui a pu entraîner les vomissements dans son environnement : changement d’alimentation, stress, retour de fugue … Examinez aussi son vomi pour voir si vous y trouvez des poils, du sang, des morceaux de corps étranger … Si vous faites cela, que vous ne suspectez rien d’inquiétant (ingestion de corps étranger ou de toxique par exemple), et que son état général est bon, vous pouvez lui imposer une diète de nourriture pendant 12-24h et observer si les vomissements cessent. Laissez toujours de l’eau à disposition ! Si la dernière dose de vermifuge de votre chat date de plus d’un mois, vous pouvez aussi le vermifuger à nouveau. Enfin, s’il vous reste dans votre pharmacie, d’une précédente consultation, un pansement digestif à usage vétérinaire, vous pouvez également en donner à votre animal (cela reste facultatif). Votre chat doit alors se remettre à manger normalement en une journée. Vous devez consulter rapidement votre vétérinaire si : Malgré tout ce que vous avez entrepris les vomissements persistent ; Les vomissements contiennent du sang (couleur rosée à rouge vif) ; Votre chat essaye de vomir sans y arriver (suspicion forte de corps étranger obstructif important : urgence vraie) ; L’état général de votre chat est dégradé : abattement, fièvre … ; Vous mettez en évidence d’autres symptômes ; Les gencives de votre chat sont de couleur jaune ou rose très pâle ; En cas de vomissements chroniques, une consultation sera nécessaire pour explorer et résoudre, si cela est possible, la cause sous-jacente.   Quels traitements chez le chat en cas de vomissements ?   Si vous vous rendez chez votre vétérinaire traitant pour des vomissements, il va très souvent vous prescrire un traitement dit symptomatique pour contrôler les vomissements, le temps que la cause sous-jacente disparaisse (cas d’une gastrite virale par exemple) ou qu’elle soit traitée correctement. Le traitement repose alors sur l’administration d’anti-vomitifs et de pansements digestifs. Ces derniers peuvent, pour la plupart, être donnés en automédication à la maison, en cas de vomissement, le temps de voir s’ils disparaissent spontanément au bout de 24h. Les anti-vomitifs ne doivent jamais être donnés sans consultation vétérinaire à votre chat, car il existe certaines contre-indications majeures. Il faudra parfois traiter également la cause sous-jacente responsable des vomissements : Chirurgie en cas de corps étranger obstructif ou de certaines tumeurs ; Vermifuge ; Traitement médical adapté en cas de pancréatite ou d’hépatite ; Traitement en cas de maladie métabolique comme le diabète (insuline), l’insuffisance rénale ou l’hyperthyroïdie …. Quelle que soit la cause, si l’état général de l’animal est très dégradé, il peut être nécessaire de l’hospitaliser pour le mettre sous perfusion (et l’aider à se réhydrater).   Mise en place d’une alimentation spécifique en cas de vomissements réguliers   Si votre chat est sensible au niveau digestif et qu’il vomit très régulièrement, votre vétérinaire peut vous conseiller de lui donner une alimentation spécifique pour troubles digestifs sous forme de croquettes et/ou de pâtée. Ces aliments sont fabriqués avec des ingrédients hyperdigestibles qui ne vont pas agresser le tube digestif au passage du bol alimentaire. Ils sont aussi généralement enrichis en prébiotiques, en oméga 3, en vitamine B et en antioxydants. Ce type d’aliment peut aussi être mis en place ponctuellement chez les animaux convalescents, le temps que leur santé s’améliore. Si votre chat présente des vomissements réguliers (en plus de problèmes de peau), du fait d’une allergie alimentaire, votre vétérinaire préconisera cette fois-ci la mise en place d’un aliment hypoallergénique : ration ménagère ou croquettes hypoallergéniques pour chat. Dans ce contexte, le choix de l’aliment hypoallergénique est déterminant. La règle de base d’un régime d’éviction efficace repose sur deux critères non négociables : une source de protéines unique, et une source que le chat