Conseils vétérinaire Chien

comment savoir si ma chienne est gestante ?

Conseils vétérinaire Chien

Comment savoir si une chienne est enceinte ? Les signes !

Les signes de la gestation (= grossesse) ne sont pas toujours très évidents à reconnaître chez la chienne, d’autant plus qu’il n’est pas possible d’aller en pharmacie pour acheter et réaliser un simple test urinaire comme chez la femme. Notre vétérinaire vous présente tous les signes à rechercher si vous suspectez votre chienne d’être enceinte. Goodbro c’est LA boutique en ligne pour les amoureux des chiens et des chats. Retrouvez notre sélection de produits d’alimentation, de parapharmacie et accessoires pour vous aider à prendre soin de la santé et du bien-être de votre animal. Tous nos produits référencés ont été validés par notre équipe de vétérinaires conseils ! Combien de temps dure la gestation chez la chienne ? Chez la chienne, la gestation dure en moyenne entre 61 et 63 jours après l’ovulation ! Le temps estimé de la grossesse peut être un peu plus variable si on se fixe sur le jour de la saillie. En effet, la saillie peut avoir lieu plusieurs jours avant ou après l’ovulation et : les spermatozoïdes peuvent survivre 5-7 jours dans l’utérus de la chienne ; l’ovule (= ovocyte) ne peut être fécondé par les spermatozoïdes qu’entre 2 et 5 jours après l’ovulation. Il est donc important de savoir quand a eu lieu l’ovulation ou, au moins, d’évaluer cette date le plus précisément possible pour savoir quand les chiots doivent naître. En effet, une fois dépassée la date du terme, les chiots sont en souffrance et peuvent mourir en l’absence de déclenchement de la mise-bas. Quels signes permettent de suspecter qu’une chienne est enceinte ? Les signes de la grossesse (= gestation) chez la chienne sont très peu spécifiques. Ils peuvent passer inaperçus au début, en particulier quand la gestation n’a pas été programmée. Ils peuvent aussi être confondus avec des signes cliniques de maladie générale : en cas de doute, n’hésitez pas à consulter votre vétérinaire. Une grande partie de ces signes est due à la présence, et à la concentration fluctuante, d’hormones spécifiques à la grossesse comme la progestérone et la prolactine. Le signe le plus évident va être la prise de poids et l’élargissement du ventre. Cependant, ce signe apparaît tardivement au cours de la gestation, plutôt vers 45-50 jour de gestation. La prise de poids va être très variable d’une chienne à l’autre et peut être difficile à mettre en évidence sur une chienne déjà en surpoids. Augmentation de la taille des tétines. Une fois de plus, ce signe est assez évocateur mais se manifeste tardivement, aux alentours de 30 jours de gestation. Les tétines apparaissent aussi en général plus foncées, du fait d’un afflux sanguin plus important à ce niveau. En fin de grossesse, on peut observer un écoulement de lait au niveau des mamelles. Les sécrétions sont souvent assez transparentes, puis blanchâtres peu de temps avant la mise-bas. Il n’est pas rare de mettre en évidence des écoulements vaginaux transparents pendant la gestation (à partir de 30 jours environ). Ils sont sans conséquence sur le déroulement de la grossesse. Il faut néanmoins consulter votre vétérinaire si les écoulements deviennent nauséabonds, teintés de rouge ou verdâtres. Ils peuvent être le signe d’une infection ou d’un avortement. Appétit variable. En fonction des chiennes et des stades de la grossesse, l’appétit peut diminuer ou augmenter. Certaines chiennes vont avoir du mal à manger et il faudra donc les stimuler, car il est important qu’elles aient assez d’apport énergétique pour couvrir les besoins de la gestation (d’où l’importance de donner un aliment spécial chiot à partir d’1 mois de gestation). Certaines vont au contraire avoir toujours faim sans réussir à être rassasiées. Des changements de comportement. Encore une fois, rien de spécifique. Certaines chiennes vont être plus câlines alors que d’autres auront tendance à s’isoler et à ne pas vouloir être dérangées. Au cours de la même grossesse, le comportement d’une chienne pourra évoluer. Vers la fin de la gestation, la chienne va présenter un comportement particulier appelé la nidification. La chienne va avoir tendance à chercher tout un tas d’objets à sa portée et à les rassembler dans un coin qu’elle aura choisi afin de se créer un petit « nid » pour le jour de la mise-bas et pour accueillir ses chiots. Nos meilleurs produits pour chiens Mastery Chiot Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Croquettes Essentiel Chien – Chiot Maison Moulin Examens complémentaires chez le vétérinaire pour confirmer la grossesse En cas de suspicion de grossesse, il est recommandé d’emmener votre chienne chez le vétérinaire afin que celui-ci confirme votre hypothèse, s’assure que votre chienne va bien et vous conseille sur la marche à suivre. Dès 21 jours de gestation, il est possible de sentir les ampoules fœtales en palpant le ventre de la chienne. Les ampoules fœtales sont les petits sacs remplis de liquide amniotique qui contiennent les fœtus de chiots. À ce moment-là, les ampoules ne sont pas plus grosses que des grains de raisin ou des balles de golf en fonction de la race de la chienne. En cas de surpoids important, ou si la chienne bouge beaucoup, il peut être très difficile de sentir ces petits sacs. Évitez aussi d’essayer de palper vous-même le ventre de votre chienne pour sentir les ampoules fœtales pour ne pas risquer d’appuyer trop fort dessus. Dès 20 jours de gestation (après l’ovulation !), il est possible de réaliser une prise de sang afin de mesurer la quantité de relaxine, hormone produite uniquement pendant la gestation par le placenta. Ce dosage permet un diagnostic précoce de gestation chez la chienne, mais ne donne pas plus d’informations. Un dosage peut être négatif et donc compatible avec une absence de gestation si la prise de sang est faite trop tôt, car basée sur une mauvaise date d’ovulation. À partir de 28 jours de gestation, on peut commencer à visualiser les chiots et leurs ampoules fœtales à l’échographie. C’est l’examen précoce, non invasif, standard pour confirmer le diagnostic d’une grossesse chez la chienne. Cet examen permet de voir le cœur des chiots battre et de vérifier leur viabilité. Lorsque les chiots sont très nombreux, l’échographie ne permet pas de les compter avec certitude. À partir de 45 jours de grossesse, il est possible de visualiser les chiots en réalisant une radiographie de l’abdomen de la chienne. En effet, à ce moment-là, les squelettes des chiots sont suffisamment minéralisés pour être vus à la radiographie. On peut alors certifier une gestation, mais aussi compter avec plus de précision le nombre de chiots attendus. Il est également possible de vérifier qu’ils peuvent sortir par voie naturelle (comparaison diamètre de la tête des chiots et diamètre du bassin de la mère). Attention : Cas de la grossesse nerveuse ! Chez la chienne, il existe un trouble appelé lactation de pseudo-gestation ou grossesse nerveuse. La chienne, plusieurs semaines après ses chaleurs, va présenter un gonflement des mamelles associé une sécrétion de lait plus ou moins importante (et parfois à des changements de comportement qui ressemblent à la nidification). Ce trouble est dû à des modifications hormonales qui sont identiques, que la chienne soit gestante ou non, après une période de chaleurs. On peut donc avoir l’impression d’avoir une chienne qui serait en fin de grossesse avec un changement de comportement, des mamelles de taille augmentées et un début de sécrétion lactée. La lactation de pseudo-gestation n’est pas, en soi, une maladie, mais peut, dans certains cas, être gênante pour le propriétaire et pour la chienne. Il est alors nécessaire de mettre en place des traitements pour stopper la sécrétion de lait et modifier le comportement de l’animal. Parfois, il peut être intéressant de s’assurer que la chienne ne puisse pas être véritablement enceinte, même si l’on est persuadé qu’elle n’a pas pu être saillie par un mâle. Un accident peut toujours arriver. Que faire si ma chienne est gestante ? Vous avez réalisé un suivi avec votre vétérinaire et vous savez maintenant avec certitude que votre chienne est gestante et va mettre bas d’ici à quelque temps. Voici une liste d’articles que vous pouvez lire pour vous préparer à ce qui va suivre : Mise-bas chez la chienne : Quels sont les signes à surveiller ? Naissance de chiots : nos conseils vétérinaires pour les accueillir
signes mise bas chienne

Conseils vétérinaire Chien

Mise-bas chez la chienne : Quels sont les signes à surveiller ?

La umise-bas chez la chienne correspond à la période de la naissance des chiots. Cet évènement peut avoir lieu entre 57 et 68 jours après l’accouplement d’un chien mâle et d’un chien femelle. Il est donc particulièrement intéressant de savoir détecter les signes précurseurs, aussi appelés « prodromes », de la mise-bas afin de déterminer avec certitude que l’on est bien le jour J et de s’assurer qu’aucune complication ne survienne. Dans cet article, un vétérinaire vous explique tout ce que vous devez savoir sur le début de la mise-bas dans l’espèce canine. Généralités sur la mise-bas chez le chien La mise-bas chez le chien se déroule, dans la majorité des cas, sans complication majeure et sans nécessité d’intervenir de la part des propriétaires. Cependant, il existe des situations particulières à connaître afin d’éviter toute souffrance pour la chienne et/ou les chiots. Lorsque la mise-bas se déroule sans complication, on parle d’eutocie. Au contraire, en cas de problème au cours de la mise-bas, on parle de dystocie. En cas de dystocie, l’aide d’un vétérinaire est toujours indispensable afin de gérer la situation au mieux. Les races de petites tailles, les chiennes primipares (celles pour lesquelles il s’agit de la première portée à naître) et les chiennes gestantes d’un chiot unique sont significativement plus touchées par une mise-bas difficile. Dans ces cas-là, un suivi préalable à la mise-bas auprès d’un vétérinaire, tout au long de la période de gestation, est très fortement recommandé. Une césarienne programmée peut parfois être la solution la plus raisonnable afin d’éviter tout risque concernant la santé de votre animal ou de sa portée. Quels sont les signes précurseurs de la mise-bas chez la chienne ? Lorsque la mise-bas approche à grands pas, de nombreux signes peuvent attirer votre attention. Nous allons ici les lister, mais il est important de bien comprendre que tous ces signes ne sont pas toujours observés : Les pertes vulvaires La chienne va présenter, de manière physiologique, des écoulements au niveau de la vulve durant la période de gestation. Ces écoulements sont glaireux, non odorants, blanchâtres et sont tout à fait normaux. Ils ne permettent absolument pas de prédire le début de la mise-bas. Cependant, il est possible d’observer une modification de l’aspect de ces écoulements : 24h avant la mise-bas, en cas de perte du bouchon muqueux : les écoulements visualisés seront alors également glaireux et non odorants, mais de couleur vert clair. 6-12h avant la mise-bas : on peut observer un écoulement translucide très abondant en cas de rupture de la « poche des eaux », c’est-à-dire de la membrane du sac amniotique du premier chiot qui va être expulsé. 2h avant la mise-bas : on peut observer des pertes verdâtres foncées (vert kaki), appelées « utéroverdines », qui marquent le détachement du placenta du premier chiot à naître. Celui-ci doit être né dans les 2h, sinon il s’agit d’une situation d’urgence nécessitant de contacter un vétérinaire. Nos meilleurs produits pour chiens Tonivet Adulte Huile de Saumon Anti-gaspi Prestige Puppy Maxi Croquettes Wolfood Junior Large Breed Croquettes Wolfood Puppy Chicken Mastery Chiot La présence d’un écoulement lacté au niveau des mamelles Il ne faut pas se fier à ce signe, car il peut être observé à n’importe quel moment en fin de gestation et ne présage pas de la date de la mise-bas. Certaines chiennes ont même un écoulement lacté qui se met en place uniquement pendant la naissance des chiots. La distension de la vulve Quelques jours avant la mise-bas, une modification de l’aspect de la vulve est généralement notée. La vulve est distendue en raison des modifications hormonales que subit l’organisme de la chienne en fin de gestation. L’évolution de la température corporelle Un changement de température peut être observé dans les 48h avant la mise-bas. Elle est la conséquence des modifications hormonales observées en fin de gestation. Afin d’être significative et de prédire l’arrivée de la portée, la température doit chuter de plus de 1°C par rapport à la moyenne des jours précédents. Il s’agit d’un moyen assez fiable de prédire la mise-bas, mais qui présente quelques inconvénients : Il faut mesurer au moins 4 fois par jour la température de la chienne en fin de gestation, Il faut être capable d’utiliser un thermomètre rectal correctement pour que les mesures soient interprétables, L’animal ne doit pas être stressé par la réalisation de l’examen, Une minorité de chiennes, estimée à 2-3%, ne présente pas de modification de la température avant la mise-bas, Chez certaines races, comme le Bouledogue Français, cette diminution de la température est fréquemment observée plutôt 5 jours avant la naissance des chiots. L’observation des premières contractions Par définition et par analogie avec le déroulement d’un accouchement dans l’espèce humaine, le début des contractions utérines correspond au début de ce que l’on appelle le « travail ». Le début du travail a fréquemment lieu quelques jours avant la mise-bas. Les signes que l’on cherchera à détecter sont ceux consécutifs à l’augmentation en fréquence et en intensité des contractions utérines de la chienne. On observera essentiellement des modifications de son comportement : Phases d’agitation : elles peuvent se manifester par une volonté de la chienne de s’isoler ou, au contraire, de chercher la présence de son propriétaire pour se rassurer, une tendance à tourner en rond, ne pas pouvoir se coucher plus que quelques secondes… Halètement : la chienne présente souvent des phases de halètement intenses qui accompagnent les pics de contractions utérines, Nidification : la chienne se comporte comme si elle avait besoin de gratter une sorte de « nid » imaginaire au sol. Ce comportement est normal en fin de gestation, mais signe une anomalie hormonale à rechercher en urgence s’il a lieu en plein milieu de la période de gestation. Existe-t-il des moyens scientifiques de prédire la date de la mise-bas chez le chien ? Tous les signes décrits jusqu’à présent sont détectables directement par le propriétaire en observant sa chienne et permettent de suspecter le début d’une mise-bas. Cependant, il existe un examen, réalisable en clinique, qui permet de déterminer avec certitude que la mise-bas aura lieu dans les 48h. Il s’agit du dosage de la progestérone dans le sang. La progestérone est une hormone sexuelle femelle sécrétée de manière importante pendant les deux premiers tiers de la gestation. Ensuite, elle chute très progressivement durant plusieurs jours, jusqu’à observer un effondrement très brutal dans les 12 à 48h avant le début de la mise-bas. Cet examen est très rapide à réaliser en clinique et permet de se préparer au mieux à l’arrivée des chiots. C’est cette chute de progestérone extrêmement soudaine qui est la cause de la diminution de la température corporelle de la chienne. En cas de présence d’un chiot unique, cette diminution brutale du taux de progestérone dans le sang de la chienne n’a pas lieu. C’est la raison pour laquelle il est compliqué de déterminer quand aura lieu la mise-bas, mais également l’origine hormonale des difficultés à donner naissance à son chiot pour la chienne.
intoxication alimentaire chien

Conseils vétérinaire Chien

Intoxication alimentaire chez le chien : causes, symptômes, traitement

Les intoxications alimentaires sont relativement fréquentes chez le chien. Il convient cependant de distinguer deux catégories d’intoxication alimentaire : celles liées à l’ingestion d’un produit ou d’un aliment qui est toxique pour l’animal et celles liées à l’ingestion d’un aliment contaminé par des agents pathogènes provoquant une infection au sein de l’appareil digestif. Chez le chien, contrairement à l’Homme, les intoxications alimentaires sont plus fréquemment associées à la consommation d’un aliment inadapté plutôt qu’à des problèmes d’ordre infectieux. Notre vétérinaire va vous dévoiler dans cet article les causes principales d’intoxication alimentaire chez le chien ainsi que les clés pour les détecter et les prendre en charge rapidement. Quelles sont les causes principales d’intoxication alimentaire chez le chien ? De nombreux produits que nous considérons inoffensifs peuvent se révéler dangereux pour nos compagnons à quatre pattes (chien & chat). Connaître les principales causes d’intoxication permet d’agir rapidement et efficacement. Intoxications liées à l’ingestion d’agents pathogènes En ce qui concerne les intoxications d’origine infectieuse chez le chien, on retrouve parmi les principaux responsables : Des bactéries, notamment Escherichia Coli, bien connue pour provoquer des toxi-infections alimentaires pouvant être très sévères, également chez l’Homme Des virus, comme les Rotavirus et les Réovirus (moins fréquemment) Des parasites, essentiellement chez les chiens consommant de la viande crue. Ce sont très souvent des chiens qui reçoivent un régime alimentaire de type BARF, ou qui sont en contact avec de la faune sauvage et qui la consomment (chiens de chasse notamment) Des mycotoxines, organismes semblables à des moisissures se développant dans les céréales pendant leur stockage et pouvant se retrouver ensuite dans les croquettes moisies car elles résistent aux hautes températures et aux procédés de stérilisation Intoxications alimentaires par ingestion de substances toxiques Certains aliments propre à la consommation humaine et retrouvés dans toutes les cuisines présentent une toxicité spécifique pour l’espèce canine. Parmi les plus fréquemment incriminés : Le chocolat : il contient de la théobromine, une molécule qui provoque des troubles digestifs et cardiaques chez le chien. La toxicité varie selon le type de chocolat (noir étant le plus dangereux) et la quantité ingérée par rapport au poids de l’animal Les alliacées : l’oignon et l’ail contiennent des composés soufrés toxiques qui endommagent les globules rouges et peuvent provoquer une anémie La pomme de terre crue : elle contient de la solanine, un alcaloïde toxique L’avocat : toutes ses parties (chair, noyau, feuilles) contiennent de la persine, toxique pour le chien Le raisin (frais ou sec) : il peut provoquer une insuffisance rénale aiguë, même en petite quantité Vous pouvez retrouver une liste plus détaillée des aliments toxiques chez le chien en consultant notre article dédié. Intoxications liée à la consommation de produits chimiques De nombreux produits ménagers ou de jardinage peuvent s’avérer hautement toxiques pour les chiens et causer un empoisonnement. En connaître les dangers est essentiel pour prévenir les accidents. Pour n’en citer que quelques uns : Rodenticides (mort-aux-rats) : Ces produits contiennent des molécules extrêmement dangereuses telles que, le chloralose, des organophosphorés ou des carbamates. Certaines de ces substances possèdent des propriétés anti-coagulantes puissantes, entraînant des hémorragies potentiellement fatales. Molluscicides : Le métaldéhyde, composant principal des produits anti-limaces, représente un danger majeur pour les chiens ayant accès aux jardins et espaces verts. Autres produits chimiques : Les produits antigel, dont le goût sucré attire particulièrement les animaux,  Le plomb présent dans l’eau ou les vieilles peintures (provoquant du saturnisme) Il est donc capital de faire attention aux produits toxiques accessibles pour le chien dans son environnement immédiat et de sécuriser les zones de stockage de ces substances. Intoxications liées à la consommation de plantes De nombreuses plantes d’intérieur, de jardin ou sauvages présentent une toxicité pour le chien. La curiosité naturelle de l’animal, particulièrement chez les jeunes chiots, peut le conduire à mâchouiller ou ingérer des végétaux potentiellement dangereux. Plantes d’intérieur couramment toxiques : Le lys (insuffisance rénale) Le dieffenbachia et le philodendron (irritation sévère des muqueuses) Le ficus et le poinsettia (troubles digestifs et cutanés) Plantes de jardin et d’extérieur : Le laurier-rose et l’if : extrêmement toxiques, ils contiennent des substances cardiotoxiques pouvant être mortelles Le rhododendron, l’azalée et le muguet : affectent les systèmes digestif, neurologique et cardiovasculaire Les bulbes (tulipes, jacinthes, jonquilles) : provoquent hypersalivation et troubles digestifs importants Plantes sauvages : La digitale, la belladone et le colchique figurent parmi les plus dangereuses. La gravité de l’intoxication dépend de la quantité ingérée, de la partie de la plante consommée (feuilles, fleurs, bulbes, graines) et de la taille de l’animal. En cas de suspicion d’ingestion de plante toxique, contactez immédiatement un vétérinaire, même en l’absence de symptômes. Si possible, identifiez la plante incriminée (photographie, échantillon) pour faciliter la prise en charge. Intoxications  liées à l’ingestion de médicaments L’automédication constitue une cause fréquente d’intoxication chez le chien. Cette pratique, qui consiste à administrer à son animal un médicament non prescrit par un vétérinaire, peut se révéler particulièrement dangereuse. Le paracétamol, par exemple, est hautement toxique pour le chien, même à faible dose. Les anti-inflammatoires humains, les médicaments psychotropes ou encore certains produits en vente libre peuvent également provoquer des intoxications graves. Afin d’éviter ces risques, il est impératif de consulter systématiquement un vétérinaire avant d’administrer le moindre médicament à votre animal, même s’il vous semble anodin ou que vous l’utilisez vous-même sans problème. Quels sont les symptômes d’une intoxication alimentaire chez le chien ? Les symptômes d’une intoxication alimentaire sont assez variables en fonction de la cause de l’intoxication. On observera de manière assez universelle : Des vomissements, De la diarrhée, Des signes de douleur ou d’inconfort au niveau de l’abdomen, Une hypersalivation, Des tremblements, Un changement de comportement (prostration ou, moins probablement, hyperexcitation), Une perte d’appétit. Certains symptômes bien spécifiques peuvent également se manifester en fonction du toxique ingéré, comme des troubles du rythme cardiaque après ingestion de chocolat ou une insuffisance rénale après consommation d’oignons ou de raisin par exemple. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Digestion Marly & Dan pour Chats Complément alimentaire Floréquilibre Petits Animaux Wamine Seringue confort intestinal chien et chat Francodex Comment réagir en cas de suspicion d’intoxication alimentaire ? Votre premier réflexe doit être de retirer toute nourriture et de laisser de l’eau fraîche à disposition de votre animal. Vous devez ensuite, bien évidemment, prendre contact auprès d’un vétérinaire, en urgence, afin que celui-ci vous accompagne au mieux dans la prise en charge de votre animal. Le degré d’urgence de la situation dépendra de plusieurs critères : La nature du toxique, La quantité suspectée ingérée par l’animal, notamment en fonction de son gabarit. Plus l’animal est petit, plus les doses pouvant provoquer des troubles de la santé sont atteintes rapidement, La sévérité des symptômes observés, Le temps qui s’est écoulé depuis l’ingestion du toxique. Plus ce laps de temps est court, plus le vétérinaire peut tenter de faire vomir votre animal afin de limiter l’absorption du toxique dans le sang. En revanche, il n’est absolument pas recommandé de tenter de faire vomir votre animal vous-même avec des recettes artisanales. Premièrement, car il n’est pas toujours adapté de faire vomir l’animal (selon le toxique concerné ou si l’ingestion a eu lieu depuis un certain temps. Et ensuite, car il existe des moyens médicaux très efficaces, très rapides et réversibles, pour faire vomir votre animal sans le faire souffrir inutilement. En cas d’ingestion de chocolat, il est intéressant de ramener l’emballage, permettant ainsi au vétérinaire de connaître la composition en théobromine (la molécule incriminée dans l’intoxication au chocolat) et donc de calculer avec beaucoup plus de précision la dose ingérée par votre chien. Si vous ne parvenez pas à joindre un vétérinaire rapidement autour de vous, sachez qu’il existe également des Centres Antipoison Vétérinaire comme le CNITV à Lyon (04.78.87.10.40) ou le CAPAE-Ouest à Nantes (02.40.68.77.40), disposant d’un service téléphonique ouvert de 8h30 à minuit et 7j/7, pouvant vous fournir des renseignements et vous accompagner dans la démarche à adopter dans le cas de votre animal. Comment traiter une intoxication alimentaire chez le chien ? Tout d’abord, si l’état de votre animal le permet, et si cela est recommandé dans sa situation, votre vétérinaire peut tenter de faire expulser le contenu gastrique à l’aide d’apomorphine, un produit dérivé de la morphine, ayant pour effet de provoquer des vomissements très rapidement après l’administration chez le chien. Elle peut être injectée par voie sous-cutanée ou instillée comme un collyre dans l’œil de votre animal. Les vomissements apparaissent généralement en 5 à 10 minutes. La voie oculaire permet de stopper l’effet du médicament quand on le souhaite, par rinçage abondant de l’œil avec du sérum physiologique. Ensuite, en fonction des symptômes observés, de leur sévérité et de la nature du toxique ingéré, des examens complémentaires peuvent être indispensables pour déterminer la meilleure conduite à tenir et établir un pronostic (prise de sang, examens d’imagerie médicale …). Dans les cas les plus graves, une hospitalisation sera proposée afin de placer l’animal sous perfusion et, ainsi, de contrer la déshydratation provoquée par les pertes (vomissements, diarrhée), de diluer le toxique présent dans l’organisme, de soutenir la fonction rénale (très sollicitée pour éliminer les produits toxiques contenus dans le sang de votre animal) et de pouvoir administrer les traitements par voie intraveineuse. Des médicaments peuvent être ajoutés au protocole de soins de votre animal en fonction de la situation : Pansement gastrique, Anti-vomitifs, Anti-diarrhéiques Antibiotiques en cas d’intoxication alimentaire liée à une infection bactérienne (salmonellose, E. Coli), Le pronostic des intoxications alimentaires les plus courantes reste globalement bon chez le chien. Il est cependant étroitement corrélé à la précocité de la prise en charge médicale. Il est donc primordial de connaître les signes pour suspecter une intoxication alimentaire et d’avoir le réflexe de prendre rapidement contact avec un professionnel. Concernant les intoxications alimentaires liées à la consommation de produits avariés, le pronostic est généralement un peu plus difficile à établir en raison de l’apparition retardée des signes cliniques (généralement 8 à 12h après le repas contaminé) et de la difficulté à déterminer l’agent pathogène responsable de l’état de l’animal. Cependant, les chiens sains adultes peuvent généralement combattre assez facilement ces infections digestives. Les chiots, les chiens senior ou immunodéprimés sont quant à eux plus à risque de développer des complications.
nombre moyen de chiots par portées

Conseils vétérinaire Chien

Quantité moyenne de chiots dans une portée ?

