Conseils vétérinaire Chat

Toute l’actualité sur la santé du chat. Découvrez nos recommandations santé et bien-être pour vous aider à prévenir les maladies et garder votre chat en bonne santé.

fibrosarcome chat

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Le fibrosarcome félin : causes, symptômes et traitement

Le fibrosarcome est un cancer chez le chat. Il concerne la peau et les tissus sous cutanés. Il se caractérise par l’apparition d’une ou plusieurs masses de consistance dure, souvent localisées dans la région de la nuque. Mais, le fibrosarcome peut apparaitre sur d’autres zones du corps de l’animal. Il s’agit d’un cancer malin, c’est-à-dire qu’il évolue assez rapidement, récidive souvent même après exérèse et infiltre les tissus en profondeur. Comme tous les cancers, le point de départ de l’apparition d’une tumeur est lié à une mutation génétique, spontanée ou induite par des facteurs cancérogènes, au cours de la multiplication cellulaire. La cellule cancéreuse se multiplie ensuite plus ou moins rapidement. Toutes les origines du fibrosarcome ne sont pas bien élucidées. Il est pour beaucoup de propriétaires encore considéré comme un effet indésirable de la vaccination chez le chat, mais le mécanisme est bien plus compliqué que cela. Diagnostic du fibrosarcome félin Le diagnostic du fibrosarcome félin passe par la réalisation de biopsies de la masse suspecte. Ces prélèvements se réalisent souvent sous tranquillisation et sont envoyés à un laboratoire d’histologie vétérinaire qui confirmera ou infirmera le diagnostic avant de démarrer un traitement. Également avant la phase de traitement, la réalisation d’un bilan d’extension permet de préciser le pronostic de guérison de l’animal. Pour ce faire, le vétérinaire réalisera des radiographies thoraciques pour vérifier l’absence de signe de métastases du cancer au niveau pulmonaire. Lorsqu’il est possible de réaliser un scanner, cela permet un dépistage plus fin des métastases pulmonaires et cela permet également d’objectiver l’importance de l’infiltration du cancer dans les tissus profonds. Nos meilleurs produits pour chats Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Complément alimentaire Vitalité Wamine Sac de transport bleu pour chien Monsieur Hardi Friandises Hypoallergéniques – Chat Fungfeed Traitement du fibrosarcome félin Le traitement du fibrosarcome félin est, avant tout, chirurgical. Le vétérinaire chirurgien procède à une exérèse large de la tumeur ; cela signifie qu’il retire également les tissus entourant la tumeur sur au moins 2 centimètres. Cela permet d’augmenter les chances de retirer toutes les cellules cancéreuses. En effet, même si très peu de cellules cancéreuses sont laissées en place au cours de la chirurgie, elles suffiront à former un nouveau fibrosarcome dans les jours ou les semaines qui suivent l’intervention. Ainsi, plus la chirurgie est large et invasive, plus elle permet de limiter le risque de récidive du cancer. La chirurgie du fibrosarcome félin est une intervention lourde pour l’animal. La douleur ressentie est importante. C’est la raison pour laquelle les animaux sont souvent hospitalisés a minima 48 heures. Cela permet au vétérinaire de gérer la douleur de l’animal en lui administrant de puissants antalgiques tels que la morphine. En complément de la chirurgie et, lorsque le chirurgien n’a pas pu procéder à une exérèse large, pour limiter le risque de récidive, un traitement adjuvant est préconisé ; il s’agit de la radiothérapie. La radiothérapie consiste en l’application de rayons sur les marges de la tumeur. Les rayons détruisent les cellules cancéreuses restantes. La radiothérapie ne peut se faire que dans des centres spécialisés et implique une sédation de l’animal pour chaque séance.
Convulsions chez le chat

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Mon chat présente des convulsions : que faire ?

Reconnaitre des convulsions chez un chat Les convulsions, également appelées crises convulsives, sont en général aisément identifiables chez le chat. L’animal chute brutalement, par perte de connaissance. Il présente des mouvements saccadés et incontrôlés des membres, des mâchoires et de la tête. Souvent, il s’urine ou défèque sous lui et bave beaucoup. Les crises durent généralement quelques secondes à quelques minutes mais elles peuvent ne pas s’interrompre. Dans ce dernier cas, le pronostic vital de l’animal est directement engagé et les séquelles neurologiques peuvent être désastreuses en l’absence de traitement d’urgence. Les causes probables d’une crise convulsive chez le chat Les causes de convulsions chez le chat sont multiples. Les chats ayant accès à l’extérieur sont à risque de s’intoxiquer avec des produits en tout genre. Ces produits, lorsqu’ils sont avalés notamment, peuvent, dans certains cas, déclencher des crises convulsives dans les minutes ou heures qui suivent l’ingestion. Certains antiparasitaires réservés aux chiens, sont très toxiques s’ils sont appliqués aux chats. C’est notamment le cas des antiparasitaires à base de perméthrine. Ils provoquent des convulsions chez les félins. Parmi les causes nerveuses à l’origine de crises convulsives, on retrouve les tumeurs cérébrales, les traumatismes crâniens, l’hypertension intracrânienne, les méningites ou encore certaines malformations cérébrales congénitales. L’épilepsie essentielle est une maladie qui n’est liée à aucune cause sous-jacente. Il s’agit d’une maladie nerveuse primaire qui se manifeste par des crises convulsives plus ou moins fréquentes et spontanées. Elle est plutôt rare chez le chat. Enfin, les crises convulsives peuvent survenir à la suite d’un déséquilibre sanguin tel que l’hypoglycémie, l’hypocalcémie ou l’hyperurémie. Elles peuvent également apparaitre chez des chats atteints de shunts porto-systémiques (anomalies concernant le foie). Dans tous les cas, quelle que soit l’origine des convulsions, elles doivent absolument être traitées. Nos meilleurs produits pour chats Que faire face à des convulsions chez le chat ? Au cours d’une crise convulsive, il faut être prudent, le risque de morsure à l’approche de la tête de l’animal est important si on ne fait pas attention. L’animal ne contrôle pas du tout les mouvements de ses pattes comme ceux de ses mâchoires. Face à une crise convulsive chez le chat, même de courte durée, il convient de consulter en urgence un vétérinaire. En effet, le risque de récidive quelques minutes, heures ou jours suivants la première crise est réel. Transporter votre animal dans le calme si possible, et au besoin gardez le un peu dans la pénombre pour ne pas trop le stimuler. A l’admission de votre animal, le vétérinaire réalisera une prise de sang sur votre compagnon pour déceler d’éventuels déséquilibres sanguins. D’autres examens peuvent être nécessaires pour préciser le diagnostic ; scanner de l’encéphale, IRM, ponction de liquide céphalo-rachidien. Ces examens s’effectuent sous anesthésie générale. Des médicaments à effet anti-convulsivant peuvent être administrés par voie injectable ou orale pour stopper les convulsions.
pelade chat

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Pelade chez le chat, symptômes, causes et traitement

Les problèmes de peau sont des motifs de consultation très fréquents chez les vétérinaires. Le chat peut être touché par ces affections, qu’il vive en intérieur ou en extérieur. La connaissance des principales causes de problèmes cutanés permet de mieux les prendre en charge et parfois, d’éviter leur apparition. La pelade chez le chat : de quoi s’agit-il ? Le terme de pelade n’est pas très utilisé par les vétérinaires. Par définition, il s’agit d’une chute des poils. De façon plus générale, on entend par ce terme une raréfaction du pelage sur une zone délimitée ou de façon diffuse sur le corps. Dans le langage vétérinaire, on parle plus communément d’alopécie. Cette absence de poils peut résulter d’une chute spontanée des poils ou être la conséquence d’un léchage intempestif de l’animal qui s’inflige alors lui-même la perte de son pelage, souvent parce que sa peau le démange à un endroit précis. Nos meilleurs produits pour chats Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Complément alimentaire Confort Cutané Wamine Shampoing sec chat Biogance Principales causes de pelade chez le chat Il existe de nombreuses causes à l’origine d’alopécie chez le chat. Les causes les plus fréquentes sont le parasitisme cutané et les réactions allergiques. En raison de son comportement exploratoire et vagabond dans le milieu extérieur, le chat peut s’infester au contact d’autres animaux (chats errants, faune sauvage, chiens, etc.) ou au contact d’un milieu extérieur souillé de larves ou d’œufs de parasites. Les parasites les plus connus chez le chat et le chien sont les puces. Il s’agit d’acariens piqueurs dont les formes adultes vivent sur le pelage d’animaux infestés et dont les formes larvaires et les œufs se retrouvent dans l’environnement. Le chat peut être porteur de puces de type Ctenocephalides canis et Ctenocephalides felis. La présence de puces au sein du pelage d’un chat provoque des démangeaisons. En se grattant, le chat s’inflige ainsi des lésions plus ou moins sévères ; croûtes, alopécie, rougeurs, ulcérations. Chez certains animaux allergiques, la présence d’une seule puce adulte sur le corps de l’animal peut entrainer l’apparition de lésions cutanées sévères. En piquant leur hôte, les puces sont susceptibles de transmettre certaines maladies, notamment l’hémobartonnellose chez le chat. De nombreux autres agents infectieux peuvent être à l’origine de problèmes cutanés chez le chat ; agents de la teigne, agents de gale, virus de l’herpès, etc. Des allergies en tout genre peuvent être à l’origine de pelade chez le chat ; allergies aux piqûres de certains parasites, allergies alimentaires, allergies à certains médicaments, allergies aux allergènes divers de l’environnement, etc. Enfin, les maladies auto-immunes (lupus par exemple) et certaines formes de cancer (lymphome, carcinome épidermoïde) peuvent s’exprimer sous forme de lésions cutanées chez le chat mais il s’agit d’affections plus rares. Cas particulier de la mue chez le chat, comment la différencier d’une pelade ? Les phases de mue chez le chat, c’est-à-dire le renouvellement du pelage, surviennent plusieurs fois par an. Ces phases de mue durent en général quelques semaines. Il s’agit de périodes au cours desquelles le chat perd une quantité de poils plus importante que d’habitude. Cependant, contrairement à une pelade pathologique, la mue ne s’accompagne d’aucune lésion sur la peau, ni de démangeaisons importantes. En période de mue, et surtout chez les chats à poils longs, il est conseillé de brosser très régulièrement les chats pour éviter l’ingestion d’une trop grande quantité de poils, souvent à l’origine de vomissements chez le chat. Comment agir face à une pelade chez le chat ? Le respect des recommandations vétérinaires en matière d’antiparasitaires permet d’éviter un nombre important de consultations pour problèmes cutanés chez le chat. Il existe actuellement de nombreux antiparasitaires administrables aux chats et efficaces contre les puces, les tiques et de nombreux autres parasites de la peau. Ils se présentent sous la forme de colliers, de comprimés ou de spot-on. Attention, certains produits antiparasitaires utilisables chez le chien sont toxiques pour le chat. Demandez toujours conseil à un vétérinaire avant d’administrer un produit et respectez les recommandations d’utilisation des fabricants. Les chats ayant accès à l’extérieur ne sont pas les seuls exposés aux problèmes parasitaires. En effet, par nos déplacements, nous véhiculons des agents parasitaires microscopiques sur nos vêtements et nos chaussures susceptibles d’infester un appartement et de contaminer les chats qui y résident. Les chats d’intérieur doivent donc être également traités de façon préventive contre les parasites. Nos meilleurs produits pour chats
intoxication chat : causes et solutions

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Intoxication chez le chat : causes, symptômes, prévention, traitement

Les sources d’intoxication les plus courantes La liste des molécules potentiellement toxiques pour un chat est infinie. Parmi cette liste figurent de nombreux produits chimiques et ménagers en tout genre (pesticide, détergent, antigel, etc.), des insecticides mais aussi de nombreux médicaments. Comme disait Paracelse, « c’est la dose qui fait le poison ». En effet, un médicament pour chat, s’il est donné à une posologie trop élevée peut s’avérer très toxique. Comme chez le chien, en pratique vétérinaire, certaines intoxications reviennent fréquemment chez le chat : intoxications à la perméthrine, aux raticides anti-coagulants, au paracétamol. La perméthrine est un insecticide présent dans certains antiparasitaires destinés aux chiens. Si ces produits sont appliqués sur la peau d’un chat, ils provoqueront l’apparition des crises convulsives et de tremblements. Le pronostic vital de l’animal sera alors engagé. Les raticides contiennent souvent des molécules anti-coagulantes. Lorsque ces produits sont malencontreusement ingérés par un chat, ils provoquent l’apparition d’hémorragies interne ou externe. En l’absence de diagnostic et de traitement antidotique adapté, le pronostic vital de l’animal est également engagé. Le paracétamol est un médicament souvent présent dans nos pharmacies. Malheureusement, ce produit est très mal toléré chez le chat, même à petites doses. Un comprimé de 500 mg peut tuer un chat. En cas d’ingestion ou de médication par un propriétaire mal informé, ce produit attaque le foie et provoque des désordres sanguins graves. Certaines plantes d’ornement sont toxiques chez le chat en cas d’ingestion ou de contact (dieffenbachia, philodendron, amaryllis, lys, ficus, yucca, etc.). Symptômes ; comment reconnaitre une intoxication ? Certains produits sont toxiques lorsqu’ils sont inhalés, d’autres lorsqu’ils sont avalés ou certains simplement au contact de la peau d’un chat. Par conséquent, les symptômes d’un empoisonnement chez le chat sont extrêmement variés en fonction du toxique concerné et de la voie d’exposition. La plupart du temps, les symptômes d’une intoxication chez le chat sont digestifs ; troubles gastro-intestinaux de type diarrhée ou vomissements. Mais parfois, on observe des atteintes nerveuses ; convulsions, pertes d’équilibre, perte de la vision, tremblements ou encore des manifestations cardiaques (tachy-arythmies, hypotension, arrêt cardiaque), cutanées (brûlures, ecchymoses), respiratoires (bronchite) ou encore des saignements. Les symptômes ne sont donc que très rarement spécifiques d’un toxique en particulier. Pour le vétérinaire, c’est la prise en compte des symptômes observés sur l’animal mais également du contexte de survenue des symptômes et des résultats d’examens complémentaires qui lui permet de suspecter une intoxication. Le diagnostic d’une intoxication aux anticoagulants chez le chat s’établit par la réalisation d’une prise de sang permettant de mesurer un profil de coagulation anormal. Lors d’une intoxication au paracétamol, le sang de l’animal prend une couleur marron typique. Nos meilleurs produits pour chats Fiole Cataire Herbe à chat Homycat Brosse démêlante chien et chat Biogance Comment agir en cas d’intoxication de votre chat ? En présence de symptômes anormaux chez votre animal, une inspection rapide de l’environnement direct permet parfois de suspecter une intoxication (plaquette de médicaments mâchouillée, flacon renversé, sac de raticide percé, etc.). Ces informations seront importantes à transmettre au vétérinaire qui prendra en charge votre animal pour qu’un traitement adapté soit administré le plus tôt possible. Si votre animal a ingéré ou a été exposée à une substance douteuse, vous pouvez contacter un vétérinaire ou un centre antipoison vétérinaire qui pourra vous dire si votre animal court un risque ou non et s’il est nécessaire de consulter un vétérinaire. Les coordonnées des centres antipoison vétérinaires sont disponibles sur internet. Traitements et prévention des intoxications chez le chat Lorsque le risque est avéré, si l’animal vient d’ingérer un produit toxique, il est possible de le présenter à un vétérinaire pour que celui-ci lui administre un médicament à effet vomitif. Ne donner ni à manger ni à boire à votre animal, attendez d’obtenir les conseils que le vétérinaire vous donnera. Pour certains produits toxiques ou médicaments, il existe des antidotes. Par exemple, en cas d’intoxication d’un chat par des raticides, le vétérinaire pourra être amené à prescrire de la vitamine K1 pour restaurer le système de coagulation de l’animal. Cependant, par rapport à la multitude de produits potentiellement toxiques pour le chat, il existe très peu d’antidotes. La prise en charge d’une intoxication chez le chat passe généralement par un traitement éliminatoire et symptomatique. La meilleure gestion des intoxications chez le chat reste la prévention. Cela consiste à identifier, dans l’environnement de l’animal, les toxiques potentiels (plantes toxiques, produits ménagers mal stockés) et les mettre à l’abri ou s’en débarrasser pour éviter tout risque d’empoisonnement.
chat qui boit beaucoup : quand s'inquiéter

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Chat qui boit beaucoup : faut-il s’inquiéter ?

