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protéger son chien contre les phlébotomes

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Quels risques pour mon chien en cas de piqûre par un phlébotome ?

Saviez-vous que les moustiques ne sont pas les seuls insectes volants susceptibles de piquer votre chien et de lui transmettre des maladies ? Il existe en effet une autre espèce d’insecte, que l’on appelle le phlébotome, responsable de la transmission d’une maladie grave chez le chien : la leishmaniose. Heureusement, des moyens de prévention existent pour éviter de faire courir ce risque à votre compagnon. Qu’est-ce qu’un phlébotome ? Quels sont les risques associés à une piqûre de phlébotome ? Voici les questions auxquelles notre vétérinaire va tâcher de répondre dans cet article. Qu’est-ce qu’un phlébotome ? Le phlébotome est un petit moucheron piqueur, hématophage, dont la morphologie est très similaire à celle des moustiques. Les phlébotomes sont actifs le soir, particulièrement au crépuscule. Ils apprécient les zones rurales rocailleuses plutôt sèches (exemple : murs de pierre sèches des anciennes maisons dans le Sud-Est de la France). On les retrouve essentiellement au niveau du pourtour méditerranéen. Néanmoins, avec la hausse des températures observées ces dernières années, leur zone de présence sur le territoire français a tendance à s’étendre (vallée du Rhône, vallée du Lot), les conditions de vie étant désormais favorables à leur développement. Les phlébotomes sont actifs d’Avril à Octobre, parfois même dès le mois de Mars. A l’instar des moustiques, c’est toujours le phlébotome femelle qui va piquer votre animal pour réaliser un repas sanguin dont elle a besoin pour assurer sa fonction de reproduction. Les mâles ne disposent pas des pièces buccales indispensables à la piqûre. L’espérance de vie des phlébotomes adultes oscille entre 2 semaines et 2 mois. Les femelles pondent leurs œufs dans des zones très humides comme des gouttières par exemple. Le développement de l’œuf en adulte se déroule en 4 à 7 semaines. Quels sont les risques pour mon chien après une piqûre de phlébotome ? Les risques associés à une piqûre de phlébotomes sont de deux types : Elles peuvent provoquer une réaction cutanée immédiate ou décalée dans le temps, se traduisant par l’apparition de papules de quelques millimètres sur la peau de l’animal. Ces lésions disparaîtront en quelques jours sans prise en charge particulière. Des démangeaisons importantes et des surinfections bactériennes peuvent être observées. Les zones privilégiées par les phlébotomes pour piquer l’animal sont les zones sans poil comme le museau, le pourtour des yeux et le bord libre du pavillon externe de l’oreille. Les phlébotomes ont un également un rôle pathogène indirect très important puisqu’ils sont vecteurs de la leishmaniose chez le chien. Il s’agit d’une maladie parasitaire sanguine liée à la transmission d’un protozoaire parasite : Leishmania infantum . La leishmaniose est une maladie grave, dont la prise en charge médicale permet de soutenir les fonctions vitales de l’animal mais que l’on ne peut jamais guérir complètement. Par ailleurs, il s’agit d’une zoonose, c’est-à-dire que c’est une maladie transmissible à l’Homme. Pour en savoir plus sur la leishmaniose, vous pouvez consulter cet article qui y est consacré : « La leishmaniose : cause, symptômes et traitement ». Comment protéger efficacement mon chien contre les phlébotomes ? La prévention médicale dans les zones à risque repose sur deux axes complémentaires : Limiter les risques de contact de votre animal avec des phlébotomes, Vacciner son animal contre la leishmaniose. Limiter les contacts Pour lutter préventivement contre la leishmaniose, il est fortement indiqué d’utiliser des agents répulsifs (à base de plantes) et/ou insecticides sur votre chien. Ceux-ci doivent être mis en place régulièrement si vous êtes en zone à risque ou ponctuellement lorsque vous planifiez d’y séjourner. Les anti-phlébotomes existent sous de multiples présentations : en spray, en pipettes, en colliers … Il est recommandé de protéger votre animal pendant toute la saison d’activité des phlébotomes, soit de début avril à fin octobre. Votre vétérinaire sera votre meilleur interlocuteur pour trouver la solution la plus adaptée à votre chien en fonction de son âge, de son mode de vie et du risque d’exposition. Nos meilleurs produits anti-phlébotomes pour chien SHAMPOING ANTIPARASITAIRE – Francodex Il est également possible de pulvériser un produit répulsif dans la maison, aux endroits où vit votre chien. Enfin, on peut aussi disposer un ventilateur près du lieu de couchage de son animal. Les phlébotomes étant de très légers insectes ils peuvent être déplacés par un simple courant d’air, l’empêchant ainsi d’approcher votre chien. Il est également recommandé, pour réduire les risques de piqûre de phlébotomes, d’adopter les bonnes pratiques suivantes : Ne pas promener son chien dans des zones où la présence de phlébotomes est probable, c’est-à-dire autour de murs en pierre sèche ou encore dans des endroits humides et abrités (les larves de phlébotomes y sont souvent présentes en grand nombre), Rentrer votre animal dans la maison aux périodes d’activité des phlébotomes, c’est-à-dire du crépuscule jusqu’à l’aube, Essayer de limiter la présence de phlébotomes dans votre habitation en fermant les fenêtres la nuit ou en installant des moustiquaires. Vacciner son animal contre la leishmaniose Il existe un unique vaccin contre la leishmaniose disponible en France à ce jour. Avant d’envisager une vaccination, votre compagnon doit être testé afin de s’assurer qu’il n’est pas déjà porteur de la maladie. Si le test est négatif, la vaccination se réalise en trois injections à deux semaines d’intervalle puis une injection de rappel tous les ans. L’objectif de cette vaccination est de diminuer les risques de développer la maladie. Cependant, elle ne permet pas de s’affranchir des précautions citées plus haut pour limiter les contacts avec les phlébotomes (traitements insecticides, bonnes pratiques…). Si vous souhaitez savoir si vous devez vacciner votre compagnon, demandez conseil auprès de votre vétérinaire qui évaluera avec vous les risques de contamination. Chaque décision de vaccination doit être prise au cas par cas.
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Gingivite chez le chien : causes, symptômes et traitement

Les problèmes bucco-dentaires sont relativement fréquents dans l’espèce canine. Ils peuvent entraîner des conséquences désastreuses s’ils ne sont pas pris en charge rapidement. La gingivite est un signe d’appel classique et précoce qu’il est important de savoir déceler sur son animal. Qu’est-ce que la gingivite et comment savoir si son chien en souffre ? Comment traiter une gingivite et quels sont les meilleurs moyens de prévention pour éviter son développement ? Un vétérinaire vous dit tout ce qu’il est important de savoir sur la gingivite chez le chien dans cet article. La gingivite : qu’est-ce que c’est ? Par définition, on appelle gingivite une inflammation des gencives. Celle-ci peut être localisée ou bien généralisée. Elle est causée par le développement de la plaque dentaire sur les dents. La plaque dentaire est composée de débris de nourriture, de salive et de bactéries. Ce dépôt, qui va progressivement se transformer en tartre s’il n’est pas éliminé, va à la fois irriter de façon mécanique la gencive mais aussi entraîner une inflammation liée à la présence des bactéries qui le composent. Quand elle n’est pas maîtrisée, la gingivite (et le tartre associé) évolue vers une parodontite (ou maladie parodontale), c’est-à-dire une inflammation de tous les tissus de soutien des dents. A terme, ceci peut entraîner leur déchaussement. Cette inflammation peut être extrêmement douloureuse pour l’animal. Néanmoins, dans les stades débutants elle peut être difficile à déceler pour tout un chacun. Il est donc important de faire vérifier régulièrement l’état de la gueule de votre chien par votre vétérinaire, pour voir dans quel état sont ses gencives. Chiens les plus à risques de développer une gingivite Absolument tous les chiens peuvent développer une gingivite. Certains sont cependant prédisposés à son apparition : Les chiens de petite taille ; Les chiens âgés ; Les chiens présentant des anomalies au niveau de la mâchoire, entraînant des malocclusions dentaires : chiens prognathes, chiens brachygnathes, chiens ayant eu une fracture de la mâchoire, chiens dont les crocs de lait ne sont pas tombés … ces anomalies favorisent l’accumulation de tartre entre les dents et donc le développement d’une gingivite. Il faut donc être particulièrement vigilant lorsque son animal de compagnie fait partie des chiens à risques. Mais, rappelez-vous bien que TOUS les chiens peuvent avoir une gingivite et du tartre. Ce n’est pas parce que l’on a un gros chien adulte qu’il ne faut pas faire attention. Nos meilleurs produits d'hygiène bucco-dentaire pour chien Fresh dent 2 en 1 Francodex Friandises Dental Care Marly & Dan M – Grand Chien CompleX Dental – Plaque dentaire, Tartre et Haleine – AniBio Complexe Dentaire – Fraich’smile – Floralpina Bucadog dentifrice pour chien et chat Pourquoi mon chien a une gingivite ? L’apparition d’une gingivite chez le chien est le résultat d’une mauvaise hygiène bucco-dentaire. En effet, il est normal qu’après chaque repas, de la plaque dentaire s’accumule au niveau des dents de votre animal. Cela correspond au résidu blanchâtre que vous pouvez retrouver sur vos propres dents lorsqu’elles sont sales à la fin de la journée. La plaque dentaire est composée de résidus alimentaires coincés entre les dents, mélangés avec de la salive et des bactéries présentes dans la bouche. Si la plaque dentaire n’est pas retirée rapidement, elle va se minéraliser en quelques jours pour donner du tartre : dépôt épais, dur et marronnasse. L’accumulation de débris sur les dents et la multiplication bactérienne associée vont entraîner une gingivite : soit localisée au niveau d’une dent, soit sur l’ensemble des gencives. C’est le stade débutant des problèmes bucco-dentaires pour l’animal. Si la gingivite et le tartre ne sont pas pris en charge, on observe alors l’apparition d’une maladie parodontale, ou d’une parodontite, associée. Dans ce cas : L’inflammation gingivale va s’accentuer progressivement, entraînant un déchaussement des dents. Les bactéries vont attaquer les tissus de soutien de ces mêmes dents, d’où le risque qu’elles finissent par tomber. Dans les cas extrêmes, on peut même mettre en évidence un passage de bactéries dans la circulation sanguine, conduisant à des répercussions potentiellement très graves : inflammation au sein du cœur (endocardite), septicémie … Le but est de ne jamais en arriver là ! Les études montrent que près de 80% des chiens de 3 ans ont de la gingivite et un certain degré de maladie parodontale. La gingivite chez le chien : quels sont les symptômes ? Au départ, pour savoir si votre chien a une gingivite, il suffit de bien regarder ses gencives ! Elles s’épaississent et peuvent former des bourrelets : on parle d’hyperplasie gingivale, Elles deviennent de plus en plus rouges, Parfois, vous pourrez observer des saignements gingivaux, Votre chien présente une mauvaise haleine, on appelle cela l’halitose. Si vous observez ces symptômes, ne tardez pas à consulter votre vétérinaire. Dans ces cas-là, mieux vaut intervenir le plus rapidement possible pour éviter que les lésions soient irréversibles et les futurs soins coûteux et compliqués. Plus la gingivite, puis la maladie parodontale, perdurent dans le temps et plus les symptômes vont s’intensifier. Votre chien va finir par avoir mal et la douleur va entraîner : Une salivation excessive (= ptyalisme) ; Une perte d’appétit partielle ou totale, qui peut ne concerner que certains types d’aliments. Par exemple, votre chien peut refuser de manger ses croquettes car cela lui fait trop mal et accepter de manger de la pâtée. Inversement, certains chiens vont refuser la pâtée qui peut se coller sur les gencives et leur faire mal et préférer gober leurs croquettes. La mauvaise haleine va devenir de plus en plus nauséabonde ; A l’examen de la cavité buccale de votre chien, il sera alors possible de mettre en évidence des résorptions de la gencive et des racines dentaires mises à nu. Dans certains cas, des abcès dentaires pourront se développer, avec écoulement de pus. A ce stade, certaines lésions seront irréversibles et il sera nécessaire d’extraire des dents pour éviter qu’elles ne continuent à faire souffrir votre chien. Parfois, le seul signe mis en évidence par les propriétaires est la mauvaise haleine de leur chien. Mais n’allant pas regarder ce qu’il se passe dans la gueule de leur animal, ils passent à côté de lésions parfois catastrophique et il faut attendre une visite chez le vétérinaire pour se rendre compte de l’étendue des dégâts. En sachant que pour certains chiens récalcitrants ou très douloureux, une anesthésie générale pourra être nécessaire pour pouvoir examiner correctement la cavité buccale. En cas de mauvaise haleine, ne tardez pas à consulter votre vétérinaire. Quels sont les traitements possibles de la gingivite chez le chien ? Le traitement de la gingivite de votre animal va dépendre de sa sévérité et des lésions associées : présence de tartre, déchaussement(s) dentaire(s), dents qui bougent, abcès dentaire(s)… Votre vétérinaire pourra être amené à réaliser des examens d’imagerie médicale (radiographies) pour évaluer les racines dentaires de votre chien, rechercher des abcès profonds ou des signes d’atteinte concomitante de la mâchoire. Pour soulager la douleur ressentie par votre chien, votre vétérinaire peut vous prescrire des antalgiques sous forme d’anti-inflammatoires ou de dérivés morphiniques. S’il met en évidence des signes d’infection importante, il pourra également vous donner un traitement antibiotique. Le traitement de la gingivite chez le chien passe, dans presque tous les cas, par la réalisation d’un détartrage sous anesthésie générale. Dans les cas les moins sévères, il suffit de retirer les plaques de tartre, cause principale de l’inflammation des gencives, pour leur permettre de retrouver un aspect normal. Quand les lésions sont plus avancées, il est parfois indispensable de réaliser des extractions dentaires. En effet, certaines dents peuvent ne plus être viables du tout et provoquer plus de gêne et de désagréments qu’autre chose. Si votre animal de compagnie est en très mauvais état général, car l’intervention sur ces problèmes dentaires est trop tardive, votre vétérinaire pourra être amené à l’hospitaliser pour gérer au mieux sa douleur, le réhydrater et le réalimenter. La gingivite et ses conséquences sont-elles réversibles chez le chien ? Dans les premiers stades de gingivite, quand la gencive est juste modifiée dans son aspect, les lésions sont réversibles et les traitements mis en place suffisent à ce que tout rendre dans l’ordre. Quand la gencive commence à se rétracter et qu’on a des déchaussements dentaires, alors les lésions subies par les tissus de soutien des dents sont irréversibles. Les soins réalisés ne permettront pas à l’animal de retrouver une gueule parfaitement saine, car il faudra à terme extraire des dents et l’inflammation gingivale est tellement intense qu’elle a parfois du mal à se résorber complètement. Mieux vaut donc prévenir que guérir en cas de gingivite chez le chien, ou en tout cas intervenir le plus précocement possible. La prévention, le meilleur moyen d’éviter l’apparition de la gingivite chez votre chien Brosser les dents de son chien reste le meilleur moyen d’éviter : la persistance de la plaque dentaire, ainsi que sa transformation en tartre ; et donc l’apparition d’une gingivite. Pour être efficace, essayez si possible de l’habituer dès son plus jeune âge. Si votre chien est déjà adulte, ou âgé, ne perdez pas espoir et essayez quand même. Tout dépendra du caractère de votre boule de poils. Utilisez un doigtier ou une brosse à dents souple et pensez à bien frotter partout. Utilisez un dentifrice spécifique dont le goût et le taux de fluor sont adaptés aux animaux de compagnie. Pour prévenir la gingivite, vous pouvez essayer de privilégier les dentifrices qui contiennent de la chlorhexidine (antiseptique). Cela aidera à lutter contre le développement des mauvaises bactéries. Brossez les dents de votre chien au moins 3 fois par semaine, mais si vous y arrivez une fois par jour c’est encore mieux ! En plus du brossage dentaire, ou si celui-ci n’est pas une option envisageable pour votre chien, vous pouvez utiliser d’autres produits d’hygiène bucco-dentaire pour lutter contre la formation du tartre et donc l’apparition d’une gingivite : Les lamelles à mâcher, qui par l’effet de la mastication vont réussir à enlever la plaque dentaire en place (mais pas le tartre !). Certaines contiennent des substances qui vont aussi avoir un impact sur l’haleine, le développement des germes et la formation de la plaque dentaire. Les produits types bain de bouche, qui vont lutter encore une fois contre la mauvaise haleine, la formation de la plaque dentaire et donc la gingivite. Les produits en poudre à déposer sur l’alimentation (même effet que précédemment). Les dentifrices à croquer (même effet que précédemment). Nos meilleurs produits d'hygiène bucco-dentaire pour chien Fresh dent 2 en 1 Francodex Friandise Wolfood Bois de Cerf Achetez à votre chien des jouets à mâcher qui vont favoriser la mastication pour, encore une fois, jouer sur cet effet mécanique qui va éliminer un maximum de la plaque dentaire présente sur les dents. Pour éviter la formation de tartre en quantité importante, et donc la gingivite, privilégiez une alimentation sèche qui contraint un peu plus l’animal à la mastication et va avoir un effet abrasif sur les dents. Limitez au maximum les pâtées et les restes de tables ! Si vous avez un chien à risque de développer des problèmes bucco-dentaires, vous pouvez acheter des croquettes anti-tartre : elles sont très grosses et ont une forme adaptée pour éviter qu’elles ne soient gobées. Le but est de favoriser la mastication au maximum. N’hésitez pas à faire le point avec votre vétérinaire traitant lors de la visite vaccinale annuelle de votre chien : vous saurez dans quel état est la gueule de votre compagnon, ce que vous pouvez faire en prévention et à quel moment prendre rendez-vous pour un détartrage.
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Tiques chez le chien : protection, extraction et traitement

En tant que propriétaire attentionné, vous êtes déjà parfaitement sensibilisé au sujet important que constituent les tiques chez le chien. Néanmoins, il subsiste généralement de nombreuses idées reçues à la dent dure et certaines interrogations à propos de ces petites bêtes. L’un de nos vétérinaires s’apprête à vous dévoiler tout ce qu’il faut connaître à ce sujet dans cet article. Qu’est-ce qu’une tique ? Les tiques sont des parasites de la famille des acariens. Contrairement aux acariens de maison ou de poussière, les tiques ne sont pas microscopiques mais bien visibles à l’œil nu, même lorsqu’elles ne sont pas gorgées de sang. Elles mesurent entre 1mm et 1,5-2cm environ. Les tiques peuvent engendrer des maladies assez graves pour le chien et parfois transmissibles à l’Homme (zoonoses). Les tiques les plus fréquemment rencontrées dans l’espèce canine sont : Ixodes Ricinus , appelée aussi « tique des bois ». Il s’agit de la tique la plus répandue en France, excepté au niveau de la zone méditerranéenne. On la retrouve principalement dans les zones humides et fraîches, avec une végétation importante, c’est-à-dire en forêt ou bordure de forêt. Dermacentor Reticulatus . Sa répartition géographique comprend également l’ensemble du territoire français hormis le pourtour méditerranéen et les zones montagneuses. Cette tique apprécie se répandre dans les milieux humides et peu boisés comme les prairies, les haies, les jardins. Rhipicephalus sanguineus ou « tique domestique ». Cet acarien apprécie les climats chauds et se retrouve essentiellement dans le quart Sud-Est de la France. Cette tique présente la particularité de pouvoir réaliser l’intégralité dans ce cycle de développement. Ainsi, elle peut s’installer dans votre foyer et constituer une source de contamination permanente. Si vous ne vivez pas dans le Sud-Est, ne vous y trompez pas, il est tout de même possible que votre animal soit infesté pendant les vacances et ramène la tique à la maison. Les tiques se postent tout en haut des végétaux et attendent le passage d’un animal pour s’accrocher à son pelage. Elles mordent et se fixent à l’animal pour réaliser leur repas de sang et, si elles sont porteuses de maladies vectorielles, les lui transmettre. Nos meilleurs produits pour chien contre les tiques FIPROVET DUO – Spot-on – Francodex Que risque votre chien en cas de morsure de tique Outre la douleur modérée et transitoire que procure la morsure en elle-même, votre chien va généralement développer une inflammation de la peau autour de la zone de morsure. Cette inflammation peut être très discrète et passer totalement inaperçue comme elle peut évoluer en érythème migrant, une lésion caractéristique de la morsure de tique. Le principal risque pour la santé de votre animal est la transmission de certains parasites sanguins à l’occasion du repas de sang qui dure généralement plusieurs jours. Cette transmission est peu probable au cours des 48 premières heures de contact. Au-delà, la probabilité que votre animal développe une maladie parasitaire, si la tique en est porteuse, augmente fortement. Les principales maladies transmises par les tiques sont : La piroplasmose ou babésiose : elle est très fréquente et peut, dans les cas graves, conduire au décès de l’animal en raison d’une anémie sévère, d’un ictère (jaunisse), d’une insuffisance rénale aigue. L’ehrlichiose : moins fréquemment observée car plus difficile à diagnostiquer. Cette affection se manifeste par des épisodes de fièvre associés généralement à une anémie, une baisse de l’état général et des boiteries. La maladie de Lyme ou borréliose : elle engendre également des épisodes de fièvre ainsi que d’abattement, baisse d’appétit et parfois de boiteries associées. L’anaplasmose : cette affection assez confidentielle engendre une anémie et une diminution du taux de plaquettes dans le sang. L’hépatozoonose : beaucoup plus rare en France. La contamination n’est possible qu’en cas d’ingestion de la tique par l’animal et peut se manifester par des épisodes transitoires de fièvre associés à des épisode de douleur, de faiblesse généralisée. Comment éviter une infestation de votre animal par les tiques ? La méthode la plus efficace pour s’affranchir de tous ces risques pour la santé de votre animal est la prévention contre les tiques. Cela consiste à utiliser tous les moyens à votre disposition pour éviter ou limiter au maximum les contacts entre les tiques et votre compagnon. Pour cela plusieurs bons réflexes sont à adopter : Administrer des traitements antiparasitaires externes efficaces contre les tiques de manière régulière. Il en existe sous de nombreuses formes différentes (colliers, pipettes, comprimés) et la durée de protection est variable selon la molécule utilisée. Il est fortement recommandé de prendre conseil auprès de votre vétérinaire traitant qui saura vous conseiller le meilleur protocole de soins en fonction de l’âge de votre animal et des facteurs de risques associés à son mode de vie et à votre localisation géographique. Éviter au maximum les promenades dans les zones à risque (forêt, champs de hautes herbes…) Prendre le temps de bien inspecter votre animal à chaque retour de balade et retirer les tiques présentes sur sa peau ou dans son pelage le plus rapidement possible, afin d’éviter que celle-ci n’ait le temps de faire un premier repas de sang. Comment retirer une tique sans risque pour votre animal ? Les mauvais réflexes à abolir sont les suivants : Tirer sur la tique (avec une pince à épiler par exemple): il est hautement probable que le corps de la tique va se détacher de la tête, tandis que celle-ci restera fortement accrochée à la peau de l’animal et pourra continuer à engendrer des démangeaisons, une inflammation cutanée ou simplement une gêne pour l’animal, Appuyer sur la tique : que ce soit avec vos doigts ou à l’aide d’une pince. Appuyer sur l’abdomen de la tique pour l’écraser, alors qu’elle est encore accrochée à la peau de votre chien, va au contraire provoquer une régurgitation du parasite vers le sang de l’animal, chose que l’on souhaite absolument éviter puisque c’est exactement le mécanisme à l’origine de la transmission de maladies vectorielles comme la piroplasmose ou la maladie de Lyme, Verser de l’éther, de l’alcool médical ou un produit désinfectant sur la tique : cela aura pour seul effet de provoquer, là aussi, une régurgitation de la tique. Approcher une cigarette pour brûler la tique, contrairement aux croyances populaires, engendrera également le même phénomène. Il existe des outils spécifiquement conçus pour retirer les tiques. Il s’agit du crochet tire-tiques . Leur utilisation est particulièrement simple et permet de retirer la tique en toute sécurité. Il conviendra ensuite de désinfecter rapidement la plaie de morsure. Si vous ne disposez pas encore d’un crochet tire-tiques, vous pouvez également utiliser un produit anti-tiques et attendre que celles-ci soient éliminées. Cela peut prendre quelques heures et nécessite que la tique fasse au moins un repas de sang pour être en contact avec la molécule. Ceci augmente donc nettement les risques de transmission de maladie vectorielle et n’est pas la prise en charge optimale. Nos meilleurs produits pour chiens
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Comment protéger son chien contre les moustiques ?

