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Alimentation d’un chien stérilisé – Tous nos conseils !

Pour rappel le terme de stérilisation s’applique aussi bien aux chiens mâles qu’aux femelles. Quand on stérilise un chien mâle, on parle de castration et lorsque l’on stérilise une femelle, on parle d’ovariectomie. La stérilisation a de nombreux avantages pour la santé chez le chien, mâle ou femelle : absence de risques de portées non désirées, diminution drastique du risque d’apparition de tumeurs mammaires chez la femelle (si la stérilisation est réalisée avant les 3ème chaleurs), prévention du risque de pyomètre (infection de l’utérus avec accumulation de pus), diminution du risque de problèmes prostatiques avec l’âge chez le mâle. Le principal inconvénient rapporté après la stérilisation est la tendance à la prise de poids et le risque d’obésité. La prise de poids après la stérilisation ne doit pas être considérée comme une fatalité. Il est tout à fait possible de maintenir un poids de forme après l’intervention en donnant à son chien une alimentation adaptée à ses nouveaux besoins et en faisant en sorte qu’il ait une activité physique suffisante. Pourquoi les chiens stérilisés sont-ils sujets à l’embonpoint ? Suite à la stérilisation, les besoins énergétiques chez le chien diminuent drastiquement, de 20 à 30%, alors que l’appétit à tendance à augmenter. En effet : Il n’y a plus d’organes reproducteurs à faire fonctionner (ovaires ou testicules) ; Du fait de la diminution des hormones sexuelles, en particulier la progestérone et les œstrogènes, les graisses sont plus facilement stockées dans l’organisme ce qui participe à l’augmentation de la sensation de la faim. On observe une réduction de l’activité physique chez certains individus. On sait aussi que certaines races canines sont plus à risque d’être en surpoids car déjà génétiquement prédisposées, comme le labrador et le golden retriever par exemple. Il faudra être encore plus vigilant avec ces races-là. Si un chien est déjà en surpoids avant la stérilisation, il est peut-être intéressant de le mettre au régime et de lui faire perdre du poids en prévision de l’intervention. En effet, cela sera plus facile à faire avant qu’après l’opération. Quels sont les risques du surpoids chez le chien ? Comme chez l’Homme, le surpoids, en plus d’être un problème esthétique, diminue l’espérance de vie de nos compagnons en favorisant l’apparition de nombreux problèmes de santé chronique : affections cardio-vasculaires, arthrose, diabète … On parle de surpoids lorsque le poids de l’animal excède de 5 à 15% son poids idéal. Au-dessus de 20% d’excédent par rapport au poids idéal, on parle d’obésité. Sur un chien de 20 kg, celui-ci est considéré comme obèse au-dessus de 24 kg. Pour un chien de 5 kg, l’obésité est atteinte dès 1 kg en trop ! Le poids en tant que tel n’est pas toujours le meilleur indice pour détecter si son chien est en surpoids. Il est plus intéressant d’apprendre à évaluer l’état corporel de votre animal avec votre vétérinaire : quantité de gras au niveau des côtes, présence ou non de gras au niveau abdominal et visualisation de la taille. Nos meilleurs produits pour chiens stérilisés Croquettes Wolfood Adult Large Breed Croquettes Tonivet Chien Adulte Mini Stérilisé Croquettes Hypoallergéniques – Chien Fungfeed Croquettes Bistrococotte chien LFM Croquettes essentiel chien stérilisé Maison Moulin Comment éviter le surpoids après la stérilisation ? Il est important de surveiller votre chien dans les mois qui suivent la stérilisation. Ce sont les premiers mois qui sont en général capitaux pour prendre de bonnes habitudes alimentaires et maintenir un bon poids de forme. Voici les choses que vous pouvez faire pour éviter le surpoids : 1/ Peser régulièrement votre chien. Ne pas hésiter à le faire tous les 15 jours ou tous les mois sur la première année pour ne pas rater le coche si votre chien commence à prendre du poids, et ainsi pouvoir agir le plus rapidement possible. Sur le long terme, n’hésitez pas à peser 1 à 2 fois par an votre chien, si celui-ci semble maintenir son poids (lors de la visite vaccinale par exemple). 2/ Faire l’examen de la masse musculaire et de la masse graisseuse de votre animal. Sur un chien avec un poids idéal on doit pouvoir sentir les côtes, sans les voir et sans avoir à appuyer, sous une légère couche de gras ; vue du dessus, la taille doit être marquée avec un léger creux ; enfin on ne doit pas avoir de gras au niveau de l’abdomen (sous le ventre). 3/ Proposer des sorties régulières à votre chien et le maintenir actif par le jeu. Les chiens inactifs, en plus d’avoir moins de besoins énergétiques, ont tendance à être boulimique. Par définition, on dit qu’un chien est sédentaire dès lors qu’il fait moins de 1h de promenade sans laisse par jour ! 4/ Adapter l’alimentation de votre chien et calculer avec précision les rations qui doivent être données chaque jour. En effet, les tableaux présentés au dos des paquets de croquettes sont peu précis et ont tendance à surestimer la dose quotidienne à donner à votre animal. Ils ne sont absolument pas personnalisés pour votre chien. Quel aliment choisir pour un chien stérilisé ? Les chiens stérilisés ont des besoins énergétiques moindres par rapport aux chiens entiers (mâles et femelles) mais on ne peut pas toujours se contenter de diminuer la dose de ses croquettes habituelles au risque d’observer des carences en certains éléments (comme les minéraux, les vitamines …) et de ne pas provoquer de sentiment de satiété chez votre compagnon. Découvrez nos croquettes pour chiens stérilisés. Il faut donc pouvoir donner un aliment spécifique, avec une densité énergétique plus faible, enrichi en protéines et en fibres et appauvri en glucides. Pourquoi ? Les protéines permettent le bon maintien de la masse musculaire et aide au contrôle du poids (la digestion des protéines consomme de l’énergie et augmente la satiété). Le rapport protido-calorique (RPC) des aliments choisis pour les chiens stérilisés doit donc être plus élevé que pour un animal entier : Il est bon qu’il soit supérieur à 75-80 pour les chiens stérilisés. Si le RPC n’est pas assez élevé, c’est que la majorité de l’énergie est apportée soit par les glucides soit par les matières grasses. Les fibres, comme chez l’homme, aident à la bonne digestion et augmentent la satiété. Comment calculer le rapport protido-calorique (RPC) d’un aliment pour savoir s’il est bien adapté à son chien qui vient d’être stérilisé ? Il faut diviser le pourcentage de protéines par la densité énergétique de l’aliment (en kcal pour 100 gr) puis multiplier le résultat obtenu par 1000. Il ne faut pas toujours se fier aux mentions indiquées sur les paquets d’aliments comme « light » ou « pour chiens stérilisés » … En effet, il n’existe aucune réglementation pour l’application de ces mentions sur les paquets de croquettes. Il faut absolument analyser la composition des croquettes pour savoir si elles sont correctement adaptées ou non au statut physiologique de votre chien. D’où l’importance du rôle de votre vétérinaire pour vous conseiller et vous aider à choisir ce qui sera le plus adapté. Dans le cas où votre chien a été stérilisé très jeune (vers 5-6 mois) et qu’il est toujours en croissance, il faudra choisir un aliment adapté à la stérilisation et à la poursuite de la croissance, surtout chez les chiens de grande taille où la croissance se poursuit au-delà de 1 an. Il est tout à fait possible de donner une partie de la ration quotidienne de votre chien sous forme de pâtée. Il suffit de retirer une partie des croquettes sur la journée : la dose étant variable en fonction des marques d’aliments choisis et des quantités données (de façon très grossière on dit que 100 gr de pâtée correspond à 25 gr de croquettes). N’hésitez pas à demander à votre vétérinaire de faire ce calcul plus précisément pour vous ! De même, il est possible de nourrir votre chien après sa stérilisation en lui faisant sur mesure une ration ménagère. Il est juste impossible, seul, de bien doser les ingrédients à donner à votre animal chaque jour. Vous ne pouvez pas vous contenter de donner seulement de la viande au risque de créer des déséquilibres et des carences, de même que vous ne pouvez pas lui donner uniquement des féculents et des légumes. De plus, il faudra en général supplémenter votre ration avec des compléments alimentaires pour éviter les carences en minéraux et vitamines indispensables à la bonne santé de votre animal. N’hésitez pas à vous tourner vers un vétérinaire ou un interlocuteur compétent en termes d’alimentation. Les bonnes habitudes alimentaires à avoir Donner le bon aliment à votre animal stérilisé c’est bien ! Adopter un ensemble de bonnes habitudes alimentaires est encore mieux pour prévenir le risque de surpoids. Privilégiez la distribution de la ration en deux fois sur la journée : pour les chiens de grandes races cela permet de minimiser le risque de torsion d’estomac). Cela permet également une meilleure répartition des apports énergétiques sur la journée. Si votre chien a l’habitude de manger une ration par jour, que cela se passe bien et qu’il ne réclame pas, ne changez pas vos habitudes. Faites au mieux pour que votre chien ne mange pas trop vite. Comme pour nous, il faut un certain temps lorsque l’on mange pour que la sensation de satiété s’installe. Au besoin, vous pouvez faire manger votre chien dans une gamelle anti-glouton pour le ralentir ou lui proposer une partie de sa ration dans des jeux où vous pouvez cacher la nourriture. Enfin il est très important d’éviter les à-côtés ! Les restes de table ne sont pas du tout adaptés à votre animal d’une part pour les désagréments digestifs qu’ils peuvent engendrer mais surtout de par leur richesse excessive pour vos compagnons à 4 pattes. Pour vous donner un exemple : donner à un chien de 15kg l’équivalent de 25gr de fromage revient à lui faire manger un hamburger en termes de calorie. On ne s’en rend pas compte, mais avec les restes de tables on dépasse extrêmement vite les besoins énergétiques de la journée et on favorise donc fortement la prise de poids. Il est tout à fait possible de donner des friandises à votre chien : elles sont indispensables pour aider à l’apprentissage de nouveaux comportements et permettent d’établir une bonne relation avec votre animal. Cependant, tout comme les restes de tables, veillez à ne pas en abuser et privilégiez des friandises de qualité, pauvre en énergie. Nos meilleurs produits pour chiens stérilisés Croquettes Tonivet Chien Adulte Medium Stérilisé Croquettes Wolfood High Meat Chicken Low Grain ALS Mastery Chien Adulte Light – Stérilisé
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Tout savoir sur le vaccin contre la maladie de Lyme chez le chien

Qu’est-ce que la maladie de Lyme ? La maladie de Lyme, aussi appelée borréliose, est une maladie infectieuse sanguine transmise par les tiques. Elle est due à une bactérie appelée Borrelia burgdorferi. Cet agent pathogène est transmis exclusivement par les tiques de type Ixodes ricinus aussi appelées « tiques des bois ». La contamination de l’animal se fait à l’occasion d’un repas de sang, suite à la morsure de la tique. Il faut que la tique reste en contact sur le chien au moins 3 jours pour que la transmission de la maladie ait lieu. Cette maladie est saisonnière, avec un pic d’activité des tiques durant le printemps et l’automne. Il existe également une répartition géographique inégale en France puisque le Nord et l’Est sont nettement plus touchés que le reste du pays, notamment dans les régions forestières. La maladie de Lyme est une maladie assez confidentielle chez le chien du fait : de la difficulté d’établir un diagnostic avec certitude, de l’absence de symptômes chez 90% des animaux infectés. Après une période d’incubation très longue (entre 2 et 5 mois), les animaux symptomatiques vont, dans l’immense majorité des cas, présenter une boiterie d’apparition très brutale sans raison apparente (pas de choc ou de traumatisme observé). Cette boiterie est généralement intermittente, l’animal alterne donc des phases où sa démarche est tout à fait normale puis des épisodes très douloureux. La douleur est liée à une inflammation du liquide baignant les articulations à cause de la présence de la bactérie. Une seule articulation est généralement atteinte (on parle de monoarthrite septique) mais il peut arriver, occasionnellement, que plusieurs articulations soient touchées de manière simultanée (on parle alors de polyarthrite septique). Cette boiterie est associée à de la fièvre et un abattement marqué de l’animal. Le traitement de la maladie de Lyme met en jeu l’utilisation d’un antibiotique bien spécifique, la doxycycline, associé à des anti-inflammatoires pour gérer la douleur au niveau articulaire. Nos meilleurs produits pour chiens La vaccination contre la maladie de Lyme : un moyen de prévention Un unique vaccin existe actuellement en France. Il est produit à partir de bactéries inactivées. L’usage du vaccin est recommandé notamment pour les chiens à risque comme les chiens de chasse vivant dans le Nord et l’Est de la France, par exemple. La première injection du protocole vaccinal peut avoir lieu dès l’âge de 12 semaines. Une injection de rappel doit être effectuée 3 à 5 semaines plus tard. Enfin, pour maintenir une immunité satisfaisante, un rappel doit être réalisé chaque année. Il est fortement recommandé de le programmer avant la période d’activité maximale des tiques (printemps et automne). On peut régulièrement observer après le vaccin une hyperthermie transitoire (pendant 24-48h) et un œdème au niveau du point d’injection du vaccin, qui disparaît en quelques jours. Il est important de souligner que, comme pour tout vaccin, la protection induite par le vaccin de la maladie de Lyme n’est pas de 100%. Il est primordial d’associer vaccination et protection contre les tiques. Un protocole antiparasitaire (anti-tiques) rigoureux, durant toute l’année, avec des molécules efficaces, doit également être instauré. Prix du vaccin contre la maladie de Lyme Le vaccin contre la borréliose est assez onéreux. Le prix de la consultation vaccinale pour la primovaccination oscille en moyenne entre 80 et 100€ en fonction de la région (soit jusqu’à 200€ potentiellement pour le protocole de primovaccination complet), auxquels doit se rajouter le prix des antiparasitaires à réaliser toute l’année pour protéger votre chien des tiques (prix qui va dépendre du poids de votre animal cette fois-ci). Les rappels annuels sont eux, généralement moins chers, surtout s’ils sont couplés à d’autres rappels de vaccination (compter environ 50€ par an uniquement pour le vaccin, sans la consultation).
choisir un shampoing pour mon chien

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Quel shampoing utiliser pour son chien ?

Pour beaucoup de chiens, le bain est un moment agréable à passer en compagnie de son maître. Cependant la peau de nos compagnons à poils est particulière fragile et il est important d’utiliser un shampoing adapté. Comment bien choisir le bon shampoing pour son chien ? Et comment laver son chien ? Nous répondons ici à vos questions sur le sujet. Quand et à quelle fréquence laver son chien ? Les règles d’hygiène pour le chien sont différentes des nôtres. Un chien n’a pas besoin d’être lavé quotidiennement au risque d’irriter sa peau et d’entraîner des problèmes cutanés : en effet, à chaque bain on élimine la barrière cutanée lipidique (sébum) à la surface de la peau qui protège des infections et des irritations. Il est conseillé de laver votre chien seulement lorsque cela est nécessaire et si possible d’espacer les bains tous les mois voire tous les deux mois. Si votre chien ne sent pas excessivement mauvais ou qu’il ne s’est pas roulé dans la boue, pas besoin de le laver tout court. De même, si vous avez lavé votre chien il y a 15 jours et qu’il revient de sa promenade couvert de boue ou de sable, privilégiez simplement un rinçage à l’eau dans la baignoire ou au tuyau d’arrosage, sans shampoing ! Dans le cas particulier des problèmes de peau (allergie, maladie bactérienne ou fongique), les bains peuvent être prescrits par votre vétérinaire, à une fréquence beaucoup plus élevée sur une courte période de temps, avec un shampoing thérapeutique spécifique. Comment laver son chien ? Voici les différentes étapes pour laver correctement votre chien lorsque vous utilisez un shampoing : Mettre le chien dans la baignoire ou la douche et mouiller son poil abondamment. Appliquer le shampoing adapté, en respectant le dosage prescrit pour le poids de votre animal (indiqué sur le sur le flacon), à plusieurs endroits sur le corps de votre animal (dos, ventre, queue, plis). Si le poil de votre chien est très long ou dense, vous pouvez doubler la dose de shampoing. Eviter d’appliquer le shampoing sur la tête de votre animal, pour ne pas risquer de lui en mettre dans les yeux et/ou les oreilles. Rincer votre animal, si possible en allant de son cou vers la queue. Recommencer l’application du shampoing, en le laissant cette fois-ci agir 5 minutes si c’est possible. Rincer de nouveau. Sécher votre chien : dans un premier temps avec des serviette, en insistant bien sur les zones de plis (pour éviter la macération et les surinfections bactériennes cutanées). Vous pouvez utiliser un sèche-cheveux, si votre chien n’a pas peur, en veillant à ne pas mettre une température trop élevée et en étant un peu à distance. Le séchage est particulièrement important en hiver pour éviter que votre chien ne prenne froid ! Nos meilleurs produits pour chiens Shampoing solide pour chien Lavande Eucalyptus Tou’You Shampoing solide pour chien Citron Romain Tou’You Shampoing poils noirs chien Biogance Après-shampoing Brillance chien Biogance Avec quel shampoing laver son chien ? Il est primordial de retenir qu’il ne faut jamais utiliser de shampoing « humain » pour laver votre chien. Pourquoi ? Deux raisons majeures sont à retenir : Le pH de la peau du chien est complètement différent du nôtre. Notre peau est plutôt acide (pH d’environ 5,5) alors que la peau du chien est plutôt neutre à basique (pH compris entre 7 à 8,5). L’épiderme chez le chien est aussi beaucoup plus fin que chez nous (exception faites des coussinets et de la truffe) : en effet, la peau est bien à l’abri derrière les poils alors que notre peau est directement en contact avec les agressions potentielle du milieu extérieur. Sa peau est donc nettement plus fragile que la nôtre. Il est donc important d’utiliser un shampoing adapté pour les chiens à la spécificité de la peau de votre animal pour éviter tout risque de lésions et de surinfections microbienne ou fongique. Même un shampoing pour bébé ou bio n’est pas adapté à la peau de votre animal. Comme pour nous, il convient d’utiliser un shampoing adapté au type de poil (long, court, dur, frisé …) de votre animal et à ses problèmes cutanés. Un shampoing physiologique spécialement formulé pour l’usage régulier si votre chien n’a pas de problème de peau particulier. Ces shampoings peuvent être spécifiques pour les poils court ou les poils longs, les poils clairs , avoir un effet démêlant , pour lutter contre les mauvaises odeurs … A vous de choisir celui qui convient à votre chien. Un shampoing hypoallergénique en cas de peau sensible avec des problèmes de démangeaisons : c’est le cas des chiens souffrant de dermatite atopique canine par exemple. Un shampoing sébo-régulateur en cas de peau et de poils trop gras. Ce type de shampoing permet de réguler la production de sébum et donc d’avoir une peau en meilleure santé. Un shampoing antiseptique en cas d’infection cutanée et/ou fongique de la peau. Ces shampoings thérapeutiques peuvent être prescrits par le vétérinaire en cas d’infection de la peau, en association ou pas avec des traitements généraux (antibiotiques, corticoïdes …), sur une fréquence en général plus importante pendant une courte période de temps. Ils ne sont pas à utiliser en entretien. Des shampoing antiparasitaires . Ils peuvent vous aider à prévenir ou à faire disparaître une infestation mais ils sont rarement efficaces seuls. Il ne faut pas hésiter à les associer à un traitement antiparasitaire externe, soit en pipette (en faisant attention au moment où il est appliqué), soit par voie orale (avec des comprimés). Il existe maintenant pour les animaux des shampoings secs : plus besoin d’aller mouiller votre chien dans la baignoire et plus besoin de le rincer non plus. Ces shampoings sont idéaux lorsque vous n’avez pas le temps de faire un vrai bain et/ou si votre chien a horreur de ça. Ils ne sont pas forcément suffisants dans le cas où votre animal est extrêmement sale ! Tous les shampoings spéciaux (hypoallergénique, antiseptique …) peuvent se décliner en shampoing sec. Petite remarque : si vous traitez votre chien contre les parasites externes (puces et tiques) avec une pipette spot-on sur la peau, il ne faudra pas réaliser de shampoing entre 48h avant et 48h après l’application du produit. En effet, si vous lavez votre chien dans les deux jours précédant le traitement, le film lipidique présent à la surface de la peau aura disparu et le produit ne pourra pas se répandre sur l’ensemble du corps de votre animal. Et si vous lavez votre chien trop tôt (dans les 2 jours), vous retirerez la totalité du produit avant qu’elle ait pu agir au niveau de la peau.
Respect du protocole de vaccination chez le chien