n’a jamais consommée auparavant — ce qu’on appelle une novel protein. Si l’animal a été nourri toute sa vie avec des croquettes au poulet, au bœuf ou au saumon, ces protéines ne peuvent pas servir de base au régime d’éviction, même dans une formule “hypoallergénique” classique. C’est pourquoi les croquettes FUNGFEED pour chat constituent une option cliniquement pertinente dans ce protocole : elles sont formulées à base de larve de Tenebrio molitor (ver de farine) comme unique source de protéines animales, une espèce que le système immunitaire du chat domestique n’a statistiquement jamais rencontrée via son alimentation industrielle. Conformes à la directive 2008/38/CE sur les aliments diététiques pour animaux de compagnie, elles répondent à l’indication réglementaire “réduction des intolérances à certains ingrédients et nutriments”. Leur composition — psyllium + FOS + MOS pour le soutien du microbiote intestinal, sorgho et tapioca comme glucides sans légumineuses fermentescibles, 40% de protéines brutes avec un RPC de 104 — est compatible avec un chat présentant à la fois des vomissements récurrents et une fragilité digestive. Fabriquées en France (Bretagne), disponibles sans ordonnance, elles sont à administrer en alimentation exclusive pendant au moins 8 semaines pour permettre une évaluation clinique valide de la réponse au régime d’éviction. Si votre chat vomit très régulièrement des boules de poils, vous pouvez lui proposer un aliment contenant des molécules qui vont aider à leur élimination. Ces aliments sont riches en fibres, pour favoriser le transit et éviter la constipation, et peuvent aussi contenir du psyllium ou du malt. Rendez-vous dans notre boutique en ligne pour voir les aliments que nous vous proposons en cas de troubles digestifs chez le chat : SHOP .   En prévention, que faire ?   Pour que votre chat soit en bonne santé et pour prévenir au maximum les vomissements pathologiques chez votre animal, voici ce que vous pouvez faire : Vermifuger régulièrement votre chat : 4 fois par an, au moins pour les chats qui sortent, et 2 fois par an pour les chats d’intérieur. On sait qu’un animal qui va avoir beaucoup de vers digestifs présente plus de risques de développer des signes digestifs.   Habituez votre chat à être brossé dès son plus jeune âge et faites-le régulièrement, en particulier chez les chats à poil long. Plus vous enlèverez de poils morts et moins votre chat aura de chances d’en avaler. Protégez vos chats contre les parasites externes comme les puces, en préventif et tout au long de l’année s’ils ont accès à l’extérieur. Les parasites de la peau ont tendance à démanger le chat. Or, dans cette espèce, le toilettage excessif est une façon pour le chat de se gratter et il va donc avaler beaucoup de poils.   Donnez à votre chat une alimentation de qualité, évitez de changer régulièrement son alimentation et pensez à bien toujours réaliser une transition alimentaire sur plusieurs jours quand cela arrive.   Vous pouvez mettre à disposition de votre chat de l’herbe à chat : en la mangeant, il va se purger (= se faire vomir) et pourra notamment éliminer des boules de poils. Cela peut aussi le détourner des autres plantes de chez vous qu’il pourrait avoir envie de grignoter alors qu’elles sont potentiellement toxiques pour lui ! Attention : Quand on dit que l’herbe à chat aide les chats à se purger, cela n’a rien à voir avec le fait de se vermifuger (éliminer les parasites digestifs) comme certains propriétaires le pensent. Pour rappel : quand le chat vomit, il vide le contenu de son estomac et non de ses intestins, or c’est dans les intestins que vivent les parasites digestifs. Même si votre chat se purge régulièrement avec de l’herbe, il faut quand même le vermifuger.   Pour les chats à poil long ou ayant des boules de poils régulièrement, vous pouvez donner en cure des pâtes à base de malt qui vont avoir un petit effet laxatif et aider à l’élimination des poils coincés dans les intestins.   