Les moustiques sont des insectes nuisibles renommés pour transmettre certaines maladies et qui ont pour habitude de gâcher notre été. Ils sont aussi problématiques pour nos animaux de compagnie, à qui ils peuvent transmettre certaines maladies dont la plus connue est la dirofilariose. Prenez quelques instants pour lire cet article et découvrir tout ce qu’il faut savoir sur les moustiques et comment en protéger votre chien, notamment sur l’utilisation d’antiparasitaire anti-moustiques. Qu’est-ce qu’un moustique ? Les moustiques sont des insectes nuisibles appartenant à la famille des Culicidés. Ce sont les moustiques femelles qui possèdent des pièces buccales leur permettant de piquer les mammifères. Le repas sanguin est indispensable à la femelle moustique pour permettre la ponte des œufs. Seul le moustique adulte est aérien et peut potentiellement parasiter les mammifères. Les autres stades (œufs, larves et nymphes) de ce parasite vivent en milieu aquatique. Voilà pourquoi les moustiques se retrouvent principalement près des points d’eau comme les lacs, les étangs … ou les jardins avec des zones d’eau stagnante (piscine, pots de fleurs …). Il existe des milliers de genres de moustiques à travers le monde. Dans nos régions, ce sont principalement les moustiques du genre Culex, Anopheles et Aedes que l’on retrouve. Les moustiques sont actifs principalement à l’aube et au crépuscule. Quels risques y a-t-il pour un chien après une piqûre de moustique ? Le moustique est réputé dans l’espèce humaine pour être vecteur de nombreuses maladies virales (fièvre jaune, dengue) ou parasitaires (paludisme). Il est une nuisance chez le chien au même titre que chez l’Homme et peut entraîner plusieurs désagréments plus ou moins difficiles à gérer. Risque direct : la piqûre La piqûre d’un moustique chez le chien, comme chez l’Homme, entraîne des démangeaisons plus ou moins importantes. On pourrait penser que le pelage du chien le protège des piqûres mais ce n’est pas le cas. Les moustiques parviennent toujours à cibler des zones de peau moins protégées en particulier sur la tête, les oreilles ou le museau. C’est la salive inoculée lors de la piqûre qui entraîne une réaction d’hypersensibilité allergique chez l’animal et donc des démangeaisons. Comme il est rare de voir le moustique piquer, il n’est pas évident de savoir si l’inflammation cutanée et le prurit observés sur le chien sont dus à un moustique ou non. Il faut, le plus souvent, supposer le rôle du moustique. Généralement, rien n’est fait suite à une piqûre de moustique car la situation rentre dans l’ordre. Si le chien persiste à se gratter et/ou si la lésion s’infecte, le vétérinaire peut prescrire un traitement adapté à base de corticoïdes voire d’antibiotiques par voie générale ou locale. Risque indirect : la dirofilariose Au niveau du pourtour méditerranéen, les moustiques sont parfois porteurs de larves de nématodes (= vers ronds) parasites : Dirofilaria immitis , aussi appelé “ver du cœur”, responsable de la dirofilariose cardiaque ; Dirofilaria repens qui est responsable de la dirofilariose sous-cutanée chez le chien, maladie complètement bénigne. Ces dirofilarioses sont des zoonoses, c’est-à-dire que ces maladies peuvent être transmises à l’Homme. Elles sont cependant peu graves car les larves qui infectent l’Homme forment des kystes sans conséquence. Ces maladies sont observées essentiellement chez les chiens qui vivent sur le pourtour méditerranéen ou chez ceux qui y ont fait un séjour à l’occasion de vacances. La dirofilariose qui nous intéresse chez le chien, aussi appelé filariose cardiaque, est une affection grave, potentiellement mortelle si aucun traitement n’est mis en place. Lors du repas de sang d’un moustique contaminé, celui-ci va déposer à la surface de la peau du chien des microfilaires (=larves microscopiques) qui vont rentrer dans la circulation sanguine par les plaies cutanées. Au bout de plusieurs mois, ces microfilaires vont évoluer en vers adultes qui peuvent mesurer jusqu’à 30 cm. Ces vers adultes viennent se loger dans le cœur et les artères pulmonaires du chien. En fonction du nombre de vers adultes dans le cœur du chien malade, les symptômes de la dirofilariose seront plus ou moins sévères : fatigue, essoufflement à l’effort ou au repos, amaigrissement, perte d’appétit, œdème pulmonaire avec difficultés respiratoires (= dyspnée), insuffisance cardiaque droite … Le diagnostic peut s’avérer compliqué car les symptômes observés chez le chien sont peu spécifiques. Le vétérinaire est souvent amené à réaliser des bilans sanguins, des radiographies des poumons, une échocardiographie … Il est possible de détecter la présence de filaires adultes par sérologie en réalisant une prise de sang. Il existe un traitement contre la dirofilariose cardiaque qui comporte plusieurs étapes et va dépendre du stade de la maladie. En plus de l’utilisation d’antiparasitaires spécifiques, le traitement est basé sur l’utilisation de mélarsomine, une molécule dérivée de l’arsenic qui n’est pas sans effet secondaire et sans risque pour l’animal. La prévention contre les piqûres de moustiques doit rester la première ligne de conduite dans la lutte contre cette maladie grave du chien. Comment soulager mon chien après une piqûre de moustique ? Comme chez l’Homme, les piqûres de moustique ont tendance à entraîner une rougeur ainsi que des démangeaisons localisées. Comme on voit rarement son chien se faire piquer par un moustique, et puisque les poils masquent bien la peau, il est difficile de savoir avec certitude quand des démangeaisons sont liées aux moustiques. Vous pouvez, dans un premier temps, désinfecter la zone irritée avec de la bétadine ou de la chlorhexidine pour éviter les risques de surinfection bactérienne. Si votre chien se gratte beaucoup sur une zone du corps et que vous ne voyez pas de lésions particulières, vous pouvez appliquer localement un shampoing anti-démangeaisons pendant plusieurs jours pour calmer les irritations cutanées. Dans certains cas, les démangeaisons sont tellement importantes qu’une consultation chez le vétérinaire peut être nécessaire. Le vétérinaire mettra en place un traitement symptomatique pendant quelques jours à base de corticoïdes (injection ou pommade). Si votre chien se gratte, il est important d’être sûr que les démangeaisons ne proviennent d’une autre origine comme les puces, une dermatite atopique … Comment lutter contre les moustiques ? Pour lutter contre les moustiques et prévenir au maximum le risque de piqûres pour son chien, il est possible d’agir à deux niveaux. Lutte médicale contre les moustiques Si vous vivez avec votre chien dans une zone à risque où il y a beaucoup de moustiques (notamment dans le Sud où ils sont parfois porteurs de la dirofilariose), ou bien si vous y allez en vacances, il est important que votre chien soit protégé. Il existe des produits anti-moustiques insecticides, à base de pyréthrinoïdes comme la deltaméthrine, qui peuvent être appliqués sur votre chien sous forme de colliers ou de pipettes spot-on pour éviter le risque de piqûre. Ces traitements vont avoir une activité répulsive efficace et vont tuer les moustiques qui viennent tout de même au contact de votre chien. Les produits répulsifs naturels sont à réserver aux chiens qui ne vivent pas dans les zones à risque pour la dirofilariose. Lutte indirecte contre les moustiques Pour éviter les piqûres de moustiques sur votre animal, il est important de ne pas mettre son chien dans des situations à risque : Evitez de sortir avec votre chien à la tombée de la nuit, quand les moustiques sont le plus actifs Evitez de sortir près des points d’eau stagnante sans protection antiparasitaire (lacs, étangs …) Posez des moustiquaires dans votre logement pour pouvoir ouvrir les fenêtres à la tombée de la nuit Utilisez des produits répulsifs en diffuseurs dans votre logement, la nuit en particulier, lorsqu’il fait chaud et que l’on veut aérer Evitez les points d’eau stagnante dans votre jardin : bâchez votre piscine, videz les coupelles remplies d’eau de pluie … Sélection d’antiparasitaire pour chiens efficaces contre les moustiques sur le site de Goodbro 🦟 Frontline Tri-Act® pour chien Frontline Tri-Act est le fruit de la recherche vétérinaire avancée de Boehringer Ingelheim, laboratoire Allemand mais est 100% made in France. C’est une solution antiparasitaire externe sous forme de pipette spot-on. Elle associe deux molécules : le fipronil, un insecticide et acaricide bien connu, et la perméthrine, un répulsif puissant contre les insectes piqueurs, dont les moustiques, les phlébotomes (vecteurs de la leishmaniose), les tiques et les puces. Produit antiparasitaire idéal pour la gestion préventive des chiens qui vivent dans des régions à risques. Avantages : Double action : répulsive et létale contre les moustiques. Action rapide : le moustique est tué avant même d’avoir pu piquer le chien. Large spectre : protection contre puces, tiques, phlébotomes et mouches d’étable. Résistance à l’eau : efficace même après des baignades modérées. Application mensuelle simple. Limites : Toxicité chez le chat : ne jamais utiliser ni exposer un chat à un chien fraîchement traité. Pas adapté aux chiots de moins de 2 kg ou de moins de 8 semaines. Nécessite une application correcte sur la peau, non sur le pelage. Prix : A partir de 19,90€ pour une boîte de 3 pipettes. Prix variable selon le poids du chien et la taille de la boîte (3 ou 6 pipettes). 🦟 Advantix® pour chien Développé en Allemagne, l’efficacité d’Advantix repose sur une formulation combinée issue de l’expertise antiparasitaire du laboratoire Elanco Animal Health. Advantix est une pipette spot-on qui contient imidaclopride (insecticide systémique) et perméthrine (répulsif et insecticide de contact). Ce duo protège efficacement les chiens contre les moustiques, phlébotomes, tiques, puces et poux broyeurs, avec un effet répulsif marqué qui empêche la piqûre. Il est particulièrement indiqué en zone à risque de leishmaniose ou de maladies vectorielles transmises par les moustiques. Avantages : Effet répulsif rapide : évite la piqûre, donc limite la transmission de maladies. Large couverture antiparasitaire. Bonne tolérance chez la majorité des chiens. Utilisable chez le chiot dès 1,5 kg et 7 semaines. Limites : Interdit chez le chat (toxicité de la perméthrine). Risque d’effets secondaires cutanés légers (irritation, prurit). Moins résistant à l’eau que Frontline Tri-Act (bain fréquent = perte d’efficacité possible). Prix : A partir de 18,90€ pour une boîte de 4 pipettes. Prix variable en fonction du poids du chien et de la taille de la boîte (4 ou 6 pipettes).
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Puces chez le chien : détection, prévention et traitement

Les puces sont les parasites les plus fréquemment rencontrés chez le chien et elles sont à l’origine d’environ une consultation sur deux en dermatologie vétérinaire ! Ces parasites cutanés et leurs manifestations cliniques sont parfois difficiles à traiter et à éliminer. Vous allez découvrir dans cet article tout ce qu’il faut savoir sur les puces et apprendre comment agir en cas d’infestation chez votre chien. Qu’est-ce qu’une puce ? Présentation du parasite Les puces sont des insectes parasites dépourvus d’ailes, aplatis latéro-latéralement et possédant des pièces buccales leur permettant de sucer le sang de leur hôte (mammifères et oiseaux). Leurs pattes sont adaptées pour le saut et les puces peuvent faire des bonds de près de 30 cm. La puce adulte est un parasite hématophage, c’est-à-dire qu’elle réalise un repas de sang sur l’animal via une piqûre. Pour la puce femelle c’est indispensable pour pouvoir pondre des œufs. Son corps mesure entre 3 et 8 mm et elle est donc visible à l’oeil nu. On en dénombre plus de 2500 espèces à ce jour. Chez le chien c’est Ctenocephalides felis, la puce du chat, qui est retrouvée dans plus de 90% des cas. Il peut aussi être infesté par Ctenocephalides canis (la puce du chien au sens strict), Spilopsyllus cuniculi (puce du lapin), Archaeopsylla erinacei (puce du hérisson) et Pulex irritans (puce de l’Homme). Cycle de vie de la puce La puce est un parasite du chien uniquement au stade adulte. De plus, la puce adulte ne vient sur l’animal qu’au moment de réaliser son repas sanguin puis vit, le reste du temps, dans l’environnement. Il s’agit donc d’un parasite temporaire ! La puce adulte monte sur le chien pour effectuer son repas de sang, puis en redescend. Dans certains cas, les puces restent plus longtemps sur l’animal car elles ne sont pas suffisamment dérangées par les manifestations de grattages (chiens paralysés, arthrosiques…). Elle pond ensuite des œufs blancs (en moyenne 40/jour) sur le chien ou dans l’environnement de l’animal parasité, c’est-à-dire dans la maison (tapis, canapé, draps…). Les œufs éclosent pour donner naissance à des larves qui vont se cacher à l’abri de la lumière (parquet, plinthes…). Puis, ces larves deviennent des nymphes immobiles, prêtes à évoluer en puces adultes au passage d’un chien (ou un autre hôte) à leur proximité. Dans des conditions optimales, le cycle de vie d’une puce dure environ 1 mois ! Tous les stades de vie de la puce ne sont pas sensibles aux insecticides utilisés. Les œufs et les nymphes sont des formes de résistance du parasite dans l’environnement. Les larves, bien que sensibles, sont parfois très bien cachées et hors d’atteinte des produits insecticides utilisés pour traiter l’environnement. Sachez que si vous voyez des puces sur votre chien, elles ne représentent que 10% des parasites qui vivent dans l’environnement proche de votre compagnon, c’est-à-dire la face émergée de l’iceberg. En cas d’infestation, 90% des parasites présents chez vous le sont sous forme d’œufs (30%), de larves (50%) et de nymphes (10%). Où mon chien peut-il attraper des puces ? Les chiens se contaminent essentiellement lorsqu’ils déambulent dans des zones infestées par des puces adultes et/ou des nymphes en dormance. A l’extérieur, les zones infestantes sont fréquentes car de nombreux mammifères sauvages peuvent être porteurs de la puce du chat (ou d’autres espèces de puces) et sont des réservoirs de ce parasite. De même, les populations de chats errants non médicalisés permettent d’entretenir la prolifération de ce parasite. Nous-mêmes pouvons également servir de vecteurs aux puces adultes, en les transportant sur nos vêtements. D’autres animaux (chiens, chats) infestés de puces, passant à proximité de chez vous, peuvent aussi être porteurs de puces, susceptibles d’infester votre jardin et/votre logement. L’environnement même de votre maison peut servir de réservoir de parasites. Ainsi, une nouvelle infestation de votre chien est possible si le foyer n’a pas été traité correctement, les œufs, larves et nymphes étant toujours présents dans les paniers, canapés, couchages, lits, lattes de parquet … Comment puis-je savoir si mon chien a des puces ? Parfois, il y a tellement de puces sur votre animal qu’il est impossible de passer à côté du diagnostic. Elles sont visibles directement en train de se déplacer dans le pelage de votre animal. Parfois, savoir que votre chien a des puces est plus compliqué car du fait des coups de pattes, mordillement et du léchage excessif vous avez très peu de puces adultes visibles dans les poils. Voici un ensemble de choses à rechercher qui peut prouver que votre chien est bien infesté de puces : 1/ Votre chien se gratte. Les démangeaisons sont le principal symptôme en cas d’infestation par des puces. Si votre animal se gratte plus que de coutume, présente des rougeurs, des croûtes … vérifier la présence de puces est le premier réflexe à avoir. 2/ Mise en évidence de puces adultes sur le pelage de votre chien en écartant bien les poils (surtout au niveau de la tête, du bas du dos, de la base de la queue et du ventre) ou en utilisant un peigne à puces dont les dents sont espacées de moins de 2 mm pour les attraper. Les puces adultes sont des parasites de la peau visibles à l’œil nu (2-4 mm en général). 3/ Mise en évidence de déjections de puces. Ce n’est pas parce que vous ne voyez pas de puces adultes sur votre animal de compagnie qu’il n’est pas infesté, les puces adultes ne montant sur l’animal qu’au moment de leur repas. Cependant, vous pouvez trouver des déjections contenant du sang digéré comme preuves indirectes de leur passage. Ces crottes de puces ont une forme de virgule noire. Vous pouvez les ramasser plus facilement avec un peigne à puces. Déposez-les ensuite sur une feuille de papier essuie-tout et humidifiez-la : si une auréole rouge apparaît, il s’agissait bien de sang digéré et donc, d’excréments de puces. Quels sont les risques possibles pour la santé de mon chien s’il a des puces ? Que peut-il arriver à votre chien si vous retrouvez des puces dans son pelage ? Quelles sont les conséquences pour sa santé ? La pulicose On appelle pulicose l’infestation d’un animal par des puces. Le symptôme principal est un prurit modéré, c’est-à-dire des démangeaisons peu importantes. Le chien se gratte ou se mordille à certains endroits, du fait des piqûres de puces. Cette affection n’est pas grave en soi mais elle peut être gênante pour l’individu. Dans certains cas, le chien ne se gratte même pas. L’infestation peut alors durer dans le temps car la pulicose passe inaperçue et l’environnement est particulièrement contaminé. En cas d’infestation importante, le chien peut également être anémié en raison des nombreux repas de sang qui sont fait sur lui. La DAPP ou dermatite allergique aux piqûres de puces Certains chiens peuvent être allergiques à la salive de puce qui entre en contact avec leur peau à l’occasion des repas de sang. Dans ce cas, le chien développe une dermatite allergique, appelée DAPP, s’exprimant par : Des démangeaisons importantes et localisées essentiellement au niveau de la croupe. Elles peuvent être handicapantes pour l’animal en raison du temps passé à se gratter, ainsi que pour le propriétaire ; Perte de poils (= alopécie) secondaire aux démangeaisons, avec une silhouette typique triangulaire au niveau de la base de la queue. La peau du chien est rouge en raison de l’inflammation. A cause des démangeaisons, le chien peut s’auto-infliger des lésions pouvant se compliquer de surinfections bactériennes secondaires (pyodermite), d’un épaississement de la peau (lichénification), de pellicules (squamosis), de repousse du poil dans une couleur différente …. En cas de DAPP, les démangeaisons peuvent persister après s’être débarrassé des puces à l’aide d’un traitement insecticide. Il est généralement nécessaire de mettre en place un traitement symptomatique pour lutter contre le phénomène allergique : corticothérapie, shampooing apaisant, antibiotiques si nécessaire … Dans certains cas, l’allergie aux piqûres de puces peut se manifester sous d’autres formes comme le “hot spot” (ou dermatite pyotraumatique) … Toute maladie cutanée entraînant des démangeaisons chez le chien doit faire penser en première intention à une infestation par les puces ! Le ténia En se léchant et/ou en se mordillant, les chiens parasités par les puces peuvent en avaler. Certaines puces peuvent être porteuses d’embryons de Dipylidium caninum. Ces embryons de cestodes vont se transformer en tænias (= vers plats) dans le tube digestif du chien. Ces vers digestifs peuvent entraîner des troubles digestifs comme de la diarrhée et/ou une perte de poids chez les chiots et les individus fragiles. Les chiens porteurs peuvent présenter comme des « grains de riz » dans les selles ou sur le pourtour de l’anus : ce sont des segments de tænias éliminés destinés à assurer la reproduction du parasite. Comment lutter contre une infestation de puces ? Lutter contre une invasion de puces n’est pas toujours évident mais des solutions existent ! Le traitement doit s’inscrire dans la durée et fait appel à des molécules insecticides efficaces. Traiter le chien et ses congénères La puce étant un parasite cutané très peu spécifique, il est capital de traiter tous les animaux du foyer (chien, chat, lapin, furet …) à l’aide de traitements adaptés à chaque espèce. Même si vos autres animaux ne paraissent pas infestés, ils permettront aux puces de continuer à se reproduire pendant la période où elles ne peuvent plus aller se nourrir sur l’animal traité. En cas d’infestation il faut en priorité utiliser des traitements antipuces contenant des molécules insecticides (fipronil, pyréthrinoïdes …) qui vont éliminer les puces et non des molécules répulsives. Ces produits n’ayant pas d’effet sur les œufs et les nymphes (certains peuvent avoir un petit effet sur les larves), il est indispensable de renouveler le traitement plusieurs mois d’affilée afin d’éliminer toutes les formes de résistance présentes dans votre logement. Pour information, une nymphe de puce peut survivre jusqu’à 6 mois dans votre maison. Les traitements antipuces (avec insecticide) existent sous forme de : Pipettes spot-on à appliquer sur la peau de votre animal, au niveau de la région du cou, située entre les omoplates, en écartant bien les poils. Lorsqu’on utilise ce genre de produit, il ne faut surtout pas laver son chien 48h avant et jusqu’à 48h après l’application du produit. En fonction de la nature du poil de votre animal, ce type de produit peut être plus ou moins pratique à administrer. La majorité des pipettes antipuces ne sont efficaces que 4 semaines, mais certaines peuvent l’être jusqu’à 3 mois. Comprimés avec molécules de dernière génération. Ces produits très efficaces sont disponibles uniquement sur prescription vétérinaire. Dans la plupart des cas, ils sont faciles à administrer car ils sont appétents et sont pris comme des friandises. Ils sont efficaces entre 1 et 3 mois en fonction des marques. Collier avec un effet rémanent pendant plusieurs mois. Ils sont extrêmement faciles à mettre en place. Il est recommandé d’éviter leur utilisation quand des enfants cohabitent avec l’animal. En effet, ils pourraient les manipuler et, potentiellement, se mettre du produit dans la bouche. Sprays. Ils contiennent, en général, des molécules efficaces mais leur application peut se révéler difficile et leur efficacité s’en trouve compromise. En effet, le nombre de pressions à appliquer dépend du poids du chien et cela peut vite devenir un nombre important. Il faut aussi que le produit soit correctement réparti sur l’ensemble du pelage. Pour rester efficace, ils doivent en général être réappliquer tous les mois. Shampooings et poudres antiparasitaires. Ils sont efficaces pour éliminer les puces présentes à l’instant T sur le pelage de l’animal mais leur effet ne dure pas dans le temps. Il faudrait renouveler leur application tous les 2-3 jours pour espérer lutter contre une invasion de puces, ce qui n’est ni pratique ni recommandé pour la peau de votre chien. L’utilisation de shampoing est à réserver aux chiens très infestés que l’on souhaite soulager rapidement avant de prendre le relais avec un autre traitement. Chez les chiens souffrants de DAPP, il est recommandé d’utiliser un produit antipuce avec un effet “knock down” c’est-à-dire qui va éliminer les puces en moins de 15 minutes. Cela permet de limiter au maximum le risque de piqûre. N’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire pour choisir le type de produit adapté à votre animal. Remarque : La majorité des antiparasitaire n’est efficace que sur les puces adultes. Mais certaines substances peuvent inhiber le développement des formes immatures (oeufs, larves et nymphes). Traiter l’environnement Pour rappel, en cas d’invasion de puces chez vous, près de 90% d’entre elles se trouvent dans l’environnement et non sur l’animal. Dans certains cas, il est donc recommandé, en plus du traitement adapté pour vos animaux, de traiter également votre habitation (parfois votre voiture) pour diminuer la pression parasitaire. Ces produits insecticides pour l’habitat existent sous forme de spray ou de diffuseur (fogger). En fonction des molécules, leur durée d’action est variable : plusieurs semaines à plusieurs mois. Il est primordial de bien respecter les consignes d’utilisation : temps de pose, aération, ranger la nourriture dans les placards, bien fermer les aquariums … Le nettoyage régulier de votre logement est primordial pour vous débarrasser des puces plus rapidement : Lavez les tissus et textiles à la machine à laver à 60°C (draps, lieu de couchage de l’animal…); Passez le balai très régulièrement, dans toute la maison et particulièrement aux endroits où se cachent les œufs, larves, nymphes. Les vibrations créées par le passage du balai vont faire éclore les œufs; Passez l’aspirateur juste après le balai. Si vous avez un aspirateur avec sac, pensez à bien le jeter après avoir fait le grand ménage. Si vous avez un aspirateur sans sac, videz-le bien et nettoyez-le. Utilisez un nettoyeur vapeur. La vapeur d’eau chaude sous pression peut être efficace pour tuer les formes larvaires cachées en profondeur dans vos textiles ou entre les lattes de votre parquet. Le traitement de votre environnement est complémentaire du traitement de tous vos animaux. Pour être efficace, les deux sont indispensables. Sélection des 5 meilleurs traitements antipuces disponibles sur Goodbro 🟢 Seresto Chien – Collier antiparasitaire Le collier Seresto (Elanco) est réputé pour être le meilleur collier anti-puce pour chien sur le marché. C’est un antiparasitaire externe qui permet la libération prolongée de son principe actif via un dispositif breveté. Il agit à la fois contre les puces, les tiques et les poux, avec une durée de protection allant jusqu’à 7-8 mois. Il est efficace aussi bien en prévention qu’en traitement de la pulicose. Avantages : Très longue durée d’action. Résistant à l’eau (usage normal, pas de retrait pour les bains courts). Format pratique et discret, sans odeur. Limites : Moins efficace en cas de bains fréquents ou baignades prolongées. Peut provoquer de légères irritations locales chez les individus à la peau sensibles. Nécessite un ajustement parfait pour être pleinement efficace. Prix : A partir de 31,90€ le collier pour les petits chiens de moins ed 8 kg. 🟢 Advantix Chien – Pipettes antiparasitaires Advantix, produit par le laboratoire Elanco, est une référence en matière de solution spot-on anti-puces pour les chiens. Ces pipettes sont à appliquer sur la peau, au niveau du cou, en écartant bien les poils. Elles contiennent deux substances actives : imidaclopride et perméthrine. Advantix élimine rapidement les puces adultes et exerce une action répulsive sur les tiques et les moustiques. Avantages : Action rapide et efficace contre les puces (adultes et forme larvaire dans l’environnement). Effet répulsif contre tiques, moustiques, phlébotomes. Facile à appliquer (1 pipette par mois). Reste efficace même si votre chien se baigne, tant que le contact avec l’eau reste modéré et peu fréquent. Limites : Principe actif (perméthrine) toxique pour les chats (même en cas de contact indirect). Pas compatible avec baignades fréquentes ou shampoings répétés. Risque de réaction locale chez les chiens à peau sensible. Prix : A partir de 18,90€ pour une boîte de 4 pipettes (4 mois de traitement). 🟢 Frontline Tri-Act Chien – Pipettes spot-on Frontline Tri-Act est produite par le laboratoire Allemand Boehringer Ingelheim. Traitement antipuce sous la forme d’une pipette mensuelle combinant fipronil et perméthrine, avec une action contre puces, tiques et insectes volants. C’est la référence antiparasitaire la plus complète de la gamme Frontline. Avantages : Très efficace contre les puces, même en cas d’infestation sévère. Effet répulsif large spectre (moustiques, tiques, phlébotomes, mouches). Action rapide (puces éliminées en moins de 6 heures). Convient aux chiens à partir de 2 kg. Limites : Non utilisable chez le chat (perméthrine toxique). Application mensuelle nécessaire. Ne convient pas aux chiens très jeunes (<8 semaines). Prix : A partir de 20,90€ pour une boîte de 3 pipettes. 🟢 Frontline Combo Chien – Pipettes double action Frontline Combo (Boehringer Ingelheim) est une référence de pipettes qui associe fipronil et (S)-méthoprène. De fait, cet antipuce est actif à la fois pour tuer les puces adultes et inhiber le développement des œufs et larves dans l’environnement. Il agit aussi sur les tiques et les poux. Avantages : Double action : adulte + environnement immédiat (œufs/larves). Réduit la contamination de l’environnement. Bonne tolérance, y compris chez les chiens sensibles. Compatible avec les foyers avec chats. Limites : Pas de pouvoir répulsif : les parasites doivent être sur la peau et/ou piquer pour être tués. Des bains fréquents peuvent diminuer l’efficacité du produit. Application mensuelle obligatoire. Prix : A partir de 20,90€ pour une boîte de 3 pipettes. 🟢 Diatogreen – Terre de diatomée naturelle Diatogreen est une terre de diatomée 100% naturelle, non calcinée, issue de fossiles d’algues microscopiques. Elle agit mécaniquement contre les parasites externes, notamment les puces, en détruisant leur enveloppe externe, entraînant leur dessèchement et leur mort. Elle peut être utilisée sur l’animal (sauf contre-indication) et dans l’environnement (panier, coussins, tapis…) pour assainir le milieu de vie. Avantages : Solution naturelle sans pesticide ni produit chimique made in France. Utilisable directement sur le pelage du chien et dans son environnement. Action mécanique : pas de résistance parasitaire possible. Convient aux chiens sensibles ou fragiles (chiots, animaux âgés). Non toxique si ingérée en petites quantités (par léchage par exemple). Aide aussi à lutter contre les acariens, fourmis, punaises, etc. Limites : Action d’élimination moins rapide que les antiparasitaires chimiques : action progressive. Brossage de la fourrure nécessaire pour retirer les parasites morts et la terre de diatomée Nécessite une application régulière (toutes les semaines en cas d’infestation). Poussière fine : peut irriter les voies respiratoires si utilisée en grande quantité dans une zone non aérée. Ne tue que les puces adultes au contact (pas d’action sur les œufs/larves à distance). Prix : Environ 9,90 € le pot de 200 g, disponible sur Goodbro Importance des traitements préventifs pour lutter contre les puces chez le chien Plus une infestation de puces dure dans le temps, plus il sera long et difficile de s’en débarrasser. Sur le long terme, les propriétaires continuent de voir régulièrement des puces sur leur animal et se découragent. En termes de puces chez le chien, mieux vaut prévenir que guérir ! L’utilisation de produits antipuces en préventif est ce qu’il y a de mieux à faire pour éviter de se retrouver dans la situation énoncée plus haut. Les puces sont des parasites externes plutôt saisonniers, avec une présence marquée surtout entre le printemps et l’automne. Cependant, votre compagnon peut aussi être contaminé pendant l’hiver si celui-ci est doux, ou bien si des parasites étaient bien cachés au chaud dans votre maison. Il est donc recommandé de traiter nos chiens de manière préventive tout au long de l’année. L’idéal est d’utiliser les mêmes produits insecticides que ceux utilisés en cas d’infestation car ils sont très efficaces. Les produits insectifuges ou répulsifs à base de plantes sont à réserver aux périodes où le risque est moindre, comme l’hiver, ou bien aux chiens qui ont un mode de vie très peu à risques. (chien qui est tout le temps dans les bras par exemple). ATTENTION : Certains produits « naturels » sont dangereux chez le chien et ne doivent pas être utilisés à même la peau sans avoir été dilués au préalable. D’autres peuvent assécher la peau et entraîner des démangeaisons ou des lésions s’ils sont utilisés trop fréquemment ou à forte dose comme le vinaigre ou le citron ! Puis-je attraper les puces de mon chien ? Les puces de chiens et de chats ne viennent pas piquer l’Homme en général : nous ne sommes pas leur repas préféré ! Mais en cas de forte infestation, les puces peuvent aussi venir faire leur repas de sang sur nous. Certaines personnes, plus fragiles, seront plus facilement piquées par les puces que d’autres. Les puces peuvent éventuellement être un vecteur de maladies chez l’humain et transmettre certains vers digestifs, des bactéries … Pour information, c’est la puce du rat qui est responsable de la transmission de la bactérie causant la peste. D’où l’idée, au Moyen-Age, que c’étaient les rats eux-mêmes qui propageaient cette maladie.
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Poux chez le chien : tout ce qu’il faut savoir !