Votre chienne a été saillie par un mâle et la voilà gestante. Vous vous demandez maintenant combien de chiots vous allez accueillir d’ici à deux mois à la maison. Notre vétérinaire vous explique dans cet article quels sont les facteurs qui font varier le nombre de chiots dans l’espèce canine et comment connaître avec précision leur nombre chez une chienne gestante. Combien de chiots peut-on retrouver en moyenne dans une portée ? Quand on cherche à savoir combien de chiots va avoir une chienne gestante, on cherche à connaître ce qu’on appelle sa prolificité. En moyenne, une chienne va avoir 5 à 6 chiots par portée. Variations en fonction de la race La race est un des facteurs qui influe le plus fortement le nombre de chiots moyen par portée. En effet, les chiennes de grandes races sont plus prolifiques que les chiennes de petites races. Les chiennes de grandes races ont en moyenne 7 à 8 chiots par portée, avec des records allant parfois jusqu’à 15-20 chiots sur la même portée ! Inversement, les chiennes de petite taille ont en moyenne 3-4 chiots par portée. Parmi les races de chiens les plus prolifiques, on distingue le Rhodesian ridgeback, le Golden Retriever, le Boxer, le Labrador, le Dalmatien, le Rottweiler … Parmi les races les moins prolifiques, on retrouve le Coton de Tuléar, le Cavalier King Charles, le Carlin, le Bouledogue Français, le Chihuahua … Chez les chiens de petite taille (et version toy) on peut parfois se retrouver avec un seul chiot ce qui peut s’avérer problématique : D’une part, le chiot peut-être trop gros pour sortir seul par voie basse. D’autre part, un chiot unique ne va généralement pas réussir à déclencher la mise bas (il ne peut pas produire suffisamment de cortisol pour cela). On a alors souvent recours à une césarienne programmée dans ce cas-là pour prévenir les complications et la mortalité néonatale du chiot. Nos meilleurs produits pour chiots Coussin rond velours bleu pétrole pour chien Monsieur Hardi Seringue confort intestinal chien et chat Francodex Croquettes Essentiel Chien – Chiot Maison Moulin Shampoing chiot Biogance Variations en fonction de l’âge des parents L’âge des parents joue aussi un rôle sur le nombre de chiots que l’on peut espérer dans une portée. En effet, les chiennes sont le plus fertiles et prolifiques pendant l’âge adulte, aux alentours de 2-3 ans. Avant cette période, les chiennes n’ont pas toujours fini leur croissance et après (chiennes seniors), les ovules produits sont de moins en moins de bonne qualité. Chez le mâle, c’est la même chose. Avant l’âge de 2 ans et après 8 ans, la semence produite est souvent de moins bonne qualité : les spermatozoïdes sont présents en plus faible quantité et présentent souvent de nombreuses anomalies. Pour avoir un maximum de chiots dans une portée, quelle que soit la race choisie, il vaut mieux privilégier de reproduire deux adultes (pic de prolificité chez les femelles entre 2-3 ans et 2-6 ans chez les mâles), plutôt que des jeunes ou des chiens âgés. Pour en savoir plus, lisez notre article “À quel âge un chien peut se reproduire ?“ Variations en fonction de la santé de la chienne Cela peut sembler évident, mais si la chienne gestante n’est pas en bonne santé, elle ne pourra pas forcément maintenir un environnement viable dans son utérus pour beaucoup de chiots. Il est donc primordial de s’assurer que les chiennes mises à la reproduction soient en bonne santé, bien nourries et bien surveillées pendant cette période. Comment connaître avec précision le nombre de chiots d’une future portée ? Le vétérinaire peut vous proposer deux examens complémentaires pendant la gestation de votre chienne pour déterminer, avant la mise-bas, le nombre de chiots attendus. Connaître avant le jour J le nombre de chiots à naître est une bonne chose. Cela permet de savoir avec certitude quand la totalité des chiots sont nés et de s’inquiéter au bon moment si, après un certain temps, on ne voit plus de chiots naître. L’échographie de gestation. C’est l’examen qui peut être fait le plus précocement. Il permet de s’assurer de la viabilité (visualisation des battements du cœur et mesure de la fréquence cardiaque) des chiots à naître mais aussi de dater avec plus de précision le moment de la mise-bas. On peut observer les ampoules fœtales dès 28 jours après l’ovulation. Cependant, à partir de 4 chiots, cela commence à être compliqué de les compter avec précision. On ne peut donc pas se fier à cet examen uniquement pour connaître avec certitude le nombre de chiots sur les grandes portées. La radiographie de l’abdomen. C’est l’examen de choix pour connaître avec certitude le nombre de chiots. Les clichés ne doivent être réalisés que lorsque les os des chiots sont suffisamment minéralisés pour être détectés à la radiographie, en général 45 jours après l’ovulation. Il faut que le vétérinaire réalise deux radiographies du ventre de la chienne gestante pour être sûr de son comptage : une radiographie de face et l’autre de profil. Sur les radiographies, le vétérinaire va alors compter le nombre de crânes et/ou le nombre de colonnes vertébrales. Il peut aussi vérifier si les chiots sont suffisamment petits pour passer par le bassin (notamment en cas de chiot unique ou de toute petite portée). Malgré tous les examens réalisés par le vétérinaire, il n’est pas impossible de se tromper sur le nombre de chiots (squelettes quasiment superposés par exemple). N’hésitez pas à consulter votre vétérinaire si votre chienne continue à avoir des contractions alors que tous les chiots présumés ont été expulsés. La mortalité néonatale diminue le nombre de chiots des portées Les études récentes dans l’espèce canine estiment qu’il y a environ 10% de mortalité chez les chiots au moment de la mise-bas et entre 10 et 20% pendant la période néonatale (les 15 premiers jours qui suivent la naissance). Le nombre de chiots comptés pendant la gestation n’équivaut ainsi pas toujours au nombre de chiots de la portée qui vont grandir en bonne santé. Il est donc important de bien être accompagné pendant la période de la gestation, de la mise-bas et des semaines qui suivent, afin de prévenir au maximum les risques de mortalité. Il existe un risque plus élevé de malformations chez les chiots (fente palatine, hydrocéphalie …) si la chienne est malade pendant la gestation et/ou si les parents sont âgés au moment de la conception (spermatozoïdes et ovules plus fragiles présentant plus d’anomalies génétiques). Ces malformations peuvent être responsables de la mort des chiots in utero ou dans les heures/jours qui suivent la naissance. N’hésitez pas à consulter votre vétérinaire si vous avez l’impression qu’un de vos chiots nouveau-nés n’est pas comme les autres.
âge reproduction chien

Conseils vétérinaire Chien

A quel âge un chien peut-il se reproduire ?

Vous avez un chien (mâle ou femelle) et vous souhaitez le faire reproduire afin d’accueillir une portée de chiots. Vous vous demandez cependant à quel âge vous pouvez mettre votre chien à la reproduction. Ou à l’inverse, vous vous demandez que faire pour éviter que votre chien ne se reproduise. Notre vétérinaire vous dit tout ce qu’il y a à savoir à ce sujet dans cet article. Age de la puberté chez le chien Chez le chien, la puberté arrive en moyenne vers l’âge de 6 mois, que ce soit chez le mâle ou la femelle. On entend par puberté le moment de la croissance où le chien atteint sa maturité sexuelle et est donc capable de se reproduire. Chez la chienne, la maturité sexuelle correspond à l’apparition des premières chaleurs avec ovulation spontanée et donc, possibilité de fécondation. Chez le chien mâle, la maturité sexuelle est atteinte lorsque les spermatozoïdes commencent à être produits par les testicules et deviennent viables. En fonction de la race, l’apparition de la puberté est plus ou moins tardive. Chez les chiens de petite taille, la puberté a lieu vers l’âge de 6 mois. Chez les chiens de grande race et de race géante, celle-ci peut avoir lieu entre 12 et 18 mois. Période optimale pour la mise à la reproduction chez le chien et la chienne Il est recommandé d’attendre l’âge de 1 an (pour les chiens de petites races) ou de 2 ans (pour les chiens de races géantes) avant de commencer à essayer de faire reproduire son chien. En effet : Chez le mâle, il faut attendre au moins l’âge de 10-12 mois (petit chien) voire 24 mois (grand chien) pour que le sperme produit soit de bonne qualité et donc que la fertilité, soit au meilleur niveau. En effet, au début de la puberté les spermatozoïdes produits sont en général peu nombreux et de mauvaise qualité (risque d’infertilité). Chez la femelle en particulier, il est important d’attendre que la croissance soit terminée avant d’envisager une saillie. En effet, la gestation demande beaucoup d’énergie. Sur une jeune chienne encore en croissance, l’énergie apportée par la nourriture ne sera alors pas utilisée pour terminer cette période cruciale, mais pour gérer le bon déroulement de la grossesse, ce qui peut entraîner des retards de croissance. De même, il peut être particulièrement difficile pour une jeune chienne de mettre bas si son bassin n’a pas atteint sa taille adulte (passage trop petit pour les chiots). Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Wolfood High Blue Ocean A partir de quel âge ne faut-il plus faire reproduire son chien ? Il est recommandé de ne plus faire saillir son chien (mâle ou femelle) à partir de l’âge de 6 ans (grande race) ou 8 ans (petite race). Chez le mâle, on observe une dégénérescence des spermatozoïdes produits avec la vieillesse. Les chiens mâles âgés sont donc moins fertiles. Ils peuvent techniquement se reproduire toute leur vie, mais leur semence est de moins en moins efficace et peut favoriser la naissance de chiots avec des malformations ou mort-nés (anomalies génétiques dans l’ADN des spermatozoïdes). Il n’y a pas de ménopause chez la chienne, elle peut donc aussi avoir des chaleurs et se faire prendre par un mâle jusqu’à la fin de sa vie. Cependant, avec l’âge, les chaleurs ont tendance à être de plus en plus espacées et de plus en plus discrètes : les ovules produits sont de moins bonne qualité. Il y a donc plus de risques d’observer des échecs de fécondation (infertilité) ou des problèmes de mortalité néonatale sur les chiots. Avec l’âge, les chiennes voient leur métabolisme ralentir et sont plus fatiguées : elles présentent donc plus de risques de développer des maladies liées à la gestation (éclampsie par exemple) et d’être en difficulté au moment de la mise-bas. On parle de dystocie, avec une probabilité plus élevée de devoir recourir à une césarienne, qui est une chirurgie encore plus risquée sur un vieux chien. La fenêtre idéale pour faire saillir son chien est donc comprise entre 1,5 et 7 ans en moyenne. Les chiens étant potentiellement fertiles toute leur vie, il convient d’être vigilant avec les animaux seniors qui ne seraient pas stérilisés, en particulier pour les chiennes chez qui une grossesse non prévue pourrait être problématique. Que faire si l’on ne souhaite pas que son chien se reproduise ? Si vous savez dès son plus âge que vous ne souhaitez pas faire reproduire votre chien, plusieurs solutions s’offrent à vous. Stérilisation chirurgicale : C’est la solution la plus efficace, mais irréversible. Il a été prouvé, aussi bien pour les chiens mâles que femelles, que la mise à la reproduction n’est pas une condition absolue à leur bien-être. La castration et l’ovariectomie permettent de prévenir tout risque de portées non désirées (mais aussi fugues et autres comportements sexuels inadaptés). La stérilisation chirurgicale est réalisable dès l’âge de 5 mois chez le chien et s’accompagne de grands bénéfices pour la santé de l’animal si elle est réalisée précocement (diminution importante du risque de tumeur mammaire, de pyomètre …). Stérilisation chimique avec pose d’un implant sous-cutané. Cette option est, pour le moment, réservée au chien mâle. Elle permet d’obtenir une stérilisation pendant 6 à 12 mois minimum, mais l’effet peut être plus long en fonction des individus. Cette méthode présente l’avantage d’être réversible et de permettre au chien de redevenir fertile et de pouvoir à nouveau saillir des chiennes. Contraception hormonale chez la chienne (souvent réalisée par injection). Elle est de plus en plus délaissée par les vétérinaires, car la preuve a été faite que cela favorisait l’apparition de tumeurs mammaires et d’infection de l’utérus (pyomètre) chez la chienne. Même si la méthode est réversible, elle ne permet pas de conserver un environnement utérin et mammaire sain pour une future gestation. Ne rien faire et laisser votre animal capable de se reproduire tout au long de sa vie. Dans ce cas, il convient d’être vigilant pendant les périodes à risque chez la chienne et toute la vie chez le chien (fugues possibles). Sachez qu’avec l’âge, le risque d’apparition de maladies mammaire, utérine, prostatique ou testiculaire augmente du fait de la présence des hormones sexuelles. La stérilisation chirurgicale peut alors être la solution à certains de ces problèmes de santé même chez un animal senior. Attention, pensez à bien adapter l’alimentation de votre chien si vous le faites stériliser pour éviter qu’il ne devienne obèse : passer aux croquettes chien stérilisé, spécialement formulés pour les changements métaboliques qui surviennent avec cette procédure.
guide complet alimentation du chien

Conseils vétérinaire Chien

Comment bien nourrir mon chien ? Un Guide complet

Avoir un chien, pour beaucoup de personnes, est une façon de créer du lien ainsi que d’apporter de la joie et de l’amour. Mais avoir un animal de compagnie est surtout une grande responsabilité ! Le propriétaire d’un animal est chargé de sa santé et de son bien-être et cela repose en grande partie sur l’alimentation qui lui est donnée. Bien nourrir son chien est donc indispensable. Notre vétérinaire va vous expliquer quels sont les besoins alimentaires spécifiques du chien et comment bien choisir la nourriture que l’on souhaite donner à son compagnon (type, nombre de repas, dosage). Il vous donnera aussi un ensemble de conseils autour de l’alimentation afin d’adopter une démarche optimale. Ne pas nourrir correctement son chien c’est prendre le risque évitable de nuire à sa santé et de voir apparaître des pathologies plus ou moins difficile à gérer sur le long terme. Connaître les besoins alimentaires du chien Le chien à un régime alimentaire carnivore avec une tendance omnivore. Les apports en nutriments du chien doivent donc principalement être couverts par les protéines puis les matières grasses. Avec la domestication, le système digestif du chien s’est adapté et est capable de prendre en charge puis de digérer des glucides. Les glucides sont une excellente source d’énergie et peuvent donc être utilisés chez le chien s’ils sont de bonnes qualités et en quantité modérée de façon à éviter la fermentation et les troubles digestifs. Il est donc important de vérifier que la quantité de protéines contenues dans l’alimentation de nos chiens est suffisante pour couvrir leurs besoins. Pour cela il est intéressant de calculer le rapport protido-calorique (RPC) de leur alimentation. Avec le RPC on évalue la quantité en protéines d’un aliment par rapport aux calories qu’il apporte. C’est la seule méthode fiable permettant de connaître avec précision la quantité de protéines ingérées pendant un repas. On calcule le RPC d’un aliment en divisant le pourcentage de protéines (indiqué au dos du paquet) par la densité énergétique de l’aliment (en kcal pour 100 grammes) puis en multipliant le résultat obtenu par 1000. Ce calcul n’est donc facilement réalisable que pour les aliments industriels. La quantité minimale souhaitée de protéines apportées par l’alimentation varie en fonction : Du gabarit de votre chien. Plus les races sont grandes, plus le besoin en protéines est important. Le RPC à atteindre est donc d’environ 55 chez les chiens de moins de 10 kg et de 65 chez les chiens de plus de 20 kg. Du stade de vie de l’animal. Chez les chiots, par exemple, les besoins en protéines sont très importants car essentiels pour la croissance. On cherche alors à proposer des aliments dont la valeur du RPC est supérieure à 75-80. L’apport de matières grasses (lipides) est important tout au long de la vie du chien. C’est principalement l’apport d’acides gras essentiels qui est recherché, comme les oméga 3 car ils ont de nombreux effets positifs sur la santé. Découvrez les bienfaits de l’huile de poisson sur la santé de votre chien. Enfin, le chien a besoin que son alimentation lui apporte un certain nombre de minéraux et de vitamines pour être en bonne santé. Les besoins en minéraux notamment vont évoluer au cours de la croissance et en cas de pathologies chroniques. Evaluation des besoins énergétiques quotidien d’un chien Connaître le besoin énergétique (BE) de son chien c’est savoir combien de calories sont nécessaires sur une journée pour combler l’ensemble de ses dépenses énergétiques. Par la suite, cela permet de calculer la dose d’alimentation qu’il faudra lui donner par jour. Le besoin énergétique d’un chien varie au cours de sa vie en fonction de plusieurs facteurs. Il existe une formule qui permet de calculer avec le plus de précision possible le BE d’un animal sur une journée : BE = 130 x (Poids idéal)0,75 x k1 x k2 x k3 x k4 x k5 Premier facteur = Poids idéal de votre chien. Plus les chiens sont de grandes races et plus leurs BE sur une journée sont importants. Il est normal qu’un chien de 2kg ait moins de besoin qu’un chien de 20kg pour tenir sur une journée. Deuxième facteur = k1 (races). Certaines races sont plus facilement prédisposées à prendre du poids que d’autres et ont des besoins moindres pendant la journée. Il faut donc être vigilant avec ces chiens-là. Troisième facteur = k2 (activité). Les BE d’un animal vont aussi dépendre de son niveau d’activité dans la journée. Comme chez l’Homme, un chien sédentaire qui passe sa journée sur le canapé aura moins de besoin qu’un chien sportif. Quatrième facteur = k3 (poids actuel). Si un chien est maigre au moment du calcul du BE il aura des besoins importants, alors qu’un chien obèse devra voir ses besoins estimés à la baisse. Cinquième facteur = k4 (statut physiologique). Un chiot en croissance aura plus de besoin qu’un chien adulte, tout comme les chiennes gestantes ou en lactation. De même, les chiens âgés ont tendance à voir leur besoin énergétique diminuer car leur métabolisme diminue ainsi que leur niveau d’activité. Sixième facteur = k5 (stérilisation). La stérilisation a une influence sur le BE des chiens car elle entraîne une diminution de 30% des besoins énergétiques sur la journée alors que l’appétit a tendance à augmenter. Les besoins des chiens stérilisé sont donc moins important que celui des chiens entiers. Comme vous pouvez le voir, le calcul des besoins énergétiques journaliers de votre animal peut être compliqué. Il nécessite de connaître ou d’avoir accès à plusieurs tableaux de valeurs afin de faire le calcul le plus juste. Choisir l’alimentation la plus adaptée à son chien ? A ce jour il existe plusieurs façons de nourrir son chien, chacune ayant des avantages et des inconvénients. L’alimentation la plus traditionnelle à ce jour et le plus souvent donnée à son chien est l’alimentation industrielle, généralement sous forme de croquettes. Cependant, toutes les croquettes ne se valent pas. En fonction des prix, la qualité des matières premières n’est pas la même. Il est important de choisir pour son chien des croquettes de bonne qualité contenant des protéines de bonne qualité, très digestibles (origine viande et non broyat) et avec des glucides digestibles en quantité modérée. Il ne faut pas se fier aux mentions marketing inscrites sur les emballages de croquettes car aucune réglementation n’existe à ce jour. Il est donc primordial de savoir lire les étiquettes des croquettes et de les comprendre pour bien choisir ses croquettes. Les mêmes remarques sont à appliquer à la pâtée. Il est rarement économique de nourrir son chien uniquement avec de la pâtée mais il est tout à fait possible de réaliser une bi-nutrition pour son animal en donnant une partie de la ration journalière sous forme de croquettes et l’autre sous forme de pâtée. Une autre possibilité est de préparer une ration ménagère. Cela consiste à cuisiner des recettes équilibrées pour son chien à base de viande/poisson, féculents, légumes, huile … Le but n’est pas de préparer des petits plats en sauce comme pour nous mais bien de préparer des rations complètes, équilibrées et adaptées au besoin nutritionnel de son animal. Il est absolument nécessaire de se faire accompagner par un vétérinaire ou un expert en nutrition canine pour connaître les proportions à préparer pour chaque aliment. Ce type de ration est en général carencé en vitamines et en minéraux et il est indispensable de complémenter les gamelles avec des produits spécifiques. Certaines personnes se tournent ces dernières années vers les régimes alimentaires type BARF (Bone And Raw Food) à base de viande crue principalement. Il est important d’être conscient que ce type d’alimentation n’est pas adapté à tous les chiens et qu’il faut, une fois de plus, être bien accompagné pour ne pas faire n’importe quoi. Ce type de régime entraîne assez souvent des déséquilibres alimentaires avec des carences en minéraux et vitamines (il faudra donc ajouter des compléments alimentaires) et parfois des excès en protéines et en matières grasses. De plus, si ces rations ne sont pas correctement préparées et conservées il existe des risques de contaminations parasitaires et/ou d’intoxication alimentaire bactérienne. De plus, la viande dans ce type de régime est souvent donnée avec les os et on ne peut exclure le risque d’ingestion de bout d’os avec occlusion et/ou perforation digestive . Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chien Adulte Ultra Croquettes Hypoallergéniques – Chien Fungfeed Croquettes Gigot d’Annette Chien LFM Croquettes Premium saumon Chien Adulte Maison Moulin Nous vous invitons à en découvrir d’avantage sur les différents types d’alimentation du chien en lisant l’article suivant : « Quel est le meilleur régime alimentaire pour mon chien ? ». Quelle dose de nourriture donner à son chien ? Pour savoir quelle quantité de nourriture donner à son chien il faut calculer la densité énergétique (DE) de l’aliment qu’il reçoit. La densité énergétique des aliments industriels (croquettes, pâtées, friandises) est en général indiquée sur les emballages. Pour connaître la dose à donner pendant la journée il faut alors réaliser le calcul suivant : Dose de nourriture = BE x 100 / DE Le calcul est plus compliqué à réaliser pour les rations ménagères et le régime BARF. Il est donc important de pouvoir être accompagné par un professionnel qui saura réaliser ces calculs complexes et vous dire en quelle proportion donner chaque type d’aliment (viande, légumes, féculents, compléments alimentaires …). Importance de donner la dose exacte de nourriture à son chien Il est important, après avoir évalué la quantité de nourriture à donner chaque jour à votre chien de vous y tenir et de le peser ponctuellement. Si votre chien a la ligne, il faut s’assurer sur le long terme qu’il la garde. Vous pouvez pour cela le peser 3 ou 4 fois dans l’année. Si votre chien est en surpoids, il faut vous assurer que le régime mis en place pour lui faire perdre du poids est efficace. Pour cela, il faudra le peser au moins 1 fois par mois au début afin de quantifier sa perte de poids et de réévaluer la dose de nourriture à lui donner. Le surpoids, comme chez l’Homme, favorise l’apparition de nombreux problèmes : cardiovasculaires, articulaires, métaboliques … On considère qu’un chien est en surpoids dès lors que son poids est entre 5 et 15% supérieur à son poids idéal. Au-dessus de 20% d’excès de poids on considère que l’animal est obèse. Si on ne pèse pas avec précision la quantité de nourriture que l’on donne à son chien dans la journée on risque de le sur- ou de le sous-doser légèrement à chaque repas. C’est l’effet cumulé sur plusieurs semaines qui peut conduire à un surplus d’apport et donc à la prise de poids (ou inversement). Il est donc conseillé de peser la quantité de nourriture que l’on donne à chaque repas avec une balance même si cela semble contraignant. Les gobelets doseurs donnés avec les paquets de croquettes sont certes pratiques mais ne sont pas du tout précis. Combien faut-il donner de repas à son chien ? Le nombre de repas à donner sur une journée dépend de l’âge de votre chien. En effet, chez le chiot qui vient d’être sevré, la capacité de l’estomac est faible. Il ne peut donc pas avaler la totalité de sa ration en un repas au risque de régurgiter et de présenter des douleurs abdominales. Jusqu’à l’âge de 6 mois, il est donc recommandé de fractionner la dose journalière de nourriture en 3 à 4 repas. Après 6 mois et jusqu’à la fin de sa vie, il est conseillé de toujours donner deux repas par jour à son chien. Pourquoi ? Cela permet de continuer à répartir les apports énergétiques sur la journée ; Cela permet de maintenir le sentiment de satiété chez l’animal sur la journée et d’éviter ainsi que celui-ci quémande ou vole de la nourriture ; Chez les grandes races cela limite le risque de syndrome dilatation-torsion d’estomac, aussi appelé SDTE. Si un chien adulte a été habitué à avoir 1 repas sur la journée et que cela semble lui convenir, ne changez rien. Si votre chien est en surpoids, quémande beaucoup ou semble moins actif une partie de la journée, commencez à fractionner son repas sur la journée. Pourquoi, quand et comment réaliser une transition alimentaire ? Le tube digestif de nos chiens est habitué à manger la même chose chaque jour. En changeant son alimentation brutalement on risque de perturber sa flore intestinale ainsi que les enzymes de la digestion ce qui peut entraîner des troubles digestifs (vomissements et/ou diarrhée) et un refus de s’alimenter. Une transition alimentaire sur 8-10 jours doit être réalisée à chaque changement d’alimentation : que ce soit entre deux gammes de croquettes ou lors d’un changement de mode d’alimentation (passage de ration ménagère à des croquettes par exemple). Réaliser une transition alimentaire consiste à mélanger pendant plusieurs jours les deux alimentations en mettant au début principalement l’ancien aliment puis en diminuant progressivement sa part dans la gamelle au profit du nouvel aliment. Pour en savoir plus sur la façon de réaliser une transition alimentaire réussie nous vous invitons à consulter notre article « 5 étapes pour une transition alimentaire réussie chez le chien ». L’eau, un élément indispensable pour être en bonne santé Il est essentiel que votre chien ait accès à une gamelle d’eau propre à volonté. Pouvoir boire à sa soif est nécessaire pour que votre animal soit correctement hydraté. Son organisme est composé à plus de 60% d’eau. Sans eau, les organes ne peuvent pas fonctionner correctement. Veillez à ce que la gamelle d’eau de votre chien soit toujours propre et changez l’eau régulièrement pour qu’elle reste fraîche. Faites particulièrement attention en période de grande chaleur. Pour en savoir sur les quantités d’eau qu’un chien adulte en bonne santé est censé boire sur une journée nous vous invitons à lire notre article : « Quelle quantité d’eau dois-je donner à mon chien ? ». Conseils à propos de l’hygiène alimentaire Votre chien doit pouvoir disposer de deux gamelles distinctes : une pour la nourriture et l’autre pour l’eau. Si possible, évitez que ces deux gamelles soient collées afin d’éviter les projections de nourriture dans la gamelle d’eau et inversement (problème de conservation en particulier quand de l’eau est déposée sur les croquettes). Comme indiqué précédemment, la gamelle d’eau doit être nettoyée tous les jours et l’eau changée dès que nécessaire. La gamelle de nourriture doit aussi être nettoyée quotidiennement, en particulier lorsque vous donnez de l’alimentation humide à votre chien (pâtée, ration ménagère, BARF) car des débris peuvent rester accrochés et pourrir. Si de l’alimentation humide est servie, celle-ci doit être retirée dès que le repas est terminé pour éviter l’assèchement de la nourriture et sa dégradation d’un point de vue gustatif, nutritionnel et bactériologique. Si des croquettes sont distribuées, elles peuvent rester dans la gamelle jusqu’à 12h sans risquer de s’oxyder. Faites en sorte que le coin-repas de votre chien soit à part et qu’il puisse manger sans être dérangé. Il est recommandé de laisser les gamelles de nourritures à votre chien une vingtaine de minutes puis de les retirer même s’il n’a pas fini de manger. Faire du repas un temps de jeux Il est important que le moment du repas soit un moment de plaisir pour votre chien. Veillez donc dans un premier temps à choisir un aliment qui lui convienne au niveau du goût. Cependant, le but n’est pas que votre chien devienne glouton et finisse sa gamelle en quelques secondes. Comme pour nous, il est nécessaire de manger doucement (au moins 15 minutes) pour que l’estomac ait le temps de se distendre et que la sensation de satiété arrive. Sans cela, malgré un bon repas, votre chien risque d’avoir toujours faim et de réclamer au cours de la journée. Si votre chien mange trop vite, vous pouvez dans un premier temps acheter une gamelle dite anti-glouton. Ces gamelles ont pour but de rendre plus difficile la préhension des croquettes et de faire durer le repas. Vous pouvez éventuellement proposer des jeux dans lesquels la nourriture sera cachée. Cela aura pour effet de : Stimuler votre chien avec de nouvelles activités et d’éviter l’ennui ; Favoriser la satiété en rendant le repas plus long. Certains types de jeu ne sont compatibles qu’avec la distribution de nourriture sèche (croquettes ou friandises) : pipolino, jouets d’intelligence, tapis de fouille … En cas de distribution de pâtée, vous pouvez utiliser des tapis de léchage. La place des friandises dans le régime alimentaire du chien L’apport énergétique fourni par les friandises sur la journée ne devrait pas dépasser 10% des besoins énergétiques totaux. Comme pour nous, les friandises et les à-côtés ne doivent pas constituer la base de l’alimentation du chien mais doivent servir à le récompenser ou à lui faire plaisir ponctuellement. Evitez au maximum de donner des restes de tables à votre animal. Ceux-ci sont en général trop gras, trop sucrés ou trop salés. Ils peuvent aussi contenir des aliments dangereux pour lui. Privilégiez l’achat de friandises haut de gamme, peu énergétiques, et réservez leur usage à l’apprentissage de nouveaux comportements ou bien pour récompenser votre chien. Vous pourrez trouver dans la boutique de Goodbro, un ensemble de friandises sélectionnées pour votre animal, toutes made in France. Nos meilleures friandises pour chiens Friandises Immunité Marly & Dan pour Chiens Friandises Peau et Pelage Marly & Dan pour Chiens Souvenez-vous que les lamelles à mâcher pour la bonne hygiène bucco-dentaire sont des friandises à part entières. Ce n’est pas parce qu’elles sont recommandées qu’il faut en abuser sur la journée car si elles sont données en excès elles vont favoriser la prise de poids. Adaptation de l’alimentation du chien en cas de maladie En cas de maladie, le vétérinaire peut recommander d’adapter le régime alimentaire de votre animal dans le but de soutenir les autres traitements mis en place. Les adaptations sont plus faciles lorsque vous proposez des aliments industriels déjà préparés et complets (croquettes et pâtées). Si vous aviez l’habitude de préparer des rations ménagères à votre animal mais que celui-ci tombe malade, demandez à votre vétérinaire quels sont les adaptations à faire ou si cela est plus simple de passer à des aliments thérapeutiques. Il existe de nombreuses pathologies pour lesquelles l’alimentation joue un rôle majeur dans la prise en charge. Par exemple (liste non exhaustive) : En cas d’ insuffisance rénale chronique il faut adapter la quantité et la qualité des protéines apportées dans l’alimentation et ne pas apporter trop de phosphore. En cas de maladie cardiovasculaire il faut diminuer la quantité de sodium de la ration et l’enrichir en acides gras essentiels pour soutenir la fonction cardiaque. En cas d’allergie cutanée (DAPP ou dermatite atopique canine ) et/ou alimentaire il peut être nécessaire de proposer des aliments ne contenant pas les principaux allergènes alimentaires (bœufs, blé …) En cas de troubles ostéoarticulaires on peut proposer à son chien des aliments enrichis en acides gras essentiels (fonction anti-inflammatoire) et contenant des compléments alimentaires spécifiques En cas de surpoids, l’alimentation du chien doit être riche en fibres pour favoriser la satiété et un bon transit digestif (évite la constipation) et pauvre en matières grasses et en glucides. En cas de maladies, votre vétérinaire sera le premier à vous recommander un changement de régime alimentaire si cela est nécessaire. Ces recommandations sont importantes et ne doivent pas être négligées. En cas de maladies chroniques, l’alimentation joue un rôle clé dans la prise en charge médicale et permet au moins d’améliorer le confort de vie de votre compagnon voire d’augmenter son espérance de vie. Vous pouvez trouver sur le shop de Goodbro, un ensemble d’ aliments thérapeutiques . Compléments alimentaires chez le chien : intérêts et limites Si votre chien est nourri avec un aliment industriel, sa formulation est normalement complète et équilibrée. Il n’est donc pas nécessaire, sur le principe, de rajouter dans la ration quotidienne de compléments alimentaires. En cas de préparation de ration ménagère ou de régime BARF il sera indispensable de rajouter chaque jour dans la ration des compléments alimentaires en minéraux et vitamines. Sans cela, les rations seront déséquilibrées avec des carences importantes pouvant entraîner des répercussions au niveau osseux, articulaires mais aussi métaboliques. Il est tout à fait possible de complémenter la ration de son animal, même si celle-ci est bien équilibrée, dans plusieurs situations : Si votre chien est anxieux au quotidien ; Pour augmenter la qualité et la brillance de son pelage ; Pour booster son système immunitaire ; En cas de problème articulaire chronique … Dans ces cas-là, les compléments alimentaires sont une valeur ajoutée par rapport à la gestion de l’environnement (soin locaux, éducation, alimentation de qualité …) et/ou du traitement médical qui peut être mis en place. Ils peuvent être utilisés en cure ou bien au quotidien sur le long terme. Il existe des compléments alimentaires à base d’ huile de poissons, enrichie en oméga 3 et utiliséepour leurs bienfaits. Les autres sont le plus souvent sous forme de poudre à déposer sur l’alimentation et sont à base de plantes, de levure de bière, de produits homéopathiques … Vous pourrez trouver dans la boutique de Goodbro un ensemble de compléments alimentaires qui peuvent être donnés chez le chien. Nos meilleurs compléments alimentaires pour chiens Wolfood Huile Poissons Marins Sauvages Huile de Saumon Marly & Dan pour Chiens et Chats Quels aliment sont toxiques pour le chien ? En tant que propriétaire, nous sommes souvent tentés de donner à notre chien des choses que nous mangeons habituellement pendant leur faire plaisir. Il est important de connaître les aliments qui sont extrêmement dangereux pour la santé de nos boules de poils de façon à ne pas leur donner à manger de substance toxique et en faisant attention à ce que nous laissons à leur portée. Nous vous invitons à consulter l’articles « 17 aliments dangereux pour le chien » qu’un de nos vétérinaires a rédigé à ce sujet. Si vous suspectez que votre chien ait ingéré un aliment toxique pour lui, contactez directement votre vétérinaire pour établir avec lui la marche à suivre. Ne tentez jamais de faire vomir votre chien chez vous avec des « recettes maison » car vous risquez de faire plus de mal que de bien. Quel lien entre alimentation et hygiène dentaire chez le chien ? Comme chez l’Homme, quand le chien mange il va rester des résidus de nourriture entre ses dents. Sans brossage, les bactéries de la cavité buccale vont transformer ces déchets en un film qui va finir par se transformer en tartre. Une fois installé, le tartre peut entraîner une gingivite, un déchaussement dentaire … Les chiens de petite taille sont plus particulièrement prédisposés aux problèmes dentaires et au développement du tartre. Il convient donc d’être particulièrement vigilant avec ces races-là. Les croquettes ont pour avantage, du fait de la mastication, de lutter contre l’apparition de la plaque dentaire. Mastiquer des croquettes c’est un peu comme se brosser les dents. C’est pour cela que l’on encourage les chiens à ronger des lamelles à mâcher. Lorsque ces éléments sont mastiqués, ils frottent les dents ce qui favorise l’élimination du tartre naissant. Certaines gammes de croquettes existent même avec des croquettes plus grosses pour favoriser la mastication de nos animaux. Les aliments mous (pâtée, viande, légumes …) sont moins mâchés et vont avoir tendance à rester coincés ce qui favorise le développement du tartre. Dans tous les cas, il est recommandé de brosser les dents de son chien plusieurs fois par semaine. Vous pouvez utiliser une brosse à dent humaine mais privilégiez les poils souples pour ne pas blesser les gencives de votre chien. Vous n’êtes pas obligé d’utiliser du dentifrice ! Si vous êtes déjà rigoureux, l’action mécanique sera bien suffisante. Dans tous les cas, il ne faut pas utiliser de dentifrice humain beaucoup trop riche en fluor. Il faut utiliser des produits adaptés pour les chiens. Si brosser les dents de votre chien n’est pas une option car il ne se laisse pas faire, vous pouvez utiliser des produits qui se diluent dans l’eau de la gamelle et aident à ralentir l’apparition du tartre. Retrouvez nos produits d’hygiène bucco-dentaire pour chiens dans notre boutique en ligne. Nos meilleurs produits d'hygiène bucco-dentaire pour chien Fresh dent 2 en 1 Francodex Friandises Wolfood Dental Treats Friandise Wolfood Bois de Cerf Que faire si mon chien ne mange pas ? Si votre chien ne mange plus, on parle d’anorexie, et les causes peuvent être diverses. Dans les cas les moins graves : Vous pouvez avoir changé trop brutalement l’alimentation de votre chien et celui-ci est perturbé (nouveau goût) ; En cas de forte chaleurs, son appétit peut être diminué du fait de la fatigue ressentie. Dans ces cas-là, redonnez-lui son précédent aliment et réalisez une transition alimentaire pendant 8-10 jours. Un chien en bonne santé ne se laissera jamais mourir de faim. Peut-être lui faudra-t-il 48H pour accepter le nouvel aliment mais si vous ne cédez pas et ne lui donnez rien à côté il finira par l’accepter. Vous pouvez aussi humidifier les nouvelles croquettes pour faire ressortir leur odeur et les rendre plus appétentes (comme de la pâtée) les premiers temps. Diminuez ensuite chaque jour la quantité d’eau que vous rajoutez sur les croquettes. Si l’arrêt de la prise alimentaire (anorexie) s’accompagne de symptômes digestifs (vomissements et/ou diarrhée), de douleur au niveau de la cavité buccale et/ou de symptômes généraux comme de la fièvre, des difficultés respiratoires … il est nécessaire de consulter immédiatement votre vétérinaire afin d’identifier l’origine médicale du problème.
alimentation mixte chien