Evitez de donner des à-côtés à votre animal de compagnie. Tout écart alimentaire chez le chat peut entraîner des vomissements, même si tout se passait bien jusque-là.   Enfin, quand votre chat commence à prendre de l’âge (à partir de 8 ans en moyenne), réalisez au moins une fois par an une visite annuelle de bonne santé chez votre vétérinaire. Cette visite peut être réalisée lorsque vous allez faire les vaccins de votre chat. Cette visite est l’occasion de vérifier que votre chat est en bonne santé et de vous proposer des bilans sanguins de dépistage pour certaines maladies du vieux chat : insuffisance rénale, hyperthyroïdie … Plus ces maladies seront prises en charge rapidement, plus votre animal vivra longtemps confortablement et moins il y aura de répercussions digestives. Nos meilleurs produits pour chats Complément alimentaire Gastrimild Wamine Jouet pour chat Poisson Homycat Mise à jour article en 05/2022 par le Dr PRADEL Tatiana
identification du chat : puce électronique ou tatouage

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Identification du chat : tatouage vs puce électronique

En France, l’identification des animaux de compagnie est une obligation légale qui concerne les carnivores domestiques : chiens, chats et furets. Aujourd’hui, moins de 1 chat sur 2 est identifié dans l’Hexagone alors que cet acte est obligatoire. En 2019, d’après les chiffres de l’I-CAD (Identification des Carnivores Domestiques), on compte plus de 6 millions de chats identifiés en France. Mais pourquoi est-il obligatoire de faire identifier son chat et quelle méthode choisir ? Pourquoi faire identifier son chat ? D’après la réglementation, tous les chats âgés de plus de 7 mois et nés après le 1er janvier 2012 doivent être identifiés et ce afin de : Donner une identité propre à son chat L’objectif de faire identifier son chat est de lui octroyer un numéro qui lui est propre et unique. Comme vous qui avez un numéro de carte d’identité ou de passeport qui vous est propre, l’identification confère une identité à chacun des chats permettant ainsi leur immatriculation. Avec ce numéro, les coordonnées du propriétaire lui sont associées. Ainsi, votre chat est réglementairement et officiellement le vôtre. Ces données sont enregistrées dans un fichier national : le Fichier National d’Identification des Carnivores Domestiques en France géré par l’I-CAD : https://www.i-cad.fr/. Agir lorsque son chat est perdu ou volé Si vous avez perdu votre chat ou si quelqu’un vous l’a volé, il vous est possible de le déclarer auprès des organismes compétents. De plus, lorsqu’un un chat est trouvé par une personne ou trouvé accidenté, il sera facile et rapide de faire une recherche de son propriétaire par l’intermédiaire d’une personne habilitée, si le chat est identifié. À savoir que si votre chat est trouvé et n’est ni pucé ni tatoué vous ne pourrez pas prouver que ce chat vous appartient et vous ne pourrez donc pas le récupérer. Voyager avec son chat Pour voyager en dehors des frontières françaises, un passeport est obligatoire pour votre félin. Sans identification, il est impossible d’en éditer un. Attention, si vous comptez voyager avec votre chat dans un pays au sein de l’Union Européenne (mais aussi dans d’autres pays), il est obligatoire de le faire identifier par puçage électronique. Pour tout chat identifié depuis le 3 juillet 2011, une identification par puce électronique est obligatoire pour pouvoir voyager à l’étranger avec lui. Si votre chat est identifié par tatouage à l’oreille depuis une date antérieure au 3 juillet 2011, il vous est possible de voyager en dehors des frontières françaises (sauf dans certains pays où seulement la puce électronique est reconnue). Par ailleurs, pour faire vacciner son chat contre la rage, il est obligatoire que celui-ci soit identifié. Céder ou vendre un chat Toute cession gratuite ou vente d’un chat doit obligatoirement s’accompagner d’une identification de ce dernier. Une annonce de vente ou