Les poux sont des parasites assez peu fréquents chez le chien. Ils peuvent cependant être responsables de démangeaisons très importantes. Savez-vous comment votre chien peut en attraper ? Les poux de l’Homme et du chien sont-ils les mêmes ? Comment se débarrasser d’une infestation de poux ? Notre vétérinaire répond à toutes ces questions et vous dit tout ce qu’il y a savoir sur ces petites bêtes que tout le monde redoute ! Le pou du chien : un parasite spécifique Les poux, des insectes parasites Les poux sont des insectes parasites, sans ailes, appartenant à l’ordre des Phtiraptères et au sous-ordre des Anoploures. On appelle phtiriose l’infestation d’un animal par des poux ! On retrouve chez le chien deux espèces de poux : Trichodectes canis : il s’agit d’un pou mallophage, ou broyeur, ce qui signifie qu’il est capable de se nourrir de débris de peau, de squames. Linognathus setosis : il s’agit d’un pou piqueur hématophage, ce qui signifie qu’il se nourrit de sang en piquant l’animal. Ces parasites cutanés du chien mesurent quelques millimètres et sont donc visibles à l’œil nu. Contrairement à la puce, ils sont aplatis dorso-ventralement : ils sont plats. Les poux chez le chien sont mis en évidence assez rarement, contrairement à l’Homme. Ces parasites sont cependant extrêmement contagieux ! Cycle de vie des poux Le pou est un parasite permanent, cela veut dire que tous les stades (œufs, larves, nymphes et adultes) vivent et se nourrissent sur le chien. Ces insectes survivent très mal dans l’environnement ce qui implique de traiter surtout l’animal afin de se débarrasser d’une infestation. La durée du cycle de vie d’un pou est d’environ 2 à 3 semaines. Cela veut dire qu’en 15 jours, un œuf devient adulte. Les œufs de poux sont appelés des lentes. Ils sont fixés à la base des poils, ont une forme ovalaire et mesurent environ 1mm. Ils sont donc également visibles à l’œil nu. Les poux du chien peuvent-ils m’infester et inversement ? Les poux sont des parasites très spécifiques d’espèce !!! Cela signifie que les poux du chien atteignent uniquement le chien et, inversement, les poux de l’Homme ne peuvent infester que l’Homme. La phtiriose n’est donc pas une zoonose. Si votre chien présente des poux, vous pouvez vous en occuper sans risquer de les attraper. De même, si c’est vous qui avez des poux, vous pouvez continuer à côtoyer votre chien sans stress. Comment un chien peut-il attraper des poux ? Les poux sont des parasites extrêmement contagieux. Néanmoins, ils sont très peu résistants dans l’environnement. Ainsi, les contaminations entre individus se font rarement par ce biais. Un chien atteint de phtiriose pourra plutôt en contaminer un autre en cas de contact rapproché. Cette affection parasitaire peut être observée chez le chien à n’importe quelle période de l’année. En effet, les saisons impactent peu ce parasite qui vit exclusivement dans le pelage de l’animal, bien au chaud. Ce sont souvent les chiens errants, vivant dans la rue ou issus d’élevages mal entretenus qui sont atteints. Le défaut d’hygiène est probablement à l’origine d’une plus grande sensibilité de ces chiens aux parasites cutanés. Poux chez le chien : quels sont les symptômes ? Les poux entraînent principalement des démangeaisons assez violentes. On parle de prurit. Ces démangeaisons incessantes et sévères peuvent devenir très handicapantes pour l’animal. Celui-ci va passer son temps à se gratter ce qui s’apparente à une forme de mal-être permanent. Ceux qui ont déjà eu des poux se souviennent certainement de cette sensation extrêmement désagréable au niveau de leur cuir chevelu ! Cette dermatite prurigineuse touche l’ensemble du corps et s’accompagne de la production de nombreuses squames (ou pellicules). Le pelage de l’animal apparaît alors terne et sale. Bien que très gênant, ce parasite n’est pas dangereux pour le chien. Cependant : A force de se gratter, celui-ci peut parfois s’infliger des plaies cutanées. Il y a alors un risque de surinfection bactérienne secondaire : on parle de pyodermite. En cas d’infestation sévère, ou qui dure dans le temps, avec des poux piqueurs hématophages, le chien peut finir par présenter une anémie et donc des symptômes généraux (baisse de forme, baisse d’appétit). Les chiens infestés peuvent présenter des changements de comportement du fait des démangeaisons intempestives : abattement, prostration, baisse d’appétit … Diagnostic : Comment savoir si mon chien a des poux ? Les parasites et les lentes étant visibles à l’œil nu, le diagnostic de phtiriose est en général assez aisé à prononcer. Les propriétaires n’ayant pas l’habitude de voir des poux sur leur animal peuvent ne pas reconnaître le parasite mais vont tout de même suspecter une maladie parasitaire. Le vétérinaire peut réaliser un « scotch-test », pour examiner les parasites et les lentes au microscope, afin de confirmer son diagnostic. A la maison, les propriétaires peuvent mettre en évidence les poux adultes (et les lentes) en utilisant un peigne à puces ou un peigne à poux ! Ces peignes possèdent des dents extrêmement resserrées, permettant de récupérer les parasites au moment du brossage des poils. Quel traitement pour mon chien en cas de phtiriose ? Le traitement d’une infestation de poux chez le chien est relativement aisé. De nombreux traitements antiparasitaires à base de molécules insecticides sont efficaces contre les parasites adultes : fipronil, sélamectine, pyréthrinoïdes … Ces traitements anti-poux existent sous forme de pipettes, de colliers, de comprimés, de shampoings … p> D’autres traitements sous forme de shampoings utilisent des produits non insecticides dans leur formulation (exemple : diméthicone) qui vont « engluer » les parasites pour permettre plus facilement leur élimination par brossage. Les traitements antiparasitaires anti-poux n’ont cependant aucun effet sur les lentes. Le traitement sera donc à renouveler plusieurs fois afin d’éliminer l’ensemble des parasites présents sur le chien. Si vous avez plusieurs chiens, il est indispensable qu’ils soient tous traités contre les poux pour espérer régler le problème. Sinon, des récidives seront vraisemblablement observées plus ou moins longtemps après l’arrêt du traitement. En association avec le traitement médical contre les poux adultes, il est possible de tondre son chien pour favoriser l’élimination des lentes. Ces mesures extrêmes ne sont pas souvent mises en place par les propriétaires car elles ne sont pas esthétiques. De plus, les poils mettent souvent beaucoup de temps à repousser et peuvent parfois présenter une coloration différente après la repousse. Bien que les poux ne survivent pas longtemps dans le milieu extérieur, il peut être intéressant de traiter les brosses, paniers, couvertures … avec lesquels votre chien est souvent en contact. Utilisez pour cela des produits insecticides adaptés à l’environnement. En cas de doute sur un produit, demandez toujours conseil auprès de votre vétérinaire. Sélection d’antiparasitaire anti-poux pour chiens disponibles chez Goodbro Contrairement à ce que l’on peut croire, l’ensemble des antiparasitaires anti-puces pour chiens n’est pas efficace en cas d’infestation par des poux. Goodbro a sélectionné pour vous deux produits anti-poux efficaces, principalement contre les poux broyeur du chien. En cas de démangeaisons, pensez à consulter un vétérinaire pour l’établissement d’un diagnostic précis. 🟢 Collier antiparasitaire Seresto pour chien Le collier Seresto (laboratoire Elanco) est un antiparasitaire externe à libération prolongée. Il protège le chien contre les parasites externes pendant jusqu’à 8 mois, y compris contre les poux broyeurs (Trichodectes canis) responsables de la phtiriose. Il est actif aussi contre les puces, tiques et phlébotomes. Avantages : Protection longue durée sans application mensuelle. Résistant à l’eau (bains/averses occasionnelles). Action rapide sur les poux et autres ectoparasites. Pas d’odeur, format discret et facile d’utilisation. Sécuritaire pour les chiens adultes et les chiots de plus de 7 semaines. Limites : Nécessite un bon ajustement autour du cou pour être efficace. Moins adapté aux chiens qui nagent fréquemment car il peut y avoir une perte d’efficacité en cas de contact prolongé et régulier avec l’eau. Peut provoquer de légères irritations locales chez certains chiens sensibles. Prix : A partir de 31€ le collier efficace pendant 7-8 mois (budget mensuel minimum : 4,5€). 🟢 Pipettes antiparasitaires Advantix pour chien Advantix (laboratoire Elanco) est une solution spot-on à spectre large qui agit contre les puces, tiques, moustiques, phlébotomes et poux. Son efficacité contre les poux en fait une option pertinente dans la gestion d’une phtiriose. Il contient de l’imidaclopride et de la perméthrine, deux molécules complémentaires. Avantages : Action rapide et mort des poux dès les premières heures qui suivent l’application Pratique à appliquer, en pipette mensuelle. Répulsif contre les vecteurs de maladies (moustiques, phlébotomes). Disponible en plusieurs formats adaptés au poids du chien. Limites : Toxique pour les chats : attention en cas de cohabitation chien/chat. Application mensuelle nécessaire. Ne doit pas être appliqué sur un chien mouillé (risque de dilution) ou qui aurait pris un bain 48h avant à après la pose de la pipette. Prix : A partir de 18,90€ la boîte de 4 pipette (budget mensuel minimum : 4,7€). Puis-je utiliser un anti-poux humain pour mon chien ? Il ne faut en aucun cas utiliser un produit anti-poux à destination des humains pour traiter son chien, et ce, pour plusieurs raisons : D’une part, les poux humains et les poux du chien ne sont pas les mêmes. Ainsi, les produits utilisés chez l’Homme n’ont jamais été testés chez le chien. D’autre part, la composition des produits peut varier et les études toxicologiques des produits humains n’ont jamais été réalisés chez le chien. Cela peut donc, potentiellement, être dangereux pour eux. Il est bien évident qu’il n’est pas non plus recommandé de traiter votre enfant avec un produit vétérinaire anti-poux. Ces produits n’ont pas du tout été testés au niveau toxicologique chez l’Humain et on ne peut donc connaître leurs potentiels effets indésirables. En conclusion, il est essentiel de faire preuve de bon sens pour que les poux soient éradiqués et que tout le monde reste en bonne santé. Demandez conseil à votre vétérinaire et/ou à votre pharmacien en cas de doute ! Puis-je utiliser des remèdes naturels pour lutter contre les poux de mon chien ? Il est fortement déconseillé d’utiliser chez les chiens toutes les astuces dites naturelles, ou les remèdes de grands-mères utilisés chez l’Homme, contre les poux : huiles essentielles, shampoings à base de vinaigre … Contrairement à ce que vous pourriez penser, la peau de nos chiens est plus fine que la nôtre. De même, le pH de notre peau est plutôt acide tandis que chez le chien, il est plutôt neutre à basique. L’utilisation de certains produits, qui sont sans conséquence pour notre peau, peut être problématique chez le chien et entraîner un assèchement cutané, des démangeaisons, des rougeurs… Les huiles essentielles chez le chien peuvent être dangereuses et ne doivent pas être utilisées sans avoir pris conseil auprès d’un vétérinaire spécialiste. Par ailleurs, ces remèdes naturels ne sont pas insecticides : ils ne vont donc pas éliminer les poux mais auront, au mieux, une action répulsive. Il conviendra alors, si vous souhaitez éliminer l’ensemble des parasites présents sur votre animal, de répéter les applications et les associer à un brossage quotidien à l’aide d’un peigne anti-poux. Cette prise en charge est contraignante, très longue et généralement inadaptée à l’espèce canine.
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Quel est le prix d’une échographie pour chien ?

L’échographie est un examen très fréquemment proposé aux propriétaires de carnivores domestiques au cours d’une démarche diagnostique. En effet, lorsque votre chien ou votre chat est malade et que des zones d’ombre subsistent sur l’origine du problème, il est courant que l’échographie, en association avec les résultats d’une prise de sang, permette d’apporter de nombreux éléments d’informations à votre vétérinaire pour établir le diagnostic. Comme tout examen complémentaire, l’échographie à un coût et celui-ci varie selon de nombreux critères. Quels sont ces facteurs qui font varier le prix de l’échographie ? Quel est le tarif moyen d’une échographie ? Notre vétérinaire répond dans cet article à toutes vos questions. Qu’est-ce qu’une échographie ? Une échographie est un examen d’imagerie médicale fréquemment entrepris en milieu vétérinaire. Il permet d’avoir accès visuellement à la plupart des organes internes de votre animal, sans avoir besoin de passer par voie chirurgicale. Les autres examens d’imagerie utilisés en médecine vétérinaire sont la radiographie, le scanner et l’IRM. L’appareil d’échographie est un appareil médical qui envoie des ondes, via l’utilisation de sondes spécifiques, et retransmet sur un écran, à l’image d’un sonar, la structure des tissus rencontrés par les ondes lors de leur cheminement au sein de l’organisme. L’échographie présente de nombreux avantages : En comparaison avec la radiographie, elle permet de visualiser des organes et des tissus en mouvement. L’échographie peut être comparée à une vidéo quand la radiographie s’apparente plutôt à un cliché photographique ; Elle permet d’avoir accès à une image en plusieurs dimensions et ainsi d’étudier les structures dans leur globalité ; Il est rarement nécessaire d’avoir recours à une anesthésie pour réaliser une échographie. En revanche, pour le scanner et l’IRM, il n’y a pas d’autre choix que d’anesthésier le patient afin que celui-ci soit parfaitement immobile pendant toute la durée de la procédure. Néanmoins, il est impossible d’échographier certaines zones comme le cerveau par exemple. Le scanner ou l’IRM seront alors indispensables dans ces cas-là. Nos meilleurs produits pour chiens Complément alimentaire Sérénité Wamine Médaille pour chiens Roucky French Bandit Jouet pour chien Nonos Rose Tou’You Shampoing poils longs chien Biogance Baume soin de la truffe chien Nellumbo Dans quelles situations votre vétérinaire a-t-il recours à l’échographie ? L’échographie est classiquement mise en œuvre pour rechercher les causes de symptômes généraux (vomissements, diarrhée, anorexie, fièvre…) ou pour évaluer un organe pour lequel on a mis en évidence un dysfonctionnement potentiel. On peut avoir accès, grâce à l’échographie, aux zones suivantes : Les structures abdominales : on peut visualiser l’ensemble des organes présents dans l’abdomen (reins, glandes surrénales, vessie, foie, rate, estomac, intestins, utérus…). L’examen échographique permet d’apprécier leur aspect, leur taille, la présence de liquide d’épanchement, d’un corps étranger…, Les structures thoraciques : on peut détecter la présence d’anomalies pulmonaires (épanchement pleural, œdème pulmonaire). Il est également possible d’évaluer la fonction cardiaque par le biais d’une échocardiographie, Les testicules, La thyroïde, Les yeux, Des masses cutanées et/ou sous-cutanées. L’échographie est aussi proposée par le vétérinaire pour exclure certaines hypothèses diagnostiques ou pour ne pas passer à côté d’une situation médicale grave ou urgente. En cas de maladie tumorale, l’échographie abdominale fait généralement partie de ce qu’on appelle le bilan d’extension. On recherche alors des métastases dans le parenchyme des organes abdominaux afin de stader l’avancement du cancer. D’autres situations particulières peuvent nécessiter un passage en salle d’échographie. On peut notamment penser à l’échographie de gestation. Le vétérinaire envisage souvent cet examen en cas de suspicion de gestation afin de confirmer ou d’exclure une grossesse, de tenter de connaître le nombre de chiots présents dans l’utérus, de vérifier leur état de santé et d’estimer la date du terme. Quel est le tarif d’une échographie ? Pour répondre à cette question, il faut bien comprendre que de nombreux facteurs entrent en ligne de compte. En effet, le tarif d’une échographie varie énormément selon : La localisation de la clinique: les frais vétérinaires sont actuellement plus onéreux en centre-ville qu’à la campagne. Le type d’échographie : une échocardiographie complète, ou une échographie abdominale complète, prennent plus de temps et requièrent plus d’expérience de la part du vétérinaire qu’un banal diagnostic de gestation. De même, une échographie de contrôle, réalisée au cours de la prise en charge médicale de votre animal, sera bien plus rapide à effectuer et sera moins coûteuse qu’une échographie réalisée lors de la consultation initiale afin de déterminer ce dont souffre l’animal. Les compétences de l’opérateur : il existe désormais des vétérinaires spécialisés en imagerie médicale. Ces professionnels ont réalisé plusieurs années d’études supplémentaires par rapport à votre vétérinaire généraliste, uniquement dans le domaine de l’imagerie médicale. Ils sont donc à la fois plus compétents et utilisent également un matériel spécifique, à la pointe de la technologie. En conséquence, leur tarification est sensiblement plus élevée. Les vétérinaires généralistes leur réfèrent les cas médicaux les plus complexes pour lesquels ils ne se sentent pas en mesure d’apporter les meilleurs soins à l’animal. Pour vous donner des moyennes (ces prix sont à rajouter au prix de la consultation) : Une échographie de gestation coûte autour de 40-50€ chez votre vétérinaire traitant, Une échographie abdominale chez un vétérinaire généraliste coûte entre 65 et 85€, Une échographie abdominale chez un vétérinaire spécialiste coûte entre 150 et 250€, Une échocardiographie spécialisée coûte autour de 250-350€ et peut s’accompagner d’autres examens réalisés dans le même temps comme un électrocardiogramme (ECG) par exemple, Une échographie en urgence dans une structure 24/24 coûte entre 75 et 130€. L’échographie est un examen incontournable en médecine vétérinaire, que bon nombre de professionnels généralistes maîtrisent, mais qui connaît actuellement un développement important en tant que discipline spécialisée. Les tarifs sont aussi nombreux et différents qu’il y a de situations différentes (vétérinaire généraliste/spécialiste, échographie diagnostique ou de contrôle, échographie pendant les horaires d’ouverture de la clinique ou échographie en urgence…
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Tout savoir sur la croissance du chiot

La croissance du jeune chiot est une période prépondérante dans la vie d’un chien. Dans cet intervalle de temps, compris entre la naissance et l’âge adulte, le chiot va grandir (prise de poids quotidienne) et son cerveau va finir de se développer. Bien accompagner cette période, c’est s’assurer d’avoir un chien en bonne santé. Courbe de croissance chez le chiot (et pic de croissance) Ayant une espérance de vie beaucoup plus courte que l’Homme, la période de croissance chez le chien est très condensée par rapport à la nôtre ! En 1 semaine de vie, un chiot voit son poids de naissance doubler ; En 3 semaines de vie, son poids a triplé ; En 8 semaines, son poids a été multiplié par 10 (petites races) ou 15 (grandes races) ! La croissance du chiot est exponentielle, jusqu’à atteindre ce qu’on appelle le pic de croissance. C’est le moment où la croissance est la plus importante et cette période dure entre 1 et 2 mois. Chez les chiots de petit gabarit, le pic de croissance a lieu vers l’âge de 4 mois alors que chez les chiots de grand gabarit, c’est plutôt aux alentours de 8 mois. Une fois que le pic est atteint, la croissance commence tranquillement à ralentir et le chiot prend de moins en moins rapidement du poids. C’est vers l’âge de 10-12 mois que s’arrête la croissance chez les petits chiens, alors que pour les autres, elle peut se poursuivre jusqu’à l’âge de 18 ou même 24 mois (valeur moyenne qui dépendent de la race et du gabarit). Vous pouvez peser votre chiot très régulièrement (toutes les 1 à 2 semaines) pour pouvoir tracer sa courbe de croissance. Vous pourrez alors déterminer si votre chiot est dans les normes attendues ou non. Comment estimer le poids adulte de son chiot ? Quand ils sont connus, on peut se référer aux poids de la mère et/ou du père du chiot pour essayer de cibler son futur poids adulte. Au moment du pic de croissance, le chiot va atteindre les 2/3 de son poids adulte. Faire un suivi de poids chez le chiot et visualiser ce pic permet d’estimer le futur poids adulte de l’animal. Evaluer le poids adulte d’un chiot permet de pouvoir calculer ses besoins énergétiques à un instant T. Une alimentation spécifique chez le chiot pour bien grandir Une alimentation adaptée de qualité est indispensable pour permettre à un chiot de prendre du poids de façon régulière pendant sa croissance. Nos meilleurs croquettes pour chiots Croquettes Tonivet Chien Junior Medium Croquettes Wolfood Puppy Chicken Mastery Chiot Croquettes Tonivet Chien Junior Maxi Des besoins énergétiques et nutritionnels spécifiques pendant la croissance Lorsqu’un chiot mange, il cherche à subvenir à ses besoins du jour mais aussi à favoriser le développement de nouveaux tissus pour que sa croissance se poursuivre : masse musculaire, tissus osseux, développement cérébral … Le chiot a donc des besoins beaucoup plus importants en énergie, en protéines, en lipides (acides gras essentiels surtout), en minéraux et en vitamines qu’un chien adulte. La nourriture distribuée à son chiot doit être très riche en énergie (= densité énergétique élevée) pour pouvoir apporter, dans un volume raisonnable, toute l’énergie nécessaire pour la journée et la suite de la croissance. Les chiots ont un volume gastrique (taille de l’estomac) beaucoup plus faible que les adultes, ils ne pourront pas s’alimenter autant qu’eux. Les aliments industriels pour chiot ont l’avantage d’avoir été formulés spécifiquement pour répondre à ces besoins. Caractéristiques des aliments industriels pour chiots Les aliments industriels type croquettes sont parfaits pour assurer la croissance des chiots. Ils sont parfaitement élaborés pour répondre à leurs besoins pendant la croissance. Quels sont les éléments à vérifier pour s’assurer qu’un aliment pour chiot est de bonne qualité ? Les protéines sont indispensables au bon développement musculaire et osseux. Elles permettent aussi d’augmenter l’appétence des croquettes. Les croquettes pour chiot doivent donc en contenir plus qu’un aliment pour chien adulte. Il faut s’assurer que le RPC (rapport protido-calorique) de la nourriture choisie pour son chiot soit bien supérieur à 65-70 chez les petites races et 75-80 chez les très grandes races. Le RPC vous indique quelle quantité de protéines est apportée réellement par l’alimentation, contrairement au pourcentage indiqué au dos de l’emballages de l’aliment. Il est facile de le calculer pour les aliments industriels, il suffit de diviser le pourcentage de protéines par la densité énergétique de l’aliment puis de multiplier le résultat obtenu par 1000. Les croquettes pour chiots sont en général très riches en matières grasses, notamment en acides gras essentiels comme les Oméga 3. Ils vont permettre une prise de poids adéquate et vont participer au bon développement et à la maturation du système nerveux. Les chiots possèdent des besoins en minéraux très importants, notamment en calcium et en phosphore, en raison du développement du squelette osseux. Le rapport calcium/phosphore (Ca/P) des croquettes pour chiot doit être compris entre 1 et 1,8 pour satisfaire ce besoin important. Certains propriétaires de chiens de grand gabarit peuvent être tentés de supplémenter l’alimentation de leur chiot en minéraux, à l’aide de compléments alimentaires. Si leur chiot est nourri avec des croquettes, il n’en a pas besoin. Au contraire, on risque alors d’apporter du calcium en excès et d’entraîner des problèmes métaboliques comme une hypercalcémie, des retards de croissance, des remodelages osseux … Ces aliments sont aussi beaucoup plus riches en vitamines. En cas de stérilisation, chez le jeune, vous pourrez trouver des aliments industriels adaptés à la fois à la croissance et au statut sexuel de l’animal. Comment calculer la quantité de nourriture à donner à son chiot en croissance ? Pour calculer la quantité de nourriture à donner à son chiot pendant la journée, il faut calculer ses besoins énergétiques (BE) en utilisant la formule ci-dessous : BE = 130 x (Poids adulte)0,75 x k1 x k2 x k3 x k4 Poids adulte estimé : Pour réaliser ce calcul, il faut prendre en compte le poids idéal estimé de votre chien à l’âge adulte ! k1 (race) : certaines races de chiens sont prédisposées à la prise de poids (exemple du labrador) alors que d’autres non. Pour ces races à risque, il faudra donner la valeur 0,8 à k1. k2 (degré d’activité) : facteur ayant une valeur de 0,8 pour les chiots très calmes et une valeur de 1,2 pour les chiots très sportifs. k3 (stérilisation) : si vous faites stériliser votre chiot pendant sa croissance, ses besoins énergétiques journaliers vont quand même diminuer. Il faudra alors appliquer la valeur 0,8 à ce facteur. Si un chiot n’a pas fini sa croissance, mais qu’il a été stérilisé, il faut quand même continuer à lui donner un aliment spécifique croissance, c’est en particulier vrai pour les chiens de grand gabarit qui font finir de grandir tardivement. k4 (Etape de la croissance) : du sevrage au pic de croissance, les besoins énergétiques du chiot sont deux fois plus importants que chez l’adulte (k4 = 2). Pendant le pic de croissance, les besoins diminuent et sont environ 10% supérieur par rapport à l’adulte (k4 = 1,1). Pour savoir quelle quantité de croquettes pour chiot vous devez donner sur une journée, il faut multiplier le BE par 100 puis diviser le résultat par la densité énergétique des croquettes choisies : Dose de croquette à donner sur une journée = BE x 100 / DE Cette quantité de croquettes sera à réévaluer régulièrement au cours de la croissance. Hygiène alimentaire chez le chiot Le chiot est censé boire du lait maternel pendant ses deux premiers mois de vie, puis progressivement passer à une alimentation solide vers ses 2 mois : on parle de sevrage. Il est parfois amené à boire du lait maternisé si sa maman ne peut pas l’allaiter, qui contient tous les nutriments essentiels à sa croissance. La capacité de l’estomac du chiot étant faible, surtout chez les très jeunes, il est conseillé de répartir la dose quotidienne de nourriture sur 3 repas minimum jusqu’à l’âge de 6 mois (voir 8-10 mois pour les grands chiots), puis 2 repas. Cela permet d’étaler les apports énergétiques sur la journée et de maintenir un effet de satiété. Ne laissez pas votre chiot manger à volonté. Il doit prendre du poids et grandir certes, mais un excès de poids sera très négatif pour son squelette et ses articulations encore fragiles. Mettez la gamelle de votre animal dans un endroit calme et faites en sorte qu’il ne soit pas dérangé pendant qu’il mange. N’hésitez pas à ne lui laisser sa gamelle que pendant un temps limité (20-30 minutes) pour qu’il apprenne qu’il faut manger pendant le temps de repas et non après. Votre chiot doit avoir accès en permanence à une gamelle d’eau propre et fraîche. Réservez l’usage de friandises chez le jeune pour les périodes d’apprentissage. Vous pouvez aussi utiliser à cette fin des croquettes de sa gamelle. Evitez aussi de lui donner des restes de tables et autres friandises pour qu’il ne prenne pas de mauvaises habitudes. Qui plus est, les restes de tables sont des aliments bien mauvais pour sa croissance. Pour stimuler votre chiot pendant sa croissance et lui permettre de développer ses capacités, vous pouvez lui proposer des jeux pendant les temps de repas : pipolino, tapis de fouille, jeux d’intelligence … Nos meilleurs produits pour chiots Spray chiot et chien Zen & Calm Pop Dog Collier Chien Vert Fluo Pirate Friandises Énergie Marly & Dan pour Chiens Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine Jouet pour chiens Fromage French Bandit Attention à l’exercice lors de la croissance du chiot C’est lorsqu’il est encore un chiot que votre compagnon doit prendre de bonnes habitudes. Emmenez-le plusieurs fois par jour se promener (et pas juste en sortie pipi). Bien bouger lui permettra de se dépenser, d’être plus calme à la maison, mais aussi de ne pas prendre de poids. Il ne faut pas tomber dans l’excès inverse en lui faisant faire des activités intenses et répétées. Chez le chiot, les articulations et le squelette sont encore en maturation et fragiles. En particulier, chez les chiots de grandes races comme les labradors, les bergers allemands …, l’exercice physique intense est un facteur favorisant l’apparition de problèmes ostéoarticulaires comme la dysplasie de la hanche. Enfin, chez les chiots de grandes races, il est important de ne pas aller faire de l’exercice avec son animal tout de suite après le repas afin de diminuer le risque de syndrome dilatation-torsion de l’estomac ( SDTE). Croissance et maturité sexuelle chez le chiot C’est pendant sa croissance que le chiot va atteindre la puberté, c’est-à-dire l’âge de la maturité sexuelle, avec la capacité de se reproduire. Chez les petits chiens, la puberté a lieu vers l’âge de 6 mois. Plus le chien est issu d’une grande race et plus la puberté peut arriver tard, entre l’âge de 12 et 18 mois. Ce n’est pas parce qu’un chiot est capable de se reproduire qu’il faut le laisser faire. Il est bon d’attendre qu’il ait atteint l’âge adulte pour être mis à la reproduction. En effet, tant que la croissance n’est pas terminée, la fertilité n’est pas optimale et les chiennes gestantes pourraient subir un retard de croissance et des problèmes lors de la mise-bas. N’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire pour connaître les bénéfices et les risques associés à la stérilisation chez le chien. Croissance et dentition chez le chiot Comme chez l’enfant, c’est pendant la croissance que le chiot va perdre ses crocs de lait et acquérir sa dentition adulte définitive. Avec l’aide de la dentition, on peut estimer assez précisément l’âge d’un chiot (plus difficile quand ils sont adultes), ce qui peut être intéressant quand la date de naissance n’est pas connue chez les chiots recueillis dans la rue par exemple. C’est vers l’âge de 6-7 mois que le chiot possède toutes ses dents adultes. Vous pouvez donc trouver des crocs de lait dans votre maison avant cet âge fatidique. Ce n’est absolument pas grave ! Certains chiots peuvent être gênés pendant les poussées dentaires et avoir encore plus tendance à mâchouiller tout ce qui traîne. Faites attention donc et apprenez à votre chiot à savoir avec quels éléments il est autorisé à jouer ou non. C’est également dès le plus jeune âge qu’il faut mettre en place une bonne hygiène bucco-dentaire et habituer le chiot à se brosser les dents régulièrement afin de préserver son capital dentaire le plus longtemps possible, en particulier chez les petites races. Nos meilleurs produits d'hygiènes bucco-dentaire pour chiots Friandises Wolfood Dental Treats Friandise Wolfood Bois de Cerf Croissance et médecine préventive Pour pouvoir bien grandir, votre chiot a besoin d’être en bonne santé. Un animal malade va utiliser toute son énergie pour se défendre contre les infections et agressions de l’environnement, et non pour prendre du poids et grandir. Pensez à bien vermifuger votre chiot tous les mois jusqu’à l’âge de 6 mois, puis 4 fois par an (à chaque changement de saison). Ce n’est pas parce que vous ne voyez pas de vers dans ces selles qu’il n’a pas de parasites dans le tube digestif. Les parasites digestifs, lorsqu’ils sont présents en trop grande quantité, vont entraîner des troubles digestifs (diarrhées et/ou vomissements) tout en absorbant les nutriments avalés à la place du chiot. Pour cette raison, l’animal risque de présenter un état de maigreur plus ou moins important ainsi qu’un retard de croissance. Traitez également votre chiot contre les puces et les tiques avec des antiparasitaires. A partir du moment où vous le sortez pour qu’il apprenne la propreté, il existe un risque qu’il en attrape. Utilisez des produits adaptés à son âge et à son poids en suivant les recommandations de l’équipe vétérinaire de votre clinique habituelle. Enfin, faites le point avec votre vétérinaire sur les vaccins nécessaires pour votre animal, en fonction de son mode de vie. La vaccination permet de prévenir l’apparition de plusieurs maladies chez le chien, toutes potentiellement graves voire mortelles. Retard de croissance chez le chiot Un problème lors de la mise-bas, une maladie, une mauvaise alimentation sont autant de raisons possibles qui peuvent entraîner un retard de croissance chez le chiot. Chez les très jeunes chiots, juste après la naissance, le retard peut avoir un véritable impact sur la santé de l’animal. Quand il est modéré il est parfois rattrapable. Pensez à pesez régulièrement votre chiot et à faire le point avec votre vétérinaire si vous avez un doute. Et surtout, donnez lui une alimentation spéciale chiot, en quantité adaptée.
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Quel est le poids idéal pour mon chien ?