La quantité quotidienne d’eau bue par un chat varie en fonction de plusieurs paramètres : le type d’alimentation reçue (sèche ou humide), le métabolisme individuel, la température extérieure, l’activité de l’animal et la santé de son système urinaire. Une augmentation de la prise de boisson peut donc être le signe d’appel d’une maladie chronique. Il convient donc de bien analyser ce comportement pour savoir quand s’inquiéter et consulter. La consommation d’eau quotidienne normale chez le chat La quantité moyenne d’eau bue par un chat en bonne santé est environ 40 à 60 ml/kg/jour. Il peut être très difficile d’évaluer la quantité d’eau que boit un chat dans la journée, notamment chez les chats qui ont accès à l’extérieur et qui, de ce fait, trouvent plusieurs sources d’abreuvement (flaques, ruisseau, gouttières, gamelles, etc.). Quelles sont les raisons physiologiques d’une augmentation de la prise de boisson chez le chat ? La consommation d’eau varie d’un animal à l’autre en fonction de son mode de vie, de la température extérieure et de l’alimentation qu’il reçoit chaque jour. En effet, les chats nourris avec une alimentation sèche (croquettes) boivent davantage par rapport aux chats nourris avec des pâtées. En effet, la pâtée contient environ 80% d’eau alors que les croquettes n’en contiennent que 8 à 10%. Si vous changez de croquettes pour une autre marque plus salée, votre chat aura aussi tendance à boire plus qu’avant. De la même façon, l’été et en période de fortes chaleurs, les chats s’abreuvent plus fréquemment et en plus grande quantité. Enfin, l’installation d’une fontaine à eau à la maison peut largement encourager votre chat à boire sans que cela ne soit pathologique. Certains chats boivent peu car ils ne sont pas stimulés par la gamelle d’eau tout simple alors qu’ils sont tout de suite plus enthousiastes à la vue de l’eau qui coule en permanence (comme au robinet). A partir de quelle quantité peut-on considérer qu’un chat boit trop ? Pour un chat, on considère qu’il est anormal de boire plus de 100 ml/kg/jour. Pour un chat de 4kg, cela fait plus de 400 ml par jour. Dans le jargon médical, une augmentation de la prise de boisson anormale (pathologique) est appelée polydypsie. Pour objectiver la consommation d’eau réelle de son chat, il faut le maintenir en intérieur durant 24h et mesurer le volume d’eau mis à disposition au temps T0. Au bout de 24h, on mesure le volume d’eau restant dans la gamelle et on calcule la différence entre le volume de départ à T0 et le volume d’eau restant à T+24h. Ce calcul n’est évidemment pas valable en présence de plusieurs congénères vivant sous le même toit et ayant accès aux mêmes gamelles d’eau. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Hypoallergénique IRC Les autres symptômes qui doivent alerter en cas de consommation d’eau élevée Si votre chat boit beaucoup plus qu’avant, il est important de voir si vous identifiez d’autres symptômes chez votre chat. Ils aideront à identifier, si elle existe, la cause sous-jacente. Augmentation du volume des urines émis Vomissements réguliers Perte de poids, amaigrissement Augmentation ou perte d’appétit Une plus grande fatiguabilité Si votre chat présente certains de ces symptômes, il ne faut pas hésiter et consulter le vétérinaire. Maladies associées à une augmentation de la prise de boisson chez le chat Toute maladie qui va entraîner une déshydratation peut engendrer une sensation de soif excessive chez le chat, de façon à essayer de compenser les pertes en eau. C’est le cas par exemple lors de gastro-entérites avec vomissements et diarrhées. Cependant, les causes les plus courantes de polydypsie chez le chat sont les maladies métaboliques. Diabète sucré Comme chez l’homme, le diabète sucré est lié à un mauvais fonctionnement du pancréas. Le taux de glucose dans le sang est anormalement élevé. C’est le glucose en excès qui passe dans les urines et entraîne plus d’eau à sa suite. C’est cette déshydratation forcée qui stimule le centre de la soif chez le chat et qui le fait boire plus. Les chats diabétiques ont besoin d’un traitement à base d’insuline chaque jour pour maintenir les valeurs de glycémie à des taux raisonnables. Plus les chats sont stabilisés avec un traitement insulinique adapté, plus la prise de boisson revient à la normale. Les facteurs de risque du diabète chez le chat sont la sédentarité, le surpoids et le manque d’activité physique. Insuffisance rénale chronique Les maladies de l’appareil urinaire sont un véritable fléau chez les chats domestiques. En effet, il est fréquent d’observer, même chez des chats jeunes, des signes de souffrance rénale (mauvais fonctionnement des reins). Ces insuffisances rénales peuvent avoir plusieurs origines : infection du système urinaire (cystite qui peut se compliquer en pyélonéphrite), présence de calculs dans les voies urinaires (calculs pyéliques, vésicaux, urétraux ou urétéraux), vieillissement des reins, cancer, maladies kystiques. Lorsque les reins ne fonctionnent plus correctement, ils n’arrivent plus à concentrer les urines. Le chat « urine de l’eau » et boit plus pour essayer de compenser. Si vous souhaitez en savoir plus sur cette maladie, nous vous invitons à lire notre article intitulé Insuffisance rénale du chat : symptômes et traitement. Hyperthyroïdie Chez le chat hyperthyroïdien, la production d’hormones thyroïdiennes en accès augmente le métabolisme dont une augmentation de l’appétit et de la soif. Les chats malades ont donc tendance à manger et boire beaucoup et parallèlement à perdre du poids. Que faire si mon chat boit plus ? Tout d’abord, il ne faut surtout pas rationner son chat en eau. De l’eau propre et fraîche doit toujours être à disposition de votre animal. Si votre chat boit plus à cause d’une maladie c’est qu’il en a besoin. En le privant d’eau vous risquez de le déshydrater encore plus. Si ce comportement est dérangeant car votre chat à tendance à faire pipi hors de la litière : Nettoyez plus fréquemment la litière de votre chat. S’il fait plus souvent pipi, la litière se salit plus vite et si votre chat trouve sa litière sale il n’ira pas faire dedans. N’hésitez pas à rajouter une deuxième litière chez vous. Posez-vous déjà la question : « Ai-je modifié le régime alimentaire de mon chat ? ». En effet, si vous avez arrêté de donner de la pâtée à votre chat et que la prise de boisson a augmenté à ce moment-là, les deux évènements sont probablement liés. Vous pouvez essayer de mesurer la quantité d’eau que boit votre chat sur une journée. Si vous n’arrivez pas à mesurer la quantité d’eau que boit votre chat ou si vous identifiez d’autres symptômes associés à l’augmentation de la prise de boisson alors consultez rapidement votre vétérinaire. C’est lui qui sera le plus à même d’examiner votre animal et de vous proposer des examens complémentaires pour rechercher une cause pathologique. Le vétérinaire peut vous proposer de réaliser une analyse d’urine (mesure de la densité urinaire, recherche de glucose dans les urines …) et/ou une prise de sang dans un premier temps pour investiguer les principales maladies métaboliques évoquées précédemment.
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Pourquoi mon chat vomit de la mousse blanche ? Causes et solutions !

Lorsqu’un chat vomit de la mousse blanche, ce symptôme inquiète légitimement les propriétaires d’animaux de compagnie. Ce type de vomissement peut indiquer différentes pathologies, allant de causes bénignes à des maladies graves nécessitant une consultation vétérinaire rapide. Comprendre les mécanismes, identifier les signes d’urgence et connaître les traitements adaptés permet d’assurer la santé optimale de votre compagnon à quatre pattes. Qu’est-ce que la mousse blanche dans les vomissements ? Quand un chat vomit de la mousse blanche, ce liquide mousseux correspond principalement à un mélange de suc gastrique et de glaires produites par l’estomac du chat. Cette substance blanche contient plusieurs éléments digestifs essentiels : Le contenu gastrique se compose :  D’acide chlorhydrique sécrété par les cellules de l’estomac,  De mucus protecteur de la muqueuse digestive,  Et de diverses enzymes de digestion.  Cette composition explique l’aspect mousseux caractéristique observé lors des vomissements de mousse blanche, particulièrement fréquent lorsque l’estomac vide de l’animal ne contient pas de nourriture. Il est essentiel de distinguer ce type de vomissement des autres formes de vomi pour identifier en identifier la cause. Par exemple :  Les vomissements de bile jaune indiquent une remontée du contenu intestinal, tandis qu’un vomissement contenant de la nourriture non digérée suggère un problème d’ingestion rapide de nourriture ou d’intolérance alimentaire. La présence de sang dans les vomissements constitue un symptôme inquiétant nécessitant une urgence vétérinaire immédiate.  Quand s’inquiéter si mon chat vomit de la mousse blanche ? Signes d’urgence vétérinaire Plusieurs symptômes associés aux vomissements de mousse blanche doivent alerter sur l’état général de votre animal de compagnie et motiver une consultation vétérinaire rapide : 💧 La déshydratation se manifeste par une perte d’élasticité de la peau, des muqueuses sèches et une fatigue importante.  🩸 La présence de sang rouge vif dans les vomissements ou les selles constitue une urgence absolue.  🤢 L’hypersalivation excessive, les nausées persistantes et les douleurs abdominales indiquent souvent une pathologie grave du système digestif nécessitant un examen physique complet. Fréquence normale ou anormale ? La fréquence des vomissements permet d’évaluer si votre chat souffre d’une affection bénigne ou d’une maladie plus grave. Un petit félin en bonne santé peut occasionnellement vomir de la mousse, particulièrement après avoir mangé de l’herbe ou lors de l’expulsion de boules de poils. Cependant, quand un chat vomit plusieurs fois par jour ou semaine, cela peut être synonyme d’un problème sous-jacent du tube digestif. La perte d’appétit associée aux vomissements répétés constitue un signal d’alarme justifiant une consultation vétérinaire. Mon chat vomit de la mousse blanche : Symptômes à surveiller L’observation de l’état général de votre compagnon à quatre pattes permet d’identifier l’apparition de signes préoccupants qui peuvent accompagner les vomissements de mousse blanche lors de certaines maladies :  perte de poids rapide fatigue persistante  changements comportementaux  constipation troubles urinaires  Ces symptômes peuvent révéler une maladie inflammatoire du système digestif, une anomalie métabolique ou une insuffisance rénale chronique, particulièrement fréquente chez le chat âgé. Nos meilleurs produits pour chats Brosse Goodbro x La Brosserie Française Friandises Anti Boules de Poils Marly & Dan pour Chats Psyllium Bio – Floralpina COMPLEXE VERS BIO – Floralpina Savorial Causes bénignes de vomissement de mousse blanche chez le chat Boules de poils (trichobézoards) L‘ingestion de poils lors du toilettage représente une cause fréquente et généralement bénigne de vomissements chez le chat. Ces boules de poils s’accumulent dans l’estomac et peuvent provoquer des vomissements de mousse blanche lorsque l’animal tente de les expulser. Ce phénomène naturel devient plus fréquent pendant les périodes de mue ou chez les chats à poils longs. La prévention passe par un brossage régulier et l’utilisation de croquettes spécialement formulées pour favoriser l’élimination des poils ingérés. Estomac vide et suc gastrique L’estomac vide produit continuellement du suc gastrique, pouvant irriter la muqueuse digestive et déclencher des vomissements réflexes de mousse blanche. Cette situation se produit fréquemment le matin après une nuit de jeûne ou entre les repas chez certains animaux sensibles. L’ingestion trop rapide de nourriture après un jeûne prolongé peut également provoquer des vomissements. La solution consiste à fractionner l’alimentation en plusieurs petits repas quotidiens pour maintenir un contenu gastrique régulier. Parasites intestinaux Les parasites intestinaux peuvent entraîner des vomissements de mousse blanche, même sans diarrhée associée. Ces organismes irritent le tube digestif et perturbent la digestion normale, provoquant des nausées et des vomissements chez l’animal parasité. Un programme de vermifugation régulier, adapté au mode de vie de votre chat, permet de prévenir ces infestations. La fréquence recommandée varie selon l’accès à l’extérieur et les contacts avec d’autres animaux de compagnie. Causes alimentaires et changement de régime L’intolérance ou une allergie alimentaire peut se manifester par des vomissements de mousse blanche, particulièrement lors de l’introduction d’un nouvel aliment. La réaction à un aliment spécifique nécessite parfois plusieurs jours pour se développer pleinement. La qualité de la nourriture influence directement la santé digestive de votre animal. Un changement brutal de régime alimentaire peut perturber l’équilibre du système digestif et provoquer des vomissements transitoires nécessitant un retour progressif à l’alimentation habituelle. Causes graves de vomissement de mousse blanche chez le chat nécessitant une consultation Maladies gastro-intestinales Plusieurs pathologies graves du tube digestif peuvent se manifester par des vomissements de mousse blanche. L’occlusion intestinale, causée par l’ingestion d’un corps étranger, constitue une urgence vétérinaire absolue nécessitant souvent une intervention chirurgicale rapide. La maladie inflammatoire chronique de l’intestin provoque aussi des vomissements récurrents associés à une perte de poids progressive. Les tumeurs digestives, bien que moins fréquentes, peuvent également entraîner des vomissements persistants chez le chat âgé. Insuffisance rénale et problèmes métaboliques L’insuffisance rénale chronique, pathologie fréquente chez le chat âgé, se manifeste souvent par des vomissements de mousse blanche accompagnés d’une augmentation de la prise d’eau et de la production d’urine. Cette maladie grave nécessite un diagnostic précoce et un traitement adapté pour préserver la qualité de vie de l’animal. Les troubles métaboliques comme le diabète ou l’hyperthyroïdie peuvent également provoquer des vomissements récurrents. Ces affections nécessitent des examens complémentaires spécifiques et un suivi vétérinaire régulier. Pancréatite féline L’inflammation du pancréas peut entraîner des vomissements de mousse blanche associés à des douleurs abdominales intenses. Cette pathologie grave nécessite une hospitalisation et un traitement médical intensif pour éviter les complications hépatiques. Le diagnostic de pancréatite repose sur des examens sanguins spécialisés et une échographie abdominale. Le pronostic dépend de la précocité du diagnostic et de l’intensité du traitement mis en place. Intoxications et corps étrangers L’ingestion de substances toxiques ou de corps étrangers représente une cause d’urgence vétérinaire. De nombreux produits domestiques peuvent être toxiques pour le chat et provoquer des vomissements accompagnés d’autres symptômes graves. L’ingestion d’un corps étranger comme un jouet, un élastique ou un objet non digestible peut causer une occlusion digestive nécessitant une intervention chirurgicale immédiate. La rapidité de la prise en charge conditionne le pronostic de ces situations. Que faire quand mon chat vomit de la mousse blanche ? 🚨 Premiers gestes à adopter Face à un chat qui vomit de la mousse blanche, plusieurs mesures immédiates permettent d’évaluer la gravité de la situation. Observer attentivement l’état général de votre animal, noter la fréquence des vomissements et surveiller l’évolution des symptômes constituent les premières étapes importantes. Retirer temporairement la nourriture pendant 12 à 24 heures permet de mettre le système digestif au repos, tout en maintenant l’accès à l’eau fraîche pour éviter la déshydratation. Cette période d’observation aide à déterminer si les vomissements cessent spontanément ou persistent. 👩‍⚕️ Quand consulter en urgence Certaines situations nécessitent une consultation vétérinaire immédiate, notamment la présence de sang dans les vomissements, les signes de déshydratation sévère ou l’altération importante de l’état général. L’association de vomissements et de diarrhée chez un jeune chat constitue également une urgence en raison du risque de déshydratation rapide. La persistance des vomissements au-delà de 24 heures, même sans autres symptômes, justifie un conseil vétérinaire. Les animaux âgés ou souffrant de maladies chroniques nécessitent une surveillance particulièrement attentive. 📝 Informations à donner au vétérinaire Lors de la consultation vétérinaire, plusieurs informations facilitent le diagnostic. L’historique précis des vomissements, incluant leur fréquence, leur aspect et les circonstances d’apparition, guide l’orientation diagnostique du praticien. Les habitudes alimentaires, les traitements en cours et l’accès à l’extérieur constituent des éléments importants de l’anamnèse. L’évolution du poids corporel et les changements comportementaux récents complètent ces informations essentielles. Prévention des vomissements chez le chat : Comment faire ? 1️⃣Alimentation adaptée Une alimentation de qualité supérieure, adaptée à l’âge et aux besoins spécifiques de votre chat, constitue la base de la prévention des troubles digestifs. Les croquettes premium offrent une digestibilité optimale et réduisent les risques d’intolérance alimentaire. La transition alimentaire doit toujours être progressive, sur une période d’au moins une semaine, en mélangeant progressivement l’ancien et le nouvel aliment. Cette précaution évite les troubles digestifs transitoires liés aux changements brutaux de régime alimentaire. 2️⃣ Vermifugation régulière Un programme de vermifugation adapté au mode de vie de votre animal prévient efficacement les infestations parasitaires. Les chats d’intérieur nécessitent généralement deux traitements annuels, tandis que ceux ayant accès à l’extérieur bénéficient d’une vermifugation trimestrielle. Le choix du produit antiparasitaire doit être adapté au spectre des parasites présents dans votre région géographique. Votre vétérinaire peut vous conseiller sur le protocole optimal en fonction des facteurs de risque spécifiques à votre situation. 3️⃣ Gestion des boules de poils La prévention de la formation de boules de poils passe par un entretien régulier du pelage, particulièrement important chez les races à poils longs. Le brossage quotidien élimine les poils morts avant leur ingestion lors du toilettage naturel. L’utilisation de compléments alimentaires spécialisés ou de croquettes enrichies en fibres favorise l’élimination naturelle des poils ingérés. Ces produits lubrifient le tube digestif et facilitent le transit des éléments non digestibles. La surveillance attentive de votre animal de compagnie et la mise en place de mesures préventives appropriées permettent de maintenir sa santé digestive optimale. En cas de doute sur l’état de votre chat, n’hésitez pas à solliciter un conseil vétérinaire pour bénéficier d’un diagnostic précis et d’un traitement adapté à la situation spécifique de votre compagnon à quatre pattes.
mon chat vomit du sang, que faire ?