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Protocole vaccination chien – Respectez le programme de vaccination

Pourquoi vacciner son chien ? La vaccination consiste, en injectant dans l’organisme un agent pathogène inactivé, à stimuler le système immunitaire et à produire des anticorps. C’est cette réponse immunitaire, produite en l’absence de réelle infection, qui permet de protéger l’animal le jour où il est en contact avec le véritable agent infectieux. De cette façon on lui évite d’être malade ou bien on limite considérablement la gravité des symptômes. La vaccination est un acte fortement encouragé par les vétérinaires pour protéger son chien. Pourquoi est-il si important de bien respecter le calendrier de vaccination établi par votre vétérinaire ? Que peut-il se passer si vous ratez un rappel de vaccin ou bien si vous décidez de ne plus vacciner votre animal ? Nous répondrons à toutes ces questions dans cet article. Pour rappel, il existe chez le chien des vaccins contre : La parvovirose (P) L’hépatite de Rubarth (H) La maladie de Carré (C) La leptospirose (L) La rage (R) La toux du chenil (Bordetella, Pi) La piroplasmose (Bab) La leishmaniose (Leish) La maladie de Lyme (Ly) Toutes ces maladies sont potentiellement mortelles chez le chien et certaines peuvent être transmises à l’Homme, on parle de zoonoses (rage et leptospirose). La vaccination est considérée comme essentielle et donc fortement recommandée pour la maladie de Carré, l’hépatite de Rubarth, la Parvovirose et la leptospirose (CHPL). Les autres vaccins, dits facultatifs, sont à envisager en fonction du mode de vie de votre chien. Pour en savoir plus sur la vaccination du chien au sens strict, nous vous invitons à consulter notre article vaccins du chien, les indispensables pour votre animal. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises fromage à mâcher chien Maison Moulin Shampoing poils blancs chien Biogance Baume soin des coussinets chien Nellumbo Vacciner son chien dès le plus jeune âge Les chiots sont particulièrement sensibles aux infections. En effet, leur système immunitaire est immature et ils sont beaucoup plus fragiles que les adultes : leur état général est plus rapidement dégradé en cas de fièvre, hypothermie et/ou déshydratation. Il est recommandé de faire vacciner votre chiot dès l’âge de 8 semaines. Pourquoi est-ce que cet âge a été mis en avant ? Avant l’âge de 2 mois, les chiots sont en général protégés par les anticorps de leur mère, transmis par le colostrum. Le colostrum est le premier lait excrété par les mamelles après la mise-bas. Il est primordial que les chiots aient accès aux mamelles pour téter leur mère tout de suite après la naissance car c’est à ce moment-là que le taux d’anticorps est le plus important. Bien évidemment, si la mère des chiots n’ait pas vaccinée correctement, elle ne va pas transmettre d’anticorps à ses chiots en quantité satisfaisante. Les chiots issus de mère non vaccinées sont donc très fragiles dès le début de leur vie car ils n’ont aucune protection immunitaire. Pour ces chiots-là, on recommande de vacciner contre la parvovirose (P) dès l’âge de 6 semaines. Les anticorps maternels vont persister chez les chiots pendant une durée plus ou moins longue en fonction des individus : en général entre 1 et 3 mois. C’est donc en moyenne vers l’âge de 2 mois que l’on considère que la protection maternelle a disparu et qu’il convient de prendre le relais avec la vaccination pour créer de nouveaux anticorps. Cependant, chez certains chiots, les anticorps maternels peuvent persister plus longtemps : Il n’y en a cependant plus suffisamment pour protéger le chiot ! Mai la quantité restante interfère avec le vaccin et l’empêche d’être complètement efficace C’est au cours de cette période que les chiots sont particulièrement à risque de tomber malades, d’où l’importance des 3 rappels de vaccination à un mois d’intervalle lorsque l’on vaccine un chiot à partir de l’âge de 2 mois (8 semaines). La première injection, à l’âge de 2 mois, permet de combler un peu la diminution de la protection maternelle, mais est dans la grande majorité des cas, partiellement contrée. Le premier rappel, à l’âge de 3 mois, permet d’initier correctement la synthèse d’anticorps. Et le deuxième rappel, à l’âge de 4 mois, permet de finaliser la primovaccination, dans les cas où certains anticorps maternels seraient encore persistants à l’âge de 3 mois (surtout dans le cas où le rappel des 3 mois a été réalisé un peu trop tôt). Il est donc très important de respecter le protocole de vaccination conseillé par votre vétérinaire pour votre jeune chiot. Celui-ci ne multiplie pas les injections vaccinales pour vous embêter, mais bien pour stimuler correctement et sur le long terme l’immunité de votre chiot et éviter ainsi les risques d’échec vaccinal. Vacciner son chien tout au long de sa vie Une fois les premières vaccinations réalisées pendant la première année de votre chien, il est important de maintenir une bonne couverture vaccinale tout au long de sa vie pour garder cette protection efficace en cas d’infection. Pour les vaccins essentiels (CHP), il a été mis en évidence ces dernières années, que la protection établie pouvait durer entre 2 et 3 ans. Les rappels de vaccins pour ces maladies sont donc maintenant réalisés tous les 3 ans seulement. Pour certaines maladies, comme la leptospirose (vaccination essentielle) ou la toux du chenil, la protection mise en place par la vaccination ne se maintient pas aussi efficacement dans le temps. C’est pourquoi il est préconisé de réaliser des rappels annuels pour obtenir un taux d’anticorps optimal dans l’organisme de votre chien. Il y a donc toujours au moins à vacciner contre la leptospirose chaque année, ce qui permet de réaliser une visite annuelle de bonne santé pour votre animal. N’oubliez pas que la consultation vaccinale annuelle n’a pas pour unique objectif de réaliser l’injection vaccinale : elle permet également d’examiner votre chien de manière exhaustive et, avec son vieillissement, d’anticiper les problèmes de santé (cardiaque, rénale, diabète, obésité …), ainsi que répondre à toutes vos questions. N’oublions pas que le chien senior est aussi plus à risque, comme le chiot, contre les maladies infectieuses. En effet, son système immunitaire s’affaiblit, d’où l’importance de correctement le stimuler. La seule contre-indication à la vaccination étant un très mauvais état général, l’existence de pathologies chroniques correctement maîtrisées chez l’animal senior ne doit pas être une cause d’arrêt de la vaccination. Si votre vieux chien n’est plus en bonne santé, le choix de la vaccination devra toujours être discuté avec votre vétérinaire en évaluant les pour et les contre. Quels sont les risques si j’arrête de faire vacciner mon chien ? Si votre chien n’est plus à jour de ses vaccinations, les anticorps qu’il possède vont progressivement disparaître de son organisme. Il ne sera alors plus protégé et pourra tomber malade s’il est en contact avec un des agents pathogènes contre lesquels les vaccins classiques sont orientés. Pour rappels, la plupart des maladies contre lesquelles il existe un vaccin sont mortelles et peuvent nécessiter des soins lourds et onéreux (hospitalisation), en particulier chez le chiot et l’animal âgé. Si les vaccins de votre chien ne sont plus à jour, n’hésitez pas à discuter avec votre vétérinaire du protocole à suivre pour le protéger de nouveau. Si vous décidez malgré tout de ne pas le revacciner, il est nécessaire de faire ce choix en ayant conscience de la part de risques qu’il existe pour votre animal. Pour rappels, il existe quelques situations où la vaccination de votre chien est obligatoire : c’est notamment le cas pour voyager avec son animal et pour les chiens de catégorie. Pour plus d’information, nous vous invitons à consulter notre article Quels sont les vaccins obligatoires pour mon chien ?. Comment ne pas oublier les rappels de vaccination de mon animal ? Tous les vétérinaires font en sorte de vous envoyer chaque année un rappel afin de ne pas oublier de vacciner votre animal : cela se fait par courrier, par email ou par SMS. Malgré tout, des oublis peuvent arriver du côté de votre vétérinaire, voire des soucis techniques, qui peuvent vous empêcher de recevoir le fameux rappel. N’oubliez pas que c’est un service gratuit que vous rend votre vétérinaire ! Vous ne l’avez pas chez votre médecin traitant. Alors n’hésitez pas à noter un an en avance la date de rappel de vaccin de votre chien dans votre agenda, sur votre téléphone, ou bien de regarder ponctuellement son carnet de santé. Nos meilleurs produits pour chiens Distributeur de sacs Chien Milo Le Muso Français Friandise à mâcher Wolfood Panse d’agneau séchée Jouet pour chien Nonos Gris Tou’You Coussin rectangulaire velours vert pour chien Monsieur Hardi
effets indésirables des vaccins chez le chien

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Les effets indésirables des vaccins chez le chien

Même si l’utilisation des vaccins chez le chien est devenue routinière, ils n’en restent pas moins des médicaments vétérinaires. Des effets indésirables, plus ou moins graves, peuvent donc être rencontrés lors de leur utilisation. C’est lorsqu’ils apparaissent que la vaccination est mal vécue car on est censé réaliser un acte de prévention sur un animal en bonne santé ! Bien que les effets indésirables soient rares, c’est parce que qu’ils existent que la vaccination chez le chien doit être raisonnée : le vétérinaire établit des protocoles de vaccination en adaptant les valences vaccinales utilisées (marque, nombre, fréquence) aux individus. Goodbro c’est LA boutique en ligne pour les amoureux des chiens et des chats. Retrouvez notre sélection de produits d’alimentation, de parapharmacie et accessoires pour vous aider à prendre soin de la santé et du bien-être de votre animal. Tous nos produits référencés ont été validés par notre équipe de vétérinaires conseils ! Qu’est-ce qu’un effet indésirable ? Un effet indésirable est un effet nocif, non voulu, lors de l’utilisation d’un médicament. On parle aussi souvent d’effet secondaire. Certains sont peu graves, ce sont ceux qui apparaissent en général les plus fréquemment, alors que d’autres peuvent entraîner la mort s’ils ne sont pas pris en charge rapidement (ce sont les plus rares). En fonction de la fréquence d’apparition d’un effet indésirable pour un médicament donné, celui-ci va être classé comme suit : Très fréquent : apparition sur plus d’un animal sur 10 traités Fréquent : apparition sur une dizaine d’animaux sur 100 traités Peu fréquent : apparition sur une dizaine d’animaux sur 1000 traités Rare : apparition sur une dizaine d’animaux sur 10 000 traités Très rare : apparition inférieure à 1 animal sur 10 000 traités Il est possible et utile de déclarer les effets indésirables observés sur nos chiens suite à l’utilisation d’un vaccin ou de tout autre médicament : on parle de pharmacovigilance. C’est important pour en savoir de plus en plus sur la sécurité des vaccins que nous utilisons aujourd’hui. La déclaration d’effet indésirable peut être réalisée par votre vétérinaire ou bien par vous directement, en allant sur le site de l’Agence Nationale du Médicament Vétérinaire (ANMV). En 2022, la population canine française compte environ 7 millions d’individus. On estime que seulement 50% de la population canine est vaccinée correctement avec les vaccins dits essentiels. Cela fait donc des millions de vaccins réalisés chaque année, chez le chien, dans notre pays et seulement quelques centaines de déclarations de pharmacovigilance réalisées par an. Ce sont certes seulement les effets graves qui sont rapportés : les effets indésirables peu graves et transitoires passent en général inaperçus et/ou ne sont pas déclarés. Bien que des effets indésirables graves puissent arriver à la suite d’une vaccination, ces effets sont extrêmement rares. Il est donc beaucoup plus avantageux de vacciner son chien pour le protéger contre des maladies graves et qui circulent encore dans notre pays, que de ne pas le vacciner par peur d’un effet indésirable. C’est ce qu’on appelle la balance bénéfice-risque. Les effets indésirables peu graves des vaccins chez le chien Les effets indésirables peu graves sont les plus fréquemment observés suite à la vaccination chez le chien : Ce sont des réactions locales avec présence d’un nodule et/ou de douleur au niveau du site d’injection du vaccin. Ces effets disparaissent en général en quelques jours sans traitement. Fatigue et perte d’appétit pendant 24 à 48h (souvent associé à un petit épisode de fièvre). Dans les cas de douleur trop importante, de nodule trop gênant et/ou de fièvre trop élevée, il est possible de retourner voir le vétérinaire pour une prescription d’anti-inflammatoires visant à faire disparaître ces symptômes plus rapidement et avec plus de confort pour l’animal. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes essentiel chien stérilisé Maison Moulin Shampoing poils longs chien Biogance Baume soin de la truffe chien Nellumbo Les effets indésirables graves des vaccins chez le chien Les effets indésirables graves suite à un vaccin chez le chien sont beaucoup plus rares (en moyenne 500 cas par an). Ils se produisent en général très rapidement après l’injection : soit dans les heures qui suivent, voire les quelques jours. Plus l’anomalie apparaît à distance de la vaccination et moins il y a de chance qu’elle en soit une conséquence. Dans ces cas-là, les chiens atteints doivent être pris en charge le plus rapidement possible pour un meilleur pronostic et éviter le décès, dans les cas les plus graves. Le choc anaphylactique ou hypersensibilité de type I. C’est l’effet indésirable grave et rare le plus souvent mis en évidence. Il se déclenche dans les heures qui suivent l’injection avec apparition possible d’un état de choc, d’un œdème aigu du poumon, d’œdème localisé de la face ou de la peau, de troubles digestifs et/ou respiratoires majeurs. Sa fréquence est d’1 cas pour 60.000 doses de vaccins chez le chien en moyenne. Ce sont plus souvent les jeunes chiens de moins de 1 an et les petites races (moins de 10 kg comme le carlin, le chihuahua, le jack Russel, le Teckel, le Bichon, Le shih-tzu et le Bouledogue Français) qui sont touchés. Le pronostic dépend de la vitesse de prise en charge : celle-ci consiste en général en une injection de corticoïde parfois associée à une hospitalisation. Par ailleurs, l’injection de corticoïdes entraîne généralement une situation d’échec vaccinal. Choc vagal (malaise avec perte de connaissance). Anémie hémolytique à médiation immune aiguë ou chronique dans les jours qui suivent la vaccination. Atteinte nerveuse comme une polyradiculonévrite. Troubles gastro-intestinaux sévères avec vomissements et/ou diarrhée hémorragique. Cas particulier du défaut d’efficacité Le défaut d’efficacité est un effet indésirable de la vaccination un peu particulier. Il n’entraîne pas en soit un mauvais état général suite à la vaccination comme présenté précédemment. En revanche, il correspond à un défaut de production d’anticorps contre la maladie pour laquelle le chien a été vacciné. On croit à tort que le chien est protégé contre la maladie mais ce n’est pas le cas et il peut la contracter (même en mourir). Le défaut d’efficacité d’un vaccin peut être rencontré dans deux circonstances : En cas de vaccination trop précoce qui va être contrée par l’immunité maternelle : lorsqu’un chiot est vacciné trop tôt au cours de sa vie, l’agent pathogène inactivé injecté dans l’organisme va être contré par les anticorps de sa mère, transmis via le colostrum (premier lait). On pense à tort que le chiot est protégé alors que ce n’est pas le cas. D’où l’importance chez les chiots d’effectuer un dernier rappel de primovaccination, pour les vaccins essentiels, après l’âge de 4 mois, quand tous les anticorps maternels ont disparu. Dans certains cas, alors que le chien est adulte, celui-ci développe une mauvaise réponse immunitaire, insuffisante pour se défendre en cas d’infection. Cela peut arriver si le protocole vaccinal n’est pas respecté (injections trop espacées ou rappel oublié) et chez certains chiens dit non-répondant. On observe plus souvent l’existence d’individus non-répondant chez les chiens de grande race comme le Rottweiler (en particulier pour la Parvovirose, maladie pour laquelle cette race est déjà très sensible). D’où l’importance de respecter les délais entre les injections vaccinales ainsi que la fréquence des rappels préconisés par votre vétérinaire. La seule façon de savoir avec certitude si la vaccination d’un chien n’a pas été efficace serait de réaliser une prise de sang, plusieurs semaines après, pour mesurer le taux d’anticorps présents dans l’organisme. Ce qui n’est jamais fait en pratique car très onéreux à ce jour. Cas particulier du vaccin contre la leptospirose Depuis plusieurs années, a été mis sur le marché vétérinaire un vaccin contre la leptospirose contenant 4 versions différentes de la bactérie responsable de la maladie. Jusqu’à présent les vaccins n’en contenaient qu’une à deux versions différentes. Bien qu’étant une grande avancée en médecine vétérinaire, ce nouveau vaccin a suscité de nombreuses craintes. Il était soi-disant rapporté, par des éleveurs ou sur internet, un taux important de mortalité chez le chien, en particulier de petite race, sur lesquels le vaccin avait été utilisé. C’est l’Agence Nationale du Médicament Vétérinaire (ANMV) qui fait le recueil et l’analyse de toutes les données de pharmacovigilance en France. Celle-ci n’a, à ce jour, pas mis en évidence une plus grande fréquence d’effets secondaires suite à l’utilisation de ce vaccin par rapport aux autres. Depuis 2016, on recense environ 450 effets indésirables sérieux par an suite à l’injection d’un vaccin contre la leptospirose (dans la plupart des cas associés aux autres vaccins essentiels, donc difficile de dire quel vaccin est réellement responsable). Le bénéfice d’utiliser ce vaccin beaucoup plus complet est très intéressant pour les chiens à risque. Si pour vous le risque d’effet indésirable avec ce vaccin est plus important que le bénéfice, il est important d’en discuter avec votre vétérinaire pour trouver le meilleur compromis pour la santé de votre chien (absence totale de vaccination contre la leptospirose ou bien utilisation d’un vaccin plus ancien et moins complet). Que faire pour limiter l’apparition d’effets indésirables après la vaccination chez le chien ? Dans le cas des très jeunes chiots pour lesquels on a peur d’un défaut d’efficacité de la vaccination, il est recommandé d’appliquer des protocoles de primovaccination plus poussés avec 3 injections à 1 mois d’intervalle (2, 3 puis 4 mois) avec un premier rappel aux 1 an de l’animal. Dans le cas des chiens de petites races, plus sensibles, ou bien pour les individus ayant déjà fait des réactions, il peut être recommandé de réaliser la vaccination en début de journée. Ainsi, il est possible de rester avec votre animal toute la journée afin de surveiller son état de santé, puisque les réactions les plus graves apparaissent en général dans les heures qui suivent l’injection. Sur les chiens adultes, il est recommandé de respecter les nouvelles recommandations et de ne pas vacciner tous les ans contre l’ensemble des maladies. On sait à présent que pour certains vaccins, la protection immunitaire va durer 2 à 3 ans. Moins l’animal sera vacciné inutilement, moins on risque l’apparition d’un effet indésirable. Pour les chiens qui ont déjà subi des effets indésirables sévères, il conviendra de discuter avec votre vétérinaire de l’intérêt de la poursuite de la vaccination (balance bénéfice-risque) ou bien d’utiliser des marques de vaccins différentes et de ne pas vacciner contre toutes les maladies en même temps (plusieurs consultations vaccinales sur l’année). Pour rappel, il est important de signaler à votre vétérinaire tout effet indésirable que vous notez à la suite de la vaccination de votre animal. En effet, toutes les données de pharmacovigilance, qui seront transmises aux autorités compétentes, permettront de mieux connaître les risques des vaccins que nous utilisons aujourd’hui et, si un jour cela est nécessaire de retirer du marché un produit présentant plus de risques que de bénéfices. 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Vaccin contre la Leishmaniose : ce qu’il faut savoir

