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pancréatite chien

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La pancréatite chez le chien : causes, symptômes et traitement

Un diagnostic de pancréatite n’est jamais une bonne nouvelle en médecine vétérinaire. Cette maladie inflammatoire du pancréas peut avoir de lourdes conséquences sur la santé de votre chien ! Mais à quoi est-elle dû ? Comment la reconnaître ? Et surtout quelle prise en charge est possible ? On vous en dit plus dans cet article. Qu’est-ce qu’une pancréatite ? Une pancréatite désigne une inflammation du pancréas, organe situé juste derrière l’estomac dans la cavité abdominale. Le pancréas joue un rôle fondamental dans la digestion car il libère dans l’intestin grêle des sucs riches en enzymes permettant la dégradation des aliments. Par ailleurs, il produit aussi les hormones responsables de la régulation de la glycémie (insuline et glucagon). La pancréatite est dite aiguë ou chronique selon son évolution. Dans le premier cas, les symptômes sont souvent sévères et d’apparition brutale, mais l’inflammation peut être réversible si elle est traitée à temps. Les formes chroniques, à l’inverse, évoluent de manière plus discrète et aboutissent à des lésions irréversibles et peuvent donc, à terme, entraîner une perte de fonction de l’organe.  Quelles sont les causes d’une pancréatite ? Il est souvent difficile de déterminer avec certitude la cause d’une pancréatite. Elle résulte de la combinaison d’une sensibilité individuelle de l’animal parfois associée à certains facteurs de risque parmi les suivants : Forte teneur en lipides dans le sang (hypertriglycéridémie) Forte teneur de calcium dans le sang (hypercalcémie) Prise régulière de certains médicaments, notamment des traitements de l’épilepsie (phénobarbital, bromure de potassium) ou encore certaines molécules de chimiothérapie Destruction des globules rouges (dans le contexte d’une piroplasmose par exemple) Traumatisme abdominal  Déshydratation marquée, baisse du volume sanguin Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chien Adulte Articulaire Mini Complément alimentaire Confort Digestif Wamine On estime que l’ingestion en quantité importante d’aliments gras, non adaptés à l’animal est une cause possible d’inflammation du pancréas dans l’espèce canine : restes de viande en sauce après les fêtes, chocolat blanc … Mais toutes les pancréatites chez le chien ne sont pas dues à ça. Mon chien est-il susceptible de présenter une pancréatite ? La pancréatite est une maladie relativement fréquente qui peut toucher tous les chiens. Cependant, quelques races sont connues pour être particulièrement à risque, notamment le Schnauzer miniature, le Cavalier King Charles, le Cocker anglais, le Yorkshire ou encore le Colley. De plus, il vous faudra être particulièrement vigilant si votre chien est en surpoids ou obèse, ou s’il souffre d’une autre maladie hormonale, comme le diabète sucré, le syndrome de Cushing ou encore l’hypothyroïdie. Quels sont les symptômes d’une pancréatite et quand faut-il consulter ? La pancréatite aiguë est une urgence en médecine vétérinaire. C’est pourquoi il est important que vous sachiez en reconnaitre les principaux symptômes : Douleur abdominale : le ventre de votre chien peut sembler dur ou gonflé, il peut avoir tendance à s’étirer fréquemment, faire le dos rond ou rester figé Vomissements ou nausées  <>Perte d’appétit totale> ou partielle Fatigue et abattement marqué Fièvre Coloration jaune des muqueuses des babines ou des paupières Si vous constatez un ou plusieurs de ces symptômes, il est impératif de présenter rapidement votre chien en consultation chez votre vétérinaire. En effet, une prise en charge précoce permet d’améliorer les chances de guérison de votre animal et de diminuer le risque de complications. Par ailleurs, ces symptômes ne sont pas spécifiques d’une pancréatite et peuvent être l’expression d’une autre affection abdominale grave justifiant une consultation en urgence. Dans le cas des formes chroniques, on observe plutôt des vomissements épisodiques, un appétit plus difficile ou diminué sur le long terme, de la diarrhée ou encore une perte de poids. Comment diagnostiquer une pancréatite ? Le diagnostic de pancréatite repose sur la combinaison d’une suspicion clinique et de plusieurs examens complémentaires. Généralement, votre vétérinaire traitant réalisera une échographie abdominale qui est l’examen de choix pour rechercher des signes d’inflammation du pancréas et écarter une autre cause de douleur abdominale.  Le dosage d’une enzyme spécifique, la lipase pancréatique canine, permet d’appuyer la suspicion. Cette enzyme peut être évaluée grâce à des tests rapides en clinique, mais son dosage quantitatif est souvent effectué dans un laboratoire extérieur afin de conclure avec certitude. Enfin, il convient de réaliser un bilan sanguin complet pour rechercher la présence de complications biochimiques (insuffisance rénale ou hépatique), ioniques, ou encore hématologiques (anémie, forte augmentation des globules blancs, problèmes de coagulation). Comment se traite une pancréatite à court terme ? Lorsque la cause est identifiée, le traitement repose sur la résolution du facteur déclenchant. Cela peut passer par un changement de régime alimentaire, l’interruption de certains médicaments, le traitement d’une maladie infectieuse (piroplasmose), ou encore la correction d’un taux sanguin de calcium ou de lipides trop élevé. La gestion d’une pancréatite aiguë requiert une hospitalisation d’une durée variable, afin de mettre en place un traitement de soutien passant par : Une réhydratation par la mise en place d’une perfusion intraveineuse permettant de corriger le défaut de volume sanguin et de soutenir l’irrigation sanguine du pancréas et des reins Le traitement de la nausée et des vomissements par l’administration de traitements anti-vomitifs, anti-acides et de pansements gastriques Le traitement de la douleur abdominale grâce à des molécules dérivées de la morphine Rarement, le traitement des complications bactériennes grâce à des antibiotiques La reprise rapide de l’alimentation est une priorité en cas de pancréatite. Votre chien peut retrouver spontanément l’appétit grâce au traitement instauré, mais si ce n’est pas le cas, votre vétérinaire sera alors amené à rapidement mettre en place une sonde de réalimentation permettant de lui apporter un aliment sous forme liquide et de couvrir son besoin énergétique.  L’aliment proposé dans ce cas est très pauvre en matières grasses et hautement digestible, dans le but de soulager au maximum le pancréas et de faciliter la reprise du transit intestinal. Une fois rétablie, il est conseillé de continuer à nourrir l’animal avec un aliment pauvre en graisse surtout s’il présente un profil à risque. Mieux vaudra par compte éviter à tout pris de donner des friandises et restes de tables non adaptés. En cas de surpoids, il sera indispensable de mettre le chien au régime pour limiter au maximum le risque de récidive. Mon chien peut-il guérir d’une pancréatite ? L’inflammation du pancréas, sous toutes ses formes, est une affection grave, dont le pronostic varie considérablement en fonction de la prise en charge. En cas de pancréatite aiguë, les chances de guérison sont bonnes si le diagnostic est rapidement posé et le traitement rapidement mis en place (réalimentation précoce) et si l’animal ne présente pas de complications. Les formes aiguës peuvent être totalement réversibles ou évoluer vers une forme chronique si des lésions définitives s’installent. Elles peuvent également déclencher une autre maladie comme un diabète sucré. Comment gérer une pancréatite sur le long terme ? En cas de pancréatite aiguë, même après une guérison complète, un suivi vétérinaire rapproché est nécessaire pour surveiller de près l’apparition d’éventuelles récidives. Si votre animal souffre de pancréatite chronique, il faudra surtout lui apporter un aliment adapté de manière stricte. Des aliments industriels vétérinaires sont commercialisés spécifiquement pour le soutien de la fonction pancréatique, mais une ration ménagère à base d’aliment frais peut aussi être envisagée. Dans ce cas, la ration doit être élaborée précisément par un ou une vétérinaire nutritionniste afin d’être adaptée à votre chien et à sa maladie. Nos meilleurs produits pour chiens Pop Dog Laisse Bandoulière Chien Violet Tout Doux Distributeur de sacs Chien Nora Le Muso Français Jouet pour chiens Bouteille French Bandit Coussin rond velours bleu pétrole pour chien Monsieur Hardi Brosse démêlante chien et chat Biogance
Chien mange trop vite

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Mon chien mange trop vite, explications et solutions

Votre chien finit ses repas en un temps record ? Vous avez à peine déposé sa gamelle qu’elle est déjà vide ? Comme un grand nombre de propriétaires de chien, vous avez un animal très glouton ! Voici quelques astuces pour faire en sorte que votre compagnon mange moins vite. Mon chien mange trop vite : Pourquoi ? Bien qu’assez fréquent, ce comportement fait partie du caractère du chien et tous n’auront pas la même attitude face à leur gamelle. Certains chiens très gloutons vont en ingurgiter le contenu en quelques secondes alors que d’autres vont prendre leur temps pour achever leur repas. Quelques races sont particulièrement réputées pour manger à toute allure comme le Labrador, le Golden Retriever ou encore le Beagle par exemple. Les chiens excessivement voraces peuvent agir de la sorte par esprit de compétition pour la nourriture. En effet, chez les loups, la hiérarchie de meute conditionnait l’accès aux ressources alimentaires. Bien que nos chiens domestiques soient très différents de leurs ancêtres, il est clair que ceux qui vivent avec d’autres congénères ont tendance à manger plus rapidement par concurrence alimentaire. Les chiots qui grandissent dans une portée avec une forte compétition pour l’accès à la nourriture peuvent conserver ce comportement toute leur vie. De la même manière, les chiens ont tendance à ingérer une plus grande quantité d’aliment lorsqu’ils vivent avec d’autres chiens que lorsqu’ils vivent seuls. C’est ce qu’on appelle l’effet de « facilitation sociale », qui est un phénomène d’influence de groupe et d’imitation. Cette gloutonnerie peut aussi être expliquée par un apport calorique insuffisant ou un apport inadapté aux besoins nutritionnels (protéines, glucides, matières grasses). Toutes les croquettes n’apportent pas la même quantité d’énergie et leur composition varie énormément sur le plan nutritionnel. Si votre chien engloutit sa gamelle à toute vitesse et vous réclame à manger le reste de la journée, il a peut-être faim et sa ration doit dans ce cas être réévaluée. Attention ! Dans certains cas, l’augmentation excessive de l’appétit (qu’on appelle polyphagie) peut être la manifestation d’une maladie hormonale (hypothyroïdie, syndrome de Cushing, diabète sucré etc.). Si votre toutou, qui se contentait jusque-là de sa ration quotidienne, se met subitement à voler de la nourriture ou à réclamer sans cesse, n’hésitez pas à en parler à votre vétérinaire. Nos meilleurs produits pour chiens Pâtée Wolfood Lamb & Fish Pâtée Wolfood Chicken & Salmon Pâtée LFM Bourguimignonne Chien Pâtée LFM Brocolotte Chien Pourquoi ralentir la prise alimentaire ? Un chien qui mange trop vite peut finir par avoir des problèmes de santé du fait de son comportement alimentaire. De la même façon, une prise alimentaire trop rapide impact de façon négative son sentiment de satiété. Éviter le risque de surpoids Le fait que votre chien dévore ses repas ne signifie pas nécessairement qu’il est affamé ! Une erreur classique est d’augmenter le volume de la ration en pensant le satisfaire. Il faut savoir que les chiens qui dévorent leurs repas sont capables de manger jusqu’à atteindre la capacité de distension maximale de leur estomac, bien au-delà de leur besoin énergétique. La principale conséquence de cette suralimentation, à terme, est le surpoids voire l’obésité, souvent à l’origine de complications médicales. Éviter les régurgitations ou les vomissements Un chien qui vide sa gamelle en quelques secondes voit son estomac se remplir très rapidement. Une surcharge gastrique peut provoquer une indigestion, à l’origine de régurgitations ou de vomissements rapidement après le repas (souvent dans les deux heures). Contrairement aux régurgitations, les vomissements s’accompagnent de violents efforts abdominaux jusqu’à l’évacuation du bol alimentaire. Limiter l’aérophagie et les ballonnements Quand votre chien dévore ses croquettes, il avale une très grande quantité d’air qui se retrouve dans l’estomac puis dans les intestins. Cette aérophagie peut générer des douleurs digestives importantes, liées à la dilatation de l’estomac et des intestins ainsi que des flatulences peu appréciées par les propriétaires. Diminuer le risque d’un Syndrome de Dilatation-Torsion d’Estomac (SDTE) Le SDTE est une affection extrêmement grave qui concerne particulièrement les chiens de grandes races ou de races géantes. Bien que les causes exactes de son déclenchement soient encore inconnues, il a été prouvé que l’ingestion rapide d’un repas de volume important était un facteur de risque. L’estomac se remplit d’aliments et d’air, qui s’accumule par aérophagie et par fermentation bactérienne. L’estomac se dilate excessivement et finit souvent par se tordre sur lui-même, provoquant un état de choc gravissime chez le chien. Cette complication est mortelle si elle n’est pas prise en charge très rapidement. Quelles sont les solutions pour que mon chien mange plus lentement ? Votre chien mange trop vite ? Ce n’est pas une fatalité ! Différentes astuces permettent de ralentir sa prise alimentaire : Vérifier la composition des croquettes et le volume de la ration Votre chien mange trop vite peut être parce qu’il a faim et que les doses dans sa gamelle ne sont pas les bonnes ou bien parce que la composition de ses croquettes n’est pas assez rassasiante. N’hésitez pas à consulter notre article sur la quantité de croquettes que vous devez distribuer à votre chien. En effet, évitez de vous fier uniquement aux volumes indiqués sur les paquets de croquettes. Ces quantités possèdent un rôle informatif mais ne conviennent pas à tous les chiens. Par ailleurs, il est parfois nécessaire d’ajuster l’apport de certains nutriments (protéines notamment) et un changement alimentaire peut vous être proposé par votre vétérinaire. Humidifier les croquettes avec de l’eau tiède ou apporter une partie de la ration sous forme de pâtée, peut aider votre chien à remplir son estomac, à se sentir mieux calé et donc peut être moins se jeter sur la gamelle suivante. Utiliser une gamelle anti glouton Pour ralentir la prise alimentaire, rien de tel que les gamelles interactives ou ludiques ! Ces dernières se présentent sous de très nombreuses formes : des plateaux de jeu, des tapis de fouille, des distributeurs ludiques ou encore des bols à alimentation lente. Leur objectif commun est de compliquer l’accès de votre chien à ses croquettes. Votre compagnon va donc devoir fournir un effort pour s’alimenter, tout en s’amusant. Cela va donc nécessairement allonger la durée de ses repas et améliorer son sentiment de satiété. Les essayez, c’est les adopter ! Favoriser la mastication Un bon moyen de ralentir la prise alimentaire est d’augmenter la mastication. Cette dernière a également des effets positifs sur l’hygiène bucco-dentaire en ralentissant le dépôt du tartre. Pour pousser votre chien à mâcher, l’idéal est de lui distribuer une ration ménagère. Celle-ci est composée d’aliments frais (viande, légumes, matières grasses, féculents et complément de vitamines et de minéraux) et doit être calculée par votre vétérinaire pour s’adapter aux besoins de votre chien. La consistance des aliments (la viande particulièrement) favorise la mastication et l’augmentation du volume de la ration permet une meilleure satiété. Le nourrir à distance de ses congénères Si vous possédez plusieurs chiens, il est très important de les nourrir dans des espaces séparés, au calme, afin d’éviter la compétition pour la ressource alimentaire. Ceci permettra également d’éviter les bagarres et les agressions lorsque la concurrence est forte. Fractionner la ration en plusieurs repas distribués à heures fixes L’ingestion d’un repas unique et volumineux génèrera davantage de troubles digestifs que plusieurs petits repas répartis sur la journée. Votre chien, s’il ne mange qu’une fois par jour, risque d’avoir faim quelques heures plus tard et donc se jeter sur le repas du lendemain. Le fait de fractionner la ration quotidienne en deux ou trois repas permettrait également d’améliorer la sensation de satiété (le fait d’être rassasié) et de diminuer le risque de SDTE. Par ailleurs, nourrir son chien à heures fixes est très important. L’inverse pourrait générer du stress chez votre compagnon et l’inciter à dévorer son repas. N’hésitez pas à vous tourner vers votre vétérinaire traitant qui saura vous conseiller sur les mesures les plus adaptées à votre compagnon et son mode de vie. 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Echinococcose chien : symptomes, diagnostic et prévention

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L’échinococcose chez le chien : symptômes, diagnostic et prévention

Qu’est-ce que l’échinococcose ? L’échinococcose est une maladie provoquée par des vers plats de la famille des ténias.  On distingue deux formes d’échinococcose en fonction du parasite responsable et du mode de transmission au chien : La forme « alvéolaire »,  La forme « hydatique » Ces deux maladies sont des zoonoses, c’est-à-dire des maladies qui se transmettent entre les humains et les animaux. L’échinococcose sous sa forme « alvéolaire » est due à un parasite appelé Echinococcus multilocularis, principalement hébergé par le renard, et dans une moindre mesure par les animaux de compagnie. Cette parasitose est présente notamment dans le nord et l’est de la France. Bien que cela s’avère assez rare, les chiens s’infestent en ingérant de petits rongeurs, qui sont dits « hôtes intermédiaires » car porteurs de larves du parasite.  La forme « hydatique », liée à Echinococcus granulosus, est présente sur l’ensemble du territoire. Le chien s’infeste lorsqu’il est nourri avec des abats de bœuf, mouton ou autres herbivores eux-mêmes porteurs de larves d’échinocoques. Votre chien peut donc à son tour héberger des parasites adultes. Ceux-ci se multiplient dans son tube digestif et leurs œufs microscopiques sont évacués par milliers dans les matières fécales. Les humains se contaminent ensuite en avalant accidentellement ces œufs de parasite. L’ingestion se produit généralement en consommant des fruits ou légumes mal lavés (et souillés par des excréments) ou après un contact direct avec un chien porteur si le lavage des mains n’est pas respecté. Nos meilleurs produits pour chiens Pop Dog Collier Chien Vert Fluo Pirate Laisse en corde Le Muso Français Lagune Chien Médaille pour chiens Cloudy B French Bandit Sac de transport noir pour chien Monsieur Hardi Quels sont les symptômes de l’échinococcose et comment la diagnostiquer ? L’échinococcose est une maladie généralement bénigne chez nos animaux de compagnie.  Dans la très grande majorité des cas, votre chien ne présentera pas de symptôme. On dit alors qu’il est « porteur sain », c’est-à-dire qu’il peut supporter le parasite et le transmettre sans exprimer la maladie. Chez les chiens très fortement infestés, l’échinococcose peut se manifester par de la diarrhée et un amaigrissement. Les symptômes sont, à l’inverse, très graves chez les humains qui peuvent présenter :  De la nausée, de la fièvre et une jaunisse, consécutives à une destruction du foie (potentiellement fatale) en cas d’infestation à E. multilocularis (échinococcose alvéolaire), De la toux, un essoufflement, une douleur abdominale et de la nausée liés à la présence de kystes dans le foie ou les poumons en cas d’infestation à E. granulosus (échinococcose hydatique). Ces symptômes peuvent parfois apparaître plusieurs années après l’infestation.  Chez le chien, une analyse de selles peut mettre en évidence des œufs d’échinocoques. Cependant, le diagnostic de certitude est difficile à obtenir car ces œufs ne sont pas différenciables de ceux des autres ténias. Certaines techniques comme la PCR permettent d’identifier le parasite mais sont rarement effectuées chez les animaux de compagnie en France. Un chien porteur de ténia en zone de circulation active d’échinocoques doit donc systématiquement être considéré comme porteur potentiel. Actuellement, l’accent est principalement mis sur la mise en place de mesures préventives plus que sur le diagnostic chez le chien. Comment prévenir l’échinococcose ? Protéger votre chien, c’est surtout vous protéger ! La principale mesure de prévention est la vermifugation à l’aide d’un traitement actif contre les échinocoques. Le vermifuge doit être administré à intervalles réguliers, qui dépendent du mode de vie du chien. Votre chien est particulièrement exposé si :   Il chasse, Il risque de consommer des cadavres de rongeurs sauvages,  Il partage le même milieu de vie que des renards (campagne, lisière de forêt), Il côtoie du bétail (moutons, chèvres, vaches). Chez ces chiens, une vermifugation mensuelle est recommandée. Votre vétérinaire traitant pourra vous conseiller sur le traitement le plus adapté à votre compagnon. Sachez que pour voyager dans certains pays, notamment au Royaume-Uni, en Irlande, en Finlande ou encore en Norvège, une vermifugation contre l’échinococcose est requise dans les jours précédant le voyage. N’hésitez pas à vous renseigner au préalable auprès de votre vétérinaire, les modalités pouvant varier selon les pays. D’autres mesures de prévention permettent de limiter le risque d’infestation :  Ne consommez pas de baies, fruits sauvages ou légumes du potager sans les avoir bien lavés, Lavez-vous systématiquement les mains après avoir caressé votre chien, Évitez de laisser votre compagnon vous lécher les mains ou le visage, Ne nourrissez pas vos chiens avec des abats crus,  Ne manipulez jamais de cadavres d’animaux sauvages. Si vous pensez avoir été en contact à risque avec un chien porteur ou si vous présentez des symptômes d’échinococcose, rapprochez-vous rapidement de votre médecin traitant.
Echinococcose chien : symptomes, diagnostic et prévention

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L’échinococcose chez le chien : symptômes, diagnostic et prévention