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Mon chat vomit du sang, comment agir ?

Le vomissement est un symptôme courant chez le chat. Il peut s’agir d’un symptôme bénin lié à une intolérance digestive, à l’ingestion de boules de poils ou à une ingestion trop rapide du bol alimentaire. Attention, ce symptôme peut également être le signe d’appel d’une maladie plus grave, d’origine digestive ou non. La présence de sang dans le vomit d’un chat peut paraitre, au premier abord, comme un élément de gravité. Pourtant, cela ne présage pas forcément d’une réelle gravité. Cet article vous apporte les éléments vous permettant de mieux décrypter une telle situation. D’où provient le sang observé dans les vomissements ? La présence de sang de teinte rouge (dit sang « en nature ») dans les vomissements est liée à un saignement de la paroi du tube digestif, le plus souvent en regard de l’estomac. De façon plus rare, le sang peut provenir d’une autre zone du tube digestif ; bouche, œsophage ou première portion de l’intestin grêle. La présence d’un sang de couleur noire (dit sang « digéré ») dans les vomissements provient d’un saignement de la paroi du tube digestif de l’intestin grêle ou du gros intestin. Les causes de vomissement de sang chez le chat Les parois du tube digestif, qu’il s’agisse des muqueuses de la bouche ou de la paroi de l’intestin, en passant par celles de l’œsophage ou de l’estomac, peuvent saigner pour plusieurs raisons ; par irritation, par trouble de la coagulation ou par ulcération. Nos meilleurs produits pour chats Friandises Digestion Marly & Dan pour Chats Complément Alimentaire Phyto Twin Noyer/Cannelle Wamine Irritation des muqueuses digestives A force de vomir, les muqueuses digestives sont irritées et se mettent à saignoter. Il est ainsi possible de retrouver des traces de sang dans les vomissementsde l’animal si ces derniers sont répétitifs. Cela ne signifie pas pour autant que son estomac est perforé ou que l’animal court un grand danger. Trouble de la coagulation Lorsque le système de la coagulation de l’animal n’est plus fonctionnel, des saignements spontanés, à tous les niveaux de l’organisme, peuvent être observés et, notamment au niveau gastrique. C’est le cas lors d’intoxication des chats par les raticides. En effet, ces produits contiennent très souvent des anti-coagulants. Le système de coagulation d’un chat peut ne plus être fonctionnel pour d’autres raisons ; septicémie, maladies auto-immunes, maladies infectieuses. Ingestion d’un produit toxique L’ingestion d’un produit toxique (plante, produit ménager, médicament non adapté au chat) peut également provoquer des vomissements de sang. Maladies virales ou bactériennes La présence de certains virus ou bactéries à tropisme digestif tels que le typhus provoque les ulcérations le long de certaines portions du tube digestif. Ainsi, vomissements ou diarrhées hémorragiques peuvent apparaître. Le typhus est une maladie virale potentiellement mortelle chez le chat non vacciné. Ulcère gastrique ou oesophagite Un ulcère gastrique correspond à un amincissement localisé de la paroi de l’estomac. Cette lésion peut être secondaire à l’administration de certains médicaments tels que les anti-inflammatoires non stéroïdiens, à la présence d’un corps étranger vulnérant avalé par le chat ou à une tumeur de la paroi de l’estomac. L’oesophagite correspond à une irritation de l’œsophage. Elle peut être secondaire à certains médicaments (doxycycline) ou au passage d’un corps étranger ou d’un produit caustique avalés par l’animal. Perforation du tube digestif Enfin, une perforation du tube digestif provoque saignement, vomissements et surtout une nette altération de l’état général de l’animal. Une intervention chirurgicale d’urgence est nécessaire pour sauver l’animal. Les perforations digestives sont souvent secondaires à un traumatisme important, à la présence d’un corps étranger vulnérant ou à une tumeur digestive agressive. Comment agir face à un ou plusieurs vomissements contenant du sang chez le chat ? S’il est possible que votre chat ait ingéré des raticides, une visite chez le vétérinaire est nécessaire. Ce dernier réalisera une prise de sang pour connaitre l’état de coagulation de l’animal et prescrira au besoin un antidote. Un vomissement isolé, même s’il contient de petites traces de sang, sans altération de l’appétit et de l’état général de votre animal n’est pas alarmant. En revanche, en présence de vomissements répétitifs, très hémorragiques et si l’état général est altéré, il convient de consulter en urgence un vétérinaire.
oeil qui coule chez le chat : causes et solutions

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Œil qui coule chez le chat : causes et traitements possibles

La production de larmes est un phénomène normal chez les mammifères. C’est quand cette production est excessive qu’elle est anormale et peut indiquer un problème. Alors quand vous inquiétez si votre chat a un œil qui coule ? Et surtout que faire pour régler le problème et éviter les complications. Tout ce qu’il y a savoir dans notre article. A quoi servent les larmes chez le chat ? De façon physiologique, les larmes sont produites continuellement puis sont éliminées par évacuation au niveau des conduits lacrymaux, ce qui maintient une quantité stable de larmes sur les yeux. La présence de ces larmes sur la cornée permet de la protéger des agressions extérieures, d’évacuer les microorganismes qui viennent se déposer naturellement sur l’œil et qui pourraient causer une infection. Un œil qui coule signifie que la production de larmes en regard de l’œil est plus importante que la quantité de larmes évacuée par les conduits lacrymaux. Ces larmes peuvent conserver une couleur transparente, mais également devenir purulentes ou d’aspect saigneux (teintées de sang). Ce symptôme s’accompagne souvent d’une modification de l’aspect des paupières et d’une coloration rouge des conjonctives ; on parle alors d’œil rouge. Les principales causes d’écoulement oculaire chez le chat Agression de la cornée Dès que l’œil du chat se sent agressé, un mécanisme naturel entraîne une augmentation brutale de la production de larmes. Par conséquent, chez le chat, les yeux peuvent couler dès qu’ils sont exposés à un courant d’air important, à des poussières. Certaines races de chats dites « brachycéphales » aux yeux très globuleux ont des yeux très exposés aux agressions extérieures. Citons, par exemple, le Persan, le Bristish et l’Exotic Shortair. Ces chats ont des yeux qui coulent beaucoup, depuis leur naissance. Leur anatomie oblige à soigner l’hygiène de leurs yeux tout au long de la vie de l’animal. Présence d’un corps étranger dans l’oeil Il arrive parfois qu’un corps étranger vienne se loger sur la cornée et contre les conjonctives, ou dans le globe oculaire. Dans ce cas, si la production soudaine de larmes ne permet pas d’évacuer naturellement le corps étranger, il conviendra de le retirer mécaniquement. Réaction allergique Par réaction à des substances allergisantes (pollens, fumées toxiques, vapeurs de produit chimique), les yeux peuvent se mettre à couler et à rougir. En général, dans ce cas, les deux yeux de l’animal sont touchés et coulent. Infection En cas d’infection de la surface de la cornée, on observe un écoulement oculaire qui prend une coloration jaune à verte. On parle alors de conjonctivite infectieuse. Cela peut nécessiter la mise en place d’un traitement oculaire anti-infectieux. Obstruction des conduits lacrymaux Lorsque les conduits lacrymaux sont bouchés, les larmes ne peuvent plus être éliminées correctement. Par conséquent, les yeux coulent. Les conduits lacrymaux peuvent se boucher si un petit corps étranger se loge dans leur cavité ou en présence d’une tumeur. Nos produits d'hygiène oculaire pour chats Lingettes Nettoyantes pour Chiens et Chats Francodex Lotion nettoyante pour les yeux chiot et chaton Francodex Lotion nettoyante Nellumbo Traitement d’un œil qui coule Le traitement d’un œil qui coule dépend de la cause sous-jacente. En présence d’une infection superficielle, le vétérinaire prescrira un collyre ou une pommade contenant un antibiotique à appliquer plusieurs fois par jour sur l’œil de l’animal et pendant plusieurs jours. Pour une conjonctivite d’origine allergique, des collyres ou des pommades contenant de la cortisone sont en général prescrits. Pour retirer un corps étranger dans l’œil d’un chat, cela implique d’anesthésier a minima l’œil. Parfois, l’anesthésie locale n’est pas suffisante et une sédation complète de l’animal est nécessaire pour pratiquer une chirurgie. De plus, si le corps étranger a lésé une partie de la cornée ou des conjonctives, un traitement anti-infectieux, antalgique ou cicatrisant peut être nécessaire pendant quelques jours. Les lésions de la cornée sont douloureuses, pour l’animal comme pour l’homme. Si votre chat a un ou les deux yeux qui coulent, le conseil que nous pouvons vous donner est, dans un premier temps, de nettoyer ses yeux avec une solution oculaire vétérinaire et des compresses stériles. Si vous n’avez rien sous la main, vous pouvez toujours utiliser du sérum physiologique stérile vendu en grande surface ou en pharmacie mais ce produit ne contient pas de principes actifs désinfectants et nettoyants. Si les symptômes persistent, s’aggravent ou si votre chat maintient ses yeux fermés, il est conseillé de consulter rapidement un vétérinaire. N’appliquez jamais un collyre ou une pommade oculaire de votre pharmacie à votre chat sans avis vétérinaire.
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Vaccin du chat, les indispensables pour votre animal