Qu’est-ce que la leishmaniose ? La leishmaniose est une maladie infectieuse provoquée par un parasite sanguin du nom de Leishmania infantum. Cette maladie touche les animaux vivant ou ayant séjourné dans certaines zones particulières, comme le pourtour méditerranéen et la Corse, appelées « zones endémiques ». La maladie est transmise par un petit insecte appelé « phlébotome », présent dans les régions rurales rocailleuses et sèches. La leishmaniose est une maladie grave chez le chien et c’est également une zoonose (maladie transmissible de l’animal à l’Homme). Les individus porteurs de la maladie sont généralement infectés à vie. La prévention contre cette maladie est donc particulièrement importante. Si vous voulez en savoir plus sur cette maladie, nous vous invitons à consulter la fiche maladie dédiée à la leishmaniose. Nos meilleurs produits pour chiens La vaccination contre la leishmaniose : un moyen de prévention efficace Il existe un seul vaccin disponible en France commercialisé sous le nom de Canileish®. Avant d’envisager de vacciner votre animal contre la leishmaniose, celui-ci doit avoir au moins 6 mois et il convient de le faire tester pour s’assurer qu’il n’est pas porteur de la maladie. En cas de test négatif, votre animal peut recevoir le protocole de vaccination classique qui consiste à réaliser trois injections à deux semaines d’intervalle puis une injection de rappel chaque année. L’objectif de la vaccination est de réduire au maximum les risques d’être infecté par le parasite. Cependant, il reste fortement recommandé d’y associer en permanence l’utilisation de produits répulsifs spécifiques (collier ou pipette spot on) pour éviter tout contact avec des phlébotomes. En parallèle de ces actes médicaux, certains bons réflexes sont également intéressants à adopter pour éviter toute contamination : Éviter de promener votre chien dans des zones où la présence de phlébotomes est probable (murs en pierre sèche, zones humides et abritées…), Ne pas laisser votre chien dehors du crépuscule jusqu’à l’aube (période d’activité maximale des phlébotomes), Fermer vos fenêtres la nuit ou installer des moustiquaires pour ne pas avoir de phlébotomes dans le foyer. Prix du vaccin contre la leishmaniose Le vaccin contre la leishmaniose fait partie des vaccins accessoires et est relativement onéreux. Il faut compter généralement entre 70 et 90€ par injection. Le protocole de primovaccination peut donc coûter jusqu’à presque 300€. Néanmoins, ce vaccin permet : De protéger votre animal de la leishmaniose si vous vivez en zone endémique ou si vous y séjournez ponctuellement ; De vous protéger, car c’est une maladie transmissible à l’Homme par piqûre de phlébotome infecté ; D’éviter à votre animal de recevoir un traitement à vie en cas d’infection, traitement qui se révèle aussi être assez onéreux au long cours.
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Tout savoir sur le vaccin contre la Parvovirose

Qu’est-ce que la parvovirose ? La parvovirose canine est une maladie virale très contagieuse et souvent grave. Elle est causée par le parvovirus canin de type 2 (CPV-2). Ce virus provoque une gastro-entérite hémorragique pouvant causer le décès de l’animal en l’absence de prise en charge. Le CPV-2 est un virus présentant une longue durée de vie dans le milieu extérieur (plusieurs mois) et résistant à de nombreux désinfectants. La contamination se fait essentiellement par contact bucco-nasal avec des chiens malades ou leurs excrétions (selles, urines). Le parvovirus peut également être transporté sur des vêtements, des semelles de chaussures ou le pelage d’animaux. La parvovirose est une maladie potentiellement très grave. Comme pour de nombreuses maladies virales, il n’existe pas de traitement spécifique. La prise en charge médicale de cette infection consiste à soutenir les fonctions vitales de l’animal pendant la période d’expression des symptômes (vomissements, diarrhée, forte fièvre, déshydratation sévère…), en attendant que le système immunitaire élimine le virus. Si vous voulez en savoir plus sur cette maladie, nous vous invitons à consulter la fiche maladie dédiée à la Parvovirose. Nos meilleurs produits pour chiens Pop Dog Collier Chien Rouge Diablotin Distributeur de sacs Chien Nora Le Muso Français Jouet pour chiens Bouteille French Bandit Coussin rond velours bleu pétrole pour chien Monsieur Hardi La vaccination contre la parvovirose : un moyen de prévention efficace Le vaccin contre la parvovirose fait partie des vaccins dits « essentiels » chez le chien. Il est donc utilisé dans les protocoles classiques, tout comme le vaccin contre la maladie de Carré et celui contre l’Hépatite de Rubarth. Il correspond à la lettre P écrite sur la vignette du vaccin collée dans le carnet de santé, dans l’acronyme CHP. Il s’agit d’un vaccin vivant atténué, ce qui veut dire que l’injection vaccinale permet d’introduire une souche de l’agent pathogène incapable de provoquer l’apparition de symptômes, mais très efficace pour stimuler le système immunitaire de votre animal. La première injection de primovaccination peut être réalisée à partir de l’âge de 8 semaines. Une seconde injection devra être réalisée à l’âge de 12 semaines. Avec certains vaccins, il est recommandé de réaliser une dernière injection vers l’âge de 16 semaines. Un premier rappel annuel est réalisé au 1 an de votre animal et l’immunité acquise grâce à ce protocole est de 3 ans. Les rappels auront ainsi lieu tous les 3 ans pour une protection optimale. Pour les animaux vaccinés pour la première fois après l’âge de 12 semaines (3 mois), une seule injection de primovaccination est nécessaire pour acquérir une immunité suffisante. Ce qui veut également dire qu’en cas de retard au moment du rappel, il n’y aura pas besoin de recommencer un protocole de primovaccination avec 2 injections à 4 semaines d’intervalle. Il est particulièrement important de vacciner les chiots et les sujets immunodéprimés pour lesquels une infection par le CPV-2 pourrait être fatale. De plus, comme pour toute maladie très contagieuse, la vaccination de la majorité de la population canine adulte permet de diminuer le risque de circulation et donc de contamination des individus les plus fragiles. Prix du vaccin contre la parvovirose Le tarif du vaccin contre la parvovirose est généralement englobé dans celui d’une consultation vaccinale classique. Il oscille dont entre 50 et 70 € en fonction des cliniques. Les rappels, qui ont eu lieu tous les 3 ans, sont facturés au même tarif que les injections de primovaccination.
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Combien coûtent les premiers vaccins pour chiot ?

Vous voulez adopter un chiot et vous vous demandez combien vont vous coûter les vaccins à réaliser la première année ? C’est une question pertinente à laquelle nous allons essayer de répondre. La première visite de contrôle chez le vétérinaire Dans les jours qui suivent l’adoption d’un chiot, il est recommandé de vous rendre chez votre vétérinaire afin que celui-ci réalise la première visite de santé de votre nouveau compagnon. En quoi consiste cette visite exactement ? Réalisation d’un examen clinique complet, de la truffe au bout de la queue, de votre chiot. Cet examen permet de déterminer si l’animal que vous avez adopté est en bonne santé. Il permet de vérifier l’âge (examen de la dentition) de votre animal, de détecter des signes de maladies et de rechercher certaines anomalies congénitales (bon positionnement des testicules, présence ou non d’une hernie ombilicale par exemple). Prescription de traitements adaptés contre les parasites internes (vers intestinaux), on parle alors de vermifugation. Les recommandations actuelles sont de vermifuger votre chiot tous les mois jusqu’à l’âge de 6 mois puis 4 fois par an. Il faudra donc prévoir de renouveler ce traitement plusieurs fois la première année de vie de votre compagnon, tout en sachant que le prix du traitement pourra évoluer avec son poids (surtout pour les grandes races). Prescription de traitements antiparasitaires adaptés contre les parasites externes (puces et tiques). Le protocole sera établi par votre vétérinaire en fonction de l’âge et du poids de votre chiot, de la saison et de la présence ou non de parasites le jour de la consultation. Conseils concernant l’éducation : propreté, marche en laisse, destructions … en fonction de vos connaissances et du tempérament de votre chiot. Conseils concernant l’alimentation de votre chiot (type d’aliment, marque, quantité, fréquence). Vérification de l’identification de votre animal (légalement à réaliser obligatoirement avant la cession, qu’elle soit gratuite ou non). Dans le cas où vous auriez adopté un chiot non identifié, le coût de l’identification sera à votre charge. Pour rappel l’identification est obligatoire pour tous les chiots de plus de 4 mois et avant toute cession. Il sera finalement vérifié si votre chiot a déjà reçu une dose de vaccin avant son adoption et en fonction. Le vétérinaire vous expliquera quel protocole vaccinal il est judicieux de mettre en place pour protéger votre compagnon de manière optimale. Si votre chiot a déjà reçu sa première injection de primovaccination il y a quelques jours, un rendez-vous de rappel sera planifié dans 1 mois avec vous. Si ce n’est pas le cas, il vous sera conseillé de réaliser la première injection de vaccination contre les maladies dites essentielles, pendant cette première visite. Consultation Vermifuge Antiparasitaire externe Identification électronique Vaccins essentiels (CHPPi) Conseils divers Tarifs moyen 30-40€ 3-10€ 5-30€ 60-80€ 20-30€ (qui se rajoute au prix de la consultation) Offert !!! Les consultations vaccinales chez le chiot Chez le chiot, il est possible de <>vacciner contre les maladies dites essentielles, à partir de l’âge de 2 mois. A cet âge-là, il est recommandé de réaliser 3 injections à 1 mois d’intervalle : donc vaccination à 2, 3 puis 4 mois (si la première vaccination n’est réalisée qu’à 3 ou 4 mois, seules deux injections seront nécessaires). Puis un premier rappel est réalisé avant les 1 an de votre chiot. Il faut alors compter 3 à 4 visites vaccinales au minimum la première année de vie de votre chiot (la 1ère vaccination a pu être faite en même temps que la première visite ou par l’éleveur avant la cession). Par exemple, si la consultation vaccinale comprenant les vaccins dits essentiels (CHPL) coûte environ 55€ chez votre vétérinaire, il faudra prévoir cette somme fois 3 ou fois 4 pour la première année : c’est-à-dire 165 à 220€ (sans compter les frais de vermifuge, antipuces et autres produits divers dont vous pourriez avoir besoin comme des produits d’hygiène et d’entretien par exemple) pour l’ensemble des vaccinations durant la première année. Dans le cas où vous souhaitez faire vacciner votre chiot contre d’autres maladies, avec des vaccins dits facultatifs, il faudra alors rajouter leur prix. La toux du chenil peut être réalisée en même temps que les vaccins dits essentiels, dès l’âge de 2 mois, il n’y a donc que le prix du vaccin qui se rajoute à la consultation. Pour rappel, la vaccination contre la rage ne peut pas être réalisée avant l’âge de 3 mois. Dans le cas des vaccins contre la piroplasmose, la leishmaniose ou la maladie de Lyme, qui ne peuvent pas être réalisés en même temps que les autres vaccins, il faudra compter des visites en plus dans l’année. Nom du vaccin Prix moyen Vaccin contre la maladie de Carré (C), l’hépatite de Rubarth (H) et la parvovirose (P) : ils sont en général associés et réalisés en même temps 50-70€ Vaccin contre la leptospirose (L) : seul ou en association avec CHP 50-70€ Le vaccin contre la rage (R) : seul ou en association avec CHPL 50-70€ Le vaccin contre la toux du chenil (Bordetella, Pi) peut être fait en injectable ou en intra-nasal 50-70€ (prix si fait seul) Le vaccin contre la leishmaniose (Leish) 80-100€ Le vaccin contre la piroplasmose (Bab) 70-90€ Le vaccin contre la maladie de Lyme (Ly) 70-90€ Mais pendant ces consultations vaccinales, la visite ne se limite pas à une simple injection. Le vétérinaire ré-examine complètement votre animal pour vérifier qu’il est toujours en bonne santé. Il continue à vous conseiller sur l’éducation. Il commence à aborder avec vous la question de la stérilisation (castration ou ovariectomie), qui peut être une dépense supplémentaire à prévoir pour la première année de votre chiot. Il répond à vos questions et peut, à votre demande, réaliser des actes complémentaires comme une coupe de griffe, un nettoyage d’oreille, vidange des glandes anales … Comment réduire les frais vétérinaires pour mon chiot Comme vous l’avez vu, avoir un chien représente un certain budget, et ce, dès la première année de vie, même s’il est en bonne santé. Certaines choses peuvent être à envisager pour essayer de réduire ce budget ou au moins mieux l’anticiper. Vous pouvez souscrire à une mutuelle. En fonction des formules choisies, une partie des frais de santé due à des maladies ou accidents seront pris en charge. De même, certaines formules peuvent prévoir de vous rembourser une partie des frais de santé dit préventifs réalisés sur l’année comme la vaccination, les traitements antiparasitaires et la stérilisation. Certains vétérinaires proposent des plans de santé : ce sont des offres qui permettent de mensualiser sur l’année les frais de santé préventifs (vaccination, antiparasitaires, analyse d’urine …). Les formules, quand elles existent, sont différentes d’une clinique à une autre. Au lieu de payer un gros montant pendant la visite vaccinale vous payez, une dizaine à une trentaine d’euros par mois (fonction du poids du chien), ce qui permet d’étaler vos dépenses sur l’année. Respecter au mieux les recommandations de votre vétérinaire en matière de prévention (vermifuge, vaccination, antipuces, alimentation …) : toutes ces conseils sont mis en place pour essayer de garder votre animal en bonne santé et éviter des maladies, dont la prise en charge médicale coûtera toujours plus cher que les mesures de prévention. Nos meilleurs produits pour chiots Croquettes Wolfood Puppy Chicken Jouet pour chien Nonos Gris Tou’You Coussin rectangulaire polaire pour chien Monsieur Hardi
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Rappel vaccin chien – Le calendrier des vaccinations