Qu’est-ce que l’échinococcose ? L’échinococcose est une maladie provoquée par des vers plats de la famille des ténias.  On distingue deux formes d’échinococcose en fonction du parasite responsable et du mode de transmission au chien : La forme « alvéolaire »,  La forme « hydatique » Ces deux maladies sont des zoonoses, c’est-à-dire des maladies qui se transmettent entre les humains et les animaux. L’échinococcose sous sa forme « alvéolaire » est due à un parasite appelé Echinococcus multilocularis, principalement hébergé par le renard, et dans une moindre mesure par les animaux de compagnie. Cette parasitose est présente notamment dans le nord et l’est de la France. Bien que cela s’avère assez rare, les chiens s’infestent en ingérant de petits rongeurs, qui sont dits « hôtes intermédiaires » car porteurs de larves du parasite.  La forme « hydatique », liée à Echinococcus granulosus, est présente sur l’ensemble du territoire. Le chien s’infeste lorsqu’il est nourri avec des abats de bœuf, mouton ou autres herbivores eux-mêmes porteurs de larves d’échinocoques. Votre chien peut donc à son tour héberger des parasites adultes. Ceux-ci se multiplient dans son tube digestif et leurs œufs microscopiques sont évacués par milliers dans les matières fécales. Les humains se contaminent ensuite en avalant accidentellement ces œufs de parasite. L’ingestion se produit généralement en consommant des fruits ou légumes mal lavés (et souillés par des excréments) ou après un contact direct avec un chien porteur si le lavage des mains n’est pas respecté. Nos meilleurs produits pour chiens Pop Dog Collier Chien Vert Fluo Pirate Laisse en corde Le Muso Français Lagune Chien Médaille pour chiens Cloudy B French Bandit Sac de transport noir pour chien Monsieur Hardi Quels sont les symptômes de l’échinococcose et comment la diagnostiquer ? L’échinococcose est une maladie généralement bénigne chez nos animaux de compagnie.  Dans la très grande majorité des cas, votre chien ne présentera pas de symptôme. On dit alors qu’il est « porteur sain », c’est-à-dire qu’il peut supporter le parasite et le transmettre sans exprimer la maladie. Chez les chiens très fortement infestés, l’échinococcose peut se manifester par de la diarrhée et un amaigrissement. Les symptômes sont, à l’inverse, très graves chez les humains qui peuvent présenter :  De la nausée, de la fièvre et une jaunisse, consécutives à une destruction du foie (potentiellement fatale) en cas d’infestation à E. multilocularis (échinococcose alvéolaire), De la toux, un essoufflement, une douleur abdominale et de la nausée liés à la présence de kystes dans le foie ou les poumons en cas d’infestation à E. granulosus (échinococcose hydatique). Ces symptômes peuvent parfois apparaître plusieurs années après l’infestation.  Chez le chien, une analyse de selles peut mettre en évidence des œufs d’échinocoques. Cependant, le diagnostic de certitude est difficile à obtenir car ces œufs ne sont pas différenciables de ceux des autres ténias. Certaines techniques comme la PCR permettent d’identifier le parasite mais sont rarement effectuées chez les animaux de compagnie en France. Un chien porteur de ténia en zone de circulation active d’échinocoques doit donc systématiquement être considéré comme porteur potentiel. Actuellement, l’accent est principalement mis sur la mise en place de mesures préventives plus que sur le diagnostic chez le chien. Comment prévenir l’échinococcose ? Protéger votre chien, c’est surtout vous protéger ! La principale mesure de prévention est la vermifugation à l’aide d’un traitement actif contre les échinocoques. Le vermifuge doit être administré à intervalles réguliers, qui dépendent du mode de vie du chien. Votre chien est particulièrement exposé si :   Il chasse, Il risque de consommer des cadavres de rongeurs sauvages,  Il partage le même milieu de vie que des renards (campagne, lisière de forêt), Il côtoie du bétail (moutons, chèvres, vaches). Chez ces chiens, une vermifugation mensuelle est recommandée. Votre vétérinaire traitant pourra vous conseiller sur le traitement le plus adapté à votre compagnon. Sachez que pour voyager dans certains pays, notamment au Royaume-Uni, en Irlande, en Finlande ou encore en Norvège, une vermifugation contre l’échinococcose est requise dans les jours précédant le voyage. N’hésitez pas à vous renseigner au préalable auprès de votre vétérinaire, les modalités pouvant varier selon les pays. D’autres mesures de prévention permettent de limiter le risque d’infestation :  Ne consommez pas de baies, fruits sauvages ou légumes du potager sans les avoir bien lavés, Lavez-vous systématiquement les mains après avoir caressé votre chien, Évitez de laisser votre compagnon vous lécher les mains ou le visage, Ne nourrissez pas vos chiens avec des abats crus,  Ne manipulez jamais de cadavres d’animaux sauvages. Si vous pensez avoir été en contact à risque avec un chien porteur ou si vous présentez des symptômes d’échinococcose, rapprochez-vous rapidement de votre médecin traitant.
chien sur balance pour un régime

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Comment faire maigrir mon chien ?

Vous venez de faire le bilan annuel de santé chez votre vétérinaire et le verdict est tombé : votre chien est en embonpoint. L’objectif maintenant est d’adapter son régime alimentaire pour une ration plus light, sans pour autant frustrer votre compagnon. Il aime avoir de la quantité dans sa gamelle !  Pourquoi votre chien est-il trop gros ? Votre animal de compagnie est en surpoids, le vétérinaire, vos amis vous le répètent. Mais vous aimeriez comprendre sur quoi ils se basent pour affirmer cela. Voici quelques observations pour évaluer le poids optimal de votre chien.  Qu’est-ce que le surpoids chez le chien ? La prise de poids est dû à un déséquilibre dans l’alimentation du chien. Si l’apport énergétique de la gamelle est supérieur aux besoins énergétiques réellement utilisés par votre chien adulte, senior ou chiot, son organisme va stocker l’excédent sous forme de graisse. Un chien en surpoids est un chien qui est entre 10 et 20% au-dessus de son poids corporel optimal. En quelques chiffres, c’est un chien : Pesant entre 5,5kg et 6kg pour un poids idéal de 5kg Pesant entre 16,5kg et 18kg pour un poids idéal de 15kg Pesant entre 33kg et 36kg pour un poids idéal de 30kg  Pour avoir plus d’information sur l’obésité canine, vous pouvez consulter l’article “Mon chien est obèse, quelles croquettes choisir ?”. Attention les chiens adultes stérilisés, peu actifs et/ou senior, ont plus de risques de prendre du poids que les chiens non stérilisés et actifs (plus de 2h de balade par jour).  Le surpoids chez le chien peut aussi être du à des troubles métaboliques (hypothyroïdie, hypercorticisme ou diabète) ou à la prise de certains médicaments qui favorisent la rétention d’eau et augmentent l’appétit. Voilà pourquoi il est toujours intéressant de prendre rendez vous chez votre vétérinaire pour constater le surpoids de votre animal et parfois voir si il ne faut pas rechercher une cause médicale avant de se lancer dans un régime ! Ce surpoids peut générer divers problèmes de santé : diabète, troubles articulaires, maladies urinaires, maladies cardiaques … Et indirectement diminuer la longévité de nos amis canins. Comment estimer le poids idéal de votre chien ? Pour les chiens de race, il est possible d’évaluer le poids optimal grâce aux standards définis et validés par les clubs de race et la FCI (fédération cynologique international).  Le tableau du « Body Condition Score », établit par des chercheurs, permet de déterminer une note d’état corporel pour votre compagnon à quatre pattes. C’est une échelle de 5 ou de 9 images, qui schématise les différents états nutritionnels du chien. La technique est la suivante : Placez votre chien en position debout. Appliquez vos mains juste derrière ses épaules, de chaque côté de son abdomen.  Appuyez très légèrement et descendez jusqu’aux flans :  Si vous pouvez compter facilement le nombre de ses côtes, alors votre chien semble avoir la ligne. En revanche, si vous êtes obligé d’exercer une pression afin de les sentir, il se peut que votre ami canin ait quelques grammes à perdre.  Se fixer des objectifs nutritionnels pour faire maigrir votre chien Le premier objectif à atteindre est de lui faire perdre du poids en diminuant petit à petit sa masse grasse. Il faudra donc limiter l’apport excessif de matières grasses dans son alimentation : inférieur à 14% de la matière sèche de l’aliment.  Le second objectif est de maintenir, voire d’augmenter sa masse musculaire. En effet, un des risques du régime est d’entraîner une fonte musculaire trop importante. Les protéines animales, que l’on retrouve dans les viandes de poulet, dinde, bœuf, vont apporter des acides aminés essentiels qui vont permettre le renouvellement du tissu musculaire. Il faudra apporter une bonne quantité de fibres pour limiter la sensation de faim en faisant du lest dans l’estomac. Les légumes, les céréales et les fruits apportent l’essentiel des fibres. N’hésitez pas à donner au moins deux gamelles par jour afin d’éviter les fringales.  Nos meilleurs produits pour chiens Mastery Chien Adulte Light – Stérilisé Croquettes Tonivet Chien Perte de poids Diabète phase 1 Croquettes Tonivet Chien Perte de poids Diabète phase 2 Choisir une alimentation adaptée pour faire maigrir votre chien Quelles croquettes choisir pour faire maigrir votre chien ? Il faut choisir un aliment complet avec un apport calorique le plus bas possible. Sur les croquettes de gammes vétérinaires vous trouverez inscrit l’apport énergétique de l’aliment. Pour les gammes physiologiques, il n’apparaît pas forcément, nous vous conseillons alors de vous appuyer sur les caractéristiques suivantes :  Les croquettes premiums light pour chiens en surpoids doivent être :  Riches en protéines : supérieur à 30%  Limitées en lipides : maximum 14%. Contenir au minimum 5%-10% de cellulose ou de fibres.  Venez découvrir ici nos croquettes vétérinaires adaptées pour les chiens en surpoids ou obèse. Il est conseillé d’éviter les pâtées de gamme physiologique dans le cadre d’un régime car elles sont souvent trop riches en lipides, contiennent des protéines de mauvaises qualité et sont constituées à 80% d’eau. Cela veut dire qu’il faudra donner beaucoup de boîte par jour pour combler les besoins énergétiques de votre chien, ce qui ne sera pas du tout économique comparé à un régime à base de croquettes.  Faire une transition alimentaire en douceur La transition alimentaire est une étape importante pour changer de croquettes et introduire les nouveaux aliments. Un changement alimentaire n’est pas anodin et pourrait entraîner des troubles digestifs comme des selles molles ou des diarrhées. Pour commencer, proposez-lui quelques nouvelles croquettes tous les jours pour qu’il apprenne à les apprécier.  N’hésitez pas à consulter l’article “5 étapes pour une transition alimentaire réussie chez le chien” afin de détailler les étapes de ce changement d’alimentation.  Mettre en place un régime Pour faire maigrir un chien, le choix de l’alimentation ne fait pas tout, il est essentiel de mettre en place un plan alimentaire adapté avec l’aide de vétérinaires ou d’un spécialiste en nutrition du chien. Suivre un programme de perte de poids Si votre chien n’est pas à plus de 10% au-dessus de son poids idéal, il est possible de réajuster simplement son apport alimentaire pour l’aider à perdre un peu.  Pour un chien de 5,5kg au lieu de 5kg : vous pouvez diminuer de 10g la portion de croquettes et compléter par 50g de courgettes Pour un chien de 16,5kg au lieu de 15kg : vous pouvez diminuer de 20g la portion de croquettes et compléter par 100g de courgettes Pour un chien de 33kg au lieu de 30kg : vous pouvez diminuer de 35g la portion de croquettes et compléter par 150g de courgettes Attention si le poids de votre chien est au-dessus de 15% de son poids idéal, il est en obésité, un régime doit être mis en place. Une perte de poids rapide augmente les risques sur la santé et le développement de comportements indésirables. L’objectif fixé est de perdre 1% du poids par semaine, en quelques chiffres :  Chien de 6kg au lieu de 5kg : 0,1kg par semaine, soit 0,4kg par mois Chien de 18kg au lieu de 15kg : 0,3kg par semaine, soit 1,2kg par mois Chien de 36kg au lieu de 30kg : 0,6kg par semaine, soit 2,4kg par mois Un programme de perte de poids peut donc s’étaler sur quelques mois à 1 année. Il sera essentiel de suivre chaque semaine l’évolution du poids de votre chien. Calculer les à-côtés Dans un premier temps, nous avons vu que le choix d’aliments secs de qualité est essentiel pour aider votre chien ou votre chienne à maigrir, quel que soit sa race (boxer, bulldog, berger, labrador…) et son âge. Mais il sera tout aussi important de respecter la dose journalière à apporter afin de respecter les besoins nutritionnels de votre animal de compagnie.  Dans un second temps, il sera essentiel de limiter les apports de friandises. Surtout pour les chiens de petits gabarits, il sera essentiel de peser et de surveiller l’apport calorique de chaque friandise donnée en plus de sa ration quotidienne. Il faudra alors retirer l’équivalent énergétique de sa gamelle.  Faire de l’exercice Comme chez l’Homme, un bon régime s’accompagne d’une activité physique régulière avec des balades quotidiennes : 30 à 60 minutes de marche par jour au minimum quelque soit le temps mais aussi course, canicross, agility … Cela aidera votre chien à perdre du poids et améliorera son bien-être. N’oubliez pas le slogan : “Mangez, bougez” !!! Particulièrement pour les chiens gloutons, il est possible d’éparpiller des croquettes ou des morceaux de viande dans un tapis de fouille ou dans différents recoins de votre maison : il cherchera sa nourriture, mangera moins vite et bougera encore plus !  Demander à l’ensemble de vos proches d’être impliqués dans le régime de votre chien Il n’y a rien de plus agaçant que de faire pleins d’efforts et de les voir ruinés par un membre de la famille proche ou éloigné qui ne comprend pas l’urgence de la situation. Dans le cadre d’un régime, tout le monde doit respecter les quantités de nourriture à donner sur la journée et personne ne doit continuer à donner des restes de tables ou des friandises à gogo ! Expliquez bien la situation à vos proches. N’hésitez pas à leur dire quels sont les risques pour votre animal, si celui-ci reste en surpoids. Un exemple de ration faite maison Voici, pour vous donner une idée, un exemple de ration faite maison afin de faire maigrir un chien en surpoids. Olaf est chien en obésité, il pèse 13kg au lieu de 11kg. Au quotidien il a besoin d’un important apport en friandise : à l’extérieur et lorsqu’il se retrouve seul à la maison, car c’est un chien extrêmement anxieux. Afin de garder ces « à côté » et d’avoir une quantité suffisante d’aliments dans sa gamelle, sa propriétaire a fait le choix de mettre en place un régime à partir d’une ration faite maison.  Dans la gamelle, à donner en 2 fois dans la journée : 120g de filet cuit de poulet  100g de haricots verts cuits  40g de riz blanc bien cuit  5g d’huile de colza  A rajouter dans la gamelle, en plus de la ration, un complément minéral et vitaminé Enfin les récompenses possibles : Pour le kong : 30g de courgettes cuites + 10g de cœur de bœuf + 50g de fromage blanc 0%  En récompense dans la rue : 30g de cœur de bœuf  Dans la maison : 3 bonbons de poulet séché à couper en petits morceaux Chaque chien est unique, cette recette ne fonctionnera peut-être pas avec votre chien. Pour un programme de perte de poids optimal et adapté, il est important de demander conseil à un vétérinaire ou à un professionnel de l’alimentation du chien.  Nos meilleurs produits pour chiens Pop Dog Collier Chien Bleu Dragueur Friandises Immunité Marly & Dan pour Chiens Distributeur de sacs Chien Milo Le Muso Français Tapis de gamelle Terrazo pour chiens et chats French Bandit Friandise à mâcher Wolfood Panse de boeuf séchée
vers digestifs du chien

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Vers digestifs chez le chien : Guide complet des dangers, prévention et traitement