cession gratuite d’un chat doit systématiquement comporter le numéro d’identification dudit chat ou, à défaut, le numéro d’identification de sa mère s’il n’est pas encore identifié. Suivi sanitaire de la population féline L’identification des chats est un bon moyen pour effectuer un suivi sanitaire et agir en cas de crise au sein de notre territoire. Elle permet la traçabilité des carnivores domestiques sur le territoire territoire français mais aussi au sein de l’Union Européenne. Il est important de savoir que si jamais un cas de rage est déclaré proche de votre lieu de vie et que votre chat n’est pas identifié, il risque l’euthanasie s’il est trouvé errant. Comment faire identifier son chat ? Sur les 3 dernières années, on note une évolution du nombre de chats identifiés d’environ +8%. En France, il existe 2 manières d’identifier un carnivore domestique : la puce électronique (également appelée transpondeur) et le tatouage. Sur les plus de 6 millions de chats identifiés en France en 2020, environ 88,8 % sont identifiés par puce électronique. Puce électronique Tatouage Emplacement Sous la peau Sur la peau Localisation Centre de l’encolure gauche Face interne de l’oreille ou intérieur de la cuisse Composition 15 chiffres* 3 chiffres et 3 lettres ou 3 lettres et 3 chiffres Sous anesthésie générale Non Oui Manière de détecter Lecteur spécifique Œil nu Personne habilitée à identifier Vétérinaire Vétérinaire ou tatoueur agréé Avantage Permanent/Ineffaçable Visibilité Inconvénient Non visible donc on ne sait pas si un chat est pucé Peu s’effacer avec le temps *La puce (de la taille d’un petit grain de riz) contient 15 chiffres dont les 3 premiers correspondent au code du pays de l’animal, les 2 suivants à l’espèce, les 2 autres suivants au code du fabricant du transpondeur et enfin les 8 derniers chiffres à un numéro original. Elle fonctionne avec le système de la radio-identification ou RFID (Radio Frequency Identification). Faire identifier son chat avec une puce électronique est très simple. Il suffit de vous rendre chez votre vétérinaire qui va faire rentrer la puce sous la peau du cou de votre animal grâce à une grosse “piqûre”. Cela n’est pas très agréable mais en général les chats ne disent rien. Pour réaliser un tatouage, il faudra que votre chat soit anesthésié. Le moment de la stérilisation est souvent indiqué pour ce type d’identification !. Vos questions et réponses sur le tatouage d’un chat Dois-je modifier mes coordonnées si je déménage ? Oui ! Il est très important de mettre à jour ses coordonnées auprès de l’I-CAD (adresse, numéro de téléphone) dès qu’il y a un changement pour que vous puissiez retrouver votre chat en cas de perte. Vous pouvez normalement réaliser ces démarches vous mêmes avec les informations reçues en même temps que la carte d’identification de votre animal. Si vous ne savez pas comment vous connecter à votre compte, demandez à votre vétérinaire de le faire pour vous. Je veux faire identifier mon chaton, combien cela coûte-t-il ? Le tarif est variable en fonction des cliniques vétérinaires. Comptez un prix entre 50 et 70€ pour un tatouage, auquel il faudra rajouter le prix d’une anesthésie. La pose d’une puce électronique a un coût qui varie entre 60 et 80€, auquel il faudra rajouter le prix d’une consultation. Quand dois-je faire identifier mon chat ? Légalement, un chat doit être identifié avant l’âge de 7 mois. Généralement, cet acte est effectué au cours de votre première visite chez le vétérinaire. Elle peut également être réalisée en cas de voyage à l’étranger, de cession gratuite/vente de l’animal ou encore en cas d’acquisition. Nos meilleurs produits pour chats Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine Friandises Hypoallergéniques – Chat Fungfeed Source : Chiffres de l’I-CAD (Baromètre de la population des carnivores domestiques 2020).
mon chat vomit des vers

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Mon chat vomit des vers : dois-je m’inquiéter ?