Nous allons vous donner ici un aperçu du calendrier vaccinal chez le chien. Celui-ci reste théorique et pourra légèrement différer de celui programmé par votre vétérinaire pour votre animal. Ce sera le cas, par exemple, si les premières vaccinations ont commencé plus tard que l’âge minimum recommandé. Le but est de vous donner un aperçu, de façon à pouvoir échanger avec votre vétérinaire et anticiper les dépenses pour votre chien. Pourquoi vacciner son animal ? La vaccination n’est pas un acte banal, une simple « injection » répétée dans le temps sans discernement. C’est un acte médical et réfléchi en concertation avec le vétérinaire et le propriétaire. L’objectif de la vaccination est de stimuler l’immunité d’un animal contre certaines maladies infectieuses graves, en introduisant dans son organisme un agent pathogène rendu inoffensif. En fonction de l’âge du chien et de son mode de vie, certains vaccins vont être recommandés et d’autres non. De même, la fréquence des injections à réaliser est connue en théorie, mais pourra être adaptée au cas par cas par le vétérinaire. La consultation vaccinale ne se résume pas seulement à l’injection du vaccin. Elle doit permettre d’établir si l’animal est en bonne santé, anticiper l’apparition de maladies et représente aussi un moment privilégié de conseil vétérinaire. Chez le chien, il existe des vaccins contre : La parvovirose (P) L’hépatite de Rubarth (H) La maladie de Carré (C) La leptospirose (L) La rage (R) La toux du chenil (Bordetella, Pi) La piroplasmose (Bab) La leishmaniose La maladie de Lyme (Ly) Vacciner votre chien dès son adoption : le cas particulier du chiot Il est recommandé de vacciner son chien dès son adoption : Dans le cas d’un chiot, la vaccination du chiot est possible dès 8 semaines (2 mois), l’âge légal pour la vente ou la cession. Dans le cas d’un chien adulte, dès son arrivée dans le foyer, il est important de s’assurer que son statut vaccinal est à jour et, le cas échéant, reprendre la vaccination. D’où l’importance de la première visite de bonne santé, à réaliser dans les jours qui suivent l’adoption de son animal, chez le vétérinaire. Lorsque l’animal est vacciné pour la première fois ou bien que ces vaccins ne sont plus à jour et que l’on commence un nouveau protocole de vaccination, on parle de primovaccination. Pour la plupart des vaccinations dites essentielles (CHPPiL), il est possible de réaliser la primovaccination dès l’âge de 2 mois. La primovaccination consiste à réaliser 3 injections à 1 mois d’intervalle : à 2 mois, 3 mois et 4 mois (elle peut se limiter à 2 injections à 1 mois d’intervalle si elle commence après l’âge de 3 mois). Le premier rappel doit ensuite être réalisé avant l’âge de 1 an. Il existe une exception pour la vaccination antirabique, pour laquelle il faut attendre que le chien ait 3 mois révolus pour effectuer la vaccination. La date du premier rappel annuel est variable et dépend du vaccin antirabique utilisé (entre 1 et 3 ans). Dans le cas de la toux de chenil, la primo-vaccination peut être réalisée dès l’âge de 2 mois pour certains vaccins. Le protocole sera variable en fonction du type de vaccin utilisé : dans le cas de vaccin injectable, il faudra réaliser 2 injections à 1 mois d’intervalle puis un rappel un an plus tard; dans le cas de vaccin intranasal, une seule d’administration suffit, à réitérer tous les ans. Pour les vaccins facultatifs, réalisés plus rarement, l’âge de la primovaccination est souvent plus tardif (pas avant 5-6 mois). De plus, il est fréquemment conseillé de ne pas administrer ces vaccins en même temps que les autres, ils doivent donc être décalés sur l’année. Protocole type de primovaccination chez le chiot Age du chiot Vaccins essentiels Vaccins facultatifs Maladie de Carré (C) Hépatite de Rubarth (H) Parvovirose (P) Parainfluenza virus (Pi) Leptospirose (L) Rage (R) Toux de chenil (Bb, Pi) Piroplasmose (Bab) → Seul Leishmaniose (Leish) → Seul Maladie de Lyme (Ly) → Seul 2 mois X X X X X X 3 mois X X X X X X (X) à refaire si vaccin injectable X 4 mois X X X X X X 12 mois (1 an) X X X X X X X (X) tous les 6 mois si chiens à risque 5 mois X 6 mois X X 7 mois X 8 mois 9 mois 10 mois 11 mois Remarque Sinon 1 an après la primo-vaccination 1 an après la primo-vaccination 1 an après la primo-vaccination Continuer à vacciner son chien tout au long de sa vie Si un chien a été correctement vacciné pendant sa première année, il sera nécessaire de respecter le calendrier des rappels tout au long de sa vie pour continuer à maintenir la protection vaccinale. Une consultation vaccinale annuelle est nécessaire : en effet, pour un chien vacciné seulement avec les vaccins dits essentiels, un rappel contre la leptospirose s’avère nécessaire au moins 1 fois par an. Les autres vaccins essentiels peuvent être espacés tous les 2 à 3 ans sur un chien adulte. Pour le vaccin contre la rage, les rappels seront tous les 2 ou 3 ans en fonction du vaccin utilisé. Pour tous les autres vaccins dits facultatifs, les rappels sont annuels, mais parfois en décalage avec les vaccins principaux (sauf toux du chenil). Ce qui peut faire que le chien sera vu deux fois dans l’année pour des consultations vaccinales. Protocole type de vaccination chez le chien adulte Fréquence des rappels Vaccins essentiels Vaccins facultatifs Maladie de Carré (C) Hépatite de Rubarth (H) Parvovirose (P) Parainfluenza virus (Pi) Leptospirose (L) Rage (R) Toux de chenil (Bb, Pi) Piroplasmose (Bab) → Seul Leishmaniose (Leish) → Seul Maladie de Lyme (Ly) → Seul 6 mois (X) chiens à risque (X) chiens à risque 1 an X X fonction du vaccin X X X X 2 ans X fonction du vaccin 3 ans X X X X X fonction du vaccin Pour rappel, la consultation vaccinale, aussi appelée consultation de médecine préventive, ne se limite pas à l’injection de vaccin. Sur un chien adulte et encore plus sur un animal vieillissant, elle est indispensable pour le suivi de santé et la prévention de certaines maladies : elle permet de faire le point sur les traitements antiparasitaires, la santé bucco-dentaire, proposer des bilans sanguins de dépistage (maladie rénale par exemple), réaliser l’auscultation cardiaque afin de détecter un souffle …. Il est important de continuer à vacciner votre chien même si celui-ci vieillit. En effet, chez les seniors, les défenses immunitaires ont tendance à diminuer et il est donc important d’aller les stimuler. Mais comme à déjà du vous le dire votre vétérinaire, on ne vaccine un animal que s’il est en bonne santé : si un vieux chien présente des pathologiques chroniques, la poursuite de la vaccination sera à discuter avec votre vétérinaire (balance bénéfice-risque). Tant que les pathologies chroniques (arthrose, maladie cardiaque, insuffisance rénale …) de votre animal sont bien maîtrisées et qu’il est en bonne forme, il est recommandé de continuer à le vacciner car il est bien plus fragile ! Que faire si je suis en retard pour le rappel de vaccin de mon chien ? Dans le cas où vous êtes en retard pour le rappel de vaccin pour votre chiot, il faudra reprendre le protocole de vaccination depuis le début. Sur le chiot, les rappels de vaccinations sont à réaliser 3 à 5 semaines après la première injection et les délais à respecter sont très importants. Chez les adultes, les délais de retards acceptés sont plus ou moins importants en fonction des valences vaccinales. C’est votre vétérinaire qui évaluera la situation au cas par cas (mode de vie, âge, pathologies chroniques) et qui estimera si une injection de rappel est nécessaire ou pas. À savoir que pour les maladies principales, CHP (et la rage), à l’âge adulte, même en cas de retard, une seule injection est nécessaire pour relancer la protection immunitaire. La décision de réaliser un rappel ou non est à prendre en cas de retard pour toutes les autres vaccinations. Si votre vétérinaire vous fait revenir pour reprendre un protocole vaccinal à zéro, ce n’est pas pour vous embêter ! S’il le fait, c’est qu’il juge le retard trop important et pour éviter au maximum un échec vaccinal : c’est-à-dire une absence de protection malgré l’injection réalisée. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Wolfood Lamb Treats Friandise Wolfood Bois de Cerf Pop Dog Collier Chien Bleu Dragueur
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Vaccin contre la toux du chenil – Âge, Prix et Efficacité

Qu’est-ce que la toux du chenil ? La toux du chenil, aussi appelée trachéobronchite infectieuse chez le chien,15 est une maladie qui affecte le système respiratoire du chien. Elle est due à un ensemble de virus et de bactéries, qui agissent seuls ou en association. Les principaux agents impliqués sont le Parainfluenza virus, l’Adénovirus canin de type II et la bactérie Bordetella bronchiseptica. C’est une maladie en général bénigne qui entraîne le plus souvent une toux sèche et persistante. Elle peut être plus sévère chez les chiots et les chiens immunodéprimés (ceux dont le système immunitaire est déjà affaibli par une autre maladie). On a alors des risques de surinfections secondaires avec de la fièvre, des éternuements et des écoulements nasaux et oculaires, une baisse d’appétit … C’est une maladie extrêmement contagieuse, plus fréquente dans les collectivités canines comme les pensions, les chenils, les élevages, les concours canins … Les chiens fréquentant ce type de lieux sont des individus pour lesquels il est intéressant de recourir à la vaccination comme moyen de prévention. Si vous voulez en savoir plus sur cette maladie, nous vous invitons à consulter la fiche maladie dédiée à la toux du chenil. Tout ce qu’il faut savoir sur le vaccin contre la toux du chenil Les protocoles de vaccination Il est bon de savoir que lorsque l’on vaccine son chien contre les maladies de base, à savoir CHPPi (maladie de Carré, Hépatite de Rubarth, Parvovirose et Parainfluenza virus), on protège déjà en partie contre certains agents pathogènes responsables de la toux du chenil. Le Parainfluenza virus est déjà inclus dans les mélanges vaccinaux classiques, avec des rappels annuels. Lorsque l’on vaccine contre l’Hépatite de Rubarth on vaccine contre l’Adénovirus canin de type I. Il existe une immunité croisée avec l’Adénovirus canin de type II, fréquemment impliqué dans la toux du chenil chez le chien. C’est-à-dire que lorsque l’on vaccine contre l’Hépatite de Rubarth, les anticorps développés par le chien seront aussi efficaces contre l’autre variant du virus responsable de la maladie respiratoire. Il existe deux types de vaccins, contre la toux du chenil en France : les vaccins injectables et les vaccins intranasaux. Ils se distinguent notamment par la rapidité de mise en place de l’immunité. Ils permettent de protéger les chiens contre la bactérie Bordetella bronchiseptica (et éventuellement aussi le Parainfluenza virus). En ce qui concerne le protocole vaccinal pour les vaccins qui se font par injection sous-cutanée : les chiens doivent être âgés d’au minimum 4 semaines ; la primo-vaccination consiste en 2 injections espacées de 2 à 3 semaines ; La protection dure 1 an, il est donc nécessaire de réaliser un rappel tous les ans. En ce qui concerne le protocole vaccinal pour les vaccins qui se font en intranasal : Cela consiste à administrer le produit directement dans une narine de l’animal. L’immunité se développe alors localement et beaucoup plus rapidement. L’âge minimum dépend de la marque du vaccin (entre 3 et 8 semaines d’âge) ; Une seule administration suffit pour réaliser la primo-vaccination. L’immunité apparaît entre 3 et 5 jours après la vaccination contre Bordetella bronchiseptica. Ces vaccins peuvent permettre de réaliser des vaccinations de dernière minute sur des chiens mis en pension par exemple au dernier moment. Les rappels se font tous les ans. Ces vaccins ne sont pas efficaces à 100% puisqu’on ne peut pas vacciner contre tous les agents pathogènes responsables de la toux du chenil, mais on vaccine malgré tout contre les agents les plus fréquents. La vaccination permet au moins d’éviter les formes graves de la maladie et de limiter la dissémination des agents pathogènes en cause. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Wolfood Puppy Chicken Jouet pour chien Nonos Gris Tou’You Coussin rectangulaire polaire pour chien Monsieur Hardi Recommandations particulières Les vaccins intranasaux sont des vaccins dits « vivants atténués ». Ils sont donc réalisés avec des agents infectieux, à savoir Bordetella bronchiseptica, dont le pouvoir pathogène a seulement été diminué, d’où leur grande efficacité. Les chiens vaccinés recevant ce type de vaccins peuvent présenter de petites réactions vaccinales avec des signes respiratoires légers pendant quelques jours (écoulement nasal et toux modérée). Les chiens vaccinés de cette manière peuvent aussi excréter cette bactérie moins pathogène durant des périodes variant de 6 à 11 semaines. Il faut donc faire attention : Aux chiens et aux chats présents dans l’environnement immédiat du chien vacciné. En effet, ils peuvent présenter, eux aussi, pendant cette période, des symptômes respiratoires légers. Aux personnes immunodéprimées (femme enceinte, personnes avec des cancers …) vivant avec le chien. En effet, cette bactérie peut être transmise à l’Homme, si celui-ci est plus fragile et être responsable de symptômes respiratoires. Il vaut donc mieux éviter d’utiliser ces vaccins et préférer les formes injectables dans ces cas-là. Prix de la vaccination contre la toux du chenil Le prix de la vaccination contre la toux de chenil reste relativement modéré. Lorsqu’elle est réalisée seule, il faut compter environ 50 à 60€ pour la consultation vaccinale. Lorsqu’elle est réalisée avec les autres vaccins dit essentiels, il faut rajouter 20 à 30€ au prix initial (moyenne de 50-60 euros).
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Quels sont les vaccins obligatoires pour mon chien ?