Les vers digestifs sont très fréquents chez le chien et leur présence doit être prise au sérieux car ces parasites peuvent contaminer toute la famille. Une approche préventive méthodique permet de protéger efficacement votre animal de compagnie et votre foyer contre ces parasites intestinaux. Quels sont les vers du chien les plus fréquents ? Parmi les parasites qui s’installent dans le tube digestif de nos compagnons, on distingue les vers ronds (aussi appelés nématodes) des vers plats (cestodes). Chaque type de ver présente des caractéristiques spécifiques qu’il est important de reconnaître. ⭕ Vers ronds (Nématodes) Ascaris (Toxocara canis, Toxascaris leonina) Les ascaris sont des vers fins et blancs pouvant faire jusqu’à 20cm de long. C’est l’une des infestation parasitaire la plus courante chez le chiot. L’infection peut se transmettre de la mère aux chiots au cours de la gestation ou via le lait maternel. Les chiots peuvent ainsi être infestés dès la naissance, ce qui explique pourquoi il est crucial de vermifuger son chien dès le plus jeune âge. Ankylostomes (Ancylostoma caninum, Uncinaria stenocephala) Ces vers intestinaux d’environ 1cm se nourrissent en s’attachant à la paroi intestinale du chien. Contrairement aux ascaris, les ankylostomes sont hématophages : ils se nourrissent du sang de leur hôte, pouvant provoquer une anémie grave, particulièrement chez le chiot. L’infestation peut également survenir par pénétration directe des larves à travers la peau. Trichures (Trichuris vulpis) Les trichures sont de petits vers de quelques centimètres qui vivent dans le gros intestin du chien. Leur forme caractéristique en “fouet” leur a donné leur nom. Ces parasites peuvent provoquer des troubles digestifs chroniques avec diarrhée et parfois présence de sang dans les selles. 〰️ Vers plats (Cestodes) “Ver solitaire du chien” (Dipylidium caninum) Dipylidium caninum, communément appelé petit ténia, est un ver plat blanc long de plusieurs dizaines de centimètres. La contamination du chien a lieu principalement via l’ingestion de puces infectées lors du toilettage. Les segments du ténia, ressemblant à des grains de riz, sont souvent visibles dans les selles ou autour de la région anale de l’animal infesté. Echinocoques (Echinococcus multilocularis, Echinococcus granulosus) Ces vers plats de quelques millimètres seulement. Le risque pathogène est faible pour l’animal mais ces vers sont particulièrement dangereux pour l’homme. C’est une zoonose grave pouvant être mortelle chez l’humain. ⚠️ Vers particuliers chez le chien Bien que cet article se concentre sur les parasites intestinaux, il convient de mentionner l’existence d’autres vers parasites pouvant infester d’autres organes de nos chiens : Dirofilariose cardiaque (vers du cœur) La dirofilariose, causée par Dirofilaria immitis, est une parasitose grave affectant le système cardiovasculaire et pulmonaire. Les vers adultes, pouvant atteindre 30 cm, colonisent les vaisseaux pulmonaires et le ventricule droit du cœur. Les manifestations cliniques incluent toux chronique, essoufflement à l’effort et, dans les stades avancés, insuffisance cardiaque congestive. Strongylose respiratoire Les strongles respiratoires, principalement Oslerus osleri et Filaroides species, parasitent les poumons de l’animal. Ces nématodes de petite taille provoquent des symptômes respiratoires chroniques : toux persistante, dyspnée d’effort et bronchite chronique.  Comment mon chien attrape-t-il des vers ? Les œufs de ces parasites sont éliminés dans les selles et restent contaminants parfois plusieurs mois voire années dans le sol. L’environnement joue alors un rôle crucial dans la contamination transformant parcs, jardins et espaces publics en sources potentielles d’infestation parasitaire. Votre chien s’infeste alors quand il ingère des excréments d’autres chiens (coprophagie), de l’herbe ou de la terre souillée, mais aussi par simple léchage de ses congénères. Il peut aussi attraper des vers en se nourrissant d’hôtes intermédiaires du parasites : Proies contaminées telles un campagnol ou des abats de renards crus. Gastéropodes tels l’escargot ou la limace En avalant des puces lorsqu’il se lèche, car elles sont le principal vecteur de larves de Dipylidium. Cette voie de contamination explique pourquoi la lutte contre les puces constitue un élément essentiel de la prévention parasitaire. Certains parasites, comme les ascaris, passent de la mère aux chiots au cours de la gestation ou de la lactation. Les chiots peuvent ainsi être infestés dès la naissance, ce qui justifie les protocoles de vermifugation précoce. Remarque : Le vers du coeur du chien, lui est transmis via la piqûre de moustique infesté. Quels symptômes chez le selon le type de vers ? La présence de vers digestifs passe souvent inaperçue chez le chien adulte, car la plupart des parasites intestinaux sont relativement bien tolérés. En revanche, les chiots sont beaucoup plus sensibles : leur organisme fragile peut rapidement être affaibli par une infestation. Signes visibles d’une infestation parasitaire Une infestation par des vers peut se manifester par divers symptômes dans l’espèce canine. Certains concernent directement le système digestif, d’autres affectent l’état général du chien. Ces manifestations doivent alerter le propriétaire, surtout si elles apparaissent de manière répétée ou persistante. Troubles digestifs Les parasites intestinaux perturbent souvent la digestion. Selon l’intensité de l’infestation et le type de vers, les troubles peuvent varier d’un simple inconfort à des symptômes marqués. Parmi les plus fréquents, on retrouve : Diarrhée potentiellement glaireuse avec parfois présence de sang Vomissements répétés Perte d’appétit ou modifications du comportement alimentaire Constipation alternant avec des épisodes diarrhéiques Signes généraux Lorsque l’organisme est affaibli par les vers, cela se traduit aussi par des symptômes visibles sur l’état général du chien. Ces signes traduisent souvent une mauvaise assimilation des nutriments ou un affaiblissement global de l’animal. On peut observer : Un ventre gonflé, particulièrement visible chez le chiot (ventre ballonné) Un retard de croissance chez le jeune animal Un amaigrissement progressif malgré un appétit conservé Un poil terne et sec, signe d’un état général dégradé Une anémie Fatigue et baisse de l’état général Manifestations comportementales spécifiques Certains comportements inhabituels chez le chien peuvent également être révélateurs d’une infestation parasitaire. Ces gestes sont liés à l’inconfort que provoquent les vers, en particulier autour de la zone anale. Les plus caractéristiques sont : Le fameux “signe du traîneau” où le chien se traîne l’anus sur le sol Démangeaisons anales importantes avec mordillement de la zone Léchage excessif de la région anale Symptômes d’alerte nécessitant une consultation vétérinaire Dans les cas les plus sévères, les vers peuvent causer des symptômes spectaculaires et dangereux pour la santé de votre chien. Ces situations nécessitent une consultation vétérinaire sans délai. Parmi ces signes graves, on retrouve : Des pelotes de vers blancs ressemblant à des spaghettis dans les selles (ascaris) Un grand ver plat et blanchâtre dans ses vomissements (ténia) Des petits “grains de riz” dans les selles ou sur le pourtour de l’anus (segments de ténia) L’anémie grave, particulièrement chez le chiot infesté par des ankylostomes, constitue une urgence vétérinaire. Les signes d’alarme incluent : pâleur des muqueuses, faiblesse extrême, perte de poids rapide et troubles respiratoires. Comment confirmer la présence de vers chez le chien ?  La détection d’une infestation parasitaire repose sur plusieurs indices, allant de simples observations à domicile jusqu’à des examens vétérinaires plus poussés. Voici les principales étapes à considérer. Observation directe des signes visibles La première étape consiste à examiner régulièrement les selles de votre chien. Cet auto-contrôle peut déjà donner de précieux indices sur la présence de parasites intestinaux. Vous pouvez observer : La présence de vers adultes de forme et taille variables Des segments de ténia ressemblant à des grains de riz Des modifications de consistance, couleur ou odeur des selles Du sang ou des glaires anormales Surveillance comportementale En complément de l’examen visuel, certains changements de comportement ou d’apparence doivent alerter. Même sans voir directement les vers, un chien parasité peut présenter : Des modifications de ses habitudes de défécation Une augmentation de l’appétit sans prise de poids (ou avec perte de poids) Une baisse d’énergie et de vitalité Un pelage qui devient terne et moins brillant Limites du diagnostic à domicile Il est essentiel de garder à l’esprit que ne pas voir de vers ne signifie pas que votre chien est indemne. En effet, de nombreux parasites ne sont visibles qu’au microscope. Leurs œufs ne peuvent être identifiés qu’à l’aide d’un examen spécifique : la coproscopie. C’est pourquoi, si vous observez un ou plusieurs signes d’alerte chez votre chien, une consultation vétérinaire s’impose. Le vétérinaire pourra : Réaliser une analyse de selles pour identifier précisément le parasite en cause Prescrire un traitement vermifuge adapté Envisager un bilan plus complet si d’autres maladies sont suspectées Comment éliminer les vers digestifs du chien ? Certaines substances naturelles possèdent des propriétés anthelminthiques qui peuvent constituer un complément au traitement vétérinaire classique. Solutions naturelles de vermifugation 1️⃣ Terre de diatomée : Cette poudre fine d’origine minérale agit mécaniquement sur les parasites par abrasion de leur cuticule. L’administration s’effectue en mélange avec la nourriture pendant 4 semaines, mais son efficacité reste variable selon l’espèce parasitaire et la charge d’infestation. 2️⃣ Graines de courge : Riches en cucurbitacine, un composé naturel aux propriétés vermifuges, elles exercent un effet paralysant temporaire sur certains vers intestinaux. Cependant, cette immobilisation ne garantit pas leur élimination complète et ne constitue qu’une action d’appoint. 3️⃣ Carottes : Source importante de bêta-carotène et vitamine A, les carottes favorisent l’hygiène intestinale et peuvent exercer un effet mécanique sur les parasites. Leur action reste principalement préventive en contribuant au maintien d’un environnement intestinal défavorable aux vers. 4️⃣ Noix de coco : La noix de coco séchée ou l’huile de coco contiennent des acides gras à chaîne moyenne aux propriétés antiparasitaires documentées. À saupoudrer ou verser directement dans l’alimentation. Ces produits peuvent perturber le métabolisme de certains parasites tout en soutenant la santé digestive générale. 5️⃣ Vinaigre de cidre de pomme : Ce produit fermenté modifie l’alcalinité intestinale, créant un environnement moins favorable au développement parasitaire. Le dosage doit impérativement être validé par un vétérinaire car une acidification excessive peut provoquer des troubles digestifs. 6️⃣ Curcuma : Riche en curcumine, cette épice possède des propriétés anti-inflammatoires et potentiellement antiparasitaires. Son absorption est optimisée lorsqu’elle est combinée avec l’huile de coco, mais les doses thérapeutiques chez le chien restent à préciser scientifiquement. 7️⃣ Camomille : Sous forme de teinture ou d’infusion concentrée, la camomille exerce des effets anti-inflammatoires et légèrement vermifuges au niveau du tube digestif. Les doses thérapeutiques doivent être rigoureusement validées par un vétérinaire pour éviter tout surdosage. 8️⃣ Ail frais : L’allicine contenue dans l’ail présente des propriétés vermifuges reconnues, mais cette substance est potentiellement toxique chez le chien. Son utilisation nécessite une extrême prudence et un encadrement vétérinaire strict pour éviter l’hémolyse des globules rouges et l’apparition d’une anémie. 9️⃣ Kéfir de lait : Ce produit fermenté riche en probiotiques contribue à l’équilibre de la flore intestinale et peut exercer un effet préventif contre l’établissement des parasites dans le tube digestif. Son action reste indirecte en renforçant les défenses naturelles de l’écosystème digestif. Les vermifuges naturels sont-ils efficaces ? Les solutions naturelles contre les parasites intestinaux suscitent souvent l’intérêt des propriétaires de chiens, mais leur efficacité reste très variable. Contrairement aux vermifuges vétérinaires, leur action n’est pas standardisée et dépend du type de ver concerné. Elles ne garantissent pas l’élimination complète d’une infestation, ce qui expose l’animal à un risque de sous traitement. Dans certains cas, cela peut même aggraver la situation en laissant le temps aux parasites de provoquer des complications. De plus, l’action des remèdes naturels est généralement plus lente, ce qui les rend inadaptés en cas d’infestation massive ou de symptômes sévères. C’est pourquoi une consultation vétérinaire demeure indispensable avant d’opter pour une approche alternative. Le vétérinaire pourra juger de la gravité de l’infestation, prescrire un traitement médical efficace et, si la situation le permet, conseiller certains compléments naturels en appui du vermifuge classique. Il faut donc les réserver à la seule prévention, chez les chiens n’ayant pas un mode de vie à risque. Protocole de vermifugation préventive chez le chien La mise en place de mesures de prévention permet de protéger votre animal mais également l’ensemble du foyer. Un traitement préventif adapté constitue la base d’une protection efficace. Nos meilleurs produits pour chiens VERMIFLORE Element Vet AND 105 – Parasitisme des Animaux – Bionature STOP’VERM AniBio COMPLEXE VERS BIO – Floralpina Fréquence de vermifugation selon l’âge du chien  Chiots de 2 à 8 semaines : Il est recommandé de traiter votre chien avec un vermifuge prescrit par votre vétérinaire tous les 15 jours. Ce vermifuge est généralement efficace contre un large spectre de vers intestinaux et doit être adapté à l’âge et au poids de votre compagnon. Chiots entre 2 et 6 mois : La fréquence passe à un traitement mensuel. Cette période critique nécessite une surveillance étroite car le système immunitaire du jeune animal est encore en développement. Chiens adultes selon le niveau d’exposition :  Exposition faible : vermifuger tous les 6 mois si votre chien  Exposition standard : vermifugation trimestrielle, tous les 3 mois Exposition élevée : vermifugation mensuelle contre certaines parasites (Echinoques & Dirofilariose) Si vous avez plusieurs animaux à la maison, il est recommandé de les traiter au même moment pour éviter les infestations croisées. Protocoles de vermifugation des femelles reproductrices Il est recommandé de vermifuger les chiennes gestantes 10 jours avant et après la mise-bas afin de réduire au maximum le risque de contamination des chiots. Cette approche préventive permet de limiter significativement la transmission materno-fœtale de certains vers comme les ascaris. Mais attention, tous les produits vétérinaires ne peuvent pas être utilisés car un passage est possible dans l’organisme des chiots via le placenta ou le lait. Afin de déterminer quel vermifuge est le plus sûr et efficace pour votre chienne, demandez conseil à votre vétérinaire. Pourquoi faut-il traiter les puces pour protéger mon chien des vers ? Un traitement très rigoureux contre les puces est aussi préconisé car il permet de prévenir les infestations de Dipylidium. Les puces servent d’hôte intermédiaire à ce ténia et dès que votre chien gobe une puce, il risque une infestation parasitaire. Voilà pourquoi il faut vérifier régulièrement que votre chien n’ait pas de puces et bien le protéger avec un anti-puce efficace, au moins pendant la période estivale. Quel risque pour mon chien s’il a des vers ? Ces vers intestinaux mettent rarement en danger les chiens adultes en bonne santé. Cependant, les formes graves concernent surtout les chiots, plus exposés et moins à même de se défendre contre l’infestation parasitaire. Risques majeurs chez le chiot :  Anémie sévère potentiellement fatale Bouchon et obstruction intestinale par une pelote de vers Retard de croissance avec des conséquences durables sur le développement Impact chez le chien adulte : Chez l’animal adulte, l’impact reste généralement modéré mais peut affecter : L’état général et la vitalité La qualité du pelage L’efficacité de l’absorption des nutriments Par ailleurs, tous les vers qui profitent des nutriments initialement destinés au chien via son alimentation sont susceptibles d’entraîner un retard de croissance et des carences alimentaires graves sur le long terme. Quel risque pour l’Homme si un chien a des vers ? La majorité des parasites du chien se transmet aux humains, on parle de « zoonoses ». On se contamine en ingérant accidentellement des œufs de parasites, microscopiques, présents dans l’environnement ou sur les poils du chien. Les jeunes enfants, qui mettent facilement leurs doigts à la bouche, sont les plus exposés et également les plus sensibles. Ils peuvent s’infester en jouant dans la terre ou le sable contaminés ou au contact direct de leur animal en le caressant. La plupart des parasitoses sont bénignes chez l’adulte mais elles peuvent prendre des formes graves chez les personnes à risques (enfants, personnes immunodéprimées, femmes enceintes, personnes âgées). Chez l’enfant, les ascaris sont à l’origine d’un syndrome appelé « larva migrans » caractérisé par la migration de larves provoquant des atteintes du système nerveux, des yeux et du tube digestif. Les ankylostomes peuvent pénétrer sous la peau et provoquer des affections cutanées et respiratoires. Les adultes ne sont pas totalement épargnés car certaines zoonoses comme l’échinococcose, par exemple, sont potentiellement mortelles.  FAQ : Vers intestinaux du chien Quels sont les symptômes des vers chez le chien ? Les principaux symptômes incluent : perte de poids malgré un appétit conservé, vomissements répétés, diarrhée, signe du traîneau (chien qui se frotte l’anus au sol), ventre ballonné particulièrement chez le chiot, poil terne et anémie dans les cas graves. Mais en cas d’infestation latente, aucun symptôme n’est visible. Comment reconnaître un chien infesté de vers ? Observez les selles de votre animal (présence de vers ou segments), surveillez les démangeaisons anales excessives, vérifiez l’état du pelage (terne, sec), contrôlez l’évolution du poids et de l’appétit. Une perte d’appétit associée à des troubles digestifs doit vous alerter. Quels signes visibles d’infestation par des vers ? Les signes les plus évidents sont : le signe du traîneau, la perte de poids inexpliquée, les vomissements fréquents, la diarrhée persistante, le ventre gonflé chez le chiot, et les démangeaisons anales importantes. Quels traitements pour les vers chez le chien ? Le traitement repose principalement sur l’administration d’un vermifuge prescrit après consultation vétérinaire. Le vétérinaire choisira le médicament et le dosage adaptés selon le type de ver suspecté ou identifié. Un traitement préventif régulier avec un produit antiparasitaire approprié reste la meilleure solution. Combien de temps dure un traitement vermifuge ? Contrairement aux traitements antipuces dont l’action préventive s’étale sur plusieurs semaines voire plusieurs mois, les traitements vermifuges agissent de manière ponctuelle le jour de l’administration. Il est donc indispensable de les renouveler fréquemment selon les recommandations de votre vétérinaire. Pour tout diagnostic, traitement ou conseil personnalisé, une consultation vétérinaire reste indispensable. Quand consulter un vétérinaire pour des vers ? Consultez rapidement en cas de symptômes graves : perte de poids rapide, vomissements persistants, diarrhée avec sang, anémie (muqueuses pâles), dégradation importante de l’état général. Chez le chiot, toute suspicion d’infestation justifie une urgence vétérinaire. Comment prévenir la présence de vers chez le chien ? La prévention repose sur un traitement préventif régulier (vermifuger son chien selon le protocole vétérinaire), le maintien d’une hygiène rigoureuse de l’environnement, le ramassage immédiat des excréments à l’extérieur, et la protection contre les puces. Une consultation vétérinaire permet d’établir un programme de prévention adapté à votre animal de compagnie. Quels types de vers peuvent infester les chiens ? Les principaux types de vers sont les vers ronds (ascaris, ankylostomes, trichures) et les vers plats (ténia, dipylidium caninum). Chaque type de ver a son propre cycle de vie et ses spécificités. Le Toxocara canis est l’espèce la plus fréquente chez le chiot, tandis que l’infestation parasitaire chez l’adulte varie selon le mode de vie et l’environnement. Quelles mesures hygiéniques complémentaires mettre en place pour éviter que mon chien ait des vers ? Par ailleurs, il est conseillé de respecter certaines mesures hygiéniques essentielles : Nettoyez très fréquemment le panier du chien Ramassez quotidiennement les excréments de votre chien pour les jeter à la poubelle Lavez les mains de vos enfants systématiquement dès qu’ils caressent le chien Évitez de laisser jouer les enfants en bas âge dans les bacs à sable ou dans les espaces publics avec une forte concentration de chiens (ou de chats) Ne laissez pas votre chien vous lécher le visage ou celui de vos enfants Le bon respect de ces règles simples permettra de protéger efficacement les membres de votre famille, particulièrement les petits.   Article mis à jour en 09/2025 par le Dr Pradel 
Chien mange de l'herbe : quels sont les risques ?

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Votre chien mange de l’herbe ? Les conseils d’une vétérinaire

Vous avez sûrement déjà observé votre ami à quatre pattes en train de brouter de l’herbe fraîche au cours de ses promenades. Bien que ce comportement puisse vous faire sourire, il peut aussi être la manifestation de problèmes de santé à ne pas négliger. Alors que penser et surtout que faire si votre chien mange de l’herbe ? Les réponses dans cet article : Stop aux idées reçues ! Nos chiens sont souvent comparés à leurs ancêtres les loups, parfois à tort. Bien que ces derniers soient considérés comme des carnivores stricts, il a été démontré qu’ils ingéraient tout de même une petite fraction de végétaux en se nourrissant de proies elles-mêmes herbivores. Le régime alimentaire du chien domestique a beaucoup évolué pendant des milliers d’années, et le chien est à présent considéré comme un animal omnivore. En effet, vous avez probablement déjà constaté que votre chien mangeait certains fruits ou légumes, qui contiennent des fibres, nécessaires à son alimentation. L’herbe qu’il peut grignoter instinctivement au cours des balades est également riche en fibres. Il est donc fréquent et normal que les chiens en consomment de manière occasionnelle. Par ailleurs, on entend souvent dire que le chien mange de l’herbe pour se « purger » de ses parasites digestifs. Effectivement, quand votre chien mange de l’herbe en grande quantité, l’augmentation du volume de l’estomac et l’effet irritant des fibres sur la muqueuse digestive peuvent le faire vomir. Cependant, ceci ne constitue en aucun cas une purge car l’herbe n’a aucune action vermifuge et votre animal ne se débarrassera pas de ses vers intestinaux par ce mécanisme. Quel est le risque pour mon chien s’il mange de l’herbe ? Ce comportement alimentaire ne présente pas de danger pour votre compagnon lorsqu’il est mesuré et occasionnel. Le risque principal est qu’il s’infeste en ingérant des œufs de parasites, microscopiques, qui peuvent se trouver sur les brins d’herbe souillée. A l’inverse, si la quantité d’herbe ingérée est très importante, cette attitude est pathologique et risque de provoquer des troubles digestifs majeurs, voire, dans les cas les plus graves, une occlusion intestinale. En effet, la consommation d’herbe fait partie d’un syndrome appelé « pica » qui correspond au fait de manger des éléments non comestibles. Les chiens qui présentent du pica peuvent aussi ingérer leurs excréments (coprophagie) ou même des cailloux, de la terre, des jouets ou des vêtements. Les causes possibles à l’origine du pica sont nombreuses et doivent systématiquement être explorées. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chien Junior Medium Friandises Digestion Marly & Dan pour Chiens Pâtée LFM Cocorinette Chien Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine Complément Alimentaire Phyto Twin Noyer/Cannelle Wamine Alors pourquoi mon chien mange de l’herbe ? A l’heure actuelle, aucune étude n’a réussi à déterminer avec certitude l’origine de cette forme particulière de pica, bien que plusieurs hypothèses aient été formulées : Un appétit vorace et un penchant particulier pour l’herbe Votre chien pourrait avoir tendance à se ruer sur l’herbe en balade pour calmer sa sensation de faim. En effet, les fibres présentes dans les plantes et notamment dans l’herbe favorisent le sentiment de satiété. De plus, comme les humains, tous les chiens n’ont pas les mêmes goûts et certains présenteraient un attrait particulier pour l’herbe, qu’ils consommeraient donc en plus grande quantité. Un besoin accru en fibres Les fibres jouent un rôle important dans l’alimentation de votre chien et facilitent la digestion. Elles permettent d’améliorer la satiété, de réguler la flore intestinale et de favoriser le transit digestif en limitant les risques de constipation. Un chien nourri avec un régime trop pauvre en fibres par rapport à son besoin individuel pourrait adopter ce comportement pour pallier cette carence. La présence de troubles digestifs L’effet mécanique des brins d’herbe sur l’estomac provoque parfois des vomissements par irritation de la muqueuse gastrique. Ce phénomène permettrait de soulager votre chien lorsqu’il ressent un inconfort gastrique, des ballonnements, ou qu’il se sent nauséeux. Peut être que votre chien mange de l’herbe parce qu’il a mal au ventre à cause, notamment, de parasites intestinaux, d’un ulcère gastrique, d’une maladie inflammatoire de l’estomac ou de l’intestin grêle, d’intolérances alimentaires ou encore d’un corps étranger digestif. Les maladies métaboliques responsables de vomissements ou nausées comme une insuffisance rénale ou une pancréatite doivent également être envisagées. Un Trouble du comportement L’ingestion d’herbe peut être l’expression d’une forme d’anxiété ou d’ennui chez votre chien voire d’un trouble d’ordre compulsif. La sénilité peut également en être la cause si votre compagnon est âgé et s’il présente d’autres modifications comportementales ou une certaine désorientation. Quand dois-je consulter mon vétérinaire ? Il est nécessaire que ce comportement vous alerte si vous constatez que : Votre chien a commencé à consommer de l’herbe alors qu’il n’en mangeait jamais, Il s’est mis brutalement à consommer beaucoup plus d’herbe qu’habituellement, Il présente d’autres symptômes par ailleurs (fatigue, amaigrissement, diarrhée, troubles du comportement). Votre vétérinaire commencera probablement par vous prescrire un vermifuge si votre chien semble en forme par ailleurs. En revanche, s’il paraît nauséeux, présente une douleur abdominale ou d’autres symptômes inquiétants, il sera nécessaire d’en rechercher la cause. Cela passe, selon les cas, par la réalisation d’un bilan sanguin complet incluant un bilan d’absorption, d’une recherche de parasites dans les selles (coproscopie) et d’examens d’imagerie médicale (échographie, radiographie, endoscopie). Que dois-je faire en prévention ? La première chose à mettre en place est de vermifuger très régulièrement votre chien pour limiter le risque de parasitisme intestinal, avec un médicament prescrit par votre vétérinaire. Il est recommandé de vermifuger les chiots tous les mois jusqu’à l’âge de 6 mois en prévention, et les adultes minimum tous les 3 mois. En fonction de leur mode de vie, il est possible de traiter plus fréquemment les chiens plus exposés (chiens de chasse, chiens vivant en collectivité…). Par ailleurs, il est essentiel de fournir à votre animal un aliment de haute qualité nutritionnelle, suffisamment riche en fibres, en quantité suffisante afin de couvrir tous ses besoins. Cette nourriture peut être industrielle (croquettes, pâtée) ou ménagère, c’est-à-dire à base d’aliments frais et selon une recette établie avec un vétérinaire. En cas de doutes ou de questions, n’hésitez pas à demander conseil à un professionnel qui pourra vérifier si la composition de la ration est adaptée au profil et aux besoins de votre chien. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Wolfood Original High Meat Friandises Immunité Marly & Dan pour Chiens
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La parvovirose canine : symptômes, traitement et prévention