Les chats peuvent au cours de leur vie entrer en contact avec des agents pathogènes (virus, bactérie, parasite) pouvant entrainer de grave problème de santé, voir la mort. Pour prévenir certaines de ces maladies graves il existe la vaccination, un moyen simple et efficace pour protéger nos compagnons à quatre pattes de façon durable. Pourquoi faut-il vacciner votre chat ? La vaccination est une procédure qui consiste à immuniser un animal contre une maladie infectieuse. Le vaccin a pour rôle de faire croire à l’organisme qu’il est infecté par un virus, une bactérie ou un parasite pour qu’il produise des anticorps spécifiques. Ces anticorps seront alors disponibles et « prêts » si une réelle infection survient au cours des mois et des années qui suivent la vaccination. La vaccination a donc un réel intérêt pour l’individu propre qui est vacciné. La vaccination est un des meilleurs moyens de lutte contre les maladies infectieuses et est utilisée aussi bien chez l’homme qu’en médecine vétérinaire. Grâce à des campagnes de vaccination systématiques elle a par exemple permis d’éradiquer la rage des carnivores de notre pays depuis 2001. Les rares cas existants mis en évidence dans notre pays proviennent de chauve-souris mais surtout de chats et de chiens importés illégalement (non ou mal vaccinés) de pays où la maladie sévit toujours ! Le chat domestique est un animal plutôt indépendant, ayant tendance à aller se promener seul à l’extérieur. Par ce comportement, il est amené à rencontrer beaucoup d’autres chats, domestiques ou sauvages, potentiellement porteurs de maladies plus ou moins graves. A leur contact, votre chat peut attraper ces maladies et les transmettre à d’autres chats. Comme pour les êtres humains, la vaccination d’un chat permet aussi de protéger ceux qui vivent dans son entourage. En effet, les chats véhiculent moins ou pas les agents infectieux (virus, bactérie) contre lesquelles ils sont vaccinés. De ce fait, des animaux à risque qui ne peuvent pas être vaccinés car malades, trop jeunes ou trop âgés auront moins de risques de contracter ces maladies, si les animaux qui les entourent sont correctement vaccinés. La vaccination a donc aussi un intérêt collectif majeur. Attention, les chats d’intérieur strict sont également à risque d’attraper certaines infections, même s’ils sont moins exposés que les chats ayant accès à l’extérieur. En effet, par nos allées et venues entre nos habitations et l’extérieur, nous (propriétaires de chats domestiques) pouvons participer au transport de virus, bactéries et parasites qui pourront infecter nos animaux. Dans le cas de la rage, la vaccination des chats permet également de protéger l’Homme en évitant la transmission de cette zoonoses graves et mortelles (= maladies transmissibles à l’homme et à l’animal). Dernier avantage de la vaccination du chat : la consultation vaccinale. Sur un animal en apparente bonne santé, il est facile d’oublier de se rendre chez le vétérinaire pour réaliser un check de son animal. La consultation vaccinale est l’opportunité de présenter votre chaton pour la toute première fois à votre vétérinaire et que celui-ci soit examiné de la tête à la queue pour vérifier que tout va bien et poser toutes vos questions (comportement, éducation, stérilisation, identification, santé …). Sur un animal vieillissant, la consultation vaccinale, permet aussi de vérifier que certaines fonctions vitales de votre chat fonctionnent toujours correctement comme le cœur, les reins, le foie … en réalisant un examen clinique complet de votre animal et même en vous proposant des examens complémentaires comme vous le propose votre médecin ! Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Wolfood Original Cat & Kitten Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine Contre quelles maladies faire vacciner mon chat ? Il est possible de vacciner les chats contre plusieurs maladies La rage (R), La leucose (FeLV), La panleucopénie féline appelée également typhus(P ou T), Le coryza(C). La chlamydiose féline (Ch) Il n’existe malheureusement pas de vaccin contre le sida du chat (FIV), maladie pourtant d’actualité chez les félins. Les vaccins essentiels chez le chat Ce sont les vaccins recommandés chez le chat quel que soit son mode de vie. Les chats d’intérieur strict ne sont pas exempts de rencontrer certains agents pathogènes extrêmement résistant dans l’environnement, que nous pouvons ramener sous nos chaussures à la maison en tant que propriétaire. Le risque zéro n’existe pas et il convient donc de raisonner l’intérêt de la vaccination car ces maladies peuvent être potentiellement mortelles. Il est donc recommandé de vacciner les chats d’intérieur et qui sortent au minimum contre le typhus et le coryza. Les vaccins facultatifs chez le chat Ce sont cette fois-ci des vaccins qui ne seront proposés par le vétérinaire qu’en fonction du mode de vie du chat. Le vaccin contre la leucose sera proposé pour les chats ayant accès à l’extérieur et donc qui peuvent côtoyer d’autres chats (virus qui est transmis par la salive). Le vaccin pour la chlamydiose sera essentiellement proposé chez les chats vivants en grande collectivité, parfois allant régulièrement en chatterie. Quant au vaccin contre la rage il peut être conseillé sur des chats allant en extérieur pour protéger contre les rares cas de rage importés en France. Le cas de la vaccination obligatoire chez le chat Lorsque vous souhaitez quitter le territoire français avec votre chat celui-ci doit obligatoirement être vacciné contre la rage et posséder un passeport européen. Il faut de plus que la date de vaccination date d’au moins 21 jours avant de pouvoir voyager. En fonction du pays de destination, le délai de l’injection avant le départ peut fortement s’allonger et d’autres obligations peuvent se rajouter. Il convient donc toujours de prendre contact avec votre vétérinaire le plus rapidement possible pour connaitre l’ensemble des démarches à effectuer avant un voyage et ne pas être pris de court. Si votre chat est déposé en chatterie pour les vacances, celle-ci va généralement demander que les vaccins essentiels soient à jour. Les responsables des chatteries peuvent parfois aussi exiger que les chats soient vaccinés contre la leucose et/ou la rage. Il convient donc de toujours demander en amont ce qui est exigé de façon à ne pas se faire refuser son animal. Quand vacciner mon chat ? Dès le plus jeune âge il est conseillé de se rendre chez le vétérinaire pour réaliser la primo-vaccination de son chat. On appelle primo-vaccination le fait de vacciner pour la première fois un animal (qu’il soit jeune ou non) ou de recommencer un protocole vaccinal à zéro sur un chaton vacciné depuis plusieurs années. Des rappels annuels plus ou moins complets sont ensuite à réaliser tout au long de la vie de l’animal. Même le chat âgé, vacciné pendant toute sa vie, doit continuer à être vacciné : en effet son système immunitaire s’affaiblit et il devient plus fragile. Vaccination chez le chaton Protocole général de vaccination Depuis plusieurs années les recommandations en matière de vaccination du chaton ont évolué et encouragé à renforcer les protocoles de primo-vaccination. Il est possible de faire vacciner son chaton très l’âge de 2 mois pour tous les vaccins à l’exception de la rage. Le protocole général consiste alors à réaliser 3 injections espacées de 3 à 5 semaines, c’est-à-dire injection à 2, 3 puis 4 mois, puis de réaliser un premier rappel complet aux 1 an du chaton et enfin un rappel vaccinal annuel comprenant tout ou une partie des valences vaccinales (en fonction des laboratoires les vaccins contre le typhus, le coryza et la leucose peuvent durer entre 1 et 3 ans). La primo-vaccination contre la rage, elle ne peut se faire qu’à l’âge de 3 mois révolus, sur un chaton identifié, avec une puce électronique, et possédant un passeport européen. Le rappel annuel aura lieu tous les 1 à 2 ans en fonction du vaccin utilisé par le vétérinaire. Remarque sur la vaccination du chaton Pourquoi ne peut-on pas commencer à vacciner plus tôt chez un chaton ? Et pourquoi est-il bien important de respecter les nouvelles recommandations avec un dernier rappel de primo-vaccination à 4 mois ? Le très jeune chaton possède des anticorps maternels qui vont tout d’abord le protéger durant ses premières semaines de vie (d’autant plus si la mère était correctement vaccinée) mais sont amenés à disparaître totalement entre le 2ème et 4ème mois de la vie du chaton. Ces anticorps maternels vont aussi contrer en partie le vaccin réalisé chez le jeune chaton puisque celui-ci est constitué d’agents pathogènes désactivés ou inactifs. Le chaton va alors créer peu d’anticorps qui lui sont propres et qui resteront dans son organisme pour le protéger à long terme, d’où l’importance de la 3ème injection de rappel vaccinal aux 4 mois du chaton, au moment où les anticorps maternels auront disparu. Vaccination chez le chat adulte Un chat adulte qui n’a jamais été vacciné auparavant ou pour lequel la vaccination a été abandonné peut-être vacciné à tout moment. Le protocole de primovaccination à l’âge adulte est identique à celui du chaton. Faut -il faire vacciner son chat tous les ans ? Une fois la primo-vaccination réalisée et le 1er rappel annuel, les autres rappels peuvent être à réaliser tous les 1, 2 ou 3 ans fonction des vaccins. Il convient donc de bien vérifier avec votre vétérinaire, en fonction des vaccins réaliser, la fréquence des injections. Il peut arriver chez le chat qu’il y ait une année sans rappel vaccinal à réaliser. Il convient cependant de ne pas oublier l’intérêt de la visite annuelle de contrôle chez le vétérinaire sur un chat qui apparaît en bonne santé et de ne pas oublier le rappel l’année suivante, le risque étant de se retrouver avec un animal qui n’est plus protégé et qui doit reprendre sa vaccination à zéro ! Quel est le coût de la vaccination chez le chat ? Le prix de la consultation vaccinale chez le chat comprend d’une part : Le prix de la consultation chez votre vétérinaire, puisqu’on ne vaccine normalement un animal qu’après qu’il a été examiné et ausculté pour ne pas mettre en évidence de contre-indication ; et d’autre part les valences vaccinales qui seront réalisées. Plus le nombre de valence vaccinale réalisée est important, plus le prix sera important. A savoir aussi que certains vaccins comme celui de la leucose est en général plus onéreux que ceux contre le coryza et le typhus. Le prix de la consultation vaccinale varie aussi fortement d’un département à l’autre. Par exemple elle sera plus chère à Paris que dans le Cantal ! Il peut aussi être variable au sein d’un même département : il peut être plus cher si on se rapproche des grandes villes. Au sein d’une même ville, il peut aussi être variable entre les différentes cliniques vétérinaires puisque ceux-ci sont libres de fixer leur prix (les charges d’une clinique vétérinaire sont très différentes les unes des autres fonctions du local, du nombre de salariés …) Une consultation vaccinale, à l’échelle du territoire français, coûte de 50 à 90€ en fonction des valences vaccinales injectées par le vétérinaire et du lieu où vous vous trouvez. A savoir que le passeport européen, obligatoire lors de la vaccination contre la rage, coûte une quinzaine d’euros (prix une nouvelle fois variable en fonction des endroits) mais une fois délivré, il est valable durant toute la vie de l’animal (alors que le carnet de santé délivré par votre vétérinaire lors de la première visite de votre chiot est gratuit et offert). Existe-t-il des contre-indications à la vaccination chez le chat ? La vaccination ne peut être réalisée que sur un animal en bonne santé. L’existence d’une maladie au moment du rappel vaccinal peut entraîner le vétérinaire à repousser le moment de l’injection. De même, chez un chat plus ou moins âgé avec une ou des maladies chroniques plus ou moins invalidantes, il conviendra de discuter avec votre vétérinaire de l’intérêt de maintenir la vaccination (balance bénéfices/risques). Enfin, des antécédents de réactions allergiques graves à de précédentes injections vaccinales contre-indiquent la vaccination de votre compagnon sur certaines valences mais pas forcément toutes. Quels peuvent être les effets secondaires liés à la vaccination ? Les effets secondaires ou indésirablesles plus souvent rencontrés à la suite de l’injection vaccinale sont : De la douleur et/ou un nodule au point d’injection qui disparaissent en quelques jours. De la fatigue pendant les 12 à 24h suivantes. Ces effets secondaires sont déjà peu fréquents et ne sont jamais graves. En cas de douleur ou nodule important, le chat peut être présenté à son vétérinaire pour recevoir une des anti-inflammatoires si nécessaires. Les effets secondaires graves sont extrêmement rares et arrivent soit au moment de l’injection (dans les secondes qui suivent) sois dans les 2-3 jours. Si votre chat se trouve mal 15 jours après un vaccin il n’y a aucune raison que cela soit en rapport. Il faudra chercher une autre cause à son problème. Cas particulier du fibrosarcome : On a longtemps pensé que le vaccin chez le chat était responsable de l’apparition de cancer sous-cutané au point d’injection, ce qui a fini par rendre de nombreux propriétaires opposé à la vaccination ! De nombreuses études récentes ont bien démontré le fait que cette croyance n’est pas vraie. Il n’y a aucune relation de cause à effet entre vaccination et apparition du fibrosarcome. Le vaccin n’est pas responsable de l’apparition de cancer. Ce que l’on sait aujourd’hui c’est que d’une part cette tumeur est rare, qu’elle apparaît chez des chats qui semblent plutôt prédisposés génétiquement et que ce serait plutôt la répétition de traumatisme au niveau de la peau (quelque soit leur nature) voir la quantité de produit injecté sous la peau qui pourrait avoir une influence. Pour prévenir ce risque les vétérinaires essayent maintenant de varier le site d’injection des vaccins sur votre chat chaque année (une année sur le flanc droit, une année sur le flanc gauche : ce qui est un lieu de retrait plus facile en cas de fibrosarcome par rapport au cou) et de changer d’aiguille avant de réaliser l’injection. C’est ensuite à vous d’évaluer la balance bénéfice risque en partenariat avec votre vétérinaire pour savoir s’il est plus risqué et grave d’attraper des maladies comme le typhus ou bien d’être susceptible de développer une fibrosarcome. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Sans Céréales
diarrhées chez le chat : causes et solutions

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Diarrhée chez le chat : symptômes, causes et traitement