Conseils vétérinaire Chien

Tout savoir sur l’alimentation mixte (ou bi-nutrition) chez le chien

Vous avez un chien et vous vous demandez si cela pourrait être intéressant de pratiquer l’alimentation mixte pour le nourrir. La question est pertinente car le sujet de l’alimentation est des plus importants quand il s’agit de garder son animal en bonne santé. En quoi consiste exactement l’alimentation mixte ? Quels sont les avantages et les inconvénients de cette méthode ? Notre vétérinaire vous en dit plus à ce sujet dans cet article. Alimentation mixte chez le chien : Qu’est-ce que c’est ? Pratiquer l’alimentation mixte consiste à nourrir votre chien en associant deux types d’aliments différents. Les deux types d’aliments peuvent être mélangés au cours d’un même repas ; Ou bien proposés en alternance à chaque repas. Cette façon de donner à manger à votre animal permet de varier les goûts, les odeurs et les consistances des aliments. Ainsi on apporte de la variété, ce qui peut être agréable pour lui. Les différents aliments proposés doivent tous être de qualité et adaptés à votre chien. Il est important que les aliments distribués contiennent, dans les bonnes proportions, tous les nutriments nécessaires : protéines, matières grasses, glucides, vitamines et minéraux. Quels sont les différents types d’alimentation possible chez le chien ? On peut nourrir son chien avec des aliments industriels formulés pour couvrir l’ensemble des besoins nutritionnels du chien, quel que soit son âge et sa race. Ce type d’aliments peut se présenter sous la forme de : Croquettes : Ces sont des aliments secs qui peuvent se conserver plusieurs semaines. Ces aliments sont complets et équilibrés. En fonction des formulations, elles peuvent convenir pour les chiots, les chiens adultes ou seniors ou bien encore les chiens souffrant d’une maladie chronique. Pâtées : Ce sont des aliments humides qui contiennent en moyenne 80% d’eau. Elles sont idéales pour aider à hydrater les chiens qui ne boivent pas assez et en cas de maladies urinaires et/ou rénales. La pâtée est en général plus appétente que les croquettes et peut augmenter la prise de nourriture chez les chiens difficiles ou convalescents. Il est également possible de nourrir votre animal avec la réalisation de rations ménagères. Cela consiste à cuisiner vous-même les repas de votre chien à la maison à partir de matières premières en veillant à bien couvrir l’ensemble des besoins nutritionnels. Il faut donc apporter des protéines (viande, poisson ou œuf), des matières grasses (avec des huiles), des fibres (légumes), des vitamines et des minéraux. Contrairement aux aliments industriels, ces recettes sont quasi systématiquement carencées en ces deux derniers éléments. Il est alors indispensable de compléter les rations avec des compléments alimentaires. Il est important de bien se faire accompagner par un vétérinaire afin de savoir quelle quantité d’aliment il faut donner chaque jour à votre animal. Les régimes type BARF à base de viandes crues et parfois de légumes et de fruits crus et mixés ont été remis au goût du jour, partant du principe que les loups, et donc les chiens sauvages, se nourrissent de cette façon dans la nature. Du fait du grand risque de déséquilibres nutritionnels que ce type de régime peut engendrer, il est important de bien se faire accompagner et d’utiliser les compléments alimentaires recommandés si nécessaire. Si mal conduit, ce type de régime peut aussi être la source de contamination bactérienne et/ou parasitaire chez le chien. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chien Adulte Articulaire Maxi & Medium Pâtée Wolfood Lamb Pâtée LFM Brocolotte Chien Croquettes Tonivet Chiot Ultra Exemples d’alimentation mixte à proposer à votre chien Lorsqu’on on parle d’alimentation mixte, on évoque donc la possibilité de donner au moins deux de ces types de nourriture à son chien. Nous vous présentons ici, les deux principaux mélanges d’alimentation mixte réalisés par les propriétaires. Mélange croquettes et pâtées Mélanger croquettes et pâtées pour nourrir son chien, c’est l’exemple le plus fréquent d’alimentation mixte réalisé par des propriétaires. Nourrir son chien exclusivement avec de la pâtée n’est en général pas très avantageux d’un point de vue financier, mais l’alternance avec les croquettes permet de pallier ce problème. L’avantage de ces deux aliments industriels, c’est qu’il est relativement facile de calculer les doses journalières à donner à votre chien. Les croquettes, aliment sec, favorisent la santé bucco-dentaire chez nos chiens dont les dents ne sont encore que trop eu brossées par les propriétaires. Avec les croquettes, peu de débris se retrouvent coincés entre les dents et leur mastication permet un brossage naturel des dents. En parallèle, l’introduction de pâtée permet d’apporter de l’eau, donc de privilégier l’hydratation, ce qui peut être intéressant chez les vieux chiens ou ceux qui présentent des soucis rénaux et/ou urinaires. De même, avec sa forte teneur en eau, la pâtée permet aussi d’augmenter la sensation de satiété pendant les repas, ce qui peut être intéressant chez les chiens gloutons. Mélange ration ménagère et alimentation industrielle On aimerait parfois pouvoir préparer à son chien de bons petits repas chaque jour, mais cela peut prendre beaucoup de temps et démotiver certains propriétaires. Il est alors possible de donner à son chien une alimentation à base de croquettes par exemples et de ne donner que certains repas sous forme de ration ménagère. Les rations ménagères vont avoir tendance à être plus appétentes pour l’animal et à lui apporter plus d’eau aussi dans sa ration. Il faut cependant être capable de bien connaître les besoins énergétiques de son chien pour ne pas apporter trop d’énergie avec ce mélange. Il ne faut pas donc pas hésiter à se faire accompagner par un professionnel en nutrition animale. Règles à respecter en cas de mise en place d’une alimentation mixte Si vous souhaitez mettre en place une alimentation mixte pour votre chien à la maison, voici quelques règles à respecter pour que cela se passe bien : Si vous commencez, il est indispensable d’introduire le nouvel aliment très progressivement. Par exemple, si vous donniez jusque-là des croquettes à votre animal, mais que vous souhaitez donner des rations ménagères régulièrement, ne proposez pas immédiatement des repas entiers sous cette forme, mais privilégiez des petites quantités tous les jours en augmentant petit à petit. Le tube digestif de nos chiens n’a plus l’habitude de digérer une alimentation variée. Il faut donc l’habituer progressivement afin qu’il développe toutes les bonnes bactéries nécessaires à la digestion de tous les types d’aliments qui lui seront proposés. Il est important de respecter les besoins énergétiques de votre chien sur la journée ainsi que ses besoins nutritionnels. Mettre en place une alimentation mixte ne veut pas dire ne pas faire attention aux quantités données chaque jour, ni de favoriser certains apports de nutriments au détriment des autres. En faisant cela, on déséquilibre la ration alimentaire de son chien et on entraîne des carences et/ou des excès qui, sur le moyen terme, seront délétères pour sa santé. En cas de ration ménagère et/ou de régime BARF, il faut faire attention aux aliments qui sont proposés. En effet, certains aliments sont toxiques pour la santé de nos compagnons. Il faut aussi éviter à tout prix de donner à son chien des os à ronger, car il y a un risque d’ingestion avec occlusion et/ou perforation digestive. Dans le cas où vous apportez une alimentation humide à votre chien (pâtée, ration ménagère ou BARF) il faut être rigoureux sur la conservation des aliments. Une fois dans la gamelle, ces aliments ne doivent être laissés à disposition que le temps du repas. S’ils sont remis immédiatement au réfrigérateur, ils peuvent être éventuellement resservis au repas suivant, sinon ils doivent être jetés à la poubelle. En fonction de l’âge de votre chien et/ou de son état de santé, il faudra adapter les aliments que vous lui proposerez. Comment savoir si l’alimentation mixte convient à mon chien ? Pour savoir si le régime mixte que vous proposez à votre chien lui convient, vous pouvez vous baser sur 4 facteurs : Il est en bonne santé, vif, joueur et son poil est brillant. Son poids est idéal. Pour vérifier son poids, vous pouvez le peser ou évaluer sa note d’état corporel. Celle-ci se base sur sa taille, la visualisation ou non de ses côtes et de son ventre. L’aspect et la fréquence de ses selles sont corrects. Elles doivent être de consistance normale et ne pas être malodorantes. Si votre chien présente de la diarrhée et/ou que ses selles sont beaucoup plus grosses qu’avant, c’est qu’il ne tolère pas bien sa nouvelle alimentation et/ou qu’elle n’est pas correctement digérée. Demandez l’avis professionnel de votre vétérinaire. Quels risques en cas d’alimentation mixte pour votre chien ? Le risque principal quand on met en place une alimentation mixte, c’est que votre chien préfère un des deux aliments et commence à refuser l’autre. Certains nutritionnistes proposent alors de mélanger les deux alimentations pendant le même repas, afin que le chien mange tout d’un coup. Certains chiens seront malgré tout amenés à bien leur gamelle. D’autres proposent que chaque repas ne soit constitué que d’un seul type d’aliment et de s’y tenir. Si le chien boude un type d’alimentation, ne pas céder pour qu’il comprenne qu’il n’aura que ça et rien d’autre. Il n’y a donc pas de solution miracle et il faut adapter votre façon de faire à votre animal. Dans le cas où votre animal a un tube digestif sensible, il peut présenter des vomissements ou de la diarrhée très régulièrement malgré une introduction progressive du nouvel aliment. Dans ce cas-là, il faut soit trouver un autre type d’alimentation qui lui convient (autre marque de pâtée ou autres ingrédients dans la ration ménagère par exemple) ou bien accepter le fait que cela n’est pas adapté à votre chien et garder une alimentation unique. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Wolfood Adult Fish Pâtée LFM Bourguimignonne Chien Croquettes Hypoallergéniques – Chien Fungfeed Friandises Hypoallergéniques – Chien Fungfeed Croquettes Essentiel Chien – Chiot Maison Moulin
riz dans alimentation du chien

Conseils vétérinaire Chien

Est-ce bon de donner du riz à son chien ? Quels sont les bienfaits ?

Le riz est un féculent faisant partie intégrante de notre alimentation et présentant de nombreux avantages pour notre santé. Comme pour nous, les bienfaits de sa consommation sont nombreux chez le chien et nous allons les détailler ensemble au travers de cet article. Quand proposer du riz à votre chien ? Comment le préparer pour en tirer le maximum de bénéfices ? Un vétérinaire vous prodigue tous les bons conseils à connaître à propos du riz. Le riz : un aliment complet et sain pour l’organisme de votre chien Le riz est une céréale très riche en nutriments (protéines végétales, vitamine B, calcium, sélénium, antioxydants…) et notamment en glucides sous forme d’amidon. C’est de plus un aliment très digeste pour le chien, qui ne perturbe pas la flore intestinale. Le premier bienfait du riz est donc directement lié à tous les bons nutriments qu’il peut apporter à votre chien en bonne santé. Cependant, le riz est également intéressant à utiliser dans différentes situations : Si votre chien est affaibli ou en période de convalescence, le riz permet un apport énergétique conséquent et peut être prescrit par votre vétérinaire traitant, Si votre chien présente des troubles digestifs, le riz blanc permet (en l’absence d’un autre élément apportant des fibres) de ralentir le transit digestif et donc de moduler la diarrhée de votre animal. Il est bien entendu indispensable, en cas d’apparition de troubles digestifs, de prendre en parallèle conseil auprès de votre vétérinaire afin de vous assurer du bienfondé de l’utilisation du riz blanc dans le cas de votre animal et/ou de la nécessité de réaliser une consultation pour déterminer l’origine de ces problèmes. Le riz est-il réellement sans danger pour mon chien ? La réponse est OUI. Cependant, il convient, comme pour tout apport alimentaire, d’être prudent concernant les quantités que vous proposez à votre animal. Les chiens recevant une alimentation industrielle déjà équilibrée sous forme de croquettes ou de pâtée n’ont pas besoin de manger du riz en supplément. Si vous souhaitez leur proposer du riz en plus de leur ration, il faudra diminuer la quantité de croquettes ou de pâtée afin de ne pas favoriser le surpoids. Par ailleurs, comme nous l’avons mentionné précédemment, le riz est une formidable source d’apport en glucides. Lui proposer des glucides en quantité modérée est un excellent moyen de lui apporter de l’énergie. En revanche, en excès, cela pourrait conduire au contraire à favoriser, là encore, une prise de poids voire, possiblement, une tendance au diabète. Enfin, une ration fortement déséquilibrée et constituée uniquement de riz blanc, sans aucune source de fibres, peut ralentir le transit de votre chien au point de le constiper. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chien Adulte Mini Croquettes Wolfood Adult Chicken Mastery Chien Adulte au Canard Croquettes Hypoallergéniques – Chien Fungfeed Croquettes Essentiel Chien – Chiot Maison Moulin Quel type de riz puis-je donner à mon chien ? Contrairement à une idée reçue très tenace, le riz blanc ne provoque pas de constipation. En effet, il ne contient pas de fibres car il est poli et sa consommation ne stimule ni ne ralentit le transit digestif de votre animal s’il est accompagné d’une autre source de fibres. S’il est donné seul, en revanche, on observera un ralentissement du transit, parfois souhaité pour la gestion nutritionnelle d’épisodes de diarrhée. Le riz complet peut être utilisé chez le chien, dans le cadre d’une ration ménagère par exemple, en association avec du riz blanc, si celui-ci refuse de consommer des légumes ou des fruits, afin de lui apporter des fibres. Cependant, le son de riz complet (c’est-à-dire la fibre qui l’accompagne) peut être assez irritante pour votre animal. Si celui-ci ne la tolère pas bien, il faudra bien entendu éviter de renouveler l’expérience à l’avenir. La quantité de riz complet proposée ne doit jamais excéder celle du riz blanc. Il faudra donc toujours que la moitié, au moins, de sa gamelle soit constituée de riz blanc (en plus des autres aliments que vous aurez sélectionnés pour la constitution de sa ration). Le riz brun est également très nutritif pour les chiens et constitue une alternative intéressante à l’utilisation du riz blanc. Cela permet de varier les plaisirs pour votre animal, tout en conservant l’apport énergétique et en minéraux bénéfiques à la santé de votre chien. vEnfin, pour diversifier encore plus son alimentation, il est tout à fait possible de proposer à votre animal du riz soufflé ou des flocons de riz déshydraté sous forme de friandises par exemple. Là encore, attention aux quantités pour ne pas observer de répercussions négatives. Comment dois-je préparer le riz pour le proposer à mon chien ? Le riz est donc généralement utilisé ponctuellement en cas de diarrhée modérée et transitoire ou de manière plus pérenne dans le cadre de l’établissement d’une ration ménagère, élaborée en étroite collaboration avec un vétérinaire, et avec des quantités à strictement respecter afin d’éviter la prise de poids. Les quantités établies pour le repas de votre animal correspondent toujours au poids sec du riz blanc, c’est-à-dire avant cuisson. Il est possible d’égoutter le riz comme pour nous. En revanche, il est parfaitement inutile de le rincer car l’eau de cuisson contient de l’amidon cuit, intéressant à apporter à votre animal, et permet généralement de donner un peu de goût à la ration. Enfin, la cuisson du riz doit être longue afin de le gorger d’eau et de bien gélatiniser l’amidon qu’il contient. Il est globalement conseillé de faire cuire le riz 2 fois plus longtemps que les recommandations écrites sur le paquet. Le riz constitue donc un excellent aliment à utiliser chez le chien dans différents contextes. La principale recommandation est de bien respecter les quantités prescrites par votre vétérinaire, calculées en fonction du poids et du gabarit de votre animal, afin d’éviter un apport excessif en glucides potentiellement néfaste pour sa santé.
croquettes insectes chiens