Le parasitisme digestif chez le chat Le chat est un mammifère carnivore pouvant s’infester en ingérant des proies contaminées par des parasites. Parmi les parasites pouvant infester le tube digestif d’un chat, on distingue les vers ronds (nématodes) et les vers plats (cestodes) en fonction de leur morphologie. Les chats d’intérieur ne sont pas épargnés par le parasitisme digestif même s’ils ont, malgré tout, moins de risque de s’infester que les chats qui ont accès à l’extérieur et qui chassent. Les différents types de vers digestifs chez le chat Certains parasites sont visibles à l’œil nu ; c’est le cas de Dipylidium, qui a l’aspect d’un grain de riz ou des Ascaris qui prennent la forme de long vers blancs. D’autres parasites sont microscopiques et ne peuvent être observés à l’œil nu ; c’est le cas de Giardia. En général, lorsque l’on observe son chat vomir des vers, il s’agit des Ascaris. Nos meilleurs produits pour chats Friandises Digestion Marly & Dan pour Chats Griffoir Lettre C pour chat Homycat Shampoing sec chat Biogance Est-ce dangereux pour mon chat ? La présence de vers dans le tube digestif d’un chat provoque souvent des diarrhées chroniques et, parfois, des vomissements. Dans certains cas, on observe également une irritation de l’anus, voire, dans les cas les plus sévères un prolapsus du rectum. Les animaux parasités ont souvent un pelage de mauvaise qualité et peuvent être anormalement maigres. Chez le chat adulte, la présence de ces vers n’impacte pas le pronostic vital de l’animal. En revanche, chez le chaton, la présence de vers en grande quantité peut mettre sa vie en péril. Il existe un risque de choc au moment de l’administration du vermifuge. La présence de vers au niveau des poumons ou du cœur de l’animal (aelurostrongylose, dirofilariose) est plus dangereuse. En l’absence de traitement adapté, le pronostic vital de l’animal est engagé. Est-ce dangereux pour moi ? Certains parasites du tube digestif du chat peuvent infester l’homme par ingestion accidentelle d’œufs de parasites (aliments ou eau souillés par de la terre contenant des œufs ou des larves) ; c’est le cas de Giardia, d’Echinococcus ou des Ascaris. Ce risque est accentué chez les enfants, alors moins consciencieux sur les mesures d’hygiène. L’infestation des enfants ou des adultes par des larves d’Ascaris peut être dramatique. En effet, ces larves peuvent migrer vers les yeux ou les poumons et causer des lésions très graves de ces organes.  Chez l’homme, l’Echinococcose alvéolaire provoque une hépatite très grave ; les parasites se logent et se multiplient dans le foie. Le traitement médical, comme chirurgical de ces patients est très compliqué. Le pronostic vital est directement engagé. Comment soigner mon chat ? L’administration préventive de vermifuges adaptés chez le chat est primordiale pour maintenir votre animal en bonne santé et pour éviter toute infestation parasitaire. Chez un chaton, il est conseillé de vermifuger son animal tous les mois jusqu’à ses six mois. Chez le chat adulte, la vermifugation doit être renouvelée deux fois par an pour les chats d’intérieur et quatre fois par an pour les chats d’extérieur. En présence d’une infestation avérée ne répondant pas à un vermifuge, le vétérinaire pourra vous demander de récolter les selles de votre chat pour réaliser une coproscopie. Cela consiste à faire identifier le ou les parasites présents dans les selles de votre animal par un laboratoire spécialisé. Cela permet ensuite de prescrire un vermifuge adapté aux parasites mis en évidence.