Le poids est, comme chez l’Homme, un indicateur de bonne santé chez le chien. Il est à surveiller régulièrement pendant la vie de son animal de compagnie, afin qu’il reste adapté à sa morphologie. Le poids d’un chien va augmenter de façon régulière pendant sa croissance puis, à l’âge adulte, doit se stabiliser. Il peut avoir tendance à augmenter ou à diminuer si on n’adapte pas correctement l’alimentation de son chien en fonction de sa race, de son statut physiologique (stérilisation, gestation …) et de son activité physique. Comment connaître le poids idéal de votre chien et comment faire en sorte qu’il le garde pendant toute sa vie ? Voici nos réponses : Poids idéal chez le chien adulte Très souvent, pour connaître le poids adulte estimé du chiot qu’ils viennent d’adopter, les propriétaires font deux choses : Ils cherchent à connaître le poids de la mère et du père, en se disant que le poids adulte du chiot sera une sorte de moyenne des deux. Ils recherchent sur Internet les moyennes de poids pour la race de leur animal. Race Poids adulte moyen Poids adulte moyen MÂLE Chihuahua 0,5 – 2 kg 1 – 3 kg Yorkshire Terrier 2 – 3 kg 2 – 3 kg Bichon Maltais 2,5 – 3,5 kg 3 – 4 kg Pinscher nain 3,5 – 5 kg 4 – 5 kg Shih Tzu 4 – 8 kg 4 – 8 kg Carlin 6 – 8 kg 6 – 8 kg Cavalier King Charles 5,9 – 7,5 kg 6,5 – 8,2 kg Bouledogue Français 8 – 13 kg 9 – 14 kg Epagneul Breton 13 – 16 kg 14 – 17 kg Staffordshire Bull Terrier (staffie) 11 – 15 kg 13 – 17 kg Beagle 12 – 17 kg 13 – 18 kg Setter Anglais 18 – 25 kg 23 – 30 kg American Staffordshire Terrier 18 – 25 kg 25 – 31 kg Boxer 25 – 29 kg 27 – 32 kg Golden Retriever 25 – 32 kg 30 – 34 kg Labrador Retriever 25 – 32 kg 29 – 36 kg Berger Allemand 22 – 32 kg 30 – 40 kg Beauceron 30 – 39 kg 32 – 45 kg Rottweiler 35 – 48 kg 50 – 60 kg Saint Bernard 54 – 63 kg 63 – 81 kg Dogue Allemand 45 – 49 kg 54 – 91 kg                                       Ces deux idées sont bonnes en soi mais ne tiennent pas compte du fait que chaque chien est un individu propre et que son poids adulte optimal va dépendre de plusieurs critères comme son gabarit à l’âge adulte, son sexe, son statut sexuel (stérilisé ou non), son activité physique quotidienne … Deux chiots issus d’une même portée n’auront donc pas forcément le même poids idéal à l’âge adulte. Si votre chien est issu d’un croisement, vous ne pouvez même pas vous baser sur « les poids moyens » de races, sans parler du fait qu’en cas de croisement, le père des chiots n’est pas toujours connu. Il faut donc trouver une autre solution, plus précise et plus rigoureuse, pour estimer le poids idéal de son animal de compagnie. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Wolfood Junior Large Breed Croquettes Tonivet Chien Adulte Articulaire Mini Croquettes Hypoallergéniques – Chien Fungfeed Croquettes essentiel chien stérilisé Maison Moulin La meilleure solution pour savoir si son chien a un poids de forme optimal : la note d’état corporelle (NEC) Chez le chiot, le problème est un peu différent car pendant la croissance, le poids augmente progressivement. Il convient simplement de s’assurer que son chiot n’est pas trop maigre, ou trop gros, pour adapter sa dose de nourriture afin qu’il puisse grandir dans de bonnes conditions. La croissance se termine : Vers 6-8 mois chez les races toys ; Vers 8-10 mois pour les petites races de chiens ; Vers 12 mois pour les races moyennes ; Vers 14-16 mois pour les chiens de grandes races ; Vers 18-24 mois pour les races géantes ! A l’âge adulte cependant, le poids de forme optimal doit être atteint et maintenu durant toute la vie du chien. Pour savoir avec certitude si son chien, avec toutes ses caractéristiques (sexe, race, stérilisation ou non, activité …) a un poids optimal, il est conseillé d’évaluer sa note d’état corporel (NEC). Cette échelle (note sur 5 ou sur 9 en fonction des versions) a été élaborée par la WSAVA (World Small Animal Veterinary Association) et l’AAHA (American Animal Hospital Association). C’est cette méthode que votre vétérinaire utilise, sans la nommer, pour vous dire si le poids de votre chien est idéal ou non. Ce système se base sur un examen physique et visuel de votre animal. Voilà comment noter objectivement votre chien : Examen des côtes : en plaçant vos mains de part et d’autre de la cage thoracique de votre chien, vous devez pouvoir sentir ses côtes sans les voir ! S’il vous faut appuyer pour sentir les côtes, c’est qu’il y a une couche de gras trop importante. Si les côtes sont visibles à l’œil nu, le chien est trop maigre. Examen du chien de profil : la courbe qui suit le poitrail de votre animal doit idéalement remonter légèrement au niveau du ventre (abdomen), derrière la cage thoracique. Examen du chien vu de dessus : derrière les côtes, la taille de votre chien devrait être légèrement marquée, lui donnant comme une forme de sablier. Si la silhouette de votre chien est rectangulaire voire arrondie, alors il est trop gros. Si le creux est très marqué et que les reliefs osseux sont visibles (hanche, colonne …), alors il est trop maigre. Lorsque vous pouvez donner à votre chien une notre de 3/5 ou de 5/9, c’est que son poids est optimal. Vous pouvez le peser pour savoir à quel poids en kilogrammes cela correspond. Comment faire pour que mon chien conserve son poids idéal ? L’objectif est que votre chien conserve son poids de forme pendant toute sa vie, afin que sa santé ne soit pas impactée. S’il y a un changement dans le mode de vie de votre animal, il peut être amené à prendre ou à perdre du poids. Voici quelques astuces pour que votre chien conserve son poids idéal : Pesez-le régulièrement (1 à 2 fois par an), Si vous avez un doute quant à une variation de poids, essayez de réévaluer objectivement sa note d’état corporel, Demandez conseil à votre vétérinaire pour choisir une alimentation adaptée à ses besoins énergétiques (race, degré d’activité, stérilisation, gestation …) et distribuer les bonnes doses sur la journée, Faites en sorte qu’il pratique une activité physique modérée régulière. Comme chez l’Homme, la sédentarité est délétère pour la santé et, chez le chien, on considère qu’un individu est sédentaire dès lors qu’il fait moins de 1h de balade par jour sans laisse ! Profitez de la consultation vaccinale annuelle (ou toute autre visite chez le vétérinaire) pour faire le point avec votre vétérinaire sur le poids de votre compagnon et poser toutes vos questions. Que faire si mon chien est en surpoids ? On considère qu’un chien est en surpoids dès lors qu’il présente un excès de plus de 10% par rapport à son poids idéal. Au-delà de 20%, le chien est considéré comme étant obèse. Dans notre pays, presque 1 chien sur 2 est en surpoids ! Ces chiffres sont alarmants, d’autant plus que l’on sait que cet excédent de masse graisseuse chez le chien entraîne de nombreux effets néfastes pour la santé : troubles ostéoarticulaires comme l’arthrose, maladies cardio-vasculaires, plus grande sensibilité à l’effort et à la chaleur (canicule), constipation chronique, augmentation significative des risques de développer un diabète, des problèmes cutanés, un cancer …. Si votre chien est en surpoids (ou obèse), votre interlocuteur privilégié devrait être votre vétérinaire afin d’élaborer une stratégie adaptée à une perte de poids progressive. Lorsqu’un régime est nécessaire, il est recommandé de donner à son chien un aliment spécifiquement formulé pour la perte de poids (croquettes de régime hypocalorique) et prohiber tous les à-côtés (friandises, restes de table …). Tous les membres de la famille doivent agir ensemble pour que le régime puisse donner les résultats escomptés. Un chien dont le régime fonctionne bien doit perdre entre 1 et 2% de son poids chaque semaine. Pour en savoir plus sur la façon de gérer votre chien en surpoids, et notamment comment choisir une alimentation adaptée pour un régime, nous vous invitons à lire notre article : « Mon chien est obèse : Pourquoi et que faire ? ». Que faire si mon chien est trop maigre ? On est moins souvent confrontés au problème de la maigreur dans l’espèce canine qu’à l’obésité. Cette situation est plus souvent mise en évidence chez les animaux abandonnés, en cas de négligence, ou chez les chiennes gestantes ou en lactation, dont l’alimentation n’a pas été correctement adaptée. En cas de maladies digestives sévères, de cancers, de parasitisme intestinal …, un chien peut aussi présenter une perte de poids. Si votre chien est, ou a été malade, il est capital de bien suivre le traitement prescrit par votre vétérinaire. Quand la perte de poids a été brutale ou très importante, il faudra suivre un plan de réalimentation progressive. En effet, votre chien ne sera pas capable de manger à nouveau les mêmes quantités qu’avant, ni même d’absorber tous les nutriments ingérés. Il faudra donc lui proposer une alimentation riche en énergie et fractionner les repas pour en distribuer plusieurs sur la journée. Si la maigreur est due à des problèmes comportementaux (anxiété, hyperexcitation, troubles suite à une maltraitance, problèmes de dominance dans une meute de chiens …), il faudra agir en s’aidant parfois de médications naturelles ou de traitements plus puissants. Consulter un vétérinaire comportementaliste peut-être une bonne solution à envisager. Pour en savoir plus sur la gestion de votre chien trop maigre, nous vous invitons à lire notre article : « Mon chien est trop maigre : Pourquoi et que faire ? » et « Comment faire grossir son chien sans risques ». 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compléments alimentaires chiens maigres

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Les compléments alimentaires pour chiens maigres

Si votre chien est maigre, il faut, dans un premier temps, s’assurer qu’il ne soit pas malade et, dans un deuxième temps, qu’il ait une bonne hygiène de vie c’est-à-dire : Un accès à une alimentation de qualité, Une activité physique régulière et modérée, Un protocole de vermifugation correctement suivi et efficace, Et qu’il se sente bien dans ses pattes ! vPour savoir exactement quelle attitude adopter dans cette situation, nous vous invitons à lire notre article : « Comment faire grossir son chien sans risque : Guide complet ! » . Ici, nous allons vous détailler uniquement les différents compléments alimentaires utilisables chez le chien, en parallèle d’une alimentation saine et équilibrée, pour favoriser la prise de poids. Quels sont les meilleurs compléments alimentaires à donner chez le chien maigre ? Les aliments industriels Premium haut de gamme pour chiens sont complets et bien équilibrés. Ils contiennent donc tout ce qui est nécessaire pour combler les besoins de votre compagnon pendant toute la journée. vSi votre chien reste maigre alors que vous lui donnez une alimentation de qualité et qu’il reçoit un traitement pour une éventuelle maladie, ajouter certains compléments alimentaires naturels peut être une bonne idée pour provoquer le boost tant attendu et réussir à lui faire prendre du poids. Tous les compléments alimentaires ne sont pas identiques pour aider son chien à mieux manger et à grossir. Vous trouverez donc dans cet article un listing des produits efficaces et intéressants à donner en complément d’une alimentation de qualité, saine et équilibrée. Nos meilleurs compléments alimentaires pour chiens maigres Wolfood Huile de Saumon Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Acides gras essentiels, notamment les Oméga 3 Les Oméga 3 sont des acides gras essentiels (AGE) poly-insaturés qui ne peuvent être synthétisés par l’organisme. Ils doivent donc absolument être apportés par l’alimentation. Leurs bienfaits pour la santé sont prouvés et sont nombreux chez le chien : renforcement du système immunitaire, développement du cerveau chez le chiot, effet anti-inflammatoire, brillance du pelage, soutien de la barrière cutanée, diminution des allergies, diminution des maladies cardiovasculaires … Ce sont de bonnes graisses qui vont aider l’animal à prendre du poids, en plus de protéger et de soutenir son organisme, ce qui n’est pas négligeable chez un chien maigre pour qui toutes ces fonctions ne sont pas optimales. Les Oméga 3, dont l’APE (acide éicosapentaénoïque) et l’ADH (acide docosahexaénoïque), sont principalement retrouvés dans la chair de certains poissons gras comme le saumon, le maquereau, la sardine, le hareng … Les compléments alimentaires enrichis en Oméga 3 sont donc fabriqués à partir de chair de poisson et sont disponibles sous deux formes : Comprimés ou gélules à faire avaler, Huile de poisson brute à déposer directement sur l’alimentation. L’avantage de l’ huile de poisson est qu’elle va augmenter l’appétence de la ration sur laquelle elle a été déposée : avantage non négligeable chez les chiens maigres pour lesquels l’appétit est souvent diminué. Certains aliments industriels haut de gamme sont déjà enrichis en Oméga 3. Si votre chien est maigre, présente des problèmes de peau, de l’arthrose … vous pouvez malgré tout lui donner ce type de complément alimentaire en cure. Chez le chien en bonne santé, il est recommandé de ne pas donner plus de 500 mg d’huile de poisson (dosée à 12% de DHA et 1% d’EPA) par tranche de 10 kg de poids de chien. Si votre chien est très maigre, vous pouvez doubler cette dose journalière pendant la cure. Si vous ne savez pas exactement quelle quantité de compléments donner à votre chien, n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire : celui-ci pourra vous guider en fonction de l’alimentation de votre animal, de son état de maigreur et de la composition de vos compléments alimentaires. On évite de donner de l’huile de foie de morue à son chien car on risque, dans ce cas, une hypervitaminose A et D qui sont dangereuses pour la santé. Vous pouvez aussi tout simplement donner des morceaux de poisson gras cuit à votre chien, en plus de sa ration quotidienne, en faisant attention de bien retirer les arêtes ! Vitamine B12 Les vitamines du groupe B, et en particulier la vitamine B12 (cobalamine), sont indispensables à l’organisme et, notamment, à la croissance et à la multiplication des cellules de l’organisme. En cas de carence, il ne peut y avoir de synthèse de nouvelles cellules et, donc, pas de croissance musculaire et/ou graisseuse. Si un chien maigre est carencé en vitamine B12, alors il ne pourra pas grossir et de muscler correctement car il sera incapable de fabriquer du tissu musculaire et graisseux. On peut se retrouver en situation de carence si la vitamine B12 n’est pas correctement absorbée du fait d’une maladie digestive chronique (affection pancréatique, tumeurs digestives, inflammation chronique de l’intestin …) ou si elle est consommée de façon excessive par les bactéries du tube digestif, en cas de déséquilibre de la flore intestinale (= dysbiose). vUn cercle vicieux finit par s’installer car les cellules du tube digestif se détériorent de plus en plus et absorbent donc de moins en moins la vitamine B12 … qui va finir par manquer dans les autres organes et entraîner un amaigrissement, de la fatigue, une anémie … Avant de supplémenter un animal en vitamine B12, il est recommandé de prendre rendez-vous chez le vétérinaire pour réaliser une prise de sang et mesurer la cobalaminémie (taux de vitamine B12 dans le sang). Cela permet de s’assurer de l’intérêt d’une éventuelle complémentation. Si une carence est effectivement détectée, alors la complémentation peut se faire sous forme d’injection intramusculaire 1 fois par semaine pendant 6 semaines minimum, ou bien sous forme de compléments alimentaires (comprimés à prendre quotidiennement, pendant plusieurs mois, avec contrôle sanguin). Si vous ne voulez pas faire de prise de sang de contrôle, sachez que l’excès de vitamine B12 n’est pas toxique pour le chien. La vitamine B12 ne peut être retrouvée que dans des produits d’origine animale. Vous pouvez apporter un complément en vitamine B12 à votre chien en ajoutant des œufs crus ou cuits à sa ration. Dans le cas d’un chien maigre à qui l’on essaye de faire prendre du poids, il faut privilégier l’apport sous forme d’œufs cuits car il existe un risque d’intoxication alimentaire (salmonellose) avec les œufs crus. Ces chiens seront moins aptes à supporter une telle intoxication qu’un chien en pleine forme ! Vous pouvez aussi donner du foie (bœuf, poulet, agneau, veau) deux fois par semaine à votre chien. C’est un des aliments les plus riches en vitamine B12. Le foie peut être donné cru ou cuit : si vous le donnez cru, les qualités des nutriments sont toutes préservées, mais on peut observer un risque de multiplication bactérienne s’il est mal conservé, avec possible intoxication alimentaire. Attention cependant à ne pas en abuser car, donné en excès, le foie peut entraîner une hypervitaminose A qui est toxique chez le chien : déformation des os, troubles digestifs, problèmes cutanés, amaigrissement … Compléments multivitaminés Les aliments industriels haut de gamme sont supplémentés en vitamines de toutes sortes. Ces vitamines présentent de nombreuses vertus : activité antioxydante, aide à la croissance … En cas de maigreur, en ajouter sous forme de compléments alimentaires peut aider à renforcer l’organisme. Donnez seulement des présentations vétérinaires à destination des animaux et jamais de produits à usage humain ! En cas de doute, demandez conseil à votre vétérinaire pour trouver le mélange de vitamines et de minéraux le plus adapté à votre chien. Aliments concentrés hyperénergétiques Certains compléments alimentaires sont des concentrés d’aliments hyperénergétiques sous forme de pâte appétente ou de poudre à diluer dans de l’eau. Ils ne doivent pas constituer la base de l’alimentation du chien maigre. Cependant, si celui-ci a peu d’appétit, ils peuvent aider à apporter beaucoup d’énergie sur un très petit volume en plus de la ration normale. Ils sont en général très appétents et souvent enrichis également en huile de poisson et en vitamines. Compléments alimentaires pour augmenter l’appétence de la ration Quand un chien est maigre, le but premier d’un complément alimentaire peut simplement être d’augmenter l’appétence de la ration proposée pour stimuler l’appétit et la prise de nourriture. Cet objectif est particulièrement recherché chez les chiens avec un appétit capricieux ou pendant une période de convalescence après une maladie/hospitalisation/chirurgie. Comme dit précédemment, l’huile de poisson liquide déposée dans la gamelle augmente l’appétence de la ration. Le goût est, en général, bien apprécié de nos animaux de compagnie qui ne refusent que rarement les aliments bien gras. Ce type de complément alimentaire permet d’allier utilisation des Oméga 3 et meilleure appétence. La levure de bière peut être utilisée chez le chien maigre pour rehausser le goût de la ration. La levure de bière est un champignon microscopique, appelé Saccharomyces cerevisae , qui est notamment utilisé pour la fermentation de la bière ! Outre son effet sur l’appétence, les bénéfices sont nombreux chez le chien. En effet, la levure de bière est riche en vitamines du groupe B (pas en vitamine B12 !), permettant d’avoir un beau poil et une peau saine, en zinc, en sélénium et en prébiotiques qui aident les bonnes bactéries du tube digestif à se développer et favorisent ainsi une bonne santé de l’appareil digestif. Tous ces effets sont bons à rechercher lorsque l’on a affaire à un chien maigre à qui l’on essaye de faire prendre du poids. Ce complément alimentaire peut-être trouvé sous forme de comprimés, de poudre ou bien de sirops. Certaines plantes sont réputées pour favoriser la prise alimentaire chez le chien comme l’artichaut, la sauge et la gentiane … Il est donc possible d’utiliser des produits de phytothérapie pour favoriser la prise de nourriture chez le chien. Ces produits sont très nombreux et leurs présentations très variables. Privilégiez les compléments vétérinaires afin de vous assurer de ne pas y retrouver des plantes qui seraient inadaptées, soit par leur nature, soit par leur concentration trop importante. Enfin, il existe aujourd’hui de plus en plus de produits à base d’huile de chanvre et donc de CBD (cannabidiol). Les études récentes invitent à penser que ces compléments alimentaires sont relativement efficaces pour améliorer le confort de vie des chiens atteint d’arthrose ou d’anxiété. Mais les retours des propriétaires laissent également supposer que ces produits peuvent améliorer l’appétence des rations sur lesquels ils sont déposés et/ou l’appétit de nos compagnons. Cela dépend bien sûr des individus, et l’utilisation de ce type de produit pour une indication chez un chien maigre devrait s’effectuer en concertation avec le vétérinaire traitant. Nous vous rappelons que l’utilisation de tout complément alimentaire ne peut remplacer une alimentation équilibrée et de qualité. Avant toute utilisation, il est recommandé de demander conseil à votre vétérinaire.
stérilisation chien avantages et inconvénients

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Est-ce bien de faire stériliser son chien ?

Si vous avez un chien, vous avez probablement déjà entendu votre vétérinaire vous poser cette fameuse question : est-ce que vous allez le faire stériliser ? Si vous n’êtes pas encore décidé nous allons vous expliquer dans cet article quels sont les avantages et les inconvénients de la stérilisation dans l’espèce canine. La stérilisation qu’est-ce-que c’est exactement ? Stériliser son animal c’est réaliser une opération chirurgicale sous anesthésie pour faire en sorte qu’il ne puisse plus se reproduire. Chez le chien mâle on parle de castration et cela consiste à retirer les deux testicules. Chez la chienne on parle d’ovariectomie c’est-à-dire que l’on retire les deux ovaires (plus rarement on parle d’ovario-hystérectomie lorsque l’utérus est retiré en même temps que les ovaires). Quels sont les avantages de la stérilisation chez le chien ? Si la stérilisation est autant encouragée et plébiscitée par les vétérinaires c’est que les bénéfices pour la santé et le bien-être de nos chiens sont importants. Chez la chienne, on évite grâce à la stérilisation tout risque de portée non désirée. C’est donc moins de chiots à qui il faut trouver de bonnes familles et moins d’engorgement des refuges et associations. On diminue aussi drastiquement le risque de tumeurs mammaires et utérines et on réduit presque à zéro le risque de pyomètre (infection bactérienne purulente de l’utérus) et de grossesse nerveuse. Chez le chien on diminue avec cet acte le risque de développer des problèmes prostatiques et testiculaires (inflammatoires ou cancéreux). En éliminant les hormones sexuelles on va aussi contribuer à réduire ou à éteindre certains comportements indésirables comme les fugues, l’agressivité entre congénères, le marquage urinaire et l’envie de l’animal de se frotter à tout ce qui est à sa portée. Quels sont les inconvénients possibles de la stérilisation chez le chien ? L’inconvénient majeur de la stérilisation est la prise de poids. Elle fait peur à beaucoup de propriétaires mais elle n’est pas une fatalité. Certes, un chien qui a été stérilisé va voir ses besoins énergétiques journaliers baisser d’environ 30%, ce qui n’est pas négligeable, alors que son appétit peut avoir tendance à augmenter. Il est donc primordial d’adapter l’alimentation qui sera donnée à votre animal et de choisir un aliment type croquettes premium adaptées à ses nouveaux besoins physiologiques. Vous pouvez notamment trouver ce type de croquettes pour chien stérilisé chez La Ferme Des Animaux. N’hésitez pas à demander à votre vétérinaire de vous calculer avec précision les doses de croquettes à donner à votre chien par jour, évitez de donner des à-côtés et faites en sorte que votre chien ait une activité régulière. Si malgré tous vos efforts votre chien prend du poids avec la stérilisation faites le poids avec votre vétérinaire qui sera l’interlocuteur de choix pour vous conseiller et vous dire quoi faire pour rectifier la situation. La stérilisation reste une intervention chirurgicale réalisée sous anesthésie. Le risque zéro n’existe pas mais lorsqu’elle est réalisée chez des animaux jeunes et en bonne santé on parle de chirurgie de convenance car le risque est négligeable ! Votre vétérinaire fera toujours le maximum pour prévenir tout risque et complications et vous accompagnez le cas échéant. Chez la chienne, la stérilisation peut parfois entraîner ce que l’on appelle une incontinence urinaire de castration. Le sphincter qui permet à la vessie de se fermer est stimulé en partie par les hormones sexuelles femelles. Chez certaines chiennes (surtout de plus de 30 kg), la disparition de ces hormones peut entraîner parfois à très long terme l’apparition d’une incontinence urinaire. Quand cette pathologie arrive chez les chiens seniors il est parfois difficile de faire la part des choses entre sénilité vrai et part réelle de la stérilisation. Sachez que cette maladie se traite très bien. Vous seul pouvez prendre la décision de faire stériliser votre animal. En tant que vétérinaires nous recommandons la stérilisation car les avantages pour la santé de votre animal sont plus élevés que les risques qu’elle peut apporter d’autant que la plupart sont gérables notamment grâce à l’alimentation. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chien Adulte Medium Stérilisé Croquettes Wolfood Adult Light Control Mastery Chien Adulte Light – Stérilisé Croquettes essentiel chien stérilisé Maison Moulin
bienfaits du CBD chez les chiens et les chats

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Bienfaits du CBD chez le chien et le chat : Guide complet d’utilisation