La parvovirose canine est une maladie virale très contagieuse et souvent très grave, notamment chez le chiot où elle est rapidement mortelle. Cette maladie récente a été observée pour la première fois chez le chien en 1978 aux Etats-Unis et elle s’est rapidement propagée à travers le monde. La mise en place d’un plan de vaccination collective à grand échelle avec un vaccin très efficace permet de bien contrôler la maladie dans notre pays. Qu’est-ce que la parvovirose canine ? Plus d’information sur cette maladie encore relativement fréquente dans l’espèce canine malgré une couverture vaccinale importante. Virus de la parvovirose La parvovirose est une maladie virale qui touche exclusivement le chien. Elle est causée par le parvovirus canin de type 2, aussi appelé CPV-2. Ce virus est très proche du parvovirus responsable dû typhus chez le chat. Elle est à l’origine d’une gastro-entérite hémorragique pouvant mener au décès de l’animal en quelques heures, dans le cas des formes foudroyantes, en quelques jours en l’absence de prise en charge médicale adaptée en urgence. Le CPV-2 est un virus de petite taille, extrêmement résistant dans l’environnement (plusieurs mois) et résistant à de nombreux désinfectants, ce qui le rend extrêmement contagieux. Epidémiologie chez le chien Les animaux atteints sont essentiellement les chiots et les chiens adultes non-vaccinés. Il atteint aussi plus spécialement les chiens vivants, ou ayant effectué un passage, en collectivité (cours d’éducation du chiot, élevages, refuges, chenils, expositions, animaleries…). La parvovirose est la cause la plus fréquente de mortalité des chiots en élevage, principalement en période de sevrage. Modes de transmission de la parvovirose dans l’espèce canine La contamination se fait soit par contact direct avec les sécrétions nasales, buccales des chiens malades ou leurs selles. Du fait de sa grande résistance dans l’environnement, le parvovirus peut également être transporté sur des longues distances par les vêtements, les semelles de chaussures ou le pelage des animaux. On peut donc avoir contamination d’un chien par l’intermédiaire d’objets souillés ou d’un environnement contaminé. Comment savoir si mon chien est atteint de parvovirose ? La forme classique de la parvovirose peut être plus ou moins foudroyante et les chiens doivent toujours être amenés chez le vétérinaire le plus rapidement possible pour lutter le plus précocement possible contre le parvovirus. Nos meilleurs produits pour chiens Médaille pour chiens Shoes Me French Bandit Shampoing solide pour chien Lavande Eucalyptus Tou’You Coussin rond velours bleu pétrole pour chien Monsieur Hardi Symptômes de la forme classique de la parvovirose chez le chien La période d’incubation de la parvovirose varie en général entre 4 et 7 jours. En général l’intensité des symptômes rencontrés va dépendre de l’âge de l’animal. Chez le chiot, on observera dans la majorité des cas des signes de gastro-entérite hémorragiques fulgurantes qui entraine la mort en l’absence de prise en charge intensive et rapide : Une forte fièvre aussi appelée hyperthermie (> 40°C dans la plupart des cas), des troubles digestifs très sévères (diarrhée hémorragique et nauséabonde, vomissements violents et répétés), une baisse d’appétit et de la prise de boisson très importante qui va s’accompagner d’une forte déshydratation une faiblesse généralisée (on parle d’apathie) et des signes de douleur abdominale. Le virus de la parvovirose s’attaque aussi aux leucocytes (appelés globules blancs) présents dans la circulation sanguine. Par leur destruction, il diminue les défenses de l’organisme ce qui le rend plus sensible aux autres infections, notamment au passage de bactéries du tube digestif qui vont rentrer dans la circulation sanguine et entrainer une défaillance multi-organique. Chez le chien adulte, les symptômes observés seront identiques mais de façon généralement moins marquée. Symptômes observables en cas de formes plus rares de la parvovirose Elles seraient dues plutôt au parvovirus canin de type I contrairement à la forme précédente. On décrit notamment des formes chez les très jeunes chiots, atteints in utero ou bien rapidement après la naissance, où le virus atteint les cellules du muscle cardiaque et entraine la mort brutale suite à un choc aigu sans aucun signe précurseur. On décrit aussi de possibles avortements chez la chienne du fait de ce virus (peut être aussi simplement lié à l’hyperthermie/fièvre importante chez la chienne gestante). Diagnostic de la parvovirose canine Les symptômes de type gastro-entérite hémorragique ne sont pas toujours consécutifs à une parvovirose. Il est donc indispensable dans le cas où ce type de symptômes apparaît chez votre chien de consulter un vétérinaire afin d’établir de réaliser si besoin des examens complémentaires et de réaliser un diagnostic. Cependant, s’il s’agit d’un chiot ou d’un adulte non vacciné, la suspicion en faveur d’une parvovirose sera assez élevée. Examens complémentaires non spécifiques de la parvovirose En réalisant une prise de sang, le vétérinaire va mettre en évidence une diminution du taux de globules blancs (leucocytes) dans le sang, qui est un signe fortement en faveur de parvovirose en cas de tableau clinique de gastro-entérite hémorragique chez un animal prédisposé. Examens complémentaires spécifiques de la parvovirose Afin de confirmer d’obtenir un diagnostic avec certitude, le vétérinaire peut facilement réaliser un test sur un échantillon de selles pour mettre en évidence le parvovirus canin (CPV). Il existe deux tests possibles : Rechercher l’ADN du CPV dans les selles de l’animal en réalisant un test PCR en laboratoire : le désavantage de cette méthode sur un animal en état critique, va être le temps d’attente du résultat (plusieurs heures). Il faudra alors commencer à mettre en place un traitement de soutien sans avoir de diagnostic final. Rechercher des antigènes du CPV dans les selles de l’animal en réalisant un test rapide à la clinique. Ils sont faciles à faire (introduction d’un écouvillon en intra-rectal chez le chien) et peuvent être réalisés même si le chien malade a été vacciné contre le parvovirus. Cependant un résultat négatif à ce test ne permet pas de conclure en défaveur d’une parvovirose canine. En effet, en cas d’excrétion intermittente du virus dans les selles, on peut ne pas en avoir sur notre écouvillon. Il convient donc d’être prudent face à un test négatif sur une clinique très évocatrice de parvovirose. Un test de dépistage d’anticorps dans le sang est également possible sur les animaux non vaccinés. Ce test est peu utilisé en pratique à cause du délai de réponse, face à une situation où la prise en charge doit être réalisée en urgence, et de la démocratisation des tests rapides à faire en clinique. Quels sont les traitements possibles après un diagnostic de parvovirose ? Comme pour de nombreuses maladies virales, il n’existe pas de traitement spécifique pour éliminer le parvovirus canine de l’organisme de l’animal. Le traitement de la parvovirose consiste alors essentiellement à soutenir les fonctions vitales de l’animal pendant la période d’expression des symptômes, en attendant que le système immunitaire élimine le virus. En particulier, pour les chiots, il convient de lutter le plus efficacement possible contre la déshydratation très sévère engendrée par les vomissements, la diarrhée et l’incapacité de l’animal à s’alimenter et à boire. Quasi systématiquement le chien malade va devoir être hospitalisé et bénéficier de traitement de soins intensifs comprenant notamment : La mise en place d’une perfusion par voie intraveineuse pour lutter contre la déshydratation et ajustement fréquent de son débit en fonction des pertes de l’animal ; Des traitements anti-vomitifs ; Des traitements antibiotiques fréquents, pour éviter les problèmes de passage des bactéries contenues naturellement dans l’appareil digestif vers la circulation sanguine pouvant provoquer une septicémie (phénomène de translocation bactérienne) ou de surinfections rendues possibles par la diminution des défenses immunitaires ; Des pansements digestifs. Il faut savoir que le pronostic vital de l’animal est toujours engagé en cas de parvovirose canine. Le taux de mortalité chez les chiots est très élevé (supérieur à 50%). Qu’elles sont les mesures de prévention contre la parvovirose canine ? La première précaution à prendre avec son animal, en particulier un jeune chiot dont les vaccins ne sont pas totalement à jour, est d’éviter impérativement tout contact avec un animal que l’on sait malade. La vaccination contre la parvovirose Le seul véritable moyen de prévention contre la parvovirose est la vaccination ! La vaccination contre la parvovirose canine fait partie des valences vaccinales dites essentielles chez le chien quel que soit son mode de vie et son âge. Depuis que cette vaccination a été mise en place dans notre pays elle a permis de diminuer de façon importante le nombre d’animaux infectés par ce virus. Les chiots, nés de mères correctement vaccinés, vont bénéficier dans leur première semaine de vie d’une immunité contre la parvovirose due aux anticorps maternels transmis par le colostrum (le 1er lait). Cette immunité va progressivement disparaître en 6 et 16 semaines. D’où l’importance de vacciner son chiot le plus rapidement possible, en général vers l’âge de 8 semaines. Le protocole vaccinal contre la parvovirose consiste à réaliser, chez le chiot, 3 injections à 1 mois d’intervalle puis un rappel vers les 1 an de l’animal. Ensuite le rappel de vaccin ne peut être réalisé que tous les 3 ans. Ce vaccin est très efficace s’il est effectué correctement, c’est-à-dire que le protocole conseillé par votre vétérinaire est bien respecté (nombre d’injection de primo-vaccination en fonction de l’âge de l’animal et fréquence des rappels). Chez les chiots vivants en élevage ou en collectivité il est fortement conseillé de réaliser la 1ère injection de primo-vaccination contre le parvovirus dès l’âge de 6 semaines (chez certains chiots les anticorps maternels ont déjà totalement disparu à cet âge-là !). Les bonnes pratiques d’hygiène Ce virus est détruit par l’eau de javel. C’est donc le premier produit à utiliser en cas de suspicion de v pour nettoyer les surfaces contaminées Cas du chiot chez un particulier Pour rappel, le parvovirus canin se transmet par contact direct avec un chien maladie, des selles contaminées et l’environnement souillé puisque le virus est extrêmement résistant. Avant que votre chien n’ait atteint l’âge minimum pour pouvoir réaliser la primo-vaccination, il faut donc absolument respecter certaines règles d’hygiène pour limiter les risques de contaminations par une de ces sources de virus : Eviter les contacts avec les chiens dont vous ne connaissez pas le statut vaccinal Ne pas promener votre chien dans des lieux fréquentés par beaucoup de chiens Ne pas laisser traîner de déjections canines dans votre jardin et ne pas laisser votre chiot renifler les déjections des autres chiens lors des promenades Bien se laver les mains après tout contact avec un autre chien et avant de caresser le vôtre. Malgré la grande contagiosité de ce virus et sa gravité, il ne faut pas rentrer dans des extrêmes et ne pas sortir votre chiot à l’extérieur tant que celui-ci n’aura pas reçu son protocole de primo-vaccination complet. Cela serait extrêmement préjudiciable pour lui car c’est dans son jeune âge qu’il doit commencer à être sociabilisé et confronté au monde extérieur (exemple : voiture, bruit …) En élevage Dans un élevage dit sain (sans animaux atteints de parvovirose), on procède à la mise en quarantaine des nouveaux chiens introduits. De cette façon on s’assure que les nouveaux arrivants ne sont pas en période d’incubation de la maladie avant de les mettre en contact avec les autres. Et s’ils deviennent malades, ils sont gardés à part le temps du traitement et de la guérison. En cas de cas de parvovirose diagnostiqué dans l’élevage on a la mise en place d’un protocole de désinfection des locaux extrêmement rigoureux avec isolement des animaux malades ou suspects. Dans la clinique vétérinaire Sachez que votre vétérinaire et son équipe nettoient leur clinique régulièrement au cours de la journée avec des produits adaptés. La table de consultation où va être examiné votre animal est notamment désinfectée entre chaque consultation. En cas de cas de parvovirose suspectée ou confirmée dans la clinique, l’animal malade sera isolé des autres pendant son hospitalisation et de mesures draconiennes seront prises pour ne pas contaminer la clinique après les soins de celui-ci (blouse à usage unique, gants, pédiluve …). Soyez donc rassuré des moyens mis en œuvre par votre vétérinaire pour protéger votre animal lorsque vous êtes amenés à consulter. Aspect législatif : la parvovirose un vice rédhibitoire chez le chien La parvovirose est une maladie visée par la loi du 22 juin 1989 en tant que vice rédhibitoire. C’est une des maladies soumises à des obligations légales de la part du vendeur, visant à protéger l’acquéreur. Dans le cas de la parvovirose, un certificat de suspicion ou de diagnostic doit être établi par un vétérinaire dans les cinq jours suivant l’acquisition du chiot, d’où l’importance de la 1ère visite médicale de contrôle à la suite de l’adoption d’un animal. Si c’est le cas, vous pouvez entamer un recours en justice pour « vice rédhibitoire » dans un délai de 30 jours. En cas de décès de votre chien, le vendeur est amené à vous rembourser le prix du chien et des soins, si vous avez bien respecté la procédure citée précédemment et que la mort de votre animal est bien due à la parvovirose. Si votre animal survit des remboursements peuvent tout de même être obtenus. En conclusion : Si la découverte d’un vaccin contre la parvovirose a permis de juguler le nombre de cas de cette maladie et de lutter contre une épidémie dévastatrice, les vétérinaires sont toujours régulièrement confrontés à des cas de parvovirose. Cette maladie étant extrêmement contagieuse et mortelle dans de nombreux cas, il est primordial de protéger votre animal en le vaccinant correctement. Par ailleurs, cela aura un effet bénéfique à l’échelle de la population globale de chiens en permettant de limiter la propagation de la maladie. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises fromage à mâcher chien Maison Moulin Shampoing poudre moussante chien Nellumbo
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La piroplasmose : cause, symptômes et traitement

La piroplasmose, aussi appelée babésiose, est une maladie infectieuse provoquée par un parasite microscopique transmis à l’animal à l’occasion d’une morsure de tique. La piroplasmose est une maladie saisonnière. Elle est plus fréquente au printemps et à l’automne, correspondant aux périodes d’activité accrue des tiques.  Il existe une grande différence dans la fréquence de la maladie en fonction des régions. La répartition géographique de la maladie suit celle des tiques responsables de la transmission. En France, la zone la plus à risque est le quart Sud-Ouest. Par ailleurs, il s’agit d’une maladie assez difficile à diagnostiquer et pouvant avoir des répercussions très graves sur l’état de santé de votre animal. La prévention contre les tiques est donc particulièrement recommandée pour éviter d’être confronté à une piroplasmose. Comment se transmet la piroplasmose chez le chien ? Babesia canis : un parasite des globules rouges Le parasite impliqué dans cette maladie s’appelle le piroplasme, un parasite microscopique en forme de poire, qui vient se loger à l’intérieur des globules rouges de votre animal. La piroplasmose est une maladie qui peut toucher un très grand nombre d’espèces et chaque espèce possède son type de piroplasme. Chez le chien, il s’agit majoritairement de Babesia canis. Babesia canis : un parasite transmis par les tiques Le parasite responsable de la piroplasmose est transmis par un vecteur : la tique. Si une tique est porteuse de piroplasmes, lorsqu’elle se nourrit du sang de votre animal, elle peut lui injecter le parasite par sa salive. Une tique peut être porteuse de piroplasmes si elle a été contaminée en se nourrissant précédemment sur un chien infecté. Il existe un autre mode de contamination, plus rare, par le biais d’une transfusion sanguine. En effet, il arrive qu’un animal ait besoin de recevoir une transfusion dans le cadre d’une prise en charge médicale et le sang du donneur peut être contaminé par des piroplasmes. L’animal qui reçoit la transfusion sera alors également infecté. Comment savoir si mon chien est atteint de piroplasmose ? Les symptômes classiques d’un chien atteint de piroplasmose Les principaux symptômes de la piroplasmose sont : Un syndrome fébrile (fièvre, baisse de forme et baisse d’appétit) Des signes d’hémolyse, c’est-à-dire de destruction des globules rouges  Cette destruction des globules rouges est due à l’éclatement des cellules à cause de la présence du parasite mais également à l’attaque des globules rouges par le système immunitaire. Celui-ci cherche à atteindre le parasite mais engendre une destruction du globule rouge par la même occasion.  Ces symptômes apparaissent généralement entre 7 et 20 jours après la contamination, intervalle correspondant à la période d’incubation de la maladie. On observera donc potentiellement : Des muqueuses pâles : la diminution du taux de globules rouges rend l’aspect des muqueuses (gencives, yeux) moins rosé qu’à l’habitude par manque d’hémoglobine. Des urines foncées (pouvant aller du “orange” au “marron foncé”) : la destruction des globules rouges libère des pigments qui vont colorer l’urine. Plus les urines sont foncées, plus la destruction des globules rouges est sévère. En l’absence de prise en charge médicale adaptée, la maladie va évoluer vers un état d’anémie très sévère mettant en danger la vie de l’animal. Une hépatite et/ou une insuffisance rénale peuvent compliquer la situation et rapidement devenir irréversibles. Les symptômes plus atypiques de la piroplasmose Outre cette forme de la maladie qui est la plus fréquente, il existe également quelques formes plus atypiques où le parasite va s’attaquer à certaines zones particulières de l’organisme comme : Le système nerveux Les yeux Les poumons Le cœur Les articulations On parle alors de forme neurologique, oculaire, pulmonaire, cardiaque ou articulaire de piroplasmose. Ces formes sont souvent plus graves et les animaux atteints rarement guéris. Enfin, certains chiens vont être infectés par des piroplasmes et présenter des symptômes très discrets de manière temporaire. Leur système immunitaire va combattre l’infection et l’animal va rester porteur de la maladie sans vraiment en présenter des symptômes particuliers. On parle de forme discrète de piroplasmose. De temps à autre, ces chiens pourront présenter des poussées de fièvre mais qui rentreront généralement rapidement dans l’ordre. Nos meilleurs produits anti-tiques pour chiens Diagnostic de la piroplasmose La piroplasmose n’est pas la seule maladie à provoquer de la fièvre associée à une destruction des globules rouges. On ne peut donc pas se contenter de l’observation des symptômes, même en zone à risque, pour établir un diagnostic définitif. Le diagnostic repose sur la mise en évidence du parasite dans le sang de votre animal. Il existe deux méthodes pour ce faire : Le frottis sanguin Votre vétérinaire va récupérer une goutte de sang, généralement au niveau de l’oreille, et rechercher au microscope la présence de piroplasmes au sein des globules rouges.  S’il en voit, le diagnostic est établi. S’il n’en voit pas, cela ne permet pas d’exclure avec certitude l’hypothèse d’une piroplasmose.  L’intérêt de cet examen est de permettre un diagnostic très rapide en réalisant un acte simple et peu onéreux. En revanche, il ne permet pas de conclure en l’absence d’observation du parasite. La PCR Le but de cet examen est de réaliser une prise de sang pour envoyer le prélèvement dans un laboratoire qui va rechercher l’ADN du piroplasme chez votre chien.  Si le résultat est positif, votre chien est infecté. Si le résultat est négatif, il y a alors très peu de probabilités qu’une piroplasmose soit responsable de ses symptômes.  Cet examen est donc plus long, plus coûteux, mais beaucoup plus précis en cas de doute. Quels sont les traitements possibles après un diagnostic de piroplasmose ? Traitement principal Le traitement d’une piroplasmose repose essentiellement sur l’injection intra-musculaire, réalisée par le vétérinaire, d’une molécule appelée « imidocarbe », destinée à détruire les piroplasmes. Ce traitement n’est cependant pas dénué de risques : Comme tout traitement destiné à détruire un organisme pathogène, il peut conduire à un choc anaphylactique. Plus l’animal est infecté, plus le risque est grand. Un choc anaphylactique sévère peut conduire au décès de l’animal. La destruction des piroplasmes présents dans l’organisme s’accompagne également de la destruction des globules rouges qu’ils ont parasités. Ainsi, le traitement accentue dans un premier temps l’anémie. Pour ces deux raisons, l’animal devrait toujours être maintenu en observation chez votre vétérinaire au moins 6 à 12h après l’injection. Traitements complémentaires En fonction de la sévérité de l’atteinte, d’autres procédures peuvent accompagner cette injection : Une mise sous perfusion pour empêcher l’apparition ou lutter contre une insuffisance rénale aigue  Une transfusion sanguine si la sévérité de l’anémie le nécessite Une couverture antibiotique si l’état de l’animal est inquiétant et qu’on craint une baisse des défenses immunitaires importante Comment protéger mon chien de la piroplasmose ? La prévention de cette maladie est primordiale et repose sur trois moyens de lutte : L’utilisation de produits répulsifs contre les tiques   La vaccination de son animal contre la piroplasmose La mise en place de bonnes pratiques à adopter Les traitements répulsifs anti-tiques Il existe de nombreuses molécules anti-tiques disponibles et sous différentes présentations (comprimés, pipettes, colliers, sprays…). L’objectif principal de ces traitements répulsifs est d’éviter le contact entre une tique porteuse de piroplasmes et votre animal. En fonction de plusieurs critères (âge, gabarit, mode de vie, etc…) votre vétérinaire vous proposera la solution la plus adaptée à votre animal.  La vaccination Le vaccin contre la piroplasmose existe mais ne confère qu’une protection partielle. En revanche, il présente aussi comme intérêt de diminuer la gravité des symptômes en cas de contamination. La vaccination contre la piroplasmose ne fait pas partie du protocole habituel chez le chien. Son intérêt doit être discuté avec votre vétérinaire en fonction de la région où vous habitez et du mode de vie de votre animal principalement. Les bonnes pratiques En zone à risque, il est fortement recommandé d’appliquer certaines mesures simples à mettre en place :  Eviter les zones avec des herbes hautes pour vos promenades Inspecter votre animal au retour de promenades Malgré toutes ces précautions, en cas de contact avec une tique, on sait que celle-ci ne peut transmettre les piroplasmes qu’à la fin de son repas de sang, c’est-à-dire au moins 48 heures après la fixation sur votre chien. On peut donc grandement limiter les risques de contamination en retirant rapidement la tique. Si vous découvrez des tiques, il existe des pinces spéciales appelées tire-tiques, très faciles à trouver et très simples à utiliser, pour retirer les tiques dans des conditions optimales.  En effet, si vous retirez la tique avec vos doigts ou à l’aide de vieilles techniques comme l’utilisation d’éther ou de brûlure de cigarette, outre le fait que ce ne soit pas particulièrement apprécié par votre animal, ces manipulations peuvent favoriser le passage des piroplasmes dans son sang en générant un stress chez la tique. La piroplasmose est donc une maladie fréquente et potentiellement très grave. Le meilleur moyen d’éviter d’y être confronté est de protéger correctement et régulièrement son chien contre les tiques La meilleure stratégie de prévention est à discuter et évaluer avec votre vétérinaire en prenant en compte de nombreux critères (zone à risque ou non, mode de vie de l’animal, saison…).  Si malgré tout vous observez des symptômes de fatigue chez votre chien et que vous suspectez une morsure de tique dans les jours précédents l’apparition des symptômes, il est préférable de ne pas tarder pour prendre conseil auprès d’un vétérinaire. Prise en charge rapidement, la piroplasmose est une maladie pour laquelle les probabilités de réussite du traitement sont élevées.
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La leishmaniose : causes, symptômes et traitement