En France, il n’y a que très peu d’obligations légales en ce qui concerne la vaccination du chien. Cependant, la vaccination reste un moyen incontournable pour protéger nos compagnons à quatre pattes contre des maladies graves voire mortelles. Nous verrons dans cet article quel est le but de la vaccination, quels sont les vaccins recommandés chez le chien et les cas où la vaccination est obligatoire ? Pourquoi vacciner son chien ? La vaccination consiste à stimuler l’immunité d’un individu face à une maladie, en introduisant dans son organisme l’agent pathogène impliqué après qu’il a été rendu inoffensif. Certaines maladies étant très contagieuses mais aussi très graves, il est intéressant de vacciner les animaux contre celles-ci de façon à préparer l’organisme en cas de mise en contact avec le pathogène. Ainsi on limite le nombre de chiens malades dans la population générale et on limite les formes graves chez les individus vaccinés. Le protocole de vaccination varie en fonction de l’âge du chien mais aussi des vaccins utilisés. Il est nécessaire de suivre le protocole vaccinal mis en place par votre vétérinaire. Vous pouvez consulter notre article sur « vaccin du chien, les indispensables pour votre animal » pour en savoir plus à ce sujet. Quels sont les vaccins recommandés chez le chien ? La vaccination n’est obligatoire que dans très peu de cas chez le chien en France. Mais ce n’est pas parce qu’elle n’est pas obligatoire qu’elle n’est pas fortement recommandée pour certaines maladies, afin de protéger nos animaux. Il existe un certain nombre de maladies (virales, bactériennes et parasitaires) pour lesquelles les vaccins sont considérés comme essentiels chez le chien dans nos régions : La parvovirose (P) L’hépatite de Rubarth (H) La maladie de Carré (C) La leptospirose (L) La rage (R) Toutes ces maladies sont relativement graves et potentiellement mortelles chez le chien. Elles sont aussi assez contagieuses. Les autres vaccins qui existent chez les chiens sont considérés comme facultatifs, car les maladies contre lesquelles ils protègent dépendent du mode de vie du chien. C’est le cas du vaccin contre la toux du chenil (Bordetella, Pi), contre la piroplasmose (Bab), contre la leishmaniose et contre la maladie de Lyme (Ly). Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Wolfood Puppy Chicken Jouet pour chien Nonos Gris Tou’You Coussin rectangulaire polaire pour chien Monsieur Hardi Quels sont les cas où la vaccination est obligatoire ? Chiens de catégorie 1 et 2 Les chiens de catégorie 1 et 2, dits dangereux (Rottweiler, Mastill, Staffordshire terrier américain, Tosa), ont pour obligation d’être vaccinés contre la rage dès l’âge de 3 mois. Ils doivent par conséquent être identifiés et posséder un passeport européen pour attester de la vaccination antirabique (sur demande des autorités). Il est indispensable, pour les propriétaires de ces chiens, de faire en sorte que la vaccination antirabique de leur chien soit à jour tout au long de leur vie. Le délai entre les injections de rappel varie entre 1 et 3 ans en fonction du vaccin utilisé. En cas de non-respect de la réglementation pour la vaccination contre la rage seule, les propriétaires encourent une amende de 68€. Les propriétaires de chiens de catégorie sont soumis à d’autres obligations, non détaillées dans cet article : permis de détention, être majeur, évaluation comportementale … Les voyages à l’étranger En cas de voyage en dehors du territoire français, la vaccination contre la rage est obligatoire pour les chiens. Il faut alors : Que le chien ait plus de 15 semaines minimum pour voyager Qu’il soit identifié avec une puce électronique Qu’il soit vacciné contre la rage (à partir de l’âge de 12 semaines minimum). La vaccination ne sera considérée valide pour voyager qu’au minimum 21 jours après l’injection. Qu’il possède un passeport européen dans lequel la vaccination antirabique sera notifiée. En fonction des destinations (hors UE ou non), les contraintes à respecter pourront être plus ou moins importantes. Il faut alors bien se renseigner. Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez consulter notre article Vaccins obligatoires chien pour voyager en Europe et dans le Monde Entier. Cas particuliers On ne parle pas dans ces cas-là d’obligation réglementaires aux yeux de la loi française, mais bien de respect du règlement de certains établissements. Lorsque vous souhaitez déposer votre chien en pension ou dans un chenil, celui-ci peut exiger que votre chien soit correctement vacciné : Contre la Parvovirose, l’hépatite de Rubarth, la maladie de Carré et la Leptospirose (CHPL) : vaccinations essentielles. Contre la Rage Contre la toux de chenil : car les chiens sont plus à risques dans les gros regroupements de population. Il en est de même si vous voulez présenter votre chien à un concours canin. Si vous allez en camping avec votre chien pendant les vacances, celui-ci peut aussi exiger, que votre chien soit à jour en général de ses vaccinations essentielles (CHPL) et de la rage. Il est donc nécessaire de se renseigner en amont afin de prendre les dispositions nécessaires, si votre chien n’est pas à jour de son protocole vaccinal. Si les conditions exigées par ces organismes ne sont pas respectées, ils seront en droit de vous refuser l’entrée de votre chien. Vaccin obligatoire chez le chiot ? Lors de la cession ou de la vente d’un chiot, il n’est pas obligatoire que celui-ci soit vacciné. En revanche, celui-ci doit : Avoir au moins 8 semaines ; Être identifié ; Avoir été examiné par un vétérinaire dans les jours précédents la cession et que celui-ci ait rédigé un certificat de bonne santé. Bien que la vaccination ne soit pas obligatoire, elle est cependant recommandée dès l’âge de 8 semaines, voir 6 semaines, pour la parvovirose en fonction des élevages. Avoir un chiot vacciné, est un gage de bonne volonté et de vouloir céder un animal, si possible, protégé contre des maladies graves pour un jeune animal. Certes la vaccination n’est pas efficace à 100% sur les jeunes chiots, du fait de la persistance de l’immunité maternelle, mais elle a le mérite d’essayer de protéger au maximum des individus à risques. Si le chiot que vous avez adopté n’est pas vacciné, prenez rendez-vous le plus vite possible chez le vétérinaire pour savoir s’il est en bonne santé et mettre en place un protocole de vaccination adapté à son mode de vie.
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Tout savoir sur le vaccin contre la leptospirose canine

Qu’est-ce que la leptospirose ? La leptospirose est une maladie bactérienne infectieuse due à des bactéries spirochètes du genre leptospira. C’est aussi une zoonose, c’est-à-dire une maladie transmissible de l’animal à l’Homme. C’est une maladie que l’on retrouve à l’échelle de la planète. Les bactéries du genre leptospira se divisent en plusieurs sérogroupes qui sont différents d’un point de vue génétique. En France, les principaux sérogroupes mis en évidence sont Leptospira Canicola, L. Icterohaemorrhagiae, L. Australis et L. Grippotyphosa. Ces bactéries sont principalement retrouvées dans les eaux souillées du milieu extérieur par de la faune sauvage (rongeurs, hérissons …) mais aussi dans l’urine contaminée (de chien par exemple). Les chiens vivant en ville sont tout aussi à risque que les chiens vivant en campagne. Cette bactérie est très résistante dans les environnements humides et chauds : c’est donc principalement en été et en automne que l’on met en évidence des cas de leptospirose chez le chien dans notre pays. La leptospirose est une maladie potentiellement mortelle. Les bactéries attaquent, dans la forme la plus fréquente, les reins ce qui entraîne une insuffisance rénale aiguë associée à de la fièvre, de l’abattement, des troubles digestifs et une baisse d’appétit. Les leptospires peuvent aussi toucher le foie et les poumons. On a alors soit des chiens qui présentent un ictère (jaunisse), des troubles digestifs, de la dysorexie soit des troubles respiratoires. Il est aussi décrit des gastro-entérites hémorragiques. En fonction de la vitesse d’évolution de la maladie et de la rapidité de la mise en place d’un traitement, le pronostic est plus ou moins réservé. On peut avoir notamment des séquelles au niveau rénal. Le traitement nécessite le plus souvent une hospitalisation, au moins les premiers jours avec perfusion. Ensuite il consiste à mettre en place des antibiotiques adaptés, sur une assez longue durée. En fonction des autres symptômes, le vétérinaire pourra décider de l’ajout d’autres médicaments. Si vous voulez en savoir plus sur cette maladie, nous vous invitons à consulter la fiche maladie dédiée à la leptospirose. Nos meilleurs produits pour chiens Tonivet Adulte Huile de Saumon Croquettes Wolfood Adult Large Breed La vaccination contre la leptospirose : un moyen de prévention La vaccination contre la leptospirose existe depuis de très nombreuses années chez le chien. Au tout début, les vaccins contre la leptospirose ne contenaient que les sérogroupes L. Canicola, L. Icterohaemorrhagiae. Du fait des campagnes de vaccination importantes dans la population canine, on a vu ressortir dans les années 2000 des cas de leptospirose chez le chien, dus à des sérogroupes jusque-là très peu présents. Depuis plusieurs années, il existe maintenant des vaccins contenant de 1 à 4 sérogroupes différents de la bactérie. Il faut bien savoir que les anticorps produits contre un sérogroupe de leptospire, ne protège pas contre un autre. On dit qu’il n’y a pas d’immunité croisée. Il est donc nécessaire de vacciner nos animaux avec des vaccins les plus complets possibles : préférer les vaccins tri- (3 sérogroupes) et quadrivalents (4 sérogroupes) aux vaccins ne contenant que 1 ou 2 sérogroupes. Il faut bien rappeler que le vaccin contre la leptospirose ne peut pas être efficace à 100% du fait de l’absence d’immunité croisée : même avec les 4 principaux sérogroupes de leptospires de notre pays dans un vaccin, un chien peut toujours attraper une leptospirose due à un sérogroupe non présent dans le vaccin. C’est le même problème si on n’utilise pas des vaccins contenant les 4 sérogroupes. Il est donc important de discuter avec votre vétérinaire du niveau de protection que vous souhaitez mettre en place pour votre chien. Le vaccin permet de limiter l’apparition de symptômes et aussi de diminuer l’excrétion urinaire des bactéries par un chien atteint. C’est important, car cela permet de réduire la contamination de l’environnement, à la fois pour les autres chiens, mais aussi pour les personnes en contact avec l’animal. La primo-vaccination contre la leptospirose chez le chiot consiste en trois injections à 2, 3 et 4 mois d’âge. On réalise 2 injections seulement si on commence la vaccination contre la leptospirose à l’âge de 3 mois (idem pour un chien adulte qui n’est plus à jour de ses vaccins). Puis on effectue le premier rappel avant les un 1 an de l’animal et les autres rappels tous les ans. L’immunité mise en place grâce à la vaccination est très courte dans le temps. Elle dure au maximum 12 mois, d’où l’importance des rappels annuels et de ne pas avoir trop de retard sous peine de devoir réaliser une injection de rappel au bout d’un mois. Dans le cas des chiens avec un mode de vie à risque (par exemple la chasse) il est recommandé de réaliser le rappel contre la leptospirose tous les 6 mois. Vous pouvez lire sur certaines étiquettes de vaccins collées dans le carnet de santé de votre chien, combien de sérogroupes sont présents dans le vaccin leptospirose réalisé par votre vétérinaire : regardez si un chiffre est indiqué à côté de la lettre « L » inscrite sur l’étiquette. Si le chiffre inscrit est inférieur à 4, n’hésitez pas à demander à votre vétérinaire si vous pouvez améliorer la protection de votre animal au prochain rappel. Prix du vaccin contre la leptospirose Le vaccin contre la leptospirose est souvent inclus avec les autres valences vaccinales dites essentielles chez le chien. Que la vaccination leptospirose soit réalisée avec ou sans les autres valences vaccinales, le coût est en général à peu près le même. Il reste modéré par rapport à d’autres vaccins du chien : en moyenne 50 euros.
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Vaccins obligatoires chien pour voyager en Europe ou dans le Monde Entier

Voyager avec son chien n’est pas une décision à prendre au dernier moment. En fonction de votre destination, les démarches à entreprendre pour que votre animal soit dans la légalité doivent être réalisées très tôt, notamment en ce qui concerne la vaccination. Si cela n’est pas fait correctement, vous risquez de ne pas pouvoir entrer sur le territoire concerné avec votre chien et vous pouvez mettre en danger sa santé. Nous allons voir avec vous dans cet article quels sont les vaccins obligatoires pour voyager avec votre chien et les principales démarches associées. En fonction de votre destination, les démarches rendues obligatoires ne sont pas les mêmes. Quels vaccins obligatoires en cas de voyage avec votre chien ? La seule vaccination qui est en général obligatoire, chez le chien, en cas de voyage, est la vaccination antirabique. D’autres vaccins sont bien entendus fortement recommandés chez le chien, qu’il voyage ou non : ces autres maladies, contre lesquelles on vaccine le chien (parvovirose, maladie de carré, hépatite de rubarth et leptospirose), existent dans le monde entier de façon plus ou moins endémique et sont toutes potentiellement mortelles. Dans certains pays hors de l’Union Européenne, ces vaccins peuvent aussi être rendus obligatoires. En fonction de votre destination, des vaccins comme celui contre la leishmaniose (zone où circule le phlébotome, insecte responsable de la transmission de la maladie) peuvent être proposés avant le départ afin de mieux protéger votre chien. Rappels concernant la vaccination antirabique chez le chien Modalité de vaccination contre la rage Pour être vacciné contre la rage, un chien doit : Avoir plus de 3 mois révolus (12 semaines) Être identifié avec une puce électronique (depuis juillet 2011). Le tatouage est encore toléré en France. Un animal peut voyager au sein de l’Union Européenne s’il a été tatoué avant Juillet 2011 et que son tatouage est parfaitement lisible, sinon on doit lui poser une puce électronique. Posséder un passeport européen. C’est le seul document qui permette de certifier que la vaccination antirabique est à jour. La vaccination antirabique n’est légalement valable que 21 jours après l’injection de vaccination. Un chiot vacciné contre la rage ne peut donc pas voyager avant l’âge de 15 semaines. En fonction du vaccin utilisé, la durée de protection varie entre 1 et 3 ans. Nos meilleurs produits pour chiens Pop Dog Collier Chien Bleu Dragueur Croquettes Tonivet Chien Adulte Stérilisé Ultra Friandises Peau & Pelage Freeze Dried Marly & Dan pour Chats Jouet pour chiens Sandwich French Bandit Preuve d’efficacité : le titrage antirabique Le titrage antirabique correspond au dosage du taux d’anticorps chez l’animal vacciné contre la rage. Il permet de s’assurer que celui-ci est suffisamment important pour assurer une protection efficace contre la maladie. Le titrage antirabique peut être exigé pour se rendre dans certains pays. Il s’avère surtout obligatoire pour pouvoir revenir dans l’Union Européenne après être allé dans des pays où la situation contre la rage n’est pas maîtrisée. Il doit être réalisé au moins 3 mois avant le départ (parfois plus en fonction des destinations) et 30 jours après la dernière vaccination contre la rage. Le titrage antirabique ne peut être réalisé que dans un laboratoire agréé par l’Union Européenne. Si le taux est 0,5 UI/ml, la vaccination est considérée comme efficace et le titrage est validé pour pouvoir partir et revenir dans l’UE. En dessous de ce taux, il faudra vacciner à nouveau le chien et réaliser un nouveau titrage 30 jours après la nouvelle injection. D’où l’importance de vous y prendre suffisamment à l’avance en cas de soucis. Le résultat du titrage antirabique (s’il est bon) est valable pendant toute la durée de vie de l’animal, si et seulement si, les prochains rappels de vaccination contre la rage sont réalisés dans les temps (au jour près !). Voyage au sein du territoire Français Pour tout voyage en France métropolitaine (quel que soit le moyen de transport), aucune vaccination n’est obligatoire pour le chien (sauf chiens de catégories pour lesquels la vaccination contre la rage est légalement obligatoire). Il en est de même pour voyager de France en Corse, en Guadeloupe, en Martinique et à la Réunion. Malgré tout, certaines compagnies d’aviation et de bateau peuvent l’exiger, il est donc important de se renseigner en amont et de prendre les dispositions nécessaires. Cependant, si vous voyagez notamment en avion, et qu’une escale est prévue dans un autre pays, il faudra obligatoirement que votre chien soit vacciné contre la rage (et respecter toutes les obligations liées à ce pays). Il faut donc faire très attention lorsque vous prenez votre billet d’avion. Pour les autres territoires français d’outre-mer, les dispositions légales à prendre pour pouvoir voyager avec son chien sont plus ou moins importantes. Dans le cas de la Guyane, de Mayotte et de St Pierre et Miquelon : la vaccination contre la rage est obligatoire. Dans le cas de la Nouvelle-Calédonie, de Wallis et Futuna, de St Martin et de la Polynésie française : la vaccination antirabique est également obligatoire. Cependant il est nécessaire de répondre à de nombreuses autres obligations pour pouvoir accéder à ces destinations avec son animal : permis d’importation, certificat sanitaire, traitement contre les parasites externes et/ou les vers, possibilité de quarantaine, réalisation d’un titrage antirabique … Il est important de savoir que la plupart des compagnies d’aviation ou maritimes demandent la réalisation d’un certificat de bonne santé pour votre chien, réalisé dans la semaine qui précède le voyage. Renseignez-vous bien auprès de votre organisme de transport. Voyage au sein de l’Union Européenne Au sein de l’Union Européenne, une réglementation commune a été mise en place de façon à faciliter les démarches. Quel que soit le pays où vous souhaitez vous rendre au sein de l’UE, il faudra que votre chien soit : Correctement vacciné contre la rage : injection de plus de 21 jours et de moins de 1 an/li> Et par conséquent avoir plus de 3 mois ; Être identifié avec une puce électronique (tatouage toléré si fait avant juillet 2011 et parfaitement lisible) ; Et posséder un Passeport Européen dans lequel la vaccination antirabique a été notifiée. Ces dispositions sont aussi valables pour l’Islande, la Suisse, la Norvège, le Vatican, Monaco, le Liechtenstein, Andorre et Saint-Marin. Dans le cas de l’Irlande, Malte, le Royaume-Uni et la Finlande, il est obligatoire de traiter son chien contre des parasites (spécifiques en fonction du pays), 1 à 5 jours avant le départ. Ces traitements doivent être administrés par le vétérinaire et notifiés dans le Passeport Européen. Ces démarches seront vérifiées par les autorités sanitaires à l’arrivée dans le pays. Si votre chien n’est pas en règle, il risque d’être mis en quarantaine (à vos frais) ou bien d’être renvoyé dans son pays de provenance. Pour rappel, la plupart des compagnies d’aviation ou maritime, demandent la réalisation d’un certificat de bonne santé pour votre chien, réalisé dans la semaine qui précède le voyage. Renseignez-vous bien auprès de votre organisme de transport. Voyage en dehors de l’Union Européenne En cas de voyage hors de l’Union Européenne, il convient de respecter la règlementation du pays concerné. Vous pouvez vous renseigner dans un premier temps auprès de l’ambassade du pays. Pour voyager dans un pays hors UE il faudra toujours veiller à ce que votre chien : Soit âgé de plus de 15 semaines ; Soit correctement identifié avec une puce électronique ; Possède un Passeport Européen ; Que la vaccination contre la rage soit bien à jour et certifiée dans le Passeport ; Qu’un titrage antirabique a été réalisé dans les délais demandés avec un taux supérieur à 0,5 UI/ml ; Qu’il ait un certificat international de bonne santé réalisé dans les jours précédant le départ (durée variable en fonction des pays). Il doit être réalisé par le vétérinaire et doit parfois être co-signé par un vétérinaire des services vétérinaires avec lequel il faut prendre rendez-vous. En plus de ces démarches, certains pays peuvent rendre obligatoire la vaccination contre d’autres maladie, demander une mise en quarantaine avant le départ ou à l’arrivée, des formulaires à remplir, des traitements contre les parasites internes et/ou externes réalisés par le vétérinaire …. Ces démarches seront vérifiées par les autorités sanitaires à l’arrivée dans le pays. Si votre chien n’est pas en règle il risque : Soit d’être mis en quarantaine, jusqu’à ce qu’il ait satisfait aux exigences sanitaires du pays d’arrivée. Soit d’être renvoyé dans son pays d’origine. Dans les cas extrêmes (notamment avec passage dans des pays non indemne de rage), d’être euthanasié, si les deux autres options ne sont pas applicables. En sachant que tous ces frais annexes seront à votre charge. Il est donc important de bien préparer son voyage avec son chien. N’hésitez pas à en parler avec votre vétérinaire dès que votre projet de voyager avec votre animal est établi. Il pourra vous accompagner dans les premières démarches et vous donner une idée des délais à respecter et des frais à engager. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Wolfood Puppy Chicken Jouet pour chien Nonos Gris Tou’You Coussin rectangulaire polaire pour chien Monsieur Hardi
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Le vaccin contre la piroplasmose : protéger son chien