Conseils vétérinaire Chien

Bienfaits des croquettes à base d’insectes chez le chat et le chien

Depuis plusieurs années commence à apparaître sur le marché des croquettes élaborées à base d’insectes pour nos animaux domestiques. D’où vient l’idée que ces croquettes sont meilleures pour l’environnement et la santé de nos animaux ? Quels sont les véritables bénéfices de ce type d’alimentation et quelles en sont les limites ? Un vétérinaire vous fait aujourd’hui un petit topo sur le sujet pour en savoir plus.   Révolutionner notre façon de consommer des protéines pour protéger la planète Depuis plusieurs décennies, nous faisons face à un épuisement graduel des ressources de la planète alors que notre nombre ne fait qu’augmenter. Il nous faut alors, en tant qu’Homme, trouver de nouvelles idées pour nourrir correctement une population toujours grandissante. Nous serions environ 788 milliards sur la planète en 2022 ! La production de viande est très gourmande en ressources (eau et nourriture pour les animaux à élever) qui sont déjà limitées. Se pose aussi la question du bien-être animal lorsque l’on cherche à produire toujours plus. Avec une population en constante augmentation, la demande en viande pour se nourrir explose et est donc très problématique pour notre planète. Depuis plusieurs années de nombreux chercheurs tentent de trouver des façons différentes de se nourrir et notamment de combler les besoins en protéines de l’espèce humaine. Sur ce point, l’agriculture se tourne vers les sources de protéines végétales qui sont une très bonne alternative écologique et nutritive pour notre espèce. Cependant, nos carnivores domestiques ne sont pas adaptés à ce type d’alimentation. Une solution alternative à l’apport de protéines d’origine animale traditionnelles pour le chien et le chat est donc l’apport de protéines d’insectes. Elles semblent être une bonne solution, les insectes étant riches en protéines et en matières grasses et ne nécessitant que de ressources pour la production, nettement moins que les viandes traditionnellement incluses dans les croquettes. Si le pas n’a pas encore été franchi dans nos régions, c’est certainement à cause de l’impact psychologique pour nous occidentaux d’avoir des insectes dans nos assiettes. Ils sont pourtant déjà largement consommés par nos voisins en Asie et en Afrique ! Quels sont les bienfaits pour l’environnement de l’utilisation des insectes dans l’alimentation animale ? L’élevage d’insectes semble avoir de nombreux avantages pour la protection de l’environnement. En effet, produire 1 kg d’insectes c’est : Utiliser 200 fois moins d’eau que pour la production d’1 kg de volaille 10 à 100 fois moins de CO2 produits que pour la production d’1 kg de bœuf Aucune utilisation d’antibiotique (pas de rejet dans l’environnement et préservation de la santé humaine) En général, pas d’utilisation de conservateurs artificiels Par ailleurs, produire 1 kg d’insectes demande beaucoup moins d’espace que de produire 1 kg de bœuf, volaille ou porc : il faut environ 20m² pour produire une tonne d’insectes. Cela permet de laisser de la place accessible pour l’agriculture conventionnelle et la production de protéines d’origine végétale, mais aussi de disposer de plus d’espace pour la population humaine. Nos meilleures croquettes à base d'insectes Croquettes Hypoallergéniques – Chat Fungfeed Croquettes Hypoallergéniques – Chien Fungfeed Quels insectes sont utilisés dans la composition des croquettes pour chien et chat ? Les croquettes à base d’insectes pour les chiens et les chats sont en général fabriquées à partir de larves de Ténébrion (Tenebrio molitor) et/ou de larves de mouches soldat noires (Hermatia illucens). Le ténébrion est un coléoptère de la famille des ténébrionidés que l’on retrouve dans le monde entier. C’est sa larve, de couleur brun-jaune, qui est utilisée dans l’alimentation animale. Ces larves sont aussi appelées vers de farine car on les retrouve dans les farines mal conservées. La larve ne nécessite pas d’apport en eau pour se développer car elle peut récupérer les particules d’eau contenues dans l’air, ce qui la rend très intéressante pour l’élevage. La mouche soldat noire appartient à la famille des Stratiomyidae, originaire du continent américain mais présente sur l’ensemble de la planète aujourd’hui. L’adulte ressemble à une sorte de guêpe inoffensive. C’est la larve qui est utilisée en alimentation animale. Elle est très utile pour la gestion et la décomposition des déchets animaux et végétaux et n’a pas besoin de lumière pour se développer. Ces larves sont riches en oméga 3.   Intérêts nutritionnels des insectes pour le chat et le chien   Les insectes utilisés pour la fabrication des croquettes pour chat et chien sont très riches en protéines : entre 45 et 75% de leur poids sec. Si on calcule le RPC (rapport protido-calorique) des croquettes à base d’insectes, on peut s’assurer que la quantité de protéines apportées pour 100gr d’aliment est bien supérieure aux minimums recommandés chez le chien et chez le chat. Les protéines contenues dans les insectes sont tout aussi digestibles que les protéines d’origines animales classiques, parfois plus. Il n’y a donc pas de contre-indication à ce que les insectes remplacent la viande et le poisson comme principale source de protéines dans des croquettes. Les larves d’insectes sont également riches en acides gras insaturés comme les oméga 3 (lipides), en minéraux divers (fer, magnésium, sélénium, zinc …) et en vitamines dont la vitamine B.   Intérêts des croquettes à base d’insectes chez le chat et le chien   Les principales marques de croquettes à base d’insectes que l’on trouve dans notre pays proviennent de circuit court pour lesquelles la majorité de la production vient de France. L’élevage d’insectes pour la nutrition animale étant positif pour l’environnement, l’objectif est de produire ces croquettes avec des circuits les plus courts possibles afin de continuer à engendrer le moins d’impact négatif possible sur la planète. Les croquettes à base d’insectes, si elles sont bien formulées, vont combler les besoins nutritionnels de nos chiens et de nos chats avec des ingrédients de bonne qualité et des protéines hautement digestibles. En plus des avantages écologiques et nutritifs évoqués plus haut, les croquettes à base d’insectes peuvent être intéressantes à utiliser chez les animaux présentant des allergies alimentaires. En effet, les allergènes alimentaires principalement rencontrés chez le chat et le chien sont le blé, le bœuf et les produits laitiers. Or ce type de croquettes ne contient pas de protéines d’origine animale (viande/poisson) et, en général, de céréales type « blé ». Ces croquettes ont donc pour vocation d’être moins allergisantes et peuvent être utilisées au moins dans le cadre d’un régime d’éviction.   Limites de l’utilisation des croquettes à base d’insectes   Du fait de leur forte teneur en protéines, ces croquettes ne sont pas adaptées pour les chats et les chiens souffrant d’insuffisance rénale. En effet, chez ces animaux il faut un apport plus faible en protéines de très bonne qualité (et un taux de phosphore inférieur à 0,8%) afin de limiter la dégradation rénale dans le temps. En cas de maladie rénale chronique, il ne faudra donc pas donner de croquettes à base d’insectes à son chien/chat car les formulations existantes à ce jour ne sont pas du tout adaptées. Ces aliments étant particulièrement riches en énergie, il faudra veiller à choisir une formulation adaptée aux animaux stérilisé dont les besoins énergétiques sont beaucoup moins important que les animaux entiers. Le coût des croquettes peut être un frein pour certains propriétaires. Ce type d’aliment étant relativement nouveau, il est en général un peu plus cher au kilo que les croquettes traditionnelles. Le prix peut d’autant plus être un frein si on veut nourrir un grand chien qui va manger de grosses rations dans la journée. On peut espérer que ce frein économique disparaîtra dans les années à venir, si ce type d’alimentation alternative continue de se développer. Il est important de rappeler que les croquettes à base d’insectes contiennent en général des céréales mais pas toutes. Ce n’est pas une mauvaise chose en soit mais il ne faut pas confondre les deux principes. Pour rappel, l’utilisation de glucides est quasiment obligatoire pour la fabrication de croquettes qui se tiennent et se conservent bien. Si les céréales (et donc les glucides) sont présentes en quantité limitée, elles sont correctement assimilées par l’organisme (même du chat). Ces aliments contiennent aussi des légumineuses (en quantité plus importante si les croquettes sont sans céréales) afin d’apporter des fibres, des glucides et d’autres protéines. Les protéines contenues dans les légumes sont parfois un peu moins bien digérées que les protéines d’origines animales.   Goodbro : Acheter des croquettes à base d’insectes made in France Chez Goodbro, nous avons sélectionné pour vous une gamme de croquettes innovantes et respectueuses de l’environnement : les croquettes Fungfeed, fabriquées en France à partir d’insectes. Ces produits offrent une alternative saine, hypoallergénique et durable pour nourrir vos chiens et chats. FUNGFEED : la référence française en croquettes hypoallergéniques à base d’insectes Parmi les marques de croquettes à base d’insectes disponibles chez Goodbro, FUNGFEED se distingue par un positionnement qui va au-delà de la simple alternative écologique : ses formulations pour chien et pour chat sont de véritables aliments diététiques au sens réglementaire du terme, conçus spécifiquement pour les animaux souffrant d’allergies et d’intolérances alimentaires. Le principe repose sur l’utilisation du Tenebrio molitor (larve de ténébrion, aussi appelée ver de farine) comme unique source de protéines animales. L’intérêt clinique est direct : un chien ou un chat n’ayant statistiquement jamais été exposé à cette protéine ne peut pas avoir développé de sensibilisation préalable. C’est le concept de novel protein appliqué à son maximum — là où les protéines dites “exotiques” classiques (agneau, canard, saumon) peuvent avoir déjà été ingérées et potentiellement sensibilisées. Cette propriété rend les croquettes FUNGFEED pour chien et les croquettes FUNGFEED pour chat particulièrement indiquées pour réaliser un régime d’éviction strict, sans risque de contamination croisée avec les allergènes courants (bœuf, poulet, produits laitiers, blé). Sur le plan nutritionnel, les formules sont riches en acides gras essentiels via l’huile de colza et les graines de lin, avec un ratio oméga-6/oméga-3 optimisé bénéfique pour la barrière cutanée — ce qui en fait un choix pertinent pour les animaux présentant des symptômes dermatologiques associés à leurs intolérances : prurit chronique, dermatite atopique, otites récurrentes ou hot spots. Le microbiote intestinal est quant à lui soutenu par la présence de psyllium, FOS et MOS, utiles chez les animaux présentant des troubles digestifs chroniques. Avec un RPC de 94 et un RPP de 49 parmi les meilleurs du marché toutes catégories confondues, les croquettes FUNGFEED offrent un profil protéique de haute densité adapté aux animaux allergiques qui ont souvent des besoins accrus en protéines de qualité. Fabriquées 100% en France, disponibles sans ordonnance, elles constituent le choix de référence pour les propriétaires souhaitant mettre en place une alimentation hypoallergénique accessible — en particulier chez les races les plus prédisposées aux allergies et intolérances alimentaires : Labrador Retriever, Golden Retriever, Bouledogue Français, West Highland White Terrier et Shar-Peï côté chien, et les chats à tendance atopique ou à la digestion sensible. Autres marques de croquettes pour chiens et chats à base d’insectes Outre Fungfeed, plusieurs marques proposent des croquettes à base d’insectes en France, chacune avec ses particularités. Tomojo est aujourd’hui l’une des marques les plus connues. Ses croquettes sont sans céréales et fabriquées en Mayenne, avec un circuit court visant à réduire l’impact environnemental. Les insectes, élevés aux Pays-Bas, sont associés à des ingrédients français et les emballages sont 100 % compostables. Les recettes ont été élaborées par un vétérinaire, garantissant un aliment sain et équilibré. Cependant, l’importation des insectes peut limiter le côté totalement local de la production et le prix est légèrement supérieur à celui de croquettes traditionnelles. Entovet, la gamme vétérinaire de Tomojo, reprend les mêmes valeurs de fabrication mais propose des recettes encore plus étudiées pour soutenir la digestion et les fonctions intestinales. Ces croquettes sont sans céréales et ne sont distribuées que dans les circuits vétérinaires, ce qui les rend moins accessibles pour un achat direct par les particuliers. Certaines marques plus anciennes, comme Kookapi, ont malheureusement cessé leur activité, malgré des formules initialement bien pensées pour les chiens. Enfin, Reglo est une marque récente qui propose des croquettes à base d’insectes pour chiens et chats. La société a été visée par une plainte auprès du Jury de Déontologie Publicitaire (JDPP), qui a jugé que certaines allégations de santé et environnementales présentes dans ses publicités étaient trompeuses et exagérées. Cet exemple illustre l’importance, pour toutes les marques de croquettes aux insectes, de formuler des messages clairs et vérifiables, sans promettre d’effets médicaux ni de bénéfices environnementaux non justifiés.
quelle quantité d'eau par jour pour un chiot ?

Conseils vétérinaire Chien

Quelle quantité d’eau dois-je donner à mon chiot ?

L’eau est l’élément constitutif principal de tout organisme vivant. Vous le savez tous, sans eau, pas de vie. L’eau participe au bon fonctionnement des organes, des tissus, de la circulation sanguine, des muscles… Il est donc naturel de se poser la question de la quantité d’eau que nous devons apporter à notre animal afin de le maintenir en bonne santé. Dans cet article, un vétérinaire va tâcher de vous apporter tous les éléments de réponse dont vous avez besoin concernant l’eau chez le chien, et plus particulièrement chez le chiot. Quels sont les besoins physiologiques en eau chez le chien ? Pour commencer, il faut savoir que les besoins en eau chez le chien adulte sont estimés à 50-70 mL/kg/jour. Il s’agit d’une moyenne et de nombreux paramètres peuvent faire varier cette valeur. Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à lire l’article Quelle quantité d’eau dois-je donner à mon chien ?. Cependant, la période où votre animal est considéré comme étant un chiot est très particulière pour de nombreuses raisons, impliquant que les besoins physiologiques du chiot sont plus élevés. On estime en effet qu’un chiot devrait boire deux fois plus qu’un chien adulte, soit entre 100 et 150 mL/kg/jour. Pour un chiot de 5 kg cela représente 500 à 750 ml par jour et pour un chiot de 15 kg, entre 1,5 et 2 litres d’eau sur la journée. Pourquoi les chiots ont-ils des besoins plus élevés ? Par définition, un chiot est un individu de l’espèce canine en période de croissance. En effet, le passage à l’âge adulte est arbitrairement défini par le moment où la croissance de l’animal est terminée. Cette période de croissance varie en fonction de la taille de l’animal à l’âge adulte. Les chiens les plus petits (Yorkshire Terrier, Chihuahua, Bichons…) sont considérés comme adultes autour de l’âge de 6 mois, tandis que les chiens de race géante (Dogue Allemand, Mastiff, Terre-Neuve…) terminent leur croissance plutôt aux alentours de 18 mois. Les raisons pour lesquelles les chiots ont besoin d’un apport hydrique supérieur aux adultes sont les suivantes : Les chiots sont généralement beaucoup plus actifs que les chiens adultes. Pour compenser cette dépense d’énergie, il leur faut boire en quantité plus importante. Lorsque les chiots naissent, contrairement à l’humain, de nombreux développements sont encore à acquérir ex utero (en dehors de l’utérus). Par exemple, ils mettent environ 3 semaines à ouvrir les yeux et développer le sens de la vue. Les chiots dépensent donc, en plus de cette activité physique visible extérieurement, également beaucoup d’énergie à développer leur organisme (os, muscles, tissu cérébral…). Les chiots, comme les enfants, ont plus de difficultés pour maintenir leur température corporelle. Un bon état d’hydratation est indispensable pour que cela soit possible. Nos meilleurs produits pour chiots Jouet pour chien Nonos Rose Tou’You Croquettes Essentiel Chien – Chiot Maison Moulin Shampoing chiot Biogance Baume soin des coussinets chien Nellumbo Mon chiot peut-il boire encore plus ou encore moins d’eau que la moyenne ? Il est possible que votre chiot boive plus que la moyenne. Dans ce cas, la démarche à adopter est la suivante : assurez-vous de quantifier correctement ce que votre animal boit sur 24h. S’il boit effectivement « trop », cela peut être d’origine comportementale (on parle de potomanie) et, très souvent, lié à un syndrome d’hyperactivité ou d’hyperanxiété. Ou bien, il se peut qu’une condition médicale soit présente et nécessite une consultation chez votre vétérinaire pour déterminer l’origine du problème (infection urinaire, problème congénital…). Votre chiot peut également boire moins si vous lui proposez un régime alimentaire particulier comme de la pâtée, aliment humide à l’origine d’un apport hydrique déjà conséquent, ou une ration ménagère par exemple. Quels sont les risques si mon chiot boit peu ? Le risque principal est, bien entendu, la déshydratation corporelle. Cette déshydratation peut paraître, aux yeux des personnes non-initiées, comme anodine ou anecdotique. Cependant, il s’agit d’une situation comparable à ce que l’on peut ressentir en cas d’insolation par exemple. Il est donc possible d’observer des signes cliniques sévères chez un chiot en cas de déshydratation : Baisse d’appétit Léthargie Augmentation de la fréquence respiratoire, halètement Vomissements qui accentuent la déshydratation Par ailleurs, si votre chien boit peu, toutes les fonctions de régulation de la température corporelle ou de développement des tissus osseux, musculaires… peuvent être déstabilisés. On pourra observer dans ce cas des épisodes d’hypothermie et des troubles de la croissance. Comment savoir si votre chiot est déshydraté ? Il existe trois moyens de déterminer rapidement si un animal est déshydraté : Le pli de peau : réalisez un pli de peau en pinçant doucement la zone située entre les omoplates. Relâchez ensuite et si ce pli ne reprend pas sa place instantanément, cela signe un défaut d’élasticité de la peau, preuve que votre chien est déshydraté. Les globes oculaires : les chiens déshydratés ont les yeux plus enfoncés dans les orbites que la moyenne et cela modifie l’apparence de leur faciès. La sécheresse des muqueuses : si votre animal est déshydraté, ses muqueuses le seront également. Le meilleur moyen de s’en assurer est de toucher les gencives de votre chien. Placez votre doigt sous ses babines, au contact de la gencive. Si celle-ci est humide, tout va bien. Si vous avez la sensation que la gencive est un peu collante voire sèche, votre animal est déshydraté. Que faire en cas de déshydratation chez le chiot ? Tout d’abord, et c’est le bon sens même, il faut lui proposer de l’eau. Attention à ne pas proposer de l’eau trop fraîche et en trop grande quantité. Votre animal doit se réhydrater progressivement afin que son organisme se réhabitue à fonctionner avec un volume normal d’eau. Si votre chien présente, en plus de cette déshydratation, un ou plusieurs symptômes évoqués précédemment, il est préférable de l’emmener chez un vétérinaire et de ne pas attendre, afin de s’assurer que tout va bien. Chez le chiot encore plus que chez le chien adulte, proposer de l’eau à volonté et la renouveler régulièrement afin que celle-ci soit fraîche, est capital. Il est absolument déconseillé de restreindre l’accès à l’eau à un chiot et ce, même s’il est en période d’apprentissage de la propreté et qu’il urine encore plusieurs fois par jour à l’intérieur du foyer. Par ailleurs, les chiots sont encore plus sensibles que les adultes aux grandes chaleurs. Évitez donc tout risque de problème de déshydratation en décalant les horaires de sortie de votre chiot pendant l’été ! En cas de forte chaleur, pour éviter la déshydratation, il est primordial de bien renouveler l’eau de la gamelle pour qu’elle reste la plus fraîche possible. Si vous êtes en voiture ou à l’extérieur n’hésitez pas à avoir avec vous un brumisateur pour rafraîchir votre chiot. Surtout ne laissez pas votre compagnon dans la voiture (même avec les fenêtres un peu ouvertes) en cas de forte chaleur. Dans l’habitacle la température peut vite monter au-dessus de 40°C : si votre chien reste enfermé dans la voiture, même peu de temps, il peut subir une insolation mortelle. Nos meilleurs produits pour chiots Pâtée Wolfood Lamb Pâtée Wolfood Chicken & Salmon Pâtée LFM Cocorinette Chien Pâtée LFM Brocolotte Chien
quelle quantité d'eau pour un chien

Conseils vétérinaire Chien

Quelle quantité d’eau dois-je donner à mon chien ?

A l’instar de votre organisme, celui de votre chien est composé en grande partie d’eau. On estime même que l’eau représente 80% du corps de votre animal contre 60% pour l’être humain. On comprend donc aisément qu’il est important de maintenir un état d’hydratation corporelle optimal chez nos compagnons. Mais comment savoir si votre chien boit suffisamment d’eau chaque jour ? Un vétérinaire vous révèle tout ce qu’il y a à savoir sur ce sujet primordial pour la santé de votre animal. Attention, nous ne traiterons ici que des chiens adultes, la prise de boisson chez le chiot étant le sujet d’un autre article que vous pouvez retrouver en cliquant ici. Quels sont les besoins physiologiques en eau de votre chien ? Le fait de boire, pour votre animal, permet de remplir différentes fonctions : Maintien de l’état d’hydratation, Participation à la régulation de la température corporelle, Amélioration de la digestion, Optimisation du fonctionnement de ses organes, articulations… On estime à 50-70 mL/kg le besoin quotidien en eau pour un chien adulte en bonne santé. L’apport hydrique optimal chez le chien dépend donc principalement de son gabarit. Mais il dépend également de l’activité, de l’âge, du régime alimentaire ou encore de la présence de pathologie chronique. Il est parfaitement logique qu’un Yorkshire Terrier de 2 kg, passant le plus clair de son temps sur le canapé, ait des besoins moins importants (environ 100mL par jour) qu’un chien de chasse de 25 kg (environ 1,75 L par jour). Le chien est, dans la grande majorité des situations, parfaitement autonome pour réguler sa consommation d’eau. Il convient donc uniquement de lui mettre à disposition une quantité suffisante pour sa taille et de renouveler régulièrement l’eau afin que celle-ci soit propre et fraîche. Il existe néanmoins des situations où votre chien peut se mettre à boire moins d’eau ou, au contraire, à en boire en excès. Nos meilleurs produits pour chiens Friandise Wolfood Bois de Cerf Friandises Articulations Marly & Dan pour Chiens Complément Alimentaire Phyto Twin Cassis/Reine des prés Wamine Laisse 4 positions pour chiens Oh my Lord French Bandit Jouet pour chien Nonos Jaune Tou’You Pourquoi mon chien ne boit pas assez ? Dans l’immense majorité des cas, les propriétaires de chiens qui rapportent un doute sur une trop faible quantité d’eau ingérée proposent une alimentation humide (pâtée) ou une ration ménagère à leur animal. Or, dans les deux cas, un apport hydrique non-négligeable est contenu dans la ration, donnant ainsi le sentiment que l’animal boit moins que ce qu’il devrait. Cependant, à la fin de la journée, ses besoins sont couverts sans problème. Il est d’ailleurs très facile de s’assurer que votre chien est correctement hydraté. Pour cela, il suffit de réaliser un pli de peau en pinçant doucement la zone située entre ses omoplates. Relâchez ensuite et si ce pli ne reprend pas sa place instantanément, cela signe un défaut d’élasticité de la peau, signe que votre chien est déshydraté. Vous pouvez aussi, tout simplement, mesurer la quantité d’eau que votre chien boit sur 24H : vous mesurez la quantité que vous lui mettez dans sa gamelle en début de journée et mesurez ce qui reste en fin de journée ! Parfois, il s’agit tout simplement d’un problème avec la gamelle de votre animal. Certaines gamelles en plastique donneraient un goût à l’eau qui risquerait de ne pas convenir à votre toutou. On le suspectera d’autant plus si votre chien tente de boire partout où il peut (flaques d’eau, mares, piscine, tuyau d’arrosage…). Il est par ailleurs recommandé d’éviter de laisser votre chien boire l’eau stagnante en promenade car celle-ci pourrait être contaminée et provoquer des troubles digestifs à cause de la présence de bactéries dans l’eau, voire, dans certains cas, entraîner le développement d’une lepstospirose chez votre chien, maladie potentiellement transmissible à l’Homme. Certains chiens souhaitent aussi ne pas être observés lorsqu’ils mangent ou boivent. Pensez-y et tentez de changer l’emplacement des gamelles pour que votre compagnon soit au calme pour s’hydrater et prendre son repas. Avec l’âge, votre chien peut également boire en moindre quantité, car les chiens âgés pourraient moins ressentir la sensation de soif en raison du vieillissement cérébral (et donc de la région du cerveau qui contrôle la soif). Dans ce cas, vous pourriez vouloir disposer de solutions faciles pour l’encourager à boire. En voici quelques-unes : Introduisez de la pâtée dans son alimentation (apport hydrique indirect) ou humidifiez ses croquettes (apport hydrique direct). L’humidification des croquettes aura par ailleurs l’avantage de les rendre plus faciles à attraper et à mastiquer pour un animal âgé susceptible de présenter des signes de douleur au niveau dentaire ou buccal, Changez l’eau très fréquemment pour qu’elle soit toujours très fraîche, Ajoutez du bouillon de volaille appauvri en sel, directement dans sa gamelle ou sous forme de glaçons, afin de l’encourager à boire. Enfin, certains chiens peuvent souffrir du fait d’étendre leur cou pour boire au sol. Dans ce cas, ils présenteront aussi des signes de difficultés pour manger et, probablement, des douleurs articulaires chroniques. On pourra alors envisager de surélever les gamelles pour favoriser une reprise d’appétit et de boisson en quantités normales. Pourquoi mon chien boit-il plus d’eau que la moyenne ? Votre chien peut augmenter sa prise de boisson de manière ponctuelle pour s’adapter à certaines situations et cela ne doit pas vous inquiéter. Il va ainsi boire beaucoup plus en cas de : Fortes chaleurs, Période d’activité physique plus importante, Gestation, Allaitement, Croissance, Ingestion d’un aliment salé (restes de table, qui ne sont absolument pas recommandés pour sa santé bien sûr). Il existe deux situations médicales caractérisées par ce signe clinique : La potomanie, La polyuro-polydipsie. La potomanie est un syndrome caractérisé par une augmentation excessive de la quantité d’eau bue par jour. Ce syndrome est purement comportemental, c’est-à-dire qu’il n’existe pas de raison médicale sous-jacente. En revanche, il pourrait s’agir d’un signe d’anxiété. Ce sont généralement des chiens qui boivent toute la journée et qui, par ailleurs, sont sujets à l’hyperactivité. La polyuro-polydipsie (PuPd) est un syndrome associant une augmentation de la prise de boisson au quotidien ainsi qu’une augmentation de la fréquence des urines. On parle de polydipsie lorsque la quantité d’eau bue par jour est supérieure à 100 mL/kg/jour. Dans ce cas, une maladie sous-jacente est généralement associée. Chez le chien, le plus fréquemment, on va suspecter : Une affection urinaire (infection, présence de calculs…), Une insuffisance rénale, Une maladie hormonale (diabète, maladie de Cushing…). D’autres affections peuvent être à l’origine d’une PuPd mais généralement, ce n’est pas le seul symptôme observé et la raison pour laquelle les propriétaires s’interrogent est toute autre (diarrhée, baisse d’appétit, apathie…). En dehors des chiennes gestantes et allaitantes, qui ont besoin d’un apport particulièrement important en eau pour préparer ou assurer l’allaitement d’une portée entière de chiots, la PuPd doit donc toujours être considérée comme anormale et justifier une consultation chez votre vétérinaire afin que celui-ci tente de déterminer l’origine du problème. Faut-il donner une autre eau que l’eau du robinet à votre chien ? Certaines personnes constatent un changement total de comportement de leur animal en introduisant de l’eau minérale ou de l’eau de source en lieu et place de l’eau de ville. Dans ce cas, la diminution de prise de boisson observée pouvait être en lien avec le goût de l’eau qui ne convenait pas à leur animal. Pour ces chiens plus sensibles, l’eau de source est une bonne alternative. Elle ne possède pas de goût ou d’odeur prononcé, comme parfois l’eau du robinet. Cependant, il vous en coûtera bien sûr un peu plus cher pour mettre en place ce régime spécial (comptez entre 0,5€ et 2€ par litre environ), ce qui peut rapidement être un facteur limitant pour les chiens de grande taille. L’eau minérale, quant à elle, n’est pas réellement recommandée en raison de la quantité non négligeable de minéraux qu’elle contient et qui n’est pas adaptée aux besoins en sels minéraux de votre animal. Il est probablement plus judicieux de filtrer l’eau du robinet, afin de tenter d’atténuer le mauvais goût perçu par votre chien, plutôt que de maintenir la mise en place d’une eau minérale de manière permanente. En conclusion, il est important de retenir que les chiens sont globalement autonomes pour gérer leur apport hydrique au quotidien. Si vous avez cependant un doute, n’hésitez pas à quantifier avec précision combien d’eau votre animal boit sur 24h afin de vérifier que cela soit cohérent avec les données évoquées dans cet article. Nos meilleurs produits pour chiens Pâtée Wolfood Lamb Pâtée Wolfood Chicken & Salmon Pâtée LFM Cocorinette Chien Pâtée LFM Brocolotte Chien
meilleur régime alimentaire chien

Conseils vétérinaire Chien

Comment choisir le meilleur régime alimentaire pour mon chien ?