Qu’est-ce que la leishmaniose chez le chien ? La leishmaniose est une maladie infectieuse causée par un parasite sanguin. Il existe différentes espèces de parasites responsables de la leishmaniose à travers le Monde. En Europe, il s’agit principalement de Leishmania infantum. Cette maladie est fortement représentée dans certaines zones particulières appelées “zones endémiques”. L’apparition de cette maladie concerne donc soit les animaux vivant dans ces régions, soit les animaux y ayant séjourné pour les vacances par exemple. La leishmaniose est une zoonose (maladie transmissible de l’animal à l’Homme). Chez le chien, après une période d’incubation pouvant aller de 2 mois jusqu’à 8 ans, elle peut engendrer des symptômes sévères et causer la mort de l’animal. Les individus porteurs de la maladie sont généralement, comme pour le paludisme, infectés à vie. C’est la raison pour laquelle la prévention contre cette maladie est primordiale.  Comment se transmet la leishmaniose chez le chien ? On dit que la leishmaniose est une maladie vectorielle car elle utilise un petit insecte comme vecteur pour se répandre. Cet insecte responsable de la propagation de la maladie est le phlébotome, petit moucheron piqueur, dont la morphologie est très similaire à celle des moustiques. Les phlébotomes sont très actifs le soir, au crépuscule. On les retrouve particulièrement dans les zones rurales rocailleuses plutôt sèches (ex. murs de pierre sèches des anciennes maisons dans le Sud-Est de la France). C’est la raison pour laquelle cette maladie était jusqu’à présent essentiellement rencontrée en Corse et sur le Bassin méditerranéen. Cependant, ces dernières années, des cas de plus en plus nombreux sont rapportés dans des régions comme la Nouvelle-Aquitaine, l’Occitanie et une partie de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Cela est observé probablement en raison du réchauffement climatique ayant conduit à une extension de la zone géographique où les conditions de vie sont favorables au développement des phlébotomes. Comment savoir si mon chien est atteint de leishmaniose ? Le développement de la maladie est très variable selon les individus : Certains chiens vont naturellement éliminer le parasite et ne présenteront jamais de signes. D’autres vont être porteurs à vie sans jamais exprimer de symptômes. Ce sont des « porteurs asymptomatiques » qui participent à la propagation de la maladie. Les phlébotomes qui les piquent récupèrent des parasites en effectuant leur repas de sang et vont aller contaminer d’autres individus. D’autres enfin vont présenter des signes plus ou moins sévères. Dans tous les cas, on observe initialement une lésion de la peau au niveau de la zone de piqûre par le phlébotome. Les sites les plus souvent impliqués sont l’oreille et le museau. On appelle cette lésion un “chancre d’inoculation”. Elle peut persister plusieurs semaines puis disparaître spontanément. Ensuite, dans 25% des cas, l’émergence d’autres symptômes va avoir lieu et ce, entre 2 mois et 8 ans après la piqûre de phlébotome selon différentes études. Nos meilleurs produits pour chiens SPRAY habitat Francodex Les symptômes de la leishmaniose chez le chien Initialement, l’animal présente plutôt des troubles d’ordre dermatologique : Croûtes Ulcérations de la peau au niveau de la truffe, des oreilles, des babines, du pourtour des yeux, des coussinets, de la base des griffes Perte de poils Présence de pellicules (appelés “squames”) sur le pelage Troubles de la croissance des griffes (allongement excessif, on parle d’onychogryphose) Nodules et ulcères sur la langue Dans un second temps, l’individu va développer des troubles plus généraux : Baisse d’appétit Amaigrissement Etat de fatigue généralisée Troubles digestifs (diarrhée, vomissements) Augmentation de taille des ganglions Anémie Insuffisance rénale Il existe également des formes atypiques pouvant provoquer des atteintes au niveau des yeux, du cerveau et/ou des articulations. La maladie peut évoluer ainsi pendant plusieurs années, par crises généralement, jusqu’à conduire au décès de l’animal. Le diagnostic de la leishmaniose Si votre chien présente des signes de la maladie et que vous avez séjourné en zone à risque, votre vétérinaire va suspecter une leishmaniose. Le diagnostic est très simple à mettre en œuvre et ne requiert qu’une prise de sang (sérologie) pour dépister votre animal. Le résultat permet de savoir si oui ou non votre chien est leishmanien mais également d’avoir une idée de la sévérité de l’infection en quantifiant les parasites chez votre chien. Quels sont les traitements possibles après un diagnostic de leishmaniose ? Malheureusement, il n’existe pas de traitement efficace et définitif contre la leishmaniose chez le chien. La leishmaniose étant une maladie transmissible à l’Homme et le chien, une fois contaminé, étant porteur à vie de cette maladie, il est toujours très important de mesurer les conséquences possibles pour le propriétaire et sa famille avant de décider de la mise en place d’un traitement. Les seuls traitements disponibles sont destinés à améliorer l’état général de l’animal mais ne peuvent en aucun cas le débarrasser du parasite. C’est la raison pour laquelle un chien dépisté doit être suivi à vie par son vétérinaire traitant. Les deux types de traitements pour lutter contre la leishmaniose Pour prendre en charge un chien leishmanien, on dispose de deux traitements complémentaires : Un premier traitement destiné à détruire le maximum de parasites présents dans l’organisme (on parle de traitement leishmanicide) Il s’agit de l’antimoniate de méglumine. Il est administré par injection sous-cutanée quotidiennement pendant 1 mois. Les injections peuvent être réalisées par le vétérinaire ou par le propriétaire s’il est à l’aise avec cet acte. L’antimoniate de méglumine permet de faire baisser la charge parasitaire et, ainsi, de réduire les répercussions négatives sur la santé de l’animal. L’animal doit être étroitement surveillé pendant cette période. Un second traitement destiné à contrôler la quantité de parasites dans l’organisme de l’animal (on parle de traitement leishmaniostatique) Celui-ci doit être administré à vie. Il s’agit de l’allopurinol. Il se présente sous forme de comprimés à donner 2 fois par jour, dès la mise en place du traitement. L’allopurinol présente une efficacité assez intéressante mais a malheureusement tendance à provoquer l’apparition de calculs urinaires, ce qui est un facteur pronostique négatif pour le patient. En effet, les chiens atteints de leishmaniose présentent généralement une défaillance rénale que la présence de ces calculs vient aggraver. Le suivi des animaux atteints de leishmaniose s’effectue généralement tous les 6 mois et repose sur un examen clinique approfondi et la réalisation d’examens sanguins pour vérifier l’évolution de la défaillance rénale et de la charge parasitaire. Comment protéger mon chien de la leishmaniose ? La prévention médicale dans les zones à risque comprend deux moyens de protection : Utiliser des produits répulsifs contre les phlébotomes Faire vacciner son animal contre la leishmaniose Quels produits utiliser contre les phlébotomes ? Pour lutter préventivement contre la leishmaniose, il est fortement indiqué d’utiliser des agents répulsifs. Ceux-ci doivent être mis en place régulièrement si vous êtes en zone à risque ou ponctuellement quand vous y planifiez d’y séjourner. Il en existe sous de multiples présentations : en spray, en pipettes ou en colliers. Il est recommandé de protéger votre animal pendant la saison d’activité des phlébotomes, soit de début avril à fin novembre. Votre vétérinaire vous conseillera pour trouver la solution la plus adaptée à votre chien en fonction de son âge, de son mode de vie et du risque d’exposition. Faut-il faire vacciner mon chien ? Il existe un seul vaccin disponible en France. Avant d’envisager une vaccination, votre chien doit être testé afin de s’assurer qu’il n’est pas déjà porteur du parasite. Si le test est négatif, la vaccination nécessite trois injections à deux semaines d’intervalle puis une injection de rappel une fois par an. Le but de la vaccination est de contribuer à réduire les risques de développer la maladie. Cependant, elle ne permet pas de s’affranchir des précautions citées plus haut pour limiter les risques d’infection. Si vous souhaitez savoir si vous devez vacciner votre compagnon, demandez conseil auprès de votre vétérinaire qui évaluera avec vous les risques de contamination. Chaque décision de vaccination doit être prise au cas par cas. Quelles sont les bonnes pratiques à adopter ? Dans le but d’éviter le contact avec les phlébotomes, en plus de l’utilisation d’agents répulsifs, il est recommandé d’appliquer les mesures suivantes : Éviter de promener votre chien dans des zones où la présence de phlébotomes est probable c’est-à-dire autour de murs en pierre sèche ou encore dans des endroits humides et abrités (les larves de phlébotomes y sont souvent présentes en grand nombre). Rentrer votre animal dans la maison aux périodes d’activité des phlébotomes, c’est-à-dire du crépuscule jusqu’à l’aube. Essayer de limiter la présence de phlébotomes dans votre habitation en fermant les fenêtres la nuit ou en les dotant de moustiquaires. La leishmaniose chez le chat Jusqu’à il y a peu, la leishmaniose était considérée comme une maladie extrêmement rare chez le chat. Cependant, il semblerait que la leishmaniose féline puisse être en réalité assez répandue dans les régions où la maladie est très présente. Les formes conduisant à des problèmes de peau (nodules, ulcérations, croûtes au niveau du nez, des oreilles, des paupières…) sembleraient prédominantes, mais le parasite peut également être à l’origine d’atteintes des organes internes. Certains spécialistes considèrent que la leishmaniose féline est une maladie émergente en France. Les risques chez l’Homme La leishmaniose est une maladie transmissible à l’Homme. La contamination se fait par l’intermédiaire d’un phlébotome ayant préalablement récupéré des parasites en se nourrissant sur un chien malade. Leishmania infantum est responsable chez l’Homme d’une forme de leishmaniose dite viscérale provoquant : De la fièvre Une faiblesse généralisée Une anémie Une perte de poids Des atteintes du foie et de la rate. En l’absence de prise en charge adaptée, l’évolution de la maladie peut être mortelle. Il existe heureusement des traitements efficaces contre cette maladie chez l’Homme et la plupart des patients traités guérissent définitivement. La leishmaniose viscérale touche essentiellement les enfants et les personnes immunodéprimées. En France, quelques dizaines de cas sont rapportés chaque année. La leishmaniose: une maladie importante à prévenir En effet, cette maladie présente de multiples raisons pour justifier une vigilance accrue : Elle est responsable de symptômes graves Elle conduit au décès de l’animal dans l’immense majorité des cas Elle est transmissible à l’Homme et particulièrement aux personnes fragiles (enfants, femmes enceintes, personnes âgées ou souffrant de pathologies chroniques…) Pour toutes ces raisons, il est primordial de protéger votre animal si vous vivez en zone à risque ou prévoyez d’y séjourner avec lui. Votre vétérinaire sera votre meilleur allié pour vous conseiller les solutions les plus adaptées à votre animal. Nos meilleurs produits pour chiens
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17 aliments toxiques pour le chien

Certains des aliments que nous retrouvons régulièrement dans nos foyers ne doivent en aucun cas être proposés aux chiens car ils présentent des propriétés potentiellement néfastes pour leur organisme. De plus, en raison de leur comportement alimentaire peu sélectif, les chiens peuvent ingérer de grandes quantités de ces aliments et atteindre rapidement les doses toxiques. Voici les 17 aliments à éviter pour votre chien : Le chocolat Le café L’oignon L’ail L’échalote Le poireau Le raisin La pomme de terre crue Le saumon cru Les pâtes/céréales mal conservés La noix de Macadamia L’avocat Le xylitol La pâte crue Le lait L’alcool Le sel Goodbro c’est LA boutique en ligne pour les amoureux des chiens et des chats. Retrouvez notre sélection de produits d’alimentation, de parapharmacie et accessoires pour vous aider à prendre soin de la santé et du bien-être de votre animal. Tous nos produits référencés ont été validés par notre équipe de vétérinaires conseils ! Les principaux aliments toxiques chez le chien et les risques associés Le chocolat Le chocolat est particulièrement toxique pour votre chien en raison de la présence d’une molécule : la théobromine. Plus le chocolat est noir, plus il en contient. L’élimination de cette molécule est plus lente chez le chien que chez l’Homme et les doses toxiques sont plus rapidement atteintes. Les premiers signes d’intoxication surviennent dans l’heure qui suit l’ingestion. En règle générale, l’évolution dure 12 à 24 heures. Dans la majorité des cas, l’animal présente des troubles digestifs (diarrhée, vomissements) et se remet sans séquelle. Mais dans les cas les plus graves, des troubles cardiaques et neurologiques peuvent apparaître (convulsions voire coma pouvant conduire au décès de l’animal). A titre indicatif, une tablette de 200 g de chocolat noir contient 1000 mg de théobromine, ce qui est suffisant pour tuer un chien de 10 kg. Attention, le cacao contient également de la théobromine et peut se retrouver dans certains engrais aux cosses de cacao dont les chiots peuvent être friands. Le café Les intoxications au café sont assez rares mais elles sont en constante augmentation ces dernières années en raison de la commercialisation de nombreuses boissons énergisantes. La toxicité du café est due non seulement à la caféine mais également à la théobromine. Les symptômes apparaissent généralement 4 à 6 heures après l’ingestion et sont assez proches de ceux de l’intoxication au chocolat. L’oignon L’oignon peut provoquer une intoxication quelle que soit la forme sous laquelle il a été ingéré (cru, frit, bouilli, déshydraté…). L’intoxication à l’oignon conduit à une destruction des globules rouges et donc une anémie. A titre indicatif, un chien de 10 kg peut présenter des symptômes s’il ingère l’équivalent d’un oignon entier. Si l’oignon est ingéré en très grande quantité ou si l’ingestion est répétée plusieurs jours d’affilée, des signes d’anémie peuvent apparaître : faiblesse, perte d’appétit, muqueuses pâles, urines rouge foncé… Prise à temps, le pronostic d’une intoxication à l’oignon est généralement bon et les symptômes disparaissent en une à deux semaines avec une prise en charge médicale adaptée. L’ail, l’échalote et le poireau L’ail, l’échalote et le poireau sont de la même famille que l’oignon. Ils contiennent également une substance toxique, le thiosulfate, mais ils sont moins toxiques que l’oignon. De grandes quantités doivent être absorbées pour provoquer une intoxication et observer une anémie chez l’animal. Le raisin La découverte de la toxicité du raisin est assez récente et le principe actif responsable de cette toxicité n’a pas encore été mis en évidence. La dose toxique du raisin frais est très faible, une seule grappe peut être fatale pour un chien d’une dizaine de kilos ! Le raisin sec étant plus concentré en principe toxique, la dose toxique est encore plus basse. Cependant, la sensibilité au raisin varie également selon les animaux. Les symptômes apparaissent dans les heures qui suivent l’ingestion. Ils sont d’abord digestifs (vomissement, diarrhée, anorexie) puis une défaillance rénale sévère peut se manifester au bout de 24 à 72h. Le pronostic est variable et dépend de la quantité de raisin ingérée, de la précocité du diagnostic et de l’apparition d’une insuffisance rénale aiguë ou non. La pomme de terre crue La toxicité de la pomme de terre crue a également été découverte assez récemment. Le principe actif toxique de la pomme de terre est la solanine. L’intoxication à la pomme de terre est généralement due à l’ingestion de tubercules verdis, germés, trop vieux ou d’épluchures en grande quantité. Au-delà de 30 grammes par kg de poids, la toxicité est avérée. En revanche, la pomme de terre cuite intégrée à une ration ménagère ne présente aucun risque pour la santé. En fonction du degré d’intoxication, l’animal peut présenter des symptômes nerveux (incoordination motrice, paralysie, coma…) ou digestifs (hypersalivation, vomissements, diarrhée). Le pronostic est très sombre dans le premier cas, bon dans le deuxième. Par ailleurs, l’ingestion de pommes de terre crue, dans des quantités moins importantes et permettant d’écarter tout risque d’intoxication, reste problématique en raison de l’ingestion d’une grande quantité d’amidon, élément peu digestible chez le chien, et donc à l’origine de maux de ventre et de diarrhée aigue. Le saumon cru Le saumon peut contenir un parasite appelé Neorickettsia helminthoeca, particulièrement s’il provient d’Alaska ou de la côte Pacifique des États-Unis. Servi cru ou peu cuit, le saumon peut donc entraîner une contamination du chien par ce parasite. Celui-ci va alors être responsable de troubles digestifs sévères entre 5 et 7 jours après l’ingestion. Un épisode de fièvre de plusieurs jours est également fréquent, avant un retour à la normale. En l’absence de prise en charge médicale, cette infection peut conduire au décès de l’animal en 10 à 30 jours. Les pâtes/céréales mal conservés Les mycotoxines sont des substances chimiques secrétées par les moisissures qui se développent sur les aliments. Chez le chien, l’intoxication est liée à l’ingestion d’aliments moisis, soit accidentellement (dans la poubelle, dans le jardin…) soit après distribution par le propriétaire (restes de repas qui ont trop attendu au frigo…). Les aliments les plus souvent en cause sont les pâtes et le pain moisis. Les champignons qui se développent sur ces aliments glucidiques secrètent surtout des neurotoxines, et leur ingestion provoque chez le chien des signes neuromusculaires, avec tremblements et convulsions. La noix de Macadamia Le composé toxique contenu dans les noix de Macadamia n’est pas déterminé à ce jour. Ces noix sont utilisées dans la composition de cookies, de sucreries ou encore mangées salées et grillées. Les chiens peuvent s’intoxiquer en mangeant directement les noix ou simplement les coques. La cuisson ne change pas la toxicité de la noix de Macadamia. Des signes cliniques de type « faiblesse généralisée » apparaissent dès l’ingestion d’environ 2 g de noix par kg de poids vif. A partir de 7 g/kg, des vomissements surviennent. Les symptômes se produisent 6 à 24 heures après l’ingestion et aucun cas mortel n’a été observé à ce jour. L’avocat L’ingestion des feuilles de l’avocat est tout aussi toxique pour le chien que la consommation de sa chair. Les doses toxiques ne sont pas déterminées et il est recommandé de proscrire ce fruit de leur alimentation. Une intoxication à l’avocat peut engendrer des troubles digestifs dans les heures suivant l’ingestion. Des troubles cardio-vasculaires et respiratoires peuvent aussi survenir. Attention également au noyau, lui aussi toxique, qui peut être facilement avalé et provoquer une occlusion intestinale. Le xylitol Le xylitol (E967) est un édulcorant utilisé comme substitut du saccharose dans divers produits et aliments : chewing-gum sans sucre, gâteaux, barres chocolatées, bonbons, dentifrice, médicaments… Le xylitol est un produit très toxique chez le chien. Il provoque chez le chien une hypoglycémie rapide et sévère. Sa toxicité est également hépatique avec la mise en place d’une nécrose du foie en 24 à 48h. Les premiers signes surviennent dans les 30 à 60 minutes qui suivent l’ingestion et se manifestent par une faiblesse généralisée et des vertiges, conséquences de l’hypoglycémie. Dans les heures qui suivent, des vomissements et un ictère (« jaunisse ») peuvent être observés. Selon la quantité ingérée et l’état général du chien, le rétablissement peut apparaître rapidement ou, au contraire, l’évolution se poursuivre vers une insuffisance rénale et le décès de l’animal. La pâte crue En plus de la présence d’éthanol, la fermentation de la pâte crue rend son ingestion dangereuse pour l’animal. Les chiens l’apprécient beaucoup et les accidents sont courants. En gonflant dans l’estomac après ingestion, la pâte crue peut entraîner une obstruction digestive et des troubles respiratoires qui peuvent provoquer le décès de l’animal. Le lait Après la période de sevrage, vers l’âge de 8-10 semaines, les chiots perdent la capacité de produire les enzymes permettant la digestion du lactose. Une ingestion de lait à l’âge adulte peut ainsi provoquer un inconfort digestif important. L’alcool L’ingestion d’alcool conduit, comme chez l’Homme, à une intoxication à l’éthanol. Les circonstances d’intoxication sont multiples : boissons alcoolisées, produits liés à la fermentation alcoolique (levure de bière par exemple), fruits pourris dans les jardins, sucreries alcoolisées… Les symptômes de l’intoxication apparaissent en général dans l’heure. Le chien va changer de comportement (vocalises sans raison apparente), va présenter des vomissements et des mouvements désordonnés (avec un risque de blessure élevé). Pour une intoxication très sévère, la mort peut survenir par arrêt respiratoire. Le pronostic est plutôt bon si l’alcoolémie reste modérée (moins de 3 g/L) et si un traitement approprié est mis en place rapidement. Le sel L’intoxication au sel est plus fréquente que ce que l’on peut imaginer. Elle reste assez méconnue car elle est généralement peu grave mais également car les façons dont les chiens s’intoxiquent sont assez originales. En effet, les biscuits apéritifs et autres aliments très salés ne sont toxiques que si l’animal n’a pas suffisamment à boire en même temps. En revanche, les chiens s’intoxiquent fréquemment en ingérant le sel régénérant du lave-vaisselle, le sel répandu sur les routes en hiver, de l’eau de mer en grande quantité ou encore des objets en pâte à sel. Le sodium contenu dans le sel provoque un œdème du cerveau et des troubles nerveux. L’intoxication peut être mortelle ou laisser des séquelles irréversibles. Autres aliments déconseillés Il existe d’autres types d’aliments qui, sans être réellement toxiques, sont fortement déconseillés. Utilisés en tant que friandises ils peuvent malheureusement, en fonction de la fréquence et des quantités, entraîner de l’obésité morbide, différents problèmes intestinaux, une pancréatite voire pire dans les cas extrêmes : Les aliments gras et trop salés (fromages, viandes grasses ou jambon) Les petits os de poulet, lapins… qui peuvent faire des esquilles pointues et se coincer dans la gorge ou perforer les intestins Les aliments ayant dépassé la date de péremption, quelle que soit leur nature Que faire en cas de suspicion d’intoxication ? En cas de suspicion d’intoxication, essayez d’estimer la quantité d’aliment ingérée par votre chien et de prendre une photo de la composition de l’aliment s’il s’agit d’un produit industriel. Contactez votre vétérinaire ou un service d’urgence vétérinaire pour obtenir les premières recommandations d’usage. Si une autre personne au sein du foyer est disponible, il est également possible en parallèle de contacter un centre anti-poison vétérinaire susceptible de vous accompagner également pour les premiers gestes à adopter. N’essayez pas de faire vomir votre animal à la maison, les produits que vous utiliseriez pourraient au contraire dégrader la situation en engendrant une inflammation au niveau de l’œsophage et de la paroi de l’estomac. En revanche, le vétérinaire pourra réaliser une injection permettant d’expulser le contenu de l’estomac si l’animal est reçu en consultation maximum 1h30 après l’ingestion. Pour en savoir plus sur la façon d’agir en cas d’intoxication nous vous invitons à lire notre article : Intoxication du chien : comment agir ?
chien qui tousse