La diarrhée se définit comme un ramollissement de l’aspect des selles, une augmentation de leur quantité émise et une augmentation de la fréquence des défécations. La diarrhée n’est pas une maladie en soi mais bien un symptôme pouvant avoir plusieurs causes et qui est le reflet direct de la santé des intestins (gros et petits intestins). Diarrhée chez le chat : quand consulter un vétérinaire ? Lorsque la diarrhée est un symptôme isolé, que l’état général de l’animal et son appétit sont conservés, il n’est pas nécessaire de s’inquiéter. Si malgré un traitement symptomatique et des mesures hygiéniques la diarrhée ne disparaît pas ou si elle récidive il faut prendre rendez-vous chez votre vétérinaire. En revanche, il est préférable de consulter en urgence un vétérinaire si : La diarrhée est très profuse, d’autant plus si le chat n’arrive pas à se réhydrater ; la diarrhée est hémorragique (sang rouge en nature ou bien selles toutes noires car présence de sang digéré) ; L’état général du chat est nettement dégradé par rapport à son habitude : anorexie, prostration, fatigue, faiblesse … Le chat ne mange rien du tout depuis 48-72h (ne pas traîner plus longtemps) ; Si d’autres symptômes sont présents tels que des vomissements, de l’amaigrissement ou de la fièvre … Les principales causes de diarrhée chez le chat Causes alimentaires Chez le chat, les diarrhées peuvent être la conséquence d’un changement alimentaire brutal. C’est la raison pour laquelle il est toujours recommandé de réaliser une transition alimentaire sur plusieurs jours lorsque vous décidez de donner à votre animal un nouvel aliment pour lequel son tube digestif n’est pas encore habitué. Toute ingestion d’un aliment périmé, trop gras, auquel le chat n’est pas habitué … peut entraîner une diarrhée. Chez un chat sensible, tout écart dans le régime alimentaire peut perturber le système digestif. Certains peuvent même présenter des intolérances ou des allergies alimentaires. Causes infectieuses De nombreux parasites, virus et bactéries peuvent irriter le tube digestif et/ou modifier la flore intestinale ce qui peut entraîner de la diarrhée. Les diarrhées peuvent être la conséquence d’un parasitisme digestif causé par des vers intestinaux (ascarides, cestodes, trichures …) ou des protozooses (giardiose, coccidioses …). Les chatons sont particulièrement sensibles à ces affections et présentent plus souvent de la diarrhée lorsqu’ils sont contaminés que les chats adultes. Concernant les vers digestifs, de façon préventive, il est conseillé de vermifuger un chaton tous les mois jusqu’à ses six mois d’âge. Chez le chat adulte ayant accès à l’extérieur, il est conseillé de vermifuger quatre fois par an (à chaque saison). Un chat d’intérieur peut être vermifugé simplement deux fois par an. Une diarrhée chez un chat peut aussi être dû à une infection par des virus ou des bactéries. Le typhus est une maladie virale (parvovirus félin) très contagieuse chez les chats non vaccinés, et parfois mortelle, qui provoque vomissements et diarrhées hémorragiques. La vaccination du chaton contre le typhus peut se faire dès deux mois d’âge. Des rappels de primovaccination sont ensuite nécessaires au cours des mois qui suivent puis chaque année sur un chat adulte. D’autres germes peuvent être en cause comme le coronavirus félin, les salmonelles, les campylobacter, virus de l’immunodéficience féline (FIV) ou virus de la leucose féline (FeLV) … Les intoxications Le chata un comportement exploratoire plus précautionneux que le chiot. Cela le rend moins exposé au risque d’intoxication par ingestion de substances en tout genre, dangereuses pour sa santé (objets non comestibles tels que des plastiques, des tissus, bâtons, cailloux, hameçon, etc.) mais ce risque est néanmoins existant. Certains chats adorent par exemple mâchonner des plantes d’ornement comme le laurier rose, les ficus, les rhododendrons … Les conséquences d’une ingestion de plante dépendent du type de plante et que la quantité ingérée : hypersalivation, diarrhée, vomissements ou signes nerveux peuvent apparaitre. Certains médicaments peuvent entraîner des effets indésirables au niveau digestif avec de la diarrhée. C’est le cas par exemple de certains antibiotiques et analgésiques. Atteintes digestives Si le chat avale un corps étranger celui-ci va entraîner une irritation digestive assez grave, plus ou moins compliquée d’une occlusion ou d’une perforation digestive. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’ingestion de corps étranger arrive relativement fréquemment chez le chat, en particulier pendant les temps de jeux. Le chat est un animal qui adore jouer avec des objets filiformes (ficelle, laine, cordelette) par exemple. Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) sont des causes fréquentes de diarrhée chronique et d’amaigrissement chez le chat. Il s’agit de maladies immunitaires que l’on diagnostique suite à la réalisation de biopsies digestives. Ces maladies nécessitent une alimentation spécifique hypoallergénique à donner tout au long de la vie de l’animal et parfois un traitement médicamenteux lourd comprenant notamment antibiotiques et immunosuppresseurs. Les MICI peuvent évoluer vers un cancer digestif ; le lymphome intestinal. Toute atteinte au niveau du tube digestif peut perturber le fonctionnement normal des intestins et entraîner une diarrhée : gastro-entérite, tumeur intestinale, intussusception … Autres causes Enfin, d’autres causes, peuvent être à l’origine de diarrhée chez le chat ; stress, maladies hépatiques, pancréatite, hyperthyroïdie, anomalies de naissance, etc. Nos meilleurs produits pour chat Friandises Digestion Marly & Dan pour Chats Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine Seringue confort intestinal chien et chat Francodex Symptômes de la diarrhée chez le chat Comme dit en introduction, la diarrhée se définit comme un ramollissement de l’aspect des selles (aspect bouseux ou liquide), une augmentation de la quantité émise et une augmentation de la fréquence des défécations. Chez les chats qui sortent et qui font leurs besoins à l’extérieur la diarrhée peut être difficile à mettre en évidence. Pour le diagnostic, il est important de faire la différence entre une diarrhée aiguë et une diarrhée chronique. On considère qu’une diarrhée devient chronique quand elle dure plus de 3 semaines. En cas de diarrhée le chat peut présenter du ténesme, c’est-à-dire être douloureux lors de l’émission de la diarrhée car cela le brûle. Si l’animal est déshydraté on va avoir persistance du pli de peau. La présence ou non de sang peut aussi orienter le diagnostic notamment sur la partie du tube digestif atteint. On peut observer du sang frais en nature (rouge vif), cela veut dire que c’est le gros intestin qui est irrité : on parle d’hémochézie. Si les selles sont complètement noires alors c’est qu’il y a du sang digéré avec, on parle de méléna, et cela veut dire que le saignement provient de l’intestin grêle. En fonction de l’origine de la diarrhée on peut observer chez le chat malade de la fièvre, des vomissements, une perte d’appétit, un amaigrissement, un poil terne … Comment agir face à une diarrhée chez un chat adulte ou un chaton ? En présence de diarrhée sur votre chat, observez la présence éventuelle d’autres symptômes et s’il semble être en forme testez son appétit. Il n’est pas recommandé de mettre un chaton à jeun. Effet, les jeunes animaux sont sensibles à l’hypoglycémie qui peut s’instaurer rapidement par rapport à un chat adulte qui saura maintenir sa glycémie dans des valeurs normales même en l’absence de repas pendant plusieurs jours. Si votre chaton refuse de manger et présente une diarrhée très profuse associée à une fatigue marquée ou à d’autres symptômes, il est recommandé de consulter un vétérinaire. Si la diarrhée est isolée et que l’état général de votre animal est conservé, surveillez-le, évitez tout écart alimentaire et ne donnez que son aliment habituel (croquettes, pâtée ou ration ménagère adaptée à un chaton en croissance). Vermifugez-le si la dernière vermifugation date de plus d’un mois. Au bout de quelques jours, si la diarrhée ne passe pas, il est judicieux de consulter un vétérinaire. Diagnostic de la diarrhée du chat chez le vétérinaire Si vous amenez votre chat pour une diarrhée chez le vétérinaire celui-ci vous poserez des questions pour essayer de cibler certaines hypothèses : durée de la diarrhée, présence ou non de sang, traitements des derniers jours, date du dernier vermifuge, changement d’alimentation récent … Des examens complémentaires pourront être prescrit pour identifier la cause et mettre en place le bon traitement : Analyse de selles pour rechercher la présence de parasites plus ou moins spécifiques (coproscopie) ou la présence de bactéries (coproculture). Sachez que certains parasites ne sont absolument pas sensibles aux vermifuges réalisés en préventif. Prise de sang (biochimie et numération formule). Examens d’imagerie médicale : radiographie, échographie abdominale. Régime d’éviction : en cas de suspicion d’allergie alimentaire on donne un nouvel aliment qui exclut les potentiels ingrédients allergènes et on regarde si le chat s’améliore rapidement. Pour être sur on redonne ensuite l’ancien aliment et on regarde si les symptômes réapparaissent. Le traitement d’une diarrhée chez un chat En fonction de l’origine de la diarrhée, le vétérinaire pourra être amené à prescrire différents médicaments : anti-diarrhéiques, antiparasitaires, antibiotiques, pré et probiotiques, immunosuppresseurs, antispasmodiques … Les anti-diarrhéiques administrés chez le chat sont souvent à base de Smectite ou de Montmorillonite. Parfois, en cas de diarrhée hémorragique, ou lorsque la paroi des intestins est très abîmée, des antibiotiques peuvent être prescrits pour éviter le passage de bactéries de la flore digestive vers le sang de l’animal. Les probiotiques sont des médicaments contenant des levures et des bactéries non pathogènes qui permettent de reconstituer une flore intestinale. Dans les cas de diarrhées profuses, il peut être nécessaire d’hospitaliser le chat pour le perfuser. En effet, les diarrhées importantes provoquent une déshydratation chez l’animal, surtout si ce dernier ne s’alimente plus et que des vomissements sont présents. Certaines atteintes digestives nécessitent la réalisation d’une intervention chirurgicale en urgence pour sauver l’animal (occlusion ou perforation digestive). La prévention des diarrhées chez le chat Tout changement alimentaire doit se faire progressivement pour éviter la survenue de diarrhées liées à des transitions alimentaires trop brutales. Cette recommandation est valable chez le chaton comme chez le chat adulte. Le respect des protocoles de vermifugation préventive permet d’éviter des infestations par des parasites tels que les ascaris ou les tænias. Il est recommandé de vermifuger les chatons tous les mois jusqu’à leurs six mois puis quatre fois par an à l’âge adulte. Même si l’on ne peut pas tout contrôler, il faut apprendre à connaitre son animal et savoir reconnaitre des environnements à risque au sein desquels les chats pourraient être amenés à ingérer des substances non comestibles dangereuses. Les dangers se situent parfois dans nos habitations qui regorgent d’objets en tous genres, de plantes et de produits potentiellement toxiques que les chats pourraient ingérer. Article mis à jour en 04/2022 par le Dr Pradel
chat vomit bile

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Mon chat vomit de la bile : est-ce grave et que faire ?

La bile est un liquide biologique de couleur jaune à verte qui est produit par le foie et qui favorise la digestion. Une fois fabriquée, la bile est stockée dans la vésicule biliaire avant d’être relarguée dans l’intestin au cours de la digestion. La bile est relarguée par le canal cholédoque dans l’intestin, juste après la sortie de l’estomac. Puisque le vomissement consiste en l’expulsion d’un contenu alimentaire ou liquidien en provenance de l’estomac, il peut être normal de retrouver de la bile dans l’excréta produit par le vomissement.  La bile est surtout visible lorsque le vomissement se déroule en présence d’un estomac vide ou peu rempli. L’aspect du vomit n’est pas corrélé à la gravité de la maladie sous-jacente. En revanche, l’état général de l’animal est un bon indicateur pour savoir quand consulter. Découvrez comment agir si votre chat vomit de la bile. Les causes bénignes de vomissement chez le chat ; les boules de poils, les parasitoses digestives et l’alimentation Il peut arriver qu’un chat en bonne santé vomisse de temps en temps. Il s’agit d’un comportement naturel qui est normal lorsqu’il est occasionnel et lorsqu’il n’est pas associé à une altération de son état général. Nos meilleurs produits pour chats Lotion nettoyante sans rinçage chiot Biogance Vomissement de bile et de boules de poils Le vomissement est également normal lorsqu’il est associé à l’expulsion de boules de poils. En effet, au cours de sa toilette, le chat ingère une quantité de poils plus ou moins importante. Accumulés dans l’estomac, ces poils ont tendance à s’agglomérer pour former des boules de poils, appelés également trichobézoards en langage médical.  Dans ces cas, vous n’avez pas à vous faire de soucis. En revanche, il est recommandé d’entretenir le pelage de votre chat par des brossages réguliers pour éviter l’ingestion massive et fréquente de poils. Ce brossage est d’autant plus important chez les chats à poils longs. Les causes parasitaires Un chat parasité peut également présenter des vomissements réguliers. En général, la présence de parasites dans le tube digestif d’un animal génère de la diarrhée et les parasites peuvent être visibles dans les fèces. Mais parfois, chez le chat, le vomissement peut être le seul symptôme d’une parasitose digestive. Par conséquent, il est important de vermifuger régulièrement son animal de compagnie, en fonction des recommandations de votre vétérinaire traitant. Les recommandations habituelles concernant la vermifugation chez le chat sont les suivantes ; une vermifugation trimestrielle, c’est-à-dire 4 fois par an, pour les chats ayant accès à l’extérieur et une vermifugation bisannuelle pour les chats d’intérieur. En présence de personnes fragiles en contact avec un chat (personnes sous chimiothérapie, enfants en bas-âge, personnes atteintes de maladies chroniques immuno-déprimantes), les recommandations de vermifugation peuvent être plus lourdes. Pour toute question, n’hésitez pas à contacter nos vétérinaires en ligne. Vomissement lié à l’alimentation du chat Enfin, la qualité de l’alimentation proposée à un chat conditionne la bonne santé de son tube digestif. Il est donc primordial de choisir un aliment adapté à l’animal, à son mode de vie, son âge et son statut reproducteur. De plus, comme chez les humains, certains chats sont sujets à des intolérances alimentaires et ne tolèrent que certains aliments ou certains ingrédients. Dans le cas de vomissements chroniques sans atteinte de l’état général, il peut être judicieux de changer l’alimentation. Attention, les changements alimentaires instaurés chez le chat doivent toujours être réalisés progressivement. La transition doit se faire sur plusieurs jours en mélangeant l’ancien et le nouvel aliment proposé. Chez certains chats à tendance « boulimique », il peut être nécessaire de réguler leurs repas en proposant plusieurs petits repas quotidiens ou en ayant recours à des distributeurs automatiques de croquettes. Les causes graves de vomissement chez le chat Dans les cas les plus sévères, le vomissement peut être le signe d’appel d’une maladie grave (insuffisance rénale, pancréatite, occlusion digestive, hépatite, lymphome digestif, etc.). Si les vomissements sont associés à la présence d’autres symptômes, notamment une fatigue, une baisse d’appétit, un amaigrissement ou si la fréquence des vomissements est importante (plusieurs fois par jour), il est préférable de faire examiner votre animal par un vétérinaire.
chaleurs de la chatte : comment gérer

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Les chaleurs chez la chatte : savoir les repérer pour mieux les gérer

Chez le chat, mâle ou femelle, la puberté (appelée maturité sexuelle chez les animaux) se situe aux alentours de 6 mois. C’est à partir de cette période que les chats deviennent fertiles, c’est-à-dire, qu’ils sont capables de se reproduire. C’est donc à partir de 6 mois que les chattes peuvent manifester les signes de leurs premières chaleurs. Mais celles-ci peuvent apparaitre plus tardivement, vers 8 mois, pour certaines chattes. Une chatte non stérilisée, dite « entière », change de comportement au moment de ses chaleurs. Ce changement de comportement est sous imprégnation hormonale. Comment se manifestent les chaleurs chez la chatte et quelle est l’attitude à adopter avec votre animal pour mieux les gérer ? Les vétérinaires de Goodbro répondent à vos questions. Les manifestations des chaleurs chez la chatte Chez la chatte, les chaleurs durent environ deux à trois semaines. Le plus souvent, la chatte devient plus affectueuse avec ses maîtres et ses congénères. Elle se frotte et miaule beaucoup. Sa posture et sa démarche sont modifiées et les périodes de toilettage sont plus fréquentes, surtout au niveau de la zone génitale. La vulve d’une chatte en chaleurs est gonflée. Plus rarement, elle peut développer un comportement inverse en devenant plus agressive et en fuguant. Une chatte en chaleurs a également tendance à marquer en émettant des jets d’urines sur les meubles et les murs de son environnement. Dans la nature, l’objectif biologique de ces comportements est d’attirer les mâles pour l’accouplement. Les vétérinaires de Goodbro vous conseille en ligne pour mieux vous préparer à ces situations qui peuvent parfois pour surprendre ou perturber votre quotidien. Nos meilleurs produits pour chats Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine Fiole Cataire Herbe à chat Homycat Comment calmer les chaleurs chez la chatte ? L’espèce féline est très fertile. La gestion des populations de chats errants est rendue difficile par la présence de mâles et femelles errants non stérilisés qui se reproduisent très vite. Par conséquent, une chatte en chaleurs ayant accès à l’extérieur deviendra gestante très rapidement. Ainsi, si vous ne souhaitez pas que votre chatte ait des chatons, il est préconisé de la faire stériliser. La stérilisation chez la chatte permet également de diminuer le risque d’apparition du cancer des mamelles et des maladies utérines. Il existe une pilule contraceptive qui peut être administrée à une chatte pendant ou avant ses chaleurs pour les interrompre. Attention, l’utilisation à long terme de ce médicament est fortement déconseillée par les vétérinaires puisqu’elle semble favoriser l’apparition du cancer des mamelles et des maladies de l’appareil génital en général. La stérilisation chirurgicale (et donc définitive) d’une chatte se réalise sous anesthésie générale chez un vétérinaire. L’animal doit être présenté à jeun le jour de l’intervention. Sur des jeunes chattes n’ayant pas eu de portées, en général, un simple retrait des ovaires est réalisé ; on parle d’ovariectomie. Sur des chattes plus âgées ou ayant déjà eu plusieurs portées, le vétérinaire pratique une ovario-hystérectomie, c’est-à-dire qu’il procède à l’exérèse chirurgicale des ovaires mais aussi de l’utérus.
leucémie du chien et du chat

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La leucémie chez le chien et le chat