Savoir ce dont a besoin votre chien pour être en bonne santé est indispensable pour choisir le régime alimentaire qui lui convient le mieux. En respectant les besoins de votre animal vous lui permettez de se développer correctement lors de sa croissance, mais vous augmentez également son espérance de vie et améliorez son bien-être par la suite. Dans cet article, un vétérinaire va vous présenter les besoins nutritionnels du chien et les particularités des différents régimes alimentaires qui existent aujourd’hui. Le chien a-t-il un régime carnivore ou omnivore ? Un régime alimentaire se définit par la façon dont un organisme peut se nourrir. Chez le chien on met en opposition depuis quelques années deux régimes alimentaires : le régime carnivore et omnivore. Un carnivore est un être vivant dont le régime alimentaire est constitué principalement par la consommation de viande (mais pas exclusivement). Un être vivant est dit omnivore s’il se nourrit indifféremment d’aliments très divers (viande, végétaux …). Le chien et le loup appartiennent tous les deux à la famille des Canidés et possèdent tous deux un ancêtre commun très ancien. En observant la mâchoire du chien et sa dentition, on constate que celle-ci est adaptée à la consommation de viande : présence de crocs pour attraper la viande et de molaires (carnassières) pour commencer à la déchirer et l’écraser. De même, son tube digestif est adapté à la digestion de protéines et non de cellulose (molécule contenue dans les végétaux) contrairement aux herbivores stricts. Cependant, du fait de sa domestication par l’Homme pendant des milliers d’années, sa capacité à digérer et à assimiler certaines molécules a évoluée. Des études scientifiques ont démontré que le chien a fini par acquérir des gènes permettant la production d’enzymes nécessaires à la digestion de l’amidon (glucide). Le chien s’est donc habitué à la présence de céréales dans sa ration alimentaire au contact de l’Homme mais elles doivent être en quantité limitée pour être bien digérées et utilisées par l’organisme. On peut donc dire que le chien est bien un carnivore mais avec des tendances omnivores. Ses besoins doivent majoritairement être comblés par l’apport de protéines et de lipides mais il a aussi besoin de glucides et de vitamines en quantité raisonnable. Quel régime alimentaire pour mon chien Le meilleur régime alimentaire pour un chien est donc celui qui va combler ses besoins en protéines, matières grasses, glucides, minéraux et vitamines, et ce, dans les bonnes proportions. De plus, les besoins en chaque type de nutriments vont évoluer au cours de la vie du chien, il faudra donc adapter l’alimentation du chien au fil du temps. Les besoins alimentaires sont différents chez le chiot, le chien âgé, en cas de gestation, de stérilisation ou encore de pathologie chronique. Il faut donc pouvoir proposer à son animal une alimentation équilibrée, complète et saine. Cela est plus facile avec certains types d’aliments que d’autres. Nous allons ici vous présenter les différents types de régime alimentaire que vous pouvez proposer à votre chien en essayant de vous lister leurs avantages et leurs inconvénients. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Peau & Pelage Freeze Dried Marly & Dan pour Chiens Pâtée LFM Brocolotte Chien Friandises Wolfood Poissons séchés Croquettes Hypoallergéniques – Chien Fungfeed Croquettes essentiel chien stérilisé Maison Moulin Alimentation industrielle pour chien Choisir de donner une alimentation industrielle haut de gamme à son chien (croquettes ou pâtée), c’est la meilleure façon de s’assurer que tous les nutriments soient apportés dans les bonnes proportions, sans carence ni excès. Il est important de choisir un aliment haut de gamme quand on parle d’aliment industriel car il est fondamental que les protéines fournies soient de très bonne qualité (qu’elles proviennent de viande et non de broyats) et hautement digestibles. De plus, le taux de glucides doit être réduit pour éviter les flatulences et les problèmes de digestibilité. Les aliments bas de gamme sont élaborés à l’aide des matières premières peu chères, donc de mauvaise qualité nutritionnelle et peu digestibles. Investir dans les croquettes ou la pâtée de son chien, c’est s’assurer que ce qu’il mange lui apporte réellement les éléments nutritifs dont il a besoin. C’est aussi éviter que l’énergie soit apportée majoritairement par les glucides et les lipides, dont la majorité finit par être stockée dans l’organisme. L’avantage c’est que les formules de ces aliments sont adaptées au stade physiologique de votre chien mais aussi aux pathologies qu’il peut avoir. Pour en savoir plus sur la façon de choisir les bonnes croquettes pour votre chien et bien calculer la quantité à lui donner par jour, nous vous invitons à lire l’article « Quelle quantité de croquettes dois-je donner à mon chien ? ». Particularité des croquettes sans céréales Depuis quelques années s’est développé un engouement pour les croquettes sans céréales (Grain Free ou Low Grain), basée sur l’argument que nos chiens sont des carnivores qui, dans la nature, ne mangent pas de céréales et que, par conséquent, ce type d’alimentation est plus naturel pour eux. Les croquettes sans céréales sont réputées pour contenir principalement des protéines d’origine animale. Il est primordial de savoir que « sans céréales » ne veut pas dire « sans glucides ». En effet, la présence d’amidon est nécessaire pour la fabrication de bonnes croquettes qui se tiennent bien. Si l’amidon n’est pas fourni par les céréales, il le sera par d’autres sources végétales comme les pommes de terre, la patate douce, les légumineuses (poix, lentilles …). Si les glucides apportés le sont en quantité raisonnable et bien préparés, quelle que soit la source, ils seront très bien digérés (digestibilité supérieure à 90%). Parfois, ce sont même les glucides provenant des céréales qui sont mieux digérés que les glucides provenant des sources de remplacement (comme certaines légumineuses) ! Sans céréales n’est donc pas un gage de meilleure digestibilité pour le chien. Un autre argument en faveur de l’éviction des céréales dans la composition des aliments industriels est qu’ils favorisent le diabète et le surpoids chez le chien. Or, aucune étude scientifique n’a permis de faire le lien, à ce jour, entre croquette avec céréales et surpoids tant que les apports en protéines et en énergie de ces aliments sont respectés. C’est le surdosage de la ration quotidienne qui est néfaste pour la santé du chien. De plus, les croquettes sans céréales apportent les fibres, les minéraux et les vitamines par le biais de légumes et de fruits qui ne sont pas inclus non plus dans le mode d’alimentation dit « naturel » du chien sauvage. Et pourtant ils sont acceptés dans la composition de ces aliments car ils n’ont pas le même poids de controverse marketing. Nourrir son chien avec un aliment sans céréales est très bien si on choisit des aliments de bonne qualité, qui apportent des protéines de hautes qualités, avec des sources de glucides alternatives bien digérées et que l’on adapte bien les doses journalières à donner. Comme pour les croquettes standards, toutes les marques ne se valent pas. Vous pouvez vous rendre dans notre boutique pour voir les croquettes sans céréales que nous avons sélectionnées pour votre chien. Il a été rapporté ces dernières années, l’apparition de cardiomyopathie dilatée chez des chiens nourris exclusivement avec des aliments sans céréales, sans aucune prédisposition génétique. Aucune étude scientifique n’a permis à ce jour d’établir un lien de cause à effet entre ce régime et la maladie. Si cela arrivait à votre animal, il serait pourtant judicieux de changer son régime alimentaire par précaution. Ration ménagère Elaborer une ration ménagère est une façon tout à fait acceptable de nourrir son chien et c’est le meilleur moyen de pouvoir choisir les aliments que l’on souhaite donner à son chien (si l’on veut éviter certaines céréales ou certains aliments en cas d’allergie par exemple). Il est indispensable cependant de bien se faire accompagner afin de donner les bonnes quantités de chaque groupe d’aliments, apporter tous les nutriments nécessaires et éviter les déséquilibres. Il y a aura toujours besoin de complémenter ce type de ration avec des compléments alimentaires en minéraux et vitamines. Elaborer une ration ménagère est beaucoup plus contraignant que de nourrir votre chien avec des croquettes. Cela demande un temps de préparation plus ou moins quotidien même si vous pouvez conserver une partie de vos préparations au réfrigérateur ou au congélateur. Cela coûte aussi en moyenne un peu plus cher qu’un aliment industriel, si on veut avoir accès aux meilleures matières premières (notamment pour la viande et le poisson). Cas particulier de l’intolérance au gluten chez le chien L’intolérance au gluten est un souci de santé bien répandu chez l’Homme. C’est également un sujet qui commence à être évoqué par certains propriétaires de chiens notamment comme un argument à l’absence de céréales dans l’alimentation de leur compagnon, que ce soit sous forme de croquettes ou dans une ration ménagère. Il est bon de savoir que chez le chien, les allergies alimentaires ne représentent que 1% des maladies dermatologiques. Ce sont des problèmes relativement peu fréquents. Parmi les allergènes alimentaires souvent rencontrés chez le chien on retrouve le bœuf, les produits laitiers et le blé (qui n’entre qu’en 3ème position dans ce classement). De plus, toutes les céréales ne contiennent pas de gluten (comme le riz) et on peut donc avoir des croquettes avec des céréales sans avoir des problèmes de gluten ! L’intolérance au gluten n’est absolument pas un problème de santé qui existe actuellement chez le chien. Ce n’est donc pas un argument en soi pour justifier de l’absence de céréales dans son régime alimentaire. La mention « sans gluten » sur un paquet de croquette est avant tout un argument marketing qui n’a aucune valeur scientifique à ce jour. Il existe quelques cas, très rares, de maladies décrites où la présence de gluten aggrave les symptômes. C’est le cas d’une entéropathie chez le setter irlandais (avec une probable origine génétique) et de la dyskinésie paroxystique chez le Border terrier. Ce sont des maladies rares, que l’on ne trouve que dans de petits groupes d’individus et pour lesquels le gluten ne peut être mis en cause qu’après exclusion de toutes les autres possibilités. Régime BARF (Bone And Raw Food) Le régime BARF a été décrit dans les années 90 par le docteur vétérinaire Billinghurt en Australie. Ce type de régime alimentaire prône un retour à une alimentation plus naturelle et plus proche de ce qui se passe dans la nature avec les loups. Comme son nom l’indique, il consiste à ne donner que des aliments crus à son chien et en particulier de la viande, mais aussi des légumes et des fruits crus mixés. Les risques de déséquilibres sont importants (carences et/ou excès) avec ce type de régime alimentaire car on ne connaît pas avec précision la composition en protéines, lipides, glucides … de chaque aliment. Les compléments en vitamines et minéraux sont obligatoires pour contrôler ces apports. De plus, en ne voulant donner que de la viande à son chien on risque de créer de véritables déséquilibres nutritionnels associés à des problèmes de santé. De plus, le fait que tous les aliments soient crus n’augmente pas du tout la digestibilité de la ration. En cas de régime BARF, il faut faire attention : Au risque de contamination bactérienne de la viande (mauvaise conservation et/ou manque de respect de la chaîne du froid), Au risque de contamination parasitaire de la viande (importance d’avoir congelé la viande suffisamment longtemps pour détruire les parasites) Au risque d’ingestion d’os qui peuvent entraîner des occlusions ou des perforations digestives. Aucune étude scientifique n’a pu mettre en évidence de réel bénéfice au fait de donner ce type d’alimentation à son chien à ce jour. Attention aux régimes végétarien et vegan ! Ce type de pratique est encore anecdotique chez le chien dans notre pays mais commence à prendre de l’ampleur à l’étranger. Le fait d’éliminer les produits d’origine animale (viande, poisson et œuf en particulier) du régime alimentaire du chien et de ne donner que des produits végétaux est absolument contre-productif et va à l’encontre des besoins alimentaires de bases du chien (richesse en protéines et en lipides avec peu de glucides). Il faut associer à ce type de régime beaucoup de compléments alimentaires synthétiques d’où un risque très important de déséquilibres. Ce type de pratique n’est pas du tout à recommander et risque sur le long terme d’entraîner des problèmes de carences et des troubles métaboliques qui sont le plus souvent très difficiles à diagnostiquer car ils mettent plusieurs mois à se manifester (donc en décalage avec le début du changement de régime) et les symptômes qui apparaissent sont très peu spécifiques. Une transition alimentaire à prévoir en cas de changement d’alimentation Le tube digestif de nos chiens n’a plus l’habitude de consommer des aliments différents tous les jours. Une transition trop brutale entre deux types de nourritures peut alors entraîner des troubles digestifs comme des vomissements et/ou de la diarrhée ainsi qu’un refus de manger. Il est donc indispensable de réaliser une transition alimentaire sur 8-10 jours lorsque l’on passe d’un type d’aliment à un autre pour que le tube digestif s’habitude à la nouvelle composition de la ration. Et ce que l’on fasse un changement entre deux types de croquettes ou bien entre deux types de régime alimentaire. Pour en savoir plus, nous vous invitons à lire notre article intitulé « 5 étapes pour une transition alimentaire chez le chien réussie ». Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chien Adulte Medium Stérilisé Friandises Immunité Marly & Dan pour Chiens Complément alimentaire Oméga 3-6-9 Wamine
alimentation du chien agé

Conseils vétérinaire Chien

Alimentation chien âgé – Quelle quantité dois-je lui donner ?

Un chien passe dans la catégorie des individus seniors à l’âge de 8 ans en moyenne. Ce faisant, ses besoins en termes d’alimentation changent. Il est donc indispensable de lui donner une alimentation saine et équilibrée adaptée à ses nouveaux besoins dans le but de l’aider à bien vieillir. Bien le nourrir c’est améliorer son espérance ainsi que sa qualité de vie. Un vétérinaire va, dans cet article, vous donner un panel de conseils concernant l’alimentation du chien âgé. Les besoins alimentaires spécifiques du chien âgé Un chien âgé a tendance à voir ses besoins énergétiques quotidiens diminuer. En effet, il est moins actif dans la journée et son métabolisme fonctionne au ralenti. Il faut donc que la composition de sa ration alimentaire soit adaptée pour soutenir la fonction digestive, ainsi que les autres organes vieillissants. Besoins en protéines : avec l’âge, le besoin en protéines ne diminue pas mais les protéines de l’alimentation doivent être de très bonne qualité de façon à être bien assimilées et digérées. En effet, les protéines (en particulier d’origine animale), une fois digérées, vont entraîner l’apparition de déchets qui seront filtrés par le rein et éliminés dans les urines. Chez le vieux chien, les reins ont tendance à moins bien fonctionner et donc moins bien éliminer ces déchets organiques (dont l’urée). Si rien n’est fait pour préserver le bon fonctionnement rénal, on peut observer une insuffisance rénale chronique : on a alors des reins qui ne fonctionnent plus correctement, n’éliminent plus les déchets de façon suffisante, ce qui entraîne la mort de l’animal à moyen terme. Il faut donc, pour préserver au mieux les reins du chien senior apporter des protéines de grande qualité (mais ne pas augmenter leur quantité dans la ration). Besoins en matières grasses : elles sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme. Il est notamment important d’apporter dans l’alimentation des acides gras essentiels (AGE), comme les oméga 3, que l’organisme ne peut pas fabriquer tout seul. Les AGE permettent de garder une peau en bonne santé, d’avoir un poil brillant, de lutter contre les inflammations, de soutenir le système cardio-vasculaire … Cependant, le chien âgé, moins actif, a tendance à stocker plus facilement les graisses et peut facilement être en surpoids. Il ne faut donc pas que l’alimentation du chien âgé soit trop riche en matières grasses, encore une fois on privilégie la qualité à la quantité. Besoins en glucides : ils n’évoluent pas avec l’âge mais l’organisme vieillissant a plus de mal à réguler la glycémie au cours de la journée. Il est donc important de bien étaler les apports énergétiques sur la journée et de limiter au maximum les à-côtés (restes de tables, friandises) pour éviter de favoriser l’apparition d’un diabète. Besoins en fibres : les fibres sont importantes dans la ration car elles facilitent le transit intestinal qui a tendance à ralentir, du fait du vieillissement des organes digestifs, et à entraîner de la constipation. D’autre part, elles favorisent l’apparition du sentiment de satiété ce qui permet de lutter contre la prise de poids. Besoins en minéraux : ils sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme. Ils servent au transport de l’oxygène dans le sang, au développement osseux, au système immunitaire … Des fonctions d’autant plus importantes chez un vieil animal. Les besoins en minéraux doivent être bien couverts par l’alimentation. Il faut faire attention aux compléments alimentaires car un excès de certains minéraux comme le phosphore (problème rénal), en calcium (problème osseux) … peut être délétère pour l’organisme. Besoins en vitamines : Elles sont essentielles au bon fonctionnement de l’organisme et il faut s’assurer que l’aliment choisi soit correctement enrichi pour combler les besoins de l’animal. Le chien âgé a des besoins alimentaires différents du chiot et du chien adulte. Il faut donc adapter son alimentation ! Quel type d’aliment pour un chien senior : faire le bon choix Chaque aliment présente des avantages et des inconvénients et il est bon de les connaître pour choisir au mieux ce qui convient à son animal senior et à soi-même. Alimentation industrielle On classe dans l’alimentation industrielle, l’alimentation sèche, c’est-à-dire les croquettes et l’alimentation humide, c’est-à-dire la pâtée. L’avantage de l’alimentation industrielle pour le chien âgé est que les formules ont été réalisées par des nutritionnistes canins et qu’elles sont équilibrées et complètes pour répondre à tous les besoins du vieux chien. Sur le principe, tous les aliments seniors de ce type répondent aux besoins de votre chien et sont bons pour sa santé. Malgré tout, tous les aliments industriels ne se valent pas, certains sont de meilleure qualité que d’autres. Il faut préférer les aliments industriels haut de gamme, dans lesquels les matières premières sont de très bonnes qualité et bien digestibles. Certes, le prix au kilo de ces aliments est plus élevé mais le coût journalier de ce type de croquette/pâtée n’est souvent pas beaucoup plus élevé que celui des aliments bas de gamme car la dose à donner sur la journée est moindre (aliments avec une plus grande densité énergétique et moins de déchets qui ressortent dans les selles !) Ce type d’aliment est divisé en deux catégories : Les aliments physiologiques : ce sont ceux dont la composition est adaptée aux chiens seniors en bonne santé et qui va dépendre de leur taille, de leur niveau d’activité et de leur statut physiologique (stérilisé ou non). Les aliments thérapeutiques : ce sont ceux qui sont prescrits par votre vétérinaire si votre chien a des problèmes de santé particuliers. Il existe des aliments adaptés aux problèmes rénaux, aux problèmes urinaires, aux problèmes de peau et d’allergie, aux problèmes cardiaques, aux problèmes hépatiques … L’avantage de ce type d’alimentation est que l’on n’a pas à réfléchir ou à complémenter, tout est déjà parfaitement élaboré en fonction des situations. Les chiens âgés, en particulier ceux de petite taille, ont facilement tendance à produire de la plaque dentaire (tartre) et à développer une gingivite ainsi qu’une mauvaise odeur buccale (halitose). Pour ces chiens-là, les croquettes ont l’avantage de favoriser la mastication et donc de limiter au mieux l’apparition du tartre (elles ne remplacent pas le brossage dentaire quotidien !). Il existe même des croquettes de très grosses tailles pour favoriser encore plus la mastication chez les chiens prédisposés. Chez les vieux chiens dont la bouche est douloureuse car pleine de tartre et de gingivite, il sera peut-être préférable de proposer au moins en partie de la pâtée, plus facile à manger. De même, chez les vieux chiens à l’appétit plus capricieux (du fait d’un problème de santé ou non), la pâtée peut être intéressante à donner car plus appétente et plus facile à manger. Nos meilleures croquettes pour chiens seniors Croquettes Tonivet Chien Senior Medium & Maxi Croquettes Wolfood Senior Mastery Chien Senior Croquettes Tonivet Chien Senior Mini Ration ménagère Il est tout à fait possible de préparer une ration ménagère pour son chien âgé si on se fait correctement accompagner par un expert en nutrition canine. En effet, du fait des besoins particuliers du chien senior, il est très important que la ration préparée ne soit ni carencée ni trop riche en certains éléments. Par exemple, il ne faut pas que la ration soit trop riche en matières grasses alors que l’on sait que les vieux chiens ont facilement tendance à stocker les graisses et à prendre du poids. De même, la ration ne doit pas être carencée en minéraux indispensables à la santé osseuse. En cas de ration ménagère, il sera indispensable de rajouter des compléments alimentaires en minéraux et en vitamines à la ration. Il est important de rappeler que la préparation d’une ration ménagère pour nourrir son animal est différent du fait de lui donner des restes de tables qui sont bien souvent trop gras, trop sucrés ou trop salés et donc mauvais pour sa santé. De plus, certains aliments sont toxiques chez le chien et il ne faut donc pas leur donner n’importe quoi. Pour en savoir plus nous vous invitons à lire nos articles : « 17 aliments dangereux pour le chien » et Peut-on donner des légumes à son chien ?. BARF Ce type de régime est à éviter chez le vieux chien car il est très riche en protéines et en phosphore, qui vont contribuer au vieillissement accéléré des reins et les empêcher de fonctionner correctement. De plus, le risque d’intoxication alimentaire, du fait d’une mauvaise conservation de la viande et/ou de rupture de la chaîne du froid, est d’autant plus important que les chiens âgés ont un tube digestif fragile. Quelle quantité de nourriture donner à son chien âgé ? Pour calculer la quantité de nourriture à donner à son chien, quel que soit le type de nourriture, il faut commencer par calculer le besoin énergétique (BE) de son animal sur une journée. Voici la formule pour calculer les besoins énergétiques d’un chien. BE = 130 x (Poids idéal^0,75) x k1 x k2 x k3 x k4 x k5 Poids idéal : on prend pour faire le calcul, le poids idéal que devrait faire notre chien. S’il est en surpoids, on ne prend pas le poids affiché sur la balance mais bien le poids qu’il faut atteindre. Idem si le chien est trop maigre. k1 : En fonction de la race, on va donner une valeur plus ou moins importante à ce facteur. Par exemple, pour les goldens retriever et les labradors sujets à l’embonpoint, on va déterminer que k1 = 0,8. k2 : Ce facteur va dépendre de l’activité de votre chien. Si le chien est très actif le coefficient sera élevé (1,2) et s’il passe son temps sur le canapé, le coefficient sera faible (0,8). k3 : Ce facteur dépend du poids actuel de l’animal. Si le chien est très maigre on appliquera un facteur élevé (1,2) et s’il est obèse, un petit facteur (0,8). k4 : C’est le facteur qui correspond au statut physiologique de l’animal c’est-à-dire être un animal senior. On va donc donner la valeur 1 à k4. k5 : si l’animal est stérilisé on applique un coefficient 0,8. Une fois que l’on connaît la quantité de calories que notre chien âgé doit manger sur la journée, il faut calculer la densité énergétique de l’aliment que l’on souhaite lui donner. C’est relativement facile dans les cas où on donne à son chien un aliment industriel car la densité énergétique (kcal/100 gr d’aliment) est normalement indiquée sur l’emballage. Elle est plus difficile à évaluer en cas de ration ménagère car on ne peut pas connaître avec précision la valeur énergétique des produits (viande, légumes …) donnés chaque jour. Il n’est donc pas possible de vous donner une réponse précise dans cet article. La quantité d’aliment que vous devez donner à votre chien âgé va dépendre de son poids, de sa race, de son statut et de la nourriture que vous allez lui donner. Dans le cas des aliments industriels, vous pouvez commencer par suivre les recommandations indiquées au dos du paquet mais les doses à donner sont très approximatives. N’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire pour évaluer au mieux les besoins énergétiques de votre chien et calculer la dose précise de nourriture à lui donner sur la journée. A quelle fréquence nourrir un vieux chien ? Il est recommandé de donner au moins 2 repas par jour à votre chien si celui-ci est âgé pour ménager sa fonction digestive : Cela permet de répartir équitablement les apports énergétiques sur la journée Cela aide à réduire le risque de constipation Cela aide à mieux contrôler la glycémie sur la journée et donc le risque de diabète. Si votre chien a toujours eu l’habitude de manger un repas par jour et que cela semble lui convenir, ne changez rien. Divers conseils concernant l’alimentation du chien âgé Il est nécessaire que votre chien ait toujours à disposition une gamelle d’eau fraîche et propre. Les vieux chiens ont tendance à moins bien ressentir la sensation de soif et peuvent facilement être déshydratés, notamment en cas de grosse chaleur ou de maladies comme l’insuffisance rénale. La déshydratation est un facteur favorisant la constipation. Il est donc important de veiller à ce que votre chien s’hydrate correctement. Au besoin, si votre chien ne mange que des croquettes, donnez-lui une partie de son alimentation sous forme humide avec des pâtées. Essayez de garder des horaires fixes pour les repas. Avec l’âge, votre animal va avoir de moins en moins de facilité à s’adapter à des changements d’habitudes. En cas de changement d’aliment, réalisez une transition alimentaire pendant 8 à 10 jours, le temps que le tube digestif de votre chien s’habitue à la nouvelle composition. Evitez les à-côtés et les friandises. Les chiens âgés prennent plus facilement du poids, ce qui favorise et aggrave les problèmes articulaires, cardiaques, métaboliques … Vous pouvez proposer à votre chien des jouets ou des façons de manger qui vont le stimuler, l’aider à se dépenser et à manger plus lentement, ce qui favorise le sentiment de satiété : gamelle anti-glouton, pipolino, tapis de fouille, jeu d’intelligence alimentaire, tapis d’occupation (de léchage) … Nos meilleures friandises pour chiens âgés Friandises Wolfood Dental Treats Friandise Wolfood Bois de Cerf Friandises Articulations Marly & Dan pour Chiens Friandises Senior Marly & Dan pour Chiens
aliments bons pour la santé des chiens