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Chien qui tousse : symptômes, causes et traitement

Qu’est-ce que la toux chez le chien ? Comme chez les humains, la toux chez le chien est définie comme une expiration brusque et sonore de l’air contenu dans les poumons. Elle est en général un réflexe provoqué par une irritation des voies respiratoires (pharynx, larynx, trachée, bronches ou poumons). La toux peut également être rencontrée en cas d’insuffisance cardiaque par le biais d’autre mécanisme. La toux peut parfois être confondue avec des raclements de gorge, des éternuements, du reverse-sneezing (bruit inspiratoire marqué, présenté généralement par crises, et habituellement secondaire à une irritation des narines ou du pharynx) ou même des vomissements. Si vous avez un doute, n’hésitez pas à filmer votre animal avant de vous rendre chez le vétérinaire ! Pourquoi mon chien tousse ? Quelles sont les causes ? Les raisons pour lesquelles un animal peut présenter de la toux sont très variées. On va distinguer : Toux d’origine cardiovasculaire chez le chien Dans ce cas, la toux est associée à la présence d’un œdème pulmonaire, c’est-à-dire d’une accumulation de liquide biologique dans les poumons. En cas de pathologie cardiaque décompensée (insuffisance cardiaque), le bon fonctionnement de la circulation sanguine est altéré ce qui conduit à l’accumulation d’eau dans les poumons et donc apparition d’une toux dite cardiaque (la toux est aussi provoquée par le gros cœur qui compresse la trachée). Toux d’origine infectieuse chez le chien Les toux infectieuses sont divisées en deux catégories principales : Les bronchopneumonies : il s’agit des infections dues à la présence d’une bactérie qui se développe au sein des poumons. Ces bactéries peuvent se retrouver dans les poumons par inhalation ou par fausse déglutition (« fausse route »). Dans ce cas, un peu de contenu alimentaire peut se retrouver dans les voies respiratoires au moment de déglutir. Par gravité, le bol alimentaire va se retrouver dans les poumons, provoquer de l’inflammation et former un bon milieu de culture pour le développement de bactéries Trachéobronchite infectieuse ou « toux de chenil » : il s’agit d’un syndrome rencontré chez le chien, provoquant une toux extrêmement fréquente et rauque. Elle est due à plusieurs agents pathogènes (bactéries, virus…). Elle est très aiguë, généralement peu grave mais très contagieuse. Toux d’origine inflammatoire chez le chien C’est la bronchite chronique qui est majoritaire dans cette catégorie : la toux est alors dite « chronique » c’est-à-dire qu’elle évolue depuis plusieurs semaines et potentiellement par phases. Les causes de bronchite chronique sont généralement allergiques. Toux due à une dégénérescence des tissus chez le chien Fibrose pulmonaire : c’est un phénomène rencontré chez les chiens âgés, en particulier les « Westie». Le poumon se fibrose : c’est-à-dire que le tissu pulmonaire sain est remplacé progressivement par du tissus fibreux, non élastique, qui empêche le poumon d’exercer sa fonction normalement. L’animal présente de la toux et une insuffisance respiratoire se développe Flaccidité ou collapsus trachéal : il s’agit d’une dégénérescence des anneaux de cartilage qui soutiennent la trachée ce qui provoque une diminution du diamètre de celle-ci. Là aussi c’est un phénomène rencontré plutôt chez les chiens âgés, plutôt de petite taille. Lors de l’inspiration, la trachée s’aplatit sur elle-même et une inflammation de la paroi se met en place. Il existe des facteurs qui peuvent aggraver les symptômes et/ou les faire apparaître chez le jeune : surpoids, problème cardiaque, infection respiratoire … Toux d’origine tumorale chez le chien La toux peut être secondaire à la présence d’une tumeur ou de métastases (d’une tumeur ailleurs dans l’organisme) dans un ou plusieurs organes de l’appareil respiratoire (larynx, pharynx, trachée, bronches, poumons). Toux d’origine parasitaire chez le chien La maladie parasitaire la plus fréquente associée à de la toux chez le chien est l’angiostrongylose. Dans cette affection, la toux est déclenchée par des vers dont l’organe-cible est le réseau bronchique de l’animal. Ces vers vont s’y développer, s’y reproduire et générer de l’inflammation. Il existe également des parasites de la trachée mais qui sont très rarement rencontrés en pratique. D’autres parasites, les dirofilaires, peuvent également infester les cavités cardiaques et entraîner le développement d’une insuffisance cardiaque. Enfin, certains des parasites digestifs fréquemment rencontrés ont une forme larvaire qui peut migrer vers les poumons et être responsable d’essoufflement et de toux Toux causée par la présence d’un corps étranger La présence de corps étrangers dans la sphère respiratoire est relativement rare mais peut être à l’origine d’une toux intense. Par endoscopie on retrouve parfois des brins d’herbe, même des brindilles dans les bronches de chiens. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Wolfood High Meat Fitness Light Croquettes Tonivet Chien Perte de poids Diabète phase 2 Les différents types de toux chez le chien On peut classer la toux en fonction de plusieurs paramètres. Cela aide le vétérinaire à classer par ordre de probabilité les hypothèses diagnostiques. Classification de la toux fonction de son intensité La toux forte : l’origine concerne plutôt les organes du « haut » appareil respiratoire c’est-à-dire le larynx, le pharynx et la trachée La toux petite ou faible : l’origine concerne plutôt les organes du « bas » appareil respiratoire c’est-à-dire les bronches et les poumons Ce n’est donc pas parce qu’une toux est forte qu’elle est grave et inversement. Ces facteurs permettent d’orienter le diagnostic mais on peut très bien avoir une toux très forte d’origine pulmonaire même si cela est moins fréquent. Classification de la toux fonction de son origine On a principalement les toux d’origine respiratoire : c’est-à-dire avec une atteinte d’une ou plusieurs portions de l’arbre respiratoire (trachée, bronches, poumons …). Comme nous l’avons vu plus haut, les causes de ce type de toux sont multiples. Puis nous avons les toux d’origine cardiaque, qui sont due à un défaut de fonctionnement de la fonction cardiaque entraînant une compression de la trachée et un œdème pulmonaire ou bien à la présence de parasites dans le cœur. Autres classifications de la toux Afin de caractériser au mieux la toux, le vétérinaire va rechercher d’autres critères : La toux est-elle aiguë ou chronique ? On parle de phénomène aigüe si cela dure depuis quelques jours et de phénomène chronique si la toux dure depuis plusieurs semaines (avec phase de rémission ou non). La toux est-elle sèche ou grasse ? La toux s’exprime-t-elle par quintes ou par un bruit isolé ? La toux est-elle déclenchée par palpation de la trachée (test réalisé par le vétérinaire au cours de l’examen clinique en consultation) ? La toux est-elle si intense qu’elle provoque des vomissements chez l’animal (on parle de toux émétisante) ? Quand s’inquiéter et consulter un vétérinaire ? Une consultation chez votre vétérinaire sera recommandée dans le cas où votre chien présente subitement : Une fréquence de toux plus élevée qu’à son habitude Une atteinte de l’état général (baisse de forme, baisse d’appétit, troubles digestifs, fièvre, etc…) Une toux si gênante qu’elle a des répercussions sur l’activité habituelle de votre animal. En effet, une toux forte et fréquente peut empêcher votre animal de manger ou de boire normalement et même dans certains cas, d’avoir un sommeil correct Diagnostic de la toux chez le chien ? Dans un premier temps, le vétérinaire va vous poser un ensemble de questions pour essayer de caractériser au mieux la toux et va examiner votre animal du museau à la queue. Lorsque le motif de consultation est la toux, le vétérinaire va réaliser deux gestes permettant d’orienter les hypothèses diagnostiques. Il va d’abord essayer de déclencher la toux en comprimant légèrement la trachée de votre animal puis il va réaliser une auscultation thoracique (du cœur et des poumons) à l’aide de son stéthoscope. Afin d’affiner sa recherche, il sera peut-être amené à vous proposer des examens complémentaires : L’examen complémentaire standard en cas de toux est la radiographie du thorax. Ces radiographies permettent de visualiser à la fois la silhouette cardiaque, les poumons, les bronches et la trachée et sont préconisées pour déterminer avec plus de précision l’origine de la toux. Analyses sanguines si recherche d’un problème infectieux, parasitaire ou tumoral. Une échographie cardiaque en cas de suspicion de problème cardiaque, de façon à mieux le cerner et mettre en place le traitement le plus adapté possible. Mais aussi : endoscopie pulmonaire, lavage broncho-alvéolaire, scanner ou IRM … Comment soigner un chien qui tousse ? Les traitements proposés par votre vétérinaire vont être une association de molécules destinées à réduire la toux (anti-inflammatoires surtout et parfois antitussifs) et d’autres destinées à prendre en charge la cause initiale, si elle est identifiée (antibiotiques, traitements cardiaques, antiparasitaires, exérèse de tumeur et chimiothérapie …). Dans le cas de la toux de chenil, le traitement associe généralement des antitussifs, des anti-inflammatoires pour calmer la douleur et briser le cycle inflammatoire, et une couverture antibiotique dans les cas les plus sévères pour éviter une complication infectieuse. Bien que la contagiosité de la toux de chenil soit forte entre chiens, aucun des agents pathogènes impliqués dans cette affection n’est transmissible à l’Homme. Si un diagnostic de toux de chenil est établi sur votre chien et que vous en possédez plusieurs, la probabilité que vos autres chiens développent les mêmes symptômes est extrêmement forte. Afin de limiter la propagation de cette maladie, une mise à l’isolement de votre animal vous sera recommandée par le vétérinaire pendant une vingtaine de jours, correspondant à la période d’excrétion moyenne après disparition des signes cliniques. Comment prévenir la toux chez votre chien ? Concernant la « toux de chenil », il existe des vaccins permettant de réduire le risque de contamination chez les chiens à risque : c’est-à-dire ceux vivants en collectivité (élevage, pension, chenil, concours, cours d’éducation canine en groupe …) Pour la flaccidité trachéale, il est recommandé de mettre un harnais à la place du collier, en particulier chez les chiens de petit gabarit, afin d’éviter les compressions de la trachée lorsque votre chien tire sur sa laisse. En ce qui concerne les causes cardiaques et tumorales, bien que rien ne puisse être fait au sens propre, il est recommandé de réaliser au moins une fois par un an une visite annuelle de bonne santé (surtout chez les vieux chiens). Ces visites permettent d’ausculter votre chien à la recherche d’un souffle cardiaque (premier signe d’anomalie cardiaque), de masse anormale … et de réaliser des bilans sanguins de prévention. Faites en sorte que votre chien ait un poids correct et ne soit pas en surpoids. Bien que le surpoids ne soit pas responsable de l’apparition de toux, il est en général un facteur aggravant de celle-ci. D’où l’importance d’une alimentation de qualité en faisant attention à la dose quotidienne donnée. Enfin, les vermifugations régulières vont permettre d’éviter l’apparition de maladies d’origine parasitaire. Nos meilleurs produits pour chiens Spray chiot et chien Zen & Calm Distributeur de sacs Chien Nora Le Muso Français Harnais pour chiens Bandikini French Bandit
chien avec diarrhée : causes et traitements

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Mon chien a la diarrhée : quelles solutions ?

Nombreux sont les propriétaires de chiens ayant déjà connu au moins un épisode de diarrhée chez leur compagnon à 4 pattes. Mais que faire dans ce cas ? Il faut savoir qu’il existe une multitude de causes qui peuvent être à l’origine d’une diarrhée chez le chien. Dans tous les cas, si votre chien fait un épisode de diarrhée qui dure depuis plus de 24 heures, il faut rapidement consulter votre vétérinaire, de même si d’autres symptômes sont présents comme de la fièvre ou encore un abattement. Une diarrhée peut rapidement engendrer une déshydratation chez l’animal et de graves conséquences sur sa santé peuvent alors survenir. Il est également important de vite réagir s’il s’agit d’un chiot ou d’un chien âgé car ces derniers sont plus sensibles à la déshydratation. La diarrhée chez le chien : de quoi s’agit-il ? La diarrhée se définit comme une augmentation de la fréquence d’émission des selles accompagnée ou non d’une augmentation de leur teneur en eau et/ou de leur volume. Des selles molles ou liquides qui contiennent ou pas du sang sont alors observables. On parle de diarrhée aiguë lorsqu’elle dure moins de 3 semaines et de diarrhée chronique lorsque cela persiste durant plus de 3 semaines consécutives. Un chien en épisode de diarrhée peut avoir des douleurs abdominales associées, son ventre est alors dur et tendu. Parfois le chien peut également présenter des vomissements, on parle alors de gastro-entérite. Enfin, d’autres symptômes peuvent également être présents comme de la fièvre, un abattement ou encore une perte d’appétit. Les principales causes de diarrhée chez le chien La diarrhée est un phénomène qui peut être déclenché par un certain nombre de causes. Causes alimentaires Tout d’abord, l’alimentation, directement liée à la fréquence d’émission des selles, est une des causes possibles. Un changement brutal de régime alimentaire sans avoir réalisé de transition peut être à l’origine d’une diarrhée chez le chien. C’est pourquoi il est toujours recommandé d’effectuer une transition alimentaire progressive sur environ 15 jours lorsqu’un propriétaire souhaite changer les croquettes/l’alimentation de son chien afin de correctement adapter sa flore digestive. De même, l’ingestion d’un aliment impropre à la consommation du chien peut en être la cause. Enfin, il est également possible que votre chien ait une intolérance ou une allergie alimentaire. Causes parasitaires La présence de parasites internes dans le tube digestif peut provoquer des diarrhées, que ce soit des vers intestinaux ou des parasites digestifs plus particuliers comme les protozoaires. Il est donc important de vermifuger votre chien régulièrement pour limiter ce risque : Tous les mois jusqu’à l’âge de 6 mois ; Puis une fois tous les 3 mois (équivalent de une fois par saison). N’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire pour le choix du vermifuge adapté à votre chien, d’autant plus que certains ne sont disponibles que sur ordonnance. Les intoxications Une intoxication par des médicaments ou bien par des agents toxiques (plantes, liquides impropres à la consommation …) peut aussi être à l’origine de troubles digestifs et notamment de diarrhée chez le chien. Le stress Le stress fait également partie des causes possibles de diarrhée chez le chien : changement d’environnement, arrivée d’une nouvelle personne, d’un nouvel animal … Cela dépend des individus. Si votre chien est particulièrement sensible à ce qui l’entoure, ce genre de désagrément est tout à fait possible. Les maladies Enfin, certaines maladies peuvent déclencher une diarrhée soit parce qu’elles touchent directement le tube digestif, soit parce que le phénomène inflammatoire est général. On peut donc citer des affections digestives comme des infections bactériennes ou virales (parvovirose), des maladie inflammatoire chronique intestinale, des tumeurs digestives, l’ingestion d’un corps étranger … mais aussi des maladies d’origine non digestive (insuffisance rénale, insuffisance cardiaque, maladies hépatiques …). Par ailleurs, il est important d’avoir en tête que certaines races sont prédisposées à certaines maladies digestives comme le Berger Allemand, prédisposé à la MICI (Maladie inflammatoire chronique intestinale) ou encore le Border Collie, prédisposé à la malabsorption de la vitamine B12, pour n’en citer que certains. Nos meilleurs produits pour chien Friandises Digestion Marly & Dan pour Chiens Complément alimentaire Floréquilibre Initial Wamine Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine Seringue confort intestinal chien et chat Francodex Comment stopper la diarrhée chez le chien ? Si votre chien a de la diarrhée mais qu’il semble par ailleurs en forme, sans autre signes associés, vous pouvez dans un premier temps essayez de régler le problème à la maison. Mise à la diète Commencez par mettre votre animal à la diète de nourriture pendant 24h, afin que ses intestins puissent se mettre au repos. Cette mesure ne doit pas être mise en place chez les jeunes chiots au risque d’entraîner une hypoglycémie qui sera encore plus problématique que la diarrhée. Et bien évidemment, laissez toujours la gamelle d’eau à disposition puisque votre chien a besoin de se réhydrater. Puis recommencez à lui donner à manger un seul type d’aliment. Tant que les symptômes ne sont pas résolus, évitez tout à côté et mélange de nourriture. Mettre l’eau de cuisson du riz dans sa nourriture ou donner à votre chien du riz bien bien cuit à manger peut aussi aider. Vermifugez votre chien Vermifugez votre chien si la dernière prise de vermifuge remonte à plus de 1-2 mois et ce même si vous ne voyez pas de vers dans les selles de votre chien. Ce n’est pas parce que vous n’en voyez pas qu’il n’y en a pas. Et même si le seul vers présent dans les intestins de votre chien n’est pas responsable de sa diarrhée, cela fera toujours du bien de s’en débarrasser. Cure de probiotiques Il peut être intéressant de donner à son chien pendant 15 jours – 3 semaines des probiotiques dans son alimentation s’il a la diarrhée. En effet, les troubles digestifs entraînent une perturbation de la flore intestinale qui ne fait qu’aggraver les troubles. C’est un peu un cercle vicieux qui se met en place. Aider à réensemencer le microbiote intestinale ne peut qu’aider à résoudre la diarrhée même si cela ne suffit pas toujours. Pansements digestifs Il est tout à fait possible de donner à votre chien un pansement digestif à base d’argile pendant 24-48h pour aider à moulage des selles. Evitez si possible de donner tout et n’importe quoi. Le mieux est de vous rendre directement à l’accueil de votre clinique et de demander un produit disponible sans ordonnance. Certains pansements digestifs sont parfois déjà couplés avec des probiotiques ou des prébiotiques. Dois-je consulter un vétérinaire ? Oui, si votre chien a la diarrhée depuis plus de 24-48 heures et que cela ne passe pas malgré des mesures diététiques et naturelles mises en place à la maison. N’attendez pas ce délai si votre chien est jeune en particulier si c’est un chiot, de même si votre chien est âgé. Ces derniers sont en effet beaucoup plus sensibles aux effets de la déshydratation. De la même façon, si d’autres symptômes sont présents (abattement, vomissements ou encore fièvre) et/ou que du sang est présent dans les selles, contactez sans tarder votre vétérinaire. Quel traitement contre la diarrhée peut prescrire mon vétérinaire ? Il est très important d’appeler votre vétérinaire avant d’administrer un médicament anti-diarrhéique à votre chien. En effet, certains médicaments humains ne peuvent être administrés aux chiens car ils sont toxiques pour eux. Il est donc important de consulter l’avis d’un vétérinaire avant tout surtout si votre chien a de la diarrhée depuis plus de 24 heures. En effet, une forte diarrhée peut être à l’origine d’une déshydratation pouvant avoir de graves conséquences sur la santé de votre chien et nécessite donc l’intervention rapide d’un vétérinaire. Le vétérinaire va chercher à identifier la cause de la diarrhée afin de choisir le traitement adéquat. Si l’animal est déshydraté, il se peut que le vétérinaire le garde en hospitalisation le temps de corriger cette déshydratation. Pour une diarrhée passagère, le vétérinaire peut vous prescrire des médicaments qui vont réguler le transit intestinal de votre chien. Dans tous les cas, le traitement prescrit à votre animal sera adapté en fonction de la cause identifiée de la diarrhée (maladie, tumeur, alimentation …).
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Soigner vos animaux grâce à la phytothérapie