La leucémie est le terme qui caractérise le cancer du sang. Il en existe différentes formes ; on parle donc généralement des leucémies. Les animaux domestiques ne sont malheureusement pas épargnés par les cancers. Les leucémies chez le chien et le chat existent mais sont relativement peu fréquentes par rapport à d’autres types de cancer. Un vétérinaire vous décrypte ces maladies. A quoi correspond la leucémie ? Quel(s) organe(s) touche-t-elle ? Le sang est un liquide biologique qui contient de l’eau, des ions, des plaquettes, des globules rouges et des globules blancs. Ces derniers (globules et plaquettes) permettent à l’organisme d’être correctement oxygéné et jouent un rôle dans le bon fonctionnement du système immunitaire. Les globules blancs, les globules rouges et les plaquettes sont fabriqués au niveau de la moëlle osseuse qui se situent au centre des os longs. Les globules et les plaquettes ont une durée de vie limitée (la durée de vie d’un globule rouge est d’environ 120 jours chez le chien). Par conséquent, pour la bonne santé de l’organisme, la moëlle osseuse en fabrique en continu au cours de la vie de l’animal. Suite à une anomalie de multiplication cellulaire, il arrive que la moëlle osseuse se mette à fabriquer trop ou pas assez de globules ou de plaquettes. La leucémie chez le chien et le chat correspond donc à un cancer des cellules sanguines en provenance de la moëlle osseuse. On distingue différents types de leucémies en fonction des lignées de cellules sanguines touchées ; leucémie lymphoïde ou leucémie myéloïde. Les causes de la leucémie chez le chien et le chat L’apparition d’un cancer est souvent liée à une altération du génome lors de la formation d’une cellule. Dans le cas des leucémies, l’altération du génome surviendrait au niveau des cellules souches qui forment ensuite les constituants du sang ; les globules rouges, blancs et les plaquettes. Ces anomalies génétiques peuvent être spontanées, imprévisibles mais leur survenue peut être accélérée par le biais de facteurs favorisants. Ces facteurs favorisants sont dits cancérogènes. Parmi les agents cancérogènes, citons, par exemple, les rayonnements ionisants, certaines substances chimiques ou encore le virus de la leucose chez le chat (FelV) qui sont capables d’induire des mutations génétiques. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Friandises Immunité Marly & Dan pour Chiens Complément alimentaire Vitalité Wamine Les symptômes de la leucémie Les symptômes de la leucémie chez les carnivores domestiques sont très variables et dépendent surtout de la lignée de cellules sanguines touchées par le cancer. L’animal peut présenter de l’anémie. En présence d’une anémie, les gencives et les conjonctives sont pâles, le souffle est court la fréquence cardiaque est élevée. L’animal malade présente une fatigue importante. En cas de cancer des plaquettes, l’animal pourra présenter des troubles de la coagulation (hémorragie externe ou interne, pétéchies). La présence de petites taches de couleur rouge ou violet appelées pétéchies sur la peau de votre animal peut être le signe d’un trouble de la coagulation. Parfois, l’animal malade est sujet aux infections à répétitions malgré l’administration de traitements adaptés. De façon inconstante, on observe également des signes plus généraux et non spécifiques tels qu’un amaigrissement, de la fièvre, une augmentation de la taille des ganglions. Le diagnostic de la leucémie Le diagnostic des leucémies chez le chat et le chien repose sur la réalisation d’un hémogramme et d’un myélogramme. L’hémogramme correspond à un comptage des différents constituants du sang, il s’effectue via une simple prise de sang chez l’animal et peut, très souvent, être réalisé directement à la clinique vétérinaire. L’hémogramme permet de déceler des carences ou des excès de globules ou de plaquettes. Par la suite, la réalisation d’un myélogramme, appelé également ponction de moëlle osseuse, permet de préciser si les anomalies décelées précédemment sont liées ou non à un cancer du sang. La réalisation d’un myélogramme se fait systématiquement sous anesthésie générale chez l’animal. La lecture des prélèvements se fait en général par un laboratoire vétérinaire spécialisé. En présence d’une suspicion de leucémie, le vétérinaire sera amené à réaliser d’autres examens complémentaires pour préciser son diagnostic, connaitre l’état de santé de l’animal et préciser le pronostic à long terme. Chez le chat, un dépistage des virus FIV (sida du chat) et FelV (leucose féline) s’impose. Le traitement de la leucémie Les leucémies d’évolution suraiguë, c’est-à-dire qui sont se développent très rapidement, sont de moins bon pronostic. Pour ces formes agressives de leucémies, la mortalité peut survenir en quelques jours en l’absence de traitement. Dans le cas des leucémies aigues, les animaux malades étant souvent dans un état de santé très dégradé, un traitement de soutien lourd doit être entrepris. Cela passe notamment par l’hospitalisation de l’animal. Une perfusion est mise en place. Lorsqu’une anémie majeure est présente, une ou plusieurs transfusions seront nécessaires. La transfusion consiste à apporter à l’animal malade, par voie intraveineuse, du sang d’un animal en bonne santé dans le but de faire remonter son taux de globules rouges. En France, il n’existe pas de banque de sang pour les animaux domestiques. Lorsqu’une transfusion est nécessaire, le vétérinaire et le propriétaire de l’animal malade doivent trouver un animal donneur de sang dont le groupe sanguin sera compatible avec celui de l’animal malade. Parmi les traitements anticancéreux existants, la chimiothérapie est le traitement de choix pour les leucémies chez le chien et le chat. Ce traitement permettra uniquement d’allonger la durée de vie de l’animal malade mais il ne s’agit pas d’un traitement curatif. Il existe plusieurs protocoles de chimiothérapie. Le vétérinaire proposera le protocole le plus adapté à l’animal malade en fonction du type de leucémie et de l’état de santé du patient. La mise en œuvre d’un protocole de chimiothérapie est, en général, plus aisée chez le chien que chez le chat. En effet, le chien tolère davantage des hospitalisations fréquentes chez le vétérinaire et l’administration répétée de produits de chimiothérapie par voie intra-veineuse. Il existe également des protocoles de chimiothérapie basés sur l’administration orale de médicaments anticancéreux mais ils sont moins efficaces que les protocoles de chimiothérapie intra-veineuse.
asthme félin des réponses

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Asthme chez le chat : prévention et traitement

Comme chez l’homme, l’asthme félin est une maladie respiratoire chronique évoluant par crises. Elle est liée à une inflammation chronique des bronches. Il s’agit d’une forme d’allergie respiratoire dont les causes sont multiples. En l’absence de traitement adapté, les crises peuvent sérieusement affecter la vie quotidienne de l’animal et la mettre en danger. Les vétérinaires de Goodbro vous conseillent et vous décrypte cette maladie fréquente chez le chat domestique.   Les symptômes de l’asthme félin   Les crises d’asthme se manifestent par une gêne respiratoire, une respiration sifflante ou encore de la toux sèche et quinteuse. Dans les cas les plus graves, on observe une détresse respiratoire marquée caractérisée par une respiration gueule ouverte et des mouvements très amples du thorax. La fréquence respiratoire est augmentée par rapport à la normale. Fatigués de mal respirer, les chats asthmatiques peuvent alors présenter d’autres symptômes, non spécifiques et plus généraux tels qu’une baisse de forme, un manque d’appétit, un amaigrissement ou encore de la fièvre en cas de surinfection des poumons.   Mesures préventives pour la gestion de l’asthme félin   Les animaux asthmatiques sont sensibles à tout ce qui peut être irritant pour les voies respiratoires. A la différence d’un animal en bon santé, le moindre petit allergène présent dans l’air ambiant peut déclencher une inflammation des bronches chez l’animal malade. Par conséquent, il est important qu’un chat asthmatique vive dans un environnement sain. Ainsi, au sein du foyer, l’adoption de bonnes mesures d’hygiène est importante ; dépoussiérage fréquent des surfaces, désinfection régulière des sols, entretien strict des tapis et des moquettes, aération des pièces, nettoyage fréquent des zones de couchage de l’animal (paniers, couvertures). Il convient également de proscrire l’utilisation d’aérosols parfumés tels que l’encens, les bougies parfumées, les désodorisants en spray ou les litières parfumées. L’utilisation de désinfectants puissants (javel, ammoniums quaternaires) doit être réalisée dans des pièces correctement aérées et suivie d’une phase de rinçage. L’ensemble de ces mesures permet de prévenir l’apparition de crises d’asthme. Nos meilleurs produits pour chats Wolfood Shampoing Articulaire Lingettes Nettoyantes pour Chiens et Chats Francodex Fiole Cataire Herbe à chat Homycat   Traitement de l’asthme félin   La présence de signes respiratoires chez le chat tels que décrits plus haut (toux, augmentation de la fréquence respiratoire, sifflements, respiration gueule ouverte) justifie une consultation en urgence auprès d’un vétérinaire, même en l’absence de symptômes généraux. En effet, en présence de signes respiratoires, le pronostic vital de l’animal est engagé. Pour confirmer le diagnostic d’asthme, le vétérinaire effectuera des radiographies du thorax. En cas de crise très aigue et de signes respiratoires sévères, une hospitalisation de votre animal pourra être proposée de façon à lui administrer de l’oxygène, des sédatifs, des bronchodilatateurs et, dans certains cas, des antibiotiques et des corticoïdes. L’administration d’antibiotiques chez le chat asthmatique est utile en présence d’une surinfection des voies respiratoires mais n’est pas systématique. Un chat qui présente des difficultés respiratoires doit être placé dans un environnement calme et rassurant puisque le stress a tendance à accentuer la gêne respiratoire. A moyen et long terme, les chats asthmatiques reçoivent en général de la cortisone à petites doses, par voie orale ou par inhalation. Cela réduit les symptômes et retarde l’apparition d’autres crises. Le recours à l’administration de bronchodilatateurs tels que le salbutamol peut être réalisé à la maison via l’utilisation de chambres d’inhalation appelées Aérokat ou BabyHaler®. La délivrance de ces médicaments est soumise à prescription médicale. Des alternatives naturelles telles que la phytothérapie peuvent également améliorer le confort de vie d’un chat asthmatique. Ces alternatives agissent surtout en traitement de fond mais sont peu efficaces en urgence en cas de crise sévère. Attention, l’utilisation d’huiles essentielles sans avis spécialisé est dangereuse. Les huiles essentielles sont très puissantes et peuvent causer des réactions allergiques chez le chat. Prenez toujours conseil auprès d’un vétérinaire phytothérapeute et aromathérapeute avant d’utiliser des extraits de plantes standardisées ou des huiles essentielles.
Chat constripé : Constipation chez le chat

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Chat constipé : Les causes de la constipation chez le chat

La constipation chez le chat peut être observée dans de nombreux cas. Un épisode isolé et de courte durée n’est pas alarmant, il peut être simplement lié à un changement alimentaire ou un manque d’activité. En revanche, au-delà de 36 heures, une consultation vétérinaire est vivement conseillée. Nos vétérinaires en ligne répondent présents pour vous conseiller aux mieux sur la démarche à adopter en cas de symptômes de constipation chez votre chat. Symptômes : Comment savoir si mon chat est constipé ? La constipation correspond à une diminution de la fréquence des défécations associée à une difficulté à déféquer. On observe souvent une modification de l’aspect des selles qui sont plus sèches et plus dures que la normale. On peut parfois mettre en évidence du sang du fait des lésions qui se créent sur la paroi du côlon et du rectum pendant l’émission de ces selles dures. Dans le cas où les intestins sont remplis de selles grosses et dures, parfois comme du caillou, on parle de fécalome. Le chat va donc faire des allers-retours dans sa litière sans résultat ou alors avec émission de toutes petites selles dures et foncées. Si cela est douloureux (ténesme), il peut miauler pendant ces essais et même présenter une malpropreté fécale en faisant des crottes en dehors de la litière. Quand la constipation s’installe sur plusieurs jours, le chat présente un abattement et un ventre qui finit par gonfler du fait de l’accumulation de selles dans le côlon. Il peut ne plus vouloir que vous le caressiez sur le ventre car cela est douloureux. Ces symptômes sont faciles à observer sur un chat qui vit strictement en intérieur. Pour un chat qui sort et qui fait habituellement ses besoins dehors, il peut être difficile dans un premier temps de se rendre compte qu’il est constipé. Cependant au bout de plusieurs jours vous devriez remarquer un changement dans son comportement, un ventre qui gonfle et même des essais pour faire caca à la maison. Dans les cas avancés de constipation chez le chat on peut aussi avoir des vomissements puisqu’il y a une occlusion digestive qui n’est pas levée. Dans les cas de constipation chronique que l’on n’arrive pas à gérer correctement on peut avoir ce que l’on appelle un mégacôlon. C’est une maladie caractérisée par une dilatation et une hypo-motilité du côlon. Il faut à tout prix éviter d’arriver à ce stade car en cas de mégacôlon le pronostic est réservé puisque le côlon ne peut plus fonctionner correctement. Attention : Un chat qui fait des allers-retours à la litière peut aussi présenter des problèmes urinaires ! Et un chat qui n’urine plus du tout est une urgence vitale. Il faut donc toujours faire attention quand on pense que son chat est constipé et bien vérifié que celui-ci arrive à uriner correctement. Les causes provoquant une constipation chez le chat De nombreux facteurs peuvent entrainer une constipation chez le chat. On va avoir des facteurs favorisants qui vont dépendre de l’animal, des facteurs environnementaux, le type d’alimentation et différentes maladies qui peuvent entraîner une constipation. Nos meilleurs produits pour chats Friandises Peau & Pelage Freeze Dried Marly & Dan pour Chats Complément alimentaire Perméabilité Wamine Friandises Wolfood Poissons séchés Facteurs favorisants dépendant du chat La sédentarité, c’est-à-dire un mode de vie associé à une absence d’activité (plus chez les chats d’intérieur strict) et le surpoids constituent des facteurs de risque de constipation chez le chat. Plus le chat est sédentaire plus en général on a des ralentissements de transit. Chez le chat obèse, les muscles de l’intestin fonctionnent moins bien et on observe aussi des ralentissements du transit. Le chat âgé est aussi plus prédisposé car souvent il bouge moins, présente plus de douleur et est plus facilement déshydraté. Facteurs qui dépendent de l’environnement du chat Apport en eau : si l’animal est correctement hydraté, les selles le seront aussi et pourront plus facilement transiter dans le tube digestif. Le chat doit donc toujours avoir à disposition une gamelle d’eau propre pour pouvoir boire à volonté. Si votre chat boit peu il peut être intéressant d’acheter une fontaine à eau pour le stimuler ou de lui proposer une partie de son alimentation sous forme humide (avec des pâtés ou des mousses). Il faut faire particulièrement attention pendant les périodes de canicule car les chats ont tendance à ne pas trop ressentir le chaud, à rester en plein soleil et à ne pas se déplacer pour boire. Hygiène de la litière : Si votre chat considère que sa litière est trop sale, il ne voudra pas aller faire ses besoins dedans et risque de se retenir ce qui peut amener à des problèmes de constipation. De même si la litière est placée dans un environnement où il y a trop de passage et de bruit et qu’il n’est pas à l’aise pour y aller. Le stress : c’est un facteur qui n’agit en général pas seul mais qui peut aggraver d’autres causes. Attention au stress quand il y a cohabitation avec plusieurs animaux qui ne s’entendent pas par exemple, que chacun puisse avoir son accès à la litière. L’ingestion de boules de poils est un comportement normal et naturel chez le chat qui fait sa toilette mais, parfois, ces accumulas de poils (appelés trichobézoards) peuvent ralentir le transit intestinal et générer de la constipation voire même des occlusions digestives dans de plus rares cas. Le brossage de votre chat est donc conseillé régulièrement et surtout en période de mue et chez les chats à poil long. Facteurs dépendant de l’alimentation Une alimentation contenant une quantité insuffisante de fibres entraîne également de la constipation. Comme pour nous, les fibres favorisent le bon transit intestinal. Il est donc important de donner à son chat une alimentation de qualité. Pour les animaux qui présentent des problèmes de constipation récurrente il existe des aliments thérapeutiques adaptés enrichis en fibres et autres molécules. Les maladies à l’origine de constipation chez le chat Les maladies intestinales telles que le mégacôlon, la dysautonomie féline, le cancer du côlon ou la hernie périnéale peuvent induire de la constipation. L’ingestion d’un corps étranger peut entrainer une occlusion et donc secondairement entrainer de la constipation. Les tumeurs du tube digestif peuvent aussi être responsables de cette affection par compression de la lumière du tube digestif. D’autres maladies, non digestives, comme l’insuffisance rénale chronique, peuvent entrainer de la constipation chez le chat car celui-ci est en général déshydraté. Les atteintes de la moelle épinière peuvent aussi entrainer de la constipation car les nerfs qui servent à la stimulation du côlon et du rectum ne fonctionnent plus correctement. Les douleurs arthrosiques chroniques au niveau des lombaires chez le vieux chat peuvent aussi être responsables de constipation. L’animal ne va pas réussir à se mettre en position pour déféquer à cause de la douleur. Trouver la cause de la constipation Il est important de diagnostiquer avec précision la cause de la constipation car le traitement ne sera pas le même en fonction de la cause. Il est important d’être réactif car plus la constipation va s’installer dans le temps, plus la prise en charge sera longue, coûteuse et avec de potentielles séquelles (et donc risque de récidive). Le vétérinaire, pour trouver l’origine de la constipation, vous posera dans un premier temps des questions sur le mode de vie de votre animal et son alimentation. Il réalisera un examen clinique complet et pourra vous proposer des examens complémentaires comme des radiographies ou des prises de sang pour évaluer la gravité de la constipation ou chercher une cause sous-jacente. Comment soulager votre chat ? Si votre chat est en bonne santé et ne présente pas d’autre symptôme que de la constipation, il est possible de réaliser plusieurs choses à la maison pour tenter de régler le problème sans passer en consultation avec votre vétérinaire. Vous devez déjà vous assurer que votre chat boit suffisamment et au besoin lui donner pendant quelques jours de l’aliment humide en plus de ses croquettes. Sur des chats qui boivent vraiment peu il est peut être intéressant d’envisager l’achat d’une fontaine à eau. Il vous est possible de changer temporairement son alimentation vers une alimentation plus riche en fibres. Pour cela des alimentations spécifiques existent et sont à la vente en cliniques vétérinaires ou sur internet. Vous pouvez aussi proposer des légumes verts à votre chat, qui apporteront simplement fibre et eau pour le transit, comme les haricots verts, les courgettes ou les brocolis. Sans changer d’alimentation vous pouvez donner des compléments alimentaires à base de paraffine (pour accélérer et favoriser le transit), de psyllium (augmentation de la rétention d’eau et hydratation des selles) ou de malt (évacuation des boules de poils) pour favoriser le transit et gérer des constipations passagères ou liées à des boules de poils. Nos vétérinaires en ligne sont disponibles pour vous aider à trouver la solution la plus adaptée pour votre chat. Avec accord de votre vétérinaire vous pouvez administrer à votre chat une pipette de Microlax bébé par voie rectale à votre chat. Ce n’est pas très agréable et peut être qu’il ne se laissera pas faire, donc faite attention de ne pas léser sa muqueuse rectale. Si votre chat présente des problèmes de constipation chroniques il vous faudra passer, après discussion avec votre vétérinaire, à une alimentation thérapeutique spécifique, avec de potentiels compléments fonction de la sévérité de la maladie chez votre chat. Sur le long terme, les chats en surpoids doivent être mis au régime avec un aliment adapté. Pour les chats trop sédentaires, le recours à des jeux, des distributeurs de croquettes ou encore l’adoption d’un autre congénère permet d’augmenter leur activité quotidienne et, par conséquent, leur dépense énergétique. Quand contacter votre vétérinaire ? Si au bout de 36h, malgré les mesures précédentes mises en place, la constipation n’est pas passée, il faudra prendre rendez-vous chez votre vétérinaire. De même si la constipation est associée à d’autres symptômes (perte d’appétit, modification de comportement, augmentation de la prise de boisson, vomissements, fièvre, etc.), justifie de présenter votre animal à un vétérinaire. Traitement de la constipation Traitement médical Dans les cas sévères, le vétérinaire peut prescrire le même type de médicament que ceux cités précédemment : laxatif par voie orale à base de paraffine ou par voie rectale. Du lactulose peut aussi être prescrit par voie orale en cas de crise. C’est un laxatif très puissant qui n’existe qu’en médecine humaine. Il pourra être nécessaire d’hospitaliser votre chat pour le mettre sous perfusion et le réhydrater. Si une cause médicale sous-jacente est mise en évidence il faudra la prendre en charge. Dans les cas où la constipation est très importante et que le côlon et les intestins sont remplis de grosses selles dures (on parle de fécalome), il peut être indiqué de réaliser un lavement sous anesthésie générale. Une fois l’animal anesthésié on introduit dans le rectum une sonde et on injecte de l’eau tiède sous pression de façon à ramollir et expulser les selles coincées. Traitement chirurgical Dans les cas extrêmes de fécalome qui n’ont pas répondu au traitement médical on peut être amenés à réaliser des colectomies. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes chat stérilisé adulte ou senior – Poulet – Jopy Complément Alimentaire Phyto Twin Noyer/Cannelle Wamine Brosse démêlante chien et chat Biogance Pour résumer Dans le cas d’une constipation occasionnelle on recherche les facteurs prédisposants chez l’animal ou dans son environnement et on les corrige. On donne au besoin des traitements types laxatifs pendant quelques jours. Dans le cas d’épisode de constipation importante ou récurrente, il est important de prendre en charge l’animal rapidement afin d’éviter les complications. Un traitement médical plus lourd avec hospitalisation et lavage rectal peut être nécessaire. Sur le long terme, pour ces chats, il est nécessaire d’adapter l’alimentation avec des fibres et de l’humidité et parfois de donner des traitements tout au long de la vie.
chat qui bave (hypersalivation) : causes