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Qu’est-ce que l’envenimation d’un animal ? [Guide vétérinaire vidéo]

 Définition d’une envenimation L’envenimation désigne l’inoculation d’un venin. Plusieurs animaux venimeux peuvent mordre ou piquer un chien ou un chat en France ; quatre espèces de vipères mais également les insectes tels que les guêpes, les scorpions ou encore les crapauds. Certaines morsures par des espèces venimeuses sont appelées blanches car elles ne sont pas associées à l’inoculation du venin. Mais, la plupart du temps, l’inoculation du venin provoque une réaction allergique, plus ou moins marquée. Dans certain cas, les conséquences pour l’animal peuvent être mortelles. Les conséquences d’une envenimation chez l’animal Les piqûres de guêpes causent généralement des troubles mineurs et immédiats ; gonflement de la zone piquée, vomissements, démangeaisons. Attention cependant, si l’animal s’est fait piquer au fond de la gueule, le gonflement des tissus peut provoquer des troubles respiratoires sérieux. L’inoculation du venin de vipère a des conséquences plus sérieuses ; nécrose des tissus, troubles de la coagulation, état de choc, anémie, infection de la plaie de morsure, réaction allergique grave. Les conséquences d’une envenimation par les crapauds sont souvent digestives chez les chiens qui les prennent dans la gueule ou les avalent. On peut observer une hypersalivation et des vomissements mais, dans les cas les plus graves, également les convulsions ou des troubles cardiaques. Que faire en cas d’envenimation ? En cas de suspicion d’envenimation, il convient de consulter en urgence un vétérinaire. Garder, si possible, l’animal au calme. La mise en place d’un garrot sur une patte est contre-indiquée. La désinfection d’une plaie de morsure de vipère, lorsqu’elle est possible, est recommandée. De la cortisone est souvent administrée en présence d’un gonflement causé par une piqûre d’insecte. Elle permet de stabiliser la réaction allergique. Une fois pris en charge par le vétérinaire, l’animal devra souvent rester hospitalisé plusieurs jours après une morsure de vipère ou après ingestion d’un crapaud. La plupart du temps, l’instauration de traitements préventifs permet d’éviter les complications. Un suivi attentif de l’animal est également conseillé pendant plusieurs semaines car certaines complications très tardives peuvent survenir. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Baume soin de la truffe chien Nellumbo
Conjonctivite chez le chat

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Conjonctivite chez le chat

Du fait de leur anatomie et leur positionnement sur la tête, les yeux des chats sont davantage exposés aux agressions extérieures que ceux des humains. Les yeux des chats dits brachycéphales sont encore plus fragiles car leurs yeux sont très globuleux : c’est le cas du Persan par exemple. L’œil rouge, manifestation directe d’une conjonctivite, est un motif de consultation fréquent chez le vétérinaire. Un vétérinaire vous présente dans cet article les différentes causes de conjonctivites chez le chat, les symptômes à ne pas manquer ainsi que les traitements possibles. Qu’est-ce qu’une conjonctivite ? La conjonctivite est le terme désignant une inflammation de la conjonctive. Cette dernière est la muqueuse qui recouvre la face interne des paupières, la partie externe du globe oculaire ainsi que la 3ème paupière (membrane nictitante). La conjonctivite peut toucher un seul ou les deux yeux simultanément. Quelles sont les causes de conjonctivite chez le chat ? Les causes de conjonctivite chez le chat sont nombreuses et de gravité variable. Les causes infectieuses Les virus et les bactéries sont des causes fréquentes de conjonctivite chez le chat. Les conjonctivites infectieuses sont généralement contagieuses entre chats. Il faut donc être vigilant si on a plusieurs chats à la maison et que l’un d’entre eux est atteint d’une conjonctivite infectieuse. Le syndrome coryza chez