Qu’est-ce que la piroplasmose ? La piroplasmose, aussi appelée babésiose canine, est une maladie parasitaire infectieuse sanguine transmise par les tiques au chien uniquement. Elle est due à un parasite protozoaire qui s’appelle Babesia canis. Il est transmis par les tiques Dermacentor reticulatus et Rhipicephalus sanguineus que l’on trouve aussi bien dans les grandes forêts qu’en ville (parcs, jardins). Cette maladie est plus présente dans certaines parties de France comme dans le Sud-Ouest, le Massif Central et les départements de l’Est : c’est là où on trouve le plus de tiques porteuses du parasite. Cette maladie présente aussi un caractère saisonnier : les animaux malades sont plutôt présentés au printemps et en automne. La piroplasmose est une maladie potentiellement très grave. Elle peut entraîner le décès de l’animal ou causer des séquelles rénales par exemple. Ce sont les parasites qui vont attaquer les globules rouges du chien ce qui provoque les symptômes. Dans la forme classique de la maladie on observe : une fièvre élevée (40°C) et de l’abattement, une anémie, des urine foncées … Mais la piroplasmose peut donner des cliniques extrêmement variées rendant son diagnostic compliqué. Il existe un traitement spécifique auquel il faut parfois associer une hospitalisation et des traitements symptomatiques en fonction de la clinique exprimée par le chien. Le pronostic reste réservé dans les formes aiguës de la maladie qui peuvent être foudroyantes et pour les formes particulières qui peuvent être très étranges et donc être diagnostiquées trop tard. Si vous voulez en savoir plus sur cette maladie, nous vous invitons à consulter la fiche maladie dédiée à la piroplasmose. Nos meilleurs produits pour chiens SPRAY habitat Francodex La vaccination contre la piroplasmose : un moyen de prévention Il existe un vaccin contre la piroplasmose en France : c’est le Pirodog©. Il ne peut être utilisé qu’à partir de l’âge de 5 mois. Le protocole de primo-vaccination consiste à réaliser deux injections sous-cutanée à 3-4 semaines d’intervalle. Les rappels sont ensuite à faire tous les ans ou tous les 6 mois en fonction du mode de vie et du risque auquel est exposé le chien. Il est recommandé de réaliser la vaccination en dehors de la période de risque de transmission par les tiques, c’est-à-dire de Décembre à Mars, sur un animal en bonne santé et pas en même temps que les autres vaccinations. On peut régulièrement observer après le vaccin une hyperthermie transitoire (pendant 24-48h) et un œdème au niveau du point d’injection du vaccin, qui disparaît en 3 et 4 jours. Cela ne sert à rien de vacciner un chien malade de la piroplasmose, cela ne le guérira pas. Il est important de souligner que le vaccin n’est pas efficace à 100%. Il permet entre autres d’éviter les formes graves. Il est donc indispensable de coupler la vaccination à un traitement anti-tiques rigoureux pendant toute l’année avec des molécules efficaces : si les tiques ne peuvent pas piquer le chien, elles ne pourront pas transmettre la piroplasmose si elles sont porteuses. Prix du vaccin contre la piroplasmose Le vaccin contre la piroplasmose est relativement onéreux. Il l’est d’autant plus si les rappels doivent être réalisés tous les 6 mois pour un chien en zone endémique avec un mode de vie à risque. Le prix de la consultation vaccinale avec le vaccin piroplasmose seul varie en moyenne entre 70 et 80€. Rappelons que la protection obtenue n’est pas efficace à 100% : au prix du vaccin doit se rajouter le prix des antiparasitaires à réaliser toute l’année pour protéger votre chien des tiques (prix qui va dépendre du poids cette fois-ci).
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Quels sont les prix des vaccins pour chien ?

La consultation vaccinale est une étape annuelle incontournable pour tous les propriétaires de chiens. Mais que comprend elle exactement ? Pourquoi des prix si différents en fonction des vétérinaires ou de l’âge de votre animal ? Il est intéressant de savoir à quoi s’attendre lorsque l’on adopte un chien afin de pouvoir prévoir le budget en conséquence pour bien le protéger. Nous allons ici essayer de vous donner un aperçu du coût des vaccins de votre chien. Pourquoi vacciner son chien ? Quand on vaccine son animal, on lui administre une petite quantité d’un agent pathogène (bactérie, virus, parasite) qui a été rendu inoffensif afin de lui permettre de stimuler son système immunitaire et de développer des anticorps. Si le chien est un jour en contact avec l’agent pathogène responsable de la maladie contre laquelle il a été vacciné, il pourra se défendre de façon immédiate et efficace. Il ne développera alors pas du tout la maladie ou alors les symptômes seront fortement atténués. Les vaccins développés chez le chien permettent tous de lutter contre des maladies graves potentiellement mortelles. C’est un acte de médecine préventive : il n’a d’intérêt que lorsqu’il est réalisé chez un animal en bonne santé. Vouloir vacciner un chien déjà malade n’est pas possible et absolument inefficace. Si ces maladies sont moins rencontrées aujourd’hui chez nos chiens, c’est parce que la couverture vaccinale de l’ensemble de la population canine est forte. S’il n’en était pas ainsi, ces maladies peu fréquentes deviendraient de nouveau endémiques dans notre pays. La vaccination est donc à la fois un acte permettant de protéger son animal, mais aussi, à plus large échelle, de protéger l’ensemble de la population canine. Quels sont les vaccins existant chez le chien ? Découvrez les recommandations de vaccinations à l’heure actuelle en France et dans nos régions chez le chien. Vaccins recommandés chez le chien Les maladies contre lesquelles il est recommandé de vacciner le chien, quel que soit son âge et son mode de vie, sont la maladie de Carré (C), l’Hépatite de Rubarth (H), la Parvovirose (P) et le Parainfluenza virus (Pi) et la Leptospirose (L). Ces maladies sont toutes encore présentes dans notre pays et potentiellement mortelles. Les vaccins contre ces maladies sont fréquemment associés dans des vaccins dits multivalents. Le protocole vaccinal recommande 3 injections de primo-vaccination dès l’âge de 2 mois puis un premier rappel annuel, ensuite un rappel tous les 3 ans pour CHP et annuel pour L. Vaccins obligatoires chez le chien Seule la vaccination contre la Rage (R) est obligatoire pour : Les chiens de catégories dits dangereux En cas de voyage hors du territoire français Les vaccins habituellement recommandés (CHPPiL) et la rage peuvent être imposés par certaines pensions, chenils, campings … pour admettre les animaux. Nos meilleurs produits pour chiens Laisse en corde Le Muso Français Vieux rose Chien Friandises Bois de Daim pour Chien Maison Moulin Après-shampoing Brillance chien Biogance Les autres vaccins chez le chien Il existe d’autres vaccins chez le chien, beaucoup moins souvent réalisés. Ils dépendent plus largement du mode de vie de celui-ci ainsi que de la région où il habite. Ce sont notamment les vaccins contre la toux du chenil (Bordetella, Pi), la piroplasmose (Bab), la maladie de Lyme (Ly) et la Leishmaniose (Leish). Par exemple, les chiens de chasse qui vont très souvent en forêt seront plus à risque de développer une piroplasmose transmise par les tiques et les chiens vivant dans le Sud plus à risque d’attraper la leishmaniose. Les protocoles vaccinaux sont parfois différents des vaccins de base : ils ne peuvent pas être réalisés avant l’âge de 6 mois pour certains et/ou ne peuvent pas être réalisés en même temps que les autres. Comment comprendre le prix de la consultation vaccinale ? Sur un chien adulte, en bonne santé, qui ne réalise que les vaccinations essentielles recommandées il n’y aura à prendre en charge qu’une consultation vaccinale par an. Ceux qui auront choisi d’avoir des vaccins plus optionnels auront un coût plus important sur l’année (que ce soit en une ou deux consultations). Evaluation du prix de la consultation Que comprend le prix de la consultation vaccinale chez votre vétérinaire ? Il comprend le prix de la consultation en lui-même (examen clinique de votre animal), le prix du matériel utilisé pendant la consultation (aiguille, seringue, stéthoscope …) qu’il soit à usage unique ou bien réutilisé et le flacon de vaccin en lui-même. Les vétérinaires ne sont pas soumis à réglementation : ils sont donc libres de fixer le prix de leurs actes. Contrairement à votre médecin traitant, le vétérinaire à en général beaucoup plus de matériel onéreux à amortir et cela peut être variable d’une clinique à l’autre : appareil de radiographie et échographie, appareils d’analyse sanguine, matériel de chirurgie … Tout cela impacte le prix de la consultation de base. De plus, il faut savoir que la TVA appliquée sur les actes et les médicaments vétérinaires n’est pas du tout la même que ce qui est appliquée en médecine humaine. Elle est de 20% pour les actes et médicaments vétérinaires contre 5% pour les médicaments humains. Ce qui crée forcément une hausse des prix par rapport à ce que l’on peut trouver en médecine humaine. De plus, en fonction de votre zone géographique, le prix de la consultation vaccinale sera aussi différent. Régler une consultation vaccinale à Paris sera beaucoup plus onéreux que dans la Creuse par exemple. Les tarifs appliqués auront tendance à être plus élevés proche des villes que dans les campagnes. Prix des vaccins en eux-mêmes . Chaque vaccin à ensuite un tarif différent fonction de sa facilité à être produit, de la date de mise en place sur le marché, des quantités produites … À savoir que les vaccins contre la piroplasmose, la maladie de Lyme et la leishmaniose sont en général beaucoup plus chers que les autres, car ils sont plus récents et beaucoup moins fréquemment réalisés, alors achetés en petite quantité, au cas par cas. Toutes ces notions sont à comprendre pour accepter la différence de prix entre les consultations vaccinales pour le même vaccin, d’un vétérinaire à l’autre. Tarifs qui peuvent se rajouter au prix de la consultation Au prix de la consultation vaccinale en elle-même peut aussi se rajouter le prix des produits annexes conseillés par le vétérinaire pour la santé de votre animal (exemple : antiparasitaires, shampoings, vermifuge …) ou des actes réalisés en parallèle de la vaccination (exemple : identification). Prix moyens des différents vaccins chez le chien Nous vous donnons ci-dessous le prix moyen d’une consultation vaccinale en fonction des vaccins réalisés. Ce sont des estimations, n’hésitez pas à demander un devis à votre vétérinaire. Nom du vaccin Prix moyen Vaccin contre la maladie de Carré (C), l’hépatite de Rubarth (H) et la parvovirose (P) : ils sont en général associés et réalisés en même temps 50-70€ Vaccin contre la leptospirose (L) : seul ou en association avec CHP 50-70€ Le vaccin contre la rage (R) : seul ou en association avec CHPL 50-70€ Le vaccin contre la toux du chenil (Bordetella, Pi) peut être fait en injectable ou en intra-nasal 50-70€ (prix si fait seul) Le vaccin contre la leishmaniose (Leish) 80-100€ Le vaccin contre la piroplasmose (Bab) 70-90€ Le vaccin contre la maladie de Lyme (Ly) 70-90€ Chez le chiot, il y aura plusieurs rappels à faire dans la même année, il faudra donc compter le prix de la consultation fois deux ou fois trois. Idem chez un chien adulte pour lequel les vaccins ne sont plus à jour. Comment faire baisser le coût de la vaccination chez le Chien ? Être bien à jour dans le protocole de vaccination de son animal évite de devoir recommencer le protocole à zéro et donc de réaliser plusieurs consultations (et injections) dans la même année. Pensez bien à noter quand doit être fait le prochain rappel vaccinal de votre chien ! Certaines mutuelles proposent, en fonction de la formule choisie, de prendre en charge une partie des frais de médecine préventive chez le vétérinaire à savoir consultation vaccinale, antiparasitaires … Il est donc intéressant, lorsque vous prenez une mutuelle de bien vous renseigner et de voir ce qui est intéressant pour vous. Bien que les vaccins constituent une belle partie du budget annuel pour votre chien chez le vétérinaire, ils vous permettent de garder un animal en bonne santé contre des maladies graves et potentiellement mortelles. Vous paierez toujours moins cher à vacciner correctement votre chien tous les ans, qu’à le soigner pour une de ces maladies (hospitalisation, examens complémentaires, médicaments …). Dois-je acheter les vaccins de mon chien avant de me rendre chez le vétérinaire ? Pour faire vacciner votre chien, pas besoin de vous rendre en pharmacie avant le jour du rendez-vous pour acheter les vaccins. Contrairement à ce qu’il se passe en médecine humaine. C’est le vétérinaire qui possède tous les variants de vaccins possibles dans sa clinique et qui utilisera seulement ce qui est nécessaire après avoir discuté avec vous. De la même façon, si vous n’en n’avez pas encore, c’est le vétérinaire qui vous délivrera gratuitement un carnet de santé pour votre animal. Des solutions digitales se développent pour proposer des carnets de santé numériques qui font le lien entre le propriétaire et le vétérinaire tout au long de l’année. 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Tout savoir sur le vaccin antirabique chez le chien