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Mon chat bave (hypersalivation) : pourquoi et que faire ?

Votre chat salive plus que d’habitude et bave ? Vous vous demandez si cela est normal ou si vous devez consulter rapidement votre vétérinaire. Et c’est bien normal. Les causes d’hypersalivation chez le chat sont nombreuses et n’ont pas toute la même gravité. Un vétérinaire vous aide ici à faire la part des choses et vous conseille sur la démarche à adopter. Goodbro c’est LA boutique en ligne pour les amoureux des chiens et des chats. Retrouvez notre sélection de produits d’alimentation, de parapharmacie et accessoires pour vous aider à prendre soin de la santé et du bien-être de votre animal. Tous nos produits référencés ont été validés par notre équipe de vétérinaires conseils ! Un chat qui bave ça ressemble à quoi ? Hypersalivation : définition Un chat qui bave de manière excessive peut être la conséquence de deux choses : Soit le chat produit de la salive en quantité plus importante que la normale. On parle alors de «ptyalisme» ou d’hypersalivation en langage médical. Soit le chat n’arrive pas à avaler sa salive et elle ressort en coulant par sa bouche. Dans ce cas-là, le chat n’hypersalive pas au sens strict du terme mais l’impression est la même puisqu’il bave abondamment. Dans cet article nous parlerons de toutes les causes qui font baver le chat en général. Qu’elles soient à l’origine d’une véritable hypersalivation ou non. Symptômes en cas d’hypersalivation chez le chat Se rendre compte que son chat bave est assez évident. Les propriétaires de félins passent rarement à côté d’un symptôme aussi évident. La salive, c’est le liquide translucide produit par les glandes salivaires dans notre bouche et la gueule de nos animaux de compagnie. La salive a plusieurs rôles comme lubrifier la cavité buccale, aider à la mastication et à la déglutition des aliments. Quand un chat bave, on va observer ce liquide transparent, parfois mousseux, couler entre la commissure des lèvres. Les poils autour de la bouche, voire du menton, sont mouillés. La salive peut parfois avoir une teinte rosée ou rouge, si elle est mélangée avec du sang. En général, l’odeur qui ressort à proximité de la gueule de l’animal est plutôt mauvaise. S’ils ont mal à la bouche, les chats vont arrêter de faire leur toilette et leur pelage sera terne et sale. En fonction de la cause sous-jacente, d’autres symptômes peuvent être observés : vomissements, abattement, anorexie, vocalises, difficultés à manger, toux … Il n’y a aucun rapport entre l’importance de l’hypersalivation et la gravité de la cause sous-jacente ! Les causes non pathologiques d’hypersalivation chez le chat Votre chat peut se mettre à baver sans que sa santé soit en danger. Il n’y a donc pas toujours lieu de s’inquiéter. Mon chat bave quand je le caresse Une salivation excessive peut arriver quand votre chat est heureux. Cela peut se produire quand vous le caressez, quand vous lui apporter sa nourriture préférée, qu’il a repéré une proie ou pendant une séance de jeux. Dans ce cas-là, l’hypersalivation n’est pas associée à d’autres symptômes et elle s’arrête quand votre chat retrouve son calme. Le comportement de votre poilu est assez évocateur : ronronnement, pétrissement avec les pattes, roulade … Tout va alors très bien ! Mon chat bave quand il dort Ce n’est pas fréquent mais cela peut arriver. Comme pour nous. Rien de glorieux mais pas besoin d’être embarrassé non plus. Si votre chat arrête de baver quand il est réveillé pas de raison de s’inquiéter. Mon chat bave quand il est stressé C’est souvent dans ce cas-là que les propriétaires de chats ont l’habitude de voir leur chat baver. Une visite chez le vétérinaire par exemple ou un trajet en voiture et voilà que votre compagnon et sa cage de transport sont trempés. Cela veut juste dire que votre chat à peur et est angoissé. Rien d’alarmant pour sa santé en tout cas. Si cela se produit régulièrement, n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire. Il existe des solutions naturelles pour lutter contre les épisodes de stress chez le chat : phéromones apaisantes, herbes aux chats (cataire, valériane), protéines de lait … Les causes pathologiques d’hypersalivation chez le chat Dans de nombreux cas, une production de salive en excès peut être due à une pathologie. Si votre n’arrête pas de baver et/ou que vous identifiez d’autres symptômes, prenez rendez-vous chez le vétérinaire. Nos produits recommandés pour chats Friandises Calme Marly & Dan pour Chats Problèmes dentaires ou dans la cavité buccale Les maladies buccales peuvent générer de l’hypersalivation. Citons, par exemple, la maladie parodontale et le tartre, la gingivo-stomatite chronique, les ulcères buccaux, les cancers de la cavité buccale ou encore les abcès dentaires. Le syndrome gingivo-stomatite félin est une maladie très fréquente du chat domestique et de plus en plus diagnostiquée. Il s’agit d’une maladie chronique qui peut être liée à la présence de virus tels que le Calicivirus mais pas toujours. Elle entraîne une douleur importante et les chats ont tendance à baver. La présence de corps étrangers buccaux est également une cause d’hypersalivation. Cette affection est fréquente chez le chien (morceau de bois ou hameçon plantés) mais est plus rare chez le chat qui est plus prudent en ce qui concerne son comportement alimentaire. Les maladies de la cavité buccale s’accompagnent également d’une modification du comportement alimentaire de l’animal. En présence d’une gêne ou d’une douleur buccale, l’animal malade aura tendance à préférer les aliments humides et mous (pâtée, ration ménagère) plutôt que les aliments secs et durs (croquettes, bâtonnets à mâcher). Intoxication L’exposition d’un animal à un toxique est une des principales causes d’hypersalivation. Rappelons que les plantes d’ornement, d’intérieur ou d’extérieur, sont, pour certaines des plantes toxiques. Nos animaux de compagnie apprécient parfois mâchonner les feuilles de ces plantes. Ce comportement peut provoquer des inflammations de la cavité buccale à l’origine d’hypersalivation et, dans les cas les plus sévères, des symptômes graves. L’ingestion de produits toxiques tels que des produits ménagers, insecticides … peut aussi faire saliver de façon excessive le chat (autres symptômes associés). Attention aussi aux crapauds ! Soyez vigilant et assurez-vous que l’environnement de vie de votre chat ne possède pas de dangers potentiels. En cas de doute, n’hésitez pas à prendre conseil auprès de nos vétérinaires en ligne. Prise de médicament La prise de médicament intentionnelle ou non peut aussi entraîner une hypersalivation chez le chat. Cela peut faire partie des effets indésirables inscrits sur la notice de certains médicaments, qu’ils soient ingérés voire administrés par voie oculaire (comme l’atropine) ! Si votre chat se lèche à l’endroit où vous avez appliqué la pipette d’antiparasitaire, cela peut aussi le faire baver. Maladies du chat qui peuvent entraîner une hypersalivation L’hypersalivation peut être le signe d’un trouble plus général du tube digestif (gastrite, hépatite, pancréatite, etc.) mais peut également être un symptôme d’une maladie non digestive, par exemple, l’épilepsie, le coryza, l’insuffisance rénale chronique, coup de chaleur … Conduite à tenir en cas d’hypersalivation chez le chat Vous l’aurez compris, les causes d’hypersalivation chez le chat sont nombreuses et de gravité très variable. Si votre chat semble aller bien mais qu’une émotion forte est présente lorsqu’il bave attendez quelques minutes pour voir tout s’arrête. Par exemple, attendez la fin de votre séance de câlin ou bien le retour à la maison après un trajet en voiture. Lorsque l’hypersalivation est associé à une atteinte de l’état général de votre chat, lorsque ce symptôme perdure au-delà de quelques heures ou lorsque vous pensez que votre chat aurait pu s’intoxiquer, cela doit motiver rapidement une consultation chez le vétérinaire. Si votre chat se laisse faire, vous pouvez essayer de regarder vous-même dans sa gueule pour voir si des choses sont anormales : présence de tartre, mauvaise haleine (halitose), plaies, gingivite … Diagnostic vétérinaire si mon chat bave Si vous consultez votre vétérinaire parce que votre chat bave de manière excessive, celui-ci essayera d’en déterminer la cause. Si la gêne semble être limitée à sa cavité buccale, un examen de celle-ci sera nécessaire. Parfois le vétérinaire n’a pas d’autre recours que de procéder à une anesthésie pour pouvoir examiner la gueule de votre chat quand celui-ci est douloureux. En fonction des symptômes votre vétérinaire pourra vous proposer des examens complémentaires : bilan sanguin, échographie abdominale, radiographie … La prise en charge dépendra entièrement de l’état de votre animal, des symptômes et des hypothèses (intoxication ou non notamment). Quels traitements chez le chat qui bave ? Il n’existe pas de traitement spécifique à l’hypersalivation chez le chat. Celui qui sera mis en place servira à traiter la cause ce qui permettra de stopper le phénomène. En présence d’une atteinte de la cavité buccale, le vétérinaire sera presque toujours obligé de tranquilliser votre chat pour faire le point sur les lésions et apporter les soins nécessaires à sa guérison. En présence d’anomalies dentaires (tartre, abcès, fractures dentaires), le vétérinaire réalisera un détartrage, un polissage et, si nécessaire, des extractions dentaires. En présence de gingivo-stomatite, le vétérinaire pourra prescrire des gels buccaux pour soulager l’inflammation des gencives et les assainir et, pour les cas les plus sévères, des anti-inflammatoires et/ou des antibiotiques en présence d’une infection. Parmi les solutions naturelles, des gels à base d’aloe vera peuvent également être appliqués sur les gencives de votre animal pour les soulager. En cas d’intoxication avérée ou suspectée il faut vous rendre en urgence chez votre vétérinaire. En fonction du toxique responsable de l’hypersalivation votre vétérinaire pourra essayer de faire vomir votre chat. N’essayez pas de faire vomir votre chat seul à la maison avec des remèdes de grande mère car vous risqueriez d’aggraver les symptômes. Souvent une hospitalisation avec une perfusion est nécessaire. Le vétérinaire peut aussi faire avaler du charbon à votre animal pour empêcher les toxiques contenus dans le tube digestif d’être absorbés. Les autres traitements dépendront de l’intoxication diagnostiquée. Si c’est une maladie plus générale qui fait baver votre chat. Votre vétérinaire vous proposera un traitement adapté. Comment éviter que mon chat ne bave ? Vous ne pourrez pas empêcher votre chat de baver s’il ressent des émotions fortes. Cependant, si c’est le stress qui le fait baver régulièrement, discutez avec votre vétérinaire des solutions à votre disposition pour réguler son anxiété. Le maintien d’une bonne hygiène dentaire chez le chat permet de prévenir l’apparition de tartre et de gingivite, qui à terme sont douloureux. Pour cela, il est conseillé d’habituer le plus tôt possible votre animal au brossage dentaire et réaliser ce brossage a minima 3 fois par semaine au cours de sa vie. Le brossage dentaire est plus aisé chez le chien mais peut tout à fait être effectué chez un chat coopératif et habitué aux manipulations. Si le brossage dentaire n’est pas réalisable chez votre chat, utilisez des dentifrices en poudre ou à croquer plusieurs fois par semaine. Enfin, limiter le risque d’intoxication accidentelle à la maison. Evitez si possible d’acheter des plantes d’ornements toxiques. Si vous en avez déjà, vous pouvez proposer à votre chat de l’herbe à chat à grignoter pour le détourner des autres plantes. Rangez bien vos produits ménagers, vos médicaments et faites attention aux aliments que vous donnez à votre chat. Nos produits recommandés pour chats Complément alimentaire Gastrimild Wamine Complément alimentaire Sérénité Wamine Mis à jour 09/2022 par le Dr Pradel Tatiana
vomissement chat : quel traitement donner ?