le chat est fréquemment en cause lors de conjonctivites bilatérales chez le chat (souvent associé à des symptômes respiratoires, de la fatigue, voire de la fièvre). Le syndrome coryza est dû à un ensemble de germes agissant seul ou en association comme l’Herpesvirus félin de type 1, le calicivirus, la bactérie Chlamydophila felis, les pasteurelles, Bordetella bronchiseptica … Les causes traumatiques Tout corps étranger qui irrite un œil peut entraîner une conjonctivite. Cela va de la simple poussière (avec des signes légers et transitoires) à un épillet coincé sous la paupière. Un coup de griffe ou un choc contre une surface (par exemple le chat qui coure et qui se prend le mur en pleine tête). En fonction de la gravité du traumatique les lésions seront plus ou moins importantes. Une anomalie de positionnement des paupières. On parle d’entropion lorsque le bord de la paupière se repli vers l’intérieur de l’œil et d’ectropion lorsque qu’elle se repli vers l’extérieur. Les anomalies de paupières congénitales sont rares chez le chat. Les entropions peuvent être secondaire à une conjonctivite déjà présente et l’aggraver encore plus. Sécheresse oculaire du à un défaut de production de l’armes (rare aussi chez le chat). Les autres causes Des réactions allergiques diverses (réaction aux pollens, réaction vaccinale, réaction à des fumées, etc.) peuvent également provoquer des conjonctivites. Enfin, le lymphome (un cancer) constitue une autre cause potentielle de conjonctivite en cas d’atteinte oculaire préférentielle. Nos meilleurs produits pour chats Lingettes Nettoyantes pour Chiens et Chats Francodex Lotion nettoyante pour les yeux chiot et chaton Francodex Lotion nettoyante Nellumbo Symptômes de la conjonctivite chez le chat Pour rappel, une conjonctivite peut atteindre un ou les deux yeux et être plus ou moins intense en fonction de son origine. En cas de conjonctivite, les symptômes sont principalement oculaires avec : Hyperhémie conjonctivale : c’est l’œil rouge ! Lors d’irritations de la conjonctivite de l’œil, celle-ci a tendance à rougir de façon plus ou moins intense. C’est la première chose qui se voit en général et qui interpelle. Ecoulement oculaire : la sécrétion de larmes devient plus importante et ce liquide abondant peut rester séreux (transparent) ou bien prendre un aspect opaque jaune/vert en cas de sécrétion muco-purulente. Douleur oculaire plus ou moins marquée. Le chat peut se contenter de se frotter les yeux avec sa patte (ce qui n’arrange rien !) ou bien maintenir son œil en position plus ou moins fermé (on parle de blépharospasme). Dans certains cas on peut avoir un œdème de la conjonctivite qui devient alors très épaisse (on parle de chémosis). L’œil devient alors tout gonflé. Dans les cas extrêmes de conjonctivite, sans prise en charge ou suite à des atteintes sévères dès le début, on peut finir par avoir un ulcère cornéen, c’est-à-dire destruction de l’épithélium cornéen en surface. Ce type de lésion ne se voit pas à l’œil nu dans un premier temps. Si cette lésion n’est pas traitée elle peut entraîner une uvéite (inflammation de l’intérieur de l’œil) voire une perforation du globe oculaire ! En fonction de la cause, et en particulier dans le cas des conjonctivites infectieuses, on peut mettre en évidence d’autres symptômes en plus de la conjonctivite : signes respiratoires (éternuements, toux …), fièvre, baisse d’appétit, abattement … En fonction des symptômes qui sont présents, le vétérinaire va pouvoir dresser un diagnostic différentiel. Les étapes du diagnostic lors de conjonctivite Le diagnostic de conjonctivite est en général facile. L’œil rouge est vu par le propriétaire du chat et c’est pour cela qu’il l’amène en consultation. A cause de la douleur, le vétérinaire peut être amené à utiliser des anesthésiques locaux (tétracaïne) à appliquer en goutte dans les yeux, voir à réaliser une anesthésie générale pour pouvoir examiner les yeux de votre chat correctement. En cas de conjonctivite, le