La rage est une maladie mortelle bien connue. Pourtant de nombreux propriétaires se demandent pourquoi la vaccination contre cette maladie est encore recommandée alors que celle-ci n’est plus présente en France à ce jour. Nous vous expliquons tout ce qu’il y a à savoir sur la rage et la vaccination antirabique dans cet article. Qu’est-ce que la rage ? La rage est une maladie infectieuse due à un virus qui peut toucher tous les mammifères dont l’Homme ! C’est une zoonose, c’est-à-dire une maladie transmissible de l’animal à l’Homme. Une fois la maladie déclarée, elle entraine une encéphalite (inflammation au niveau du cerveau) qui est toujours mortelle. Il est donc important de pouvoir protéger nos animaux et ainsi l’Homme car toute personne infectée qui contracterait la maladie serait condamnée à mourir sans que les médecins puissent faire quoi que ce soit pour la sauver ! Le virus est présent dans la salive des mammifères contaminés, comme le chat et le chien. Le virus est excrété dans la salive jusqu’à 15 jours avant l’apparition des symptômes. La transmission de la maladie se fait par morsure, griffure ou léchage sur une plaie ou des muqueuses (bouche par exemple). On distingue deux formes de la rage : La forme furieuse : On met en évidence un changement de comportement avec des animaux qui deviennent parfois plus agressifs. Ils rencontrent souvent des difficultés pour boire et manger. Ils finissent par se paralyser complètement et décèdent en général dans la semaine qui suit l’apparition des symptômes. La forme paralytique : Dans ce cas-là, les animaux se paralysent progressivement jusqu’à mourir. La législation autour de la rage et de la vaccination antirabique chez le chien La France est un pays indemne de rage depuis 2001. Les seuls cas rencontrés sur le territoire sont des cas de rage importés de pays tiers où la maladie sévie encore de manière endémique et pour lesquels les modalités d’introduction de l’animal sur le territoire Français n’ont pas été respectées. Est-ce que la vaccination contre la rage est obligatoire chez le chien ? Il n’est pas obligatoire de vacciner son chien contre la rage en France sauf pour les chiens de catégories dits dangereux (loi de janvier 1999). La vaccination n’est pas obligatoire pour se rendre dans les campings, déposer son chien au chenil ou en pension, accéder à des concours canins … mais elle peut toutefois être exigée par les responsables de ces endroits. Il convient donc de vous renseigner en amont afin de prendre les dispositions nécessaires. La vaccination antirabique est obligatoire lorsque vous souhaitez voyager hors du territoire français avec votre chien (ou chat et furet). Pour les voyages au sein de l’union européenne, il suffit de respecter les modalités de vaccination qui seront énoncés ci-dessous. Dans le cas de voyage dans des pays hors de l’Union Européenne les mesures à respecter peuvent être plus importantes avec par exemple des sérologies à réaliser plusieurs mois avant le départ pour vérifier que le taux d’anticorps antirabique dépasse bien un certain seuil (signifiant que l’animal est bien protégé). Il convient donc de se renseigner auprès de votre vétérinaire ou de l’ambassade du pays en question le plus tôt possible pour ne pas être pris de court. Nos meilleurs produits pour chiens Distributeur de sacs Chien Milo Le Muso Français Complément alimentaire Floréquilibre Initial Wamine Jouet pour chien Nonos Rose Tou’You Sac de transport noir pour chien Monsieur Hardi Surveillance des chiens mordeurs Le code rural stipule que tout animal domestique (dont le chien et le chat surtout) qui mord ou griffe une personne (vacciné contre la rage ou non !) doit être placé par son détenteur (et à ses frais) sous surveillance par le même vétérinaire sanitaire pendant une période de 15 jours. On parle de protocole “chien mordeur” : 1ère visite dans les 24h suivant la morsure/griffure 2ème visite à J+7 3ème et dernière visite à J+15 Pour rappel cette période de 15 jours correspond à la période maximale pendant laquelle l’animal en question peut excréter du virus dans sa salive avant même de développer des symptômes ! Pendant cette durée, le chien mis sous surveillance ne peut être euthanasié sans l’autorisation de la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDSCPP). C’est interdit ! En cas de morsure par un chien, la personne mordue doit donc nettoyer sa blessure et se rendre le plus rapidement possible chez un médecin. Celui-ci évaluera en fonction de la situation le risque et recommandera s’il est nécessaire de vacciner cette personne contre le tétanos mais aussi de la diriger vers un centre de vaccination antirabique. Pendant ce temps, le détenteur du chien le place sous surveillance sanitaire pendant 15 jours. Si à l’issue de ces 15 jours, le chien est toujours en bonne santé tout s’arrête. Si le chien décède brutalement pendant ces 15 jours de surveillance (qu’il est eut des symptômes évocateurs ou non), son corps sera envoyé au laboratoire Pasteur pour recherche de virus de la rage. Si l’animal se révèle porteur de la rage alors toutes les personnes à risques (dont celle mordue) seront vaccinées en urgence contre la rage et tous les animaux en contacts avec celui-ci dans les 15 jours seront recherchés pour savoir si ils sont vaccinés contre la rage ou non. Le vétérinaire est tenu par la loi de réaliser une déclaration de morsure auprès de la mairie. Le détenteur du chien est tenu de réaliser pendant la période de surveillance une évaluation comportementale de son animal par un vétérinaire agréé (liste départementale). C’est le maire qui pourra veiller au bon respect de cette obligation suite à la déclaration de morsure. Surveillance des chiens importés illégalement Il est bon aussi de savoir, que tout vétérinaire qui a la connaissance d’un animal (chien ou chat), importés de manière illégale (problème âge, absence de vaccination …) sur le territoire devra le rapporter aux services vétérinaires (DDCSPP). Un arrêté préfectoral de mise sous surveillance sera alors édicté et l’animal sera alors mis sous surveillance sanitaire pendant une durée assez longue, au moins 3 mois, pendant laquelle le détenteur sera tenu de : réaliser une visite mensuelle de surveillance chez le vétérinaire à ses frais garder l’animal isolé des autres carnivores et personnes, autres que celles présentent à son domicile ne pas voyager avec cet animal ne pas le vendre ou le céder pendant la durée de la surveillance signaler tout changement de comportement, toute maladie ou mort de l’animal au vétérinaire responsable Si à l’issue de cette surveillance le rapport de la DDCSPP est favorable, l’animal pourra alors être correctement vacciné et avoir un mode de vie normal. Toute introduction d’un animal sur le territoire français de façon illégale expose à des risques d’amendes. Les modalités de la vaccination antirabique chez le chien Pour pouvoir être vacciné contre la rage, un chien doit respecter un ensemble de conditions : Avoir 3 mois révolus Être identifié avec une puce électronique. Le tatouage est encore toléré si l’animal reste sur le territoire français mais si l’animal doit voyager il faudra obligatoirement lui poser une puce électronique (double identification). La vaccination ne sera considérée valable que si elle est reportée dans un passeport européen (document officiel) et effectuée par un vétérinaire sanitaire. Si ces modalités ne sont pas respectées, la vaccination antirabique est considérée caduque. Protocole de vaccination contre la rage chez le chien Les seuls vaccins contre la rage autorisés en France sont des vaccins inactivés. Cela veut dire qu’ils ne contiennent pas d’agents infectieux vivants mais soit un fragment de l’agent infectieux soit un agent infectieux rendu inoffensif par un processus physico-chimique. Primo-vaccination contre la rage La primo-vaccination (1ère vaccination) contre la rage chez le chien ne peut pas se faire sur un chiot de moins de 3 mois. Il faut s’assurer que le chien est correctement identifié et lui délivrer, si cela n’est pas encore fait, un passeport européen. Elle consiste en une injection unique de vaccin qui va être valable 1 à 3 ans en fonction du vaccin utilisé. La vaccination est considérée comme valide, d’un point de vue réglementaire, seulement à partir de 21 jours après l’injection. C’est un point à prendre en compte si vous souhaitez vous rendre dans un lieu qui exige la vaccination, comme un camping … et surtout si vous souhaitez voyager ! Rappel de vaccination contre la rage Le premier rappel se fait donc 1 à 3 ans après l’injection de primo-vaccination en fonction du vaccin qui a été réalisé. Et fonction de celui utilisé au rappel, la protection sera encore de 1 à 3 ans. Il est donc important de bien écouter les recommandations de votre vétérinaire quant à la durée de validité de la vaccination antirabique de votre chien. Il est bon de noter qu’à partir d’un jour de retard pour la réalisation du rappel de vaccin, il faudra de nouveau attendre 21 jours pour que la vaccination soit considérée comme valide (comme dans le cas d’une primo-vaccination). Prix de la vaccination antirabique chez le chien Le prix de la vaccination antirabique chez le chien va dépendre de nombreux facteurs : Localisation géographique : les prix des consultations vétérinaires sont variables en fonction de votre département et de si vous vivez en ville ou à la campagne. Si la vaccination contre la rage est réalisée seule ou combinée à d’autres vaccins chez le chien . Pour la première vaccination il faudra rajouter le coût annexe de l’identification électronique et du passeport. En moyenne la consultation de vaccination antirabique seule pour un chien varie entre 40 et 60 euros. Au final : pourquoi vacciner mon chien contre la rage ? Dans le cas d’un voyage à l’étranger la question ne se pose plus, vous n’avez pas le choix c’est obligatoire. Les contrôles sont quasi systématiques et pour rappel, cette vaccination est là pour protéger votre animal contre une maladie mortelle qu’il pourrait attraper dans un pays où elle sévit encore. Dans le cas de vacances au camping, d’un séjour en pension, d’une exposition canine … vous respectez alors les exigences des responsables sous peine de vous faire refuser l’entrée. Pour un chien ne voyageant pas et n’étant pas concerné par les situations précédentes, quel est l’intérêt me demandez-vous ? Dans les rares cas d’importation d’un cas de rage dans notre pays, une recherche approfondie de tous les animaux en contact avec l’animal décédé de rage sera réalisée par les services vétérinaires. Deux cas se présenteront alors : Animaux (chiens, chats, furets) correctement vaccinés contre la rage : isolement dans leur foyer pendant une période décidée par arrêté préfectoral avec surveillance et éventuellement rappel de vaccination antirabique anticipé. Animaux non vaccinés ou pas à jour de leur vaccination antirabique avec un contact à risque : la décision d’euthanasie par les services vétérinaires est en général prise. Cette dernière mesure n’est pas prise pour embêter les gens mais pour protéger les populations au maximum. Pour rappel toute personne qui serait mordue/griffée/léchée par un animal excrétant du virus dans sa salive et qui développerait la maladie ne pourra pas être soignée et finira par décéder. Les cas de rage importés sont heureusement rares (derniers en date 2020 puis 2022). La vaccination contre la rage est donc à discuter avec votre vétérinaire en étant conscient de ce qu’il peut se passer dans ces rares cas. Rappelons une dernière fois que la rage est une maladie transmissible à l’Homme et mortelle. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Wolfood Junior Large Breed Friandises Hypoallergéniques – Chien Fungfeed Friandises Bois de Daim pour Chien Maison Moulin Shampoing poils blancs chien Biogance Baume soin des coussinets chien Nellumbo
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La teigne chez le chien

La teigne est une mycose causée par un champignon invisible à l’œil nu. Elle prolifère dans les poils de nombreux animaux, comme le chat et le chien. Cette maladie est importante à connaître et reconnaître car elle est très contagieuse et transmissible à l’homme. Très fréquente chez le chat, elle est moins souvent rencontrée chez le chien. Zoom sur les causes, manifestations et traitements de la teigne chez le chien.   Qu’est-ce que la teigne ?   A propos du champignon   La teigne est une maladie de la peau infectieuse et contagieuse due à l’action de diverses espèces de champignons appelées dermatophytes. C’est une mycose. Cette maladie est peu spécifique : cela veut dire qu’elle peut toucher un grand nombre d’espèces animales. Elle peut notamment être transmise à l’Homme, on parle donc de zoonose. La dermatophytose (autre nom de la teigne chez le chien) est une maladie cutanée peu fréquente chez le chien. Elle est très difficile à éradiquer car ces champignons sont extrêmement résistants dans l’environnement. Il existe plusieurs champignons responsables de la teigne chez le chien : Chez le chien, la teigne est le plus souvent due à un champignon nommé Microsporum canis. Il est en général responsable des formes classiques avec perte de poils sans démangeaisons ni inflammation. Un autre champignon responsable de la teigne est Trichophyton mentagrophytes dont le réservoir est surtout constitué par les micromammifères sauvages. La contamination se fait alors plutôt à partir du milieu extérieur. Cette espèce est responsable de teigne plutôt inflammatoire. Un autre champignon responsable est Microsporum gyspeum. C’est un champignon géophile, qui se développe dans le sol, et donc que l’on retrouve souvent chez les animaux qui ont tendance à creuser. Les lésions sont assez souvent au niveau de la face. Plus rarement on rencontre des teignes chez le chien dues à Microsporum persicolor . Le réservoir de ce champignon est constitué des rongeurs sauvages. Les lésions induites sont en générale inflammatoire, érythémateuse voir suppurée. Le champignon se développe dans la couche la plus superficielle de la peau et également dans les poils en finissant par les fragiliser et les casser. Une fois bien installé au niveau des poils, il se développe et forme des filaments. Il finit alors par produire des spores qui seront éliminées dans l’environnement pour essayer de coloniser de nouveaux individus.   Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Peau et Pelage Marly & Dan pour Chiens Complément alimentaire Oméga 3-6-9 Wamine Brosse démêlante chien et chat Biogance Baume soin de la truffe chien Nellumbo Mode de transmission de la teigne chez le chien   La teigne étant un parasite extrêmement résistant dans le milieu extérieur, la contamination des chiens peut se faire soit par contact direct avec un autre animal contaminé (souvent un chat) ou directement avec l’environnement contaminé : poils tombés, les tissus de la maison, la brosse de l’animal … On dit que les spores présentes dans l’environnement peuvent survivre pendant près de 1 an ! Chez le chien on a plus facilement des contaminations avec le milieu extérieur en étant en contact avec des rongeurs ou de la terre contaminée : c’est le cas des chiens de chasse par exemple, qui vont présenter des formes plus atypiques. On pense aussi que certaines races de chiens sont plus à risque comme le Jack Russell Terrier ou les Yorkshire. Les chiots, les vieux chiens et les animaux malades sont aussi plus à risque de développer la maladie. A savoir aussi que certains individus peuvent être porteurs sains : c’est-à-dire avoir des spores sur les poils sans développement de la maladie mais avec contamination continue de l’environnement.   Comment reconnaître la teigne chez le chien ?   Symptômes de la teigne chez le chien   La teigne est une maladie de peau à l’origine de lésions sur les parties poilues du corps de l’animal. Il n’y a pas de signes cliniques généraux tels que fièvre ou fatigue, sauf en cas de complication. Il existe plusieurs formes cliniques différentes. La plus fréquente est due à Microsporum canis et est responsable de la teigne sèche et tondante : on observe des lésions sur la peau souvent circulaire, qui s’étendent de manière centrifuge et qui s’accompagnent d’une perte de poils (on parle d’alopécie). Les lésions sont en générale peu inflammatoire et non prurigineuse, cela veut dire qu’elles ne sont pas rouges et qu’elles ne grattent pas. Les principales zones du corps atteintes sont la tête et les pattes. Les autres formes de teigne sont plus rares et donnent en général des formes plus inflammatoires avec rougeur, gonflement, squames, démangeaisons et/ou pus. Si vous observez des lésions suspectes sur votre animal, prenez rendez-vous chez votre vétérinaire rapidement afin de confirmer le diagnostic et de commencer un traitement adapté.   Moyens de détections   La teigne chez le chien n’est pas une maladie de peau extrêmement fréquente. On doit y penser notamment si on a un chat malade en contact avec le chien ou si le propriétaire présente des lésions suspectes sur la peau. Pour diagnostiquer avec certitude une teigne chez le chien il est indispensable de réaliser des examens complémentaires. Il en existe trois qui peuvent être réalisés : Un test à la lampe de Wood : certaines souches de Microsporum canis sont capables de synthétiser une substance (la ptéridine) qui si elle est soumise à des rayons UV va entrainer une fluorescence particulière verte fluo. Il est important de retenir que toutes les souches de Microsporum canins ne synthétisent pas cette substance donc qu’une absence de fluorescence ne veut pas dire que le chien n’a pas la teigne. De plus seuls les filaments présents sur les poils de l’animal émettent cette substance et pas les spores. Sur les chiens porteurs asymptomatiques on ne va donc pas mettre en évidence de fluorescence non plus alors qu’ils sont quand même porteurs et contaminants. Cet examen est donc intéressant à réaliser si votre vétérinaire possède une lampe de Wood mais en cas de résultat négatif il convient d’être prudent et peut être de réaliser un des autres examens complémentaires possibles listé ci-dessous. Un examen direct des poils au microscope pour mettre en évidence des filaments et des spores. Cet examen n’est pas toujours très sensible, ce n’est pas parce que l’on ne met rien en évidence que ce n’est pas la teigne. Des examens de laboratoire de culture du champignon pour un diagnostic définitif et l’identification du champignon en cause. On réalise alors une « moquette » : le vétérinaire prend un morceau de moquette stérile qu’il va frotter sur les poils de votre chat pour prélever spores et filaments. La moquette est alors envoyée au laboratoire pour mise en culture et voir si on avait effectivement des spores/filaments de teigne sur le chien. C’est la technique diagnostic la plus fiable et qui est souvent réalisée à l’issue du traitement de votre animal pour vérifier qu’il n’y a effectivement plus de champignons présents.   Quels traitements pour la teigne chez le chien ?   Certaines formes simples de la teigne chez le chien peuvent disparaître spontanément en plusieurs semaines ou mois. Cependant il n’est pas possible de prédire en avance l’évolution de la maladie et si on attend de voir comment cela se passe on a toujours pendant ce temps une contamination de l’environnement et donc des risques de récidives ou de contamination de l’homme vivant au contact du chien malade. Il est donc nécessaire de toujours traiter l’animal même si les lésions sont peu étendues. L’objectif du traitement de la teigne chez le chien est d’accélérer la guérison des lésions, supprimer le champignon de la peau et diminuer le risque de contagion. Le traitement associe trois volets : un traitement local à base d’antifongique, un traitement antifongique par voie générale à faire avaler, en comprimé ou en sirop, et un traitement de l’environnement. C’est probablement le plus difficile à réaliser efficacement : nettoyage des tissus à la machine à 60°C, passage régulier de l’aspirateur en jetant bien les sacs après chaque passage (ou vidange et nettoyage du réservoir à chaque fois), et désinfection des sols et objets en contact avec l’animal comme les brosses. On peut utiliser de la javel diluée. Si cette partie n’est pas correctement réalisée c’est là que l’on a le plus de risque de récidive malgré le traitement correct de l’animal. Si d’autres animaux (autre chien, chat, lapin …) vivent avec le chien malade il faut aussi les traiter ! Dans le cas des chiens à poils très longs, pour lesquels les lésions sont très étendus, il peut être intéressant de tondre au maximum l’animal pour facilité la guérison. En effet, on élimine ainsi une grande source de filament et de spores. Cependant, il faut faire attention de ne pas créer de multiples micro lésions de la peau pour ne pas favoriser l’apparition de complications inflammatoires. Le traitement de la teigne chez le chien est difficile et long. Il convient de traiter les animaux pendant au moins 4 semaines d’affilée. Il ne faut pas en effet arrêter le traitement trop tôt, même si on a l’impression que tout va bien car les poils ont repoussé, car on a alors des risques de rechutes. Pour prévenir ces risques de récidives il est conseillé de réaliser une culture fongique après 4 semaines de traitement et de s’assurer que celle-ci est négative avant d’arrêter le traitement. Si la culture est positive c’est qu’il faut poursuivre le traitement et refaire une culture quelques semaines plus tard. A cause de cela, le traitement peut aussi devenir assez coûteux.   Quels moyens de prévention contre la teigne chez le chien?   Il n’existe pas de moyen efficace pour prévenir l’apparition de la teigne chez le chien. Le parasite étant microscopique et très résistant on ne sait même pas quand on le ramène à la maison. Dans le cas où un seul chien est malade et qu’il y a d’autres animaux, même la séparation physique au sein de la maison n’est pas un gage de protection, d’où la nécessité de traiter tous les individus du foyer. Au sein des élevages, il est nécessaire de réaliser des quarantaines avant l’introduction des nouveaux individus et pourquoi pas réaliser des cultures fongiques. En cas de maladies, il est nécessaire d’isoler les individus malades et de ne pas transporter de poils ou de matériels vers les individus sains, ce qui est bien évidemment très compliqué.   Transmission de la teigne à l’homme   La teigne est une maladie transmissible de l’animal à l’homme. On appelle cela une zoonose. Le risque est plus important pour les personnes fragiles comme les enfants, les personnes âgées, les personnes immunodéprimées. Les lésions sont en générales circulaires avec des petites vésicules, et un liseré plus rouge en périphérie. On parle d’herpes circiné. Ces lésions peuvent gratter ou pas. Elles sont situées sur les zones de contact avec le chien : bras, cou, visage …. Tout le corps peut être atteint à l’exclusion du cuir chevelu. En cas de doute il convient de vous rentre chez votre médecin pour confirmer l’hypothèse de teigne et recevoir un traitement adapté. Si vous avez un chien à la maison et que vous seul présentez des lésions il faudra consulter votre vétérinaire de façon à savoir si votre animal est porteur sain et le traiter lui aussi. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chien Adulte Dermatose Complément alimentaire Confort Cutané Wamine
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Les céroïdes lipofuscinoses neuronales