L’objectif principal de chaque propriétaire est de faire en sorte que son animal soit heureux et en bonne santé. Atteindre ce but passe par la mise à disposition d’une alimentation Premium haut de gamme, la mise en place d’un environnement favorable pour combler les besoins propres à son espèce (litière, jouets à mordiller …), et du temps à lui accorder pour interagir ainsi que pour s’assurer de sa bonne santé en réalisant un suivi régulier chez le vétérinaire. Il existe de plus en plus de remèdes naturels permettant de prendre soin de nos animaux de compagnie. Le CBD en est un et il est actuellement en train de se démocratiser. De par son origine, il peut faire peur à certains maîtres mais ses bienfaits sont nombreux et ils ont été prouvés, pour la plupart, scientifiquement. Notre vétérinaire vous dit tout ce qu’il y a à savoir sur le CBD dans cet article : Comment fonctionne-t-il ? Quels sont ses bienfaits pour la santé de nos chiens et chats ? Comment le donner sans risque pour votre animal ? Comment agit le CBD sur l’organisme du chien et du chat ? Le CBD : Qu’est-ce que c’est ? Le CBD, ou cannabidiol, est une molécule cannabinoïde découverte en 1940 que l’on retrouve notamment dans le chanvre industriel ou Cannabis sativa subsp. Sativa . Cette plante n’est pas la même que celle qu’on appelle cannabis dans le langage courant. Le chanvre industriel et le cannabis sont deux plantes issues de la même famille, quasi identiques, mais avec une composition chimique très différente. Le chanvre industriel est très riche en CBD, et en d’autres cannabinoïdes, mais contient de très faibles quantités de THC (moins de 0,2%). C’est ce THC (ou tétrahydrocannabinol) qui est présent en grande quantité dans la plante de cannabis et qui possède des vertus psychotropes utilisées pour « planer ». Pour pouvoir être cultivés au sein de l’Union Européenne et être qualifiés de chanvre industriel, les plans de chanvre doivent forcément contenir moins de 0,2% de THC (si ce n’est pas le cas, les produits sont considérés comme stupéfiants et donc hors-la-loi). Le CBD n’est pas une molécule psychoactive à utilisation récréative. Ce n’est pas un stupéfiant ! Elle n’entraîne aucun effet d’accoutumance ou de dépendance. Elle a d’autres effets sur l’organisme qui sont au contraire très positifs. CBD et système endocannabinoïde Il y a quelques dizaines d’années à peine a été mis en évidence le système endocannabinoïde chez l’Homme et les mammifères, dont le chien et le chat. Ce système est composé : De récepteurs spécifiques à la surface des cellules de l’organisme appelés CB1 et CB2 ; De molécules au sein même de nos organismes, qui peuvent se fixer sur ces récepteurs et induire des réponses dans notre corps. Le fonctionnement de ce système n’est pas encore très bien déterminé. Il a été découvert en étudiant les effets du THC sur le corps humain. Il est impliqué dans de nombreux mécanismes qui vont permettre de maintenir l’équilibre dans l’organisme, ce qu’on appelle l’homéostasie. Ces fameux récepteurs CB1 et CB2 sont disséminés partout dans le corps des mammifères, avec parfois des localisations préférentielles (par exemple plus de récepteurs CB1 au niveau du cerveau que de CB2). On les retrouve dans le système nerveux central, sur les vaisseaux sanguins, dans les muscles, au niveau digestif, sur les os, sur les cellules du système immunitaire … Le THC se fixe massivement sur les récepteurs CB1, d’où ses effets psychotropes puissants et son effet de dépendance. Le CBD, en revanche, se fixe aussi bien sur les récepteurs CB1 et CB2 mais seulement en partie. Il a donc des effets à presque tous les niveaux de l’organisme mais de façon très légère et n’entraîne ainsi aucun effet secondaire. Le CBD est-il un médicament ? De nos jours, le CBD est retrouvé à la fois dans des préparations humaines mais aussi à usage vétérinaire. Bien que de nombreuses études scientifiques existent à ce jour pour prouver l’efficacité du CBD, il n’est pas classé comme un médicament en France ni en Europe pour le moment. En effet, aucun de ces produits ne dispose d’une AMM, c’est-à-dire d’une autorisation de mise sur le marché, indispensable à la vente d’un médicament. De ce fait, tous les produits vétérinaires (et humains) qui en contiennent ne peuvent pas faire mention d’un but thérapeutique. Ils sont vendus sous la mention de cosmétique. Bienfaits du CBD pour la santé chez le chien et le chat ? De nombreuses études scientifiques ont été réalisées sur le CBD, aussi bien chez l’Homme que chez le chien et le chat, notamment à propos de son effet sur l’arthrose, la douleur chronique, l’épilepsie, le cancer et l’anxiété. N’ayant pas le statut de médicament, il est difficile d’évaluer scientifiquement l’effet d’une présentation de CBD sur une population animale. Cependant, les retours des propriétaires sont souvent très bons. Ce produit n’est pas miraculeux en soi et doit être utilisé en association avec des médications plus traditionnels, mais de nombreux chiens et chats sont réceptifs à ce produit avec de bons résultats. Dans quels cas donner du CBD à mon animal ? En pratique, dans quelles situations donner du CBD à son chien ou à son chat peut-il avoir un intérêt ? Bien que disponible sans ordonnance et n’étant pas qualifié de médicament, nous vous recommandons de toujours demander l’avis de votre vétérinaire avant de donner du CBD à votre animal de compagnie. Voici néanmoins quelques exemples : Gestion du stress et de l’anxiété Nos compagnons à quatre pattes peuvent souffrir d’anxiété ou de stress de façon occasionnelle ou bien chronique. Un épisode occasionnel de stress n’aura en général pas de conséquence sur le bien-être de votre animal ou sur sa santé. Cependant, si le stress et l’anxiété s’installent dans le temps, alors le mal-être ressenti par votre animal pourra entraîner des répercussions sur son comportement et/ou sa santé. Chez le chat, le stress se manifeste souvent sous la forme d’un toilettage excessif parfois associé à une perte de poils, des troubles alimentaires (boulimie ou bien perte d’appétit) et des troubles du comportement comme de la malpropreté urinaire, des miaulements excessifs. Chez le chien, l’anxiété chronique se manifeste soit par de l’hyperactivité (avec possibles destructions) soit par une demande constante de contact, des aboiements répétitifs, un mordillement des pattes … Chez nos animaux de compagnie, le stress peut être dû à un déménagement, à l’arrivée ou au départ d’un congénère, à la naissance d’un bébé dans le foyer, à une phobie (voiture en promenade, vétérinaire …), un conflit entre les congénères (exemple : chats qui ne supportent pas), une mauvaise sociabilisation, etc …. Les causes sont nombreuses et il est important de consulter votre vétérinaire pour savoir ce que vous pouvez faire au niveau éducation et enrichissement de son environnement pour aider votre compagnon. Parfois, des traitements peuvent être prescrits par votre vétérinaire pour aider à diminuer le stress ressenti par votre animal. Le CBD peut être ce traitement naturel, utilisé seul ou en association avec une autre molécule. Il peut être utilisé en prévention, quand vous savez que quelques jours plus tard quelque chose va perturber votre animal comme des feux d’artifices ou un long trajet en voiture par exemple. Ou bien vous pouvez utiliser le CBD par cure, si votre animal est stressé de façon régulière, afin de l’apaiser et améliorer son confort de vie. Gestion des douleurs articulaires en cas d’arthrose Quelques études ont montré un intérêt du CBD contre : les douleurs chroniques en améliorant le confort de vie de l’animal l’inflammation (en la réduisant ?)t. Ces deux effets sont bénéfiques sur tous les types de douleur et d’inflammation chroniques dont peuvent souffrir nos chiens et nos chats, et notamment en cas d’arthrose chez l’animal adulte ou âgé. L’arthrose est une maladie dégénérative qui touche les articulations et qui est plus ou moins inévitable avec l’âge. Chez certains animaux, elle va apparaître plus précocement du fait de lésions osseuses, comme une dysplasie, ou à la suite d’un accident de la route. L’arthrose se manifeste principalement chez le chien par des boiteries intermittentes et régulières, notamment à froid, ainsi que de la raideur, des difficultés à se déplacer avec des vocalises du fait de la douleur et, parfois, des modifications du comportement (baisse d’entrain, agressivité …). Chez le chat, l’arthrose peut être plus difficile à objectiver car c’est un animal qui exprime peu de manifestations de douleur. Cependant, à partir d’un certain âge, si votre chat a du mal à faire sa toilette, qu’il fait une partie de ses besoins hors de la litière, qu’il a du mal à réaliser les mouvements du quotidien (courir, sauter) ou que son comportement change (refuse les caresses par exemple ou se montre agressif), il faudra se poser la question : mon chat pourrait-il souffrir d’arthrose ? La gestion de l’arthrose est multimodale chez nos carnivores domestiques et repose sur la mise en place d’une alimentation thérapeutique spécifique, une perte de poids quand elle est nécessaire, des traitements anti-inflammatoires à la demande. De nombreuses thérapeutiques alternatives existent de nos jours pour soulager nos animaux et améliorer leur confort de vie : le CBD en fait partie. En diminuant l’inflammation et la douleur ressentie, les chiens et chats traités sont plus mobiles et retrouvent, parfois, aux dires des propriétaires, une seconde jeunesse. Régulation de l’appétit Bien manger est un signe de bonne santé chez le chien et le chat et, dès que nos animaux de compagnie arrêtent de manger, il est indispensable de rechercher pourquoi. Certains motifs sont totalement anodins : déplacement de la gamelle, arrivée d’un nouvel animal de compagnie dans le foyer, changement brutal de nourriture … Si vous identifiez une de ces causes, rectifiez le tir et assurez-vous que votre animal recommence à manger. Une perte d’appétit partielle ou totale peut aussi être due à des causes plus sérieuses : douleur dentaire, maladie générale comme l’insuffisance rénale chronique, anxiété chronique, cancer, gastro-entérite … Si votre animal ne va pas bien, allez consulter rapidement votre vétérinaire pour identifier la raison de cette baisse d’état général et mettre en place un traitement adapté. Le cannabidiol (ou CBD) agit grâce au système endocannabinoïde sur la régulation de l’appétit. Donner du CBD à son chien ou à son chat peut stimuler son appétit lorsqu’on l’associe aux traitements médicaux nécessaires à la prise en charge de la cause initiale. De plus, si votre chien ou votre chat mange peu à cause de douleur chronique ou de stress, vous savez à présent que le CBD agit sur l’appétit mais également sur ces deux autres facteurs grâce à son action multimodale. Lutte contre les nausées et les vomissements De même que le CBD agit sur la régulation de l’appétit chez le chien et le chat, il permet aussi de limiter les nausées, donc les vomissements et indirectement la baisse d’appétit. Bien évidemment, le CBD ne doit pas être utilisé comme un traitement à part entière des vomissements. Chez nos animaux, les affections se manifestant par des vomissements peuvent être graves. Il faut donc déterminer pourquoi votre animal vomit, consulter votre vétérinaire et mettre en place un traitement adapté. Cependant, son utilisation peut être intéressante dans les cas bénins ou la nausée est gênante pour votre animal : par exemple, lors d’un long trajet en voiture. Anticiper le problème et en donner sur plusieurs jours avant le voyage est une bonne solution. De même, si votre chien ou votre chat est nauséeux et/ou vomit du fait d’une maladie chronique ( insuffisance rénale chronique, cancer …), le CBD, en association avec les autres traitements prescrits par votre vétérinaire traitant, peut permettre d’améliorer le confort de vie de votre animal. Gestion des troubles du comportement : hyperactivité et agressivité Le cannabidiol peut également être utilisé, en complément de mesures comportementales ou médicamenteuses, pour gérer l’hyperactivité et l’agressivité chez nos carnivores domestiques. Ces troubles peuvent apparaître notamment (liste non exhaustive) : En cas de sevrage trop précoce chez le chaton, Si votre chien/chat n’a pas été suffisamment sociabilisé à l’Homme et à ses congénères, Si votre chien ne supporte pas de rester seul à la maison. L’éducation reste le maître mot dans ces situations. Parfois, votre vétérinaire peut vous orienter vers un confrère comportementaliste et des traitements médicamenteux peuvent être nécessaire pour accompagner votre animal dans la gestion de ses émotions, pendant que vous essayez de mettre en place de nouveaux comportements. Nous savons cependant que le système endocannabinoïde agit au niveau du cerveau et que le CBD a des effets apaisants et anxiolytiques. Chez l’animal épileptique L’épilepsie est une maladie du système nerveux central qui entraîne des crises convulsives à répétition. Elle peut être idiopathique ou bien causée par des lésions de l’encéphale ou encore des maladies métaboliques. Ce syndrome est relativement plus fréquent chez le chien que chez le chat. Les premières études à propos des effets positifs du CBD sur nos animaux et l’Homme ont, en partie, été réalisée sur l’épilepsie. Il a été démontré que le cannabidiol pouvait diminuer la fréquence des crises chez le chien. Cette molécule peut donc avoir un intérêt chez les chiens (voire les chats) épileptiques, en complément des traitements plus traditionnels. En soutien chez l’animal cancéreux En cas de cancer, de nombreuses fonctions au sein de l’organisme vont être déstabilisées : baisse d’appétit, inconfort voire douleur, fatigue, déficience du système immunitaire …. Les récepteurs du système endocannabinoïde étant présents dans presque toutes les zones de l’organisme, le CBD peut avoir des effets à de nombreux niveaux comme nous l’avons déjà évoqué précédemment. Il est donc raisonnable de rajouter du CBD dans la liste des traitements de l’animal cancéreux pour tenter de : Stimuler son appétit, Limiter les nausées et les vomissements qui peuvent exister à cause des traitements, Stimuler le système immunitaire, Réduire l’anxiété chronique et le mal-être, Diminuer les sensations de douleur et l’inflammation …. Chez le chiot ou le chaton Pourquoi ne pas envisager de donner du CBD à certains chiots ou chatons puisque celui-ci agit au niveau du comportement et stimule le système immunitaire ? Cela pourrait s’avérer un coup de pouce sur des animaux qui ont, par ailleurs, tendance à être très actifs, parfois agressifs ou anxieux. Avec l’effet sur la digestion du CBD, on peut favoriser la mise en place d’un bon microbiote intestinal chez le jeune pour favoriser la croissance. De même, on peut espérer booster ses défenses immunitaires. Chez le chien ou le chat senior Les chiens et les chats âgés vont avoir tendance à souffrir de nombreux problèmes déjà évoqués dans les paragraphes précédents : arthrose, anxiété, sénilité, douleur chronique, baisse d’appétit … Le CBD peut donc être une solution naturelle pour accompagner un animal senior (en plus de ses potentiels autres traitements) et améliorer sa qualité et son espérance de vie. Encore plus chez un animal senior, n’hésitez pas à demander l’avis de votre vétérinaire avant d’utiliser ce produit, même s’il ne présente a priori pas d’effets indésirables. Vous pourrez ainsi savoir si ce produit est le mieux adapté pour lui. Le CBD est-il dangereux pour mon animal de compagnie ? L’avantage du CBD est qu’il n’est absolument pas dangereux pour votre animal de compagnie. Ce produit n’engendre aucune dépendance et n’a aucun effet psychotrope. Les doses journalières doivent cependant être respectées. Dans le cas contraire, il est possible d’observer une légère apathie chez votre animal de compagnie. Quelles sont les précautions à prendre avant de donner du CBD à son animal ? Le CBD existe depuis peu sur le marché et, autour de lui, la législation reste parfois un peu floue du fait que le cannabidiol ne soit pas encore considéré comme un médicament. Ces produits peuvent donc être achetés sans ordonnance, notamment sur Internet. Il est capital d’acheter un produit à base de CBD à usage vétérinaire et non à usage humain. Il ne faudrait pas qu’il contienne d’autres molécules inadaptées à nos chiens et chats. Faites également attention à vous procurer un produit de marque reconnue car, sur Internet, il n’est pas toujours facile de suivre la traçabilité de certains produits. Pour rappel, pour être commercialisé légalement, le CBD doit être issu du chanvre industriel qui contient moins de 0,2% de THC. Quelle présentation de CBD choisir pour mon chien ou mon chat ? Le CBD pour nos animaux de compagnie existe sous plusieurs formes : Huile à faire avaler ou à déposer sur la nourriture, Spray à faire avaler ou à déposer sur la nourriture, Friandises, Pâtées, Comprimés/gélules, Baume à déposer sur la truffe ou les coussinets en cas de lésions. Chez Goodbro, nous vous proposons de découvrir la marque Pawell©, 100% made in France, spécialisée dans l’élaboration de produits à base de CBD pour le chien et le chat. Quel que soit le format choisi (sauf dans le cas du Baume avec une action strictement locale), les effets seront équivalents. C’est à vous de choisir le format le plus adapté à votre portefeuille et à votre animal. Quelle dose de CBD donner à son animal ? La dose de CBD à donner à votre chien/chat va dépendre essentiellement du produit que vous aurez choisi et de sa composition. Il est donc indispensable de bien respecter la posologie indiquée sur l’emballage. Si au bout de quelques jours, vous ne semblez pas observer d’effet sur votre compagnon, lisez une nouvelle fois la notice car certains produits vous indiquent s’il est possible d’augmenter la dose et vous donne des recommandations particulières pour le faire dans de bonnes conditions. En cas de doute, prenez toujours conseil auprès de votre vétérinaire. Il doit rester le principal référent pour la santé de votre animal et sera le professionnel le plus à même de vous guider dans le choix du produit à utiliser ainsi que sa posologie.
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Échographie chez le chien : raisons, prix, déroulement

L’échographie est un examen complémentaire fréquemment proposé par les vétérinaires dans le cadre d’une consultation. Cet examen d’imagerie permet, dans de très nombreuses situations, d’apporter des éléments d’informations fondamentaux dans le but d’établir un diagnostic sur votre animal. Quand est-il utile d’avoir recours à l’échographie ? Comment se passe un examen échographique chez le chien ? Combien ces examens coûtent-ils en moyenne ? Un de nos vétérinaires passe en revue tout ce qu’il est intéressant de savoir à propos de l’échographie chez le chien dans cet article. Qu’est-ce qu’une échographie ? L’échographie est un examen d’imagerie médicale, au même titre que la radiographie, le scanner ou l’IRM. Elle permet de visualiser certaines structures internes de l’organisme de votre animal, sans avoir recours à la chirurgie. L’avantage de l’échographie par rapport à la radiographie est double : Elle permet de visualiser les organes et tissus en mouvement, et non sur la base d’un cliché réalisé à un instant T, Elle permet d’avoir accès à une image en plusieurs dimensions et ainsi d’étudier les structures dans leur globalité. L’avantage de l’échographie sur les examens type scanner ou IRM est qu’il est rarement nécessaire d’avoir recours à une anesthésie pour réaliser une échographie. En revanche, pour le scanner et l’IRM, il n’y a pas d’autre choix que d’anesthésier le patient afin que celui-ci soit parfaitement immobile pendant toute la durée de la procédure. Néanmoins, il est impossible d’échographier certaines zones comme le cerveau par exemple. Le scanner ou l’IRM seront alors plus indiqués dans ces cas. Quels sont les différents types d’échographie ? L’échographie est classiquement réalisée pour observer : Les structures abdominales : on peut en effet visualiser l’ensemble des organes présents dans l’abdomen (reins, vessie, foie, rate, estomac, intestins, utérus …) et apprécier leur aspect, leur taille, la présence de liquide d’épanchement, de corps étranger…, Les structures thoraciques : il est possible de détecter à l’échographie la présence d’anomalies au niveau pulmonaire (épanchement ou œdème pulmonaire). Il est aussi possible d’évaluer la fonction cardiaque par le biais d’une échocardiographie, Les testicules, La thyroïde, Les yeux, Les masses cutanées et/ou sous-cutanées. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes essentiel chien stérilisé Maison Moulin Brosse démêlante chien et chat Biogance Baume soin des coussinets chien Nellumbo Quand réaliser une échographie ? L’échographie est proposée par le vétérinaire dans différentes situations mais elle sert généralement à : Rechercher l’origine d’un ou plusieurs symptômes : on réalise par exemple une échographie abdominale en cas de troubles digestifs comme de la diarrhée ou des vomissements, Exclure certaines hypothèses pour ne pas passer à côté d’une situation médicale grave ou urgente, Réaliser un bilan d’extension en cas de mise en évidence d’un cancer sur le patient : on recherche alors la présence de métastases au sein des organes abdominaux, pour déterminer l’état d’avancement de la maladie tumorale. Il existe également certaines situations particulières nécessitant d’avoir recours à une échographie. Parmi elles, on peut citer l’échographie de gestation. Les vétérinaires proposent souvent cet examen afin de déterminer si une chienne est pleine ou non, le plus précocement possible. L’échographie de gestation permet de confirmer ou d’exclure une grossesse, de tenter de dénombrer les chiots présents dans l’utérus, d’estimer la date du terme ainsi que de vérifier la bonne santé des chiots à naître. Comment se déroule un examen échographique ? L’échographie a très souvent lieu dans une salle dédiée à cet examen, coupée du reste de la clinique. De cette façon les bruits et les passages sont moindres pour que le chien et l’imageur soient le plus au calme possible. L’examen se déroule dans la pénombre afin que le vétérinaire puisse interpréter correctement les images sur son échographe, la lecture des images échographiques reposant énormément sur les différences de ton d’une image en noir et blanc. Selon les raisons pour lesquelles l’échographie est pratiquée, le chien peut être couché sur le côté, sur le dos ou se tenir debout le temps de la réalisation de l’examen. Il est généralement tenu avec douceur tout au long de la procédure, soit par ses propriétaires, soit par des assistants ou assistantes vétérinaires. Il n’est généralement pas nécessaire de sédater l’animal sauf si celui-ci est très difficile à manipuler ou récalcitrant à l’examen. Dans ce cas, pour son bien, une tranquillisation permettra d’éviter tout stress. Le vétérinaire peut être amené à tondre le chien pour réaliser l’examen car les poils empêchent le bon passage des ondes et donc de voir correctement. Il dépose ensuite du gel échographique sur la peau où il va poser la sonde. Ce gel permet une meilleure propagation des ondes donc d’avoir de belles images à interpréter. S’il n’a pas de gel il peut aussi mettre de l’alcool à la place. Le gel d’échographie étant très froid, certains chiens peuvent un peu gesticuler au moment où il est mis sur eux car ils n’aiment pas trop ça. Au cours de l’examen échographique, il n’est pas rare de réaliser des prélèvements. Le vétérinaire peut en effet récupérer de l’urine directement dans la vessie (on parle de cystocentèse), du liquide d’épanchement s’il en a visualisé ou des cellules en ponctionnant un organe si celui-ci apparaît anormal au cours de l’examen, dans le but de réaliser par la suite des analyses permettant d’orienter son diagnostic. Ces ponctions sont aussi généralement réalisées sur animal vigile car, contrairement à ce que beaucoup de propriétaires redoutent, elles ne génèrent pas plus de douleur qu’une injection sous la peau. Combien coûte une échographie ? Le tarif d’une échographie varie énormément selon : La localisation de la clinique dans laquelle elle est réalisée : les frais vétérinaires sont généralement plus onéreux en centre-ville que dans les campagnes. Le type d’échographie pratiquée : une échocardiographie complète ou une échographie abdominale complète sont par exemple plus longues et demandent plus d’expérience qu’un diagnostic de gestation par échographie. De même, une échographie de contrôle, réalisée en cours de prise en charge, sera plus rapide et sera facturée moins chère qu’une échographie réalisée lors de la première consultation afin de déterminer ce dont souffre l’animal. Les compétences du vétérinaire : en effet, il existe des vétérinaires spécialisés en imagerie médicale. Ces professionnels ont réalisé plusieurs années d’études supplémentaires que votre vétérinaire généraliste, uniquement dans le domaine de l’imagerie, et sont donc plus compétents et utilisent généralement du matériel bien plus élaboré. En conséquence, leur tarification pour une échographie est sensiblement plus élevée. Les vétérinaires généralistes leur réfèrent habituellement les cas médicaux les plus complexes pour lesquels ils ne se sentent pas en mesure d’apporter les meilleurs soins à l’animal. Pour vous donner des moyennes (ces prix sont à rajouter au prix de la consultation) : Une échographie de gestation coûte entre 40 et 50€, Une échographie abdominale chez un vétérinaire généraliste coûte entre 65 et 85€, Une échographie abdominale chez un vétérinaire spécialiste coûte entre 150 et 200€. Une échocardiographie coûte entre 80 et 150€. L’échographie est donc un examen incontournable en médecine vétérinaire, que bon nombre de professionnels généralistes maîtrisent, mais qui connaît actuellement un développement important en tant que discipline spécialisée.
Comment faire prendre du poids à mon chien ?

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Comment faire grossir son chien sans risque ? Guide complet