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Le vomissement chez le chat: quel anti-vomitif administrer ?

Votre chat vomit régulièrement ? Cela vous agace de devoir remasser derrière lui mais surtout vous ne savez pas comment le soulager ? Un vétérinaire vous explique ici ce que vous pouvez faire à la maison et quels sont les traitements que seuls votre vétérinaire traitant peut vous prescrire. Vomissements vs régurgitations chez le chat Chez le chat, le vomissement est un comportement fréquemment observé par les propriétaires. Il ne faut pas confondre vomissement et régurgitation. La régurgitation est un comportement anormal qui se traduit par le renvoi d’un aliment consommé immédiatement après ingestion (dans les minutes qui suivent), sans contraction abdominale associé. Le vomissement peut survenir plusieurs heures après un repas ou même en l’absence de prise alimentaire. A la différence des régurgitations, le vomissement s’accompagne de contractions abdominales bien visibles. Ce comportement est normal lorsqu’il reste occasionnel et si il ne s’accompagne pas d’autre symptômes. Très souvent, le chat vomit pour éliminer une boule de poils, formée dans son estomac suite à son comportement de toilettage. Dans les autres cas, le vomissement est un symptôme anormal, parfois liée à l’ingestion d’un toxique ou à la présence de parasites intestinaux. Dans les cas les plus sévères, le vomissement peut être le signe d’appel d’une maladie grave (insuffisance rénale, pancréatite, occlusion digestive, lymphome digestif, etc.). L’observation du comportement de votre animal et de l’aspect de ce qu’il vomit peut aider à identifier les causes de vomissements. Est-il toujours nécessaire de gérer les vomissements du chat par l’administration d’un médicament à action anti-vomitive ? Existe-t-il des remèdes naturels ? Quels sont les bons gestes à adopter pour soigner votre chat ? Quels sont les remèdes maison anti-vomitifs pour chat ? Pour diminuer la fréquence des vomissements liés au rejet de boules de poils chez le chat, il est conseiller de brosser régulièrement votre animal. En période de mue importante, il est a minima conseillé de procéder à un brossage quotidien. L’administration de compléments alimentaires à base de paraffine ou de malt permet d’aider les boules de poils à transiter le long du tube digestif et à être éliminées par voie fécale. Ces compléments alimentaires sont disponibles en cliniques vétérinaires. Le jeûne temporaire est un bon moyen de mettre au repos un tube digestif malade. Sans l’avis d’un vétérinaire, ce jeûne ne doit pas excéder 24h. Le jeûne est également fortement déconseillé chez les très jeunes animaux car ils sont sujets à l’hypoglycémie. Lorsqu’on parle de jeûne, il s’agit toujours d’un jeûne uniquement alimentaire. La mise à disposition d’eau fraiche à volonté ne doit jamais être interrompue, même en présence de vomissements. Par ailleurs, la mise a jeun d’un chat plusieurs heures avant un transport en voiture permettra de réduire le risque de vomissements induits par le mal des transports. L’apparition de vomissements suite à un changement alimentaire peut être évité en procédant toujours à des transitions alimentaires progressives. En effet, si vous décidez de changer de gamme d’aliments, commencez toujours par proposer le nouvel aliment en petite quantité et mélangé à l’ancien aliment. Au cours des jours suivants, vous augmenterez progressivement la part du nouvel aliment par rapport à l’ancien jusqu’à présenter à terme une gamelle contenant uniquement le nouvel aliment. Cette pratique permet d’habituer le tube digestif. Nos meilleurs produits pour chats Croquettes Tonivet Chat Adulte Hypoallergénique IRC Friandises Digestion Marly & Dan pour Chats Complément alimentaire Gastrimild Wamine Les bonnes pratiques pour prévenir les vomissements chez le chat A la différence du chien, un chat parasité (c’est-à-dire porteur de parasites dans son tube digestif) pourra présenter des vomissements chroniques sans diarrhée. La vermifugation préventive d’un chat permet d’éviter cela. Respectez les protocoles de vermifugation conseillés par votre vétérinaire. En général, il est conseillé de vermifuger les chatons tous les mois jusqu’à 6 mois d’âge puis 4 fois par an chez un chat adulte ayant accès à l’extérieur (2 fois par an chez un chat d’appartement). La visite annuelle vétérinaire (correspondant en général aux rappels de vaccination) permet de faire un bilan de santé et, parfois, de déceler précocement certaines maladies. A cette occasion, le vétérinaire peut proposer une prise de sang, permettant de déceler des dysfonctionnements rénaux ou hépatiques par exemple. Au delà d’un certain âge, les prises de sang sont vivement conseillées puisque la fréquence de certaines maladies augmente avec le vieillissement (maladie rénale chronique, hyperthyroïdie). Les médicaments anti-vomitifs Les médicaments à action anti-vomitive sont des médicaments délivrés sur ordonnance. Une consultation chez un vétérinaire s’impose donc au préalable à l’utilisation de ce genre de médicaments. Chez le chat, les molécules anti-vomitives souvent prescrites sont le métoclopramide, le maropitant ou encore les anti-histaminiques. Attention, chez le chat, les doses prescrites sont très différentes de celles prescrites pour les être humains. Ne donnez donc jamais des médicaments humains à votre chat et prenez toujours conseil auprès d’un vétérinaire avant d’administrer un médicament à votre animal.
Chat vomit des poils

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Mon chat vomit des poils : que faire ?

Le vomissement est fréquent chez les chats domestiques. Ce comportement peut être normal, lorsqu’il est lié à l’élimination de boules de poils mais il peut être également le signe d’appel d’une maladie. En faisant sa toilette, le chat ingère des poils en quantité plus ou moins importante. Une fois ingérés, les poils ne sont pas dissous. En quantité modérée, ils peuvent transiter le long du tube digestif et être éliminés dans les fèces. En quantité importante, les poils ont tendance à stagner dans l’estomac et à s’agglomérer sous la forme de boules de poils appelées également « trichobézoards » en langage médical. Le vomissement permet d’éliminer régulièrement ces boules de poils formées dans l’estomac. Attention, parfois, ces boules de poils ne parviennent pas à être expulsées par les vomissements et causent des obstructions digestives. Heureusement, ce sont des cas rares mais qui nécessitent d’intervenir chirurgicalement. La prévention des boules de poils : le brossage régulier Le brossage régulier, parfois quotidien, permet de diminuer la quantité de poils ingérés par votre chat à l’occasion de sa toilette. Ce brossage est d’autant plus nécessaire chez les chats à poils longs tels que le British Longhair, le Sacré de Birmanie, le Chat des forêts Norvégiennes ou encore le Maine Coon. Le brossage permet également d’entretenir la qualité du pelage et d’éviter la formation de nœuds que votre chat ne parviendra pas à retirer seul. En l’absence de brossage régulier, la formation de gros nœuds nécessite alors d’utiliser des ciseaux ou une tondeuse adaptée. Lors de ces manipulations, prenez garde à ne pas blesser votre animal. En effet, les nœuds de poils ont tendance à se former très près de la peau. La peau du chat est très fine et peut être lésée au moment de la coupe. N’hésitez pas à solliciter l’aide de votre vétérinaires (parfois nécessité d’une tranquillisation pour réaliser la procédure) ou à demander l’aide d’un toiletteur professionnel. Nos produits anti boules de poils pour chats Brosse démêlante chien et chat Biogance Aider votre chat à éliminer ses boules de poils par l’utilisation de compléments alimentaires à base de laxatifs Les compléments alimentaires destinés à favoriser l’élimination des boules de poils chez le chat se présentent souvent sous la forme de pâtes à base de paraffine anti boules de poils, de vaseline ou d’huiles de poisson. Ces substances jouent le rôle de lubrifiant pour les voies digestives. Les poils ingérés sont alors éliminés plus facilement dans les fèces de votre chat. Ces pâtes sont à administrer, de préférence, en dehors des repas de votre chat. Il est préconisé de ne pas mélanger ces pâtes avec la nourriture. La fréquence d’administration des ces compléments alimentaires est en général de 2 à 3 fois par semaine mais peut être quotidienne en cas de constipation ou de mue importante.
stérilisation chat déroulement

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Castration chez le chat : comment ça se passe ?

La stérilisation du chat mâle s’appelle aussi castration et peut être pratiquée dès l’âge de 6 mois. Quels sont les indications et les bénéfices de cette intervention et comment se déroule-elle? Découvrez les réponses à vos questions au travers de ce petit guide ou contactez un de nos vétérinaire en ligne. Les bénéfices de la stérilisation chez le chat Le chat mâle domestique non castré a tendance à marquer son territoire en urinant. Ce comportement est un comportement normal et naturel mais il peut devenir gênant en appartement ou même en maison en fonction des habitudes du chat. Par ailleurs, un chat non castré est généralement plus fugueur et plus bagarreur qu’un chat castré. Certains virus tels que le FIV (ou SIDA du chat) et le FELV ou leucose féline) circulent dans la population de chats errants. Ces virus sont transmissibles d’un chat à un autre en cas de morsure ou de griffure ou pendant la gestation. Il n’existe aucun traitement pour ces maladies virales. Castrer votre chat est donc vivement conseillé pour limiter les risques de transmission de maladies contagieuses mais aussi pour limiter le développement des populations de chats errants. Les inconvénients de la stérilisation chez le chat Le chat castré a tendance à prendre plus facilement du poids si son alimentation n’est pas correctement distribuée ou si son mode de vie est très sédentaire. Il est donc recommandé de peser régulièrement votre animal et de le nourrir avec une alimentation adaptée (alimentation spécifique pour chats stérilisés). N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez en discuter avec nos vétérinaires en ligne (bilan nutritionnel offert). Nos meilleurs aliments pour chats stérilisés Croquettes Tonivet Chat Adulte Poulet Croquettes Wolfood Adult Sterilized Cat Mastery Chat Adulte Light – Stérilisé Croquettes Essentiel Chat Stérilisé Maison Moulin Comment se déroule la stérilisation chez le chat ? La stérilisation chirurgicale (castration chez le chat) se déroule sous anesthésie générale. Pour cela, l’animal doit être présenté à jeun en cabinet ou clinique vétérinaire. La mise à jeun consiste en le retrait de l’accès à la nourriture et débute en général la veille au soir de l’intervention chirurgicale. L’eau peut être laissée à disposition de l’animal jusqu’au matin de l’intervention. La mise à jeun avant toute anesthésie générale permet de limiter le risque de vomissement pendant l’intervention. Le vétérinaire réalisera un examen clinique pré-anesthésique pour déceler d’éventuelles contre-indications à l’anesthésie générale. Puis, si l’examen clinique est normal, des antalgiques et des anesthésiques seront injectés à l’animal, par voie intra-musculaire ou par voie intra-veineuse. Une fois anesthésié, l’animal est ensuite tondu en regard de la zone à opérer (scrotum chez le chat). Puis, la zone opératoire est désinfectée. La castration du chat consiste en le retrait des testicules.  Ces interventions chirurgicales sont pratiquées dans un bloc opératoire, c’est-à-dire une salle dédiée aux chirurgies. Des injections d’antibiotiques et d’anti-inflammatoires sont parfois pratiquées parallèlement aux chirurgies pour limiter le risque d’infection post-opératoire et pour limiter la douleur au réveil. Le réveil anesthésique se fera par la suite progressivement, au cours des heures qui suivent l’opération. L’animal est rendu à ses propriétaires le soir de l’intervention. Chez le chat, la castration ne nécessite pas la pose de points de suture. Il n’est donc pas nécessaire de retourner chez le vétérinaire pour le retrait des points.
boiterie chat : que faire ?

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Votre chat boite : que faire ?

Les boiteries sont des affections fréquentes chez le chat. Elles résultent d’une douleur ressentie par l’animal l’obligeant à moins utiliser une ou plusieurs de ses pattes. Sa démarche est alors modifiée. Elle devient asymétrique. Quelles sont les causes de boiterie chez le chat et comment y remédier ? Goodbro répond à vos questions. Les causes de boiterie chez le chat Les causes de boiterie chez le chat sont nombreuses. On distingue les boiteries secondaires à ; un traumatisme. Le choc peut alors provoquer une blessure ouverte en regard d’un coussinet ou d’une griffe, un hématome, une fracture, une luxation, une entorse ou une déchirure musculaire. Ces lésions génèrent une douleur et contraignent l’animal à boiter. une infection. Les morsures sont fréquentes entre les chats bagarreurs. Parfois, elles entraînent l’apparition d’abcès. Un abcès se développe en général plusieurs jours après une morsure. L’accumulation de pus provoque alors de la douleur chez l’animal qui se met à boiter. une maladie vasculaire. Les maladies cardiaques chez le chat peuvent provoquer la formation de caillots sanguins pouvant obstruer les artères. L’obstruction d’une artère par un caillot sanguin au niveau d’un membre est un événement extrêmement douloureux pour l’animal. Il peut s’ensuivre l’apparition d’une boiterie. une maladie nerveuse (sciatique, hernie discale, etc.). Dans ce cas, la boiterie est liée à une atteinte des terminaisons nerveuses (nerfs, moelle épinière). On parle alors de parésie ou de paralysie. L’animal peut ressentir de la douleur mais ce n’est pas systématique. une gêne mécanique. Par exemple, la présence d’une tumeur située au niveau d’un membre peut gêner l’animal dans sa démarche. une maladie infectieuse ou auto-immune. La polyarthrite ou encore la maladie de Lyme sont des exemples de maladies entraînant des inflammations au niveau des articulations. En général, dans ces cas, on observe des boiteries de plusieurs membres. Nos meilleurs produits pour chats Friandises Peau & Pelage Freeze Dried Marly & Dan pour Chats Gel de massage Doloflamil Gel Wamine Déterminer l’origine d’une boiterie chez le chat Il convient alors d’examiner délicatement le chat pour déterminer la véritable cause de la boiterie. Attention, il faut rester prudent lors des manipulations car un chat douloureux peut devenir agressif. Parfois, couper une griffe abîmée ou trop longue peut suffire à résoudre le problème. Mais, si rien n’est perceptible sur la patte de l’animal, il est conseillé de consulter un vétérinaire. En effet, il peut s’agir d’un problème articulaire ou osseux. Le vétérinaire procédera alors à un examen clinique minutieux et proposera éventuellement des examens complémentaires tels qu’une radiographie ou une ponction articulaire. La radiographie permet d’apprécier l’aspect des os. La ponction de liquide synovial au niveau des articulations permet de diagnostiquer une arthrite. Traiter une boiterie chez le chat Le traitement d’une boiterie dépend de la cause de celle-ci. En présence d’une fracture, une réparation chirurgicale (fixateurs, broches, plaques, etc.) peut s’avérer nécessaire selon l’os atteint et la complexité de la fracture. Parfois, certaines fractures peuvent être stabilisées à l’aide de bandages contentifs (plâtres). Dans le cas d’un abcès secondaire à une morsure ou une griffure, le vétérinaire procédera à un drainage chirurgical sous anesthésie. Souvent, un traitement antibiotique et anti-inflammatoire est prescrit pour les quelques jours qui suivent l’intervention. Le vétérinaire peut aussi procéder à une simple désinfection locale de la blessure et administrer des antalgiques adaptés au chat. Ne donnez jamais de médicament humain à un chat sans avis vétérinaire. Par exemple, le paracétamol est toxique chez le chat. Dans tous les cas, le traitement d’une boiterie s’accompagne d’une période de repos forcé pour ne pas solliciter le membre douloureux. La durée de ce repos dépend de la cause de la boiterie et doit être décidée après avis vétérinaire.