Qu’est-ce que sont les céroïdes lipofuscinoses neuronales ? Les céroïdes lipofuscinoses neuronales (CLN) sont un groupe de maladies lysosomales du système nerveux caractérisées par l’accumulation de lipo-pigment auto-fluorescent dans les lysosomes des neurones et de la rétine. On ne sait pas encore pourquoi on a accumulation de ces pigments au sein de certaines cellules mais cela entraine progressivement leur destruction et donc les symptômes. Les CLN sont des maladies neurodégénératives. Les CLN sont aussi connues sous le nom de maladie de Batten. On a plusieurs types de CLN car ce n’est pas toujours la même mutation qui est responsable et donc pas la même enzyme de dégradation des lipo-pigments qui est altérée. Ce sont donc des maladies génétiques à transmission héréditaire (autosomique récessif). On distingue 3 formes de Céroïdes Lipofuscinoses Neuronales chez le chien : Forme pré-pubère d’évolution très lente. Forme juvénile chez le chien jeune adulte (environ 1 à 3 ans) d’évolution rapide. C’est elle qu’on appelle la maladie de Batten au sens strict. Elle est retrouvée chez le bouledogue américain, le berger australien, le setter anglais, le teckel, le border collie, le dalmatien, le golden retriever …. Forme tardive (après 4-5 ans) d’évolution variable en fonction des individus et des races : Americain staffordshire terrier (environ 30 à 40% de chiens porteurs de l’anomalie) et Terrier tibétain. Quels sont les symptômes en cas de céroïdes lipofuscinoses chez le chien ? Dans les cas de forme juvénile de CLN on a dans un premier temps essentiellement des troubles de la vision avec plus ou moins rapidement une cécité qui s’installe. Puis vont s’installer progressivement des troubles de l’équilibre (ataxie), des crises convulsives (épilepsie) et des troubles du comportement (hyperactivité, anxiété liée à la perte de la vue et aux lésions du système nerveux). Dans le cas des formes tardive de CLN on observe quasi-exclusivement des troubles de la démarche avec perte d’équilibre (ataxie), démarche vacillante, tremblements et chute. Dans le cas de l’Américain Staff on parle d’Ataxie cérébelleusepour qualifier cette maladie. Dans tous les cas on a aggravation des symptômes avec des animaux qui a court ou moyen terme ne pourront plus ni voir ni se déplacer. Nos meilleurs produits pour chiens Jouet pour chien Nonos Jaune Tou’You Coussin rond velours bleu pétrole pour chien Monsieur Hardi Lotion nettoyante sans rinçage chat Biogance Quels sont les moyens de diagnostic lors de céroïdes lipofuscinoses ? Le diagnostic n’est pas évident et nécessite souvent plusieurs examens avant de pouvoir conclure. Des examens d’imagerie comme l’IRM sont souvent peu spécifiques et ne permettent pas de conclure. On peut réaliser des prises de sang et essayer de mesurer au laboratoire le niveau d’activité des enzymes impliquées dans la maladie (diminution). Les enzymes à recherchées sont différentes en fonction de la race. Réalisation de test génétique s’ils sont disponibles pour la race présentée en consultation. C’est l’examen le plus simple à réaliser lorsque l’animal est encore vivant pour établir avec certitude un diagnostic. Il est possible de réaliser un diagnostic une fois l’animal décédé en réalisant un prélèvement lors d’une autopsie. Il faut alors prélever des tissus de l’encéphale et les envoyer au laboratoire pour rechercher des lésions spécifiques par histologie. Existe-t-il un traitement contre les céroïdes lipofuscinoses chez le chien ? Il n’existe pas de traitement contre cette maladie aujourd’hui. Il convient cependant de traiter les crises convulsives si elles existent à l’aide d’anticonvulsivant. Quel pronostic ? Le pronostic est mauvais. Dans le cas des formes juvéniles, la mort survient en général vers l’âge de 3 ans. Dans le cas des formes tardives, l’espérance de vie est d’environ 6-7 ans.
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Abiotrophie cérébelleuse

Qu’est-ce que l’abiotrophie cérébelleuse ? L’abiotrophie cérébelleuse est une maladie du système nerveux, rare, où on va avoir une destruction prématurée (dégénérescence) des cellules qui constituent le cervelet. Le cervelet est une zone du cerveau située derrière les hémisphères cérébraux. Cette zone est notamment responsable de l’équilibre et de la coordination aussi bien chez l’homme que chez les animaux. On parle aussi de dégénérescence corticale cérébelleuse post-natale. Qu’elles sont les races à risques ? Cette maladie a été mise en évidence dans de nombreuses races de chiens comme le Beagle, l’Australian Kelpie, le Finnish hound, le Bobtail, le Setter Gordon, l’ Airedale terrier le Samoyède, le Border Collie, le Bouvier Bernois, le Colley, le Coton de Tuléar, l’Epagneul breton, le Caniche nain … Pour certaines ont a prouvé que cette maladie est génétique et qu’elle se transmet de façon héréditaire (transmission autosomique récessive). Pour d’autres ce n’est qu’une suspicion. Quels symptômes lors d’abiotrophie cérébelleuse chez le chien ? Les symptômes apparaissent en général chez le chiot de moins de 6 mois. Plus rarement on a des formes d’apparition tardive, chez l’adulte, dans certaines races comme chez le le Setter Gordon, le Bobtail, l’Epagneul Breton et l’Australian Kelpie. Puisque c’est le cervelet qui est atteint on va avoir des troubles de l’équilibre et de la coordination : on parle d’ataxie. Les chiens atteints sont très maladroits. Les chutes sont possibles. On va observer des tremblements intentionnels : par exemple lorsque l’animal fixe sa gamelle pour boire ou manger il va se mettre à trembler de la tête. On a aussi des anomalies au niveau des yeux avec des chiens qui présentent un nystagmus et une perte du réflexe de clignement à la menace. L’évolution de la maladie est plus ou moins rapide en fonction des races et des individus. Nos meilleurs produits pour chiens Jouet pour chiens Sandwich French Bandit Friandises Wolfood Poissons séchés Sac de transport bleu pour chien Monsieur Hardi Seringue confort intestinal chien et chat Francodex Quels sont les moyens de diagnostic de l’abiotrophie cérébelleuse ? Le diagnostic de cette maladie se fait sur trois axes : 1ère étape : suspicion après examen clinique chez le vétérinaire IRM possible pour la mise en évidence de lésions dégénératives au niveau du cervelet. Cet examen reste peu spécifique car ce type de lésion peut être mis en évidence dans d’autres maladies du système nerveux. Test génétique : Ils existent pour certaines races (Finnish hound / Beagle/ Bobtail / Setter Gordon / Australian Kelpie) ce qui va permettre de nommer avec certitude la maladie si elle est présente. Y a-t-il un traitement de l’abiotrophie cérébelleuse chez le chien ? Il n’existe malheureusement à ce jour aucun traitement contre l’abiotrophie cérébelleuse chez le chien. Il est donc important de ne pas faire reproduire des animaux présentant la maladie même s’ils sont une vie relativement correcte, pour ne pas continuer à transmettre les gênes altérés (qu’ils soient connus ou non). Quel pronostic ? Le pronostic reste mauvais en général mais dépend entièrement de la vitesse d’évolution de la maladie. Lorsque celle-ci est très rapide le pronostic est sombre car l’animal ne peut plus se déplacer et vivre correctement très rapidement. Lorsque l’évolution est lente, les chiens atteints peuvent avoir une vie relativement correcte pendant des mois voire des années (il y aura des chutes et beaucoup de maladresse). Dans ces cas-là, le pronostic reste réservé puisqu’on sait qu’il va continuer d’y avoir aggravations des symptômes dans le temps.
hernie discale chez le chien

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La hernie discale chez le chien : Que faut-il savoir ?

La hernie discale est une maladie qui effraie nombre de propriétaires de chiens. Et pour cause ! Un chien atteint de cette maladie ne peut plus se déplacer comme auparavant et peut avoir très mal. En plus la prise en charge est presque exclusivement chirurgicale, sauf cas particulier. On vous en dit plus sur cette maladie relativement fréquente dans l’espèce canine dans cet article. Quelles sont les causes de hernie discale chez le chien ? Comment survient la hernie discale ? La colonne vertébrale est constituée par un ensemble de vertèbres (os) collées les unes aux autres. La partie dorsale des vertèbres mises bout à bout forme un tunnel, appelé canal médullaire, où va se loger la moelle épinière. La partie ventrale de la colonne vertébrale est constituée par les différents corps vertébraux collés les uns aux autres par les disques intervertébraux. Un disque vertébral est constitué d’un anneau fibreux dans sa périphérie et d’une partie gélatineuse en son centre. On a apparition d’une hernie discale lorsque le matériel constituant le disque vertébral fait protrusion dans le canal médullaire et comprime la moelle épinière. Cette protrusion de matériel est le plus souvent due à une dégénérescence des disques intervertébraux avec l’âge : soit au niveau de l’anneau fibreux ou du noyau gélatineux. C’est la compression de la moelle épinière qui va entrainer les symptômes observés car l’influx nerveux ne peut plus se faire correctement. Une hernie discale peut survenir tout le long de la colonne vertébrale : aussi bien au niveau du cou (vertèbre cervicale), qu’au niveau dos (vertèbre thoracique : localisation la plus fréquente) ou qu’un niveau du bassin (vertèbre lombaire). En fonction de la localisation les symptômes observés seront différents. Les différents types de hernie discale Il existe trois types de hernie discale : La hernie discale type Hansen I appelée dégénérescence chondroïde discale : Dans ce cas-là c’est le noyau gélatineux du disque intervertébral qui se calcifie (devient dur) et l’anneau fibreux autour qui se fragilise. Cela permet au noyau gélatineux de percer puis de traverser l’anneau fibreux et donc de comprimer la moelle épinière. Ce type de hernie discale apparaît en général chez les animaux jeunes, vers l’âge de 3-4 ans. La hernie discale type Hansen II appelée dégénérescence fibroïde discale : Dans ce cas-là c’est un épaississement de la partie de l’anneau fibreux qui est en contact avec la moelle épinière. Ce qui va finir par la comprimer. Ce type de hernie discale apparaît plus tard, vers l’âge de 6-7 ans en moyenne. La hernie discale du type III dite explosive : Ces hernies discales particulières arrivent à la suite d’un traumatisme comme un accident de voiture, une chute … Nos meilleurs produits pour chiens Spray chiot et chien Zen & Calm Friandises Senior Marly & Dan pour Chiens Coussin rectangulaire velours bleu pour chien Monsieur Hardi Hernie discale : quelles sont les races à risques ? Certaines races de chiens sont plus à risque de développer un type de hernie discale que d’autreq. Les races dites chondrodystrophiques sont plus susceptibles de présenter des Hernies discales du type Hansen I. C’est par exemple le cas du Teckel, Beagle, Pékinois, Bouledogue Français, Lhasa Apso, Shih-Tzu, Basset Hound, Jack Russell, Bichon frisé ou maltais …. Les chiens de grande taille, eux, sont plus susceptibles de présenter des hernies discales du type Hansen II. C’est le cas par exemple des Bergers Allemands, des Labradors, des Rottweilers et des Dobermans. Puisqu’elle survient en cas de choc important, la Hernie discale du type III peut être rencontrée dans toutes les races de chiens. Quels sont les symptômes d’une hernie discale chez le chien ? Comme dit précédemment les symptômes d’une hernie discale chez le chien vont dépendre de 2 facteurs : La localisation de la compression de la moelle épinière au niveau de la colonne vertébrale. La sévérité de la compression Lorsque la hernie discale a lieu au niveau du cou (vertèbre cervicale) on va avoir une atteinte des quatre pattes. Lorsqu’elle se situe au niveau dos (vertèbre thoracique voire cervicale) on va avoir une atteinte des pattes arrière uniquement. En fonction de la sévérité de la compression de la moelle épinière, on classe les hernies discales en 6 stades. Plus le stade est avancé, plus les symptômes seront importants et plus la prise en charge devra être rapide pour espérer un bon rétablissement. Stade I : Douleur au niveau de la colonne mais sans déficit neurologique. On a donc des chiens qui ne veulent pas se déplacer, gémissent, présentent le dos rond ou qui sont plus agressifs. Stade II : L’animal est toujours douloureux et présente une parésie (sur les 4 pattes ou seulement les 2 pattes arrière). Cela veut dire que les pattes atteintes sont plus faibles et ont du mal à fonctionner correctement. Le chien va alors commencer à présenter une démarche anormale. Stade III : L’animal est toujours douloureux mais présente cette fois ci une parésie non ambulatoire (on a encore des mouvements volontaires mais il est incapable de marcher seul avec ses pattes). Stade IV : L’animal est douloureux mais complètement paralysé au niveau des pattes atteintes. Stade V : C’est le même que le stade précédent mais en plus l’animal présente une incontinence urinaire (voire fécale). Stade VI : Le chien est paralysé, incontinent et ne ressent absolument plus la douleur au niveau des pattes ! Comment mettre en évidence une hernie discale ? L’examen clinique du chien par le vétérinaire Les chiens présentant une hernie discale peuvent donc être présentés à leur vétérinaire avec des atteintes extrêmement variées, plus ou moins sévères. Un examen clinique approfondi est dans un premier temps réalisé et s’il y a suspicion un examen neurologique. Le vétérinaire va alors chercher à mettre en évidence la présence ou l’absence de sensibilité douloureuse (en pinçant très fort le bout de la patte) chez votre animal ainsi que la présence de réflexes. Il va aussi évaluer la proprioception de votre animal : c’est-à-dire sa capacité à reconnaître si sa patte est correctement placée sur le sol. En effet dans les cas débutant de trouble de la démarche on va avoir des chiens qui vont marcher mais qui vont reposer leur patte sur la face dorsale et non plus sur les coussinets. Quels examens complémentaires en cas de suspicion de hernie discale ? La radiographie ne permet pas de mettre en évidence une lésion de hernie discale. Sur les cas anciens ou très avancés on peut mettre en évidence des signes indirects de présence d’une hernie discale comme des minéralisations. Cette méthode n’est plus utilisée aujourd’hui en cas de suspicion. Autrefois il était proposé de réaliser une myélographie : c’est-à-dire une radiographie de la colonne vertébrale après injection de produit de contraste. A ce jour il existe de nouvelle méthode beaucoup plus précise et fiable, sans risque d’aggravation des lésions déjà présentes. Aujourd’hui, il sera vous sera proposé de réaliser en première intention en cas de suspicion de hernie discale un scanner ou une IRM. Ces examens permettent de mettre en évidence de façon précise la localisation de la lésion ainsi que les dégâts au niveau de la moelle épinière. Ils sont nécessaires à la bonne préparation d’une chirurgie. Ce sont cependant des examens relativement coûteux. Comment soigner la hernie discale chez le chien ? Traitement médical de la hernie discale Le traitement médical n’est à envisager que dans les cas de stade I (douleur) de hernie discale, voir en stade II (douleur + début de troubles locomoteurs). Dans ces cas-là, il n’y a pas d’urgence à prendre en charge chirurgicalement une hernie discale. On peut alors prendre le temps de voir comment le chien réagit au traitement médical avant d’envisager une intervention. Le traitement comprend : Un repos absolu : sortie rapide, en laisse courte et uniquement pour les besoins hygiéniques. A la maison, le chien doit rester au calme dans une pièce et ne pas monter ou descendre du lit ou les escaliers. Gestion de la douleur et de l’inflammation avec des médicaments (à définir avec le vétérinaire). Le traitement peut être long (2 voire 8 semaines), même si l’animal se sent mieux, pour éviter une rechute à l’arrêt de celui-ci. Si on n’a pas d’amélioration on peut alors se tourner vers un traitement chirurgical. Traitement chirurgical de la hernie discale Le traitement chirurgical doit être entrepris en urgence dans les cas de hernie discale en stade III, IV, V et VI. Plus l’opération est réalisée rapidement (24-48h max après l’apparition des lésions) plus le pronostic de récupération est bon. Il existe plusieurs techniques chirurgicales qui vont dépendre de la localisation et de la gravité des lésions observées au scanner/IRM. Ces chirurgies sont toujours réalisées par des chirurgiens spécialistes. Malgré tout, ces interventions ne sont pas sans risque, car on va intervenir juste à côté de la moelle épinière. Quel pronostic lors de hernie discale ? Le pronostic est variable en fonction de la sévérité de l’atteinte (stade) et de la rapidité de prise en charge de l’animal. Il est donc important de bien discuter avec le chirurgien vétérinaire qui va prendre en charge votre chien pour connaître le pronostic de votre animal et prendre la décision qui semble la plus appropriée pour vous. Après une chirurgie de hernie discale il est très important de respecter les règles imposées pendant la période post-opératoire (traitement, repos et physiothérapie à réaliser). La convalescence peut être longue en fonction des lésions existant sur la moelle épinière. Il va savoir s’armer de patience et être consciencieux dans le suivi et les soins à administrer à votre animal. Le pronostic est en général bon pour les hernies discales de stade III à IV prit en charge très rapidement. Dans les stades très avancés (V et VI), on a parfois toujours des séquelles même après une prise en charge chirurgicale rapide car les lésions de la moelle épinière étaient trop importantes et irréversibles. On dit que le pronostic est réservé. Un chien qui reste en partie paralysé n’est pas acceptable pour tous les propriétaires. Il est bon de savoir qu’il existe aujourd’hui des petits chariots que l’on peut fixer sur son chien paralysé du train arrière, pour lui permettre de se déplacer presque normalement : c’est l’équivalent du fauteuil roulant chez l’homme !