Vous trouvez que votre chien est trop maigre. Une fois ce constat établi, et confirmé par votre vétérinaire traitant, vous allez devoir mettre en place une stratégie efficace et sans danger pour lui faire reprendre du poids. Un vétérinaire vous explique dans cet article comment identifier les causes possibles d’amaigrissement chez le chien et comment faire prendre du poids à votre compagnon. Comment savoir si le poids de son chien est correct ? Avant d’essayer de faire grossir votre chien, il convient d’abord de savoir si son poids est idéal ou s’il est effectivement trop maigre. En tant que propriétaire, nous avons plutôt tendance à sous-estimer le poids de nos animaux de compagnie. Il peut être utile, dans cette situation, de demander l’avis objectif de votre vétérinaire, pendant une consultation ou, à l’accueil, à l’occasion d’une pesée. Il est indispensable d’être absolument sûr que votre chien a besoin de prendre du poids afin d’éviter, au contraire, de basculer dans une situation de surpoids et/ou d’obésité. Dans un premier temps, pesez votre chien chez vous, ou à la clinique en fonction de son gabarit. Comparez le résultat obtenu aux moyennes de poids des standards de sa race. Cela pourra vous indiquer si votre animal présente de l’embonpoint. Cependant, le poids en lui-même ne veut rien dire s’il n’est pas analysé en fonction du gabarit, de l’âge, du sexe, du statut physiologique (stérilisation, gestation, lactation…) et de l’existence de certaines pathologies chez votre chien. Certaines races de chiens ont, par définition, un profil très élancé, comme les lévriers. Cela peut donner la sensation qu’ils sont maigres, alors que ce n’est pas le cas. La WSAVA et l’AAHA ont conçu une échelle permettant d’évaluer l’état d’embonpoint, appelée note d’état corporel (NEC), chez le chien en se basant sur des critères purement morphologiques. En évaluant divers critères, on attribue une note sur 5 : si votre chien obtient un score de 3/5 alors son poids est idéal et il ne faut rien changer. Si la note est au-dessus, votre chien est en surpoids et si elle est en dessous, il est trop maigre ! Si votre chien est trop maigre, alors : Vous pouvez visualiser ses côtes (pas de couverture graisseuse par-dessus) ; En le regardant de dessus, le creux au niveau des flancs est très marqué ; Les reliefs osseux sont visibles de façon plus ou moins prononcée : os du bassin, os de la colonne … Une autre version de cette échelle d’évaluation existe avec une note sur 9, l’idéal étant d’obtenir une note de 4 à 5 sur 9. Quelles sont les causes de maigreur chez le chien ? Pourquoi votre chien est-il trop maigre ? Voilà une bonne question à laquelle il faut trouver, si possible, une réponse afin d’adapter par la suite sa prise en charge. Les causes de maigreur chez le chien sont nombreuses et ne présentent pas toutes le même degré de gravité. Nos meilleurs produits chiens Croquettes Wolfood Junior Large Breed Mastery Chiot Friandises Énergie Marly & Dan pour Chiens Croquettes Tonivet Chiot Ultra Croquettes Essentiel Chien – Chiot Maison Moulin Alimentation inadaptée aux besoins de l’animal Votre chien peut être trop maigre en raison d’une alimentation qui ne couvre pas l’ensemble de ses besoins énergétiques : Soit car l’aliment choisi est de très mauvaise qualité et les nutriments peu digestibles ; Soit car les quantités de nourriture proposées sur la journée ne sont pas suffisantes. On peut se retrouver dans cette situation, par exemple, si l’on possède une chienne en fin de gestation ou en période de lactation, n’ayant pas accès à une alimentation spécialisée en quantité suffisante pendant cette période. Stress, anxiété et dépression chez le chien Les chiens très stressés, anxieux et/ou déprimés peuvent avoir tendance à moins manger et donc à perdre du poids. L’anxiété et la dépression peuvent être dues à des perturbations dans l’environnement de l’animal : Travaux et/ou déménagement ; Naissance d’un bébé dans la famille ; Adoption ou décès d’un animal dans la famille … Certaines causes d’anxiété chez le chien sont beaucoup plus graves et seront plus difficiles à résoudre : abandon, privation, maltraitance, négligence … Cela peut être compliqué quand on adopte un chien en refuge, ou dans une association, qui a subi de mauvais traitements et qui a du mal à faire confiance à l’Homme. Ces animaux ont parfois du mal à se nourrir correctement car ils vivent dans la crainte quotidiennement. Dans des familles où il y a beaucoup de chiens, il peut y avoir des relations de dominance qui s’installent entre les différents individus du groupe. Les chiens les plus soumis sont ceux qui ont le moins accès à la gamelle et qui mangent en dernier. Si les propriétaires ne font pas assez attention, ces animaux peuvent se retrouver sans avoir assez à manger et finissent par perdre du poids. Parasites internes = vers digestifs Le parasitisme digestif (ténia, ascaris, ankylostomes …) peut entraîner une perte de poids s’il est important. En effet, les parasites présents dans les intestins vont : Entraîner une baisse d’appétit car le chien sera gêné au niveau abdominal, ballonné ; Spolier une partie des nutriments qui ne seront alors pas absorbés par l’organisme. Les chiens qui sont parasités massivement vont s’amaigrir mais, paradoxalement, leur ventre sera souvent très gonflé. Certaines maladies peuvent faire perdre du poids De nombreuses maladies peuvent entraîner une perte de poids chez le chien à travers différents mécanismes, qui agissent seuls ou en association, en fonction des pathologies : Incapacité à se nourrir du fait de douleur ou de gêne mécanique au niveau de la gueule ; Perte d’appétit partielle ou totale (= anorexie) pendant une période plus ou moins longue ; Fatigue de l’organisme entraînant une augmentation des besoins énergétiques qui ne sont plus comblés par la prise alimentaire ; Tube digestif qui digère et absorbe moins bien les nutriments. Les maladies qui affectent le système digestif peuvent donc entraîner une perte de poids chez le chien. C’est le cas, par exemple, de la parvovirose, de l’insuffisance pancréatique exocrine, des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, des hépatites, des gastro-entérites sévères … Si un chien présente une douleur à la cavité buccale, à cause du tartre, de déchaussements dentaires, d’une fracture de la mâchoire ou encore de la présence d’une tumeur, il ne sera pas en mesure de se nourrir correctement. Tous les cancers, quelles que soit leur localisation et leur origine, peuvent entraîner, dans les stades avancés, un amaigrissement chez le chien. Les maladies métaboliques, comme le diabète sucré, peuvent entraîner une perte de poids et un amaigrissement (et pas toujours de l’obésité comme on pourrait le penser !). Si votre animal présente des symptômes autres que la perte de poids, même légers, consultez rapidement votre vétérinaire pour évaluer la situation et établir un diagnostic. Certaines de ces maladies sont curables, alors que d’autres seront chroniques et devront être traitées sur le long terme pour permettre à l’animal de reprendre du poids. Comment faire grossir son chien ? Maintenant que vous savez avec certitude que votre chien est trop maigre, il faut comprendre comment lui faire prendre du poids sans mettre sa santé en danger. Prendre rendez-vous chez son vétérinaire traitant Si votre chien a perdu du poids brutalement, sans raison apparente, ou bien que vous identifiez d’autres symptômes en plus de l’amaigrissement, prenez rendez-vous dans un premier temps avec votre vétérinaire. Comme nous l’avons vu précédemment, la perte de poids peut être en lien avec des causes médicales plus ou moins graves ou des troubles du comportement. Votre vétérinaire sera le plus à même de diagnostiquer l’existence ou non d’une origine pathologique à cette perte de poids et pourra vous prescrire, dans ce cas, un traitement adapté en plus de vous conseiller sur les mesures alimentaires à adopter. Si votre chien souffre d’une maladie, et que vous vous contentez de juste agir au niveau alimentaire, les résultats risquent d’être décevants à moyen ou à court terme. Vermifuger L’ ESCCAP (European Scientific Counsel Companion Animal Parasites) conseille de vermifuger nos chiens au minimum 3 à 4 fois par an, ce qui souvent revient à vermifuger nos animaux de compagnie à chaque changement de saison. Les parasites intestinaux, quel que soit leur type (vers plats, vers ronds, coccidies …), peuvent entraîner un amaigrissement s’ils sont présents en trop grande quantité dans le tube digestif. Voilà pourquoi il est important de « nettoyer » régulièrement leurs intestins.   Si votre chien a perdu du poids, et que sa dernière vermifugation remonte à plusieurs semaines ou plusieurs mois, vous pouvez commencer par lui administrer un vermifuge à large spectre, que vous pourrez vous procurer chez votre vétérinaire. Certains vermifuges peuvent même être délivrés sans ordonnance à l’accueil (mais avec du conseil !) si vous n’avez plus d’ordonnance valide (validité normale des ordonnances pour les antiparasitaires maximum 1 an). Certaines parasitoses peuvent nécessiter, pour être traitées, des antiparasitaires très spécifiques qui ne pourront être délivrés que sur prescription, après une consultation. Si après avoir administré une nouvelle dose de vermifuge, votre chien continue à perdre du poids, n’hésitez pas à consulter votre vétérinaire (d’autant plus en cas de présence de troubles digestifs type diarrhée). Sachez que les « vermifuges » dits naturels ou « remèdes de grands-mères » ne sont absolument pas efficaces, en particulier en cas d’amaigrissement. Certains de ces produits sont absolument inefficaces, voire dangereux chez le chien (exemple de l’ail) alors que d’autres n’auront qu’un effet répulsif. Si beaucoup de parasites sont présents dans le tube digestif, l’effet répulsif ne sera pas assez fort pour tous les éliminer et ils se multiplieront de nouveau. Il est indispensable de choisir un vermifuge dont le principe actif va réellement tuer et éliminer les vers présents dans les intestins de votre animal. Choisir un aliment adapté pour la prise de poids Vous avez vermifugé votre chien et vous avez consulté votre vétérinaire pour savoir si une pathologie était responsable de la perte de poids. Maintenant que ces deux étapes sont passées, il convient d’adapter l’alimentation et sa distribution pour aider votre animal à reprendre du poids, sans perturber le système digestif et sans entraîner de surpoids. Si la perte de poids de votre animal est minime, il suffit en général de contrôler avec votre vétérinaire si le type d’aliment distribué est de qualité suffisante et de réévaluer les doses quotidiennes (augmentation modérée de la ration journalière). Si la perte de poids qu’a subi votre chien est importante, d’autant plus si elle a eu lieu brutalement à la suite d’une maladie par exemple, il faudra veiller à réalimenter votre chien en augmentant très progressivement les doses journalières. En effet, la taille de l’estomac de votre chien aura diminué et ses intestins auront peu fonctionné les jours qui précèdent en raison de la baisse d’appétit. Si vous surchargez le tube digestif de votre animal, vous risquez de provoquer des douleurs abdominales (ballonnements, flatulences) et de la diarrhée, ce qui serait absolument contre-productif puisqu’il risquerait de perdre encore plus de poids ! Dans ces cas-là, il faut choisir un aliment très riche en énergie (densité énergétique élevée) pour que les rations quotidiennes ne soient pas trop volumineuses. Préférer les aliments Premium haut de gamme qui vont être riches en matières grasses et en protéines (rapport protido-calorique élevé). Il est indispensable de demander conseil à votre vétérinaire pour faire le bon choix et calculer avec précision les quantités à donner à votre animal. Il est possible de donner, pendant un temps, des croquettes pour chiots qui disposent de toutes les qualités nécessaires pour faire grossir un chien adulte. Il est aussi possible de donner des croquettes thérapeutiques pour troubles digestifs car ces aliments sont en général très riches en énergie et les nutriments qu’ils contiennent sont hyperdigestibles.   Si l’appétit de votre chien est capricieux, essayez de privilégier des aliments dont l’odeur, la texture et l’appétence vont être agréables. Les croquettes relativement riches en matières grasses répondent en général bien à cette problématique. Si nécessaire, vous pouvez donner, au moins en partie, de la pâtée. Si votre chien est très maigre, vous pouvez rajouter dans la gamelle des aliments type œufs cuits, fromage, poisson gras … Avoir une bonne hygiène autour des repas Pour que l’aliment choisi pour permettre la prise de poids soit bien assimilé, n’oubliez pas de bien fractionner la ration journalière en 2 ou 3 repas. Cela permet d’éviter l’encombrement du tube digestif et augmente la digestibilité de la nourriture. Si vous avez dû changer de nourriture, pensez bien à réaliser une transition alimentaire sur plusieurs jours, le temps que le tube digestif s’habitue à la composition du nouvel aliment pour éviter tout risque de diarrhée. Faites en sorte que votre chien puisse bien s’hydrater. Veillez à ce que sa gamelle d’eau soit toujours à disposition avec de l’eau fraîche et propre. Au besoin, proposez une partie du repas sous forme de pâtée. Evitez les friandises et les restes de tables. Ces aliments ne sont pas à utiliser pour faire prendre du poids à votre animal. D’une part, vous allez lui donner de mauvaises habitudes qu’il aura du mal à abandonner quand il aura retrouvé son poids de forme (risque d’obésité). D’autre part, ces aliments sont souvent bien trop gras, trop salés et trop sucrés pour être bons pour la santé de votre chien. Vouloir lui faire prendre du poids n’est pas une raison suffisante pour lui proposer de la malbouffe. Gérer le stress, l’anxiété et la dépression Si votre chien est hyper anxieux et/ou déprimé, que son comportement est altéré et son appétit diminué, vous aurez beau apporter une alimentation de qualité, il ne prendra pas de poids. Il est capital de l’aider à gérer ses émotions pour qu’il se sente mieux et puisse mieux manger. De nombreux traitements naturels à base de plantes, de protéines de lait, d’acides aminés à vertus relaxantes ou de phéromones existent pour lutter contre le stress et l’anxiété chez le chien. Ces produits peuvent être vendus chez votre vétérinaire au comptoir ou en ligne. Ces produits existent sous la forme de colliers, de diffuseurs et de compléments alimentaires (comprimés, sirop, poudre à déposer sur l’alimentation). Dans certains cas, l’utilisation de ces produits en cure pourra suffire à réguler le comportement de votre chien pour l’aider à aller mieux. Nos meilleurs pour limiter le stress chez le chien Spray chiot et chien Zen & Calm Friandises Sérénité Marly & Dan pour Chiens Dans les situations plus extrêmes de mal-être, il sera nécessaire de consulter votre vétérinaire ou un vétérinaire comportementaliste, pour définir un diagnostic précis sur l’état de votre chien. Des mesures comportementales seront alors proposées pour la vie à la maison avec, parfois, une médication plus lourde pendant un certain temps pour accompagner votre animal. Si vous avez plusieurs chiens, et que l’un d’eux est particulièrement dominé et n’a pas assez accès à la gamelle, essayez de le faire manger à part. Proposer des compléments alimentaires Même si les formules des aliments industriels (croquettes et pâtées) Premium haut de gamme sont complètes et bien équilibrées, vous pouvez enrichir les repas de la journée avec certains compléments alimentaires qui vont aider votre chien à prendre du poids plus facilement. Huile de poissons : ces produits sont composés essentiellement de matières grasses qui vont aider l’organisme à prendre du poids. Ces produits sont enrichis en acides gras essentiels comme les omégas 3 qui sont indispensables pour l’organisme. Ils permettent d’augmenter l’appétence de la ration et luttent contre l’inflammation en cas de maladie. Vitamine B12 : Cette vitamine est indispensable à la croissance et à la multiplication de toutes les cellules de l’organisme dont celles du tube digestif. En cas de carence en vitamine B12, l’absorption des nutriments est donc diminuée. Un manque de vitamine B12 peut être mis en évidence dans certaines pathologies digestives ou autres. Une supplémentation peut donc être utile pour favoriser l’absorption des nutriments et permettre la prise de poids. Elle peut se faire par injection intramusculaire chez le vétérinaire, si le déficit a bien été mis en évidence par une prise de sang. Sinon, on peut avoir recours à des compléments alimentaires sous forme de comprimés (privilégiez les médicaments à indication vétérinaire). Compléments alimentaires concentrés hyperénergétiques (exemple du nutri-plus gel©) : Ce sont, le plus souvent, des gels hypers concentrés en énergie que vous pouvez rajouter en plus des croquettes ou de la pâtée, et qui vont aider à la prise de poids. Ces produits sont à réserver aux animaux convalescents qui ont très peu d’appétit ou à ceux qui sont très maigres. Nos meilleurs compléments alimentaires pour chiens maigres Wolfood Huile de Saumon Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Pour en savoir plus sur les huiles de poissons et tous les effets bénéfiques des oméga 3 sur l’organisme nous vous invitons à lire notre article : “Bienfaits de l’huile de poisson chez le chien et le chat” . Faire le suivi de la prise de poids Le but n’est pas de tomber dans les excès et que son chien se retrouve en surpoids. Allez peser régulièrement votre chien chez votre vétérinaire pendant que vous essayez de le faire grossir et, de cette façon, les assistant.e.s et le vétérinaire pourront garder un œil sur l’évolution de votre chien. Une fois que celui-ci aura retrouvé son poids de forme, il faudra réadapter son alimentation pour qu’il maintienne ce poids idéal.
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Mon chien est obèse : Pourquoi et que faire ?

L’obésité présente les mêmes conséquences négatives chez le chien que chez l’Homme. Cette maladie grave est à prendre avec beaucoup de sérieux car on sait qu’elle diminue drastiquement l’espérance de vie de nos compagnons et favorise l’apparition de nombreuses pathologies chroniques et/ou situations handicapantes au quotidien. L’espèce canine est de plus en plus touchée par ce fléau et certaines études estiment que près de 40% des chiens, dans nos pays occidentaux, seraient obèses !   ⚖️ Calculateur de Surpoids Déterminez précisément le niveau de surcharge pondérale de votre chien Poids actuel de votre chien * kg Poids optimal (indiqué par votre vétérinaire) * kg 💡 Si vous n’avez pas cette information, consultez votre vétérinaire 📊 Classification : • Moins de 5% : Poids correct (surveillance) • Entre 5% et 20% : Surpoids • Plus de 20% : Obésité Calculer le surpoids ⚠️ Ce calculateur est un outil d’aide à la décision. Pour un suivi personnalisé et un plan de régime adapté, consultez votre vétérinaire. Comment savoir si mon chien est obèse ? Définition de l’obésité chez le chien L’obésité correspond à un excès de tissu graisseux dans l’organisme entraînant des répercussions néfastes pour celui-ci. On considère qu’un chien est en : Surpoids dès lors qu’il présente une surcharge pondérale de 10% par rapport à son poids idéal ; Obésité dès lors qu’il présente une surcharge pondérale de 20% par rapport à son poids idéal. Ainsi, pour un chien de petite race ayant un poids idéal de 5 kg, le stade de l’embonpoint est atteint dès lors que le chien pèse plus de 5,5 kg et l’obésité est atteinte dès que le chien pèse plus de 6 kg. Pour un chien ayant un poids idéal de 20 kg, le stade de l’embonpoint est atteint dès lors que le chien pèse plus de 22 kg et l’obésité est atteinte dès que le chien pèse plus de 24 kg. Etape de la pesée Pour connaître le poids précis de son animal de compagnie, il est indispensable de le peser. Pour les chiens de petit gabarit, cela peut être réalisé à la maison, sur une balance de cuisine ou bien sur un pèse-personne en vous pesant avec votre chien dans les bras puis sans lui (vous faites ensuite la soustraction). Pour les grands chiens, il faudra absolument vous rendre chez le vétérinaire pour utiliser une balance adaptée qui vous donnera le poids précis de votre animal. Vous n’avez pas besoin de réaliser une consultation pour ce faire, il suffit de vous présenter à l’accueil et de demander gentiment, les balances étant le plus souvent directement accessibles en salle d’attente. Connaître le poids de son chien est déjà une bonne étape pour estimer si celui-ci est en surpoids ou non. En comparant son poids avec les standards de la race, on peut déjà évaluer où son animal se situe par rapport aux valeurs moyennes. Cette valeur à elle seule reste une estimation. Au sein d’une même race, la variabilité est grande entre les individus et certains peuvent être plus grands, plus petits ou plus massifs. Il faut donc pouvoir interpréter le poids de son chien en tenant compte de sa morphologie. Evaluation de la note d’état corporelle (NEC) La WSAVA (World Small Animal Veterinary Association) et l’AAHA (American Animal Hospital Association) ont conçu une échelle permettant de déterminer si le poids de son chien est idéal en se basant uniquement sur des critères anatomiques. Avec cette échelle, on évalue le physique de l’animal au visuel et au toucher pour lui attribuer un score sur 5. Si le score dépasse 3 sur 5, alors le chien est dit en surpoids ou obèse. On cherche à évaluer : La quantité de graisse présente au niveau des côtes : On doit pouvoir sentir les côtes de son chien en passant les mains dessus, sans les voir. Si on doit appuyer pour sentir et compter les côtes, c’est qu’il y a un excès de gras. Des côtes non palpables sans pression importante indiquent un excès de masse graisseuse significatif. En regardant son animal sur le dessus, on doit voir un léger creux au niveau de la taille. Si notre chien est parfaitement rectangulaire, voire ovale, c’est qu’il est encore une fois trop gros. En région abdominale (au niveau du ventre), on ne doit pas avoir de poche de gras. Le but est de noter objectivement son animal. L’obésité chez le chien est en général simple à reconnaître mais difficile à admettre chez de nombreux propriétaires. Comment reconnaît-on un chien obèse ? Un chien obèse est facilement reconnaissable à sa silhouette très ronde, quand on veut bien l’admettre, mais d’autres signes physiques peuvent nous alerter. Les animaux obèses n’apprécient en général pas trop marcher, courir ou tout simplement faire de l’exercice. Ils sont vite fatigués et s’essoufflent rapidement. Ils supportent également difficilement les épisodes de fortes chaleurs. Ces symptômes traduisent un manque d’activité physique et un système cardiaque sollicité de manière excessive. Conséquences de l’obésité chez le chien Comme chez l’Homme, l’obésité a de nombreuses conséquences néfastes sur la santé de nos animaux de compagnie. Des études récentes ont montré qu’elle pouvait réduire l’espérance de vie de nos animaux de 2 ans, tout en impactant leur qualité de vie et leur bien-être. L’obésité favorise grandement l’apparition de problèmes cardio-vasculaires chez le chien et aggrave ceux déjà préexistants. Le cœur est en effet plus vite fatigué face à cette surcharge de travail qu’il doit fournir chaque jour à cause du surpoids. L’insuffisance cardiaque représente l’une des complications majeures de l’excès de poids. Tous les problèmes respiratoires sont aggravés par le surpoids. En effet, l’excès de graisse comprime les poumons et les voies respiratoires, ce qui empêche l’animal de respirer convenablement, en particulier lors d’efforts ou d’épisodes de chaleur. L’obésité favorise l’apparition d’arthrose et aggrave les lésions déjà existantes (cercle vicieux). Le surpoids de l’animal exerce une pression trop importante sur les articulations, ce qui les endommage et fait apparaître des lésions douloureuses pour l’animal. Par ailleurs, ces lésions ne disparaîtront jamais, même si le chien n’est plus obèse par la suite ! Troubles digestifs plus fréquents avec des problèmes de digestion (flatulences) et un ralentissement du transit pouvant entraîner une constipation chronique. Favorise l’apparition de maladies métaboliques comme le diabète sucré. Plus grande sensibilité aux infections et, d’après certaines études, 50% de risques en plus de développer des maladies tumorales. Diminution de la fertilité et risque plus important de dystocies en cas de mise-bas. Parfois, plus de problèmes de peau avec infection et démangeaisons si le chien est très gros et qu’il a de nombreux plis de peau où l’humidité peut engendrer une macération de la zone… Quelles sont les causes de l’obésité dans l’espèce canine ? Les causes du surpoids chez le chien sont multiples et peuvent être associées chez certains individus. Connaître les raisons qui font que son animal est obèse permet de mieux le prendre en charge par la suite ! Prédispositions raciales Certaines races de chiens sont connues pour stocker facilement les graisses et prendre du poids. Si votre chien fait partie des races à risque, il faut faire d’autant plus attention à son alimentation et à son activité physique pour éviter le surpoids. Les races prédisposées à l’embonpoint sont le Labrador, le Golden Retriever, le Cavalier King Charles, le Beagle, le Carlin, le Chihuahua, l’Epagneul, le Teckel, le Bouledogue français … Même si votre chien ne fait pas partie d’une race à risque, il est nécessaire d’être vigilant. Les individus, au sein d’une même race, peuvent présenter un métabolisme différent et être plus ou moins sensibles à la prise de poids. Diminution des besoins énergétiques chez le chien Toutes les situations ayant pour conséquence une diminution des besoins du chien peuvent favoriser sa prise de poids. Dans ces cas-là, les apports quotidiens en énergie fournis par l’alimentation vont surpasser les dépenses énergétiques et le surplus sera stocké sous forme de graisse dans l’organisme. Parmi ces causes, on peut retrouver : Un mode de vie sédentaire constitue un facteur de risque majeur de prise de poids. Les propriétaires ont facilement tendance à surestimer l’activité de leur animal sur la journée. En effet, on considère qu’un chien est sédentaire dès lors qu’il fait moins de 1h de promenade par jour sans laisse ! Il est donc capital de bien calculer les besoins énergétiques de son animal sur la journée pour ne pas lui donner trop à manger alors qu’il passe la plus grande partie de sa journée au calme à la maison. La stérilisation. Les chiens, mâles et femelles, ayant été stérilisés ou castrés voient leur besoin en énergie diminuer de 30% ! Si l’alimentation qui leur est apportée n’est pas adaptée, ils prendront forcément du poids. L’âge. En vieillissant, le métabolisme de nos compagnons ralentit et consomme moins d’énergie. Ils ont en plus tendance à être moins actif dans la journée (sédentarité). Causes alimentaires de l’obésité Bien évidemment, si votre chien prend trop de poids, la première question à se poser est de savoir si l’alimentation qui lui est proposée est de qualité, bien équilibrée et si les quantités proposées dans la journée sont adaptées à ses besoins. Quel que soit le type de nourriture que l’on propose à son chien, il faut absolument que celle-ci soit le plus haut de gamme possible pour fournir tous les nutriments nécessaires à sa bonne santé, dans les bonnes proportions. Si on décide de nourrir son chien avec un aliment industriel sous forme de croquettes ou de pâtée, il faut choisir un aliment premium haut de gamme. Ce type d’aliment est parfaitement équilibré et contient des nutriments de qualité qui seront bien digérés et utilisés par l’organisme. La quantité de nourriture à donner chaque jour doit être calculée en fonction des besoins énergétiques de l’animal. Les doses de croquettes en fonction du poids, indiquées au dos des emballages de croquettes, sont très approximatives et ne tiennent pas du tout compte des spécificités individuelles. Si la quantité d’aliment donnée chaque jour est trop importante, alors l’excédent sera stocké sous forme de graisse dans l’organisme. ⚠️ Un apport calorique excessif est l’une des causes principales de surpoids et d’obésité chez les animaux de compagnie. Afin que votre chien mange en quantité raisonnable, il faut donc éviter de lui donner à volonté et répartir la ration sur deux repas pendant la journée. L’abus de friandises et de restes de tables est aussi une cause fréquente de prise de poids chez le chien. Les propriétaires ont souvent tendance à sous-estimer la quantité d’énergie que ces casse-croûtes peuvent apporter. Les restes de tables sont particulièrement mauvais pour la santé de nos animaux de compagnie car ils sont en général très gras, très salés et contiennent parfois des aliments toxiques. Maladies qui favorisent la prise de poids chez le chien Certaines maladies hormonales peuvent favoriser la prise de poids et l’embonpoint chez le chien. C’est notamment le cas de l’hypothyroïdie, de la maladie de Cushing (hypercorticisme) et du diabète sucré. Si vous identifiez d’autres symptômes que la prise de poids chez votre animal comme une tendance à boire beaucoup ou à uriner plus souvent (on parle de polyuro-polydipsie), une grande fatigue, une augmentation importante de l’appétit (on parle de polyphagie) … n’hésitez pas à consulter votre vétérinaire. De même, si vous avez mis en place un régime spécifique pour votre animal et que vous n’obtenez aucun résultat, une consultation chez le vétérinaire pourra permettre de savoir si votre chien présente une de ces maladies qui l’empêcherait de maigrir. Ces troubles métaboliques nécessitent un traitement spécifique pour faciliter la perte de poids. Attention : certains médicaments, comme les corticoïdes et les antiépileptiques, sur le long terme, ont tendance à augmenter l’appétit de nos chiens et donc à leur faire prendre du poids. Que faire si mon chien est obèse ? Si votre chien est en surpoids ou obèse, il faut en prendre conscience et décider d’agir. Il est nécessaire que tous les membres de la famille et les amis soient impliqués à 100% dans le plan d’action et s’engagent à respecter les règles, sous peine de voir tous les efforts d’une personne ruinés. Avant de vous lancer dans un régime à l’aveugle, il est intéressant d’aller consulter votre vétérinaire pour mettre en place avec lui un régime approprié et vérifier, au besoin, l’existence ou non de certaines maladies. Le vétérinaire doit rester votre interlocuteur privilégié pendant cette période. Il est là pour répondre à toutes vos questions et vous accompagner : poids idéal à atteindre, choix de l’aliment de régime, calcul des quantités journalières, astuces pour favoriser la satiété … ⚠️ Une consultation vétérinaire est essentielle pour établir un programme de gestion du poids personnalisé. Se fixer des objectifs Avant de se lancer dans un régime, il est indispensable de se fixer des objectifs afin de savoir vers où l’on va et si les mesures mises en place fonctionnent. Il faut donc, dans un premier temps, connaître le poids idéal de son chien, celui que l’on aimerait atteindre. Pour cela, il peut être bon de prendre conseil auprès de son vétérinaire. L’évaluation du poids de forme doit tenir compte de la race, de l‘âge et de la morphologie de votre chien. Quand un régime fonctionne chez le chien, on attend que celui-ci perde entre 1 et 2% de son poids chaque semaine. Il faudra donc peser son animal toutes les semaines (ou le plus régulièrement possible). Ce suivi régulier permet d’ajuster la ration si nécessaire. Distribuer un aliment qui en qualité et quantité permet de faire disparaître la graisse, maintenir la masse musculaire tout en limitant la sensation de faim de l’animal. Si le chien ne perd pas de poids, il faudra réadapter l’ensemble des mesures mises en place : type d’aliment, quantité de nourriture, existence de friandises ou non, dépistage de certaines maladies … Il ne faut pas que la perte de poids soit trop rapide pour éviter la perte de masse musculaire en plus de la fonte de masse graisseuse. Choix de l’aliment de régime Si votre chien est en surpoids, vous ne pouvez pas vous contenter de diminuer de façon importante sa ration journalière en maintenant son alimentation initiale. En faisant cela, vous risquez de créer des carences en certains nutriments essentiels comme les protéines, les vitamines et les minéraux (et donc favoriser la fonte musculaire !) et d’affamer votre chien. Il est nécessaire, en cas de régime, de choisir un aliment spécifique car sa formule sera adaptée à ses nouveaux besoins et permettra de garder du volume dans la gamelle. Il est plus simple, pour un régime, de donner un aliment industriel premium haut de gamme type croquettes que de formuler des rations ménagères ou un régime BARF. Les croquettes dites de régime doivent : Être riches en protéines : objectif supérieur à 30%. On souhaite que l’énergie soit principalement apportée par les protéines et non plus par les graisses, et cela permet de fournir les meilleurs acides aminés pour le maintien de la masse musculaire. Avoir une quantité modérée en lipides : Objectif maximum à 14%.  Une teneur faible en matières grasses est essentielle pour réduire l’apport calorique total de la ration. Avoir une quantité de fibres ou de cellulose brute la plus élevée possible : Objectif supérieur à 7%. Plus ce chiffre sera élevé et plus la croquette aura un effet important de satiété. Les croquettes vétérinaires de régime pour chiens sont spécialement formulés pour répondre à ces critères. Une alimentation équilibrée et adaptée est la base d’un régime réussi. Une fois que l’aliment idéal pour le régime est choisi il faut réaliser une transition alimentaire et l’introduire progressivement pour que le chien s’habitue au goût et que son tube digestif s’adapte au changement de composition. Nos meilleures croquettes pour chiens en surpoids ou obèses Croquettes Wolfood Adult Light Control Croquettes Wolfood High Meat Fitness Light Croquettes Tonivet Chien Perte de poids Diabète phase 1 Croquettes Tonivet Chien Perte de poids Diabète phase 2 Calculer la dose de la ration journalière avec précision Il faut maintenant calculer la dose exacte d’aliment spécial régime à donner à votre animal chaque jour. Si vous achetez de super croquettes régimes mais que vous en donnez trop, votre chien n’arrivera pas à perdre du poids ! Pour calculer la dose de nourriture à donner à votre chien, le mieux est de demander à votre vétérinaire d’effectuer le calcul le plus précis possible. Vous pouvez essayer de faire ce calcul en commençant par évaluer les besoins énergétiques (BE) quotidiens de votre compagnon en utilisant la formule suivante : BE = 130 x (Poids idéal)0,75 x k1 x k2 x k3 x k4 x k5 Poids idéal que devrait faire le chien (poids à atteindre en cas de régime). k1 : facteur fonction de la race compris entre 0,8 et 1,2 (race ayant tendance à l’embonpoint ou non). k2 : facteur fonction de l’activité physique compris entre 0,8 (très calme) et 1,2 (très actif). k3 : facteur fonction du poids actuel compris entre 0,8 (obèse) et 1,2 (très maigre). k4 : facteur fonction du statut physiologique du chien. Sur une chienne en gestation ou en lactation et chez les chiots en croissance, on peut appliquer jusqu’à un coefficient 2. k5 : facteur fonction de la stérilisation (0,8) ou non (1). Une fois que l’on a évalué le BE de son animal, il faut calculer la quantité de croquettes correspondante à distribuer sur une journée. Pour cela, il faut chercher au dos du paquet de croquettes la mention de la densité énergétique en kcal pour 100 gr d’aliments et réaliser le calcul suivant : Dose de croquettes à donner sur une journée = BE x 100 / DE. Astuces pour favoriser la satiété Même en choisissant un aliment adapté à la perte de poids, votre chien risque de se retrouver frustré de ne plus pouvoir manger autant qu’avant, de vous réclamer à manger non-stop voire d’essayer de voler votre nourriture. Voici donc quelques astuces pour favoriser son sentiment de satiété : Essayez de répartir la ration de la journée sur deux voire trois repas, afin d’étaler les apports. Vous pouvez rajouter, à la gamelle de croquettes, des légumes verts type haricots verts ou courgettes. Ces légumes sont essentiellement composés d’eau et de fibres. Ils augmentent donc le volume de l’estomac, et ainsi le sentiment de satiété, mais ils sont très pauvres en calories. Vous pouvez donner en moyenne 100gr de ces légumes pour 10kg de chien par jour, en plus des croquettes ! Essayez d’augmenter la durée du repas. Vous pouvez cacher les croquettes dans un tapis de fouille, un plateau de jeu ou un pipolino. De cette façon, votre chien aura plus de mal à attraper les croquettes et manger lui prendra plus de temps. Cela permettra aussi de le stimuler et, dans certains cas, participera à lui faire faire un peu d’activité pendant la journée. Les friandises et à côtés Dans le cas d’un régime, il est préférable de ne pas donner de friandises ni de restes de table. Si jamais il est nécessaire de donner une friandise, faites en sorte que cela soit ponctuel et privilégiez les friandises faibles en calories ou donnez des morceaux de légumes, voire de petits morceaux de fruits (attention car ils sont riches en sucres). Limiter les friandises est essentiel pour maintenir un apport calorique contrôlé. Mangez, bougez : Importance de l’activité physique Vous connaissez le slogan. Adapter l’alimentation de votre chien obèse est la première étape mais il est nécessaire qu’il ait une activité physique suffisante pour l’aider à éliminer son tissu graisseux et maintenir sa masse musculaire. Le minimum est d’essayer de promener son chien 1h par jour. Plus votre chien sera proche de son poids de forme et plus il sera enclin à être actif : cela doit devenir un cercle vertueux. Vous pouvez aussi essayer de courir avec votre chien, faire de l’agility, le faire nager … 💡 L’exercice physique régulier est un élément clé de la gestion du poids et améliore la qualité de vie globale. Importance du suivi Nous vous rappelons qu’il est important de pouvoir peser régulièrement votre chien pour vérifier que celui-ci perd bien du poids de façon continue et, si besoin, réadapter les doses de nourriture à lui donner. Le suivi régulier permet d’évaluer l’efficacité du programme et d’ajuster les interventions. Une fois que votre chien aura atteint son poids de forme, il faudra faire en sorte qu’il le garde. Il peut être recommandé de garder un aliment type régime tout au long de la vie de votre animal de compagnie si celui-ci a vite tendance à prendre du poids. Il faudra simplement voir avec votre vétérinaire pour ajuster les doses à ses nouveaux besoins. Pensez ensuite à le peser régulièrement et à vérifier visuellement et en le palpant qu’il reste en forme (cf note d’état corporelle citée plus haut dans l’article). Le maintien du poids idéal nécessite une vigilance continue et des habitudes alimentaires saines. De même, abandonnez toutes les habitudes de friandises excessives et ne donnez plus de restes de table à votre chien. Si celui-ci les veut, ce n’est en général pas parce qu’il a faim mais parce qu’il a envie de manger comme vous ! L’éducation du maître est aussi importante que celle de l’animal dans la prévention de la reprise de poids.
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Mon chien est trop maigre : pourquoi et que faire ?