Les retombées des connaissances de la médecine humaine sur la médecine vétérinaire sont quasi systématiques, c’est pourquoi la phytothérapie (re)devient commune en médecine vétérinaire. En effet, avant l’arrivée de l’industrie pharmaceutique, les médicaments étaient élaborés grâce aux plantes, de manière empirique. L’évolution des connaissances, et la mise en évidence des principes actifs présents dans les végétaux permettent désormais de pouvoir proposer des traitements phytothérapiques tout en conservant une approche médicale et scientifique.   Qu’est-ce que la phytothérapie ?   La phytothérapie, d’après l’académie nationale de pharmacie, est une « thérapeutique allopathique destinée à prévenir et à traiter des troubles fonctionnels et/ou des états pathologiques bénins par des plantes médicinales dénuées de toxicité dans des conditions normales d’utilisation ; l’emploi de ces plantes se fait soit en nature (tisanes), soit sous forme de préparations immédiatement dérivées (poudres, teintures, extraits…) sans isolement des substances actives ». Cela signifie que certaines plantes possèdent des propriétés médicinales utilisables à des fins thérapeutiques, mais également qu’il est nécessaire de rester vigilant concernant la toxicité potentielle des traitements pour nos animaux domestiques. Malgré tout, les effets secondaires rencontrés avec les traitements phytothérapiques sont généralement bien moindres que ceux qui sont rapportés pour les molécules issues de l’industrie pharmaceutique classique. C’est sur ce point que la phytothérapie présente un réel intérêt pour l’animal et qu’elle fait l’objet d’une demande de la part des propriétaires. Les traitements au long cours peuvent être envisagés, et leur association avec les molécules de médecine conventionnelle permettent parfois d’en diminuer les doses absorbées. La phytothérapie fait appel à l’utilisation de plantes entières ou parties de plantes, sous différentes formes (fraîches, séchées, poudre, extraits standardisés etc.). Mais il existe également d’autres branches de la phytothérapie : La gemmothérapie, qui repose sur l’utilisation des bourgeons de plantes conservés sous forme de macérât glycériné. L’aromathérapie, ou utilisation des huiles essentielles, très en vogue ces dernières années, faisant malheureusement l’objet de nombreuses dérives en automédication, entrainant des problèmes de toxicité chez le chien et le chat. La mycothérapie, nouvelle vague de la phytothérapie, qui repose sur l’utilisation des champignons. Les études n’en sont qu’à leur début, mais les résultats sont très encourageants. Un point important à éclaircir, est la différence qu’il existe entre les médicaments phytothérapiques et les compléments alimentaires. Les premiers font l’objet de nombreuses études de qualité de composition, d’efficacité, de toxicité, et rentrent réellement dans l’arsenal thérapeutique vétérinaire. Les seconds ne font l’objet d’aucune étude obligatoire concernant ces critères, et leur efficacité ne peut pas être prouvée. Devant l’immense choix de compléments alimentaires retrouvés en magasins ou sur internet, les propriétaires d’animaux peuvent être amenés à acheter un complément qui ne sera en réalité d’aucun effet, voire qui pourra entrainer des effets secondaires indésirables. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Complément alimentaire Sérénité Wamine Complément Alimentaire Phyto Twin Noyer/Cannelle Wamine Complément Alimentaire Phyto Twin Aubépine/Orthosiphon Wamine Complément Alimentaire Phyto Twin Sureau Réglisse Wamine Complément Alimentaire Phyto Twin Cassis/Reine des prés Wamine   Dans quels cas avoir recours à la phytothérapie pour mon animal ?   De nombreuses maladies peuvent être soignées et / ou soutenues grâce à la phytothérapie, et le vétérinaire peut régulièrement proposer ce type de traitement pour les pathologies suivantes : Maladies chroniques Articulaires Hépatiques Rénales Cardiaques Digestives Dermatologiques Comportementales Complément de chimiothérapie Sport / efforts intenses (en soutien / prévention)   Comment se déroule une consultation de phytothérapie vétérinaire ?   Lors d’une consultation, le praticien interroge le propriétaire sur le motif de consultation, puis récolte les renseignements nécessaires concernant le mode de vie de l’animal, son alimentation, ses habitudes, ses antécédents médicaux, comme pour une consultation classique. Ensuite, en accord avec le propriétaire, et en fonction des possibilités d’administration du traitement (bien différentes pour un chien et un chat), le vétérinaire prescrit le traitement le plus adapté à l’animal, parfois en complément d’un traitement médical conventionnel, parfois en phytothérapie uniquement. Ce traitement est bien entendu prescrit en tenant compte de certaines contre-indications, que le propriétaire ne peut pas connaitre s’il pratique l’automédication en administrant un ou plusieurs compléments alimentaires. Le conseil auprès d’un professionnel est donc fortement indiqué lorsqu’il s’agit de médecine, encore plus de médecine vétérinaire, car ce qui est valable pour l’humain ne l’est pas forcément pour les animaux. En conclusion, le recours à la phytothérapie en médecine vétérinaire est un excellent moyen de traitement en complément de la médecine conventionnelle, et peut même s’y substituer dans certains cas. Elle permet également d’apporter un confort voire de prévenir l’apparition de certaines pathologies lorsque l’animal est suivi régulièrement. De nombreux praticiens qualifiés sont présents en France, les propriétaires d’animaux domestiques intéressés sont invités à se renseigner auprès de leur vétérinaire traitant qui pourra lui-même prescrire des traitements phytothérapiques ou référer l’animal à un confrère. Toute reproduction ou utilisation, en partie ou dans sa globalité, de cet article est interdite.
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Ostéopathie : chez le chien et le chat aussi !

Les retombées des connaissances de la médecine humaine sur la médecine vétérinaires sont quasi systématiques, c’est pourquoi l’ostéopathie devient commune en médecine vétérinaire. De plus, les propriétaires d’animaux sont de plus en plus soucieux de pouvoir apporter des soins de qualité à leurs compagnons et n’hésitent plus à recourir à plusieurs disciplines.   Qu’est-ce que l’ostéopathie vétérinaire ?   L’ostéopathie est une méthode de soins qui s’emploie à déterminer et à traiter les restrictions de mobilité qui peuvent affecter l’ensemble des structures physiques. De plus, l’ostéopathie prend en compte les individus dans leur globalité environnementale et physique. C’est une approche différente de la médecine conventionnelle, dont le but est de diagnostiquer et de traiter la partie du corps « défaillante », directement en rapport avec les symptômes présentés par l’animal. Dans certains cas, des échecs thérapeutiques répétés laissent l’animal, les vétérinaires et les propriétaires sans solution pour envisager une guérison durable. Dans d’autres cas, l’animal ne supporte pas les traitements médicamenteux. Enfin, de plus en plus de propriétaires sont sensibles à la notion de « prévention », et souhaitent entretenir la bonne santé de leur compagnon. Dans tous ces cas, l’ostéopathie vétérinaire est parfaitement indiquée. Les nombreuses techniques ostéopathiques disponibles permettent de s’adapter à l’individu, à la pathologie traitée et à l’environnement dans lequel se déroule la consultation. Il est également important de noter qu’après une séance d’ostéopathie, le propriétaire repart rarement avec un traitement médicamenteux, ce qui permet de libérer ce dernier de toute contrainte quant à l’observance du traitement. Durant la consultation, la détente est généralement rapide, et bien que les effets de la séance ne soient pas toujours visibles immédiatement, les résultats qui en découlent quelques jours voire quelques semaines plus tard sont durables dans le temps. Devant la multiplicité des soins proposés aux animaux, il est nécessaire de rester clair quant aux termes employés. L’ostéopathie vétérinaire est pratiquée par un vétérinaire diplômé en ostéopathie, cursus qu’il aura effectué en plus de son cursus médical. Un ostéopathe animalier quant à lui est un praticien diplômé d’une école d’ostéopathie, et dont les compétences doivent être validées par le conseil de l’ordre des vétérinaires. Toutes les autres pratiques (massage canin, reïki, communication animale etc…) s’apparentent aux soins « bien-être » et non à la médecine. Au sein de la discipline ostéopathique, il existe plusieurs techniques : structurelle, myotensive, crânio-sacrée, viscérale, fasciale et énergétique. Elles sont choisies, au moment du traitement, par le praticien, qui sera à même d’évaluer celle qui convient le mieux au patient, au type de lésion traité et à l’environnement dans lequel il intervient. Lors d’une consultation, pour un même patient, plusieurs techniques peuvent être utilisées en fonction des étages lésionnels à traiter. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Friandises Wolfood Lamb Treats Friandises Articulations Marly & Dan pour Chiens Gel de massage Doloflamil Gel Wamine   Dans quel cas envisager l’ostéopathie pour son animal ?   Les animaux sont soumis, comme les humains, à des modifications physiologiques et à des traumatismes (accidents, maladies) tout au long de leur vie. L’ostéopathie permet de libérer les tensions accumulées lors de ces événements. Il est conseillé d’amener son animal en consultation préventive à chaque stade physiologique « charnière » : naissance, sevrage, fin de croissance, mise à la reproduction, activité sportive importante, animal vieillissant. En traitement, les consultations sont indiquées pour permettre une récupération optimale de l’animal après un traumatisme, une chirurgie, ou une maladie. Enfin, chez les animaux atteints de maladie chroniques (insuffisance rénale chez le chien, insuffisance rénale chez le chat, arthrose, cancer, dermatose…) et souvent sous traitement médicamenteux, l’ostéopathie permet de retrouver un réel confort de vie.   Comment se déroule une consultation d’ostéopathie vétérinaire ?   Lors d’une consultation d’ostéopathie, le praticien interroge le propriétaire sur le motif de consultation, puis récolte les renseignements nécessaires concernant le mode de vie de l’animal, son alimentation, ses habitudes, ses antécédents médicaux. Un examen clinique est réalisé afin de déterminer si l’ostéopathie est, le jour J, la méthode la plus adaptée à l’animal, où s’il est nécessaire de reporter la séance après prise en charge en médecine « conventionnelle ». La consultation débute toujours par une prise de contact avec l’animal pour le mettre en confiance. Le praticien peut alors, grâce à des tests, évaluer la mobilité des différentes parties du corps. Enfin, vient la phase de traitement, durant laquelle le praticien utilise les différentes techniques pour corriger les lésions et réduire les restrictions de mobilité diagnostiquées. Un compte rendu est effectué après la consultation, afin que le propriétaire et le vétérinaire traitant puissent avoir une trace de la consultation. Plusieurs séances ou un suivi régulier peut être envisagé dans certains cas. En conclusion, l’ostéopathie vétérinaire est un excellent moyen de traitement en complément de la médecine conventionnelle, et peut même s’y substituer dans certains cas. Elle permet également d’apporter un confort voire de prévenir l’apparition de certaines pathologies lorsque l’animal est suivi régulièrement. De nombreux praticiens sont présents en France, les propriétaires d’animaux domestiques intéressés sont invités à se renseigner auprès de leur vétérinaire traitant ou sur le site de l’ordre des vétérinaires.   Toute reproduction ou utilisation, en partie ou dans sa globalité, de cet article est interdite.
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Torsion de l’estomac du chien : Ce qu’il faut savoir sur cette urgence

La torsion de l’estomac est un syndrome plus communément appelé SDTE (syndrome dilatation-torsion de l’estomac) dans le jargon médical mais également connu sous le nom de « retournement d’estomac ». Cette maladie très grave, bien que rare, concerne le chien et représente une urgence vétérinaire ! Dès l’apparition des premiers symptômes il convient de se rendre en urgence chez son vétérinaire car le pronostic vital de l’animal est en jeu. Une torsion de l’estomac intervient dans la grande majorité des cas après la prise du repas. Cette maladie est plus fréquente chez les chiens de grands formats à thorax profond. La torsion de l’estomac : de quoi s’agit-il ? Un SDTE est dû à une accumulation de liquides et de gaz au sein de l’estomac provoquant alors sa dilatation, à la manière d’un ballon qui gonfle. L’estomac dilaté va ensuite tourner sur son axe dans le sens des aiguilles d’une montre en regardant le chien de derrière, pour occuper plus de place : c’est la torsion de l’estomac. Chez le chien, le ligament de soutien de l’estomac à la colonne vertébrale est lâche et permet donc ce mouvement. L’estomac étant tordu sur lui-même, son contenu se retrouve alors bloqué et ne peut pas sortir par des vomissements. Parfois, il peut y avoir une dilatation sans torsion qui s’en suit mais cela reste rare. Une torsion de l’estomac est très douloureuse et comprime le diaphragme et les vaisseaux sanguins. L’animal peut rapidement être en état de choc. Sans prise en charge par un vétérinaire, la mort peut survenir dans les 6 à 12 heures. Quels symptômes en cas de dilatation-torsion de l’estomac chez le chien ? Les symptômes d’une torsion de l’estomac apparaissent de manière brutale, très souvent à la suite d’une prise de repas. Ainsi, vous pourrez observer les signes cliniques suivants (ils ne sont pas tous observables) : Nausées avec un chien qui essaie de vomir sans succès ; Plaintes de douleurs, gémissements ; Agitation ; Salivation excessive et mousseuse ; Difficultés à respirer ; Ventre dilaté et tendu. Les causes d’une torsion de l’estomac chez le chien La cause d’une torsion de l’estomac reste toujours inconnue à ce jour. Certains facteurs qui perturbent la vidange de l’estomac peuvent être déclencheurs de cette maladie comme le stress ou un aliment inhabituel. La vidange ne pouvant s’effectuer correctement, du gaz et du liquide vont donc s’accumuler dans l’estomac provoquant sa dilatation puis sa torsion. Races de chiens prédisposées à cette pathologie Il faut tout d’abord bien avoir en tête que certaines races sont prédisposées à la torsion de l’estomac. Il s’agit des races géantes telles que le Dogue allemand, le Terre-Neuve, le Montagne des Pyrénées ou encore le Saint-Bernard mais aussi des grandes races comme le Berger allemand, le Braque de Weimar, le Doberman, le Rottweiler ou le Setter irlandais pour n’en citer que quelques-uns. Le Dogue allemand est la race la plus susceptible de faire un SDTE au cours de sa vie avec un risque de 37%. Il convient donc de prendre les mesures de précaution nécessaires avec ces races et de bien connaître les signes d’appel pour pouvoir agir le plus rapidement possible. Par ailleurs, les mâles et les femelles sont tous deux concernés au même niveau. Facteurs de risques Il existe plusieurs facteurs de risques aggravants le risque de faire une torsion de l’estomac chez le chien : Le stress et l’anxiété ; L’âge. Plus un chien est vieux et plus le risque est important (entre 5 et 8 ans en moyenne pour un premier épisode de SDTE) ; Chien qui a déjà fait une torsion de l’estomac ; Chiens de la même famille (parents, frères et sœurs) qui ont déjà fait une torsion de l’estomac ; Ingestion de croquettes trop petites par rapport au gabarit de l’animal et donc gobées rapidement, sans prendre le temps de mâcher ; Un seul gros repas par jour ; Chien glouton qui mange un repas très rapidement ; Chien qui boit une grosse quantité d’eau ; Exercice physique ou jeux directement après un repas. Chien ayant précédemment subi une splénectomie (retrait de la rate). L’espace important créé dans la cavité abdominale suite à cette intervention prédispose l’estomac à se retourner plus facilement en cas de dilatation, même légère En cas de doute, contactez votre vétérinaire en urgence. Nos meilleurs produits pour chiens Friandise Wolfood Bois de Cerf Pop Dog Laisse Bandoulière Chien Vert Pirate Comment savoir si mon chien est en train de faire une torsion d’estomac ? Un chien qui souffre d’un syndrome dilatation-torsion de l’estomac (= SDTE) est plutôt mal en point, ce qui motive facilement le propriétaire à consulter en urgence. L’examen complémentaire de choix pour mettre en évidence le déplacement de l’estomac est une radiographie de l’abdomen. Mais cet examen, n’est pas toujours réalisé en 1ère intention par le vétérinaire qui essaye bien souvent de stabiliser un animal en état de choc notamment avec la mise en place d’une perfusion. Prise en charge du SDTE chez le chien La dilatation de l’estomac étant une urgence et le pronostic vital de l’animal étant en jeu, le vétérinaire va rapidement prendre en charge votre chien.  Gestion de l’état de choc et finalisation du diagnostic Dans un premier temps, il va placer votre animal sous perfusion afin de corriger l’état de choc, stabiliser l’état de votre animal et pouvoir réaliser des injections par voie intra-veineuse pour le tranquilliser. En effet, la dilatation de l’estomac va entraîner une compression des gros vaisseaux à l’origine d’un déficit sanguin. Les tissus, qui ne sont alors plus suffisamment alimentés en oxygène, peuvent se nécroser. Rapidement, une radiographie abdominale va être réalisée afin de confirmer le diagnostic, de déterminer si l’on est en présence d’une simple dilatation de l’estomac ou si celui-ci s’est déjà retourné. Par ailleurs, cet examen permet également de vérifier s’il existe d’autres anomalies à prendre en compte avant de décider de la prise en charge. En effet, les animaux présentant un SDTE sont souvent relativement âgés et il n’est pas rare de découvrir de manière fortuite un processus tumoral abdominal ou pulmonaire par exemple.  Décompression possible de l’estomac En fonction du caractère d’urgence, il est également possible de réaliser une gastrocenthèse décompressive. Il s’agit d’introduire une aiguille (aussi appelée trocart) dans l’abdomen de l’animal, au niveau de la zone dilatée, pour atteindre l’estomac et évacuer le plus d’air possible par l’aiguille. Cette pratique peut permettre de réduire l’état d’inconfort de l’animal ainsi que la mise en place de l’état de choc.  Gestion de la dilation-torsion à proprement parler Ensuite, la prise en charge va dépendre de l’état d’avancement de la torsion : Si la dilatation est simple, sans torsion, il est possible de passer une sonde par la bouche du chien jusqu’à l’estomac, sous anesthésie générale. On appelle cette technique le sondage oro-gastrique. Elle permet dans la plupart des cas, de résoudre la dilatation car le contenu de l’estomac (gaz, liquide, aliments) est intégralement expulsé. Au réveil, l’animal se sent nettement plus en forme et sa distension abdominale a disparu S’il y a torsion, une fois que l’état de l’animal le permet, une chirurgie sera effectuée pour replacer l’estomac. Cette chirurgie va également permettre de constater si l’estomac présente des zones de nécrose qu’il conviendra de retirer. Il arrive que la rate soit déplacée en même temps que la torsion de l’estomac, elle sera donc remise en place également. Parfois, l’animal est tellement atteint qu’une euthanasie devra être réalisée car le pronostic de récupération sera nul.  À la suite de l’opération, le chien sera gardé en hospitalisation, sous surveillance médicale, durant quelques jours et une période de repos sera à respecter après le retour au domicile. Pronostic Le pronostic reste plutôt bon en cas d’intervention rapide, avec près de 90% de taux de survie après la chirurgie. Néanmoins, dès que des signes de nécrose de l’estomac sont mis en évidence, le pronostic s’assombrit avec seulement 50% de chance de rémission. Comment éviter l’apparition d’un SDTE ? Certaines races étant prédisposées comme nous l’avons vu, il est recommandé de réaliser une intervention chirurgicale préventive appelée «gastropexie». Cette intervention consistant à suturer la paroi de l’estomac contre la paroi abdominale, limitant ainsi les mouvements de l’estomac même si celui-ci se dilate, peut avoir lieu lorsque l’animal est jeune, réduisant ainsi fortement les risques éventuels liés à une anesthésie générale. Il est de coutume de profiter de la stérilisation de l’individu pour réaliser cette intervention.  Elle peut également être pratiquée lors d’un épisode de SDTE nécessitant une prise en charge chirurgicale, afin d’éviter les récidives, ou au cours d’une intervention pour retirer la rate, si l’état de l’animal lui permet de supporter une anesthésie générale prolongée. En pratique, à la maison, d’autres précautions peuvent être intéressantes à respecter : Fractionner la ration quotidienne en plusieurs petits repas Adapter la taille des croquettes à celle de votre animal afin d’éviter qu’il n’engloutisse sa ration très rapidement. Il existe également des gamelles destinées à ralentir l’ingestion des croquettes, type gamelle anti-glouton ou gamelles ludiques. Maintenir votre animal au calme pendant quelques temps après le repas Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chien Junior Maxi Distributeur de sacs Chien Shippy Le Muso Français Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine Jouet pour chiens Fromage French Bandit
grossesse nerveuse chienne : cause et traitement

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La grossesse nerveuse chez la chienne