vétérinaire va réaliser un examen oculaire minutieux. Il devra toujours : Ecarter la présence d’un corps étranger oculaire. Il cherchera bien sous les paupières et si les yeux sont trop gonflés et/ou trop douloureux il sera peut-être amené à réaliser une anesthésie locale ou générale. Ecarter la présence d’ulcères cornéens : pour ce faire le vétérinaire va réaliser un test à la fluorescéine. Il ne faut jamais tarder à consulter en cas de problèmes oculaires. Les yeux sont des organes extrêmement fragiles et en cas de conjonctivite les lésions peuvent rapidement se compliquer avec parfois de graves conséquences. Quels traitements en cas de conjonctivite chez le chat ? Dans l’attente d’une visite vétérinaire, il vous est possible de nettoyer les yeux de votre chat en utilisant du sérum physiologique stérile disponible en pharmacie ou avec un produit d’hygiène oculaire pour chat. N’utilisez jamais un ancien collyre ou pommade oculaire délivrée par votre vétérinaire pour un ancien problème : D’une part ce type de produit est bon à jeter à la poubelle 15 jours après leur ouverture. Au mieux le produit sera inutile et inoffensif au pire il aggravera les lésions car sera toxique. De plus, en cas de lésions cornéennes (ulcère) il est contre-indiqué de mettre certains produits dans l’œil au risque de les aggraver. Pour rappel, il n’est pas possible de voir à l’œil nu un ulcère cornéen simple, il faut réaliser un test en clinique avec un colorant spécifique. Ce n’est pas parce que vous nez voyez pas de lésions graves qu’elles n’existent pas ! Eviter de faire plus de mal que de bien ! Le traitement de la conjonctivite passe en général par l’application d’un collyre ou d’une pommade antibiotique (voire anti-inflammatoire) pendant quelques jours. Ces médicaments sont toujours soumis à prescription médicale et nécessitent donc que votre chat soit vu en consultation pour être délivré ! Encore une fois, dans certains cas il est interdit d’appliquer certains produits au risque d’aggraver les lésions existantes : voilà pourquoi votre vétérinaire ne peut vous prescrire aucun médicament sans avoir procédé à quelques examens complémentaires. En cas de corps étranger, le retrait doit se faire a minima sous anesthésie locale voire sous anesthésie générale. Le port d’une collerette peut être recommandé pour éviter que votre chat ne se gratte ou ne se frotte les yeux avec ses pattes. En faisant cela, les lésions ont tendance à être aggravée et la guérison prend plus de temps. Cette protection, bien que contraignante pour votre animal et vous, permet une guérison plus rapide. En cas de maladie plus générale (coryza par exemple), des traitements adaptés aux autres symptômes seront prescrits. Des chirurgies oculaires sont parfois nécessaires. C’est le cas par exemple des malformations des paupières qui nécessitent des chirurgies reconstructrices pour éviter les récidives et les conjonctivites chroniques. La prévention de la conjonctivite chez le chat Il n’existe rien en soi qui permette de prévenir à 100% l’apparition d’une conjonctivite chez le chat du fait de toutes les causes possibles à ce problème. Le syndrome coryza étant une cause fréquente de conjonctivite (et de troubles respiratoires) chez le chat, aussi bien chez le chat qui sort que celui qui reste à l’intérieur, il est recommandé de faire vacciner tous les chats contre les principaux agents viraux responsables de cette maladie. Ce vaccin est efficace et très bien toléré. Il n’est pas toujours efficace à 100% mais il permet d’éviter à son chat de contracter les formes graves de la maladie et de multiplier les récidives. Il est conseillé de vacciner les chatons dès 2 mois d’âge, via la réalisation de 3 injections à 1 mois d’intervalle la première année. Le rappel est ensuite annuel. Les chats d’intérieur doivent également être vaccinés car ils peuvent se contaminer via les germes que nous transportons indirectement via nos chaussures, nos vêtements, etc. Mis à jour en 05/2022 par le Dr Pradel