Le poids est un bon indicateur permettant d’évaluer l’état de santé de votre chien. En médecine vétérinaire, on est plus souvent confrontés aux problèmes de surpoids ou d’obésité, avec toutes les conséquences qui en découlent. Il est moins fréquent de croiser des chiens trop maigres mais ce problème mérite d’être abordé car il doit alerter, au même titre que l’obésité, les propriétaires. Comment savoir si son chien est trop maigre ? Comment identifier la cause de la perte ou de l’absence de prise de poids et comment agir pour rectifier la situation ? Notre vétérinaire vous en dit plus à ce sujet. Comment savoir si mon chien est trop maigre ? Selon les races de chien, le poids de forme à atteindre n’est pas du tout le même. Certaines races vont avoir des profils très élancés, comme les Whippets par exemple, alors que d’autres auront un profil beaucoup plus compact, comme les Bouledogue Français. Certains chiens de race vont ainsi donner l’impression d’être maigre ou gros, alors qu’ils sont parfaitement en forme. Face à un chien de race, on peut donc commencer par comparer ses mensurations et son poids par rapport aux standards de la race pour savoir si son animal est dans les normes. Mais le standard reste un simple indicateur et n’est pas une vérité absolue. On peut avoir une grande variabilité de format de chien au sein d’une même race. Pour interpréter le poids de son chien, qu’il soit de race ou non, il faut aussi se baser sur son sexe (les femelles ont tendance à être moins lourdes que les mâles), son âge (en croissance ou non), son gabarit, son statut physiologique (stérilisation) et l’existence de maladies concomitantes. Peser son chien est le meilleur moyen de connaître son poids avec certitude. Les chiens de petit gabarit peuvent être pesés à la maison, avec une balance de cuisine ou bien dans vos bras sur un pèse-personne. Pour les chiens de grande taille, il faut absolument vous rendre chez un vétérinaire pour peser votre chien sur une balance adaptée. Le poids en tant que tel est un indicateur parfois peu fiable car sans l’associer à la race et à tous les facteurs cités plus haut, il est difficilement interprétable. Sans donner de chiffre, c’est au visuel que l’on peut réussir à estimer si son chien est trop maigre, trop gros ou à son poids de forme. Le comité de nutrition globale de la World Small Animal Veterinary Association (WSAVA) a élaboré une échelle d’évaluation de la note d’état corporel (NEC) d’un chien sur 5 (une deuxième version sur 9 existe). Un chien dont l’état corporel est optimal possède une note de 3/5. En-dessous, on considère que l’animal est trop maigre : Côtes en relief sous les doigts et plus ou moins visibles à l’œil nu (on doit normalement pouvoir sentir les côtes avec les doigts, sans avoir à appuyer mais on ne doit pas les voir). Flancs creusés. Reliefs osseux plus ou moins saillants (vertèbres, os du bassin). Absence de couverture graisseuse visible et, dans les cas extrêmes, perte plus ou moins sévère de la couverture musculaire. Nos meilleurs produits pour chiens Wolfood Huile Poissons Marins Sauvages Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Chien maigre : De nombreuses causes possibles Les causes de maigreur chez le chien sont multiples. Il faut déjà pouvoir faire la différence entre deux situations : Le chien qui perd du poids de façon plus ou moins rapide ; Le chien assez maigre qui n’arrive pas à prendre du poids malgré des mesures déjà mises en place. Cette distinction peut déjà permettre de suspecter certaines hypothèses en priorité, et donc d’orienter vers une prise en charge adaptée. Si votre chien paraît en mauvaise santé (perte d’appétit, symptômes digestifs, fièvre, douleur …), consultez sans attendre votre vétérinaire traitant plutôt que de tenter de gérer la situation à la maison avec un simple rééquilibrage alimentaire. Sensibilité individuelle Comme chez l’Homme, certains chiens sont maigres quel que soit leur mode de vie ou leur façon de manger. C’est leur métabolisme et leur nature et on ne peut rien y faire. Si votre chien est en parfaite santé, que son alimentation est de bonne qualité, que sa ration est équilibrée, qu’il a un comportement normal, alors c’est que tout va bien, même s’il est très mince ! Causes alimentaires La première notion à vérifier si votre chien est trop maigre est son alimentation : qualité et quantité journalière des rations. Il faut s’assurer que les apports énergétiques apportés par l’alimentation sont suffisants pour combler les besoins et les dépenses énergétiques de la journée. Le régime alimentaire proposé (croquettes, pâtées, ration ménagère et/ou BARF) à son chien doit être de grande qualité et correctement équilibré. Si ce n’est pas le cas, une partie des nutriments ingérés ne sera ni absorbée, ni digérée. On croit donc apporter de l’énergie en quantité suffisante à son chien alors qu’une part de cette énergie est directement expulsée via les selles, sans avoir été utilisée par l’organisme. Voilà pourquoi il n’est pas recommandé de donner des croquettes et/ou pâtées bas de gamme à son animal. En effet, bien que ces aliments soient peu chers, une grande partie de la ration n’est pas métabolisée et il est donc nécessaire de proposer des quantités plus importantes pour subvenir aux besoins de son animal. De plus, les nutriments qui composent ces aliments bas de gamme sont souvent relativement mauvais pour la santé. En cas de régime BARF et/ou de ration ménagère, il convient aussi d’être vigilant quant à la qualité des matières premières utilisées (viande notamment) ainsi qu’à la proportion de chaque type d’aliments qui composent la ration (viande, légumes, féculents …). Il est donc primordial de choisir pour son animal de compagnie des croquettes haut de gamme, parfaitement équilibré et contenant des nutriments de qualité qui seront bien absorbés et digérés. Enfin, il est fondamental de s’assurer que la quantité de nourriture quotidienne est suffisante pour combler les dépenses énergétiques. Attention aux valeurs indiquées au dos des emballages de croquettes qui sont très approximatives et peuvent induire en erreur chez les chiens très actifs par exemple. Attention aussi au cas des chiennes en période de gestation et/ou de lactation, pour qui les besoins énergétiques augmentent drastiquement et qui doivent donc recevoir une quantité d’aliment adaptée. Pour en savoir plus sur la façon de bien calculer la dose de nourriture à donner à son chien en évaluant ses besoins énergétiques réels, nous vous invitons à lire notre article : « Quelle quantité de nourriture dois-je donner à mon chien ? » . Causes psychologiques : stress et anxiété Un chien en détresse émotionnelle, très anxieux ou très stressé, peut présenter des changements dans son comportement et, notamment, voir son appétit diminuer entraînant une perte de poids plus ou moins importantes. Certains au contraire peuvent devenir très gloutons, comme boulimiques. Ces changements peuvent survenir à la suite : D’un déménagement. Certains animaux vont avoir besoin de plusieurs jours voire plusieurs semaines pour accepter le changement d’environnement et la perte de leurs repères. De l’introduction d’un nouvel animal au sein du foyer. On peut alors observer des phénomènes de hiérarchisation qui se mettent en place ou bien des problèmes au niveau du partage du territoire et des ressources. Le chien anxieux peut avoir du mal à avoir accès à la gamelle ou bien être déprimé car il a le sentiment d’être délaissé, que l’on s’occupe moins de lui. De l’arrivée d’un bébé (idem). De la perte d’un animal de compagnie ou d’un membre de la famille. Il arrive que certains chiens présentent des épisodes de dépression et de baisse de moral après le décès d’un membre de la famille. Ils peuvent avoir besoin de temps pour retrouver un équilibre. De gros travaux réalisés : bruits, changement de repères … Les causes sont multiples et pas toujours faciles à mettre en évidence. Tout dépend de la sensibilité de votre compagnon. Causes pathologiques : Ces maladies peuvent faire perdre du poids chez le chien De nombreuses maladies peuvent faire perdre du poids à votre chien, soit en augmentant son métabolisme et ses besoins, qui ne sont alors plus couverts par les apports journaliers en nourriture, soit en provoquant une diminution de son appétit et/ou de l’absorption des nutriments par le tube digestif. Les causes sont multiples, plus ou moins graves, et nécessitent presque toujours d’aller consulter un vétérinaire pour établir un diagnostic et mettre en place une prise en charge médicale adaptée. Un chien peut être maigre à cause de : Problèmes dentaire : tartre avec gingivo-stomatite douloureuse, dents déchaussées qui bougent donc douloureuses… ; Problèmes cardio-vasculaires qui vont le fatiguer comme une insuffisance cardiaque ; Cancers, quel que soit la localisation et le type ; Parasitisme intestinal ; Troubles gastro-intestinaux aigus et chroniques avec par exemple une insuffisance pancréatique exocrine, prolifération bactérienne digestive, maladie inflammatoire chronique du tube digestif, gastro-entérite hémorragique … Autres Si votre chien présente le moindre symptôme, ou semble ne pas être en forme en plus de sa perte de poids, ne tardez pas à consulter. Certaines de ces maladies sont graves et doivent être prise en charge le plus précocement possible pour espérer une issue favorable ou, a minima, maximiser l’espérance de vie. Que faire si mon chien est trop maigre ? Vous avez mis en évidence une perte de poids, parfois associée à une perte d’appétit, chez votre chien : il faut maintenant mettre en place des mesures pour lui permettre de regagner du poids. Si la perte de poids a été brutale ou est très importante ou est associée à des symptômes, il faut absolument consulter votre vétérinaire pour réaliser un diagnostic et mettre en place les mesures appropriées (traitement et mesures diététiques). Rééquilibrage alimentaire Dans un premier temps, en cas de maigreur, il faut toujours faire le point sur l’alimentation proposée à son animal et se poser les questions suivantes : L’aliment proposé est-il de bonne qualité et bien équilibré ? Les quantités proposées sur la journée sont-elles adaptées aux besoins énergétiques de mon chien ? Si la nourriture proposée à son animal n’est pas de suffisamment bonne qualité, il faut dans un premier temps l’échanger contre un aliment premium haut de gamme adapté à la race, au sexe, à l’âge et au statut physiologique (voire pathologique) de son chien. Il est recommandé de demander l’avis d’un professionnel, comme votre vétérinaire, pour choisir un aliment de bonne qualité. Si l’on doit changer l’alimentation de son animal de compagnie, il est primordial de réaliser une transition alimentaire sur plusieurs jours afin qu’il puisse s’habituer au goût de ce nouvel aliment et que son tube digestif ne soit pas mis à mal. Dans un deuxième temps, il faut s’assurer que les quantités données chaque jour sont suffisantes pour couvrir les dépenses énergétiques quotidiennes. Le plus simple pour faire reprendre du poids progressivement à un chien est de lui donner un régime à base de croquettes, car cela sera plus facile de calculer les quantités à distribuer par rapport à une ration ménagère ou un régime BARF. Faites-vous accompagner par votre vétérinaire ou un spécialiste en nutrition animale pour évaluer les quantités précises de nourriture à donner à votre chien. Si un chien a perdu beaucoup de poids et est à plus de 20% en-dessous de son poids de forme, il faudra le réalimenter de façon progressive pour lui faire reprendre du poids. En effet, la taille de son estomac est assez petite (notamment en cas de perte brutale de poids suite à une maladie avec anorexie et hospitalisation) et on court le risque de déclencher de nouvelles difficultés en surchargeant le tube digestif, ce qui aura l’effet inverse de celui-ci escompté (= nouvelle perte de poids). Une fois que l’on s’est assuré que son chien reçoit une nourriture de qualité et en quantité suffisante pour lui faire reprendre du poids, on peut agir sur les points suivants si cela est nécessaire. Si la qualité de la nourriture est au rendez-vous, ainsi que les quantités, discutez avec votre vétérinaire la possibilité de rajouter des compléments alimentaires à la ration pour favoriser la prise de poids. Gestion du stress et de l’anxiété Si on peut identifier une cause au changement de comportement de son chien, responsable de son anxiété, il faut essayer de retirer cet élément de la vie du chien si cela est possible. Ce n’est malheureusement pas toujours le cas (naissance d’un enfant, adoption d’un nouveau compagnon …). Il peut être intéressant d’aller consulter un vétérinaire comportementaliste pour mieux comprendre son animal et identifier de potentielles causes pathologiques de stress et d’anxiété. Ce type de consultation doit aussi vous permettre d’obtenir des clefs pour savoir comment mieux vous comporter à la maison vis-à-vis de votre chien pour diminuer son stress. Votre vétérinaire traitant peut-être un premier interlocuteur mais dans les cas pathologiques avancés, un spécialiste sera plus à même de vous aider et de vous conseiller sur les meilleures mesures comportementales et médicamenteuses. De nombreux remèdes naturels existent chez le chien pour gérer le stress et l’anxiété présents de manière ponctuelle mais aussi chronique, sous forme d’homéopathie, de phéromones synthétiques apaisantes ou de phytothérapie. Les produits à base de phéromones synthétiques apaisantes chez le chien peuvent être retrouvés sous forme de collier ou bien sous forme de diffuseur pour la maison. Les autres produits sont en général sous forme de complément alimentaire à disposer dans la nourriture de votre animal (ou directement dans sa gueule) : gélule, poudre, comprimé, goutte … mais parfois aussi pipette “spot-on”, contenant des huiles essentielles, à déposer sur la peau de votre chien. Nos meilleurs pour limiter le stress chez le chien Spray chiot et chien Zen & Calm Friandises Sérénité Marly & Dan pour Chiens D’autres produits naturels à base de protéines de lait (alpha-casozépine), d’acides aminés à vertu apaisante (L-Théamine) issus du thé vert, de phéromones apaisantes, de fleurs de Bach … peuvent être intéressants et disponibles chez votre vétérinaire. Dans certains cas, les médecines douces ne sont pas suffisantes pour apaiser l’anxiété de votre compagnon. Il pourra alors être nécessaire de mettre en place une véritable médication à plus ou moins long terme (plusieurs semaines voire plusieurs mois), en association avec des mesures comportementales, pour réajuster le comportement de votre chien et briser le cercle vicieux de son état d’anxiété. Ce type de médicaments ne peut être mis en place que par un vétérinaire (comportementaliste ou non) après une consultation et la rédaction d’une ordonnance, avec un suivi médical. Retrouvez nos produits anti-stress pour chiens dans notre boutique. Gestion des pathologies responsables de la maigreur Si votre chien est maigre à cause d’une maladie, il va falloir vous rendre chez votre vétérinaire pour la diagnostiquer et mettre en place les traitements nécessaires. Certaines maladies sont réversibles comme : Le parasitisme intestinal, avec un ou plusieurs vermifuges, Certains troubles gastro-intestinaux, Les troubles dentaires après détartrage parfois associés à des extractions dentaires … En cas de maladie chronique (cancer, maladies cardiaques …), il sera important d’associer la mise en place d’une alimentation de qualité, thérapeutique ou non, avec les traitements de soutien contre la maladie afin d’en limiter les effets néfastes sur l’organisme. Il est donc important de bien faire le suivi médical et du poids chez votre vétérinaire pour vous assurer de la bonne réussite ou non du traitement.
Durée gestation chez le chien

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Durée de gestation du chien : combien de temps dure la grossesse ?

La gestation, correspondant au développement des fœtus au sein de l’organisme après la fécondation, est une période dont la durée varie d’une espèce à l’autre. Il existe plusieurs critères faisant varier cette durée, mais de manière générale, plus l’animal est grand, plus la période de gestation est longue. Pour autant, dans l’espèce canine, quelle que soit la race de chien concernée, la durée de gestation est toujours identique. Notre vétérinaire vous explique dans cet article combien de temps dure une gestation chez le chien et vous distille quelques petits conseils concernant cette période si particulière.   Quelle est la durée de la gestation chez le chien ?   Le calcul de la durée de la gestation chez le chien dépend de l’évènement sur lequel on se base pour définir arbitrairement le premier jour de la gestation. Il est en effet possible de se baser sur la date de la saillie, la date de l’ovulation ou la date de la fécondation. En effet, lorsque deux chiens s’accouplent, les spermatozoïdes de l’individu mâle peuvent rester dans l’appareil reproducteur femelle entre 2 et 7 jours avant de féconder un ovule. Ainsi, on définit que la gestation chez la chienne dure : Entre 57 et 68 jours après la saillie, Entre 61 et 63 jours après l’ovulation, Entre 60 et 62 jours après la fécondation. Pour en savoir plus sur la gestation chez la chienne en général, nous vous invitons à lire notre article : “Tout ce qu’il faut savoir sur la gestation du chien : Le guide complet” Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Wolfood Junior Large Breed Mastery Chiot Croquettes Tonivet Chien Junior Maxi Croquettes Essentiel Chien – Chiot Maison Moulin   Comment et pourquoi déterminer la date de la mise-bas ?   Il est primordial de pouvoir connaître la date du terme de la gestation afin de s’affranchir de toute complication concernant la mise-bas des chiots. En effet, dans l’espèce canine, les chiots nés prématurément présentent un pronostic vital assez défavorable et le dépassement de la date du terme engendre très rapidement une souffrance des chiots. Cette situation requiert une prise en charge médicale, parfois en urgence, pour espérer une issue favorable. Pour connaître le terme, la méthode la plus efficace consiste à effectuer ce qu’on appelle un suivi de chaleur chez votre vétérinaire. Il s’agit de la réalisation de dosages hormonaux, par prise de sang, afin de connaître précisément le jour de l’ovulation. Cela n’est que très peu souvent mis en œuvre par les propriétaires, hormis les éleveurs, par manque d’informations. En l’absence de suivi de chaleur, l’estimation du terme est délicate. Dans la majorité des cas, la date de la saillie n’est pas connue avec précision et l’estimation de la date du terme est, de toute façon, imprécise, car variable à 10 jours près. Par ailleurs, le moment exact de la fécondation est toujours difficile à évaluer. Il est néanmoins possible d’avoir recours à des examens d’imagerie médicale pour tenter d’estimer la date du terme : L’échographie abdominale de gestation : elle peut être réalisée à partir du 28ème jour de gestation par le vétérinaire et permet de visualiser les fœtus directement, de tenter de les dénombrer et d’évaluer leur viabilité. Il est également possible au cours de cet examen de réaliser des mesures permettant d’évaluer approximativement la date de la mise-bas. La radiographie abdominale : elle peut être réalisée à partir du 45ème jour de gestation et permet de visualiser les squelettes des fœtus, devenus détectables à la radiographie suite à leur minéralisation. Cet examen permet également de dénombrer les futurs chiots (en comptant le nombre de crânes et/ou de colonnes vertébrales).   Comment se comporter à l’approche du terme ?   En cas de signes de début de mise-bas prématurée, ou au contraire de dépassement de la date du terme, il est fortement recommandé de prendre contact auprès de votre vétérinaire afin de faire évaluer cliniquement votre chienne, ses chiots et d’adapter la conduite à tenir. Si votre chienne présente un changement de comportement (anxiété, tourner en rond, isolement ou au contraire proximité plus importante que d’habitude), il se peut que ce soit le jour J ! Dans ce cas, voici quelques informations importantes à connaître : Installez votre chienne dans un endroit isolé, au calme, relativement sombre afin qu’elle se trouve dans une ambiance propice au bon déroulement de la mise-bas. Il est fortement recommandé d’avoir préparé ce lieu au préalable et d’y avoir placé de nombreuses serviettes, la mise-bas s’accompagnant de nombreux écoulements au niveau de la vulve chez la chienne. Laissez votre chienne si elle préfère être isolée, votre présence pourrait la déranger. Au contraire, si elle recherche votre contact dès que vous partez, restez auprès d’elle mais sans trop intervenir, uniquement pour la rassurer. Préparez de quoi prodiguer les premiers soins aux chiots si la mère ne s’en occupe pas (serviettes pour les essuyer et les réchauffer, mouche-bébé pour retirer les sécrétions présentes dans les narines du chiot…). Lorsque le travail commence (halètements, signes de gêne au niveau abdominal…), notez l’heure. Le premier chiot doit être sorti dans les 4h suivant les premières contractions. Dans le cas contraire, contactez un vétérinaire en urgence. Il ne doit pas se passer plus de 2h entre l’expulsion de 2 chiots consécutifs. Dans le cas contraire, contactez un vétérinaire en urgence. Assurez-vous que le nombre de chiots expulsés correspond bien au nombre de chiots attendus. Si vous avez le moindre doute, prévoyez d’amener votre chienne chez votre vétérinaire afin de faire un examen pour s’assurer qu’il ne reste aucun chiot dans l’utérus. Il est également recommandé de s’assurer que tous les placentas ont bien été expulsés avec les chiots. Cependant, les chiennes mangent les placentas pendant la mise-bas car cela constitue un apport protéique et énergétique très important. Il est donc généralement très difficile de faire cette vérification. Enfin, même si la mise-bas s’est déroulée parfaitement sans encombre, il est recommandé de réaliser une visite de contrôle chez votre vétérinaire dans les jours suivant la mise-bas afin de s’assurer que la mère et les petits vont bien ainsi que préparer les semaines/mois à venir en termes de médecine préventive (soins antiparasitaires, protocoles de vaccinations, identification…).
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Mise-bas chez la chienne : Guide complet

Mettre bas pour la chienne, cela revient à accoucher ! Pour que cet évènement se déroule dans les meilleures conditions possibles, il est important de connaître son déroulement normal. Ainsi, vous saurez quand vous devez vous inquiéter ou non. Notre vétérinaire vous explique tout ce qu’il y a à savoir sur la mise-bas chez la chienne. Comment préparer au mieux la mise-bas chez la chienne ? L’idéal est d’avoir réalisé en amont un suivi de chaleurs et d’ovulation pour connaître la date précise de la mise-bas. En effet, il est important dans l’espèce canine, que les chiots ne sortent ni trop tôt, ni trop tard. De même, il est recommandé d’avoir réalisé un suivi de gestation pour connaître le nombre de chiots à naître ! Cela permettra de s’assurer que tous les chiots sont sortis pendant la mise-bas et qu’il n’y a pas un ou plusieurs chiots coincés dans l’utérus ou la filière pelvienne. En cas de chiot unique, cela permet de vérifier si celui-ci peut s’engager dans le bassin de la mère ou non et ainsi de planifier une césarienne programmée si l’on a le moindre doute que la mise-bas ne puisse se dérouler normalement. Le suivi peut avoir été fait par échographie (dès 28 jours post-ovulation) et/ou par radiographie (dès 45 jours post-ovulation). Dans les jours qui précèdent la mise-bas, quand la chienne commence à présenter un comportement de nidification, il faut installer dans un endroit calme tout ce qui sera nécessaire pour qu’elle puisse mettre-bas confortablement. L’endroit choisi doit être à l’abri des courants d’airs et la température ambiante de la pièce ne doit pas être en-dessous de 20°C. N’hésitez pas à garder votre chienne plus ou moins enfermée les jours précédant la mise-bas dans la pièce choisie pour qu’elle ne s’installe pas ailleurs quand le travail aura commencé. Il est recommandé de vermifuger la chienne dans les 10 jours qui précèdent la mise-bas. Cela doit être fait avec un produit autorisé pendant la gestation. Demandez conseil à votre vétérinaire ! A l’approche de la mise-bas, il est recommandé de nettoyer régulièrement la zone vulvaire de la chienne. Pour les femelles ayant les poils très longs, il est possible de tondre délicatement cette zone pour la garder plus propre. Enfin, il est bon d’avoir sous la main le numéro de son vétérinaire traitant et du vétérinaire de garde au cas où il soit nécessaire de se rendre en urgence en clinique. Signes annonciateurs de la mise-bas chez la chienne Dans les jours qui précèdent la mise-bas on peut observer des modifications de comportement chez la chienne qui va chercher à se construire « un nid » pour accoucher. L’observation de ce comportement reste subjective et sa présence varie d’une chienne à l’autre. Physiquement on peut observer plusieurs changements chez la chienne dans les jours et heures qui précèdent la mise-bas : Expulsion de lait au niveau des mamelles. Cela n’est pas vrai chez toutes les chiennes. Quand cela arrive, le lait peut être observé quelques heures avant la mise-bas jusqu’à deux semaines avant. Ce signe n’est donc pas très fiable. Perte du bouchon muqueux au niveau de la vulve. Cela correspond aux sécrétions glaireuses qui protègent le col de l’utérus. Le bouchon muqueux peut être évacué jusqu’à 3 jours avant la mise-bas. Contrairement à la femme, on ne peut pas réaliser d’examen de surveillance de la dilatation du col de l’utérus chez la chienne ! Distension vulvaire dans les 2-3 jours avant la mise-bas, pour faciliter le passage des chiots. Dans les 24h qui précèdent la mise-bas, on va mettre en évidence une diminution de 1°C de la température rectale de la chienne. Pour que la baisse de température soit objectivable il faut pouvoir prendre la température de sa chienne 2 à 3 fois par jour, lorsque la date du terme approche, sans que cela ne soit stressant pour elle (risque de mesure faussée). Il est possible de faire des prises de sang dans les derniers jours de la gestation pour mesurer le taux de progestérone. Celui-ci va brutalement diminuer dans les 24h qui précèdent la mise-bas. Si après 48h on n’a toujours pas de travail qui se déclenche il y a un fort risque de mortalité fœtale et il faut intervenir en urgence ! Pour en savoir plus à ce sujet nous vous invitons à lire notre article : Mise-bas chez la chienne : Quels sont les signes à surveiller ?. Nos meilleurs produits pour chiens Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Pâtée LFM Cocorinette Chien Distributeur de sacs Chien Milo Le Muso Français Complément alimentaire Proteostress Petits animaux Wamine Friandises à mâcher Wolfood Oreilles de porc Déroulement normal de la mise-bas chez la chienne C’est l’apparition des contractions (ou travail) qui marque le début de la mise-bas chez la chienne. Elle dure en moyenne entre 4 et 8h mais peut aller jusqu’à 24-36h chez certaines primipares (= chienne dont c’est la première mise-bas). C’est surtout pendant la phase de préparation que les primipares sont plus longues. 1ère étape : Préparation Pendant cette étape, les chiennes sont, en général, agitées et essayent de s’isoler. Les contractions utérines ont commencé et le col utérin commence à se relâcher et à se dilater. Les contractions utérines ne sont pas visibles extérieurement. Cette phase dure en moyenne 6 à 12h (parfois jusqu’à 24h chez les chiennes primipares). On peut observer des pertes vulvaires claires qui correspondent au bouchon muqueux, si celui-ci n’avait pas encore été expulsé. 2ème étape : Expulsion des chiots La durée de cette étape va dépendre du nombre de chiots présents dans l’utérus. Elle dure en moyenne entre 4 et 16h. Il est bon de savoir que dans l’espèce canine les chiots peuvent se présenter aussi bien par les pattes avant (60% des cas) que par les pattes arrière (40% des cas). Quand la chienne expulse un chiot on observe cette fois-ci des contractions abdominales volontaires. Avant l’expulsion du premier chiot les contractions peuvent durer jusqu’à 2-3h. Lorsqu’un chiot va sortir (ou dans les 15-20 min qui précèdent) on observe des pertes vertes au niveau de la vulve. Ces pertes (appelées uteroverdine) signent le décollement du placenta du chiot qui est expulsé. Une fois que le placenta est décroché, le chiot ne doit pas rester plus de 15-20 min coincé dans la filière pelvienne car il est alors privé d’oxygène ! Entre l’expulsion de deux chiots on peut avoir une pause de 20 à 60 minutes, maximum 1h30. Surveillez bien que la chienne s’occupe des chiots nouveau-nés. Elle doit casser la poche des eaux qui entoure les chiots si celle-ci ne s’est pas déjà ouverte pour leur permettre de respirer et les stimuler au besoin. Les chiennes primipares sont parfois dépassées par ce qu’il se passe surtout quand elles n’ont pas encore compris que ce qui était sortis de leur organisme était un chiot, car il n’a pas encore crié. Vous pouvez l’aider en perçant vous-même la poche des eaux (avec des gants stériles !) et en stimulant les chiots à respirer puis en les plaçant contre elle. 3ème étape : Expulsion des placentas Chez la chienne, l’expulsion du placenta se fait en général en même temps que l’expulsion du chiot. Sinon elle a lieu dans les 15 minutes qui suivent. On parle de « délivrance » comme chez la femme. Bien que la rétention placentaire ne soit pas fréquente dans l’espèce canine, il est recommandé de compter le nombre de placentas expulsés par la chienne pour s’assurer qu’aucun n’est resté dans l’utérus ! Cela peut être compliqué à surveiller si on n’est pas présent pendant toute la durée de la mise-bas car les chiennes ont tendance à manger les placentas ! Surveillance après la mise-bas Dans un premier temps il faut s’assurer que la chienne prenne bien soin de ses petits. Au besoin, il faut l’aider à stimuler ses chiots et les accompagner pour trouver les mamelles et ainsi boire le colostrum (premier lait). Pour en savoir plus sur la façon d’accueillir au mieux ces bébés chiens, nous vous invitons à lire notre article : Naissance de chiots : nos conseils vétérinaires pour les accueillir Si un suivi de gestation n’a pas été réalisé et qu’on ne connaît pas le nombre de chiots à naître, il est bon de prévoir un rendez-vous chez le vétérinaire pour réaliser une radiographie de l’abdomen de la chienne. Ainsi on pourra s’assurer qu’il n’y a pas de chiots en souffrance, ou morts, dans l’utérus de la chienne. Après la mise-bas, la chienne présentera des pertes vaginales (appelées lochies) pendant près de 3 semaines, de couleur rouge à vert très foncé. Ces pertes ne doivent pas sentir mauvais sinon il faut consulter car il y a un risque d’infection utérine. Signes anormaux qui doivent alerter et motiver un appel vétérinaire Il faut appeler et consulter le vétérinaire si : La mise-bas ne commence pas dès 64 jours post-ovulation ! Cela peut arriver en cas de chiot unique (il n’y a pas assez de cortisol sécrété pour déclencher la parturition) ou si les chiots sont morts dans l’utérus (infection, malformations …) Au bout de 4h de contractions le premier chiot n’est toujours pas sorti. Si il y a plus de 2h d’écart entre l’expulsion de 2 chiots. Si un chiot reste bloqué dans la filière pelvienne plus de 30 minutes. C’est le cas si on a des contractions abdominales violentes non productives et/ou si on a vu sortir l’utéroverdine mais que le chiot n’est pas expulsé dans le temps imparti. Dans ces cas-là le chiot est en souffrance fœtale car son placenta s’est décroché. Il n’a donc plus d’apport en oxygène et peut mourir. Si le placenta d’un chiot n’est pas expulsé dans les 15 minutes maximum suivant sa naissance. Si juste avant la mise-bas ou après, la chienne a de la fièvre et/ou des écoulements vulvaires nauséabonds il faut absolument consulter. Avant, les chiots peuvent mourir et après on a le risque d’une infection utérine dangereuse pour la mère. Si vous avez le moindre doute pendant la mise-bas de votre chienne, appelez toujours votre vétérinaire. Dans ce cas-là il vaut mieux prévenir que guérir ! Causes de dystocies chez la chienne = mise-bas anormale On parle de dystocie lorsque la mise-bas est difficile et qu’il y a un problème. Les dystocies peuvent être d’origine maternelle ou fœtale. Dystocies d’origine maternelle L’inertie utérine, c’est-à-dire l’absence de contractions, est la cause de la plus fréquente de dystocie dans l’espèce canine. On parle d’inertie primaire lorsque l’on a une absence de contractions abdominales efficaces dès le début de la mise-bas. Certaines races de chiens sont plus à risques de présenter ce problème comme les Labradors et les Lévriers. Le stress, l’obésité, un manque de calcium (hypocalcémie), un mauvais état de santé, un utérus trop distendu par une grosse portée peuvent aussi entraîner ce type de problème. On parle d’inertie secondaire lorsque la mise bas commence bien mais que la chienne n’arrive pas à expulser tout ou une partie de ses chiots. Cela peut être le cas lorsque la portée est très grande et que la chienne s’épuise mais aussi dans le cas d’une obstruction : chiot unique trop gros pour passer par voie basse, torsion utérine, hernie inguinale, fracture du bassin, malformation vaginale … Dystocie d’origine fœtale La présentation du fœtus lors de l’engagement dans la voie pelvienne et vaginale est plus rarement une cause de dystocie chez la chienne. La dystocie est d’origine fœtale lorsque le fœtus est trop gros et qu’il ne peut pas sortir naturellement par voie basse, même s’il est bien positionné . C’est ce qui peut être observé en cas de syndrome du chiot unique ou de malformations fœtales comme l’hydrocéphalie ou les anasarques … Gestion des dystocies chez le vétérinaire En fonction de la cause de la dystocie, du nombre de chiots, de la présence ou non de signes de souffrance fœtale, du choix des propriétaires … la gestion de la mise-bas dystocique entreprise par le vétérinaire sera différente. Les dystocies peuvent être traitées médicament dans certains cas : injection de calcium et/ou d’ocytocine pour relancer les contractions. Le traitement médical des accouchements problématiques n’est pas celui qui a le plus de réussite en termes de survie des chiots. Son application est donc à discuter entre le vétérinaire et le propriétaire. La césarienne programmée ou d’urgence est souvent la solution optimale pour gérer une mise-bas à risque ou problématique. Elle est notamment la solution de choix en cas de : Souffrance fœtale (fréquence cardiaque inférieure à 120 battements par minute à l’échographie) Chiot unique (trop gros pour passer) Mise-bas sur les races minis et toys (car souvent les chiots sont disproportionnés par rapport au bassin de la femelle) Portée nombreuse (plus de 4 chiots) et si le traitement médical n’est pas envisageable pour la chienne. Nos meilleurs produits pour chiens Collier pour chiens Bandikini French Bandit Jouet pour chien Nonos Gris Tou’You Coussin rectangulaire velours rose pour chien Monsieur Hardi
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Tout ce qu’il faut savoir sur la gestation du chien : Le guide complet