Conseils vétérinaire Chien

Liste des 10 meilleurs aliments pour la santé de votre chien

Vous vous demandez très souvent si vous pouvez donner tel ou tel aliment à votre chien ? Cette question est parfaitement légitime car les chiens ont un régime aliment différent du nôtre et ils ne peuvent pas correctement digérer tout ce que nous mangeons. Certains aliments peuvent être toxiques, d’autres entraîner de légers désagréments digestifs et d’autres encore peuvent simplement être mauvais pour leur santé car trop gras, trop sucré ou trop salé ! Goodbro c’est LA boutique en ligne pour les amoureux des chiens et des chats. Retrouvez notre sélection de produits d’alimentation, de parapharmacie et accessoires pour vous aider à prendre soin de la santé et du bien-être de votre animal. Tous nos produits référencés ont été validés par notre équipe de vétérinaires conseils ! Un vétérinaire vous propose ici une liste de 10 aliments qui sont bons pour la santé de votre chien. Ceci n’est absolument pas une liste exhaustive ! De plus, ces aliments n’ont pas pour vocation à être le socle principal de l’alimentation de votre chien : ils peuvent être donnés ponctuellement en tant que friandises, en cure ou bien faire partie des ingrédients utilisés lors de préparation de ration ménagère. Enfin, nous n’inclurons pas de légumes dans cette liste car un article a déjà traité ce sujet. Si vous vous posez des questions sur les légumes bons ou mauvais à donner à votre chien, nous vous invitons à lire l’article : Peut-on donner des légumes à son chien ? Les œufs Les œufs représentent une source alternative de protéines animales, bonne pour la santé de votre chien. Ils sont aussi riches en acides gras, en vitamines (A, B2, B5, D, B12 …), acides aminés essentiels (ceux que l’organisme ne sait pas fabriquer seul), en minéraux comme le fer et le phosphore, ainsi qu’en caroténoïdes (antioxydant comme la lutéine). Ces composants sont tous bons pour renforcer la qualité et la brillance du pelage, la santé de la peau et des griffes. Certains composants, comme la lutéine, participent à la bonne santé de la vision. Les œufs restent des aliments riches en énergie (riches en protéines et matières grasses). Il ne faut donc pas en abuser. Si votre chien n’a jamais mangé d’œuf, commencez par lui en proposer en petite quantité pour que son tube digestif s’habitue. Cependant, en fonction de la façon dont vous proposez un œuf à votre chien, il n’en retirera pas les mêmes bénéfices pour la santé. Les œufs cuits ne posent aucun problème et sont bons pour la santé de votre chien : vous pouvez les donner en omelettes, brouillés .. ou bien donner un œuf dur ! Le jaune d’œuf cru est bon et sans danger pour la santé de votre chien : c’est lui notamment qui contient les substances responsables de la bonne santé de la peau et des poils de votre compagnon. Le problème vient du blanc d’œuf cru : Il contient de l’avidine, une protéine qui va dégrader la vitamine B8 (biotine). Une carence en vitamine B8 va entraîner une mauvaise qualité de la peau et des poils avec chute de poils, problème de peau … et dans les cas extrêmes des troubles neuromusculaires. De plus, il existe un risque de salmonellose (bactérie dangereuse) L’œuf est donc très bon pour la santé de votre compagnon mais attention à la façon dont vous lui donnez. Le poisson Le poisson, en général, est bon pour la santé aussi bien humaine qu’animale. Ils possèdent de nombreuses propriétés bénéfiques : C’est une bonnesource de protéines animales. Il est riche en acides gras polyinsaturés dits essentiels, comme les oméga 3 qui ont de nombreuses vertus pour la santé. Il présente l’avantage d’être moins allergène que les viandes habituellement consommées par nos animaux. Bien que globalement très bon pour la santé de vos chiens, certains poissons sont à éviter ou à donner avec parcimonie. En effet, les poissons en conserves (comme le thon, les harengs …) sont souvent très salés ce qui n’est pas très bon pour la santé. Certains poissons sont contaminés en trop forte quantité par les métaux lourds dont le mercure. Les poissons à privilégier sont donc le maquereau, le saumon, le hareng, le merlu, le lieu … Evitez si possible de donner du poisson cru à votre chien pour plusieurs raisons : d’une part la présence d’arêtes peut être dangereuse si elles sont avalées, d’autre part le risque de contamination parasitaire existe (la congélation à -20°c permet de détruire les parasites). De plus, il existe dans la chair de poisson cru une enzyme appelée thiaminase qui détruit la vitamine B1 (cette enzyme est détruite par la cuisson). Nos meilleurs produits pour chiens Pop Dog Laisse Bandoulière Chien Rose Glouton Distributeur de sacs Chien Rocky Le Muso Français L’huile de poisson L’huile de poisson est un complément alimentaire qui permet de bénéficier de tous les avantages liés aux oméga 3 contenus dans la chair des poissons. Elle est à déposer sur la ration alimentaire de votre chien sous forme de cure, que celui-ci soit en bonne santé ou bien dans une situation particulière comme en pleine croissance ou souffrant d’une pathologie chronique. Pour en savoir plus, nous vous invitons à lire notre article Bienfaits de l’huile de poisson chez le chien et le chat. La viande On le sait, nos chiens ont une bonne base de régime carnivore (plus ou moins omnivore) : la viande revêt donc une place essentielle dans leur régime alimentaire et est donc forcément bonne pour leur santé. Cependant, il convient de ne pas en abuser. Si votre chien mange habituellement des croquettes ou de la pâtée, il ne faudra pas donner de viande en trop grande quantité sous peine d’apporter un excédent de calories qui risque de lui faire prendre du poids. En cas de ration ménagère, il est important de se rappeler que la ration ne doit pas être constituée que de viande ! La viande va apporter les protéines et une partie des matières grasses de la ration, mais seule elle va entraîner des carences en fibres, en minéraux, en vitamines, en matières grasses … Alterner entre les viandes rouges et les viandes blanches est une bonne idée. Les viandes rouges sont plus riches en fer, élément indispensable à la santé, mais plus riches en matière grasse ! Evitez à tout prix de donner des os à votre chien. Le risque qu’ils en cassent des morceaux et les avalent est important : s’en suit alors une possibilité d’occlusion et de perforation digestive dont le pronostic est particulièrement mauvais chez le chien. Evitez également de donner de la viande crue à votre chien. Le risque de contamination bactérienne de la viande est important (en particulier risque de salmonellose), du fait d’une mauvaise hygiène des mains et de mauvaises conditions de conservation (mauvaise gestion de la chaîne du froid, contact avec d’autres animaux avant la consommation …). Le riz On a beau dire que le chien est un carnivore (ou presque) il a tout de même des besoins en glucides à combler chaque jour. Les glucides peuvent être apportés par les céréales dans la ration journalière et/ou avec les fruits et les légumes. Le riz étant très riche en glucides, il doit donc être donné avec modération. Une consommation excessive pourrait entraîner un surpoids et favoriser l’apparition d’un diabète. Dans des quantités parfaitement raisonnables, le riz est une bonne source d’énergie facilement utilisable par votre chien. Il faut que le riz soit bien cuit pour être digéré correctement. En effet, c’est ainsi que l’amidon est rendu digeste pour le tube digestif de nos chiens. Il faut éviter de donner du riz complet qui contient une molécule (le son de riz) particulièrement irritante pour le tube digestif du chien. Préférez le riz blanc ! Le riz blanc est d’ailleurs souvent conseillé en cas de diarrhée chez le chien (comme chez l’homme) car il contient très peu de fibres et a donc tendance à ralentir le transit. La levure de bière La levure de bière est un champignon microscopique, habituellement utilisée par les boulangers et les brasseurs pour réaliser la fermentation de la pâte à pain ou de la bière. Elle est aussi utilisée en tant que complément alimentaire chez l’Homme et le chien pour ses bienfaits sur la santé. En effet, la levure de bière est riche : En vitamines du groupe B. Ce sont celles qui permettent d’avoir une peau saine, des griffes solides et un poil brillant. En oligo-éléments et en antioxydants En prébiotiques qui permettent de stimuler la production des bonnes bactéries de l’intestin et donc d’avoir un bon transit digestif. La levure de bière peut aussi augmenter l’appétence de la ration sur laquelle elle est saupoudrée, ce qui peut être utile chez les chiens qui ont un appétit capricieux. La pastèque L’avantage de la pastèque c’est qu’elle est constituée à 90% d’eau et qu’elle est très peu calorique. Elle est riche en vitamines et en minéraux. Elle peut donc être la friandise parfaite pour le chien en période de grosse chaleur pour le réhydrater. Il faut cependant veiller à retirer les pépins et à ne pas donner la peau car ces éléments ne sont pas digestes chez le chien et vont favoriser l’apparition de troubles digestifs si ingérés en trop grande quantité. La pomme La pomme est riche en antioxydants, en vitamine C (stimule le système immunitaire), en vitamine A (idéale pour une bonne vision), en fibres (pour la bonne santé du tube digestif) et en eau. Elle n’est pas trop calorique mais, comme tous les fruits qui contiennent du sucre, il ne faut pas en abuser au risque de faire prendre du poids à votre chien. La pomme est idéale comme friandise pendant les grosses chaleurs du fait de sa richesse en eau. Il faut veiller à enlever la tige, les feuilles, la partie centrale ainsi que les pépins qui contiennent du cyanure et qui sont donc toxiques. La peau contient une grande quantité de vitamines, mais veillez à laver votre pomme de façon à éliminer au maximum les pesticides collés sur celle-ci. Sinon n’hésitez pas à acheter bio ! Coupez la pomme en morceaux suffisamment petits pour éviter que votre chien ne gobe tout d’un coup au risque de s’étouffer. Les fraises Les fraises sont riches en eau et en fibres. Elles contiennent de la vitamine C, du fer, du calcium, du magnésium ainsi que des substances aux propriétés antioxydantes. Bien que peu calorique, elles sont malgré tout riches en sucres et, comme tous les fruits, il ne faut pas en abuser. Veillez à bien les couper pour adapter les morceaux à manger à la taille de votre chien et à retirer la queue pour éviter les risques d’étouffement. Hors période de production de fraises, évitez de donner des fraises en sirop, bien trop riches en sucres : votre friandise ne sera alors plus « bonne pour la santé ». La banane La banane a tendance à être une friandise appréciée des chiens de par son goût sucré et sa texture. Elle est riche en fibres et en probiotiques, ce qui en fait un aliment très bon pour la santé du tube digestif du chien. Elle doit être donnée avec parcimonie car elle est riche en sucre et peut donc favoriser la prise de poids. Donnée en trop grande quantité, elle a aussi tendance à constiper votre chien, attention donc sur les petites races. Veillez aussi à ne pas donner la peau à manger à votre chien, celle-ci n’est pas du tout digeste ! Nos meilleurs produits pour chiens Wolfood Huile Poissons Marins Sauvages
quelle quantité de nourriture pour un chiot ?

Conseils vétérinaire Chien

Quelle quantité de nourriture dois-je donner à mon chiot ?

Un chiot atteint sa taille adulte en à peine quelques mois, (contrairement à l’Homme). Pendant la croissance, le corps et le cerveau vont se développer extrêmement rapidement, d’où la nécessité de donner une alimentation riche en nutriments de bonne qualité aux chiots. Dans cet article, notre vétérinaire va vous donner les clefs concernant les besoins du chiot en croissance, les quantités de nourriture à lui donner par jour et des conseils à propos de l’hygiène autour du repas chez le chiot. Quels sont les besoins du chiot en matière d’alimentation ? Les chiots ont des besoins en énergie très importants. Ils peuvent brûler jusqu’à 2 fois plus de calories qu’un adulte. Il est donc nécessaire de choisir pour eux un aliment spécifique, destiné à combler leurs besoins spécifiques. Il faut choisir un aliment très riche en énergie, c’est-à-dire avec une densité énergétique élevée. La capacité de l’estomac d’un chiot étant limitée, il faut pouvoir apporter une grande quantité d’énergie dans un volume le plus restreint possible. Pour donner un exemple : si des croquettes ont une densité énergétique de 200 kcal, cela veut dire qu’on apporte 200 kcal d’énergie en donnant 100 grammes de croquettes. De même si un autre type de croquettes à une densité énergétique de 400 kcal, on apportera le double d’énergie par rapport aux croquettes précédentes avec 100 grammes. Les aliments pour chiots doivent être riches en protéines : en effet, elles sont indispensables à la bonne croissance musculaire et au bon développement osseux. On considère qu’un aliment industriel est suffisamment riche en protéines pour un chiot si le rapport protido-calorique (RPC) de celui-ci est supérieur à 75-80. Pour connaître le RPC d’un aliment il faut diviser le pourcentage de protéines par la densité énergétique de celui-ci et multiplier le résultat obtenu par 1000. Les besoins des chiots en minéraux (comme le calcium, le phosphore, le magnésium, le fer, le zinc …) et en vitamines (vitamine D, C …) sont très élevés. Ils sont indispensables pour une bonne croissance. Il faut notamment que le rapport calcium/phosphore (Ca/P) soit compris entre 1 et 1,8. Pour connaître la valeur de ce rapport dans un aliment industriel, il faut diviser le pourcentage de calcium par le pourcentage de phosphore, tous deux indiqués sur l’emballage. Il faut cependant faire attention aux excès en minéraux qui peuvent être très délétères pour la santé des chiots. Enfin, il est bon que les aliments pour chiots soient suffisamment riches en matières grasses, notamment en acides gras essentiels comme les omégas 3. Les aliments industriels pour chiots sont enrichis en oméga 3. Les aliments industriels (croquettes et pâtées) haut de gamme sont complets et bien équilibrés. Les chiots nourris avec ce type d’alimentation n’ont en général pas besoin d’être supplémentés. Dans le cas de l’élaboration d’une ration ménagère ou d’un régime BARF, il sera indispensable de compléter les rations avec des acides gras essentiels comme ceux contenus dans les huiles de poissons, ainsi qu’avec des compléments alimentaires à base de vitamines et de minéraux. Nos meilleurs produits pour chiots Croquettes Essentiel Chien – Chiot Maison Moulin Shampoing chiot Biogance Baume soin des coussinets chien Nellumbo Quelle quantité de nourriture donner à son chiot ? La quantité de nourriture que vous allez donner à votre chiot va dépendre de sa race, de son objectif de poids à l’âge adulte ainsi que de l’aliment que vous aurez sélectionné pour le nourrir. En effet, tous les aliments ont une densité énergétique différente, plus ou moins importante et on ne pourra donc pas donner la même quantité d’aliment à un animal d’un aliment à l’autre. Il est important de bien lire les recommandations au dos des emballages des aliments industriels et de prendre conseil auprès de votre vétérinaire en cas de doute ! Si vous choisissez de nourrir votre chiot exclusivement avec une alimentation sèche (croquettes) versus une alimentation humide (pâtée), les quantités à donner seront différentes. Vous pouvez aussi décider de réaliser une alimentation mixte, en donnant à votre chiot une partie de sa ration sous forme de croquettes et l’autre sous forme de pâtées. Si vous voulez en savoir plus sur la façon de calculer précisément la dose de croquettes à donner à votre chiot, je vous invite à aller lire notre article Quelle quantité de croquettes donner à mon chiot ? Il est, sur le principe, envisageable de nourrir son chiot avec une ration ménagère. Cependant, les risques de déséquilibres de la ration sont plus fréquents avec ce type de nourriture, d’autant plus que les besoins énergétiques des chiots évoluent très rapidement au début de leur croissance (tous les 10-15 jours !). Il faudra aussi complémenter vos rations ménagères avec des vitamines et des minéraux. Si ce projet de nutrition est important pour vous dès le plus jeune âge de votre animal, il sera indispensable de vous faire accompagner par un expert en ration ménagère. Il est déconseillé de nourrir son chiot avec du BARF car les risques de contaminations infectieuses (bactéries, parasites …) de la viande existent et les chiots sont beaucoup plus fragiles que les adultes. De plus, les besoins en minéraux des chiots sont plus importants et vous ne pouvez pas connaître avec précision les teneurs en calcium et phosphore de la viande. Il faudra de nouveau être bien accompagné pour complémenter au mieux votre chiot, sans risquer un apport excessif et tous les risques que cela peut entraîner (hypercalcémie, problème au niveau des cartilages de croissance …). Fréquence des repas en fonction de l’âge Chez les jeunes chiots, la capacité d’extension de l’estomac est limitée. Ils ne peuvent donc pas ingérer de grosses quantités sans risquer de vomir ou de faire une indigestion. Il est recommandé de fractionner la quantité de nourriture à donner sur la journée en 3 à 4 repas jusqu’à l’âge de 6 mois. Après 6 mois, vous pouvez vous contenter de diviser la ration journalière en deux : un repas le matin et un repas le soir. De plus, fractionner les repas sur la journée permet de mieux répartir les apports énergétiques sur la journée. Evitez de donner la nourriture de votre chiot en une fois sur la journée. D’une part, car les capacités de son estomac risquent d’être dépassées, mais surtout car avec un trop-plein, le risque de torsion d’estomac est exacerbé chez les chiens de grande race. Où et comment donner à manger à chiot ? Veillez à ce que votre chiot puisse manger au calme sans être fréquemment dérangé. Notamment, si vous avez des enfants, expliquez-leur bien qu’ils ne doivent pas embêter votre chien pendant qu’il mange. Les chiots peuvent avoir tendance à manger trop vite s’ils ont l’impression que quelqu’un veut toucher leur nourriture (idem si d’autres chiens vivent à la maison, risque de compétition) et, même bien éduqués, ils peuvent avoir de mauvaises réactions. Donnez-lui à manger dans sa gamelle. Choisissez des matériaux faciles à nettoyer. Découvrez notre guide pour bien choisir sa gamelle ! Veillez à ce que sa nourriture soit toujours servie à température ambiante pour mieux préserver les saveurs et les odeurs. En général, la pâtée très froide qui sort tout juste du frigo n’est pas très bien appréciée. Laissez la gamelle à disposition pendant 15-20 minutes puis retirez-la. Ainsi votre chiot comprendra qu’il y a un temps pour manger. Vous pouvez garder les aliments secs type croquettes, qui n’auraient pas été consommées, dans la gamelle jusqu’au repas du soir. Ils se conservent relativement bien à l’air libre. Mais après 12h, n’hésitez pas à jeter les restes à la poubelle car il y a un risque que le repas soit oxydé, avec diminution de l’appétence. Dans les cas extrêmes où la nourriture a été laissée très longtemps dans la gamelle, on peut même observer des troubles digestifs. Dans le cas des aliments humides (pâtée, ration ménagère, BARF) : tout ce qui a été mis dans la gamelle mais qui n’a pas été consommé doit partir à la poubelle. Veillez à ce qu’il ait toujours de l’eau propre et fraîche à disposition. Le contrôle du poids, un paramètre important Il est primordial de peser votre chiot très régulièrement pour évaluer avec objectivité sa prise de poids et adapter régulièrement sa ration. Si votre chiot ne prend pas assez de poids, il faudra réévaluer à la hausse ses besoins énergétiques et augmenter la dose de nourriture. Si votre chiot prend du poids de façon importante, trop rapidement (notamment chez les chiens de grandes races), il faudra diminuer les quantités. En effet, on sait que chez ces chiens, une prise de poids trop rapide peut entraîner des troubles ostéoarticulaires comme la dysplasie de la hanche. Autres conseils concernant l’alimentation de votre chiot Evitez de changer du jour au lendemain le type de nourriture que vous donnez à votre chiot. Si vous souhaitez passer d’un aliment à un autre, il faudra réaliser une transition alimentaire sur une dizaine de jours, de façon à ce que le tube digestif de votre chiot puisse s’habituer au nouvel aliment. Evitez de donner des à-côtés à votre chiot. C’est une très mauvaise habitude. D’une part, il risque de bouder l’alimentation que vous lui avez choisie (croquettes, pâtées …) pour que vous lui proposiez vos restes de table. De plus, ces restes sont en général très gras et très riches et déconseillés pour leur santé. Les friandises représentent une part importante de la nourriture auxquelles ont accès les chiots. Il faut donc en choisir qui soient de bonne qualité et le moins énergétiques possible. De même, il faudra veiller à ne pas en abuser et à les limiter aux exercices d’apprentissages. Si vous donnez énormément de friandises à votre chiot, il faudra retrancher une partie de sa ration quotidienne. Evitez de donner de la viande crue (risque infectieux important) et des os (risque d’ingestion et d’obstruction ou perforation digestive) à votre chiot. Evitez aussi les aliments toxiques chez le chien en général : chocolat, avocat, oignon, raisin, pomme de terre crue … Nos meilleurs produits pour chiots Mastery Chiot Croquettes Tonivet Chiot Ultra
quelle quantité de croquettes pour un chiot ?

Conseils vétérinaire Chien

Quelle quantité de croquettes dois-je donner à mon chiot ?