La grossesse nerveuse est assez fréquemment rencontrée chez la chienne non stérilisée. On l’appelle aussi lactation de pseudogestation. Comme ce dernier nom l’indique, la chienne fait une « pseudogestation » : tout se passe comme si elle attendait une portée de chiots, y compris la production de lait. Ce phénomène ancestral est retrouvé chez les meutes de loups et reste encore aujourd’hui rencontré chez la chienne. Au sein d’une meute de loups, seul le couple alpha a le droit de se reproduire. Au cas où un problème survienne chez la femelle alpha et qu’elle ne puisse pas s’occuper de ses petits, les autres louves, dont les chaleurs sont synchronisées avec celles de la femelle alpha, peuvent, par la lactation de pseudogestation, produire du lait et ainsi nourrir les louveteaux à la place de leur mère. Mais quelles conséquences ce phénomène a-t-il chez la chienne ? La grossesse nerveuse : explications La grossesse nerveuse concerne très majoritairement les chiennes non stérilisées. Cette affection est concordante avec le moment où une chienne gestante est censée mettre bas, soit dans les 2 mois après les dernières chaleurs. Chez la chienne atteinte, on remarque des modifications comportementales mais aussi physiologiques, comme si la chienne allait mettre bas alors qu’elle n’a pas été saillie, dues à un déséquilibre hormonal. Bien qu’on la nomme grossesse « nerveuse », son origine est bien hormonale et non nerveuse. Le taux de progestérone, une hormone, va se mettre à chuter. Parallèlement, l’organisme de la chienne va alors sécréter de la prolactine, hormone de la lactation. Sur le court terme, la grossesse nerveuse n’est pas grave en elle-même, bien que le comportement de la chienne puisse être difficile à gérer pour le propriétaire. En revanche, sur le long terme, des grossesses nerveuses à répétition peuvent avoir de graves conséquences sur la santé de la chienne. Les symptômes d’une grossesse nerveuse Les symptômes rencontrés sont quasiment les mêmes que lorsqu’une chienne est gestante et s’apprête à mettre bas. Vous pouvez alors observer les signes suivants (ils ne sont pas forcément tous présents lors d’un épisode de grossesse nerveuse et certaines chiennes peuvent ne présenter presque pas de symptômes) : Signes physiologiques Mamelles gonflées (en particulier les dernières mamelles, appelées mamelles inguinales) voire douloureuses Écoulements de lait (gouttes de lait visibles sur les tétines) Signes comportementaux Perte d’appétit Nervosité / agitation Isolement Comportement de nidification (la chienne cherche à faire un nid avec ses jouets / couvertures) Tremblements Gémissements La chienne cherche à creuser La chienne est « collante » Léchage des mamelles et de la vulve Attention : Si vous observez des écoulements de lait, il ne faut surtout pas essayer de le faire sortir ou de manipuler les mamelles de votre chienne car cela va les stimuler et par la même renforcer la production de lait. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Sérénité Marly & Dan pour Chiens Complément alimentaire Sérénité Wamine Jouet pour chiens Tomate French Bandit Friandise à mâcher Wolfood Panse d’agneau séchée Jouet pour chien Nonos Gris Tou’You Traitement de la grossesse nerveuse Si vous pensez que votre chienne fait une lactation de pseudogestation, il faut contacter votre vétérinaire pour une prise en charge. Ce dernier va tout d’abord vérifier si la chienne n’est pas gestante. Ensuite, l’objectif va être d’arrêter la montée de lait. En effet, comme du lait est produit mais qu’il n’y a pas de chiots pour téter et donc évacuer le lait, il peut s’accumuler dans les mamelles (engorgement) et être à l’origine d’une inflammation (mammite) voire d’une infection de la mamelle. Le médicament administré est un anti-prolactinique, pour stopper la production de la prolactine. Si votre chienne se lèche les mamelles, le vétérinaire pourra vous conseiller une collerette pour qu’elle évite de stimuler la production de lait. Concernant le volet comportemental, il faut essayer au maximum de ne pas encourager la chienne dans ses comportements mais plutôt de les ignorer. Vous pouvez ainsi détourner son attention en lui proposant de jouer ou bien en lui faisant faire plusieurs promenades. Il est important d’avoir en tête qu’une grossesse nerveuse qui se produit une fois a des chances de se reproduire plusieurs fois par la suite (voire même après chaque chaleur) et cela peut être dangereux pour votre animal. En effet, les grossesses nerveuses à répétition augmentent le risque de développer des infections de l’appareil génital (mamelles, utérus …) mais également des tumeurs mammaires. La meilleure prévention reste la stérilisation ! Elle empêchera les récidives de grossesse nerveuse. Vos questions et réponses sur la grossesse nerveuse chez la chienne Combien de temps dure une grossesse nerveuse ? La lactation de pseudogestation dure quelques semaines, généralement 1 à 3 semaines en moyenne. Comment savoir si ma chienne fait une grossesse nerveuse ? Ce sont surtout les signes comportementaux exposés ci-dessus qui alertent le propriétaire, il faut alors contacter votre vétérinaire. À savoir que lors d’un épisode de grossesse nerveuse, la chienne ne perd pas forcément du lait. Puis-je faire stériliser ma chienne lorsqu’elle fait une grossesse nerveuse ? La stérilisation ne doit pas s’effectuer au moment d’un épisode de grossesse nerveuse. Il est préférable d’attendre plusieurs semaines, le temps que la lactation soit complètement stoppée.
La toux de chenil chez le chien

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La toux de chenil chez le chien

La toux de chenil, également appelée trachéobronchite infectieuse canine, est une maladie très contagieuse, principalement rencontrée en automne et hiver, qui affecte l’appareil respiratoire. On la retrouve surtout dans les collectivités et lieux de rassemblements canins (chenils, élevages, expositions …). La vitesse de contagion est rapide, le nombre de chiens atteints est alors très important. La toux de chenil : Qu’est-ce que c’est ? La trachéobronchite infectieuse canine est causée par un des agents pathogènes suivants ou bien une association de plusieurs d’entre eux : virus (Parainfluenza canin, Herpèsvirus canin, Adénovirus canin de type I et II, Réovirus canin) et bactérie (Bordetella bronchiseptica). Les 2 agents majoritairement incriminés et associés sont Bordetella bronchiseptica et Parainfluenza. Leur association provoque des symptômes plus graves qu’individuellement. Comme son nom l’indique, cette maladie est majoritairement fréquente en collectivités canines. Elle est principalement transmissible de manière directe, c’est-à-dire par contact « nez-à-nez » entre les chiens. Les agents infectieux vont se retrouver dans les sécrétions nasales (gouttelettes d’aérosols) d’un chien infecté qui tousse ou éternue. Ainsi, un simple contact en se reniflant suffit à contaminer l’autre chien. Les agents infectieux vont pénétrer par le nez et/ou par les yeux du chien. Par ailleurs, la transmission indirecte (sans contact entre chiens) est également possible. Le période d’incubation (temps écoulé entre la contamination et l’apparition des symptômes) est courte, de 3 à 10 jours. L’âge est un critère à prendre en compte. En effet, les chiots et les jeunes chiens non vaccinés ainsi que les chiens immunodéprimés (dont le système immunitaire est affaibli) sont plus susceptibles d’être atteints par cette maladie. Par ailleurs, un stress physiologique ou encore un mauvais entretien des locaux de collectivités canines font partie des facteurs favorisants le développement de la toux de chenil. Les symptômes de la toux de chenil chez le chien Les symptômes de cette maladie s’apparentent à ceux d’une grippe et d’un rhume. Ainsi, les agents pathogènes vont engendrer plusieurs inflammations de l’appareil respiratoire supérieur : nez (rhinite), pharynx (pharyngite), amygdales (amygdalite), trachée et bronches (trachéobronchite). Une conjonctivite peut également être présente. Les signes cliniques sont principalement respiratoires. Ils apparaissent soudainement et peuvent persister durant plusieurs semaines. Les signes suivants peuvent alors être observés : Toux sèche, rauque et quinteuse pouvant conduire à des vomissements ; Écoulements (jetage) du nez voire des yeux ; Éternuements ; Reniflements ; Fièvre ; Perte d’appétit ; Baisse de forme. Certains chiens peuvent être porteurs sains, c’est-à-dire ne présenter aucun symptôme alors qu’ils sont infectés. Ces chiens continuent d’excréter les agents pathogènes et restent contagieux pour leurs congénères. À savoir que des complications en bronchopneumonie peuvent survenir et que cette maladie peut être mortelle. En l’absence de complications, le pronostic est en général très bon. Nos meilleurs produits pour chiens Tonivet Adulte Huile de Saumon Friandises Immunité Marly & Dan pour Chiens Complément Alimentaire Phyto Twin Sureau Réglisse Wamine Lotion nettoyante Nellumbo Les traitements contre la toux de chenil Pour le diagnostic, les symptômes sont plutôt évocateurs de la maladie. Votre vétérinaire peut néanmoins chercher à identifier l’agent pathogène responsable par l’intermédiaire d’un ou de plusieurs examens complémentaires (écouvillonnage, prise de sang). Le principal traitement consiste à faire disparaître la toux par l’administration d’un antitussif qui peut être complété par un bronchodilatateur. Par ailleurs, un antibiotique peut aussi être administré selon la gravité de l’état de l’animal. Il est très important d’isoler le chien atteint pour éviter la propagation de la maladie aux autres chiens. Pour éviter la toux de chenil, pas de remède naturel : la meilleure prévention de cette maladie reste la vaccination. Plusieurs vaccins sont aujourd’hui disponibles : des vaccins injectables sous la peau et des vaccins par diffusion intra-nasale (administré directement dans le nez). Ces vaccins protègent le chien contre les 2 principaux agents de la maladie (Parainfluenza et Bordetella bronchiseptica). Par ailleurs, il est nécessaire que les bonnes pratiques sanitaires soient respectées dans les collectivités canines (élevages, chenils, refuges …) pour assurer une bonne hygiène et ainsi éviter au maximum un épisode de toux de chenil. Dans les lieux de rassemblements canins, comme les expositions, les mesures d’hygiène doivent également être respectées. La vaccination contre la toux de chenil est même imposée par certains. Vos questions et réponses sur la toux de chenil du chien Quels sont les symptômes qui doivent me faire penser à la toux de chenil ? Le principal signe évocateur chez le chien en cas de toux de chenil est une toux sèche, rauque et quinteuse d’apparition brutale. Le chien apparaît comme “enroué”. Un écoulement oculaire et nasal peut aussi être présents. Il faut alors contacter votre vétérinaire qui confirmera ou non une toux de chenil. Quel antibiotique est administré pour la toux de chenil ? Les antibiotiques ne sont pas prescrits en première intention pour traiter médicalement la toux de chenil chez le chien. Ceux-ci sont utilisés dans les cas graves où une infection des poumons, appelée pneumonie est déjà installée. Dans ce cas, c’est votre vétérinaire qui choisira l’antibiotique adéquat. Quand vacciner mon chien contre la toux de chenil ? Sachez que votre chien est généralement vacciné contre le parainfluenza virus canin quand il reçoit ses vaccins contre les maladies essentielles que sont maladie de carré, hépatite de rubarth et parvovirose. Mais le vaccin contre bordetella bronchiseptica n’est pas réalisé en routine. Cette vaccination particulièrement peut se faire sous forme injectable ou sous forme intra-nasale. Elle concerne majoritairement les chiens vivant en collectivités ou participant à des rassemblements canins. Si vous avez prévu de laisser votre chien en pension ou en chenil, pendant vos vacances par exemple, il est recommandé de le faire vacciner contre la toux de chenil. Pensez à vous y prendre suffisamment à l’avance pour que le protection soit bien mise en place, sinon votre chien pourra quand même tomber malade. Mon chien peut-il attraper la toux de chenil même s’il ne vit pas en collectivité ? À moins que le chien ne soit complètement isolé de ses congénères, toute sortie dans des lieux fréquentés par les chiens est à risque (en promenade, dans la rue …) car cette maladie est très contagieuse. Voilà pourquoi la protection contre le parainfluenza virus est déjà inclus dans les vaccinations essentielles (le Pi sur votre étiquette de vaccin). Néanmoins le risque est beaucoup plus faible de cette façon, si votre chien n’est jamais vraiment inclus dans des groupes canins.
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Échangez avec un vétérinaire par téléphone, email ou visio Votre chien s’est soudainement mis à boiter ? Votre chat ne mange plus et vomit ? Vous pensez que votre animal de compagnie a pu ingérer une substance pouvant l’intoxiquer ? Nombreuses sont les situations délicates où les propriétaires d’animaux de compagnie se retrouvent souvent désemparés. Mais alors que faire en cas d’accident, de blessure ou encore de maladie chez nos compagnons à 4 pattes en dehors des horaires habituels d’ouverture des cliniques vétérinaires ? Goodbro, 1ère plateforme de conseils vétérinaires en France, vous met en relation avec des vétérinaires par téléphone, email ou en visio à tout moment, aussi bien de jour comme de nuit, les jours ouvrables, week-ends et jours fériés. Ce service vous permet ainsi de pouvoir parler à un vétérinaire à n’importe quel moment lorsque la clinique de votre vétérinaire traitant est fermée et ainsi bénéficier de conseils et de réponses à vos questions concernant la santé de votre animal. Chez Goodbro, le bien-être de vos animaux de compagnie est au cœur de nos préoccupations. C’est pourquoi nous mettons à votre disposition des vétérinaires expérimentés et disponibles en ligne 24h/24 et 7j/7. Grâce à notre service, profitez d’un avis 100% vétérinaire et d’une aide à la décision. Attention, il ne s’agit en aucun cas d’une consultation vétérinaire à distance. Si vous vous interrogez sur le caractère urgent de la situation de votre animal et que vous ne souhaitez pas déranger un vétérinaire en urgence, notre service vous permet de vous mettre en relation avec des vétérinaires qui vont évaluer votre situation. S’ils jugent que la situation est une urgence due à son degré de gravité, ils vous orienterons vers la clinique vétérinaire de garde ouverte la plus proche de chez vous pour une consultation en urgence. Un vétérinaire de garde est un vétérinaire qui assure les urgences en dehors des horaires d’ouverture d’une clinique, assurant ainsi la continuité de soins soit le fait de soigner votre chien à n’importe quel moment. En cas de besoin, nos vétérinaires pourront aussi vous donner des conseils en premiers soins en attendant que votre animal soit vu par un vétérinaire de garde. Vous pourrez ainsi éviter les déplacements inutiles, le stress de votre animal et l’attente en salle d’attente en profitant rapidement de l’avis d’un professionnel en ligne. Vous pouvez profiter à tout moment des précieux conseils de nos vétérinaires, et ce, en quelques minutes seulement. Chacun de nos vétérinaires dispose d’au moins 5 années d’expérience et est inscrit au tableau de l’Ordre des Vétérinaires en France. Notre équipe reste à votre écoute non seulement en cas d’urgence mais également en cas de questions d’ordre générale sur la santé des chiens et des chats, incluant une multitude de sujets (alimentation, reproduction, comportement …). Désormais, notre service vous propose non seulement des conseils par téléphone mais aussi par mail et en visio afin de répondre aux mieux à vos attentes. Pour être contacté par téléphone, vous pouvez remplir le formulaire et un de nos vétérinaires vous rappellera dans les 10 minutes. La durée de l’appel est illimitée. Si vous souhaitez poser vos questions par écrit, nos vétérinaires vous répondent en moyenne dans les 30 minutes. Enfin, en visio, vous pouvez dialoguer en face à face avec l’un de nos vétérinaires sur une durée que vous aurez choisie. Grâce à ces différentes formules, vous pouvez ainsi profiter de conseils de professionnels quand vous le souhaitez et où que vous soyez que ce soit depuis chez vous, durant vos vacances ou même au cours d’une promenade. N’hésitez plus, contactez un de nos vétérinaires en ligne pour répondre à vos interrogations !
dangers des épillets chez les chiens et les chats

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Les épillets chez le chien et le chat : un danger pour leur santé

Chez nos animaux de compagnie, et plus particulièrement les chiens, les épillets représentent un véritable danger pour leur santé. Ces petits épis, qui s’apparentent aux épis de blé, sont majoritairement rencontrés dès l’arrivée du printemps et surtout en période estivale. On les appelle également spigaous, espigons ou encore … « voyageurs » à cause de leur capacité à « voyager » à l’intérieur du corps dès qu’ils ont pénétré la peau, perforant ainsi tout tissu et organe qu’il rencontre sur son passage. Vous commencez peut-être à mieux comprendre pourquoi les épillets peuvent être un véritable fléau ? Qu’est-ce qu’un épillet ? Les épillets sont des éléments végétaux faisant partie de plantes appelées graminées. Il s’agit de petits épis qui se désolidarisent de leur tige une fois secs pour venir s’accrocher à tout ce qu’ils rencontrent sur leur chemin … y compris aux poils des animaux. Il faut donc être particulièrement vigilant chez les chiens et les chats à poils longs et frisés ainsi qu’aux chiens à oreilles tombantes comme les cockers. Parfois, ces petites herbes sèches arrivent à s’insérer dans des conduits comme les oreilles, la bouche ou les narines mais aussi au niveau des parties génitales (vulve chez la femelle et fourreau chez le mâle) et de l’anus. On peut également en retrouver au niveau des yeux, des coussinets ou des espaces entre les doigts. Le problème est qu’ils ne peuvent pas seulement s’accrocher aux poils mais aussi pénétrer dans la peau par l’intermédiaire d’une de ses extrémités pointue et perforante. Epillets chez nos animaux : Quels symptômes ? Une fois qu’ils ont commencé à s’enfoncer sous la peau, les épillets deviennent dangereux car ils sont à l’origine de lésions qui peuvent s’aggraver rapidement. Généralement, un abcès se forme au lieu d’introduction de l’épillet. La présence de cet élément en tant que « corps étranger » engendre une réaction inflammatoire pouvant conduire à une fièvre chez l’animal. Enfin, les épillets peuvent même migrer, toujours de manière unidirectionnelle, dans le corps de l’animal et causer de graves lésions internes : un épillet peut migrer jusque dans certains organes comme les poumons ! Ces petits épis qui paraissent inoffensifs peuvent ainsi être à l’origine de complications importantes chez l’animal. Lorsqu’un épillet gêne votre animal voire le blesse, surtout au niveau des conduits, il va essayer de s’en débarrasser. Ainsi, les signes suivants doivent vous alerter : Au niveau des oreilles : Votre animal se secoue la tête de manière répétée voire soudaine (après une balade par exemple). Il peut aussi refuser qu’on lui manipule l’oreille à cause de la douleur occasionnée. Dans certains cas, on peut observer des écoulements malodorants avec une véritable otite infectieuse ; Au niveau de la bouche : Votre animal bave beaucoup ou tousse de manière répétée voire soudaine (après une balade par exemple) si l’épillet se coince dans les voies respiratoires ; Au niveau du nez : Votre animal éternue de manière répétée voire soudaine (après une balade par exemple). Dans certains cas, on peut observer des écoulements de sang ; Au niveau des yeux : Vous pouvez observer des écoulements, des larmoiements chez votre animal voire une rougeur quand la conjonctivite s’installe. L’œil atteint peut également être à moitié fermé ; Consultez notre guide pour nettoyer les yeux de votre animal ! Au niveau des pattes (coussinets et espaces interdigités) : Vous pouvez observer une boiterie due à la douleur engendrée par l’épillet logé sous la peau, qui peut s’accompagner d’un léchage excessif de la zone concernée ; Au niveau des autres parties du corps : Vous pouvez observer votre animal en train de se lécher de manière répétée et inhabituelle. Il est à retenir que vous ne verrez pas forcément l’épillet présent si vous inspectez votre animal. Si un signe vous semble inhabituel, il ne faut pas hésiter à contacter un vétérinaire au plus vite pour extraire rapidement l’épillet. Sans une prise en charge par votre vétérinaire, les conséquences peuvent être graves. Dans tous les cas, n’essayez pas de retirer l’épillet vous-même, non seulement cela pourrait être dangereux et douloureux pour votre animal mais en plus vous risquez de ne pas retirer la totalité de l’épis et de laisser une partie à l’intérieur. Nos meilleurs produits pour chiens et chats Shampoing doux chiot et chaton Francodex Brosse démêlante chien et chat Biogance Epillets chez le chien et le chat : Quel traitement ? Seul votre vétérinaire est apte à prendre en charge votre animal. N’attendez pas pour prévenir votre vétérinaire, plus vous attendez, plus vous laissez du temps à l’épillet pour poursuivre sa progression et engendrer d’autres lésions. Pour exemple, un épillet qui arrive jusqu’au tympan d’une oreille peut le perforer et continuer son chemin de plus belle. L’objectif est de retirer l’épillet et de nettoyer la plaie. En fonction de l’endroit atteint, il sera plus ou moins difficile de procéder à son retrait, c’est pourquoi une sédation voire une anesthésie peuvent s’avérer nécessaires dans certains cas. En fonction de la zone concernée, le vétérinaire peut être amené à faire des examens plus poussés pour déceler un épillet non visible directement à l’œil nu (endoscopie, échographie …) et le localiser. Enfin, dans certains cas, votre vétérinaire décidera si une intervention chirurgicale est nécessaire. Moyens de prévention pour diminuer le risque avec les épillets chez l’animal Il est très important d’examiner son animal après chaque sortie et de limiter les passages dans les champs et les hautes herbes sèches durant l’été. Cette examen doit être minutieux et attentif en particulier au niveau des zones les plus susceptibles d’être touchées (oreilles, nez, pattes, anus, vulve …). Encore une fois, les chiens à oreilles tombantes et à poils longs et frisés sont plus sujets aux épillets et méritent une inspection attentive. N’hésitez pas à faire une « toilette estivale » à votre animal chez le toiletteur afin de lui faire une tonte et couper les poils longs, surtout au niveau des oreilles et des doigts pour prévenir tout risque. N’attendez pas pour enlever les nœuds et boules de poils agglomérés sur votre animal, ils représentent un risque supplémentaire de capturer des épillets. Enfin, veillez à bien débarrasser les herbes sèches et les déchets de tonte de votre jardin afin d’éviter tout risque pour votre animal qui s’y promène souvent voire qui se roule dedans. Vos questions et réponses sur les épillets chez le chien ou le chat Comment éviter les épillets ? Comme détaillé ci-dessus, pour éviter au maximum les épillets, un examen soigneux de votre animal dès son retour de toute sortie est primordial. Si votre animal a déjà plusieurs épisodes à son actif, il faut absolument le toiletter (tonte) pendant la saison des épillets. Comment savoir si mon chien a un épillet dans l’oreille ? Si votre chien se secoue brutalement la tête après une balade, c’est qu’un épillet s’est probablement logé dans une de ses oreilles. Consultez alors rapidement votre vétérinaire. Pour le voir le vétérinaire va examiner le conduit auditif de votre animal avec un otoscope. Attention, dans certains cas l’épillet ne gêne pas le chien et on ne se rend alors pas forcément compte de sa présence. Comment reconnaître un abcès à la patte d’un chien ? Un abcès se forme suite à une infection locale et s’accompagne d’une réaction inflammatoire. Ainsi, on peut observer une masse palpable et la peau est chaude, rouge et gonflée. Parfois, un écoulement de pus est visible.