Vous avez une chienne à la maison et vous souhaitez la faire reproduire pour avoir une portée de chiots. Bien anticiper la grossesse de sa chienne c’est faire en sorte que tout se passe le mieux possible, pour sa santé mais aussi celle des chiots à naître. Quelles sont les conditions préalables à la mise à la reproduction (= saillie) pour la chienne ? Quels sont les signes à surveiller pendant la gestation et comment réaliser le suivi ? Que faire en cas de problème ? Un vétérinaire vous explique dans cet article tout ce qu’il faut savoir sur la gestation dans l’espèce canine. Quel est le bon moment pour faire reproduire son chien ? Pour espérer que sa chienne soit enceinte et accouche d’une portée de chiots, il est essentiel de savoir exactement quand la faire reproduire. Age optimal pour la reproduction chez le chien L’âge optimal pour une saillie chez la chienne est compris entre 1,5 et 8 ans maximum chez les petites races, entre 2 et 6 ans pour les grandes races. C’est pendant cette période que les chiennes sont le plus fertiles. Les chiennes ne doivent pas être mises trop jeunes à la reproduction car : D’une part il faut attendre que la puberté soit atteinte (âge de la maturité sexuelle). La puberté, et donc les premières chaleurs, apparaît vers l’âge de 6 mois chez les petits chiens et entre l’âge de 12 et 18 mois chez les grands chiens. Avant la puberté les chiennes n’ont pas de cycle de chaleur, n’acceptent pas le mâle et ne sont pas capables d’ovuler. D’autre part il faut attendre la fin de la croissance. En effet, pendant la croissance l’énergie absorbée sera utilisée pour grandir et non pour permettre le développement des chiots in utero. De plus, la taille adulte n’étant pas atteinte, le bassin est en général trop étroit pour permettre aux chiots d’être expulsés en toute sécurité. Lorsque les chiennes sont trop âgées, les ovocytes (ovules) libérés sont plus fragiles. De même, le ralentissement du métabolisme ne permet pas de garantir un environnement idéal pour une gestation. Quand faire saillir sa chienne ? Pour pouvoir être saillie et avoir une chance d’être gestante, il faut qu’une chienne soit en contact avec un mâle pendant une certaine période des chaleurs. Une chienne ne va accepter le mâle et ne pourra s’accoupler que pendant l’œstrus. C’est la période au cours de laquelle la chienne va ovuler et l’ovocyte libéré va avoir plus de chance d’être fécondé. Il est possible de réaliser chez le vétérinaire un suivi de chaleur et d’ovulation afin d’identifier au mieux cette période et de présenter le mâle au meilleur moment. Ce suivi consiste à réaliser plusieurs frottis vaginaux puis des prises de sang pour doser la progestérone. Conseils préalables à la mise à la reproduction Avant de faire reproduire votre chienne il est très important de s’assurer qu’elle est en bonne santé et de réaliser l’ensemble des actes de médecine préventive indispensables à sa protection et à celle de ses chiots. En effet, la vaccination protège la mère contre des maladies potentiellement graves pour sa santé mais qui peuvent aussi entraîner des malformations chez les chiots voire un avortement. De plus, après la naissance, les anticorps seront présents dans le lait maternel et seront donc assimilés par les chiots au cours de la lactation ce qui leur conférera une protection partielle. De même, assurez-vous que votre chienne soit bien vermifugée avant la grossesse et avant la mise-bas pour protéger les chiots à la naissance, car ils supporteront beaucoup moins bien ce type de parasite que les chiens adultes. Enfin, protéger sa chienne contre les puces permet de lui éviter une grosse infestation qui la fatiguerait (anémie causée par les repas de sang des puces) et qui serait aussi très gênante pour les chiots. Prenez conseil auprès de votre vétérinaire pour choisir des produits qui ne seront pas dangereux pendant la gestation ou la période d’allaitement des chiots. Evitez de faire reproduire votre chienne si elle présente des anomalies congénitales et/ou des maladies d’origines génétiques. Si vous faites saillir votre chienne par un mâle d’une race prédisposée pour certaines maladies d’origine génétique, n’hésitez pas à demander que celui-ci soit aussi testé. Cela permet d’éviter de faire naître des chiots qui seront porteurs d’anomalies et de les perpétuer. Si votre chienne est trop jeune ou trop âgée, faites en sorte de ne pas la mettre dans une situation à risques où elle pourrait être saillie à votre insu. Cela permet de ne pas avoir à gérer de portées non désirées avec des risques plus importants pour la mère et les chiots (avortement, césarienne d’urgence, éclampsie …). Nos meilleurs produits pour chiennes gestantes Tonivet Adulte Huile de Saumon Croquettes Wolfood Breeding Comment savoir si ma chienne attend des chiots ? Pour en savoir plus sur ce sujet, nous vous invitons à lire notre article intitulé « Comment savoir si ma chienne est enceinte ? Les signes ! » Symptômes de la grossesse chez la chienne Les symptômes physiques qui permettent de penser qu’une chienne est gestante sont assez peu spécifiques et plutôt visibles tardivement, en fin de gestation. La chienne va prendre du poids pendant le dernier tiers de la grossesse et son ventre va s’élargir. Les tétines des mamelles vont augmenter de taille et du lait pourra commencer à s’en écouler peu de temps avant la mise-bas. On pourra parfois observer des écoulements vaginaux transparents. Pendant les deux mois de la gestation, l’appétit de la chienne pourra fluctuer sans que cela soit inquiétant. A la fin de la grossesse, la chienne va avoir un comportement dit de nidification où elle va se préparer un endroit calme et confortable pour mettre-bas. Diagnostic de certitude de la gestation La seule façon de savoir avec certitude si votre chienne attend des chiots est de l’emmener chez le vétérinaire pour un examen clinique et des examens complémentaires. Le diagnostic n’est pas possible avant au moins 3 semaines (21 jours) après l’ovulation (et non pas la saillie). A partir de 21 jours, le vétérinaire peut commencer à sentir par palpation les ampoules fœtales (petits sacs contenant le liquide amniotique dans lequel on trouve un chiot) dans le ventre de la chienne. Si la chienne bouge beaucoup et/ou qu’elle est trop grosse cela peut s’avérer compliqué. Il est aussi possible de réaliser une prise de sang pour doser la relaxine, une hormone présente dans le sang uniquement en cas de gestation. A partir de 28 jours de gestation (après l’ovulation), le vétérinaire peut réaliser une échographie de gestation. Cette échographie permet de confirmer une grossesse mais aussi de vérifier l’état de santé des chiots et d’essayer de les compter, ce qui est difficile au-dessus de 4 chiots. C’est un examen non invasif et non douloureux pour la chienne et les chiots. A partir de 45 jours de gestation (après l’ovulation), les squelettes des chiots sont suffisamment minéralisés pour être vu sur les clichés radiographiques. Réaliser des radiographies permet de compter avec une plus grande précision les chiots attendus au moment de la mise-bas. Elles permettent aussi de mesurer le diamètre des crânes des chiots et de les comparer avec le diamètre du bassin de la chienne. Cette mesure est très intéressante dans le cas de chiot unique, souvent très gros, pour lesquels il faut souvent envisager une césarienne programmée. Combien de temps dure la gestation chez le chien ? La gestation chez la chienne dure entre 61 et 63 jours après la date de l’ovulation. Si on compte à partir de la saillie, la durée de la gestation est comprise entre 57 et 68 jours : en effet, les spermatozoïdes peuvent survivre en moyenne jusqu’à 5 jours dans l’utérus de la chienne. Savoir quand aura lieu le terme, et donc la mise-bas, est relativement important car les chiots à naître supportent difficilement la prématurité et souffrent de rester trop longtemps dans l’utérus. Des chiots qui naissent trop tôt possèdent des poumons immatures auxquels il manque du surfactant à la surface des alvéoles pulmonaires. Le taux de mortalité des chiots prématurés est très important. De même, une fois le terme des 63 jours après l’ovulation dépassé, il est urgent de prendre rendez-vous chez le vétérinaire pour une échographie de suivi (mesure de la fréquence cardiaque des chiots et recherche des signes de souffrance fœtale) et d’envisager une césarienne. Quelles sont les complications possibles lors de la gestation ? La complication la plus fréquemment rencontrée en cas de gestation chez la chienne est l’avortement spontané. Très souvent les avortements sont précoces et ne sont même pas observés par les propriétaires car ils ont lieu dans les premières semaines, avant même qu’un diagnostic de gestation soit possible. En cas d’avortement tardif on va observer des écoulements vulvaires hémorragiques, voire purulents (en fonction de la cause) avec élimination des fœtus non viables. Les avortements peuvent être dus à une fièvre en cas de maladie, un traumatisme au niveau de l’abdomen, ou à une tare génétique chez les chiots … Les origines infectieuses sont relativement fréquentes dans l’espèce canine d’où l’importance d’une bonne couverture vaccinale en amont de la mise à la reproduction. On peut parfois observer des torsions utérines (une corne utérine s’enroule sur elle-même provoquant une obstruction à la circulation sanguine), des hernies utérines (passage d’une corne utérine dans l’anneau inguinal par exemple) ou des ruptures utérines (rupture de l’utérus avec passage de son contenu dans l’abdomen). Ces complications sont peu fréquentes mais sont toutes très graves et nécessitent une prise en charge en urgence avec césarienne et hospitalisation de la chienne. De nombreux médicaments sont interdits pendant la gestation chez la chienne comme dans l’espèce humaine. Certains médicaments peuvent entraîner un avortement et d’autres peuvent favoriser l’apparition de malformations plus ou moins graves chez les chiots. Prenez toujours conseil auprès de votre vétérinaire avant de donner un médicament à votre chienne gestante. L’éclampsie ou tétanie puerpérale est due à une chute importante du taux de calcium dans le sang chez la chienne en fin de gestation (ou après la mise-bas pendant la lactation). Le taux de calcium baisse car il est fortement utilisé pour contribuer à l’ossification des squelettes des chiots. Ce trouble n’est pas des plus fréquents mais il est potentiellement mortel pour la mère et les chiots et doit être pris en charge en urgence. L’éclampsie entraîne de l’agitation et des halètements dans un premier temps puis évolue vers des troubles de l’équilibre, de la fièvre et des convulsions. C’est pour cela notamment qu’il est très important de donner une alimentation adaptée à la chienne gestante. Alimentation de la chienne gestante Pendant la gestation, les besoins énergétiques (BE) de la chienne vont drastiquement augmenter pendant les 4 à 5 dernières semaines (ils peuvent tripler !). On recommande d’augmenter de 10% les BE estimés par semaine dès la 5ème semaine de gestation, sans jamais dépasser 50% des BE d’entretiens initiaux. Il faut certes apporter plus d’énergie pour permettre le bon développement des chiots mais sans excès pour ne pas faire prendre trop de poids à la mère. L’aliment distribué à la femelle gestante doit donc être adapté à partir de la 5ème semaine de gestation afin de couvrir ses nouveaux besoins en énergie et en nutriments. Les besoins en protéines sont augmentés. On recommande que le RPC (rapport protido-calorique) de l’aliment distribué soit supérieur à 65. Les besoins en matières grasses augmentent aussi notamment en acides gras essentiels comme les oméga 3. Ils sont indispensables pour le bon développement cérébral des chiots. Il est tout à fait possible de donner des compléments alimentaires à base d’huile de poisson à la chienne, en plus de l’aliment adapté. Augmentation des besoins en calcium (jusqu’à 60% en fin de gestation). Les aliments industriels de qualité pour chiots sont parfaitement adaptés pour nourrir les chiennes en gestation et pendant la lactation. Il est important de répartir les apports nutritifs sur la journée avec au moins deux repas. Quels sont les signes annonciateurs de la mise-bas en fin de gestation ? Pour rappel, en fin de gestation, la chienne développe un comportement dit de nidification. Elle cherche alors un endroit calme et confortable pour mettre-bas et cela peut être le canapé. Il est donc utile de préparer un endroit adapté pour votre chienne et si possible de la guider à cet endroit le jour J. On peut observer une baisse de température de 1°C dans les 24h précédent la mise-bas. Pour que ce signe soit fiable il faut : Que la température corporelle de base de votre chienne soit connue. Il faut donc pouvoir la prendre régulièrement en fin de gestation. Que la prise de température se fasse dans des conditions non stressantes pour être interprétable. On peut observer la perte du bouchon muqueux les jours qui précèdent la mise-bas. La meilleure façon de savoir quand doit se terminer la gestation est d’avoir pu faire un suivi de chaleur avec dosage de la progestérone avant la saillie pour dater avec précision l’ovulation. Pour en savoir plus sur les signes de la mise-bas nous vous invitons à lire notre article Mise-bas chez la chienne : Quels sont les signes à surveiller ? Dans quels cas faut-il appeler le vétérinaire pendant la gestation chez la chienne ? Dans la grande majorité des cas la gestation se passe sans trop de soucis dans l’espèce canine. Il faut cependant consulter le vétérinaire rapidement si : La chienne gestante a de la fièvre et/ou une perte d’appétit. Elle présente des écoulements vulvaires anormaux (sang ou pus) et/ou nauséabonds. La date du terme est dépassée. La portée est constituée d’un chiot unique car il y a de forte chance que celui-ci ne puisse pas déclencher les contractions et/ou qu’il soit trop gros pour sortir seul. Une césarienne est souvent programmée dans ces cas-là. Consultez votre vétérinaire si vous avez le moindre doute. Maintenant que votre chienne a eu une portée, n’hésitez pas à demander conseil auprès de votre vétérinaire à propos de la stérilisation. Si vous n’avez plus le désir de faire reproduire votre chienne cela sera bénéfique pour sa santé. Nos meilleurs produits pour chiennes gestantes Friandises Énergie Marly & Dan pour Chiens Complément alimentaire Oméga 3-6-9 Wamine Croquettes Essentiel Chien – Chiot Maison Moulin
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Saillie chez le chien : Le Guide Complet

Vous souhaitez faire reproduire votre chien mâle ou femelle mais ne savez pas comment vous y prendre ? Dans cet article, un vétérinaire vous explique tout ce qu’il faut savoir sur la saillie dans l’espèce canine : quand peut-elle avoir lieu ? quelles sont les démarches à réaliser ? Quel est le coût ? … Qu’est-ce qu’une saillie ? La saillie est l’acte d’accouplement entre un chien mâle et un chien femelle non stérilisés pouvant entraîner une gestation (ou grossesse) et la naissance d’une portée de chiots. Préparatifs en amont de la saillie chez le chien Avant toutes saillies, il est bon de s’assurer que les chiens en question sont en bonne santé, correctement vaccinés et vermifugés. Si vous souhaitez faire reproduire votre chien de race, inscrit au LOF, il sera indispensable que les propriétaires de la femelle remplissent un certificat de saillie (jusqu’à 8 semaines après le jour de la saillie) à envoyer à la société centrale canine (SCC), afin que les chiots à naître soient inscrits directement au livre des origines de l’espèce. Il doit être convenu en avance, par écrit (préférable) ou à l’oral, de toutes les modalités concernant la saillie, que celle-ci ait lieu entre deux chiens inscrits au LOF ou non : indemnisation des propriétaires du mâle (étalon), lieu de la saillie, marche à suivre si la femelle reste vide …. Combien coûte une saillie chez le chien ? En cas de saillie planifiée entre deux propriétaires de chiens, ceux-ci doivent convenir à l’avance de la façon dont le propriétaire du mâle sera rémunéré. Ce contrat peut être aussi bien écrit qu’oral tant que chacune des parties le respecte. Il est en général convenu que c’est le propriétaire de la chienne qui fait les plus gros bénéfices avec les chiots de la portée. On considère alors, après accord, que c’est à eux d’assumer les dépenses éventuelles liées aux déplacements réalisés pour la saillie. Les propriétaires du mâle (étalon) sont en général rémunérés d’une des deux façons suivantes : Ils choisissent un chiot de la portée qu’ils vont garder. Ils reçoivent, en euros, la valeur d’un chiot. Dans le cas où la saillie n’aurait pas été fructueuse, il est souvent convenu qu’une deuxième saillie par le mâle peut être réalisée gratuitement. Les faits énoncés précédemment ne sont que des généralités et tout peut être accepté tant que les deux parties se sont mises d’accord. A partir de quel âge peut-on faire saillir son chien ? Les chiens ne peuvent se reproduire qu’à partir du moment où ils sont matures sexuellement, c’est-à-dire après la puberté. Chez la femelle, la puberté signifie le début des chaleurs et la production d’ovules matures, alors que chez le mâle, cela signe le début de la production de spermatozoïdes. Dans l’espèce canine la puberté a lieu vers l’âge de 6 mois chez les chiens de petites races et vers l’âge de 12-18 mois chez les chiens de grandes races. Pour en savoir plus à ce sujet, nous vous invitons à lire notre article A quel âge un chien peut se reproduire ? Nos meilleurs produits pour chiens Friandise Wolfood Bois de Cerf Pop Dog Laisse Bandoulière Chien Orange Fluo Foufou Croquettes Tonivet Chien Adulte Maxi Quel est le bon moment pour faire saillir son chien ? Rappels concernant le cycle sexuel chez la chienne Le cycle sexuel de la chienne est constitué classiquement de trois phases qui se font suites : Les chaleurs (phase folliculaire). Cette période s’étale sur environ 3 semaines et se décompose en deux parties. Le pro-œstrus (10-15 jours en moyenne) pendant laquelle la femelle n’accepte pas le mâle et l’œstrus (10-15 jours en moyenne) au début de laquelle se produit l’ovulation et où la femelle accepte de se faire saillir par le mâle. La phase lutéale ou metoestrus. Cette phase est due à la persistance du corps jaune après l’ovulation, que la chienne soit gestante ou non. Chez une chienne enceinte, cette période dure 61 à 63 jours alors que sinon elle peut durer presque 3 mois. La phase d’anœstrus qui est la période de repos avant le prochain cycle de chaleurs. La durée de cette phase est variable en fonction des individus. Remarque : Lorsque l’ovulation a lieu, il faut attendre encore 48h pour que l’ovocyte éjecté soit considéré mature et fécondable. Il survit ensuite entre 2 et 3 jours. C’est donc entre 2 et 5 jours après l’ovulation que la chienne a le plus de chance d’être fécondée et d’entamer une gestation. A quel moment la chienne accepte-t-elle le mâle ? Une chienne va accepter de se faire prendre par un mâle seulement pendant la deuxième partie de ses chaleurs, pendant l’œstrus, au moment où va avoir lieu l’ovulation (spontanée dans l’espèce canine). Il ne sert à rien de mettre en contact un chien et une chienne avant ce moment-là car la chienne ne se laissera pas faire et il n’y aura pas d’accouplement. Sans suivi de chaleurs, la mise en contact du mâle et de la femelle se fait un peu à l’aveugle. Même si cela fonctionne, il peut être intéressant de les remettre ensemble 1 ou 2 jours après pour augmenter les chances d’insémination. Les spermatozoïdes peuvent survivre plusieurs jours dans l’utérus (jusqu’à 7 jours), mais si l’accouplement est réalisé trop tôt par rapport à l’ovulation ils risquent d’avoir tous disparus avant de pouvoir être en contact avec l’ovocyte. Le suivi des chaleurs chez la chienne permet de savoir quand a lieu l’ovulation Pour savoir avec précision quand la chienne est en chaleur (oestrus) et à quel moment elle va ovuler il est très intéressant de réaliser un suivi de chaleur chez le vétérinaire. Ce suivi consiste à réaliser des frottis vaginaux réguliers pour savoir à partir de quand la chienne va entrer dans la période d’œstrus. Dans un deuxième temps, le vétérinaire va proposer de réaliser des prises de sang régulières (en général tous les deux jours) pour doser la progestérone, ce qui va permettre de connaître avec une grande précision la date de l’ovulation. Il pourra alors déterminer le meilleur moment pour mettre en contact la femelle et le mâle. Déroulement de la saillie dans l’espèce canine Il est conseillé de réaliser la saillie chez le propriétaire du chien mâle car celui-ci sera plus à son aise dans son environnement et aura moins tendance à se laisser dominer par la femelle. L’accouplement (saillie) dans l’espèce canine peut se décomposer en plusieurs étapes : Les deux chiens vont commencer par faire connaissance de manière tout à fait normale. Ils vont jouer ensemble, se renifler l’arrière-train. La femelle se pose et présente son arrière-train au mâle en mettant sa queue sur le côté. Le mâle commence alors à essayer de lui grimper dessus. A ce moment-là, la femelle a toujours la possibilité de repousser le mâle. Le mâle finit par monter sur la femelle et l’accouplement a lieu de façon très rapide (peut durer jusque 20 minutes). Il y a une première éjaculation. Enfin le mâle se retourne et les deux chiens se retrouvent coincés fesses contre fesses. C’est ce qu’on appelle le nouage ou le verrouillage. Une nouvelle éjaculation a lieu ce moment-là. Cette phase peut parfois durer un certain temps (jusque 1h). Il ne faut surtout pas tenter de séparer deux chiens qui s’accouplent une fois que le mâle a pénétré la femelle. En effet, le pénis est réellement coincé dans le vagin de la femelle et si on tire trop fort on peut causer des déchirures du vagin et/ou une fracture de l’os pénien (os présent dans le pénis chez le chien). Si l’accouplement a lieu mais n’était pas souhaité il est trop tard ! Il faudra réaliser un avortement chez le vétérinaire ou a minima un suivi de gestation pour savoir si la femelle est pleine. Combien de temps dure une saillie ? L’accouplement proprement dit dans l’espèce canine dure en moyenne 20-30 minutes. Dans certains cas cela peut durer beaucoup plus longtemps, 1h environ. Comment peut-on savoir si la saillie a fonctionné ? Il n’y a aucun moyen immédiat pour savoir si la saillie a fonctionné. Il n’existe pas, comme chez la femme, de test urinaire à réaliser à la maison quelques jours/semaines après la saillie. On peut déjà surveiller si on observe des changements de morphologie et de comportement chez la chienne : prise de poids, gros ventre, augmentation de la taille des mamelles, comportement de nidification … Seulement certains de ces signes sont peu spécifiques et peuvent passer inaperçus. Les plus évocateurs n’arrivent en général que tardivement pendant la gestation. Il est donc recommandé de se rendre chez le vétérinaire pour réaliser un diagnostic puis un suivi de gestation. Trois examens peuvent être proposés, seuls ou en associations : Prise de sang avec dosage de la relaxine dès 20 jours après l’ovulation. Cette hormone n’étant produite que pendant la grossesse, si elle est détectée alors la chienne est gestante avec certitude. Echographie de gestation dès 28 jours après l’ovulation. Cet examen permet de confirmer la gestation (attention aux faux négatifs si l’examen est réalisé trop tôt), de vérifier que les chiots sont en bonne santé (visualisation des battements du cœur et mesure de la fréquence cardiaque) et d’essayer de compter les chiots. Radiographie de gestation dès 45 jours après l’ovulation. Avec cet examen on peut compter avec précision le nombre de chiots présents dans l’utérus de la femelle et s’assurer de leur passage par voie basse. Pour avoir plus d’informations sur le diagnostic de gestation chez la chienne, sur les signes à rechercher et les différents examens complémentaires possibles, nous vous invitons à lire notre article « Comment savoir si une chienne est enceinte ? Les signes ! ». L’insémination artificielle : une alternative à la saillie naturelle Chez le chien, il est possible de réaliser des inséminations artificielles lorsque la saillie naturelle n’est pas possible : Mâle trop jeune et inexpérimenté ou trop vieux et incapable physiquement de réaliser l’acte. Pour rappel, si le mâle est vraiment trop jeune ou trop vieux sa semence ne sera pas non plus de très bonne qualité ! Race avec libido faible comme les Golden retriever, les Basset Hound, Mastiff … Problème orthopédique qui empêche le mâle de se mettre en position ou la femelle de supporter le poids du mâle. Chiens avec des lésions ou des malformations au niveau du pénis/vulve. Refus de la femelle de se faire prendre par le mâle même pendant la bonne période (femelle très dominante par exemple). Eloignement géographique très important entre le mâle et la femelle. Confort des propriétaires qui veulent éviter tout accident pendant la saillie. Il faut d’abord prélever le sperme du mâle chez le vétérinaire. Il est possible de réaliser un spermogramme pour vérifier la qualité de la semence, notamment en cas d’échecs répétés. En parallèle, on aura réalisé un suivi de chaleur et de l’ovulation chez la femelle pour faire le prélèvement chez le mâle et réaliser l’insémination artificielle au meilleur moment. C’est un geste indolore pour la chienne, en général très bien supporté, qui peut donc être réalisé sur l’animal vigil (sans anesthésie). Le vétérinaire qui a recueilli le sperme du mâle doit établir une attestation pour certifier de l’identité du mâle donneur, à envoyer à la SCC (si chiens LOF). Nos meilleurs produits pour chiens Pâtée LFM Bourguimignonne Chien Distributeur de sacs Chien Pampa Le Muso Français Complément Alimentaire Phyto Twin Sureau Réglisse Wamine