Chez le chiot, une alimentation de bonne qualité est l’élément essentiel permettant de lui assurer une bonne croissance. Il n’est pas évident de doser la quantité de croquettes journalière à donner à son chiot. En effet, celle-ci va dépendre de l’âge, de la race et du poids de votre animal. Un vétérinaire vous explique ici : comment choisir les bonnes croquettes pour votre chiot ? Comment calculer la ration quotidienne pour votre chien en pleine croissance ? Quel type de croquettes choisir pour son chiot en croissance ? Il est important de ne pas donner n’importe quel type de croquettes à votre chiot. Celui-ci est en pleine croissance et a des besoins bien particuliers. Pendant sa croissance, votre chiot va développer de façon importante sa masse musculaire, sa masse osseuse et terminer son développement au niveau cérébral. Un chiot va donc avoir des besoins très importants en termes de protéines, de lipides (notamment en acides gras essentiels comme les omégas 3), de vitamines et de minéraux spécifiques à la croissance (calcium et phosphore notamment). Les besoins énergétiques du chiot sont très importants et il faut donc lui donner des croquettes spécifiquement formulées pour sa croissance et adaptées à son gabarit (croquettes pour chiot de petite, moyenne ou grande race). Importance du rapport protido-calorique Les protéines sont indispensables à la bonne croissance du chiot. Sans apport de protéines, on ne peut avoir un bon développement de la masse musculaire et du tissus osseux. Pour vous assurer que les croquettes que vous avez choisies pour votre chiot en contiennent suffisamment, il ne faut pas simplement se fier au pourcentage de protéines indiqué au dos du paquet de croquettes. Il vous faut calculer le rapport protido-calorique (RPC) de celles-ci. Le RPC évalue la quantité en protéines d’un aliment par rapport aux calories qu’il apporte. C’est la seule méthode de calcul permettant de connaître précisément la quantité de protéines ingérées pendant un repas. Pour calculer le RPC d’un aliment, il faut diviser le pourcentage de protéines (indiqué au dos du paquet) par la densité énergétique de l’aliment (en kcal pour 100 gr) puis multiplier le résultat obtenu par 1000. Dans les croquettes pour chiots, on cherche à avoir un RPC supérieur à 75-80 (potentiellement plus élevé dans les croquettes pour chiens de grandes races). Nos meilleurs produits pour chiots Mastery Chiot Croquettes Tonivet Chiot Ultra Croissance et minéraux La quantité de calcium présente dans les croquettes pour chiot est un sujet qui intéresse en particulier les propriétaires de chiens de grand gabarit et qui donne lieu à de nombreuses controverses. Il était supposé que pour les chiots de races géantes, les besoins en calcium étaient très importants et qu’il fallait toujours les supplémenter pour éviter des problèmes de croissance. Or, l’absorption du calcium est très mal régulée chez le jeune et plus il y en a dans un aliment, plus il est absorbé dans l’organisme : en cas d’apport trop important dans la ration, il existe un risque d’entraîner sur le long terme de nombreux problèmes de santé : hypercalcémie, hypophosphatémie, remodelage osseux, retard de maturation osseuse et du cartilage, retard ou arrêt de croissance… Si vous choisissez, quel que soit le gabarit de votre chiot, des croquettes adaptées contenant une quantité suffisante en calcium, l’ajout de correcteur calcique ou de complément en minéraux est contre indiqué ! Dans les croquettes pour chiot, on cherche à obtenir un rapport calcium/phosphore (Ca/P) compris entre 1 et 1,8. Pour connaître ce rapport, il faut diviser le pourcentage de calcium par le pourcentage de phosphore compris dans les croquettes. Des croquettes riches en matières grasses chez le chiot Les lipides sont deux fois plus caloriques que les protéines et les glucides. Les croquettes pour chiots sont très riches en matières grasses car ainsi on s’assure d’apporter beaucoup de calories dans un petit volume. En plus d’apporter de l’énergie, les lipides présents ont aussi un rôle nutritionnel puisque ce sont en grande majorité des acides gras essentiels comme des omégas 3 et omégas 6. Leur présence est notamment capitale pour permettre le bon développement : Du système nerveux ; De la vision. Les croquettes pour chiots doivent contenir au moins 18% de matières grasses. Dans les croquettes pour chiots de grandes races on peut en retrouver jusqu’à 22%. À partir de quel âge donner des croquettes à son chiot ? On considère que les chiots sont sevrés et peuvent être adoptés à partir de l’âge de 8 semaines (environ 2 mois). Jusqu’à 6 semaines environ, c’est le lait de leur mère qui va constituer leur source principale d’alimentation. Il est cependant nécessaire de commencer à leur présenter une alimentation solide, comme les croquettes, en les laissant toujours à disposition, à partir de cet âge-là, afin d’habituer leur tube digestif et de commencer la transition. Il est possible d’humidifier légèrement les croquettes, pour les ramollir et les rendre plus faciles à mastiquer. À partir de 2 mois, c’est l’alimentation solide, et en général les croquettes, qui constituent la base de l’alimentation des chiots. Jusqu’à quel âge donner des croquettes chiots à son chien ? La durée de la croissance n’est pas la même en fonction des races. Plus votre chien à l’âge adulte sera grand, plus sa croissance va être longue et plus il faudra lui donner des croquettes spéciales chiots pendant longtemps. Pour faire des généralités : Race toy (moins de 5 kg) : fin de la croissance vers 8 mois Race de chiens de petite taille (moins de 10 kg) : fin de la croissance vers 10 mois Race de chiens de taille moyenne (moins de 25 kg) : fin de la croissance vers 12 mois Race de chiens de grande taille (moins de 45 kg) : fin de la croissance vers 16 mois Race de chiens de taille géante (plus de 45 kg) : fin de la croissance entre 18 et 24 mois Si votre chiot est stérilisé pendant sa croissance, votre vétérinaire peut vous conseiller de passer plus tôt sur un aliment pour chiens adultes stérilisés afin d’éviter le surpoids. Suivez ses recommandations. Quelle quantité de croquettes faut-il donner à un chiot ? Comment calculer la quantité de croquettes à donner par jour à son chiot ? Une fois que vous avez choisi les croquettes pour votre chiot, vous allez devoir calculer la quantité à lui donner par jour. Pour cela, il faut déjà calculer le besoin énergétique (BE) de celui-ci. Le BE correspond à la quantité d’énergie dont votre chiot a besoin sur une journée pour couvrir toutes ses dépenses énergétiques. Le BE dépend de plusieurs facteurs. Voici la formule pour calculer les besoins énergétiques de votre chiot. BE = 130 x (Poids idéal^0,75) x k1 x k2 x k3 x k4 Poids idéal : Pour réaliser ce calcul, il faut prendre en compte le poids idéal estimé de votre chien à l’âge adulte ! k1 : Le premier facteur, va prendre en compte la race de votre chiot car certaines races sont plus prédisposées à l’embonpoint que d’autres. Par exemple, pour les goldens retriever et les labradors qui sont sujets à l’embonpoint, on va déterminer que k1 = 0,8. k2 : Le deuxième facteur dépend de l’activité de votre chiot sur la journée. Si votre chiot est très actif et se dépense beaucoup on donnera la valeur 1,2 à k2, alors que si votre chiot passe son temps sur le canapé on lui attribuera la valeur 0,8. k3 : Le troisième facteur correspond à la croissance et c’est un des facteurs les plus importants. Il est à 2 en début de croissance pour tendre vers 1 lorsque votre chiot a atteint son poids adulte. k4 : Si vous faites stériliser votre chiot (mâle ou femelle) dès l’âge de 5-6 mois, il faudra adapter sa ration à ses nouveaux besoins en appliquant la valeur 0,8 (au lieu de 1) au facteur k4. Il conviendra tout de même de garder un aliment spécifique pour la croissance jusqu’à 12-18 mois au moins (selon la race). Stade de la croissance du chiot (% du poids adulte déjà atteint) Valeur de k3 Du sevrage - 40% du PA 2 40 - 50% du PA 1,75 50 - 70% du PA 1,5 70 - 80% du PA 1,35 80 - 90% du PA 1,2 Poids adulte (PA) 1 En cas de doute sur la dose de croquettes à donner à votre chiot, demandez conseil à votre vétérinaire. Il est le mieux placé pour évaluer les besoins énergétiques de votre compagnon. Ne vous fiez pas à 100 % aux recommandations indiquées au dos des paquets de croquettes. Les doses indiquées sont approximatives et ne sont pas calculées précisément pour votre chiot à vous. Nos meilleurs produits pour chiots Croquettes Tonivet Chien Junior Medium Croquettes Wolfood Breeding Croquettes Essentiel Chien – Chiot Maison Moulin Quelle quantité de croquettes pour un chiot de 2 mois ? Bien évidemment, la dose journalière de croquettes à distribuer dans la journée à un chiot de 2 mois va dépendre de sa race et de son poids à l’âge adulte. A 2 mois, les chiots sont en pleine période de sevrage, alors si le vôtre a du mal à passer à une alimentation solide n’hésitez pas à légèrement humidifier ses croquettes pendant quelques temps. Exemples de races de chiens Volume de croquettes moyen dans la journée à 2 mois Races naines : Chihuahua, Spitz, York ... 50 grammes Petites races de chiens : Bouledogue français, Teckel, Shiba Inu ... 100 grammes Moyennes races de chiens : Beagle, Border Collier, Berger australien ... 200 grammes Grandes races de chiens : Golden retriever, Berger allemand, American Staff …. 300 grammes Races géantes : Dogue Allemand, Saint-bernard, Montagne des Pyrénées ... 500 grammes Bien évidemment, les doses données dans ce tableau (et le suivant) sont données à titre indicatif puisqu’il y aura toujours des variations en fonction de la race, du gabarit et du mode de vie de votre animal. Quelle quantité de croquettes pour un chiot de 3-4 mois ? Au tout début de la croissance, les besoins en énergie et en nutriments des chiots est phénoménal. La quantité de croquettes à distribuer sur la journée va donc augmenter de façon conséquente pendant cette période Exemples de races de chiens Volume de croquettes moyen dans la journée à 3-4 mois Races naines : Chihuahua, Spitz, York ... 60 grammes Petites races de chiens : Bouledogue français, Teckel, Shiba Inu ... 140 grammes Moyennes races de chiens : Beagle, Border Collier, Berger australien ... 250 grammes Grandes races de chiens : Golden retriever, Berger allemand, American Staff …. 400 grammes Races géantes : Dogue Allemand, Saint-bernard, Montagne des Pyrénées ... 600 grammes Quelle quantité de croquettes pour un chiot de 6 mois ? Vers l’âge de 6 mois, la plupart des chiots atteignent leur pic de croissance (sauf pour les grandes races). C’est donc le moment où les besoins sont les plus importants puis ils vont rediminuer progressivement. La quantité de croquettes à donner à son chiot commence donc à se stabiliser et on n’augmente plus trop la dose. Exception faite des chiots de très grands gabarits qui eux peuvent voir leur dose de croquettes augmenter jusqu’à l’âge de 1 an, pour atteindre parfois 800-900 grammes par jour. Combien faut-il donner de repas par jour à un chiot ? Chez les très jeunes chiots, l’estomac est petit et possède donc une faible capacité de remplissage. Il est indispensable de fractionner la quantité de croquette à administrer sur la journée. Ce fractionnement a pour but d’éviter les vomissements par trop-plein de votre compagnon, mais permet aussi une meilleure répartition des apports énergétiques sur 24 h et une meilleure digestion. Sur les très jeunes chiots, entre 2 et 6 mois, il est conseillé de répartir la ration de croquettes en 3 ou 4 repas sur la journée. Vous pouvez, au début, humidifier un peu les croquettes pour les ramollir, si votre chiot a du mal à mastiquer cet aliment solide. À partir de l’âge de 6 mois, deux repas quotidiens (matin et soir) sont suffisants. Éviter de donner un unique repas par jour chez les chiens de grand gabarit, car cela est un facteur favorisant l’apparition de torsion d’estomac, bien que cela soit rarement observé chez les jeunes. Même chez les chiens de petite taille, la distribution de la ration en deux fois permet, une fois de plus, de mieux répartir les apports énergétiques sur la journée. Conseils pour une bonne croissance Il est important de donner la bonne quantité de croquettes à son chiot et ne pas être dans l’excès ou dans la sous-nutrition. En effet, un sous-dosage de la ration journalière va entraîner des problèmes tels que des retards de croissance ou encore des retards de développement des apprentissages (c’est le cerveau qui se développe aussi à cet âge-là !) … De même, apport excessif peut entraîner un surpoids, des problèmes articulaires … D’où l’importance d’établir dès le plus jeune âge de bonnes habitudes. Choisissez des croquettes adaptées pour votre chiot, de bonne qualité, afin de lui apporter des nutriments de qualité pour sa croissance. Bien évidemment, il faut fournir à votre chiot de l’eau propre dans une gamelle, à volonté. Pesez bien, chaque jour, la quantité de croquettes que vous donnez à votre chiot. Pesez aussi votre chiot tous les 15 jours, au début de la croissance, puis tous les mois, pour suivre sa courbe de poids et adapter sa dose de croquettes en conséquence. Pour rappel, chez les chiens de grande taille, une croissance trop rapide trop rapide associée à une prise de poids trop importante, favorise l’apparition de problèmes articulaires comme la dysplasie de la hanche. En cas de doute sur la croissance de votre chiot et la quantité de croquettes à lui donner, demandez toujours conseils à votre vétérinaire. Il reste votre interlocuteur privilégié notamment pendant cette période cruciale ! Pendant la première année de votre chiot, vous aurez l’occasion de vous rendre plusieurs fois chez votre vétérinaire, notamment pour les visites vaccinales, profitez-en pour lui poser toutes les questions que vous souhaitez sur l’alimentation de votre chiot. Nos meilleurs produits pour chiots Médaille pour chiens Pug Cake French Bandit Jouet pour chien Nonos Rose Tou’You Shampoing chiot Biogance Baume soin de la truffe chien Nellumbo Découvrez les meilleures croquettes pour chiots de marque française chez Goodbro Chez Goodbro nous avons l’objectif d’aider les propriétaires de chiens à donner ce qu’il y a de meilleur à leur animal pour prendre soin de leur santé et de leur bien-être. Pour ce faire, nous sélectionnons des produits de qualité premium de marque française pour soutenir l’économie locale et avoir un impact le plus positif possible pour l’environnement. Découvrez alors notre sélection de croquettes pour chiots des marques Wolfood, Tonivet, Pro-nutrition, Maison Moulin, Mastery … Et pour ne pas vous retrouver en rade de croquettes pour votre chiot, Goodbro vous propose l’abonnement pour bénéficier de 5% de remise à chaque commande et être livré à votre rythme. Alors n’hésitez plus.
mastocytome chien

Conseils vétérinaire Chien

Mastocytome chez le chien : Un cancer cutané fréquent

Qu’est-ce qu’un mastocytome ? Un mastocytome est une tumeur maligne (= cancer) cutanée dûe à la multiplication anarchique et anormale des mastocytes présents au niveau de la peau et du tissu sous-cutané. Les mastocytes sont des cellules du système immunitaire notamment impliquées dans les processus allergiques. On désigne par cancer, toute tumeur qui a tendance à envahir les tissus environnants puis à se propager via la circulation sanguine et/ou lymphatique pour former des métastases dans des organes éloignés de la tumeur d’origine. Le mastocytome est le cancer cutané le plus fréquent chez le chien. Il représente entre 10 et 20% des cancers de la peau en fonction des races. Certaines races de chiens sont plus à risques que d’autres de développer ce cancer : Boxer, Labrador retriever, Golden retriever … Bien que cela puisse sembler évident, plus un chien vieillit, plus la probabilité de développer un mastocytome est grande. Cependant, ce type de cancer peut survenir même sur de très jeunes chiens ! Le mastocytome chez le chien est principalement cutané et se présente sous la forme d’un ou plusieurs nodules. Il peut arriver, dans de rares cas, d’observer des formes sévères (mastocytoses) : Diffuses avec une infiltration très entendue de la peau, sans nodule apparent. Systémiques de la maladie avec infiltration du sang et de la moelle osseuse par les cellules tumorales qui se retrouvent alors disséminées dans tout l’organisme. A quoi ressemble un mastocytome chez le chien ? Dans la grande majorité des cas, le mastocytome va se manifester sous la forme d’un nodule cutané unique de taille très variable. L’aspect du nodule peut aussi être très variable et faire penser à d’autres tumeurs de la peau. Dans certains cas, on peut observer ce que l’on va appeler un mastocytome multicentrique. On a alors apparition de plusieurs nodules, simultanément ou non, de tailles et d’aspects potentiellement différents. Dans les formes diffuses on constate un épaississement œdémateux de la peau. Ces lésions sont souvent observées au niveau du fourreau (pénis) et dans le creux des pattes (région inguinale et axillaire). On peut aussi observer de grosses infiltrations de la peau au niveau des lèvres et de la truffe. On peut parfois observer une réaction inflammatoire transitoire avec démangeaisons (prurit), œdème, rougeur et chaleur suite à la manipulation de la zone tumorale. En effet, en cas de stimulation, les cellules tumorales peuvent libérer des agents inflammatoires. La taille du nodule tumorale peut donc varier d’un jour à l’autre en fonction de la réaction inflammatoire présente (si importante, gros nodule et si faible, nodule plus petit). Nos meilleurs produits pour chiens Pâtée Wolfood Lamb D’autres symptômes peuvent être présents en cas de mastocytome canin Dans le cas des formes diffuses sévères (mastocytose) avec atteinte digestive on peut observer des vomissements (avec parfois du sang) et/ou de la diarrhée, du fait de la libération d’histamine par les cellules tumorales. L’histamine va stimuler la production d’acide par les cellules de l’estomac d’où l’apparition d’ulcères et des symptômes associés. Dans les cas où des métastases sont présentes dans les ganglions (nœuds lymphatique) ou dans des organes plus profonds, on peut observer chez le chien une baisse d’appétit, de la fatigue, des troubles digestifs … Comment diagnostiquer un mastocytome ? Diagnostic de certitude On peut, dans un premier temps, réaliser une analyse cytologique après ponction à l’aiguille des masses présentes et/ou des tissus infiltrés suspects pour recueillir des cellules. On peut aussi réaliser une biopsie (prélèvement d’un morceau de tissu) pour réaliser une analyse histologique, qui va donner plus d’informations sur le type de tumeur et son agressivité que l’examen précédent. Bilan d’extension Une fois que l’on sait avec certitude que la tumeur est un mastocytome, il est essentiel de réaliser un bilan d’extension pour savoir si oui ou non le cancer s’est propagé dans l’organisme. On cherche à savoir s’il y a eu propagation dans les ganglions (nœuds lymphatiques) et dans les organes internes. Les métastases des mastocytomes cutanés sont en général retrouvées dans le foie et les reins. On est donc amené à réaliser des ponctions des ganglions qui drainent la zone atteinte par la tumeur : soit en région sous-cutanée, soit en région abdominale (ponction sous contrôle échographique). Les examens complémentaire de choix pour la recherche des métastases sont l’échographie abdominale associée à des radiographies pulmonaires (même si métastases plus rares dans les poumons). Si on a la possibilité, on peut réaliser un scanner qui sera beaucoup plus précis en terme de recherche de métastases. Une fois le bilan d’extension réalisé, le vétérinaire va pouvoir le stade clinique du mastocytome. On distingue 4 stades cliniques qui vont aider le vétérinaire à établir un pronostic mais aussi à proposer des traitements adaptés. Obtention du grade de la tumeur Une fois que le mastocytome a été biopsié ou bien retiré dans sa totalité (chirurgie à but curatif), il est indispensable de réaliser une analyse histologique et de grader la tumeur. On obtient le grade d’un mastocytome chez le chien en utilisant un marqueur lors de la réalisation de l’analyse histologique : le ki-67. Plus le grade du mastocytome est grand, plus la tumeur est agressive. Ce deuxième facteur va aussi conditionner les traitements proposés par le vétérinaire ainsi que le pronostic. Les traitements possibles en cas de mastocytome chez le chien Le traitement de base est le retrait chirurgical de la ou des masses présentes au niveau de la peau (avec les ganglions proches, surtout s’ils sont de taille augmentée) dans les formes cutanées fréquentes. La radiothérapie peut être proposée : Pour essayer de réduire, avant une intervention chirurgicale, la taille d’une très grosse masse et ce, afin de faciliter l’opération. En cas de forme multicentrique (avec de nombreux nodules), si l’on ne peut pas retirer toutes les masses d’un coup. Après une chirurgie, si on apprend lors de l’analyse histologique que les bords de la plaie ne sont pas sains, c’est-à-dire infiltrés par des cellules tumorales qui commençaient à se disséminer. La chimiothérapie est aussi une option thérapeutique en cas de mastocytome chez le chien, notamment en cas de métastases dans les organes internes et/ou en cas de mastocytomes très agressifs, grade III à l’histologie. Elle peut être associée ou non à la chirurgie. L’ensemble de ces procédures peut rapidement avoir un coût élevé ce qui peut freiner la prise en charge de certains chiens. Quel pronostic chez le chien en cas de mastocytome ? Le pronostic en cas de mastocytome chez le chien est très variable. Il dépend du stade de la maladie (jusqu’où s’est elle étendue dans l’organisme) et du grade de la tumeur (son agressivité). Dans le cas de mastocytome avec un nodule unique peu agressif, le pronostic est très bon avec une chirurgie seule. Dans le cas de mastocytome avec un nodule unique très agressif (grade III), de forme multicentrique ou déjà métastasée le pronostic est mauvais avec des médianes de survie plus ou moins longues en fonction des traitements qui sont effectués. C’est pour cela qu’il est intéressant d’avoir pu réaliser un bilan d’extension complet ainsi qu’établir le grade du cancer : cela permet de savoir au mieux ce qui nous attend. Quand consulter le vétérinaire ? Toute découverte d’une masse cutanée chez le chien devrait motiver une consultation chez le vétérinaire. En effet, le mastocytome canin est la tumeur cutanée canine la plus fréquente mais elle peut prendre de nombreuses formes. Le plus sûr est donc d’évaluer le plus tôt possible une masse cutanée pour écarter tout risque tumoral et, au besoin, prendre en charge l’animal le plus rapidement possible. Nos meilleurs produits pour chiens Pop Dog Laisse Bandoulière Chien Violet Tout Doux
bienfaits des huiles de poissons (oméga 3) chez les chiens et chats

Conseils vétérinaire Chien

Bienfaits de l’huile de poisson chez le chat et le chien

Ces dernières années, mettre de l’huile de poisson dans son alimentation est devenu très populaire, en particulier chez le chien et le chat. Est-ce un effet de mode ? Y a-t-il un véritable intérêt à proposer de l’huile de poisson à nos compagnons à quatre pattes ? Notre vétérinaire vous en dit plus dans cet article. Quel composant de l’huile de poisson est bon pour nos animaux ? L’huile de poisson est un produit naturel, source très importante d’acides gras essentiels. Les mammifères, comme le chien et le chat, ne peuvent pas les fabriquer au sein de leur organisme, il faut donc leur en apporter via l’alimentation. Ce sont en particulier les poissons des mers froides comme le saumon, le maquereau, la sardine, le hareng … qui sont très riches en acides gras essentiels dits “polyinsaturés”. On distingue dans les acides gras polyinsaturés, les oméga 3 et les oméga 6. Les poissons des mers froides contiennent en général 30% d’oméga 3 !!! Quels sont les bienfaits sur l’organisme de l’huile de poisson ? Les oméga 3 (et oméga 6) contenus dans les huiles de poisson présentent de nombreux bienfaits pour la santé : Renforcement du système immunitaire. Participation au bon développement du cerveau chez les fœtus et les jeunes en croissance, ce qui contribue à faciliter les apprentissages. Optimisation des fonctions du foie et de la vision. Action anti-inflammatoire à tout niveau, ce qui peut aider en cas d’arthrose chez les vieux animaux ou bien dans les cas d’allergie cutanée (exemple dermatite atopique canine). Soutient de la barrière cutané (film lipidique en surface) et participation à la brillance du pelage. Optimisation des fonctions de reproductions avec une plus grande viabilité des chiots et chatons à la naissance, une meilleure qualité de la semence … Ils aident l’organisme à lutter contre le froid. Ils sont intéressants chez le chien de travail comme les chiens de traîneaux par exemple. Effet sur la fonction cardiaque et les vaisseaux sanguins : coagulation, lutte contre l’hypertension vasculaire, diminution du risque d’accident cardio-vasculaire, baisse de la production du cholestérol … Chez les animaux difficiles, ou bien chez ceux qui sont maladies et qui présentent une baisse d’appétit, il peut être intéressant de proposer de l’huile de poisson pour augmenter l’appétence de la ration alimentaire journalière. L’huile de poisson n’a donc que peu d’intérêt chez les chiens et chats adultes en bonne santé, en particulier s’ils sont déjà nourris avec un aliment industriel enrichi en acides gras essentiels. Cependant, elle est très intéressante à employer chez les jeunes en croissance, les femelles gestantes et allaitantes ou encore en cas de pathologies chroniques comme l’arthrose, certaines affections cutanées, l’insuffisance rénale chronique, les troubles cardiaques … Nos meilleurs produits Tonivet Adulte Huile de Saumon Wolfood Huile Poissons Marins Sauvages Complément alimentaire Oméga 3-6-9 Wamine Comment choisir son huile de poisson ? Les acides gras polyinsaturés contenus dans les huiles de poisson sont extrêmement fragiles et s’oxydent très facilement à l’air ou à la lumière, encore plus si les températures sont élevées. Et ce, même si les huiles de poisson sont enrichies en antioxydant naturel comme la vitamine E. Il ne faut donc surtout pas cuire les huiles de poisson avant de les donner à nos animaux. De même, il faut privilégier les sources d’huile de poisson sous forme de gélule à faire avaler (ou bien à déposer directement sur l’aliment et doit être immédiatement consommé) ou encore sous forme de flacon “airless”, c’est-à-dire avec des pompes qui ne laissent pas rentrer l’air. Si vous choisissez d’acheter de l’huile de poisson conditionnée dans des flacons avec bouchon simple, il faudra bien conserver votre bouteille au réfrigérateur. En effet, le froid va ralentir le procédé d’oxydation qui se mettra en place à chaque ouverture de flacon. Si votre huile est mal conservée ou périmée et qu’elle est complètement oxydée, il n’y aura aucun intérêt à la donner à votre animal. En effet, elle ne sera même pas absorbée au niveau digestif et risque même d’entraîner de la diarrhée. ATTENTION : Il ne faut surtout pas utiliser d’huile de foie de morue en usage quotidien car elle est aussi riche en vitamine A et D qui, si présentes en excès dans l’organisme, sont toxiques (or ces vitamines sont déjà présentes dans les aliments industriels). Remarque : les aliments industriels contiennent en général des oméga 3 et 6. A l’ouverture des paquets de croquettes, ces acides gras vont commencer à s’oxyder, malgré les processus de conservation mis en place (conservateurs et antioxydants). C’est la raison pour laquelle il n’est pas recommandé d’acheter un paquet de croquettes trop gros pour son animal, qui risquerait de rester ouvert plus d’un mois. Quelle quantité donner à son chien ou à son chat ? Les huiles de poisson peuvent être données en cure, dans la gestion de certaines situations particulières (gestation, crise de dermatite atopique, période de grand froid ..) ou bien de manière continue. Chez un chien ou un chat en bonne santé, il n’est pas recommandé de donner plus de 500 mg d’huile de poisson (dosée à 18% EPA et 12% DHA) pour 10 kg par jour. En cas de maladie ou lors de la croissance, on peut doubler voire tripler la dose quotidienne : cela dépend de la composition de l’huile, de l’aliment déjà donné et de la situation. En fonction des marques, les huiles de poisson sont plus ou moins concentrées. Il est donc indispensable de respecter les dosages indiqués sur les emballages. Il convient d’être particulièrement vigilant avec les animaux en situation d’obésité, car les huiles de poisson ne contiennent que du gras ! Il est recommandé de les éviter. Produits proposés par le Shop de Goodbro Huiles de poisson sous forme de pompe Huile de Saumon FRANCODEX Huile de poissons marins sauvages WOLFOOD Huile de Saumon WOLFOOD Huile de Saumon BAB’IN Huile de Saumon TONIVET Huile de Saumon MARLY&DAN Huiles de poisson sous forme de gélules Huile de Krills WOLFOOD Capsule oméga 3 FRANCODEX Capsule oméga 3-6-9 WAMINE Nous vous rappelons que l’utilisation de tout complément alimentaire ne peut remplacer une alimentation équilibrée et de qualité. Avant toute utilisation, il est recommandé de demander conseil à votre vétérinaire.
mesurer la quantité de croquettes pour son chien

Conseils vétérinaire Chien

Quelle quantité de nourriture dois-je donner à mon chien ?

Comme vous, votre chien mange un ou plusieurs repas chaque jour de sa vie. La question de la quantité de nourriture à donner quotidiennement à son animal est une des questions qui revient le plus fréquemment. Et elle est importante ! En effet, un chien qui sera trop nourri finira par être en surpoids avec tous les risques de pathologies chroniques que cela entraîne. De même, un chien sous nourri, présentera de nombreuses carences en nutriments ce qui engendre aussi des conséquences néfastes pour sa santé. Comment faire alors pour évaluer les besoins énergétiques de son chien pendant la journée et comment savoir quelle quantité d’aliments donner ? Un vétérinaire vous explique dans cet article tout ce qu’il faut savoir sur ce sujet. Variations des besoins énergétiques du chien au cours de sa vie Il est bon de savoir que les besoins énergétiques quotidiens du chien évoluent au cours de sa vie. En effet : Pendant la croissance, jusqu’à 12 ou 18 mois en fonction des races, les besoins en énergie seront extrêmement importants pour permettre le bon développement osseux et musculaire. Les carences à cet âge sont particulièrement délétères et entraînent des retards de croissance qu’il est difficile de rattraper. A l’âge adulte, les besoins énergétiques sont plus stables mais sont variables d’un individu à un autre en fonction de son mode de vie (sédentarité, activité …). Chez les chiens seniors, les besoins diminuent du fait de la diminution d’activité et d’un métabolisme moins performant. De plus, les animaux vieillissants ont plus facilement tendance à stocker les graisses. Du fait de ces particularités, il est important d’adapter la quantité et la qualité d’aliment que l’on donne à son chien en fonction de son âge. Variations des besoins énergétiques du chien dans certaines situations D’autres situations peuvent impacter les besoins énergétiques d’un chien, pendant une courte période ou bien à vie : Si un chien est stérilisé (mâle ou femelle), ses besoins énergétiques vont diminuer de 20 à 30%. Il est donc important de choisir une alimentation adaptée et de ne pas se contenter de diminuer les doses données précédemment pour ne pas induire de carences. Si le type et la quantité d’aliments donnés ne sont pas adaptés, le chien stérilisé risque de finir en surpoids. Si une chienne est gestante, ses besoins énergétiques vont considérablement augmenter pendant la deuxième partie de la gestation. En effet, il faut de l’énergie pour permettre le développement des fœtus. Idem si une chienne allaite ses petits. En effet, la production de lait pour un ou plusieurs chiots pendant 7 à 8 semaines, consomme beaucoup d’énergie. Certaines pathologies chroniques (maladie rénale, urinaire ou cardiaque par exemple) peuvent influer la quantité et la qualité des aliments recommandés. Dans ces cas-là, il est nécessaire de demander à votre vétérinaire quel type d’aliment convient le mieux à votre animal. Nos meilleurs produits pour chiens Croquettes Tonivet Chien Adulte Mini Mastery Chien Adulte au Canard Croquettes Hypoallergéniques – Chien Fungfeed Comment calculer le besoin énergétique de son chien ? Le besoin énergétique (BE) est la quantité d’énergie (en kcal) dont a besoin un chien pour couvrir ses dépenses énergétiques pendant une journée. Le BE dépend de la race du chien, de son âge, de son activité physique, de son poids et de son statut (stérilisé ou non, gestation …). Sous nos latitudes, il n’est pas indispensable de prendre en compte le climat car nos chiens n’ont pas à lutter contre des températures extrêmement froides. Voici la formule pour calculer les besoins énergétiques d’un chien. BE = 130 x (Poids idéal^0,75) x k1 x k2 x k3 x k4 x k5 Poids idéal : on prend pour faire le calcul, le poids idéal que devrait faire notre chien. S’il est en surpoids, on ne prend pas le poids affiché sur la balance mais bien le poids qu’il faut atteindre. Idem si le chien est trop maigre. k1 : En fonction de la race, on va donner une valeur plus ou moins importante à ce facteur. Par exemple, pour les goldens retriever et les labradors sujets à l’embonpoint, on va déterminer que k1 = 0,8. k2 : Ce facteur va dépendre de l’activité de votre chien. Si le chien est très actif le coefficient sera élevé(1,2) et s’il passe son temps sur le canapé, le coefficient sera faible (0,8). k3 : Ce facteur dépend du poids actuel de l’animal. Si le chien est très maigre on appliquera un facteur élevé (1,2) et s’il est obèse, un petit facteur (0,8). k4 : Ici, on adapte en fonction du statut physiologique du chien. Sur une chienne en gestation ou en lactation et chez les chiots en croissance, on peut appliquer jusqu’à un coefficient 2. k5 : si l’animal est stérilisé on applique un coefficient 0,8. Il peut être nécessaire de voir avec votre vétérinaire pour vérifier que le calcul réalisé des besoins énergétiques de votre chien est correct. Il ne faudrait pas le sous-estimer mais surtout, ne pas le surestimer ! Une fois que vous connaissez les besoins de votre chien, il est possible de calculer la quantité de nourriture que vous allez pouvoir lui donner par jour. Quelle quantité de nourriture dois-je donner à mon chien ? Si mon chien mange exclusivement des croquettes Si votre chien est nourri exclusivement avec des croquettes, il n’est pas trop difficile de calculer avec précision la ration qu’il faudra lui distribuer sur la journée. Faites bien attention au tableau indicatif au dos des paquets de croquettes, ils ont tendance à surestimer la quantité journalière à donner à votre animal et les quantités indiquées ne sont pas du tout personnalisées à votre chien (race, mode de vie, statut). Il suffit de chercher au dos du paquet de croquettes la densité énergétique (DE) de celles-ci en kcal pour 100 gr d’aliments. Si cette valeur n’est pas indiquée, vous pouvez contacter le fabricant pour l’obtenir ou bien la calculer. Ce calcul est plus complexe que celui présenté précédemment et il sera plus judicieux de demander à votre vétérinaire de le calculer à votre place. Dose de croquette à donner sur une journée = BE x 100 / DE Vous pouvez consulter notre article Quelle quantité de croquettes dois-je donner à mon chien ? pour en savoir plus sur le sujet. Quelle quantité de nourriture si mon chien mange de la pâtée ? Il est possible de nourrir votre chien exclusivement avec un aliment humide. A savoir que ces aliments sont très riches en eau (60 à 70%), un chien doit donc en manger une grande quantité pour couvrir ses besoins ce qui n’est pas très rentable généralement. Comme pour les croquettes, il faut connaître la densité énergétique d’une boîte de pâtée pour calculer avec précision la quantité à proposer chaque jour. De plus, une alimentation exclusivement à base de pâtée a tendance à favoriser la formation de la plaque dentaire alors que les croquettes, par l’action de la mastication aide à lutter contre le tartre. Si votre chien mange beaucoup de pâtée, soyez vigilant et brossez-lui fréquemment les dents ! Le calcul de la quantité de pâtée à donner sur une journée est le même que pour les croquettes (ration uniquement à base d’aliments humide) = BE x 100 / DE Le plus souvent, les chiens mangent la majorité de leur ration sous forme de croquettes et une partie sous forme de pâtée. Il convient donc, si on donne un peu de pâtée, de donner moins de croquettes pendant la journée. Avec les formules précédentes, il est facile de calculer la part de croquettes et de pâtée à donner à un chien sur une journée en se basant sur ses besoins énergétiques. Comment faire si je souhaite préparer une ration ménagère ? Dans le cas où vous souhaitez nourrir votre chien en lui préparant une ration ménagère, le calcul de la quantité d’aliments s’avère plus complexe à faire chez soi. Il faut une proportion précise de chaque groupe d’aliments (glucide, protéine, fibres …) pour ne pas créer d’excès ni de carences. Il est donc nécessaire de contacter votre vétérinaire pour lui demander de vous aider. Dans tous les cas, il sera primordial de complémenter la ration ainsi préparée avec des compléments alimentaires en minéraux et vitamines (déjà présents en quantité suffisante dans les aliments industriels). Diverses recommandations Connaître la quantité de nourriture, quelle qu’elle soit, à donner à son chien est une bonne chose. Mais il est nécessaire de la peser chaque jour respecter les doses. L’inconvénient des gobelets doseurs c’est que la dose donnée est approximative et même si l’écart est faible, sur une année le surplus qui a été donné peut-être préjudiciable. De même, il est important de peser régulièrement son chien (ou d’évaluer sa note d’état corporel) pour s’assurer que son poids reste stable (s’il était idéal), ou bien que la perte de poids attendue est bien atteinte (en cas de régime). Cela permet de réévaluer régulièrement les besoins énergétiques de votre chien. Pour savoir si la note d’état corporel de son chien est correcte, il faut pouvoir sentir ses côtes sans les voir et sans avoir à appuyer. Il faut également, quand on le regarde du dessus, observer un léger creux au niveau des flancs et ne pas avoir de gras au niveau du ventre. Enfin, il est bon de savoir que les friandises ne doivent pas représenter plus de 10% des besoins énergétiques de la journée. Il est préférable de donner des friandises peu grasses et peu énergétiques et ainsi d’éviter autant que possible les restes de tables qui sont en général extrêmement caloriques. Si votre chien a le droit à beaucoup de friandises sur une journée, il faudra diminuer légèrement la quantité de nourriture qui lui est donnée quotidiennement dans la gamelle. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Senior Marly & Dan pour Chiens Pâtée LFM Brocolotte Chien Croquettes Hypoallergéniques – Chien Fungfeed
légumes chien

Conseils vétérinaire Chien

Peut-on donner des légumes à son chien ?

Manger 5 fruits et légumes par jour ! Voilà ce qui est conseillé en alimentation humaine pour être en bonne santé. Ce très bon conseil est cependant à relativiser chez le chien. Les légumes ne sont pas et ne doivent pas être la base de l’alimentation canine. Néanmoins, les légumes ont, comme chez l’homme, des avantages et des bénéfices pour la santé qu’il ne faut pas négliger. Donner des légumes à son chien peut alors être intéressant, si on ne donne pas n’importe quoi, n’importe comment ! Faut-il nécessairement donner des légumes à son chien ? Depuis des décennies existe le débat : le chien est-il un carnivore strict ou bien est-il omnivore ? Dans le cas où l’on considère que le chien est omnivore, les légumes ont tout à fait leur place dans son régime alimentaire, dans des proportions adaptées. Dans le cas où l’on considère que le chien est carnivore, même si les légumes n’entrent pas dans son régime alimentaire, on ne peut négliger les bénéfices qu’ils peuvent avoir sur la santé (même s’ils sont normalement exclus des habitudes alimentaires du chien à l’état « sauvage »). Dans le cas où un chien est nourri avec des croquettes de bonne qualité, bien équilibrées, celles-ci lui apportent déjà tous les nutriments, minéraux et vitamines nécessaires, pour éviter les carences. L’apport de légumes n’est alors pas nécessaire mais peut s’envisager en guise de friandises ou pour varier les plaisirs sans apporter un excédent d’énergie sur la journée. Dans le cas de ration ménagère, les légumes ont une place à part entière. Ils permettent d’apporter des minéraux, des vitamines et des fibres dans la ration mais aussi d’augmenter le volume de la ration et ainsi de participer au sentiment de satiété. Dans le cas où vous souhaitez nourrir votre chien exclusivement avec une ration ménagère, prenez conseil auprès de votre vétérinaire pour calculer avec précision la quantité de chaque ingrédient à apporter et ne rien oublier.   Calculateur de Portions – Légumes pour Chiens | Goodbro 🐾 Calculateur de Portions Légumes Dosage personnalisé pour votre chien Poids de votre chien 15 kg 1kg 40kg 80kg Niveau d’activité 🛋️ Sédentaire 🚶 Modéré 🏃 Actif Sélectionnez un légume 🥕 Carotte 🥒 Concombre 🥬 Courgette 🌿 Haricots Verts 🎃 Courge 🍠 Patate Douce Choisissez un légume pour voir les portions recommandées 🥕 Carotte 38g par jour maximum 38g Poids total 3 rondelles Équivalence 2 c. à soupe Mesure 📋 Préparation Cuisson vapeur recommandée. Découper selon la taille du chien. 💚 Bénéfices Riche en β-carotène, bénéfique pour la peau et le pelage. ⚠️ Important : Introduction progressive obligatoire sur 7-10 jours. Maximum 10% des besoins énergétiques quotidiens. Consultation vétérinaire recommandée. Bénéfices Nutritionnels et Physiologiques des Légumes pour votre chien Les légumes sont une classe d’aliments « santé » incontournables pour nous, les humains, mais également pour les chiens. Ils sont riches en fibres, vitamines et antioxydants. Un cocktail idéal pour booster son métabolisme ! 1️⃣ Ils sont bénéfiques à son transit La plupart des légumes ont un point commun : ils sont très riches en fibres. Ces dernières permettent d’assurer le bon fonctionnement du tube digestif de manière générale. Certaines de ces fibres ne sont pas digérées et jouent un rôle primordial sur le transit, en permettant de stimuler la motilité des intestins.  Attention, un excès de ce type de fibres peut être à l’origine de diarrhées.  D’autres type de fibres, appelées fibres prébiotiques, permettent de nourrir les « bonnes » bactéries qui composent le microbiote intestinal. L’équilibre du microbiote intestinal est une condition indispensable à une bonne digestion chez le chien. 2️⃣ Ils améliorent la satiété L’ajout de fibres dans la ration, associées à leur apport en eau, permet d’accroitre le volume du contenu de l’estomac et d’augmenter la sensation de satiété, même chez les chiens les plus gourmands ! Les légumes pourront donc être particulièrement utiles chez les chiens gloutons qui se sentiront alors davantage rassasiés et ralentiront leur prise alimentaire. Par ailleurs, les légumes étant très pauvres en calories, ils sont particulièrement intéressants chez les chiens en surpoids ou obèses que l’on cherche à faire maigrir. Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter l’article : « Comment faire maigrir mon chien ? ».  3️⃣ Ils permettent d’allier plaisir et santé Les légumes sont particulièrement riches en nutriments bénéfiques pour la santé de votre ami canin. En complétant sa gamelle avec des légumes variés, vous lui offrez un vaste panel de vitamines et d’antioxydants utiles à son organisme tout en lui faisant plaisir car certains chiens en raffolent ! De plus, certains légumes peuvent être utilisés comme friandises « allégées ». Par exemple, la carotte, entière et pelée, satisfera les chiens qui aiment mastiquer tout en ayant un effet préventif sur la formation du tartre. Des morceaux croquants de fenouil peuvent également être utilisés comme récompense, cet aliment étant réputé très bénéfique pour la digestion. À partir de quel âge puis-je donner des légumes à mon chien ? Le tube digestif des chiots, notamment leur microbiote intestinal, est immature au cours des premiers mois de vie. Il peut être intéressant d’introduire des légumes dès leur plus jeune âge, en petite quantité, si vous nourrissez votre animal avec une ration ménagère.  Dans le cas des aliments industriels, déjà équilibrés, l’introduction de légumes devra se faire vers la fin de la croissance, à partir de 8 ou 10 mois, afin d’éviter un potentiel excès de fibres. À quelle fréquence puis-je donner des légumes à mon chien ? Compte tenu de leur très faible apport calorique, les légumes sont souvent distribués en grande quantité. Il est donc conseillé de fractionner cet apport en deux gamelles (au minimum) au cours de la journée, afin d’éviter une surcharge de l’estomac et un ralentissement excessif du transit. Comment donner des légumes à son chien ? Il est possible de donner des légumes frais (bio ou non), en conserves ou surgelés. Il faut privilégier les modes de cuisson rapide et éviter les trop fortes températures qui risquent de détruire les vitamines et minéraux présents dans les légumes. La cuisson vapeur est la plus indiquée pour préserver au mieux les éléments nutritifs contenus dans les légumes. Tous les légumes doivent être donnés cuits (à de rares exceptions près). Dans la plupart des cas, les légumes crus sont peu digestes voir toxiques chez le chien. Il ne faut pas hésiter à les couper en morceaux ou bien à les mixer pour favoriser la digestion. Si votre chien n’a jamais mangé de légumes ou si vous souhaitez lui en proposer un nouveau, il est important de prévoir une introduction progressive, avec des quantités de plus en plus importantes, pour éviter des perturbations du tube digestif pouvant provoquer de la diarrhée et/ou des vomissements. Nos meilleurs produits pour chiens Friandises Senior Marly & Dan pour Chiens Pâtée LFM Bourguimignonne Chien Pâtée LFM Brocolotte Chien Complexe Tonus Vitalité Bio – Floralpina Quels légumes peut-on donner à son chien ? Voici une liste, non-exhaustive, des légumes qu’il est possible de donner ou qu’il faut éviter chez le chien. 🟢 Légumes autorisés   Carotte Les carottes sont très riches en antioxydants comme le β-carotène, réputé être très bon pour la santé de la peau et des poils. De même, cette molécule aide, de façon limitée, à réduire les risques de dégénérescence de l’œil et aide à la vision nocturne. Les carottes doivent être consommées bien cuites. Il est possible d’en proposer crue à votre chien, comme une friandise à mastiquer, mais il faut être sûr que celui-ci le tolère au niveau digestif et qu’il ne risque pas d’en avaler un gros bout d’un coup au risque de se retrouver coincé dans l’oesophage. →En moyenne 50 gr pour 10 kg de chien, par jour Haricot vert Les haricots verts sont très riches en fibres et en eau ce qui fait de cet aliment un allié pour aider à la satiété des chiens gloutons et favoriser à la perte de poids. Ils sont très riches en vitamines. Ils doivent impérativement être consommés bien cuits car les haricots verts crus sont indigestes et toxiques pour le chien. →En moyenne 100 gr pour 10 kg de chien, par jour Courgette La courgette est très riche en vitamine C et en vitamine K. Elle est très riche en eau et très faible en calories ce qui la rend très utile pour augmenter la satiété des chiens gloutons et aider à la mise en place de régime. De même, elle est utile pour aider à hydrater les chiens qui ne boivent pas assez ou, en cas de problèmes urinaires, ou encore par forte chaleur. La courgette doit toujours être consommée cuite. →En moyenne 100 gr pour 10 kg de chien, par jour Concombre C’est un des rares légumes qui peut être donné crus. Le concombre est très pauvre en énergie mais très riche en eau. Il est riche en vitamines, en potassium et en magnésium. C’est la friandise parfaite pour hydrater les chiens en cas de grosse chaleur. →En moyenne 100 gr pour 10 kg de chien, par jour Potiron, citrouille, courge Ces cucurbitacées, ou courges, sont riches en eau, en fibres, en zinc, en fer, en β-carotène, en vitamine A et en vitamine K. Comme pour la carotte, la richesse en β-carotène serait favorable pour avoir une beau poil et une peau saine. Ces légumes sont très digestes et rassasiants. →En moyenne 100 gr pour 10 kg de chien, par jour Patate douce La patate douce est riche en vitamines, antioxydants et minéraux. Son goût sucré fait qu’elle est bien appréciée. Elle doit être consommée bien cuite et de préférence coupée en morceaux ou en purée pour faciliter sa digestibilité. Malgré un indice glycémique faible, elle reste plus riche énergétiquement que les autres légumes cités précédemment, il faut donc en donner moins et moins souvent. →En moyenne 30 gr pour 10 kg de chien, par jour Mâche Ce type de salade est très riche en fibres, en vitamine, en eau, en vitamine B mais aussi en oméga 3 (ω3), ce qui est plus rare pour un légume. Elle doit être consommée cuite ou bien mixée. Elle est très peu calorique et très digeste. →En moyenne 30 gr pour 10 kg de chien, par jour   🟠 Légumes à limiter   Choux (rouge, blanc, de Bruxelles, brocolis …) Ce sont des brassicacées, anciennement appelées crucifères. Ils ne sont pas bien digérés par le chien et entraînent en général des troubles digestifs comme de la diarrhée et des ballonnements. En très grande quantité ils seraient encore plus toxiques. Asperge Les asperges ne sont pas bien tolérées en général avec apparition de diarrhée et de flatulences. Mangées crues, elles peuvent aussi rester coincées entre les dents car très fibreuses et entraîner un inconfort. Epinard Ils sont en principe bien tolérés, riches en fer, en eau et en fibres. Ils contiennent aussi en grande quantité de l’acide oxalique qui est problématique chez les chiens ayant des problèmes rénaux, urinaires et hépatiques. Il ne faut pas en abuser et éviter de les donner en particulier aux chiens vieillissants. Aubergine, tomate et poivron Ils contiennent des molécules irritantes (dont la solanine) pour le tube digestif et les reins. Ils doivent être consommés ponctuellement et de préférence cuits. L’aubergine crue est extrêmement toxique et ne doit pas être consommée ainsi. Maïs Les grains de maïs ne sont pas en soi problématiques mais ils sont extrêmement riches en glucides, ce qui n’est pas la meilleure façon d’apporter de l’énergie à votre chien. Ils peuvent aussi être mal digérés. Petits pois Ils sont sur le principe bien digérés. Ils sont cependant riches en protéines d’origine végétale et sont à consommer avec modération chez les chiens présentant des troubles rénaux (notamment les seniors).   🔴 Légumes interdits car toxiques   Pomme de terre CRUE et épluchures Pour rappel, il est tout à fait possible pour un chien de manger des pommes de terre bien cuites. La pomme de terre n’est toxique chez le chien que lorsqu’elle est consommée crue, ou si celui-ci mange la peau. La toxicité provient de gluco-alcaloïdes présents dans la chair et la peau de la pomme de terre (qui disparaissent en partie avec la cuisson) et de la présence d’amidon en grande quantité, non digestible pour le tube digestif de nos animaux. Les troubles observés sont en général des troubles gastro-intestinaux. Les pommes de terre crues qui pourraient être gobées peuvent aussi entrainer des obstructions dans l’œsophage. Oignon, ail et échalote Ces légumes sont toxiques pour le chien de par leur teneur en molécules sulfurées, qu’ils soient consommés crus ou cuits. Ces molécules peuvent conduire à une anémie chez le chien : c’est-à-dire la destruction de l’hémoglobine contenue dans les globules rouges et donc un déficit du transport en oxygène dans l’organisme. La dose toxique est rapidement atteinte avec un oignon pour un chien de 10 kg. On peut observer chez les chiens atteints des troubles digestifs, des urines marron foncé, de la fatigue, des troubles respiratoires … Cette intoxication est à prendre en charge rapidement car elle peut être mortelle. Il faut bien se méfier des restes de tables qui peuvent contenir des morceaux d’oignons ou d’ails cuisinés, des pots pour bébé … Les races de chiens asiatiques comme l’Akita Inu, le Shiba Inu et le Chow-chow semblent plus sensibles à ces molécules. Il convient d’être extrêmement vigilant, car l’ail est réputé, sur Internet, pour être un très bon vermifuge naturel pour les chiens ! Les doses toxiques sont rapidement atteintes et il serait dommage de faire plus de mal que de bien. Poireaux Le poireau, au même titre que l’oignon et l’ail, fait partie des plantes du genre allium et peut aussi provoquer une anémie chez le chien. C’est donc un aliment à proscrire. Tomate verte La tomate verte, non mûre, représente un risque toxicologique particulier souvent méconnu. Contrairement à la tomate mûre consommable occasionnellement, la tomate verte concentre des niveaux élevés de solanine et de tomatine, deux glyco-alcaloïdes hautement toxiques pour l’organisme canin. Ces molécules diminuent progressivement au cours de la maturation. L’ingestion provoque des troubles digestifs sévères (vomissements, diarrhée, douleurs abdominales) et peut entraîner des symptômes neurologiques : tremblements, confusion, voire convulsions dans les cas graves. Cette toxicité concerne également les feuilles et tiges de tomate, particulièrement accessibles dans les jardins potagers. Une consultation vétérinaire immédiate s’impose en cas d’ingestion suspectée. Nos meilleurs produits pour chiens Sac de transport bleu pour chien Monsieur Hardi Croquettes Hypoallergéniques – Chien Fungfeed Shampoing poils longs chien Biogance Démêlant lustrant chien et chat Nellumbo Quel légume donner à un chien en tant que friandise ? L’utilisation de légumes comme friandises représente une approche nutritionnelle innovante permettant de diversifier les récompenses tout en maîtrisant l’apport calorique. Cette stratégie répond à différents objectifs physiologiques selon les propriétés spécifiques de chaque végétal. Légumes pour chiens : Friandises naturelles mastication La satisfaction du besoin de mastication constitue un élément fondamental du bien-être canin, particulièrement chez les animaux présentant des comportements destructeurs ou un stress manifeste. Légumes à texture résistante : Carotte crue : texture naturellement croquante, résistance optimale à la mastication Fenouil frais : fibres longues offrant une résistance progressive Céleri-branche : structure fibreuse satisfaisante pour la mastication prolongée Ces végétaux procurent une satisfaction masticatoire durable tout en contribuant naturellement à l’hygiène dentaire par leur action mécanique sur les dépôts de tartre. La carotte crue présente l’avantage supplémentaire d’être naturellement sucrée, augmentant son acceptabilité gustative. Légumes pour chiens : Friandises naturelles hydratation L’hydratation représente un enjeu majeur, particulièrement chez les chiens âgés ou présentant des pathologies rénales, ainsi que durant les périodes de fortes chaleurs. Légumes à forte teneur hydrique : Concombre : 96% d’eau, effet rafraîchissant immédiat Courgette cuite : 95% d’eau, texture fondante appréciée Tomate rouge mûre : 94% d’eau, saveur naturellement appétente (occasionnellement) L’introduction progressive demeure recommandée pour évaluer la tolérance digestive individuelle. Légumes pour chiens : Friandises naturelles satiété La gestion de la satiété constitue un enjeu crucial dans la prévention de l’obésité et le contrôle de la prise alimentaire chez les chiens gloutons. Légumes à effet satiétogène : Haricots verts cuits : fibres insolubles, volume gastrique optimal Potiron cuit : fibres solubles, sensation de plénitude durable Courge butternut : index glycémique bas, satiété prolongée Ces végétaux agissent par plusieurs mécanismes complémentaires : augmentation du volume gastrique grâce aux fibres, ralentissement de la vidange gastrique, et stimulation des récepteurs de satiété par la distension mécanique. Mon chien a mangé un légume toxique : Que faire ? L’ingestion accidentelle de légumes toxiques constitue une urgence vétérinaire nécessitant une réaction immédiate et méthodique. Protocole d’urgence Face à cette situation, identifiez rapidement le légume ingéré et estimez la quantité consommée. Contactez immédiatement votre vétérinaire ou une clinique d’urgence, même en dehors des heures d’ouverture. Le Centre National d’Information Toxicologique Vétérinaire  ou le Centre Anti Poison Vétérinaire, disponibles 24h/24, peuvent également fournir des conseils spécialisés. Ne jamais faire vomir votre chien sans avis vétérinaire préalable, éviter l’administration de lait ou d’eau en excès, et proscrire l’automédication. L’attente de l’apparition des symptômes constitue une erreur majeure : le temps joue contre l’efficacité du traitement. Symptômes à surveiller Les manifestations cliniques varient selon le légume et la quantité ingérée. Les signes digestifs apparaissent généralement en premier : vomissements, diarrhée, salivation excessive et douleurs abdominales. L’évolution peut inclure une léthargie marquée, des difficultés respiratoires, des urines foncées et une pâleur des muqueuses. Dans les cas sévères, des troubles neurologiques peuvent survenir. Prise en charge vétérinaire Le traitement repose sur la décontamination digestive, l’administration de charbon actif pour absorber les toxines, et un traitement symptomatique adapté. Une surveillance hospitalière peut s’avérer nécessaire selon la gravité de l’intoxication.    FAQ : Légumes Chien “Faut-il nécessairement inclure des légumes dans l’alimentation de mon chien ?” L’inclusion de légumes dans l’alimentation canine ne constitue pas une nécessité physiologique absolue si l’animal reçoit une alimentation industrielle complète et équilibrée. Ces aliments sont formulés pour couvrir l’intégralité des besoins nutritionnels sans supplémentation externe. Les légumes représentent alors un complément optionnel pouvant apporter des bénéfices spécifiques en termes de fibres, d’antioxydants et de satiété. La pertinence de cette supplémentation dépend des objectifs recherchés et des spécificités individuelles de l’animal. Chez les chiens gloutons, en surpoids, ou présentant des troubles digestifs légers, l’apport végétal peut constituer un outil thérapeutique intéressant. Inversement, chez les animaux sensibles ou présentant des pathologies digestives, cette supplémentation peut s’avérer contre-productive. “Mon chien refuse les légumes, que faire ?” Le refus des légumes est fréquent et s’explique par les préférences gustatives naturelles du chien, davantage orientées vers les protéines animales. Stratégies d’acceptation progressive : Introduction graduelle par très petites quantités mélangées aux aliments habituels Mixage fin pour masquer la texture Association à des moments positifs comme les récompenses Diversification des modes de préparation L’acceptation n’est cependant pas indispensable si l’animal reçoit une alimentation industrielle équilibrée. Les légumes constituent un complément appréciable mais non essentiel. Forcer l’acceptation peut générer un stress contre-productif. “Puis-je donner les restes de mes légumes à mon animal ?” Cette pratique nécessite une évaluation rigoureuse de la composition et du mode de préparation de votre assiette. ✔️ Légumes acceptables : préparations simples cuites à la vapeur sans assaisonnement (carottes, courgettes, haricots verts nature, courges, concombre frais). ❌ Préparations à proscrire : légumes cuisinés avec oignon, ail ou échalote, préparations contenant sel, épices, beurre ou crème, légumes marinés ou en conserve, plats composés type ratatouilles. La vérification systématique des ingrédients, le rinçage préalable et le respect des quantités recommandées (10% de la ration) demeurent essentiels. La préparation séparée reste l’approche la plus sécurisée pour votre compagnon. “Est-il nécessaire de donner des légumes bio à mon chien ?” L’agriculture biologique présente des avantages théoriques : réduction des résidus de pesticides, absence d’additifs chimiques de synthèse et impact environnemental réduit. Néanmoins, les seuils de tolérance établis intègrent des marges de sécurité importantes, la cuisson élimine une partie des résidus, et le système digestif canin dispose de capacités de détoxification efficaces. Aucune étude n’a démontré de bénéfice sanitaire direct de l’alimentation biologique chez l’animal domestique. Le choix du bio relève davantage d’une démarche personnelle que d’une nécessité sanitaire démontrée. L’essentiel demeure la qualité de la préparation et le respect des règles de sécurité alimentaire, indépendamment du mode de production. “Est-ce dangereux de laisser mon chien manger de la pomme de terre cuite ?” La pomme de terre cuite ne présente pas de toxicité immédiate pour le chien, contrairement à sa version crue ou aux épluchures qui contiennent des glyco-alcaloïdes dangereux. Néanmoins, sa consommation régulière soulève des préoccupations nutritionnelles légitimes. L’enjeu principal réside dans sa teneur élevée en oxalates, susceptibles de favoriser la formation de cristaux urinaires lors d’une consommation prolongée. Cette problématique concerne particulièrement les chiens prédisposés aux troubles urinaires ou présentant des antécédents de calculs. Une consommation occasionnelle demeure acceptable, mais l’intégration régulière dans la ration nécessite une évaluation vétérinaire individuelle pour prévenir les complications à long terme. “Puis-je vermifuger mon chien avec de l’ail ?” Cette croyance largement répandue sur internet constitue une pratique dangereuse et inefficace qu’il convient de proscrire absolument. L’ail contient des composés sulfurés toxiques pour l’organisme canin, provoquant une anémie hémolytique par destruction des globules rouges. La dose toxique est rapidement atteinte, rendant cette approche “naturelle” particulièrement périlleuse pour la santé de l’animal.